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Nouvelles

Confection de carte de presse aux professionnels des médias : La Haac échange avec Cyrille Gougbédji
Le gestionnaire mandataire de l’Agence nationale d’identification des personnes (Anip), Cyrille Gougbéedji, était chez le président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication, vendredi 15 avril dernier. Ils ont discuté des modalités de confection de la carte de presse aux journalistes. Par Estelle VODOUNNOU (Stag.) Bonne nouvelle pour les journalistes du Bénin. Les professionnels des médias dont les cartes sont arrivées à expiration et qui sont dans l’attente seront très bientôt satisfaits. C’est une préoccupation qui a été au cœur des échanges entre le bureau de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) et Cyrille Gougbédji, gestionnaire mandataire de l’Agence nationale d’identification des personnes (Anip). « Nous sommes venus rencontrer le bureau de la Haac parce que le président de l'institution a saisi l’Anip d’une problématique relative à la confection de la carte de presse », a dévoilé Cyrille Gougbédji au terme de la rencontre. Il a informé qu'un certain nombre de dispositions ont été prises pour la satisfaction des journalistes. Il s’agira, à en croire le gestionnaire mandataire de l’Anip, de leur donner satisfaction dans le modèle d’une carte biométrique de presse. Il précise que la confection de cette carte se fera sur la base de certains paramètres qui ont trait au registre national des personnes physiques, c’est-à-dire la base de données nationale des journalistes qui se sont fait enrôler au Ravip. Il s’agit donc de la problématique, du souci d’une identification sûre et sécurisée des professionnels des médias mais également de la possibilité de leur authentification. « Lorsque quelqu’un se présente avec une carte de presse et qu’il se trouve dans une situation embarrassante, comment, d’un seul geste, authentifier qui il est ? En ce moment, la présentation de la carte n’aura pas suffi, il faut donc l’authentifier pour être sûr que celui qui détient cette carte en est vraiment le titulaire dans la base de données de la Haac », a-t-il expliqué. Interopérabilité entre l’Anip et la Haac Il est à retenir qu’au cœur de la confection de la carte biométrique pour les professionnels des médias se trouve la question de l’interopérabilité entre le système de l’Anip et le système informatique de la Haac. Egalement, il y a les dispositions à prendre pour donner satisfaction aux jeunes issus des écoles de formation dans divers domaines de la communication et qui, aujourd’hui, ne sont pas encore rentrés dans le système parce que refoulés ou éjectés. En cela, Cyrille Gougbédji rassure les jeunes qui sont nantis du diplôme en matière de presse mais n’ont pas encore leurs cartes de presse. « La carte de presse offre certains privilèges aux professionnels et sans cette carte, ils sont parfois traités comme des badauds. La carte permet alors d’avoir accès à certains espaces. La Haac a pris conscience de tout cela et voudrait faire en sorte que tous soient satisfaits », souligne Cyrille Gougbédji. Actualités 19 avr. 2022


Peine d’emprisonnement pour l’homosexualité au Togo: Oui, mais ce n’est pas nouveau 
Une publication partagée de nombreuses fois, depuis le 7 avril 2022, informe que l’homosexualité est désormais punie d’une peine de trois ans au Togo. L’équipe de fact-checkeurs de La Nation a vérifié pour vous.
« Les homosexuels du Togo sont dans de beaux draps. Désormais, tout homosexuel encourt une peine de 3 ans de prison ferme. Une décision qui a été relayée par le ministre chargé des droits de l’Homme, monsieur Christian Trimua ». Cette publication circule sur les réseaux sociaux au Bénin et au Togo depuis le 7 avril 2022.
Certains médias l’ont également reprise pour leur compte. « Togo : désormais, l’homosexualité est punie d’une peine de trois ans de prison ferme », titre Bénin Web Tv qui s’appuie sur «un communiqué» attribué au ministre togolais des Droits de l’homme Christian Trimua rapporté par Togo Daily News. Cette publication intervient dans un contexte où de «présumés homosexuels ont été lynchés à Lomé le week-end du 4 avril 2022 ».

