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Nouvelles

Menaces terroristes dans l’Atacora : Mesures sécuritaires renforcées, sérénité à Porga
Le renforcement de la sécurité dans la région de Porga, un village de l’arrondissement de Dassari frontalier au Burkina Faso, rassure plus ou moins les populations dans un contexte de menace terroriste. L’attaque terroriste contre la position militaire de Porga, survenue la nuit du 1er au 2 décembre 2021, a conduit au renforcement de la sécurité dans le département de l’Atacora. Robert Wimbo Kassa, maire de la commune de Matéri informe que sur demande du commandant du sixième bataillon interarmes, une série de mesures a été prise afin de faciliter les opérations militaires sur la bande frontalière. En dehors de cette attaque, un accident de char sauté par une mine artisanale sur la piste qui lie le campement à Koulou Koualou a causé plusieurs dégâts. Depuis lors, la forte présence des hommes en uniforme renseigne sur les mesures prises pour venir à bout du phénomène de terrorisme qui perturbe la quiétude des habitants de Tanguiéta, Dassari, Porga, Koulou Koualou et environs… Il faut dire qu’une patrouille des hommes en uniforme quadrille les zones attaquées. La première zone proche du fleuve vers la zone neutre au niveau de Tantchani, un hameau du village de Porga, servant de campement de pêche et de ferme d’agriculteurs, cible des attaques, a été déclarée zone rouge. Les habitants ont été délogés, la localité mise sous le contrôle de l’armée. Selon le maire, après les attaques, certains assaillants ont trouvé refuge dans le campement situé à 500 mètres de la position des militaires. Sur son instruction, les habitants ont quitté le campement. «Les habitants ont quitté le campement. Les forces de sécurité veillent au grain », renseigne Pierre Yani, chef village de Porga. Il faut signaler qu’un cordon sécuritaire est installé autour de la zone. Ce qui, selon les témoignages des habitants de Dassari et de Porga, rassure des mesures sécuritaires prises pour les protéger contre les assauts répétés des terroristes. De Dassari à Porga, les dispositifs sécuritaires limitent les manœuvres des terroristes. Ainsi, la population de Porga est sereine, vaque à ses occupations, parfois sous contrôle des forces de sécurité. « Porga est un peu à l’abri. La population de Porga est sereine », rassure Pierre Yani, chef de village. Il fait référence aux mesures de sécurité renforcées pour empêcher toute infiltration de gens suspects. Perturbation des activités économiques Les attaques dans la région de l’Atacora, précisément vers la frontière à Porga ont entraîné la perturbation des activités économiques. Du côté du campement, les travaux champêtres avaient été interrompus. Mais actuellement, les paysans ont repris progressivement le chemin des champs pour récolter le coton, le riz et d’autres produits agricoles. À la différence que tout se passe sous le contrôle des forces de sécurité. « C’est maintenant qu’on reprend le champ. Pour aller faire la récolte du coton, du riz, … il faut informer les hommes en uniforme qui font la patrouille à l’aller comme au retour. Je salue la collaboration des agents de sécurité. Vraiment, les militaires sont bons », se réjouit le chef de village. Quant aux commerçants qui autrefois exportaient leurs produits vers le Burkina Faso, ils ne sont plus autorisés à le faire. Les écoliers retrouvent le chemin des classes. Appréciant ces perturbations, le chef de village de Porga invite la population à se contenter des marchés locaux de la zone pour ses affaires. À titre d’exemple, Pierre Yani cite le marché de Tantéga qui s’anime chaque mardi. Celui de Matéri s’anime les jeudis. Les vendredis, les marchands peuvent aller au marché de Gouandé et les samedis à Dassari… « Le Bénin dispose de grands marchés, mais les gens aiment aller commercialiser leurs produits au Burkina Faso sans mesurer les risques et les conséquences à la recherche de miettes », fait remarquer le chef de village. Nouvelles attaques déjouées, appel au respect des ordres Le mercredi 12 janvier dernier, une nouvelle attaque a été déjouée par les forces de sécurité