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Nouvelles

Réhabilitation du lac Ahémé et ses chenaux : Les travaux de dragage pilote démarrent (208 hectares à réhabiliter sur le plan d’eau)
Le ministre José Tonato a procédé, ce jeudi 27 janvier, au lancement des travaux de dragage pilote du carrefour critique de Djondji-Houncloun, commune de Ouidah. Il s’agit de la première phase du vaste projet de réhabilitation du lac Ahémé et ses chenaux attendu depuis plusieurs décennies par les populations. Le programme intégré de réhabilitation du lac Ahémé et ses chenaux entre enfin dans sa phase pratique. Les travaux de dragage pilote du carrefour critique de Djondji-Houncloun (Ouidah) ont été lancés hier, au grand bonheur des populations riveraines qui nourrissaient cet espoir depuis six décennies. D’un montant de 21 178 559 372 F Cfa, entièrement financé sur le budget national, cette première phase permettra de réhabiliter environ 208 hectares sur le plan d’eau avec une profondeur maximale de 6 mètres, précise José Tonato, ministre du Cadre de vie et du Développement durable. Sur le terrain, le démarrage des travaux est effectif avec l’excavation du canal de passage d’une superficie de 350 000 mètres carrés. Et, la drague de China Harbour Engineering Company Limited (Chec) en charge des travaux, est déjà entrée avec succès dans la zone lacustre. Grâce à une grue d’une capacité de levage de 200 tonnes, l’une des machines a été installée avec succès sur l’eau, et fonctionne déjà normalement, se réjouit Xigui Deng, directeur régional de la société Chec. Depuis la notification de l’ordre de démarrage, le 24 novembre dernier, 10 % du volume total de dragage a été effectué plus tôt que prévu, ajoute-t-il, rassurant que les travaux seront livrés dans les délais contractuels. Les travaux de cette phase pilote s’étaleront sur douze mois, soit de novembre 2021 à octobre 2022. Le projet impactera directement les communes de Bopa, Comè, Grand-Popo, Houéyogbé, Kpomassè et Ouidah. Le dragage sur le plan d’eau se fera autour des villages de Djondji (Atlantique) et Houncloun (Mono), du village de Mèkô dans la lagune côtière de Ouidah jusqu’à Docloboé dans la lagune de Grand-Popo et au hameau de Hata dans le chenal Ahô. Il est prévu dans le cadre du projet la reconstruction de deux passerelles préexistantes : l’une à Mèkô et la seconde à Hata, ainsi que l’érection de quatre embarcadères /débarcadères respectivement à Djondji, Houncloun, Mèkô et Gonkô. Fleuron à restaurer A en croire le ministre, le rechargement et l’aménagement sur 13 km de la piste de la Route des pêches, de la Porte de Non-Retour à Ouidah à Djondji, initialement prévus dans le dossier d’appel d’offres, seront renégociés et convertis en extension du dragage et/ou en ouvrages complémentaires, suivant la volonté du chef de l’Etat. Le projet balisera le chemin pour la suite du programme qui permettra de réhabiliter en définitive l’ensemble du complexe fluvio-lagunaire dont la superficie s’étend sur environ 100 km2. Ainsi, la pêche, principale activité de la zone, pourra retrouver progressivement ses lettres de noblesse, espère Christian Houétchénou, maire de Ouidah, exprimant « sa grande joie » de voir le rêve devenir réalité, au nom des populations des communes bénéficiaires. Martin Gbédey, directeur général de l’Agence pour le développement intégré de la Zone économique du lac Ahémé et ses chenaux (Adelac), appelle à l’union et à la collaboration des populations riveraines pour la régénération effective et entière de l’écosystème fortement dégradé, notamment en ressources halieutiques, afin que les pêcheurs de la zone immigrés amorcent leur retour définitif au bercail. Pour sa part, Fortuné Adogoni, porte-parole des associations de développement de la zone, rassure du « ferme engagement» des populations Xwla, Xwéla, Watchi, Sètô, Guin, à accompagner l’exécution du projet pour leur bien-être économique et social. Environnement 28 janv. 2022


Double médaillée d’argent en Ouganda : Lucienne Kikissagbé honorée par le gouvernement
