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Nouvelles

«Memory of today, Memory of the future » : L’œuvre créée au Bénin en route pour l’espace
Fruit de l’imagination de trois artistes africains, « Memory of today, Memory of the future » sera bientôt dans l’espace. Cette œuvre réalisée au Bénin, a été dévoilée, vendredi 8 avril dernier, à l’issue d’une table ronde inédite organisée à cet effet par African Artists for Development (Aad-Fund). Une femme qui se redresse et des signes mythologiques, comme un lien entre le passé et le futur. L’arrière-plan de la toile rectangulaire présente une vue satellitaire de l’Afrique, des astronautes et une constellation d’étoiles, de signes, de symboles… Bienvenue dans le monde Dogon ! Le chef-d’œuvre est dénommé « Memory of today, Memory of the future ». C’est la toute première œuvre d’art africain qui s’envolera dans l’espace. Elle a été dévoilée, vendredi 8 avril dernier, à Paris, au terme d’une table ronde inédite organisée à cet effet par les responsables d’African Artists for Development (Aad-Fund). Il s’agit d’une initiative historique, une première dans l’histoire africaine, spatiale et artistique et imaginée par l’Aad-Fund en partenariat avec Eumetsat et Arianespace. « Memory of today, Memory of the future » sera positionnée sur la coiffe d’Ariane V dans le cadre du lancement, en décembre prochain, du premier satellite d’observation météorologique de nouvelle génération d’Eumetsat. Le but de ce projet d’œuvre d’art à envoyer dans l’espace, c’est d’alerter le monde entier sur un constat qui impacte directement la vie de centaines de millions de femmes et d’hommes sur le continent africain. L’œuvre a été réalisée par Géraldine Tobé et Michel Ekéba de la République démocratique du Congo et Jean-David Nkot du Cameroun, lors d’une résidence artistique à Ouidah. Acteur majeur du processus, le Bénin s’est positionné comme une plateforme des synergies d’actions et des partenariats culturels avec les structures régionales et internationales intervenant dans ce sous-secteur. Ainsi, après avoir coprésidé le jury de sélection des trois artistes ayant réalisé l’œuvre, le gouvernement béninois a organisé en janvier/février 2022, une résidence artistique au cours de laquelle l’œuvre a été créée. Pour le ministre béninois du Tourisme, de la Culture et des Arts, Jean-Michel Abimbola, cette représentation artistique est un symbole de la puissance collective du continent africain. « A la compétition entre les puissances et les industriels pour le contrôle de l’espace, l’Afrique répond par l’union et la solidarité autour d’un satellite qui a vocation à alerter sur le risque environnemental. Si les artistes d’inspirations différentes, venus concourir ont pu produire une œuvre commune, c’est que la puissance de l’Afrique face aux enjeux mondiaux réside dans une synergie d’actions. », ajoute-t-il à l’occasion de la table ronde. Gervanne Léridon, co-présidente du fonds African artists for development, pense également que cette œuvre symbolise beaucoup de choses pour le continent. « Ça symbolise l’avenir, ça symbolise surtout la place que l’Afrique occupe dans le monde du XXIe siècle, c’est-à-dire un geste symbolique, un geste de paix. L’idée, c’était de rappeler aussi, dans l’œuvre de ces artistes, tout le passé, même un passé historique de la création en Afrique », a-t-elle affirmé. Que l’alerte portée par l’œuvre soit vivement entendue. C’est tout le vœu du ministre béninois. Et Jean-Michel Abimbola a bon espoir, car il pense que le langage artistique peut s’avérer plus efficace et produire de l’espoir, que le langage politique. Culture 14 avr. 2022


Création du centre de transit des mendiants de Kpomassè : les premiers pensionnaires accueillis cette semaine