burkinabè. Plusieurs sources indiquent que les gens qui ont fui le village de Nadiagou avançaient quand ils ont été stoppés au milieu de la voie par des terroristes. L’alerte donnée, les forces de défense du Burkina Faso installées dans la région ont riposté. Un échange de tirs de longue durée a permis de contrer les assaillants. Face à cette énième attaque, les voies d’accès vers le Bénin ont été bloquées pour empêcher les infiltrations. Un renfort d’hommes en uniforme venu avec des chars s’est ajouté à l’effectif pour conduire les opérations de surveillance du territoire. « Je demande à la population d’obéir aux instructions des forces de défense et de se tenir calmes. Je suggère aux populations de ne plus traverser le fleuve pour aller vers la zone classée zone rouge. Il faut rester vigilant et collaborer avec les forces de défense », conseille Pierre Yani, délégué de Porga. Actualités 18 janv. 2022


Eglise protestante méthodiste du Bénin : 20 étudiants pasteurs non boursiers appuyés
Le Rassemblement des cadres et leaders protestants méthodistes (Rclpm) a appuyé financièrement 20 étudiants pasteurs de l’Eglise protestante méthodiste du Bénin (Epmb) en formation théologique à Porto-Novo. Le Rassemblement des cadres et leaders protestants méthodistes (Rclpm) fait œuvre utile à l’endroit de 20 étudiants pasteurs de l’Eglise protestante méthodiste du Bénin en formation à l’Institut protestant de théologie Georges Gbéyongbé de Porto-Novo. Il leur a octroyé chacun deux mois de bourse à raison de 25 000 F Cfa par mois, soit un total d’un million F Cfa. La cérémonie de remise des enveloppes a eu lieu dans l’après-midi du mercredi 12 janvier dernier, dans les locaux de l’institut. Pour le président du Rclpm, le professeur Jean-Claude Hounmènou, cette somme d’un million a été réunie suite à un appel à mobilisation de fonds lancé à l’issue d’un culte spécial d’action de grâce célébré, le 4 décembre 2021, au Temple Ebénézer d’Abomey-Calavi. Cet appui financier symbolique, selon lui, tient du constat que les étudiants pasteurs non boursiers de l’église étudient souvent dans des conditions précaires, en dépit des efforts et soutiens parfois de leurs familles ou de leurs communautés paroissiales d’origine. Mais ceux-ci s’avèrent insuffisants au regard des besoins vitaux minimaux des apprenants, relève le professeur Jean-Claude Hounmènou. Il se réjouit de la sélection des 20 bénéficiaires les plus méritants au niveau de l’ensemble du cycle de Licence en Théologie. Ces récipiendaires sont pour la plupart des non boursiers et retenus sur la base d’un certain nombre de critères rigoureux dont ceux de l’assiduité au travail et de conduite exemplaire. 50 000 F Cfa par tête Cette action de solidarité, explique le professeur Jean-Claude Hounmènou, est inscrite au titre du programme d’activités 2021 du Rassemblement. Elle s’insère dans la droite ligne des missions assignées au réseau par l’Epmb, notamment accompagner l’église dans l’œuvre d’évangélisation et d’édification de la foi chrétienne au Bénin et dans le monde et soutenir spirituellement, financièrement et matériellement les initiatives allant dans le sens du développement, du rayonnement et de la pérennisation des œuvres de témoignage de l’église protestante méthodiste dans la nation béninoise et dans le monde, a ajouté le président du Rclpm. Il a salué l’engagement de tous ceux qui de près ou de loin ont permis à l’atteinte de ce résultat. Le professeur Jean-Claude Hounmènou a appelé davantage de cadres et leaders protestants méthodistes à se rendre disponibles à l’avenir pour des succès plus éclatants. Le révérend pasteur André Tovihoudji, représentant le président de l’Epmb, a félicité les récipiendaires pour leur sélection avant de les inviter à ne pas dormir sur leurs lauriers et à redoubler d’ardeur sur les plans de l’assiduité au travail et de la bonne conduite. Fidèle Fifamè Oussou, au nom du corps professoral de l’institut, a prié Dieu de bénir et de fortifier tous les donateurs. Daniel Hounzandji, représentant des récipiendaires, remerciant les cadres et leaders protestants méthodistes pour leur geste, a promis de ne pas les décevoir en continuant toujours d’être assidus au travail et exemplaires. Société 17 janv. 2022