Communiqué inexistant

Des recherches avancées, notamment sur les canaux digitaux du gouvernement togolais, n’ont pas permis de retrouver un tel communiqué. Les publications du ministre Christian Trimua sur Twitter n’ont fait aucune mention de ce sujet. Plusieurs acteurs des médias et de la société civile contactés disent n’avoir aucune connaissance de ce communiqué, même s’ils reconnaissent que l’homosexualité est légalement réprimée au Togo. « Aucun communiqué n’a été pris dans ce sens. Par contre, il y a des dispositions dans le Code pénal qui punissent ces pratiques », répond Noël Kokou Tadegnon, journaliste togolais.

Une mesure contenue dans le Code pénal

S’il n’y a pas eu de réactions officielles du gouvernement togolais, ces jours-ci, au sujet de ces pratiques, sa position est néanmoins connue. « Pour ce qui est des relations sexuelles entre adultes consentants du même sexe, le Togo n’envisage pas d’abroger les dispositions qui les criminalisent, car cette orientation sexuelle n’est pas en adéquation avec les valeurs sociales togolaises », a déclaré le ministre Christian Trimua, devant le Comité des Droits de l’Homme des Nations Unies, en juin 2021. Le pays demeure donc ferme sur la question des relations sexuelles entre personnes du même sexe. Les pratiques homosexuelles sont considérées comme illégales selon les lois togolaises (code de la famille et code pénal). Aux termes de l’article 392 du Code pénal : « Constitue un outrage aux bonnes mœurs tout acte impudique ou contre nature commis avec un individu de son sexe ».

Verdict

Il n’y a pas eu un communiqué, ces jours-ci, du ministre Christian Trimua relatif à l’homosexualité. La pratique est déjà réprimée par le Code pénal togolais.
Droits et Devoirs 18 avr. 2022


Infox : Ignace Don Metok n’est pas mort
Une image largement partagée sur les réseaux sociaux, ce vendredi 15 avril, annonce la mort de l’artiste chanteur Ignace Don Metok. Mais les vérifications effectuées indiquent que l’intéressé est bel et bien vivant. Ignace Don Metok est mort par balles lors d’un braquage dont il a été victime. C’est ce que tente de faire croire une publication abondamment relayée sur les réseaux sociaux notamment WhatsApp. La publication en question est une photo de l’artiste avec un court texte au bas de l’image. « Triste nouvelle pour le monde musical. L’artiste chanteur DON METOCK a été abattu par des malfrats hier après la soirée Il a voulu s’opposer à eux mais ils ont tiré sur lui », lit-on. Sur l’image devenue virale, où l’on voit l’artiste vêtu d’une tenue locale avec chapeau traditionnel, il est aussi inscrit « Repose en paix ». Des stickers de pleurs y sont également visibles. Fake News La publication ne renseigne pas la date et le lieu où Ignace Don Metok aurait été abattu, ni sur comment et pourquoi il a voulu s’opposer aux supposés braqueurs. Toutes les tentatives pour joindre l’artiste lui-même (peu avant 11 heures) sont restées vaines. Joint par téléphone, Akouegnon Prosper Gogoyi, son manager, informe qu’Ignace Don Metok n’a rien. Sur sa page Facebook, le journaliste-animateur de la radio nationale
Ulysse Elliot Djodji affirme que l’artiste est bien vivant. « Svp Don Metok est bien vivant je viens de l'avoir au téléphone. Arrêtez de partager du fake ». En conclusion, Ignace Don Metok n’est pas mort comme le prétend la publication. Actualités 15 avr. 2022


Eglise du christianisme céleste : Les consignes du saint siège contre la pollution sonore
Contre les bruits et nuisances sonores, l'Eglise du christianisme céleste ( Ecc) veille désormais au grain.   A travers une lettre circulaire en date du 2 avril 2022, le chef mondial de l'Ecc, le révérend pasteur Bennett Adeogun a invité les responsables de l'Eglise au respect des textes en vigueur. " Le Saint-Siège invite les responsables des paroisses et des chorales à proscrire l'utilisation des haut-parleurs et des instruments de musique les jours ouvrables de 13 heures à 15 heures et de 22 heures à 7 heures d'une part, les jours de repos, de 6 heures à 10 heures et de 20 heures à 6 heures du matin d'autre part. Les textes réglementaires de l'État ont prescrit des dispositions dont Eglise ne saurait se soustraire", précise la lettre circulaire. Selon le révérend pasteur Bennett Adeogun, les présidents de région, les chargés paroissiaux et les maîtres de cœur seront tenus pour responsables devant la justice de l'inobservation des dispositions en vigueur contre la pollution sonore. Actualités 15 avr. 2022


