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Nouvelles

Formation en compétences numériques : le Learning Lab du ministère doté de matériel
Le programme des Nations Unies pour le Développement (Pnud) a offert 30 ordinateurs et 24 chaises et tables au Learning lab du ministère du Numérique et de la Digitalisation. La cérémonie de remise de ce lot de matériel a eu lieu, vendredi 1er avril dernier à Cotonou, en présence d'Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation et Mohamed Abchir, représentant résident du Pnud. Espace d’apprentissage dédié aux formations continues en compétences numériques, le Learning lab du ministère du Numérique et de la Digitalisation a été doté, vendredi 1er avril dernier à Cotonou, de 30 ordinateurs et 24 chaises et tables. Au cours de la cérémonie de remise de ce lot de matériel, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation, a échangé avec les jeunes sur l’impact des formations du Leaning Lab sur leur carrière. Bénéficiaire, Dimitri Dehou, chef de projet digital, témoigne que ces sessions lui ont permis d'améliorer ses compétences pour attirer beaucoup plus de clients. « Nous avons beaucoup appris dans cet espace et nous remercions le gouvernement d’avoir pris cette initiative à travers le Fonds d’Appui à l’Entrepreneuriat numérique (Faen). Comme lui, Colombe Sessou, qualiticienne et freelance, estime avoir acquis de nouvelles compétences avec son initiation à la data science au niveau du learning Lab. « C’est intéressant, j’ai reçu des connaissances et outils que j'utilise actuellement pour mon entreprise », a-t-elle reconnu. Sidéré par les témoignages des bénéficiaires, Mohamed Abchir, représentant résident du Programme des Nations Unies pour le Développement (Pnud), se dit satisfait du travail qui se fait dans ce lieu du savoir depuis 2020. « Je suis touché de voir les jeunes engagés dans le secteur du numérique et je suis convaincu que ces investissements iront au-delà de nos attentes », a-t-il déclaré. Pour lui, cet espace d’apprentissage mérite d’être accompagné, car nul ne doit rester en marge de la révolution numérique en cours dans le monde. « Le numérique révolutionne nos vies et il n'y a pas d'âge pour apprendre », a-t-il ajouté. A l’en croire, le numérique a permis aux travailleurs de vivre lors de la pandémie du coronavirus. Impacter davantage les jeunes « Avec la Covid-19, nous avons su davantage l’importance des compétences numériques », a-t-il fait remarquer. Touché par les témoignages des filles bénéficiaires des formations au Learning Lab, il a réitéré la volonté du Pnud d’accompagner le gouvernement béninois dans sa vision de former les jeunes aux compétences numériques. «Nous avons fait le tour du pays et nous nous sommes rendu compte que le Bénin a une jeunesse très entreprenante et nous vous accompagnerons avec nos moyens », a-t-il rassuré. Aurélie Adam Soulé Zoumarou se félicite de l’impact des formations sur la vie des jeunes béninois. Selon elle, le gouvernement ne s’est pas trompé en pensant à cette initiative. Ce Learning Lab, indique-t-elle, constitue un laboratoire d'apprentissage offert par le gouvernement au profit de la jeunesse béninoise. « Heureuse d'entendre ces témoignages, je puis vous dire que ce Learning Lab qui offre un catalogue de formations a été à la hauteur de nos attentes », souligne-t-elle. Le Learning Lab a déjà formé plus de 350 jeunes et envisage de toucher plus de jeunes avec l’appui du Pnud, selon la ministre du Numérique et de la Digitalisation. C’est le lieu pour elle de témoigner sa gratitude au Pnud pour ce lot de matériel destiné à renforcer ce lieu du savoir. «Avec ce matériel, nos apprenants seront bien installés », note-t-elle. C’est pourquoi, elle invite les bénéficiaires à poursuivre dans la même dynamique pour faire de cet espace un centre de référence en matière de formation aux compétences et usages numériques. « Portez le message à toute la jeunesse pour faire de cet endroit un lieu où l'on acquiert du savoir », exhorte-t-elle. A noter que créé par le ministère du Numérique et de la Digitalisation, à travers le Fonds d’Appui à l’Entrepreneuriat Numérique (Faen), ce Learning Lab offre des formations en continu aux jeunes béninois depuis août 2020. Société 05 avr. 2022