Le centre de transit des mendiants de Kpomassè est déjà en réhabilitation et devra accueillir ses premiers pensionnaires cette semaine. « Dans nos villes, les personnes en situation de mendicité occupent souvent des carrefours, des places publiques et des axes routiers afin de quémander l’aumône. Cette pratique les expose aux intempéries et aux maladies, en même temps qu’elle constitue un risque d’endommagement des infrastructures qu’elles squattent et de perturbation des usagers de la route », a relevé le communiqué du Conseil des ministres en sa séance du mercredi 6 avril dernier. Le même communiqué note que le phénomène expose à la violation des droits humains et constitue aussi une source d’insécurité. Reçu sur l’émission ‘‘90 minutes pour convaincre’’ du dimanche 10 avril, Bruno Edgard Gbèhinto, directeur général des Affaires sociales, confirme que les mendiants sont réellement à la base de l’insécurité dans les feux. « Vous pouvez retrouver dans les rues des mendiants recrutés par des bandes organisées. Ils vous agressent et vous arrachent vos biens. La question de l’insécurité liée à la mendicité est une problématique réelle », a-t-il déclaré. Il martèle que le ministère des Affaires sociales et de la Microfinance a trouvé qu’il était opportun de chercher des solutions plus durables pour les mendiants de Cotonou et autres agglomérations. «Ce n’est pas la peine d’aller chercher des hommes et des femmes dans les rues, de les mettre quelque part deux jours, de les renvoyer dans leur maison et d’attendre une semaine pour les retrouver à nouveau dans les mêmes rues», ajoute Bruno Edgard Gbèhinto. Trois mois de réparation L’opération de réinsertion des mendiants s’organise avec la police républicaine, les services sociaux et autres. Ces acteurs, à en croire le directeur des Affaires sociales, iront chercher les mendiants tout en évitant les situations de maltraitance. Une fois identifiés, des véhicules conduiront les mendiants directement vers le centre de Kpomassè pour une durée de trois mois au plus. Il fait savoir que le centre de transit n’est pas une prison mais une structure d’accueil et d’hébergement où les pensionnaires seront pris en charge, totalement réparés et préparés à quitter la situation de rue. Bruno Edgard Gbèhinto souligne que l’animation d’un centre regroupe trois choses à savoir : l’accueil, la réflexion et la discussion. « Une fois à l’intérieur du centre, les pensionnaires ne peuvent pas sortir en désordre avant la période fixée. Si nous permettons que les gens sortent du centre, c’est que nous avons créé une passoire. Nous sommes dans le social et dans ça, il est créé des canevas », informe-t-il, avant de préciser que le quotidien de ces pensionnaires sera riche et convivial. Des activités manuelles et récréatives seront initiées pour les occuper. Et en termes de prévisions, plus de 500 mendiants seront réinsérés au plus dans une période de six mois. « La solution du gouvernement de créer un centre de transit est une approche parce que le problème de la mendicité est un phénomène consubstantiel à la société », affirme pour sa part, Arnaud Amanssouhoui, sociologue. Il rappelle qu’il s’agit d’un phénomène qui existe depuis des millénaires et le croyant a besoin du mendiant pour faire vivre sa foi. Le sociologue appelle le gouvernement à revoir tous les compartiments du projet afin que rien ne soit laissé au hasard. Actualités 14 avr. 2022


Session des ministres de la Sécurité et de la Défense de l’Initiative d’Accra : des réflexions pour éradiquer le terrorisme
A Cotonou où ils ont tenu, ce mercredi 13 avril, la 8e session de leur organisation commune, les ministres de la Sécurité et de la Défense de l’Initiative d’Accra ont réfléchi sur les stratégies pour bouter le terrorisme et autres actes d’insécurité hors des territoires de leurs pays. Ferme engagement des ministres de la Sécurité et de la Défense de l’Initiative d’Accra à Cotonou au cours de leur 8e session tenue hier, mercredi 13 avril, à Cotonou. C’est à la suite de la 16e réunion des chefs de services de renseignement et de sécurité de la même organisation. Pour eux, les actes terroristes qui ont lieu sur le territoire de certains pays au sud du Sahara ne dureront plus longtemps. Au cours de leurs assises, les ministres se sont penchés sur les recommandations des experts pour la mise en œuvre de l’opération ‘’Koudanlgou renforcée’’. Cette opération dont la planification a été faite et soumise à l’examen du ministre Alassane Séidou et ses pairs de la sous-région, est la version améliorée de ‘’Koudanlgou 4 zone 2’’ dont les résultats restent très éloquents. Grâce à cette descente conjointe des soldats de certains pays de l’Initiative d’Accra dans les bastions des terroristes, de nombreux hommes au service du mal et de la terreur ont été interpellés ou neutralisés. La nouvelle opération s’inspire donc des forces et faiblesses de la première pour des résultats plus probants pour le bonheur et le bien-être des populations dont la quiétude et les activités sont mises à mal par le règne de l’insécurité. A