Numéro personnel d’identification : Faciliter l’accès aux services sociaux par la preuve d’identité
Le Numéro personnel d’identification favorisera l’accès des citoyens aux programmes sociaux. Un atelier de réflexion a réuni, les 14 et 15 janvier derniers à Ouidah, les parties prenantes du Projet Wuri- Bénin sur la prise en compte et l’utilisation de cet identifiant unique dans la demande et l’offre de services. De nombreux citoyens restent privés des services sociaux en raison de leur invisibilité juridique, faute de document d’identification. D'autres utilisent de faux documents pour avoir accès à des avantages sociaux auxquels ils n’ont pas droit. Face à cette problématique, les parties prenantes du volet national du Programme d’identification unique pour l’intégration régionale et l’inclusion en Afrique de l’Ouest (Projet Wuri-Bénin), ont été conviés, les 14 et 15 janvier derniers à Ouidah, à des réflexions pour une accélération de l’accès aux services de base et à la protection sociale. C’est à travers un atelier sur la contribution du Numéro personnel d’identification (Npi) à la mise en œuvre de la Politique sociale du gouvernement. Membres des comités de gestion du projet, représentants des structures partenaires et des ministères sectoriels étaient appelés à faire des propositions pertinentes en vue des orientations et directives nécessaires pour l’exécution efficace du projet. « Le gouvernement a bien compris l’enjeu, c’est pourquoi le 19 juin 2017, la loi n° 2017-08 portant identification des personnes physiques en République du Bénin a été promulguée par le chef de l’État et a permis de réaliser le Recensement administratif à vocation d’identification de la population (Ravip) », assure Véronique Tognifodé, ministre des Affaires sociales et de la Microfinance, présidente du Comité directeur du projet Wuri-Bénin à l’ouverture des travaux. Grâce au Ravip, souligne-t-elle, le Bénin dispose d’une base de données biométrique de la population communément appelée Registre national des personnes physiques (Rnpp). Administré par l’Agence nationale d’identification des personnes (Anip), ce registre permet de délivrer aux citoyens béninois qui n’ont aucun document d’identification, acte de naissance, certificat d’identification personnelle, carte d’identité biométrique et certificat du numéro personnel d’identification (Npi), indique Herbert Assogba, représentant du mandataire gestionnaire de l’Anip. Bien-fondé Code unique aléatoirement généré au moyen d’un algorithme de connaissance, le Npi permet «d’identifier la personne physique de manière univoque » ; il est individuel, personnel, incessible, permanent, conformément aux dispositions du décret 2020-099 du 26 février 2020 relatif au Numéro personnel d’identification. Partie intégrante de la vie des citoyens depuis l’adoption de la loi, le Npi reste pourtant méconnu du grand public, déplore Jean Aholou, coordonnateur du projet Wuri-Bénin. Alors, justifie-t-il, il est question « de démocratiser et populariser l’utilisation » de cet identifiant numérique unique qui suit toute personne depuis son berceau jusqu’au-delà du tombeau. Et, c’est tout l’intérêt du programme sous-régional Wuri pour lequel le gouvernement a sollicité le soutien de la Banque mondiale, afin de garantir l’inclusion universelle et continue à travers une identification plus intégrée et unifiée, dira la ministre Tognifodé. Il s’agit, précise-t-elle, de faciliter l’accès aux services grâce au justificatif d’identité qu’est le certificat du Npi, d’assurer les services d’authentification à partir du Npi et d’accompagner l’interopérabilité entre le Rnpp et les différents systèmes d’identification. Le projet Wuri-Bénin vise l’enregistrement complémentaire de toutes les personnes vivant sur le territoire national et n’ayant pas pris part au Ravip ainsi que la conception et la mise en œuvre d’un système d’identification de base (Fid) fiable et inclusif. Société 17 janv. 2022


Cap-Vert # Cameroun : Ambitions partagées entre Requins bleus et Lions indomptables