Conseils et astuces : Comment se libérer de ses peurs ?
Face à une menace, la peur nous envahit. C’est une réaction naturelle. Mais comment la dominer ? Par Justino VIEYRA* La peur est une émotion basique qui nous avertit d’un risque imminent. Elle nous envahit afin que les dangers autour de nous ne passent pas inaperçus. Elle assure la fonction de veiller à l’intégrité de notre corps, âme et esprit. C’est une alerte, un signal, et les manifestations qu’elle provoque sont généralement désagréables (nausées, accélérations cardiaques, sueurs froides…) car elles ont pour objectif de nous faire agir. Cependant, il existe des astuces pour la vaincre. Manifestations de la peur Tous les événements violents et inattendus provoquent chez l’être humain un état de frayeur. Parfois, il nous arrive de nous sentir comme une locomotive à l’arrêt malgré une énergie débordante. Il nous arrive d’avoir envie de faire telle ou telle chose et de ne pas pouvoir y parvenir malgré le fait de s’en sentir capable. Cet élément anonyme qui nous retient à terre est la peur. Pour mieux se libérer de la peur, il est pertinent de connaître ses causes. Parmi les causes de la peur, nous pouvons citer notre éducation, notre environnement, nos croyances, nos expériences. La peur commence par l’identification d’éléments susceptibles de menacer notre intégrité, et notre corps réagit pour retrouver son équilibre. Cette réaction se fait en quelques dixièmes de seconde. Elle s’accompagne de bouleversement et d’interprétation parfois disproportionnée de l’événement perturbateur. Toute la difficulté consiste à tenter d’en finir avec les maux du passé et les craintes du futur. Pour notre sécurité, nous réagissons rapidement et brusquement face à la présence de cet élément perturbateur. Face au danger, cause de la peur à identifier, une activation physiologique élevée, nous pousse à lutter ou à fuir la situation. Identification des peurs Les peurs ne sont pas toujours faciles à identifier. Pourtant, les connaitre s’apparente à connaître notre ennemi pour mieux s’en libérer. Les peurs les plus fréquentes sont : • La peur de s’exposer qui retient les mots de celui qui ne parvient pas à s’exprimer avec fluidité malgré un bon vocabulaire. • La peur de sortir de sa zone de confort qui retient au poste celui qui veut changer de travail mais qui n’a aucune idée de sa prochaine destination. • La peur de faire de la peine, de ne pas être aimé, qui nous pousse à dire « oui » à la place d’un « non ». Soulignons qu’il existe des cas où certains se complaisent dans la peur. Par exemple, celui qui a des difficultés à s’exprimer en public va préférer la timidité. La timidité étant par ailleurs la peur de s’exposer. Lorsque vous avez du mal à combler les lacunes génératrices de la peur, vous préférez l’entretenir pour retrouver votre zone de confort. Il arrive que la peur habite des personnes qui ne s’en rendent pas compte. Ce sont les peurs cachées ou non révélées. Cependant, des exercices pratiques permettent d’identifier les peurs cachées. Exercices d’identification des peurs cachées Pour savoir si vous êtes sous l’emprise des peurs cachées ou non révélées, vous pouvez : • Méditer : en méditant sur la situation qui pose problème, nous pouvons faire émerger les ressentis générés par cette situation, qu’ils soient mentaux ou physiques. Or, les peurs sont des émotions génératrices de ressentis. • Occuper son espace intérieur: Cet exercice recommande de se centrer sur ce que l’on éprouve dans son corps, en gardant en tête que nos sensations ne sont que la résultante de notre état d’esprit. • Se concentrer sur sa respiration: Se concentrer sur la respiration permet de diminuer nos sensations physiques, émotionnelles et nous éloigne temporairement de nos angoisses. • Faire la marche : Marcher permet de ne plus être en état d’alerte, et nous donne l’avantage de contrôler notre environnement et de se centrer sur soi. Astuces pour surmonter la peur La peur étant un sentiment à la fois négatif et toxique, plusieurs astuces peuvent nous permettre de nous en débarrasser : • Rester bienveillant envers soi: en identifiant qu’une peur est à l’origine d’un comportement ou d’un manque d’action, vous pouvez surmonter cette peur en activant votre détermination à reprendre la main. • Se challenger pour surmonter ses peurs : l’idée est de pratiquer la méthode des petits pas. Faire une petite action après l’autre qui nous conduira doucement mais sûrement vers notre but sans nous décourager. • Transformer nos peurs et angoisses en défis. • Penser à tout ce qui nous procurera la sensation de vaincre la peur. • Remplacer nos croyances négatives par des croyances positives. • Substituer les sensations négatives de notre peur par les sensations positives que notre réussite va nous apporter. • Rester focus sur les résultats et non sur la procédure. • Célébrer nos succès : se féliciter de nos réussites aussi minimes soient-elles est très important. Cela revient à reconnaître son talent qui est un élément fondamental pour améliorer l’estime de soi. *Coach-Ecrivain en Développement personnel et Entrepreneuriat des jeunes Société 15 avr. 2022