Athlète polyvalente, Lucienne Kikissagbé fait la fierté du Bénin. Elle a reçu les encouragements du gouvernement le 25 janvier 2022, après sa double médaille gagnée à l’international en novembre 2021. Des hommages à la hauteur de sa bravoure, Lucienne Kikissagbé en a eu droit. L’athlète a été reçue en audience mardi dernier par Véronique Tognifodé, ministre des Affaires sociales et de la Microfinance et Oswald Homeky, ministre des Sports. L’audience a eu lieu en présence du président de la Fédération des associations des personnes handicapées et du président du Comité national para olympique du Bénin. Les deux membres du gouvernement ont à l’occasion exprimé à cette athlète hors pair leur fierté, le soutien du gouvernement et de toute la Nation béninoise. En effet, Lucienne Kikissagbé ne cesse de donner la preuve de ce qu’être «une personne en situation de handicap n’est pas une fatalité», à travers ses performances. Cette athlète polyvalente, spécialiste de para badminton et de basket en fauteuil roulant, mais aussi de tennis de table en fauteuil roulant a réussi à gagner deux médailles au tournoi international de para badminton de l’Ouganda en novembre 2021. Au cours de la compétition, elle a d’abord joué en solo face à ses adversaires jusqu’en finale et a fini deuxième de sa catégorie, avec une médaille d’argent. Elle va ensuite s’associer à une athlète ghanéenne de sa catégorie pour un duo et finir également deuxième, avec une seconde médaille d’argent. C’est la seule femme, sur quatre athlètes béninoises, à avoir obtenu une double médaille. Pour la ministre Tognifodé, cette victoire doit être vue comme un symbole d’espoir pour les personnes en situation de handicap, pour qu’elles continuent à persévérer dans leur passion. « Le travail et la confiance en soi sont la clé du succès », a-t-elle martelé. Pour sa part, le ministre Oswald Homeky a fait remarquer que ce succès donne raison au gouvernement qui investit énormément dans le sport, toutes disciplines confondues. Des béquilles et fauteuil roulant lui ont été offerts par l’Etat. Émue, l’athlète a exprimé sa reconnaissance au gouvernement. Elle promet de travailler davantage pour honorer le Bénin. Par ailleurs, en plus d’être athlète, Lucienne Kikissagbé est diplômée en couture dames et fait aussi de la musique. Sports 28 janv. 2022


Mobilisation des ressources propres locales : Lokossa en tête dans le Mono, Athiémé et Bopa ferment la marche
La mobilisation des ressources propres locales fait partie des missions essentielles des conseils communaux. Dans le département du Mono, les ressources propres mobilisées par les six communes réunies sont passées de 1 472 676 615 en 2016 à 909 867 578 en 2020, avec une moyenne de 1 276 654 158 F Cfa par an. Les ressources propres locales mobilisées, sur la période allant de 2016 à 2020 par les six communes du département du Mono, se chiffrent à 6 308 179 556 francs Cfa. La plus grande valeur estimée à 1 472 676 615 francs Cfa a été obtenue en 2016. Mais cette performance n’a pu être maintenue, laissant place à une tendance baissière qui s’est poursuivie jusqu’en 2020 où les ressources mobilisées n’ont pas dépassé 909 867 578 francs Cfa. Au niveau communal, la situa-tion varie d’une localité à l’autre et l’organisation pour la mobilisation des ressources n’est pas identique. Les potentialités économiques ne sont non plus de la même portée dans chacune des six communes du département du Mono. Situation par commune Chef-lieu du département du Mono, Lokossa a connu une croissance passant de 410 959 555 F Cfa en 2016 à 618 668 761 F Cfa en 2019 avant de chuter à 490 456 125 en 2020. Globalement, sur les cinq années, la commune a mobilisé en moyenne 495 757 291 F Cfa. La plus grande valeur, notamment 618 668 761 a été obtenue en 2019 et la plus faible ressource mobilisée est de 410 959 555 en 2016. S’ensuit Grand-Popo où les ressources propres ont chuté entre 2016 et 2020, passant de 260 436 375 F Cfa en 2016 à 151 551 295 F Cfa en 2020. Sur les cinq années, la commune a mobilisé en moyenne 222 817 911 F Cfa. La plus grande valeur, en l’occurence 260 436 375 F Cfa a été réalisée en 2016. La plus faible ressource mobilisée est de 151 551 295 F Cfa en 2020. Viennent ensuite Comé et Houéyogbé dans la même tendance baissière. Dans la première commune, les ressources propres locales ont drastiquement baissé entre 2016 et 2020 passant de 322 279 745 F Cfa à 416 134 F Cfa. Sur les cinq années, la commune a mobilisé en moyenne 197 702 271 F Cfa. La plus grande