l’ouverture de la session des ministres, Benedict Dere, secrétaire exécutif de l’Initiative d’Accra, a remercié les différents pays impliqués pour la convergence de leurs efforts afin d’exterminer un ennemi commun qui étend ses tentacules dans la sous-région. Il a surtout rassuré de la pertinence des recommandations faites par les chefs des services de renseignement et de sécurité les 11 et 12 avril et qui constitueront le socle de la réflexion des ministres de la Sécurité et de la Défense. Convaincu des assurances du secrétaire exécutif, Alassane Séidou, ministre de l’Intérieur et de la Sécurité a exhorté ses collègues au pragmatisme. Comme pour signifier que l’heure est aux actes pour dire « Non au terrorisme sur nos territoires». Il évoque comme point primordial, le passage en revue de l’opération ‘’Koudanlgou 4 zone 2’’ dans un premier temps. Puis, en se penchant sur le dossier de ‘’Koudanlgou renforcée’’, signale-t-il, il faudra trouver les pistes de solutions pour le succès de l’opération très attendue par les chefs d’Etat et de gouvernement de l’organisation. «Cette mission est à notre portée ; nous pouvons bouter le terrorisme hors de nos territoires. Le moment est venu de rentrer dans l’histoire en affichant notre solidarité légendaire et notre unité d’actions», a déclaré Alassane Séidou. « Ce sera une première en matière de lutte contre le terrorisme», a-t-il martelé. Le ministre a aussi rappelé deux autres points inscrits à l’ordre du jour de cette session. L’opérationnalisation du secrétariat exécutif de l’organisation et le point d’étape de la signature de l’acte portant création de l’Initiative d’Accra seront aussi débattus par les ministres participant à la session. A travers l’Initiative d’Accra, le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Niger et le Sénégal unissent leurs forces et moyens pour éradiquer aussi bien le terrorisme que tous les actes d’insécurité similaires, notamment la piraterie maritime, la criminalité transfrontalière et la prolifération des armes de tous genres. Actualités 14 avr. 2022


Fiba 3x3 U23 Nations League 2022 : Les sélections béninoises en regroupement
En prélude à  la participation du Bénin à la Fiba 3x3 U23 Nations League 2022, la Fédération béninoise de Basketball a dévoilé les listes des joueurs et joueuses retenus pour prendre part à un premier regroupement. Cette mise au vert  a démarré hier, mardi 12 avril  et prendra fin le samedi 16 avril prochain sur le terrain du centre communautaire Eya et au Hall des arts et loisirs de Cotonou.        Dame U21 Orou Yiranin Hamdyath   ( Elan Coton) Prodjinonto Sandrine (Renaissance Bbc) Dahassounou Imelda (Aspal) Keita Gbènankpon Véronica (Sénégal) Mohamed Rekiyath (Kabas) Tèssilimi A. Zéïnab (Aol) Homme U21 Adamou Haky (Elan Coton) Togbe Cherli (Real Sport) D’almeida Ursulo (Italie) Barre Abdou-Halil (Usa) Sane Rachide (Elan Coton) Andebi Taofic (Elan Coton) Dame U23 Adjanohoun Alésia (Energie) Osseni Malikath (Aol) Zakari Samirath (Renaissance Bbc) Alokpowanou Armandine (Aol) Atodjinou Michkath (Elan Coton) Behanzin Irville (Energie)   Homme U23   Goussanou Patrick (Elan Coton) Baboni Mama Tawadioun (Bosco Star) Ouikoun Jean-Bosco (Bosco Star) Do-Sacramento Armand (France) Alassane Fadil (Aspac) Makarimi Rafiou (Elan Coton) Sports 13 avr. 2022


Bénin : Le chef d’état-major général Gbaguidi a pris le commandement
Nommés en Conseil des ministres, il y a une semaine, les nouveaux chefs d'états-majors des Forces armées béninoises sont désormais aux commandes, depuis ce 12 avril 2022. Le nouveau patron des Forces armées béninoises, le général Fructueux Gbaguidi est entré en fonction. Il a pris le commandement ce 13 avril 2022 des mains du ministre délégué chargé de la Défense, Fortunet Alain Nouatin. A lui, toute l’armée est appelée désormais à obéir, en tout ce qu’il commandera pour le bien du service, l’exécution des règlements militaires, l’observation des lois et le succès des armées béninoises. Le successeur du Contre-Amiral Patrick Jean Baptiste Aho a été promu en Conseil des ministres du 6 avril dernier. Par le passé, le général Fructueux Gbaguidi a occupé de hautes fonctions au sein de l’armée béninoise et a dirigé plusieurs missions dans la sous-région ainsi qu’à l’international. Au cours de cette même cérémonie, les chefs d’états-majors des différentes forces ont été aussi installés. C’est le cas du général de brigade Abou Issa, pour l’armée de terre, du colonel Codjo François Amoussou à la Garde nationale, du capitaine de Vaisseau Jean Léon Olatoundji à la Marine nationale, et du colonel Hermann William Avocanh à l’armée de l’air. Actualités 13 avr. 2022