Création d’un groupe de travail sur le numérique : Roland Riboux échange avec Aurélie Adam Soulé Zoumarou
Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation, a reçu, vendredi 1er avril dernier, en audience une délégation du Conseil des investisseurs privés au Bénin (Cipb) conduite par son président, Roland Riboux. Au menu des échanges, la collaboration entre le ministère du Numérique et le Cipb en vue de la création d’un groupe de travail sur le numérique. Une délégation du Conseil des Investisseurs privés au Bénin (Cipb) conduite par son président, Roland Riboux a rencontré, vendredi 1er avril dernier, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation, à Cotonou. Au cours de l’audience, il a été question de la collaboration entre le ministère du Numérique et le Cipb en vue de la création d’un groupe de travail sur le numérique. Ahmed Sacca Yarou, directeur de cabinet de la ministre du Numérique et de la Digitalisation, a salué l’intérêt du Cipb pour le Numérique. « Beaucoup de choses se font en matière de la digitalisation des processus et nous sommes ouverts à accompagner le secteur privé », assure-t-il. Marc-André Loko, directeur de l’Agence pour le Développement du Numérique, quant à lui, salue le Cipb pour ce qui se fait dans le secteur de la justice et de la fiscalité et sa volonté de mettre en place un groupe de travail et un cadre de concertation avec le ministère. « Nous animons deux groupes de travail sur la justice et la fiscalité et nous sommes heureux de nous intéresser au numérique et donc de créer un groupe de travail sur le numérique », fait savoir Roland Riboux, satisfait des échanges au sortir de l’audience. Il pense également à la possibilité de la mise en place d’un cadre de concertation numérique entre les secteurs public et privé. Il se dit impressionné par l’ouverture d’esprit de la ministre et des membres de son équipe qui sont prêts pour une collaboration avec le Cipb qui regroupe aujourd’hui une quarantaine de grandes entreprises décidées à mutualiser leurs expériences, leurs compétences et leur poids économique pour influer sur l’environnement du Bénin. « Nous sommes pour la ministre une sorte de banc d’essai pour aller plus dans la digitalisation de tous les processus entre le secteur public et le secteur privé », conclut-il. Société 05 avr. 2022


Revue du Pta et lancement du budget du Maec : Les facteurs de réussite et d’amélioration identifiés
Les cadres à divers niveaux du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération ont procédé, jeudi 31 mars dernier, à la revue du Plan de travail annuel au 31 décembre 2021 et au lancement du budget 2022 de leur ministère. Au 31 décembre 2021, le taux d’exécution financière du budget alloué au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération est de 78,28 % avec 54,51 % base engagement tandis que le taux d’exécution physique est de 71,31 % contre 54,34 % au 31 décembre 2020. Ainsi, il est noté une nette amélioration de la performance physique en 2021 par rapport au budget 2020 même si la performance financière semble être plombée par la surestimation des dépenses du personnel du ministère. « Nous aurons donc à passer en revue les facteurs limitants de cette performance en faisant le point de façon objective de nos succès et surtout de nos faiblesses en termes de responsabilité », a souligné Gabin Allognon, directeur de la Planification, de l’Administration et des Finances, dans sa prise de parole. Il note que cette période sous revue est marquée par l’élaboration du Plan de travail annuel 2021 dans un contexte de basculement intégral de la gestion en mode programme. La présente revue permettra, selon lui, de faire des recommandations fortes pour améliorer ce qui a pu marcher et qui relève de la compétence du ministère. Cette revue, complète-t-il, permettra aussi de mesurer le niveau d’avancement du plan de passation des marchés publics et de faire le point de la mise en œuvre des recommandations issues de la revue du Plan de travail annuel au 30 septembre 2021. Hervé Zanvo, directeur de cabinet du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, rappelle que la présente revue trouve son fondement dans le décret 2021-567 du 3 novembre 2021 portant