La phase finale de la 33e édition de la Can Total Energies, Cameroun 2021, aborde, cet après-midi, la dernière journée de ses matches de groupes. Face aux Lions indomptables du Cameroun déjà qualifiés pour le prochain tour de la compétition, cet après-midi au stade Paul Biya d’Olembé, à Yaoundé, les Requins bleus du Cap-Vert s’apprêtent à livrer un duel à distance aux Etalons du Burkina Faso qui affrontent au même moment les Walyas de l’Ethiopie. L’enjeu dans ce groupe A, ce sera, à défaut du second billet qualificatif, une des places de meilleurs troisièmes. Cet après-midi à 17 heures au stade Paul Biya d’Olembé, à Yaoundé, les Lions indomptables du Cameroun affrontent les Requins bleus du Cap-Vert. Après avoir battu les Etalons du Burkina Faso (2-1) et les Walyas de l’Ethiopie (4-1), lors de leurs deux premières sorties dans la compétition, les poulains d’Antonio Conceiçao tiennent à réussir la passe à trois. Déjà qualifiés pour les huitièmes de finale, ils veulent s’assurer la première place de leur groupe. « Notre objectif est de gagner nos matches et d’aller le plus loin possible dans le tournoi. Nous avons envie d’aller jusqu’au bout», insiste leur entraîneur. Son équipe, poursuit-il, évolue de match en match et la pression «positive » du public ne fait que booster ses poulains pour aller chercher le sacre final le 6 février prochain. « Le fait de jouer la Can Total Energies à domicile est une pression positive pour nous. Pour cela, il faudra travailler énormément et jouer match par match, étape par étape. Nous avons un long chemin devant nous pour aller jusqu’en finale, avec certainement des difficultés. A nous de nous faire plaisir, de rester sur notre lancée, de jouer notre football, surtout que tous les matches sont difficiles », fait-il observer. Adversaire des Lions indomptables du Cameroun, les Requins bleus du Cap-Vert leur ont toujours posé des problèmes par le passé. « Nous savons que l’équipe du Cap-Vert va nous poser des problèmes dans le jeu. C’est une équipe que nous connaissons assez bien, vu que nous les avions croisés lors des qualifications. Nous connaissons leurs points forts et leurs points faibles. Pour le moment, ce qui nous intéresse le plus, c’est la récupération des joueurs pour ainsi faire un bon match et réaliser un bon résultat dans cette phase de groupes », a également confié Antonio Conceiçao. En effet, les Cap-Verdiens ont encore une chance de terminer deuxième du groupe A. Mais encore faudrait-il qu’ils retrouvent leur niveau de jeu. « Pour ce qui est du Cameroun, je crois que nous sommes ici parmi les meilleures équipes africaines, nous avons foi en notre qualification pour la deuxième phase, et nous ferons tout pour avoir un résultat positif et gagner », rassure leur entraîneur adjoint, Humberto Bettencourt. Le seul fait de jouer contre le pays organisateur de la compétition peut constituer une source de motivation supplémentaire pour les Cap-Verdiens. Un match nul face aux Camerounais fera leur bonheur. Il n’est pas exclu qu’ils créent la sensation, en prenant le dessus. Cela constituera un coup de tonnerre. En effet, avec le même nombre de points (3 points) que les Burkinabés, deuxièmes du groupe, et qui les devancent au goal-average, les Cap-Verdiens sont encore en course pour la qualification aux huitièmes de finale. Les deux sélections pourraient, de toute façon, rallier ensemble les huitièmes, si l'une d'elles figure parmi les meilleurs troisièmes. Sports 17 janv. 2022


Ralliement au parti Moele-Bénin : Le Merc officialise son adhésion
Le parti Mouvement des élites engagées pour l’émancipation du Bénin (Moele-Bénin) enregistre l’adhésion d’un nouveau mouvement. Il s’agit du Mouvement des engagés pour la restauration de la cité (Merc) désormais engagé à soutenir les actions dudit parti. De nouvelles adhésions au parti Mouvement des élites engagées pour l’émancipation du Bénin (Moele-Bénin). Samedi 15 janvier dernier, le parti de Jacques Ayadji a enregistré à Abomey-Calavi, l’adhésion du Mouvement des engagés pour la restauration de la cité (Merc). Amos Sossa, président dudit mouvement indique qu’en tant que parti jeune et des jeunes, les nouvelles valeurs politiques