1re session ordinaire 2022 du Parlement : Les grands dossiers au menu dévoilés
(Les travaux s’ouvrent demain) James William Gbaguidi, directeur adjoint des Services de l’information et de la communication et porte-parole de l’Assemblée nationale, a annoncé, ce mardi 12 avril, lors d’une conférence de presse, les principaux dossiers au menu de la première session ordinaire de l’année 2022, qui s’ouvre demain au Parlement. Informer le public de l’essentiel de ce qui sera au menu de la première session ordinaire de l’année 2022 de l’Assemblée nationale, tel est le but de la conférence de presse qu’a animée ce mardi 12 avril, le directeur adjoint des Services de l’information et de la communication et porte-parole de l’Assemblée nationale, James William Gbaguidi. Face aux hommes des médias, il a dévoilé, comme de coutume à la veille de chaque rentrée parlementaire, les grandes articulations des travaux qui mobiliseront les députés pendant les trois prochains mois. Selon lui, il y a d’abord, après l’ouverture solennelle de la session prévue pour demain, jeudi 14 avril, la présentation du rapport d’activités du président de l’Assemblée nationale couvrant la période du 1er octobre 2021 au 31 mars 2022. Ce point pourrait être le premier dossier à examiner. Ensuite suivra l’examen des autres dossiers à savoir projets ou propositions de loi au titre de la production législative. Il cite entre autres le projet de loi organique sur le Conseil économique et social; le projet de loi portant code de la nationalité béninoise; le projet de loi portant octroi de pension et autres avantages aux anciens présidents des institutions prévues par la Constitution; le projet de loi portant création, organisation et fonctionnement des offices à caractère social, culturel et scientifique. Le projet de loi portant autorisation de ratification de la convention entre le gouvernement de la République du Bénin et le gouvernement des Emirats arabes unis en vue d’éviter la double imposition et de prévenir l’évasion fiscale en matière d’impôts sur le revenu, signée à Abu Dhabi, le 4 mars 2013 ; le projet de loi portant organisation et règlementation des activités statistiques en République du Bénin ; le projet de loi relative au taux d’intérêt légal en République du Bénin et le projet de loi d’orientation agricole, de sécurité alimentaire et nutritionnelle en République du Bénin seront aussi examinés. Le porte-parole de l’Assemblée nationale n’occulte pas le projet de loi portant organisation de l’exercice en clientèle privée des professions médicales et paramédicales de santé humaine en République du Bénin; la proposition de résolution portant code d’éthique et de déontologie des députés béninois; la proposition de loi portant gestion des produits chimiques et leurs déchets en République du Bénin; la proposition de loi portant traitement et pension des anciens députés. Télévision Hémicycle fonctionnelle Selon lui, l’inscription à l’ordre du jour de ces différents dossiers a été approuvée, le 30 mars dernier, par la Conférence des présidents de l’Assemblée nationale. A ces sujets s’ajoutent les projets de lois adoptés par le Conseil des ministres, en sa séance du mercredi 6 avril dernier, et transmis au Parlement par le gouvernement. A ce niveau, le conférencier cite le projet de loi portant composition, organisation, fonctionnement et attributions de la Cour suprême; le projet de loi portant statut des magistrats de la Cour suprême ; le projet de loi portant règles particulières de procédure applicables devant les formations juridictionnelles de la Cour suprême ; le projet de loi portant loi organique sur la Cour des comptes. Le projet de loi portant création, composition et organisation du corps des inspecteurs des services judiciaires, le projet de loi organique sur la Cour constitutionnelle; le projet de loi organique sur la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) font aussi partie des textes transmis au parlement par le gourvernement. Ce dernier dossier rejoint la proposition de loi modifiant et complétant la loi organique n° 92-021 du 21 août 1992 relative à la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication déjà