1re session ordinaire 2022 du Parlement Louis Vlavonou appelle à l’engagement des députés
Les travaux de la première session ordinaire de l’année 2022 de l’Assemblée nationale ont été lancés, hier jeudi 14 avril. Dans son discours inaugural, le président du Parlement, Louis Vlavonou, a exhorté ses collègues députés à rester davantage engagés pour relever les défis de cette session dans un contexte de fin de législature. Les députés renouent avec le chemin de l’hémicycle après trois mois de vacances. Cette rentrée parlementaire effectuée, ce jeudi, s’inscrit dans le cadre de la première session ordinaire de l’année 2022, conformément à l’article 87 de la Constitution béninoise. Cette session ordinaire est l’avant-dernière pour le compte de la huitième législature. Pour le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, qui a lancé les travaux avec un quorum de 62 députés, cette session qui s’ouvre ne sera certainement pas de tout repos. Il en veut pour preuve le projet d’ordre du jour qui renseigne que les députés auront à examiner un nombre impressionnant de dossiers dont des projets et propositions de lois, des pétitions, des questions au gouvernement, des rapports relatifs à des décrets de ratification de conventions de financement. Le président de l’institution parlementaire confie vouloir compter sur la disponibilité habituelle et l’esprit républicain des uns et des autres afin de finaliser le plus grand nombre de dossiers possible au cours de cette session. Car, rappelle-t-il, la deuxième session ordinaire encore appelée session budgétaire qui va s’ouvrir en octobre prochain, la toute dernière de la législature, sera exceptionnellement raccourcie, en raison de la tenue avancée des élections législatives du 8 janvier 2023. Il se dit toutefois optimiste, du reste, au regard de l’organisation qu’il a mise en place et qui aujourd’hui fonctionne au mieux pour y parvenir. Laquelle organisation a permis, souligne Louis Vlavonou, au Parlement d’examiner et d’adopter plusieurs dossiers au cours de la dernière session. Entre autres, il cite le vote de huit lois ordinaires d’une importance capitale, dont la loi-cadre sur l’enseignement et la formation technique et professionnelle en République du Bénin, la loi portant code de l’administration territoriale et la loi portant protection du patrimoine culturel en République du Bénin. Il rappelle que c’est au cours de cette session que l’Assemblée nationale a adopté, le 9 décembre 2021, la loi n° 2021-016 du 23 décembre 2021 portant loi de finances pour la gestion 2022, un budget équilibré en ressources et en charges à la somme de 2 541, 203 milliards FCfa accordée au gouvernement pour la réalisation de son programme d’action pour la période 2021-2026. Cherté de la vie et terrorisme Une loi de finances rectificative a été aussi adoptée, rappelle le président de l’Assemblée nationale. Louis Vlavonou promet de revenir plus en détail sur le bilan de toutes les activités menées pendant la période du 1er octobre 2021 au 31 mars 2022 à la faveur de l’examen de son rapport d’activités programmé pour la séance plénière du jeudi 21 avril prochain. Le président de l’Assemblée nationale n’a pas omis de rappeler le contexte particulier marqué, selon lui, par une conjoncture difficile, complexe et préoccupante, dans lequel s’ouvrent les travaux de cette session. Il fait allusion aux attaques terroristes et à la hausse généralisée des prix de tous les biens et services de base auxquelles est confronté le Bénin, à l’instar d’autres pays de la sous-région et même à l’international, après les effets pervers de la crise sanitaire liée à la pandémie de Covid-19. Louis Vlavonou souhaite que cette grave crise liée à la cherté de la vie trouve le plus rapidement possible une issue, afin d’abréger les difficultés supplémentaires qu’elle a occasionnées. Il félicite le gouvernement et en premier son chef, le président Patrice Talon pour sa gestion efficiente de toutes ces crises. Il loue les récentes mesures prises par l’Exécutif ainsi que la mise à disposition de 80 milliards F Cfa pour contenir les prix des produits de grande consommation et pour les rendre disponibles. « L’engagement des acteurs impliqués et le déploiement des mesures idoines me font garder l’espoir que bientôt, nous aurons dépassé cette funeste situation », souligne Louis Vlavonou. Il rassure de l’engagement franc de la Représentation nationale de soutenir et d’accompagner toutes les initiatives qu’impose cette conjoncture exceptionnelle. Le président de l’Assemblée nationale adresse le même message d’encouragement aux forces de sécurité et de défense au front dans la lutte contre les attaques des groupes extrémistes. Il salue aussi la mémoire de toutes les victimes de cette barbarie. ------------ La Télévision hémicycle renforce la Radio hémicycle -------- Les travaux d’ouverture de la première session ordinaire de l’année 2022 ont été retransmis en direct, hier, sur la Télévision hémicycle mise en service ce même jeudi. La création de cette chaîne désormais captable sur les smartphones, explique Louis Vlavonou, s’inscrit dans le cadre de sa vision de faire de la redevabilité l’un des principes cardinaux de son action. « C’est le complément nécessaire et indispensable qu’il fallait à la Radio hémicycle pour faire connaître au monde entier les débats nourris qui se mènent à l’intérieur de ce temple de la démocratie qu’est l’hémicycle », détaille le président de l’Assemblée nationale. Selon lui, grâce à la Télévision hémicycle, les populations pourront suivre en direct les séances plénières, qu’elles soient au marché, dans leurs ateliers, au champ ou ailleurs. « C’est une révolution dans la sous-région et le Parlement béninois se révèle à lui-même avec émerveillement pour l’avoir fait en comptant sur ses propres forces et sur ses propres ressources », fait savoir Louis Vlavonou. Il se réjouit d’avoir réussi par ailleurs avec ses collègues à moderniser, voire à révolutionner la gestion financière, matérielle et des ressources humaines du Parlement. « Ensemble donc, nous avons décidé de faire de notre législature une référence et pendant qu’on égrène les derniers mois pour tendre vers la fin, j’ai l’intime conviction que notre bilan témoignera en nos lieu et place », apprécie le président de l’Assemblée nationale. Actualités 15 avr. 2022