valeur qui est de 322 279 745 a été obtenue en 2016 alors que la plus faible ressource mobilisée est de 416 134 en 2020. A Houéyogbé, les ressources propres sont passées de 200 406 167 F Cfa en 2016 à 114 691 642 F Cfa en 2020. Sur les cinq années, la commune a mobilisé en moyenne 145 266 776 F Cfa. La plus grande valeur estimé à 212 692 635 F Cfa a été obtenue Athiémé, qui ferme la marche, les ressources propres de 2016 à 2020, ont varié d’une année à une autre. Globalement, sur les cinq années, la commune a mobilisé en moyenne 98 751 318 F Cfa. La plus grande valeur de 199 633 439 F Cfa a été obtenue en 2019. La plus faible ressource mobilisée est de 46 381 415 F Cfa en 2020. Les facteurs de la tendance Les ressources locales propres sont définies comme l’ensemble des ressources fiscales, les taxes et redevances des collectivités locales dont la mobilisation ne dépend pas d’une décision discrétionnaire des autorités publiques centrales, précise le directeur départemental en charge du Plan et du Développement dont la structure s’est penchée sur ce qui a été fait de 2016 à 2020 en termes de mobilisation des ressources locales propres. Le directeur départemental, Raymond Djossou, et ses collaborateurs indiquent que les ressources en question sont constituées, d’une part, de l’ensemble des recettes fiscales recouvrées au profit des collectivités locales, y compris les ressources fiscales rétrocédées par l’Etat central, partagées ou non ; et d’autre part de l’ensemble des recettes non fiscales telles que les redevances, les droits de place de marché, les amendes et les droits afférents aux actes d’état civil. Il est nécessaire pour les communes de redoubler d’efforts dans la mobilisation des ressources propres, selon le préfet Bienvenu Milohin qui martèle:«On ne saurait tout attendre de l’Etat central ». Mais la situation est plus complexe au niveau des communes où plusieurs leviers sont à restructurer. Entre autres, Raymond Djossou évoque la maitrise difficile de la gestion des carrières de sable et de gravier, le faible recouvrement des taxes de location mensuelles et de la Taxe de développement local. Il incrimine, par ailleurs, l’inexistence d’un registre foncier unique, l’incivisme fiscal ainsi que le manque d’organisation des acteurs communaux et de stratégies adéquates de mobilisation des ressources. Font également partie des griefs, l’absence de contrat d’objectif à signer avec le service des impôts et l’inexistence d’adressage des villes dans certaines communes. Sur le plan politique, ajoute-t-il, les actes de sabotage de certains conseillers et la mésentente au sein de certains conseils communaux ne sont pas de nature à favoriser le relèvement du taux de mobilisation des ressources propres locales. Pour surmonter les obstacles, M. Djossou préconise des actions visant la promotion d’un environnement plus favorable à la mobilisation de ressources locales. Mais il fonde beaucoup plus ses espoirs sur la réforme de de la décentralisation qui pourrait être, selon lui, une panacée pour un recouvrement accru des ressources propres locales et partant le développement local. Economie 28 janv. 2022


Biodiversité : Une étude révèle comment les moustiques communiquent
Une étude du système de détection acoustique des moustiques pourrait éclairer les approches d’éradication du paludisme. Les travaux publiés dans la revue Science Advances et repris, le 24 janvier 2022, par la revue Nature Africa révèlent que l’acoustique est importante dans le processus d’accouplement du vecteur. L’étude a montré que l’horloge biologique du moustique anophèle assure non seulement une synchronisation étroite entre l’activité sexuelle du mâle et de la femelle, mais contribue également à affiner le système de détection acoustique des mâles. Le chercheur principal, Joerg Albert, professeur de biologie sensorielle et de biophysique à l’Institut de l’oreille de l’University College London, a déclaré à Nature Africa que « le mâle écoute la femelle et la poursuit après son faible flash. Si le mâle ne peut pas entendre la femelle, il n’y aura pas de copulation ni de reproduction». Ainsi, l’ouïe est un sens crucial pour la biologie et la reproduction des moustiques. Le chercheur a noté que l’audibilité est importante pour les moustiques car ils ne copulent pas et ne se reproduisent pas isolément en paires individuelles mais en très grands essaims. Selon l’étude, en augmentant à 1,5 fois la tonalité de vol des femelles, les mâles améliorent l’audibilité des femelles, en particulier au moment de l’essaim. « Ces essaims peuvent être des milliers ou plus de mâles et seulement quelques dizaines de femelles. La tâche du mâle est donc de remarquer qu’il y a une femelle présente dans l’essaim et en même temps, le son n’est pas noyé par les tonalités de centaines de milliers d’autres mâles », a-t-il déclaré à la revue Nature Africa. Environnement 27 janv. 2022