affectée en séance plénière le 2 novembre 2021, rappelle James William Gbaguidi. « Sous réserve de confirmation par les services législatifs, ces projets sont en instance de réception. Ils feront l’objet du traitement approprié dès leur dépôt sur la table du président de l’Assemblée nationale », explique-t-il. Le conférencier éclaire que l’examen et le rapport des commissions permanentes saisies sur les décrets de ratification des conventions de financement et les pétitions des populations ainsi que tous autres sujets, anciens ou nouveaux, relevant des prérogatives de l’Assemblée nationale, pourront être aussi abordés. Le contrôle de l’action gouvernementale, second volet de la mission du Parlement, occupera aussi les députés durant les trois mois d’activités. Il annonce, à ce niveau, surtout l’examen du rapport de la commission parlementaire d’information, d’enquête et de contrôle sur la gestion du Fonds d’aide à la culture (Fac). James William Gbaguidi conclut en informant de la possibilité désormais pour la population de suivre en direct les débats au Parlement sur la Télévision Hémicycle fonctionnelle via Internet dès demain. Actualités 13 avr. 2022


Entretien avec le président du parti Gsr : « Aller à une élection, ce n’est pas faire du tourisme… »
A quelques mois des élections législatives de janvier 2023, Antoine Guédou Vissétogbé, président du parti Grande solidarité républicaine (Gsr), révèle les activités menées au sein de sa formation politique et évoque la participation de l’opposition au scrutin. LA NATION : Comment se porte le parti Grs ? Antoine Guédou Vissétogbé: Le Grs se porte bien et mal. Bien parce que notre posture dès la création du parti n’est pas le gain facile, c’est de construire une famille. C’est de construire un ensemble cohérent et nous y sommes. De 2015 à ce jour, ça fait sept ans que nous y travaillons, ça ne se concrétise pas du jour au lendemain. Nous voulons faire en sorte qu’on ne lutte pas pour des intérêts individuels, qu’on ne lutte pas pour le gain, mais qu’on lutte pour la cause du peuple. Sur ce plan, le Grs se porte bien, parce que nous continuons vaille que vaille notre marche vers la construction de cet objectif. Mais le Gsr se porte mal comme tous les partis politiques de l’opposition. Qu’en est-il du Front pour la restauration de la démocratie ? Le Front pour la restauration de la démocratie a été créé dans des conditions claires. C’était pour aller à l’élection présidentielle, car pour les législatives, les alliances sont interdites. Donc, il n’est pas question de se regrouper en partis pour dire qu’on participe aux législatives. Ce que nous pouvons faire à la limite était de voir nos revendications communes et de les porter. Donc, le front a été créé pour les élections présidentielles et nous sommes à quelques mois des législatives. On ne peut pas reprocher aux dirigeants des partis du front de ne pas réagir. Quand nous sortons, c’est au nom de nos partis en vertu des principes que nous avons établis dès le départ. Nous ne sortons pas au nom du Front, ça serait tricher. Si vous vous mettez tout de suite en Front, on dira que vous êtes en train de constituer une alliance et c’est contre les normes en vigueur. Nous respectons la loi. Le Gsr prendra-t-il part aux législatives de janvier 2023 ? La participation à une telle compétition relève d’abord du bureau national, ensuite du conseil national qui va l’approuver. Nous n’avons pas manqué d’élections législatives jusque-là, et nous savons prendre nos responsabilités. A moins de dix mois des élections, on n’a pas encore évolué dans l’établissement de la liste électorale. Si vous n’avez pas toutes les données, vous ne pouvez pas apprécier. Il nous faut un certain nombre de cartes en main pour jouer. Aller à une élection, ce n’est pas faire du tourisme. Et aller aux élections ne donne pas droit à un prix Nobel. J’ai entendu dire « vivement que l’opposition s’organise », et je réponds « vivement que la mouvance se corrige ». En tant qu’acteur de l’opposition, vous avez sans doute noté des éléments positifs dans la gouvernance actuelle. Pouvez-vous nous en donner des exemples ? Sur le plan infrastructurel, je suis resté sur ma soif. Au plan des réformes, il y a deux choses que j’approuve, notamment la charte des partis politiques. C’est vrai que l’application a été dénaturée. En dehors de la charte, j’ai aimé le parrainage, mais je condamne la