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Nouvelles

Mécanisation agricole : Gifa propose des tracteurs performants de marque américaine
Des tracteurs de dernière génération de la marque américaine John Jerry’s, à coût abordable et alliant efficacité et résistance, sont assemblés à Ouidah pour le bonheur des producteurs. Fruit du partenariat entre le groupe Gifa et la Sonama, cette opportunité entend révolutionner le monde agricole au Bénin. Des tracteurs compacts de marque John Jerry’s, 4x4, d’une puissance de 60 chevaux, équipés d’un moteur Diesel 4 temps avec turbo, dotés d’un système hydraulique, d’un système d’attelage et d’un système de levage par vérin, le tout à un prix raisonnable… C’est l’opportunité qu’offre le groupe Gifa aux exploitants agricoles pour faciliter les opérations de labour, de semis, de transport. Importées à l’état neuf en pièces détachées, ces machines sont assemblées et certifiées par la Société nationale de mécanisation agricole (Sonama) à Ouidah. « Elles offrent un gain de puissance grâce au turbo et sont très économiques en termes de consommation de gasoil », apprécie Guy Omer Hountondji, ingénieur agro-machiniste. « Le tracteur est doté de pneus étroits et moins chers et d’une direction assistée qui le rendent plus léger et facile à manœuvrer avec pour avantage de rentrer dans le champ pour les opérations d’entretien sans piétiner les cultures déjà installées », fait remarquer Richard Agossou, mécanicien des machines agricoles. Hermann Djoiri Imali Djetta, exploitant agricole et nouveau président de la Chambre nationale d’agriculture du Bénin, ne cache pas sa satisfaction par rapport à la puissance de l’engin et la disponibilité sur place des pièces de rechange. Toutefois, il dit s’attendre à voir des engins plus géants et chevauchés sur des pneus plus gros. Ses inquiétudes seront dissipées par les techniciens qui attestent de la robustesse du tracteur et de son adaptation à tout type de sol. « Avec ses quatre roues motrices (4x4), l’enclenchement du pont avant permet de franchir toutes sortes d’obstacles et ainsi de travailler aussi bien en montée comme dans les bas-fonds », assure M. Agossou. Autre avantage, la machine est dotée d’un compresseur qui permet de desservir tous les appareils qui ont besoin de pression, notamment pour gonfler les pneus, nettoyer les filtres et autres. Facilités d’accès Le kit est livré à un prix forfaitaire de 14 millions F Cfa, avec un an de garantie. Il est composé de tracteur, de remorque d’une capacité de 5 tonnes à 4 roues et double essieu avec benne, de charrue à trois disques et de semoir (maïs, soja et coton), d’un lot de clés et de pièces de rechange. Grâce au partenariat avec la Banque internationale pour l’industrie et le commerce (Biic) et le Fonds national de développement agricole (Fnda), les exploitants bénéficient des facilités pour acquérir les équipements. « C’est notre manière d’accompagner la dynamique instaurée par le gouvernement de Patrice Talon dans le domaine agricole et de faciliter la tâche aux producteurs afin de rehausser les performances », laisse entendre Abraham Foly Gaba, directeur général du groupe Gifa. A l’en croire, le Bénin est le premier pays francophone à importer en Afrique ces machines robustes ‘’made in America’’, qui sont également disponibles au Nigeria et au Ghana. Le promoteur a mis en place un service après-vente assuré dans les points de vente de la Sonama dans toutes les 77 communes du Bénin. Il inclut l’instruction sécuritaire de l’opérateur chargé de conduire l’engin jusqu’à destination, la formation des tractoristes et des propriétaires sur la manipulation, la conduite, l’entretien et les réglages. Les premiers entretiens préconisés par le constructeur au bout des 50 premières heures d’utilisation sont gratuitement pris en charge. Au total, 100 kits sont déjà disponibles et en cours d’assemblage par les équipes de la Sonama, sous la direction de Damien Zinsou Dèwaminou, responsable à la production. En perspective, le constructeur américain envisage de convoyer plus de 1000 autres tracteurs avec les équipements afférents dès 2022. Société 28 déc. 2021


Francophonie : les cinq prochaines années aux couleurs numériques