Félix Adégnika sur le nouveau code de l’hygiène publique : « Ça permettra aux citoyens de mieux se comporter »
Le Bénin dispose d’un nouveau code d’hygiène publique. Expert en hygiène et assainissement, Félix Adégnika relève quelques innovations et note la satisfaction du Cadre de concertation des acteurs non étatiques pour l’Eau et l’Assainissement (Canea). La Nation : Après trois décennies, le Bénin se dote d’un nouveau code d’hygiène publique. Comment les acteurs non étatiques pour l’Eau et l’Assainissement, l’ont-ils accueilli ? Félix Adégnika : C’est une grande satisfaction, une fierté. Le Bénin se dote ainsi d’un nouvel instrument de promotion et de valorisation du cadre de vie. L’ancien code de l’hygiène publique, comme vous le savez, est dépassé face aux défis de développement. C’est un code adopté le 21 septembre 1987. Mais après, il y a eu les réformes sur la décentralisation, les objectifs du millénaire pour le développement (Omd), les objectifs de développement durable (Odd). Toutes ces exigences ont nécessité la revue de la loi sur l’hygiène publique. C’est donc pour nous un ouf de soulagement. Qu’il vous souvienne que la première proposition pour corriger l’ancienne loi a été déposée au parlement en 2013. Après maints échanges et tergiversations, il a été demandé de reformuler. La reformulation a été déposée en 2018. Imaginez-vous combien de mandatures sont passées pour qu’enfin, on puisse avoir cette loi votée. Je voudrais remercier le Parlement et son chef, le réseau des parlementaires pour l’Eau et l’Assainissement, le réseau des parlementaires pour la décentralisation, et toute la société civile béninoise, sans oublier les médias qui ont joué un rôle prépondérant dans l’avènement de cette nouvelle loi. C’est pour nous une satisfaction. Nous avons un nouvel instrument de développement, dans le sous-secteur hygiène et assainissement. Quelles sont les grandes innovations contenues dans cette loi ? Les innovations sont importantes en ce qu’elles intègrent le nouveau contexte, c’est-à-dire la décentralisation référée sur les objectifs de développement durable. Mais il y a aussi des défis nouveaux qui sont apparus, notamment la gestion de l’hygiène menstruelle, l’hygiène dans les lieux publics qui n’était pas suffisamment développée dans l’ancien code. Les structures qui doivent faire la veille, la promotion et la sanction, comme la brigade sanitaire et la police environnementale ont été fusionnées. Les sanctions prévues ont été revues. Qu’il vous souvienne qu’autrefois, la peine minimale était de 2 000 F Cfa et celle maximalle est située entre 5 000 et 500 000 F Cfa. Aujourd’hui, il y a aussi bien des sanctions pécuniaires que des privations de liberté. Elles vont de 50 000 à 3 millions de F Cfa. Cependant, pour les crimes, ça va d’un an à trois ans de privation de liberté et pour les petites infractions, c’est un an. Aujourd’hui, pour enfreindre la loi, il faut réfléchir par deux fois. Ça permet aux citoyens béninois de mieux se comporter et de ne pas penser que c’est juste 2000 F Cfa à payer comme sanction pour jeter les ordures n’importe où. Il y a beaucoup d’autres innovations dans ce nouveau code. L’hygiène alimentaire a été, par exemple, adressée, surtout l’hygiène sur les places publiques et la gestion des cadavres. Il y avait quelques lignes dans l’ancienne loi. Mais cette fois-ci, une attention particulière a été portée sur ces aspects-là. La fusion de la police sanitaire et de la police environnementale est une très bonne option. Parce que la police sanitaire n’a pas bien fonctionné, malgré l’importance qu’on lui a reconnue. Elle n’a pas eu les moyens et le personnel approprié. Maintenant