attributions, organisation et fonctionnement du ministère. Ce décret, à l’en croire, consacre les revues trimestrielles et annuelles de performances du ministère. Il déclare que l’ordonnancement juridique et financier du Bénin se trouve aujourd’hui renforcé par la mise en vigueur de la nouvelle loi relative à la loi de finances. Cet arsenal juridico-financier est soutenu par l’approche de la gestion budgétaire axée sur les résultats. A ce titre, ajoute-t-il, l’élaboration et la mise en œuvre du Plan annuel de performance dont l’outil d’opérationnalisation est le Plan de travail annuel vont viser des objectifs clairs fondés sur la responsabilité des acteurs appelés à conduire la réforme de la gestion budgétaire en mode programme ainsi que la transparence dans la gestion des ressources publiques. Hervé Zanvo invite les participants à un examen rigoureux et objectif des niveaux physique et financier d’exécution atteints par le ministère. Société 05 avr. 2022


Culture des droits de l’Homme en milieu scolaire : 60 lycées et collèges retenus
Amnesty international Bénin mettra en œuvre sur une dizaine de mois, le projet de renforcement de la culture des droits humains dans 60 lycées et collèges. Vendredi dernier, à Cotonou, les acteurs impliqués ont pris part au lancement officiel dudit projet. Dans les tout prochains jours, 60 lycées et collèges seront impactés par le projet de renforcement de la culture des droits humains. « Lorsqu’on a une meilleure compréhension des droits de l’Homme et qu’on les intègre, l’on n’a plus besoin d’autrui pour identifier un fait comme une violation de ses droits, et cela vous empêche d’être auteur, victime ou ignorant des violations… », a déclaré Dieudonné Dagbéto, directeur exécutif de Amnesty international Bénin. Dans le cadre de ce projet qui sera mis en œuvre, sur environ dix mois, dans des établissements disposant déjà de clubs scolaires Amnesty, plusieurs formations seront déroulées sur les droits de l’Homme. En plus de ces formations, il sera mis à la disposition des participants des documents pédagogiques que encadreurs et apprenants des clubs pourront utiliser pour approfondir leurs connaissances sur les droits de l’homme de manière ludique et/ou pédagogique. Amnesty international Bénin entend également organiser des compétitions dans les établissements aux fins d’amener les enfants à s’intéresser davantage aux questions des droits de l’Homme et à en être des vecteurs de promotion et de défense. « A la fin du projet, on espère avoir des élèves de ces 60 lycées et collèges qui connaissent leurs droits, et sont désormais des modèles de respect de ces droits, des modèles de bonne citoyenneté dans leurs établissements, afin d’impacter aussi bien l’environnement scolaire que la communauté extra-scolaire », fait savoir Dieudonné Dagbéto. Il explique qu’après le lancement officiel du projet, suivra la phase des formations pour élèves, parents d’élèves et autres membres de la communauté des 60 lycées et collèges ciblés, sur la compréhension des droits de l’Homme et comment les vulgariser. « Nous sommes contents, parce que ce projet va dans le sens de la formation de nos apprenants. A côté des études, il faut acquérir une connaissance en matière des droits de l’Homme et grâce à Amnesty international, nous tenons ce pari. Nous sommes prêts à accueillir le projet et à accompagner Amnesty international à atteindre ses objectifs, parce que notre club fonctionne depuis des années…», a indiqué Alfred Tiomou, enseignant, coordonnateur du club scolaire Amnesty, au Ceg Ste Rita de Cotonou. A en croire le directeur exécutif, Dieudonné Dagbéto, ce projet sur l’environnement scolaire vient appuyer toutes les actions d’Amnesty international Bénin dans les lycées et collèges en matière de promotion et de protection des droits de l’Homme sur l’ensemble du territoire national, notamment à travers les clubs solaires Amnesty. Société 05 avr. 2022


Appui à la production vivrière dans l’Alibori, le Borgou et les Collines : le reste du financement attendu pour boucler le projet en beauté