Commission des lois qui a ajouté le terme « au moins à 10 % ». Nous avons dit qu’il faut qu’on ait au moins 10 candidats, pas plus. Donc, nous avons retenu 100 divisé par 10, et chacun devrait avoir 10%. Aussi, j’ai aimé la propreté de nos villes. Quel type de parlement attendez-vous pour la 9e législature ? Le type de parlement est fonction de la libéralisation de l’espace politique. Nous, nous aurions souhaité avoir des parlementaires plus indépendants. Mais peut-on l’avoir dans l’état actuel des choses ? Face à 109 députés, que peuvent faire 10 ou 20 opposants. Il faut équilibrer les forces. Mais que fait réellement le Gsr pour changer la donne ? Nous faisons un travail énorme aujourd’hui, on n’aurait pas dû faire le quart de ce que nous faisons aujourd’hui pour sensibiliser les gens, pour les ramener à la chose politique. Nous avons organisé cette année, précisément le 12 février, notre congrès et mis une cinquantaine de jeunes en formation. En décembre 2021, pour le compte des quatre départements du nord, nous avons organisé une concertation sur le respect des textes de la République. Actualités 13 avr. 2022


Exposition Art du Bénin : Martin Assogba félicite le gouvernement
Sur initiative de son directeur exécutif, le personnel de l’Ong Alcrer a visité, samedi 09 avril dernier, les trésors royaux et œuvres d’art contemporain exposés au palais de la Marina. Ce périple a conduit la délégation dans les différentes allées de l’exposition diptyque avec des explications sur l’histoire des œuvres, le contexte de leur réalisation et leurs auteurs. A l’issue de la visite, le premier responsable de l’Ong Alcrer, Martin V. Assogba, n’a pas caché sa joie ainsi que celle des membres de sa délégation, d’avoir été au contact de ces œuvres chargées d’histoire, et qui témoignent également d’une ingéniosité sans pareille de leurs auteurs. « C’est une chance et un privilège d’avoir remonté à 130 ans d’histoire de notre pays. Ce voyage dans le temps a nourri et grandi en nous un fier sentiment d’appartenance au Bénin, ex-Dahomey », a-t-il affirmé. Martin V. Assogba a également félicité l’Exécutif béninois pour la valorisation des richesses culturelles du pays. « Notre profonde gratitude à tous ceux qui ont pensé et œuvré pour que le rêve devienne réalité !», a indiqué le premier responsable de l’Ong Alcrer. Ariel GBAGUIDI Culture 12 avr. 2022


Sortie livresque sur Patrice Talon : Un parcours retracé par « The master of the game »
Koffi Roland Bessangbo a procédé au lancement de son essai politique « The master of the game », un ouvrage qui retrace le parcours du président Patrice Talon. Etaient présents à ce rendez-vous littéraire, plusieurs amoureux de la chaîne du livre, vendredi 8 avril 2022, au centre culturel Bamboo Numerik à Cotonou. « The master of the game » est un essai biographique de 350 pages, édité par RAR Afrique, qui retrace le parcours atypique d’un personnage singulier. Réparti en 5 parties, cet ouvrage compte plusieurs chapitres qui révèlent les grands moments de la vie de Patrice Talon dont l’auteur est resté admiratif pour son leadership, sa discrétion, son ambition, sa force de caractère et son sens de responsabilité. Fils de cheminot, Bac scientifique, destin manqué de pilote de ligne, Patrice Talon est un homme d’affaires réussi, projeté dans des circonstances peu ordinaires au devant de la scène politique. Dans la première partie intitulée ‘’A la conquête du pouvoir’’, l’auteur raconte les circonstances dans lesquelles l’homme a quitté son pays, son séjour au commissariat central de Cotonou, sa vie en exil, sa bataille pour gagner toutes les confrontations judiciaires. Les premiers mots de Patrice Talon depuis l’exil, son retour, et son organisation pour participer et gagner la présidentielle de 2016, sont rappelés à nos souvenirs. Dans la deuxième partie, l’auteur évoque son investiture, la configuration de son tout premier gouvernement, et après un bilan peu glorieux du régime précédent, il livre un aperçu de sa gouvernance au terme du premier quinquennat. A en croire Roland Bessangbo, qui est un passionné de l’entrepreneuriat, pour la réussite socioprofessionnelle de la jeunesse africaine, Patrice Talon est un modèle. Dans cette partie, il évoque, entre autres, la rareté des sorties du chef de l’Etat, les crises sociales avec le vote des lois qui recadrent l’exercice du droit de grève, la fusion de la police et de la