que c’est fusionné avec la police environnementale, et beaucoup plus structurée, je pense que ce sera une bonne chose qu’on fusionne les moyens pour atteindre les objectifs communs. Quelle sera la partition de la société civile engagée pour l’hygiène et l’assainissement après la promulgation de cette loi par le chef de l’Etat ? La loi est votée. Il reste qu’elle soit promulguée. Mais c’est un premier combat gagné. Ensuite, cette loi fait référence à beaucoup de décrets d’application. S’il n’y a pas de décrets d’application, on n’aura rien fait. La loi va demeurer telle. Je voudrais donc inviter le ministère de la Santé et le ministère du Cadre de vie, de même que les bonnes volontés qui ont contribué à l’avènement de cette loi de se remobiliser. Nous, du côté de la société civile, nous sommes prêts pour qu’on puisse répertorier rapidement les décrets qui vont avec cette loi et les valider par les acteurs majeurs du secteur. J’ose espérer que d’ici à six mois, cette loi puisse être applicable sur le terrain. Aussi, une loi après sa promulgation mérite d’être vulgarisée. Donc, la société civile fera en sorte que nul ne puisse l’ignorer. Il faut donc connaître cette loi. Nous allons nous organiser pour en faire une large diffusion, une large appropriation des projets concernant l’hygiène et l’assainissement en cours. Environnement 27 janv. 2022


Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération: Aurélien Agbénonci revigore son cabinet
  Sept cadres sont promus au sein du cabinet du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération et à la tête du secrétariat général du ministère, au terme du Conseil des ministres de ce mercredi 26 janvier. Du sang neuf pour le cabinet et le secrétariat général du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération. Sept cadres sont en effet nommés à divers postes de responsabilité. Erick Jean-Marie Zinsou, ancien directeur Afrique et Moyen-Orient, hérite désormais du poste de secrétaire général du ministère en remplacement de Hervé Djokpé, nommé ambassadeur du Bénin en Ethiopie. Le secrétaire général adjoint du ministère a pour nom Franck Armel O. Afoukou. Au niveau du cabinet ministériel, Hervé S. K. Zanvo prend la tête dudit cabinet. Il succède ainsi à William Comlan. Le nouveau directeur de cabinet sera accompagné dans ses tâches par Oméga Barthélémy Junior Honvoh promu directeur adjoint de cabinet. Aussi, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci, s’est fait entourer de trois nouveaux conseillers. Il s’agit de Oscar Patrice Metehoue, Norbert Landril Noukpo Tity et Pagnol D. Yovo respectivement nommés conseiller technique à la promotion économique, aux projets et programmes et à la performance du ministère, conseiller technique à la Communication, la Culture, la Coopération décentralisée et aux partenariats, et conseiller technique à la Coopération internationale et aux Béninois de l’extérieur. Avec cette nouvelle ossature de son équipe, Aurélien Agbénonci s’arme, sans doute, pour mener à bien les trois réformes et quatre projets majeurs inscrits dans le Programme d’action du gouvernement 2021-2026 pour le compte de son département ministériel. En effet, les postes de conseiller ont l’air tout nouveau et sont en cohérence avec les réformes et projets majeurs. Et une fois encore, le ministre Agbénonci s’est entouré de cadres qualifiés, dignes de confiance, qui ont fait leurs preuves et qui savent de quoi il est question à leurs nouveaux postes respectifs. Pour preuve, le chef de la diplomatie béninoise fait confiance à l’ancien directeur de la Programmation et de la Prospective du ministère, Oscar Patrice Metehoue, pour le conseiller en matière de promotion économique, de projets et programmes et de performance du ministère. Qui, mieux qu’un planificateur pour assurer cette fonction pour l’atteinte des résultats escomptés ! Aurélien Agbénonci a donc opté pour des hommes qu’il faut à la place qu’il faut, et l’on ne peut que souhaiter bon vent au ministre et sa nouvelle équipe. Actualités 27 janv. 2022


Visite des back-offices des e-services : Aurélie Adam Soulé Zoumarou s’imprègne des effets de la digitalisation