La nouvelle stratégie de la Francophonie numérique 2022-2026 engage les États et gouvernements membres, l’Organisation internationale de la Francophonie (Oif) et les autres acteurs de la Charte de la Francophonie autour des questions du numérique au cours des cinq prochaines années. Adoptée lors de la 39e session de la Conférence ministérielle de la Francophonie, le 10 décembre dernier, elle vise un espace numérique plus inclusif au service de l’humain. L’évolution du secteur numérique dans l’espace francophone nécessite l’amélioration des conditions d’accès, de la pratique et de l’usage des Technologies de l’Information et de la Communication (Tic), telles que les méga données et l’intelligence artificielle. Pour relever ces défis, les États et gouvernements membres, l’Organisation internationale de la Francophonie (Oif) et les autres acteurs de la Charte de la Francophonie ont adopté, lors de la 39e session de la Conférence ministérielle de la Francophonie, le 10 décembre dernier, une nouvelle stratégie de la francophonie numérique. Ainsi, cinq axes d’intervention orientent les actions de la Francophonie dans le domaine du numérique au cours des cinq prochaines années. Parmi ces axes figure la contribution de la Francophonie au renforcement des politiques publiques numériques visant l’adaptation des cadres juridiques et des mécanismes de régulation pour un développement numérique plus inclusif, consolidant la souveraineté numérique des pays de l’espace francophone dans le respect du droit international et des valeurs de la Francophonie. Cette stratégie poursuit, entre autres objectifs : l’accélération de la transformation numérique de l’espace francophone et l’appropriation des bénéfices qui en découlent, notamment l’autonomisation et la réduction de la pauvreté des jeunes et des femmes, le développement d’un espace numérique inclusif, responsable, solidaire, sain et sécurisé favorisant la diversité culturelle et linguistique, et mettant résolument l’humain en son centre, l’accélération de la transformation numérique au service du renforcement de la démocratie et des droits de l’homme. Il s’agira de contribuer à la réduction de la fracture numérique et d’améliorer l’accès au numérique pour les populations de l’espace francophone, d’améliorer l’acquisition des compétences numériques, en particulier par les jeunes, les femmes et les personnes en situation de vulnérabilité, de renforcer les politiques publiques numériques. Il est aussi question d’améliorer la découvrabilité des contenus numériques francophones et de stimuler l’innovation au service de l’humain et encourager un développement et un usage inclusif des technologies numériques, telle l’intelligence artificielle, qui soit responsable et respectueux des droits de l’Homme. La vision de la Francophonie numérique est celle d’une civilisation respectueuse du droit international relatif aux droits de l’Homme, et des prérogatives de l’État de droit, dans laquelle les États respectent et protègent les valeurs démocratiques et les libertés fondamentales, en ligne comme hors ligne, tout en poursuivant les idéaux de diversité et d’inclusion, de l’égalité entre les femmes et les hommes, ainsi que ceux de la diversité culturelle et linguistique. Fidèles à leurs valeurs communes et à leur vision, engagés face aux défis de leur temps, les États et gouvernements membres de la Francophonie, l’Organisation internationale de la Francophonie, l’Assemblée parlementaire de la Francophonie, les opérateurs et les conférences ministérielles permanentes promeuvent le développement d’un cadre et d’un environnement propices à l’usage et à l’appropriation du numérique pour en faire un outil et un vecteur d’inclusion, de développement humain, social et économique dans l’espace francophone. Société 28 déc. 2021


Etat de la nation en 2021 : Patrice Talon délivre son message au Parlement demain (les préparatifs vont bon train sur le terrain )
Le président de la République, Patrice Talon, est attendu à l’Assemblée nationale demain mercredi 29 décembre, pour sacrifier à la tradition constitutionnelle de délivrance de son message sur l’état de la nation au titre de l’année 2021. Le président de la République, Patrice Talon, ne dérogera pas à la tradition de délivrance de son message annuel sur l’état de la nation. Il sera à nouveau face aux députés, demain mercredi 29 décembre. Le chef de l’Etat fera l’exercice devant la Représentation nationale pour donner sa lecture du parcours du Bénin au cours de l’année 2021 et annoncer les perspectives pour 2022. Les préparatifs vont bon train au palais des Gouverneurs à Porto-Novo pour la réussite du passage du président de la République. Les petits plats sont en train d’être mis dans les