Lancement du nouveau Nissan Navara à Cotonou : la Sonaec dévoile le « meilleur pick-up » de sa génération
Alliant élégance, puissance et confort, le nouveau pick-up Nissan Navara a été présenté au public, ce jeudi 14 avril par la Sonaec à son siège à Cotonou. Ce nouveau bijou de la marque japonaise, qui affiche également des finitions intérieures haut de gamme et des équipements technologiques de dernière génération, se présente comme le « partenaire idéal » pour tous les voyages. Du nouveau dans le showroom de la Sonaec à Cotonou ! Le tout dernier modèle de Nissan Navara est désormais disponible à partir de 19 millions F Cfa, avec trois ans de garantie. « Ce joyau qui existe en version boîte manuelle comme en boîte automatique, en simple comme en double cabine, en deux ou quatre roues motrices, répond à un triple critère : qualité, exigence et innovation accrues », souligne Nicolas Adagbè, directeur général de la Société nouvelle d’automobile d’équipement et de commerce (Sonaec). Présentant ses atouts, ce jeudi au lancement du nouveau véhicule à Cotonou, il insiste sur le design irrésistible et autres améliorations apportées par la célèbre marque japonaise par rapport à l’ancien modèle commercialisé depuis 2015, « de nombreux atouts qui font de lui le meilleur pick-up de sa génération ». Capot plus haut et plus solide, phares Led, hayon avec des feux de nouvelle génération, freins équipés d’un système d’urgence intelligent et d’avertisseurs pour éviter les collisions, Nissan Navara s’inscrit véritablement dans le futur. Mieux, « le moteur allie puissance, force, robustesse avec une faible consommation en carburant», ajoute-t-il. Et à bord, le nouveau Navara offre une vue d’ensemble autour du moniteur de vue, des compartiments astucieux et plus spacieux pour faciliter le transport d’objets plus hauts, toutes choses qui confèrent une praticabilité polyvalente au confort luxueux. « C’est un pick-up robuste qui domine tous les terrains, de par sa tenue de route exceptionnelle, avec de véritables capacités et des performances irréprochables», témoigne Fortuné Nouatin, utilisateur personnel du Nissan Navara. « Il est conçu pour conquérir les terrains accidentés, difficiles d’accès et s’avère indispensable lors des opérations des Forces armées béninoises (Fab) », poursuit le ministre en charge de la Défense nationale.   Facilités « Sa version militaire connue sous le vocable Acmat n’a jamais déçu les Fab que ce soit pour la tactique que pour le transport de troupes », ajoute-t-il. Ainsi, Nissan répond parfaitement aux aspirations sans cesse renouvelées des consommateurs, confie Casimir Migan, vice-président de la Chambre de commerce et d’industrie du Bénin (Cci-Bénin). Il rappelle les mesures incitatives prises dans la loi de finances exercice 2022 dans le secteur automobile, lesquelles visent à inciter les Béninois à se procurer les véhicules sortis directement d’usines. Il cite l’abattement sur la valeur en douane de 100 % pour les voitures électriques à l’état neuf, 95 % pour les voitures hybrides et 90 % pour les autres voitures à l’état neuf, ainsi que l’exonération de la taxe sur la valeur ajoutée (Tva), qui font que ces véhicules reviennent à des prix plus attractifs. « Je vous invite à accompagner le chef de l’Etat dans sa vision de changer le Bénin », exhorte-t-il, avant de souhaiter pleine réussite commerciale au nouveau produit de la Sonaec et de la firme Nissan. Le lancement du nouveau Nissan Navara a eu lieu en présence de Takahisa Tsugawa, ambassadeur du Japon près le Bénin, d’Augustin Tabé Gbian, président du Conseil économique et social, et de nombreux opérateurs économiques qui sont tombés sous le charme du pick-up. Actualités 15 avr. 2022