Accompagnée des cadres de l’Agence des Services et Systèmes d’Information, Aurelie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation, a effectué, mardi 25 janvier dernier, une visite dans les back-offices de la direction des Affaires juridiques et du foncier de la mairie de Cotonou et du tribunal de première instance de la ville. Au cours de cette descente, elle s’est imprégnée des conditions de travail des agents chargés de traiter les demandes des e-services casier judiciaire, certificat de nationalité et permis de construire. Apprécier l’impact de la dématérialisation sur le travail des agents chargés de traiter les demandes de casiers judiciaires, certificats de nationalité et permis de construire en ligne. C’est l’objectif de la visite d’Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation, dans les back-offices de la direction des Affaires juridiques et du Foncier de la mairie de Cotonou et du tribunal de première instance de la ville. Au Tribunal de première instance de Cotonou, Aurélie Adam Soulé Zoumarou a échangé avec les équipes en charge des e-services casier judiciaire et certificat de nationalité et les responsables de juridictions. C’est l’occasion pour elle de recueillir les doléances des agents en vue d’améliorer ces services qui font partie des tout premiers e-services lancés avec le Portail national des services publics, le 26 mars 2020. « Des décisions seront prises pour apporter des solutions idoines aux problèmes de connectivité et autres évoqués », a-t-elle promis. Selon Victor Fatindé, président du tribunal de première instance de première classe de Cotonou, la mise en ligne de ce service a soulagé les citoyens qui n’ont plus à se déplacer vers leur commune de naissance avant de se faire délivrer leur casier judiciaire. Il salue la collaboration avec le ministère du Numérique à travers l’Assi. « Plus de 130 000 demandes ont été traitées par les agents en ligne depuis le 20 mars 2020 », a-t-il indiqué. Il se félicite des dispositions prises pour gérer les pics de la demande, surtout lorsque des concours sont lancés. C’est d’ailleurs sur ce point qu’il a fait des doléances en vue de corriger les imperfections pour rendre ces services plus modernes. Une procédure totalement dématérialisée ! Après le tribunal de Cotonou, la ministre et sa délégation ont mis le cap sur la direction des Affaires juridiques et du Foncier de la Mairie de Cotonou. A ce niveau, elles se sont imprégnées du fonctionnement du back-office de l’e-service Permis de construire et de la commission chargée de délivrer ce document. Les usagers obtiennent désormais le permis de construire sans tracasseries. « La procédure de délivrance du permis de construire est complétement dématérialisée depuis la mise en place de ce e-service », a signalé Luc Atrokpo, maire de la ville de Cotonou. C’est le lieu pour lui de saluer la synergie d’actions entre la direction des Affaires juridiques et du Foncier et l'Assi. Il se dit heureux des efforts du gouvernement avant de formuler des doléances. Au nom de la commission chargée du traitement des dossiers, Ghislain Hounnou est satisfait de la politique de dématérialisation des permis de construire qui a pris corps depuis janvier 2021. « Tous les dossiers sont passés en ligne et la réduction du délai de délivrance témoigne de la réalité de ce e-service dans le quotidien des Béninois », a-t-il confié. Pour lui, le e-service permis de construire a favorisé une augmentation des demandes qui sont passées de 248 en 2018 à 317 en 2021. Pour Raphaël Akotègnon, ministre de la Décentralisation et de la Gouvernance locale, le gouvernement a mis en place les e-services en vue d’une large dématérialisation pour faciliter l'accès au public. Pour lui, ces services impactent les Béninois et il faut les rendre optimaux. « Nous sommes là pour échanger afin d'améliorer les services », a-t-il fait savoir. Rappelant la volonté du gouvernement de permettre aux Béninois d’interagir avec l’administration publique et de bénéficier des services en tout lieu et tout temps, Aurélie Adam Soulé Zoumarou se dit prête à accompagner ces structures à rendre performants ces e-services. « Mon équipe et moi allons rester disponibles pour que les problèmes trouvent des solutions pour permettre aux populations de bénéficier des services avec célérité », a-t-elle conclu. Actualités 27 janv. 2022