grands. L’Office de radiodiffusion et télévision du Bénin (Ortb) s’y affaire, depuis ce lundi, pour mettre en place ses équipements dans le cadre de la retransmission en direct de l’évènement. Une horde de techniciens de l’office s’activent à cet effet sur le terrain aussi bien à l’intérieur de l’hémicycle qu’à l’extérieur. La mise en place des députés est prévue pour s’achever, mercredi 29 décembre, à 9 h15 min. Ce message annuel du président de la République est une exigence constitutionnelle prévue à l’article 72 de la loi fondamentale. Lequel article dispose : « Le président de la République adresse une fois par an un message à l’Assemblée nationale sur l’état de la nation. Il peut aussi à tout moment adresser des messages à l’Assemblée nationale. Ces messages ne donnent lieu à aucun débat ; ils peuvent toutefois inspirer les travaux de l’Assemblée ». C’est la toute première fois que Patrice Talon va sacrifier à cette tradition de message sur l’état de la nation pour le compte de son second quinquennat qui a débuté le 23 mai dernier. Bilan et perspectives Ainsi, comme de coutume depuis son premier mandat (2016-2021), le président Patrice Talon aura à faire le bilan des actions et réalisations de son gouvernement au cours de l’année 2021. Celles-ci impactent de façon significative tous les secteurs de développement tels que l’énergie, les infrastructures routières, l’eau, l’agriculture, de l’éducation, l’emploi les jeunes, les Tic, la politique, la culture, les sports et la promotion des femmes. Le chef de l’Etat ne manquera pas de passer au peigne fin les résultats atteints dans chacun de ces domaines et d’évoquer les défis qu'il reste à relever. Aussi, Patrice Talon aura-t-il à réaffirmer aux députés ses engagements et sa détermination à améliorer davantage les conditions de vie de la population. Il a déjà donné le ton à travers l’adoption du Programme d’action du gouvernement (Pag) pour la période 2021-2026. Cette feuille de route pour le second quinquennat a été approuvée en Conseil des ministres du mercredi 15 décembre dernier. Le Pag 2 ambitionne de poursuivre, de consolider et d’amplifier les acquis du Pag 1 (2016-2021). Il repose sur trois piliers que sont : « Renforcer la démocratie, l’Etat de droit et la bonne gouvernance », « Poursuivre la transformation structurelle de l’économie » et « Poursuivre l’amélioration du bien-être social des populations». Ce qui permettra d’accélérer de manière durable le développement économique et social du Bénin, précise le communiqué du Conseil des ministres. Patrice Talon reviendra certainement, dans son message à la nation, sur le volumineux document qui servira de boussole à son gouvernement sur les cinq prochaines années. Ce sera un message d’espoir de bilan et de bonnes perspectives pour le Bénin. Mais comme le prévoit la loi fondamentale, ce discours du président de la République ne donnera lieu à aucun débat au Parlement. Les députés vont l’écouter et garder leurs impressions sur ce message qui peut toutefois inspirer leurs travaux. Actualités 28 déc. 2021


Congrès électif de la Fédération béninoise de Badminton : Aubin Assogba réelu pour 4 ans
Au terme de l’assemblée générale élective de la Fédération béninoise de Badminton tenue, jeudi 23 décembre dernier à Cotonou, Aubin Houdagnon Assogba a été réélu pour un 3e mandat de quatre ans. Seul candidat à sa propre succession, le président sortant a bénéficié de la confiance de la majorité des délégués présents (29 voix sur 31). Les délégués présents au congrès électif de la Fédération béninoise de Badminton ont renouvelé leur confiance au président sortant Aubin Assogba pour un troisième mandat. Candidat à sa propre succession, il a obtenu 29 voix sur 31. A l’issue des travaux, il a exprimé sa reconnaissance aux associations qui ont bien voulu porter leur choix sur lui. « A travers vos voix, vous nous permettez de continuer à diriger le Badminton béninois pour les quatre prochaines années », a-t-il reconnu. Il met ce troisième mandat sous le signe non seulement de la relance des activités de badminton mais aussi du rayonnement de la discipline sur toute l’étendue du territoire national. Le président réélu Aubin Assogba se dit prêt à continuer avec la formation des cadres techniques, la mise à disposition du matériel au profit des clubs et la promotion de la discipline à la base. Les travaux se sont déroulés sous le regard de Fernando Hessou, secrétaire général du Comité national olympique et sportif