Le Projet d’appui à la production vivrière et de renforcement de la résilience dans les départements de l’Alibori, du Borgou et des Collines est en bonne voie pour atteindre ses cibles. Mais la mobilisation du reste de la contrepartie nationale reste une contrainte, notamment pour l’installation des jeunes en groupements. Malgré le retard observé au niveau des travaux d’aménagement de bas-fonds à l’entreprise, le Projet d’appui à la production vivrière et de renforcement de la résilience dans les départements de l’Alibori, du Borgou et des Collines (Papvire-Abc) s’exécute « globalement de manière satisfaisante», selon le dernier Rapport sur l’état d’exécution et des résultats du 23 mars dernier publié par la Banque africaine de développement (Bad), partenaire financier du projet. A la date de clôture prévue pour le 31 décembre 2022, la plupart des cibles du Projet d’appui à la production vivrière et de renforcement de la résilience dans les départements de l’Alibori, du Borgou et des Collines (Papvire-Abc) seront soit atteintes soit dépassées, à en croire la mission de supervision. Cette dernière ne note aucun risque institutionnel, technique ou financier majeur pouvant compromettre l’atteinte des objectifs du projet. Toutefois, « La mobilisation de la contrepartie nationale, dont le taux de décaissement est de 52 % en fin novembre 2021, reste cependant une contrainte à la réalisation des travaux d’aménagement pour l’installation des jeunes en groupements », souligne la mission qui espère que les 20 % des ressources restantes seront décaissées. En fait, au 31 décembre 2021, souligne le document, le projet était à un taux de décaissement de 80 % des ressources du Programme mondial pour l’agriculture et la sécurité alimentaire (Gafsp). Un plaidoyer auprès de la direction de la Programmation et de la Prospective du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche (Dpp/Maep) et de la direction générale du Budget (Dgb/Mef) permettra une allocation adéquate et un décaissement effectif des ressources nationales pour impulser notamment les activités d’installation des jeunes prévues dans le cadre du projet. Aussi, le non-respect des délais contractuels par les entreprises en charge des travaux d’aménagement de bas-fonds à l’entreprise est souligné ; ce qui a impacté négativement la performance du projet, notamment en termes de taux de décaissement qui aurait dû être plus important. Pour corriger le tir, l’unité de gestion du projet est appelée à renforcer le suivi rapproché des travaux en cours avec l’implication des élus locaux, des cellules communales des Agences territoriales de développement agricole (Atda). Il est aussi question de leur appliquer les pénalités de retard et de mettre plus de pression sur elles en informant leurs banques sur le risque de réalisation de la garantie de bonne exécution et une possibilité de sanction par la Bad pour les prochains appels d’offres sur ses projets. Impacts Le Papvire-Abc a contribué à améliorer la productivité agricole sur plus de 35 666 ha (soit 119 % de la cible), avec un doublement des rendements par rapport à la situation de référence (99,5 % de la cible finale) pour le maïs, grâce à la mise en place des semences de variétés performantes, la formation couplée des producteurs leaders et agents d'encadrement, le suivi-appui-conseils rapproché et l'exploitation des aménagements Himo. Pour le riz, l’objectif d’augmentation des rendements est réalisé à 81 % de la cible finale et cela pourrait connaître un bond important avec la mise en valeur prochaine des aménagements. Globalement, les productions vivrières, maraîchères et halieutiques sont accrues. Avec une augmentation de la productivité moyenne de 83,72 %, le volume de production vivrière (riz, maïs, manioc) commercialisée/an (T) est en hausse de 97, 62 %. Le volume de production maraîchère commercialisée/an a augmenté de 31,82 %. Les niveaux de productivité et de production enregistrés ainsi que le dispositif de mise en marché des produits ainsi que le dispositif organisationnel des Atda ont permis d’améliorer les revenus des exploitants agricoles. Quant aux travaux de réhabilitation des retenues d’eau avec des aménagements de bas-fonds à haute intensité de main-d’œuvre (Himo), ils sont achevés l’année dernière. A ces résultats, s’ajoute la mise à l’échelle des résultats d’intensification agricole obtenus à travers la mise en place des champs écoles paysans (Cep) dans la zone d’intervention du projet. Economie 05 avr. 2022