que prône Moele-Bénin à savoir l’éthique, l’intégrité, le patriotisme et l’esprit démocratique sont en harmonie avec les idéaux de leur mouvement. Il s’agit désormais, à l’en croire, d’engendrer une nouvelle génération d’acteurs politiques porteurs d’une réelle vision qui concourt à l’émergence du Bénin ainsi que le prône le chef de l’Etat. « En nous ralliant à Moele Bénin, nous prenons définitivement l’engagement de mettre notre énergie et surtout nos compétences diverses et variées au service du rayonnement de ce parti à travers nos diverses activités que sont, entre autres, la formation sur les principes démocratiques, la bonne gouvernance, le patriotisme, le militantisme et l’entreprenariat que notre mouvement a l’habitude de mener », déclare-t-il. Pour de plus grandes victoires, Amos Sossa rassure les responsables de Moele-Bénin que la jeunesse du Merc jouera sa partition. Alain Migan, coordonnateur départemental Atlantique de Moele-Bénin rappelle aux nouveaux adhérents que le parti Moele-Bénin soutient la vision du président de la République Patrice Talon dans son combat politico-économique à travers la bonne gouvernance et la recherche de l’intérêt général. Il s’agit, à l’en croire, d’un combat collectif pour Moele-Bénin résolument engagé derrière le chef de l’Etat pour relever le défi de la vulnérabilité afin de rendre heureux tous les Béninois. Il leur fait savoir que leur ralliement permettra au parti Moele-Bénin de renforcer ses potentialités intellectuelles, politiques et décisionnelles. « Soyez donc des acteurs réels de développement de notre parti », lance-t-il. Parti d’éthique Après avoir reçu la déclaration d’adhésion, Juste Amouro, secrétaire général de Moele-Bénin, a tenu à remercier les membres du mouvement pour avoir fait le choix idéal. Il précise que le parti Moele-Bénin est une famille qui accueille tout le monde. « Je pense que c’est après un temps d’analyse que vous avez choisi de devenir des membres actifs du parti Moele-Bénin. Aujourd’hui, nous avons besoin des gens qui travaillent à la restauration de l’éthique, des valeurs. Et Moele-Bénin prône ces valeurs », précise-t-il. Il revient sur les deux concepts majeurs du parti que sont : ‘’2023, c’est maintenant’’ et ‘’Mon Bénin inclusif’’. Quant au premier concept, il explique que le parti est dans le feu de l’action dès maintenant afin de pouvoir obtenir la victoire qui les conduira au parlement. Le second concept, selon lui, est celui très cher au président Jacques Ayadji. « A travers ce concept, nous voulons dire que toutes les catégories sociales sont importantes pour que nous puissions gagner au niveau de Moele-Bénin », affirme-t-il. Actualités 17 janv. 2022


Assemblée nationale : Un nouveau bureau pour le syndicat du personnel parlementaire
Le Syndicat autonome du personnel de l'Assemblée nationale (Synapa) a un nouveau bureau. Lequel est renouvelé à 87% avec la reconduction de Fulbert Acakpo Akpégé au poste de secrétaire général. Il sera aidé par douze autres membres dont une femme. Le nouveau bureau a été élu à l’issue du septième congrès ordinaire du Synapa tenu à Porto-Novo, samedi 15 janvier dernier, et placé sous le thème : " Le dialogue, une des meilleures armes de négociation syndicale". Fulbert Acakpo Akpégé remercie les uns et les autres pour leur confiance renouvelée et prend l'engagement de la mériter. A ce titre, le nouveau secrétaire général du Synapa s’est fixé deux grandes priorités à savoir : poursuivre la veille permanente sur les droits acquis du personnel et œuvrer pour le reversement de la dette de 102 millions F Cfa à la Caisse nationale de sécurité sociale (Cnss) représentant des parts patronales déjà prélevées sur les salaires des travailleurs sur la période de novembre 2018 à avril 2019, mais non reversés. Fulbert Acakpo Akpégé remercie les autorités actuelles de l’Assemblée nationale et en premier lieu son président, Louis Vlavonou pour tout ce qui a été fait pour le bonheur et le bien-être du personnel parlementaire ces trois dernières années. Présent à la cérémonie d’ouverture officielle des travaux du congrès, le secrétaire général administratif de l’Assemblée nationale, Mariano