gendarmerie, les crises politiques avec le vote de certaines lois dont le Code électoral, la Charte des partis politiques, les changements apportés à la Constitution, les législatives de 2019. Talon, une école de gouvernance A l’analyse des résultats au bout du premier quinquennat, le titre de la troisième partie est évocateur : « Une école de gouvernance ». Pour l’auteur de « The master of the game », en matière de style de gouvernance, Patrice Talon reste une référence. « Patrice Talon est allé à l’école de ceux qui ont réussi admirablement », a-t-il affirmé. Dans cette partie, il partage avec le lecteur l’expérience de réussite de l’homme qui mérite d’être décuplée, son leadership et son management qu’il qualifie d’exceptionnels, sa culture et son paradigme, son audace et son assurance, sa passion et sa détermination, sa méthode et son tact, sa rigueur et sa discipline. Et vient l’heure de la reddition de comptes en quatrième partie, où l’auteur dresse le bilan quinquennal du président Patrice Talon. Il y cite les interviews réalisées avec Jeune Afrique, les séances grand public de discussions, les émissions télé et radio sur l’exécution du Programme d’action du gouvernement (Pag). Il abordera en cinquième partie, dernier tournant de l’ouvrage, la reconquête du pouvoir pour le second mandat. Koffi Roland Bessangbo évoque la présidentielle de 2021 et ses implications, la mise en œuvre de la réforme du duo présidentiel, les candidats en présence, les recalés, la tension électorale, le score de 86, 28 % pour le duo gagnant, et la promesse d’un mandat hautement social. « The master of the game » est donc un essai biographique, qui se présente comme un document récapitulatif, une sorte d’encyclopédie qui résume les différentes étapes et approches suivies par Patrice Talon pour accéder au pouvoir à partir de l’exil. A en croire le présentateur, Dr Tanguy Agoï, cet ouvrage se veut une compilation de l’actualité politique de ces quinze dernières années par un témoin oculaire, pour l’information, la culture, l’édification de la jeune génération. Déjà à la première de couverture, la photo portrait d’illustration de Patrice Talon est remarquable. A travers cet essai politique sur l’homme qui dirige le Bénin, l’auteur invite à la réussite en dépit des problèmes, des coups bas, et autres difficultés de la vie. Actualités 12 avr. 2022


La Chronique de Oncle AGBAYA : RAMENEZ-LES LA-BAS !
On vous l’avait bien dit, mon Neveu Patou dirige un pays de pagailleurs dont de très vieux pagailleurs ! Tenez, certains de mes Nièces et Neveux, bien avertis, m’ont signalé l’autre jour, de retour des lieux de taf de Patou, où ils ont visité l’exposition De la Restitution à la Révélation, qu’il manquait dans les vitrines, quelques reliques qui ne sont pourtant pas retenues chez les YOVO … Etant aujourd’hui d’une grave sobriété dédiée à la mémoire de nos braves soldats que de sanguinaires faquins sans couilles assassinent dans le PENJARI, je ne pourrai pas vous énumérer les noms de ces « œuvres d’art», véritables reliques politiques, qui mériteraient de figurer dans ces vitrines, pour la visite et pour l’édification de la conscience de la jeune génération… N’allez surtout pas avec vos imaginations débridées citer mon cousin WALLIS, qui si on en croit vos vannes sur les réseaux sociaux, à la veille des législatives de 2019, face à la perspective de ne pas être aligné sur la liste de la treizième circonscription par mon Neveu Patou, aurait menacé de se pendre à une tige de mil ou se jeter dans la retenue d’eau en étiage à l’entrée de la ville carrefour. Et que contrairement à ses habitudes, AGBONNON eut très peur qu’un tel drame advînt, et voilà le nom de mon cousin bien ZOOMé sur la liste BR, au détriment d’un de mes petits cousins blanc-bec politique, qui n’en était pas un au fond, et qui depuis fut fait édile … Mais il parait que les plus réclamées des reliques politiques pour l’exposition seraient mes vieux cousins ILITCH du PCB, politiquement et intellectuellement restés au 31 décembre 1977 dans leur rhétorique et logorrhée-type où, paresseusement ils remplacent simplement dans leurs communiqués KEREKOU par SOGLO, SOGLO par KEREKOU, KEREKOU par YAYI, YAYI par TALON …Mais vous tous qui pensez ainsi, êtes de véritables pagailleurs comme d’ailleurs tous mes Neveux et Nièces ! Votre Oncle AGBAYA Actualités 12 avr. 2022


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