Dakhla au Maroc : un centre pour la prévention du recrutement des enfants-soldats
Pour faire face à la vulnérabilité des enfants exploités et utilisés dans les conflits armés, le Maroc instaure à Dakhla un Centre international de recherches sur la prévention des enfants-soldats. Inauguré jeudi 31 mars dernier, il s’associe, pour mieux accomplir sa mission, aux agences des Nations unies, aux organisations internationales et régionales, aux réseaux internationaux et à la société civile pour développer un programme commun de recherches. Jeudi 31 mars est une date marquée désormais dans du marbre blanc à Dakhla. Située dans le sud du Maroc, cette région de la province d’Oued Ed-Dahab, connue pour ses atouts touristiques, est classée depuis 2014 en tête des spots de sports nautiques à l’échelle mondiale. Surtout appréciée pour la douceur du climat et le mariage de la mer et du désert, elle accueille chaque année des milliers de camping-caristes du monde entier. La ville, qui se développe beaucoup au niveau touristique, notamment grâce à l’apparition d’hôtels et de surf camps de qualité, ajoute une nouvelle corde à son arc, avec l’implantation du Centre international de recherches sur la prévention des enfants-soldats. Il a été inauguré jeudi 31 mars dernier par Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger. Il a été assisté à cette cérémonie par le président directeur général dudit Centre, Abdelkader Filali, le Wali de la région de Dakhla-Oued Eddahab, gouverneur de la province d’Oued Eddahab, Lamine Benomar, de l’ambassadeur, directeur général de l’Agence marocaine de coopération internationale (Amci), Mohamed Methqal, en présence de nombreux élus, ainsi que des consuls et consuls généraux de plusieurs pays africains représentés à Dakhla. Ont également pris part à cette cérémonie d’ouverture, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale et des Gambiens résidant à l’étranger, Mamadou Tangara, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale de l’Union des Comores, chargé de la diaspora et de la Francophonie, Dhoihir Dhoulkamal, le ministre adjoint des Affaires étrangères de la Somalie, Mahmoud Abdi Hassan et la secrétaire d’Etat de la coopération internationale de la Guinnée-Bissau, Udé Fati. Des ambitions précises Avec pour objectif de contribuer à la lutte contre le recrutement des enfants-soldats, à travers la diffusion des recherches à large échelle, le Centre international de recherches sur la prévention des enfants-soldats entend également sensibiliser au sort des enfants-soldats, aux processus de leur embrigadement, ainsi qu’aux causes sous-jacentes qui alimentent la persistance de ce fléau. Cette structure tend aussi à fournir des données précises, qualitatives et quantitatives afin de mener une action basée sur la recherche académique. Selon son directeur, le Centre focalisera ses missions sur les études, recherches et consultations portant sur la prévention et l’exploitation des enfants dans les zones de conflit. [caption id="attachment_79335" align="alignnone" width="1280"]Un centre pour la prévention du recrutement des enfants-soldats Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères du Maroc, lors de l’inauguration du Centre[/caption] Disposant de cadres, d’académiciens et d’universitaires qui seront pourvus de moyens de contrôle et de suivi des diverses violations dans les zones de conflit à travers le monde, ledit centre sera doté de mécanismes de plaidoyer international auprès des organisations des Nations unies dans les différents forums, et ce en collaboration avec la société civile dans le monde entier et les instances civiles œuvrant dans ce domaine. Il s’agira, grâce aux recherches académiques, aux partenariats et aux collaborations, pour ce centre, de développer et de déployer des stratégies pour faire face à toutes les formes d’embrigadement des enfants. Ceci, par une évaluation et un recensement d’enfants-soldats non référencés, en vue de proposer des solutions innovantes pour lutter contre leur exploitation dans les conflits armés.     [caption id="attachment_79338" align="alignnone" width="1200"] Dakhla se positionne désormais comme centre névralgique de la lutte internationale contre l’embrigadement des enfants pour la guerre[/caption]     Intense activité diplomatique à Dakhla Mettre en exergue les différentes questions d’intérêt commun, avec un accent sur les relations étroites avec le Maroc. C’est la substance des discussions que le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita a eues, jeudi 31 mars à Dakhla, avec ses pairs de la Gambie, Mamadou Tangara, de l’Union des Comores, Dhoihir Dhoulkamal, de la Somalie, Mahmoud Abdi Hassan et la secrétaire d’Etat de la coopération internationale de la Guinnée-Bissau, Udé Fati. Au terme de leurs s’échanges, ils ont tous salué les relations bilatérales fortes et distinguées avec le Royaume du Maroc, soulignant que les deux parties ont passé en revue une série de mesures axées sur la prospection de nouveaux horizons de coopération. Ils ont également tenu à exprimer leur reconnaissance et leur gratitude au Royaume du Maroc, à sa Majesté le Roi Mohammed VI et au peuple marocain, en émettant le vœu de voir les relations entre le Maroc et leurs pays respectifs se développer davantage dans l’avenir. Frappante est cette intense activité diplomatique, qui se déroule non pas à Rabat, mais à Dakhla, à deux heures et demie de vol de la capitale marocaine. Actualités 05 avr. 2022


Réforme de la procédure d’élaboration des projets de loi : le remède pour une exécution rapide des lois promulguées
Selon une réforme annoncée, mercredi 30 mars dernier, par le gouvernement, les projets de décrets d’application devront être disponibles au même moment que les projets de loi, afin de favoriser la mise en vigueur rapide des lois après leur promulgation. C’est une réforme structurelle majeure qu’amorce le gouvernement avec la révision totale du processus d’élaboration des projets de loi. Elle mettra fin aux longues attentes auxquelles étaient contraints les acteurs de différents secteurs après le vote des lois à l’Assemblée nationale avant d’en bénéficier concrètement. En fait, selon le Conseil des ministres du mercredi 30 mars dernier, des dispositions seront prises pour que soient instaurées les conditions propices à l’exécution presque immédiate des lois votées et promulguées. « Tous les projets de loi portés par les ministères seront désormais élaborés en même temps que leurs textes d’élaboration. Il sera mis en place un dispositif dans chaque département ministériel et à la présidence de la République à cette fin », a décidé le gouvernement. Un remède choc face à un mal qui date de plusieurs décennies. Rien que pour ce défaut de coordination, plusieurs lois votées et promulguées sont perdues de vue car étant restées de longues années sans décret d’application pour leur opérationnalisation. Dans certains cas, les décrets d’application sont élaborés et pris au compte-goutte. Ce qui ne permet pas forcément aux bénéficiaires d’en jouir à bon escient. La nouvelle option alliant gain de temps et efficacité met ainsi fin au grand décalage constaté entre le vote des lois et leur exécution réelle. Elle s’inscrit dans la logique du Programme d’action gouvernementale 2021 - 2026 dont les réformes nécessitent que le vote des lois soit immédiatement suivi de la prise de leurs décrets d’application. Après l’étape des structures qui seront installées dans les ministères pour l’élaboration du document qui deviendra le projet de loi et ses décrets d’application, il y aura l’étude et la validation en Conseil des ministres, conformément à la loi 2019 – 40 du 07 novembre 2019 modifiant et complétant la loi 90 - 32 du 11 décembre 1990 portant Constitution de la République du Bénin. Selon l’article 55, « le Conseil des ministres délibère obligatoirement sur les décisions déterminant la politique générale de l’Etat, les projets de loi, les ordonnances et les décrets réglementaires ». Et l’article 57 de la Constitution d’organiser la promulgation des lois. « Le président de la République a l’initiative des lois concurremment avec les membres de l’Assemblée nationale. Il assure la promulgation des lois dans les quinze jours qui suivent la transmission qui lui en est faite par le président de l’Assemblée nationale. Ce délai est réduit à cinq jours en cas d’urgence déclarée par l’Assemblée nationale. Il peut, avant l’expiration de ces délais, demander à l’Assemblée nationale une seconde délibération de la loi ou de certains de ses articles. Cette seconde délibération ne peut être refusée », précise cet article. Actualités 05 avr. 2022