Pascal Ogoutolou, a rappelé les actes historiques posés par les actuels responsables de l'Assemblée nationale dans le cadre de la sécurisation de l'emploi parlementaire et du bien-être des travailleurs. Il a invité le bureau du Synapa qui sera élu au terme de ce congrès à jouer pleinement et efficacement son rôle pour la défense et la sauvegarde des intérêts du personnel parlementaire. « Chacun devra apporter sa pierre à l'édifice pour que, in fine, nous aboutissions à la construction d'une administration parlementaire moderne et performante que le président Louis Vlavonou appelle de tous ses vœux », a insisté le secrétaire général administratif du Parlement. Frédéric Prodjinonto, représentant de la Confédération des syndicats des travailleurs du Bénin (Cstb), faîtière syndicale à laquelle est affilié le Synapa, pour sa part, a félicité le syndicat pour les différents combats qu'il a menés. Il a souhaité que les travaux de ce congrès se passent dans le calme et la dignité avant d’exhorter le Synapa à plus d'engagement pour le triomphe de la lutte syndicale au sein de la Cstb. Actualités 17 janv. 2022


Mise en œuvre du Programme d’action du gouvernement : Le secteur des transports en quatre grands chantiers
D’ici à 2026, le secteur des Infrastructures et Transports présentera un visage beaucoup plus rayonnant. La métamorphose sera portée par quatre réformes majeures prévues au titre du Programme d’action du gouvernement (Pag II). De quoi sera fait le quinquennat 2021-2026 dans le secteur des Infrastructures et Transports ? Au regard du Programme d’action du gouvernement (Pag II), la réponse est sans ambages. Quatre réformes majeures permettront d’assainir beaucoup plus le secteur. Le ministre des Infrastructures et des Transports, Hervé Hêhomey, décline ces réformes que le gouvernement entend mettre en œuvre à l’horizon 2026. Au sortir du Pag I, nous avons réalisé 771 km de routes aménagées et bitumées. Nous avons en chantier 1385 km de routes en cours de bitumage, que nous avons reconduit dans le Pag II. Les réformes majeures qui sont inscrites au Pag II pour le secteur des Infrastructures et des Transports sont : la réorganisation du système de l’entretien routier par l’adoption d’une nouvelle stratégie, la mise en place du système d’information portuaire. « Il s’agira, détaille le ministre Hervé Hêhomey, de mettre en place une plateforme de services à utiliser par tous les acteurs du secteur public comme privé ». A ce jour, poursuit-il, parlant d’une autre réforme, il suffit simplement d’acheter un bus ou un camion pour se prétendre transporteur. Ce qui ne sera plus le cas d’ici quelques mois. « Bientôt, il ne suffira plus d’acheter un véhicule pour être transporteur. Nous avons même commencé par revoir les textes », informe le ministre. Il est aussi prévu l’opérationnalisation du bureau de gestion de fret et la réorganisation de tout le sous-secteur du transport routier. La quatrième réforme concerne la main d’œuvre docker. Les choses seront mieux réorganisées à ce niveau. « Dans le secteur portuaire, il se pose aujourd’hui la question de la main-d’œuvre docker. Nous allons créer un bureau d’embauche unique pour gérer cette main-d’œuvre », révèle l’autorité ministérielle. Ces quatre réformes majeures du secteur des Infrastructures et des Transports sont déclinées en onze projets. Le catalogue des projets prévoit de désenclaver encore plus de villes, notamment à travers la construction de routes. Parmi la dizaine de projets en perspective, il y a la construction de la route du contournement Nord de Cotonou longue de 40 km, la reconstruction de la Rnie 2 Cotonou-Allada-Bohicon-Dassa longue de 207 km, le dédoublement de la route Sèmè-Podji-Porto-Novo distante de 10 km, la construction de l’échangeur de Vêdoko. Aménagement, réhabilitation,… sont aussi au programme dans des localités difficiles d’accès. Le Pag renseigne dans ce sillage que des routes en terre seront aménagées et 39 ouvrages y afférents seront construits. Au total, 12 600 km de pistes rurales vont être construites et entretenues sur toute l’étendue du territoire national. Le gouvernement a en outre prévu la gestion et la sauvegarde du patrimoine routier et aéroportuaire et initié des projets dans les sous-secteurs maritime, portuaire et aérien. Actualités 17 janv. 2022