béninois (Cnos-bén) qui se félicite du bon déroulement de ces assises. Pour lui, l’ambiance qui a prévalu témoigne de la maturité des acteurs de cette fédération. « Vous êtes en train d'aller dans la bonne direction et le badminton va davantage rayonner », a-t-il déclaré. Bonaventure Coffi Codjia, directeur du sport d’élite, quant à lui, se réjouit du respect des textes de cette fédération qui a abouti à l’organisation de ce congrès électif. « Ceci montre à quel point votre fédération prône la bonne gouvernance », a-t-il souligné avant de féliciter les membres du comité fédéral et tous les acteurs qui ont contribué à la tenue de cette assemblée générale. Signalons qu’avant le vote, le bureau sortant a présenté son rapport d’activités et son bilan qui ont été adoptés après des débats d’idées. Sports 27 déc. 2021


Développement du secteur agricole : la 3e mandature de la Chambre nationale d’agriculture installée
Le ministre de l’Agriculture, Gaston Dossouhoui, a installé, après huit ans de retard, les membres de la 3e mandature de la Chambre nationale d’agriculture du Bénin, vendredi 24 décembre 2021, à Cotonou. Les treize membres du bureau de la Chambre nationale d’agriculture du Bénin ont été officiellement installés dans leurs fonctions, par le ministre de l’Agriculture, Gaston Dossouhoui. « Les élus de la troisième mandature doivent être capables de faire face aux nouveaux défis qui s’imposent à notre pays, pour la mise en œuvre des actions planifiées par le gouvernement du président Patrice Talon », a indiqué aux représentants des producteurs agricoles, le ministre Gaston Dossouhoui. Les nouveaux élus de la Chambre nationale d’agriculture sont appelés, selon l’autorité ministérielle, à contribuer significativement à la concrétisation du Programme national de développement des plantations et grandes cultures, au Programme de sédentarisation des élevages de ruminants, au Projet de promotion de l’aquaculture durable et de la compétitivité des chaînes de valeurs, à l’irrigation, au développement de e-agriculture et à la mécanisation agricole. « Je voudrais insister sur le repositionnement de la Chambre nationale d’agriculture pour une adhésion massive des producteurs. Mon département ministériel ne ménagera aucun effort pour le soutien et l’accompagnement nécessaires », a promis Gaston Dossouhoui. Il a relevé plusieurs dysfonctionnements dont la méconnaissance totale des missions de la Chambre d’agriculture par les acteurs du secteur, l’absence remarquée de la chambre pour la promotion de nouvelles technologies dans les maillons de la production et de la consommation des produits agricoles, le retard de huit ans observé pour le renouvellement du mandat des élus consulaires qui a pris fin depuis septembre 2013. Au titre des missions de la Chambre nationale d’agriculture, on retient la représentation des professionnels et autres acteurs du monde agricole auprès des pouvoirs publics, la sauvegarde des intérêts de la profession agricole, la collaboration à l’élaboration et à la mise en œuvre des politiques publiques dans le secteur. Aussi, la chambre donne son avis motivé, à la demande des pouvoirs publics, ou fait des suggestions sur les questions agricoles relatives, entre autres, à la politique des prix, des revenus de crédit, à la commercialisation des produits, à la réglementation relative aux activités, à la règlementation fiscale et douanière dans le secteur, à la législation relative aux droits de travail et ou au droit foncier en milieu rural, ainsi qu’à la formation professionnelle des acteurs agricoles. Après avoir passé dix ans à la tête de l’institution, le président sortant, Adjéhoda Amoussou, a remercié ses pairs pour la confiance et le parcours ainsi que le gouvernement pour la tenue de ces élections attendues depuis plusieurs années. Il rappelle à son successeur la nécessité de doter la chambre d’un siège, de la poursuite des efforts en matière d’accès au crédit, de transformation et de compétitivité des produits agricoles. « J’ai compris votre appel à la cohésion, à la concertation et à des victoires pour les défis qui nous attendent. J’ai la ferme conviction que la chambre va effectuer un bond qualitatif… », a assuré le président entrant, Imali Hermann Djetta Djoiri. Il faut noter que le président de la Commission électorale nationale, Bernardin Gléhouénou a indiqué que le processus électoral qui est arrivé à terme avec l’installation du bureau, s’est déroulé du 13 au 22 décembre sur l’ensemble du territoire national. Actualités 27 déc. 2021