Visite conjointe des agences du Snu : un satisfecit malgré la persistance des défis
Sous le leadership de leur coordonnateur résident, les agences du Système des Nations Unies (Snu) ont donné une conférence de presse à la préfecture de Parakou, vendredi 25 mars dernier. C’était au terme de leur mission conjointe, du 20 au 25 mars dernier, dans les départements du Borgou et de l’Atacora. Démarrée dimanche 20 mars dernier, la tournée entreprise dans les départements du Borgou et de l’Atacora par les responsables des agences du Système des Nations Unies (Snu) résidents au Bénin a pris fin, vendredi 25 mars dernier. C’est pour faire le point de leur visite conjointe sur le terrain qu’ils étaient devant les professionnels des médias, vendredi 25 mars, à la préfecture de Parakou. Il en ressort que les populations des deux départements apprécient la présence opérationnelle du Snu. D’où le satisfecit constaté au niveau des conférenciers. Rappelant les objectifs de leur descente, le coordonnateur résident du Snu, Salvator Niyonzima, indique qu’ils sont au nombre de quatre. Il s’agissait de passer en revue leurs actions sur le terrain et les résultats obtenus, d’échanger avec les populations bénéficiaires et les autorités, de réexaminer leur présence opérationnelle et de galvaniser leurs équipes positionnées sur le terrain. Enfin, accorder une attention particulière aux populations de l’Atacora, en raison des derniers événements sécuritaires dans leur département. « C’était pour nous une manière de marquer notre solidarité avec elles, mais aussi avec nos personnels et partenaires qui sont sur place », a précisé le coordonnateur résident. Les leçons à tirer Avec les membres de sa délégation, il a visité des projets dans les domaines de la santé, avec la vaccination contre la méningite et les différentes épidémies, de la lutte contre les violences basées sur le genre, de l’entreprenariat des jeunes, de l’éducation scolaire, de l’éducation à la santé sexuelle, des cantines scolaires et de l’hygiène et assainissement. De leur visite, trois leçons majeures sont à tirer. « La première,  c’est que nous avons observé que le Snu est présent sur le terrain et que le partenariat noué avec les différentes parties prenantes nous permet d’avoir des résultats visibles. Quant à la deuxième, nous avons pu échanger avec les autorités et les partenaires. Ce qui nous a montré que nous avons besoin d’améliorer notre travail en synergie. La troisième leçon, c’est que nous nous sommes rendu compte au cours des échanges, qu’il y avait des défis, des questions qui ne sont pas résolues. Mais ensemble, nous avons les moyens de les relever », a également confié le coordonnateur résident du Snu. Par rapport aux défis à relever, la représentante résidente de l’Unicef, Djanabou Mahondé, le représentant résident du Pam, Guy Adoua, et les représentants des représentants résidents de l’Oms et de l’Unfpa ont assuré qu’ils seront transformés en opportunités. Ils ont entre autres évoqué le renforcement de la scolarisation des enfants et de la jeune fille, l’emploi des jeunes, l’installation des points d’eau dans les écoles à cantine, l’approvisionnement des cantines avec la production locale, puis des contributions pour une gestion rapide des épidémies au Bénin. Au regard des constats faits, le préfet du Borgou, Djibril Mama Cissé, s’est engagé pour que les recommandations formulées soient mises en œuvre sur le terrain. Il a, au nom des populations de son département, promis de ne pas décevoir la confiance des agences du Snu. Société 04 avr. 2022


Plan national d’adaptation aux changements climatiques : Le Borgou s’approprie le document