Mise en œuvre du Programme d’action du gouvernement : Institutions et communes prêts pour appuyer le Pag II
Le Programme d’action du gouvernement (Pag II) pour le quinquennat 2021-2026 est porteur de développement pour le pays. La présentation faite aux membres des institutions de la République et aux maires a recueilli leur adhésion. Le soutien politique ne fera pas défaut, ont-ils promis. Plus qu’une ambition, le Programme d’action du gouvernement II (Pag 2021-2026) est la matérialisation de la volonté du président Patrice Talon d’apporter le développement à chaque Béninois en travaillant à combler ses attentes et besoins. Il s’inscrit dans la même logique que le Pag I dont il reprend certains projets encore en cours de réalisation ou prolongés en raison de leur importance. Comme ce fut le cas il y a quelques jours face à la crème de l’administration publique, le document en ses points saillants a été présenté, jeudi 13 janvier, aux maires des 77 communes, aux députés et aux membres de toutes les autres institutions de la République. Achille Houssou, président du comité technique d’élaboration, une fois encore s’est chargé de disséquer le volumineux document pour en partager les grands axes avec l’assistance. Au total, 12 011 milliards F Cfa sont prévus au Bénin pour la période 2021-2026. Le Pag II présente une hausse de 33 % par rapport au Pag 2016-2021 estimé à 9 039 milliards F Cfa (mais dont le cumul des projets engagés a atteint les 10 126 milliards F Cfa). Le Pag 2021-2026 comporte 342 projets pour un montant cumulé de 12 011 milliards F Cfa, dont 189 projets en cours (Pag I) pour 7 658 milliards F Cfa et 153 nouveaux projets pour 4 353 milliards F Cfa. Le financement déjà disponible est évalué à 3 431 milliards F Cfa tandis que le montant à rechercher s’élève à 8 580 milliards F Cfa dont 4 897 milliards F Cfa pour projets en cours, et 3 683 milliards F Cfa pour nouveaux projets. 63 % du montant du Pag II concerne le Pilier 2 réparti à raison de 8 % pour l’éducation et 55 % pour les secteurs de croissance économique (infrastructures, énergie, numérique, agriculture, tourisme et industrie). Le Pilier 3 absorbe 32 % avec pour le cadre de vie et le développement local 17 %, les services sociaux (eau, santé, sport) et protection sociale 14 %. Les ressources publiques représentent 48 % de l’enveloppe globale contre 52 % pour les ressources en Partenariat public-privé. Le Pag II, c’est aussi, selon la présentation, plusieurs réformes et projets dans tous les segments de la vie du pays et de ses populations. Achille Houssou, président du comité technique d’élaboration, sur chacun de ces projets et réformes, a apporté des précisions sur ce que prévoit le gouvernement ainsi que les moyens pour y arriver. Interrogations et précisions La plupart des intervenants, à la suite de la présentation des grandes articulations du Pag II par Achille Houssou, ont reconnu et salué la qualité et la densité du document. Le président du Conseil électoral, Sacca Lafia, a souhaité que les édifices à réaliser par le gouvernement excluent les anciennes dénominations et portent plutôt le nom de Béninois qui auraient excellé dans tel ou tel autre domaine. Les maires de Malanville et de Pobè, eux, voulaient s’assurer que certains projets prioritaires pour leurs populations figurent bien sur la liste des réalisations du quinquennat. Le député Victor Hounsa est préoccupé par la réforme de la police judiciaire. Il a également plaidé pour que le gouvernement étende le projet de rénovation de la cité de Ganvié à la commune lacustre sœur des Aguégués. D’autres préoccupations ont été soumises au gouvernement, obligeant chaque ministre à prendre la parole pour apporter des précisions. Sur l’ensemble, les membres du gouvernement ont dissipé les craintes et rassuré de la détermination du chef de l’Etat à poursuivre la transformation du pays. On apprendra ainsi dans la foulée que la réforme de la police judiciaire est portée par un souci d’efficacité, que sur