Département du Couffo : Azovè a son marché régional moderne
Annoncé dans la première vague des espaces marchands à reconstruire aux normes internationales, le marché régional moderne d’Azovè prend corps. L’architecture imposante constitue une nouvelle prouesse au compteur du Président Patrice Talon à travers son Programme d’action du gouvernement. Les travaux de construction du marché régional d’Azovè tirent à leur fin. Depuis peu, le temps n’est plus aux manœuvres bruyantes des engins à longueur de journée et l’effectif des ouvriers a considérablement baissé. Le gros œuvre fini, place aux travaux confortatifs tels que le coulage des tampons de visite des puisards et fosses, les raccords en maçonnerie notamment au niveau du secteur de vente de bétail et le coulage de l’auvent de la boucherie-poissonnerie. Les infrastructures de collecte d’ordures aussi reçoivent leurs dernières touches. Idem pour le réseau électrique du site. L’implantation des poteaux et la pose d’un transformateur suivent leur cours normal. Ailleurs, dans les zones qui ne sont pas concernées par les derniers travaux, c’est le nettoyage qui occupe les ouvriers. Tout ceci se déroule sous la supervision des représentants du ministère du Cadre de vie et du Développement durable. Dans leur rôle de maître d’ouvrage, ils veillent au respect des caractéristiques techniques. Mais ce n’est pas tout. La directrice départementale, Bernadette Ahouangbè, et ses collaborateurs s’assurent de la prise en compte de l’ambition gouvernementale de faire de l’espace marchand un cadre de travail convivial et sécurisé. Périodiquement, ils procèdent à l’évaluation de ce qui est fait ensemble avec l’entreprise adjudicataire, la mission de contrôle et les autres parties prenantes du chantier. Leur séance du 22 mars dernier a estimé à 90,35 % le taux d’avancement physique des travaux. En vérité, le nouveau marché régional moderne d’Azovè est déjà une réalité. Le chantier a été lancé en février 2019. Le corpus Financé sur le budget national, le tout nouvel espace marchand compte 1 128 places de vente sous des hangars répartis en plusieurs lots dont le plus gros est constitué de 26 hangars de 32 places chacun, soit 832 places au total pour ce seul lot. A cela, s’ajoutent 71 hangars réhabilités. 118 boutiques et un bloc de boucherie-poissonnerie font également partie du corpus marchand qui compte, entre autres, un magasin, un bâtiment administratif, un bloc de toilettes, une aire de collecte d’ordures associée à trois hangars de pré-collecte. D’un secteur d’activités à l’autre, les allées sont aménagées pour faciliter la circulation notamment aux véhicules de secours en cas de sinistre. En somme, l’architecture du marché régional est un chef-d’œuvre qui ne laisse personne indifférent. Par groupes d’activités, les usagers du marché y ont déjà fait un tour. « On n’a jamais rêvé par le passé d’avoir ce modèle de marché » Grâce aux visites guidées qu’elles ont effectuées dans ce qui sera sous peu leur cadre de travail, les femmes du marché ont pu apprécier les soins et moyens déployés. Elles se disent marquées à la fois par l’investissement colossal consenti et l’esthétique de l’infrastructure. Oboubé Houssou, présidente des usagers du marché régional d’Azovè, soutient que ce qui est fait va au-delà de leurs attentes. Alors, Oboubé Houssou, communément appelée «maman Ro », prie au nom de ses pairs le chef de l’Etat de leur faire l’honneur de présider la cérémonie d’inauguration. «Nous souhaiterions lui manifester de vive voix et en face notre profonde reconnaissance. Car, la construction en bonne et due forme du marché a été une vaine promesse par le passé», insiste la présidente des usagers du marché d’Azovè. Mais au-delà d’une simple infrastructure marchande, l’inédit joyau dont les travaux ont démarré en février 2019 donne, selon des autorités politico-administratives, la mesure du leadership du chef de l’Etat et de sa vision de développement. Laquelle vision vise à offrir le meilleur aux communautés où qu’elles se trouvent sur l’étendue du territoire national. Samuel Mintchi, le chef de l’arrondissement d’Azovè, s’est fait clair. « On n’a jamais rêvé par le passé d’avoir ce modèle de marché dans le Couffo et particulièrement à Azovè », confesse-t-il. Et en respect des valeurs qui caractérisent le peuple adja, le Ca/Azovè a tenu à reconnaître, à son tour, que le marché régional se présente enfin sous un meilleur jour grâce au président Talon. Dans cet espace marchand, poumon économique du département du Couffo et carrefour des commerçants nationaux et étrangers, les transactions portent notamment sur des produits agricoles et les dérivés du manioc. Société 14 avr. 2022