Digitalisation du paiement des factures d’électricité : sbee.service-public.bj lancé
Fruit d’un processus de longue haleine, le paiement des factures d’électricité en ligne est désormais une réalité. Jean-Claude Houssou, ministre de l’Energie et sa collègue Aurélie Adam Soulé Zoumarou, en charge du Numérique et de la Digitalisation ont expliqué le bien-fondé de cette innovation qui facilite la vie aux populations, à l’occasion de son lancement, hier mercredi 26 janvier à Cotonou. La révolution engagée par le gouvernement du président Patrice Talon dans les secteurs de l’énergie et du numérique a abouti à l’avènement du e-paiement des factures d’électricité. Pour Jean-Claude Houssou, ministre de l'Energie, il est temps pour la Société béninoise d’energie électrique (Sbee) de s’adosser au numérique pour satisfaire ses clients. « C'est un événement majeur dans la vie de nos concitoyens et un grand pas que nous sommes en train de franchir », a-t-il déclaré. A travers ce e-service, la Sbee va redorer son blason d’entité commerciale, selon le ministre. C’est le lieu pour lui de féliciter les équipes de l’Agence des Services et Systèmes d’Information (Assi) qui ont favorisé la mise en œuvre de ce projet. Rappelant les efforts du gouvernement pour l’accès à l’électricité dans toutes les localités du pays, le ministre de l’Energie se dit fier d’être dans un Bénin où tout est possible. A l’en croire, avec ce service de paiement de factures en ligne, l'aisance prend de la valeur dans la vie des consommateurs qui deviennent grands gagnants. « Dans notre Bénin du possible, il est possible de payer ses factures en ligne en gagnant du temps », a-t-il ajouté. Abondant dans le même sens, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation, réitère sa joie d’avoir participé à la concrétisation de ce rêve. Selon elle, cette innovation, non seulement va permettre aux clients de la Sbee de payer leurs factures sans aucune tracasserie mais aussi facilitera une meilleure qualité de recouvrement. « Ce service n'est pas des moindres car le numérique n'est rien sans l’énergie », a-t-elle signalé. C’est pourquoi, elle invite les clients à faire un bon usage de cette plateforme qui va beaucoup les soulager. Pour Gérard Zagronik, directeur général de la Sbee, ce service qui est l'aboutissement d'un travail de longue haleine honore cette entreprise citoyenne. « C'est une première étape qui nous ouvre la voie de la digitalisation ». Avec comme priorité la satisfaction de la clientèle, il pense ne ménager aucun effort pour que ce service en ligne soit de qualité. « Ce service peut permettre à 362 000 clients d'effectuer leurs paiements à distance », renchérit Eric Gilson, directeur commercial et de la clientèle de la Sbee. Serge Adjovi, directeur général de l’Assi, a quant à lui, exprimé sa fierté d’impacter le secteur de l’énergie en diminuant les longues files d'attente devant les guichets de la Sbee. Il souhaite que ces services rentrent dans l'habitude des populations après des années de souffrances. Les clients ont, selon ses dires, le choix entre la plateforme sbee.bj et le portail national des services publics à travers le lien sbee.service-public.bj. Après la séance d'explication et de test en situation réelle, au nom de l'Association des consommateurs, Ernest Gbaguidi a salué le gouvernement et la Sbee pour avoir pris l’ultime décision de digitaliser les moyens de paiement des factures de la Sbee (compteurs post-payés). Pour lui, les peines des populations sont désormais derrière elles. « Cette innovation vient corroborer tout ce qui se fait et enfin la digitalisation est là », a-t-il conclu. Actualités 27 janv. 2022


Préservation de la paix dans le septentrion : Le Médiateur de la République lance les audiences foraines