la lutte contre la corruption, l’Exécutif fera toujours dans la répression, mais de plus en plus dans la prévention aussi. Le centre de sauvegarde de l’enfance placé sous la tutelle du ministère de la Justice ne disparaitra pas. Il a toute sa raison d’être pour donner la chance aux enfants en conflit avec la loi de se refaire pour une intégration plus aisée en société, a défendu le Garde des sceaux Séverin Quenum. José Tonato, sur les inquiétudes relatives à la mobilité urbaine, notamment à Cotonou, a exposé quelques conclusions des études commises à cet effet. Lorsque disparaitra le camp Ghézo de Cotonou, on aura droit à un espace résidentiel avec bureaux, commerce… le tout dans une démarche Partenariat public-privé (Ppp). Pour ce qui est de l’assainissement des zones lacustres, Ganvié n’est que le point de départ, a-t-il précisé, rappelant par ailleurs le programme d’urgence dont a été bénéficiaire dès l’arrivée au pouvoir du chef de l’Etat. Le scanning du sous-sol béninois s’est aussi invité dans les échanges. Députés et maires ont voulu savoir ce que fait le gouvernement à ce propos. Tourisme, sport, transport aérien, enseignement supérieur, classes culturelles… Il y avait au menu des échanges, divers projets et réformes contenus dans le Pag II. Soutien politique A la fin des échanges, le président de l’Assemblée nationale, dans une posture de porte-parole de l’ensemble des participants à l’atelier de présentation du Pag II, s’est réjoui de l’ambition que nourrit le chef de l’Etat pour le pays. Au regard du contenu du document, il se dit convaincu que le développement tant espéré pour le pays est assuré. Il faut, s’est engagé Louis Vlavonou, une synergie entre les forces politiques du pays pour conduire une ambition de cette envergure. C’est pourquoi il a promis que le Parlement jouera sa partition et autant que cette institution, toutes les autres y compris les maires des 77 communes apporteront leur soutien pour la mise en œuvre de ce vaste programme de développement. Le secrétaire général à la présidence de la République, Pascal Irenée Koupaki, se félicite de cette appropriation du Pag II par les députés, maires et membres des autres institutions de la République. Pour lui, le soutien politique est un facteur majeur. Autant que le gouvernement, chaque entité étatique doit se mettre dans la bataille pour le développement, fait-il observer. Son propos ira davantage en direction des maires. Si le gouvernement mise gros sur le Pag et y déploie toute son énergie, les maires eux doivent en faire autant au niveau du Plan de développement communal (Pdc). Alors que le gouvernement table sur une croissance de 10%, l’accompagnement des maires pourrait porter plus haut cette ambition, souligne-t-il. « Ces investissements sont à notre portée parce que nous avons les atouts à faire valoir. Nous progressons dans l’amélioration des méthodes et le chef de l’Etat est extrêmement exigeant sur la question de la gouvernance », poursuit-il. Actualités 17 janv. 2022


Université d'Abomey-Calavi : Les usagers soumis à des contrôles d'identité dès lundi
A travers une note circulaire en date du 13 janvier 2022, le recteur de l'Université d'Abomey-Calavi informe les usagers du campus qu'ils seront désormais soumis à des contrôles d'identité en soirée à partir de 19h. Cette mesure prend effet à compter du lundi 17 janvier 2022. Des fouilles légères sont aussi annoncées pour les véhicules à quatre roues. Lire ci dessous les détails : Université d'Abomey-Calavi : Les usagers soumis à des contrôles d'identité dès lundi Actualités 15 janv. 2022


Développement de l'élite Sportive du Bénin : Le recrutement de 48 entraîneurs de haut niveau lancé
A travers un appel à candidature international, le ministère des sports lance le recrutement de 48 experts en athlétisme, basket-ball, handball et volley-ball. Ces formateurs de haut niveau auront pour mission de détecter et de former les talents dans le cadre de la mise en œuvre du Programme de Développement de l'élite sportive du Bénin. Le recrutement 48 entraîneurs de haut niveau lancé   Actualités 15 janv. 2022


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