Formation à la citoyenneté et au changement de mentalité : La refonte de la plateforme numérique Ntc amorcée
Une délégation de l’Union africaine (Ua) conduite par l’ambassadeur Salah S. Hammad, chef du secrétariat de l’Architecture de la gouvernance africaine (Aga) a tenu une séance de travail, mardi 12 avril dernier, avec les membres du mouvement Nouveau type de citoyen (Ntc) à Cotonou. Au menu de cette rencontre, la refonte de la plateforme numérique Ntc destinée à la formation et au changement de mentalité. La plateforme numérique du mouvement Nouveau type de citoyen (Ntc) a été au cœur d’une séance de travail entre les membres de ladite organisation et une délégation de l’Union africaine (Ua). Au terme de cette rencontre, l’ambassadeur Salah S. Hammad, chef du secrétariat de l’Architecture de la gouvernance africaine (Aga) se dit impressionné par la nouvelle ossature de cette plateforme web qui va contribuer au changement de mentalité, à l’engagement citoyen, à la promotion des droits de l’Homme et des peuples et à la culture démocratique. Après ses observations et suggestions, il a félicité l’équipe du Ntc pour son travail au Bénin. « Le fait d’être reconnu par l’Union africaine est un mérite et un moyen pour nos partenaires de vous accueillir », a-t-il souligné. Pour lui, cette séance de travail, loin d’être une occasion de promesses, constitue un moment d’évaluation de l’impact de ce mouvement qui se veut être un modèle dans la sous-région ouest-africaine. « Nous ne sommes pas ici pour faire des promesses mais pour vous évaluer et vous amener à aller de l’avant », a-t-il déclaré avant d’exhorter les membres du Ntc à poursuivre sur cette lancée. Heureux de l’intérêt que l’Union africaine accorde à son organisation depuis 2020, Romaric Mouftaou, président du mouvement Ntc, est fier de cette visite au Bénin. « Ils ont jugé utile de se déplacer pour voir le fonctionnement du Ntc et son impact sur la vie des jeunes béninois », a-t-il déclaré. A l’en croire, sélectionné en 2020 comme l’une des cinq meilleures innovations en matière de gouvernance et de démocratie sur le continent africain, le Ntc bénéficie d’un financement de l’Union africaine pour la refonte de sa plateforme. « La plateforme actuelle n’est pas facile à utiliser, alors l’Union africaine a accepté de cofinancer sa refonte afin de la rendre plus accessible à toutes les couches de la population », a-t-il poursuivi. Avec comme rêve d’avoir des citoyens de type nouveau, acteurs et coproducteurs du développement de leur pays, Romaric Mouftaou est convaincu que la nouvelle ossature de la plateforme permettra non seulement de toucher plus de monde en ligne mais aussi de leur donner des connaissances théoriques et pratiques en matière d’éducation citoyenne et de citoyenneté active et responsable. Abondant dans le même sens, Elodie Akotossodé, directrice de la gestion de la plateforme et du système d’information de Ntc, a dit sa satisfaction par rapport à cette rencontre avec la délégation de l’Ua, qui va accélérer la refonte de la plateforme. « Nous travaillons activement pour relancer cette plateforme dès le 1er août prochain », a-t-elle assuré. Pour elle, dans sa nouvelle configuration, cette plateforme va offrir plusieurs opportunités à la jeunesse et lui permettra de changer de mentalité. « C’est une plateforme qui sera disponible quotidiennement et permettra à toute personne de pouvoir s’éduquer et devenir un nouveau type de citoyen », conclut-elle. Société 14 avr. 2022