L’atelier départemental de vulgarisation du plan national d’adaptation(Pna) aux changements climatiques, au niveau du Borgou, a été organisé à Parakou, vendredi 1er avril dernier. Outre l’internalisation du document, ce fut également l’occasion pour les participants de connaître les guichets auxquels ils peuvent soumettre des projets d’adaptation pour avoir des financements. Conformément à la décision 1CP16 de la Seizième conférence des parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques tenue à Cancun en 2010, les pays ont été invités à élaborer leurs documents de Plan national d’adaptation (Pna) aux changements climatiques. Ayant ratifié cette convention et d’autres accords internationaux sur l’environnement et le climat, le Bénin se doit de s’exécuter. D’où l’élaboration de son plan qui, depuis quelques jours, fait l’objet de vulgarisation à travers les départements. A Parakou, vendredi 1er avril dernier, c’était au tour des chefs services de la planification et de l’aménagement du territoire au niveau des communes du Borgou et des responsables des Ong œuvrant sur la thématique des changements climatiques dans le département de s’approprier son contenu. Selon le directeur de la gestion des changements climatiques, Wilfried Mongazi, c’est en 2013 que le Bénin s’est engagé dans le processus d’adaptation aux changements climatiques. Au Bénin, informe-t-il, l’agriculture, la santé, les ressources en eau, l’énergie, la foresterie, les infrastructures, les aménagements urbains et le tourisme sont les huit secteurs impactés par les changements climatiques. « Le Pna vise deux principaux objectifs. Le premier, c’est de réduire la vulnérabilité aux incidences des changements climatiques, en renforçant la capacité d’adaptation et de résilience des communautés. Quant au deuxième, il s’agit d’intégrer l’adaptation de manière cohérente dans les politiques, programmes et travaux pertinents en cours et nouveaux, en particulier les processus et les stratégies de planification du développement dans tous les secteurs et à tous les niveaux, selon qu’il convient», fait-il observer. Il a alors invité les participants à tenir compte, dans leurs activités, des mesures d’adaptation liées aux huit secteurs. En effet, au cours de l’atelier, les participants ont été outillés afin de se familiariser avec le contenu du Pna notamment les options d’adaptation retenues par secteur. Ils ont également été invités à focaliser leurs réflexions sur des idées de projet à base des options d’adaptation. Dans leurs activités, ces idées pourront être développées afin de mobiliser les ressources pour la mise en œuvre du plan. L’organisation de ces ateliers départementaux est une initiative du ministère en charge du Cadre de vie et du Développement durable. C’est grâce à l’appui financier du Réseau mondial de programme national d’adaptation aux changements climatiques? Environnement 04 avr. 2022


Fédération béninoise d’athlétisme : « Kids athlétics », une innovation au profit des plus jeunes
Au lendemain de sa réunion, vendredi 1er avril dernier à Dassa-Zoumè, le comité exécutif de la Fédération béninoise d’athlétisme (Fba) a organisé une compétition dénommée «Kids athlétics» au profit des plus jeunes au Collège d’enseignement général 1 de Dassa-Zounmè. Au total, six équipes ont pris part à cette randonnée. A travers sa nouvelle initiative dénommée « Kids athlétics », le comité exécutif de la Fédération béninoise d’athlétisme (Fba) a mis en compétition les jeunes de 11 à 12 ans, samedi 2 avril dernier au Collège d’enseignement général 1 de Dassa-Zounmè. Au total, six équipes ont pris part à cette randonnée. Il s’agit du Ceg 1 Dassa-Zoumè, du Complexe Les Collines, Paouignan et Soclogbo qui ont participé avec deux équipes chacun. La compétition s’est déroulée dans huit disciplines. C’est alors que les jeunes ont eu l’opportunité d’exhiber leurs talents lors des trois concours de sauts (saut en longueur élan réduit, saut mobile et saut en croix). Au lancer, il y a eu le lancer de javelot évolué et le lancer à genoux. Ils ont eu également à concourir dans trois courses : le relai combiné, le relai navette et la course d’endurance. Selon Achille Aïhou, secrétaire général de la Fédération béninoise d’athlétisme, l’objectif de cette initiative, c’est de faire découvrir l’athlétisme à ces jeunes par les jeux. « C’est pour les initier à l’athlétisme en tenant compte de leur catégorie d’âge », a-t-il confié. Venus avec leurs encadreurs, les enfants sont repartis à la fin de cette compétition avec un diplôme de participation? Sports 04 avr. 2022


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