Le Médiateur de la République a procédé, ce mardi 25 janvier à Parakou, au lancement de ses audiences foraines pour le compte des départements de l’Alibori, de l’Atacora et de la Donga. C’est sur les thématiques liées au foncier, aux conflits entre les agriculteurs et éleveurs et à l’extrémisme violent. En appui aux efforts de préservation d’un climat de paix déployés par le gouvernement, le Médiateur de la République a lancé, ce mardi 25 janvier à Parakou, l’édition 2022 de ses audiences foraines dans le septentrion. Au total, 18 communes et 110 arrondissements des départements de l’Alibori, de l’Atacora et de la Donga sont concernés. Prévue pour prendre fin en avril prochain, l’activité vise à sensibiliser 5 500 personnes des localités à sillonner. Créé par la loi N° 2009-22 du 3 janvier 2014, le Médiateur de la République est un organe intercesseur gracieux entre l’administration publique et les administrés. Il assure, dans ce cadre, la protection des droits des citoyens-usagers face à l’administration centrale de l’Etat, les collectivités décentra-lisées et les établissements publics, puis contribue de ce fait à la bonne gouvernance administrative et à l’amélioration de l’Etat de droit au Bénin. Cette mission qui lui est dévolue mérite davantage d’être portée à la connaissance des populations. D’où le bien-fondé de l’organisation chaque année d’activités à l’instar de ces audiences foraines, a expliqué le Médiateur de la République, Pascal Essou. En tant qu’outil régulateur de la paix, de gestion des conflits et de promotion de dialogue entre l’administration et les administrés, il fait remarquer que le Médiateur de la République constitue, de ce fait, l’avocat du peuple. « Au cours des audiences, l’institution sera présentée aux populations afin de recueillir leurs réclamations, pour procéder à leur traitement et y apporter des solutions », a précisé le Médiateur de la République. Par rapport aux problématiques relatives au foncier, aux conflits entre agriculteurs et éleveurs dans le cadre de la transhumance et à l’extrémisme violent, leur choix découle, a-t-il insisté, de l’analyse des nombreuses réclamations que son institution reçoit et traite ces dernières années. Selon lui, il ne saurait y avoir de développement équilibré et durable sur le territoire national, si les questions de paix, de concorde et d’unité nationale ne sont pas prises en compte. Pendant plusieurs semaines, va-t-il poursuivre, des équipes du Médiateur de la République vont parcourir les communes et les arrondissements ciblés pour recueillir les dysfonctionnements relevés par les administrés dans la gestion des services publics. Avant la communication sur le Médiateur de la République donnée par le directeur de cabinet de l’institution, c’est le préfet du Borgou, Djibril Mama Cissé, qui s’est réjoui du choix porté sur la ville de Parakou pour accueillir la cérémonie. Il a, au nom de ses collègues, loué l’initiative et la pertinence des thématiques retenues et qui sont d’actualité. Selon lui, elles prouvent à souhait le souci du Médiateur de la République de contribuer, à travers ses actions, à la conciliation et à la sensibilisation des populations, en vue de la préservation de la paix et de la cohésion sociales, gage de développement et de la consolidation de la démocratie au Bénin. C’est dans le cadre d’un meilleur vivre-ensemble. Le Programme régional d’appui aux pays côtiers (Prapc), à travers l’Usaid qui a rendu possible la campagne grâce à son accompagnement technique et financier, est partenaire du Médiateur de la République. Il a, par la voix de son directeur, Simplice Kuassi, réaffirmé son engagement pour son heureux aboutissement. Outre le président de la Haac, Prosper Moretti, le Médiateur de la République avait à ses côtés les préfets du Borgou, de l’Alibori, de l’Atacora et de la Donga. Des maires, notables, sages et autres dignitaires religieux ont également honoré de leur présence la cérémonie. Société 26 janv. 2022


Recrutement de 1300 policiers béninois : Voici les conditions de candidatures
Le concours de recrutement de 1300 élèves-agents de Police sur les 2000 autorisés par le gouvernement, est lancé. Les candidatures ouvertes depuis le 18 janvier dernier prennent fin le 2 février prochain dans les directions départementales de la Police républicaine sur l'ensemble du territoire national. A l’issue de l’épreuve physique et sportive, 3900 candidats seront retenus par ordre de mérite pour prendre part à la phase écrite du concours, a indiqué le ministre de l'Intérieur et de la Sécurité publique, Alassane Séidou, dans le communiqué d'appel à candidature. Découvrez toutes les conditions à remplir : Recrutement de 1300 policiers béninois : Voici les conditions de candidatures Actualités 26 janv. 2022


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