Festival effet graff : Le Bénin confirme son savoir-faire
La huitième édition du festival Effet Graff a démarré lundi 11 avril dernier. L’évènement vise entre autres à faire du Bénin une référence en Afrique en matière de graffiti et d'art urbain. « The New Bénin, mur du Port ». Tel est le thème retenu cette année pour le festival Effet Graff lancé lundi dernier. L’activité vise plusieurs objectifs. Entre autres, démocratiser l'art en le rendant le plus accessible possible à tous, faire du Bénin une référence en Afrique en matière de graffiti et d'art urbain, raconter l'histoire des peuples du Bénin à travers des œuvres grandeur nature, stimuler la créativité de la jeunesse dans une ambiance conviviale. L’édition de cette année qui s’étend du 11 avril au 12 mai prochain prend en compte le mur du Port sur une longueur de 660 mètres, précise Laurenson Djihouessi, président de l'association Assart et promoteur dudit festival. D’après la directrice de la Galerie nationale, Léa Awunou Roufaï, la vocation première de ce festival est de participer à l'esthétique des villes, l'assainissement et l'aménagement d'un cadre de vie idéal, beau, attrayant, paisible et coloré. C’est pourquoi, dit-t-elle, la Galerie nationale déploie son expertise et ses compétences pour accompagner le festival afin de révéler et positionner le Bénin dans le cadre de l'art urbain en l'occurrence. « À travers ce festival Effet Graff, le Bénin assure son histoire, sa culture, son art sur le continent et à l'international », affirme Éric Totah, directeur de cabinet du ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts. En 2021, le festival Effet Graff a laissé derrière lui des souvenirs inoubliables à travers le « Mur du patrimoine du Bénin » réalisé sur la clôture de Bénin Rail, longue de 940 mètres, soit la plus longue fresque murale de graffiti d’Afrique. Culture 14 avr. 2022


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