Mesures Covid-19 à l’Aéroport de Cotonou dès 2022 : pas de test à l’arrivée, de nouveaux délais de validité
Dès le 1er janvier 2022, de nouvelles mesures sanitaires entrent en vigueur pour les voyageurs à l’aéroport international de Cotonou. Dans moins d’une semaine, les voyageurs à destination de Cotonou n’auront plus besoin de faire un dépistage à l’arrivée. « A compter du samedi 1er janvier 2022, plus de test de dépistage Pcr de la Covid-19 à la descente à l’aéroport de Cotonou», annonce le gouvernement à travers un communiqué du ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin. Par conséquent, les voyageurs sont tenus de faire les tests dans leurs pays de provenance. En effet, depuis un peu plus d’un an, les voyageurs étaient tenus de refaire le test dès leur arrivée à l’aéroport de Cotonou. La première raison, selon le gouvernement était qu’on ne sait pas les conditions dans lesquelles le test a été réalisé ailleurs. Il s’agissait non seulement des conditions de prélèvement, mais également des techniques utilisées pour faire le test. « Il est donc possible d’avoir un résultat négatif à un temps T et avoir un résultat positif avec un autre prélèvement effectué à T+1. C’est donc pour parer à ces éventualités que le gouvernement a décidé de mettre en place ce dispositif qui assure une double sécurité », renseigne un document pédagogique publié sur le site du gouvernement en septembre 2020. Une autre raison est qu’il est bien possible que certaines personnes présentent des résultats qui ne soient pas issus d’un laboratoire. Il peut avoir des passagers mal inspirés qui, parce qu’ils s’y sont pris tardivement, et de peur de rater leur vol, utilisent des moyens détournés pour avoir des résultats de qualité douteuse pour atterrir au Bénin. « Donc, le seul fait d’avoir un document soi-disant délivré par un Etat ne nous rassure pas des conditions de son élaboration et de la qualité des tests réalisés », précise le même document. Si le dépistage à l’arrivée est supprimé, les délais de validité des tests Pcr changent pour les voyageurs internationaux. « Le gouvernement du Bénin porte à l’attention des voyageurs, des acteurs du secteur des transports et de la population qu’un test Pcr datant de moins de 48 heures est dorénavant exigé à tout voyageur à l’arrivée à Cotonou. De même, la présentation d’un test Pcr datant de moins de cinq jours est exigée à tout voyageur au départ de Cotonou tout en tenant compte des exigences des pays de destination », renseigne un communiqué signé du ministre de la Santé Benjamin Hounkpatin. Les équipes en place sur la plateforme aéroportuaire sont instruites pour le contrôle, dès le 1er janvier 2022. Les nouvelles mesures interviennent dans un contexte de propagation du variant Omicron, très contagieux, même s’il est moins dangereux que Delta. Santé 27 déc. 2021


Programme d’appui budgétaire de l’Ue : un moyen efficace de soutien aux politiques nationales
Le Programme d’appui budgétaire de l’Union européenne renforce les efforts du gouvernement pour l'amélioration de la gestion des finances publiques et la protection sociale. Il est, selon Ruben Alba Aguilera, chef Coopération de la Délégation de l'Union européenne, un puissant programme en soutien aux politiques nationales. « Le Programme d’appui budgétaire est un moyen efficace d’appui aux politiques nationales sectorielles », a déclaré Ruben Alba Aguilera, chef Coopération de la Délégation de l'Union européenne lors de l’atelier de restitution des conclusions pour l’identification et la formulation d’un nouveau programme d’appui budgétaire au profit du Bénin. Il ajoute que l’appui budgétaire, pour avoir un impact positif sur le développement et le bien-être des populations, implique l’harmonisation de certains éléments essentiels. Il s’agit des transferts financiers directs vers les trésors des Etats sous forme de dons non remboursables ; du dialogue profond avec les autorités pour évaluer la performance et renforcer les capacités… La formulation des objectifs spécifiques d’un programme d’appui budgétaire se base aussi, poursuit-il, sur d’autres principes de base, notamment l’alignement sur les politiques des pays partenaires, la coordination avec les bailleurs et partenaires techniques et financiers, et la cohérence avec la politique extérieure de l’Union européenne. A l’en croire, l’appui budgétaire est une aide fournie en tant que vecteur de changement pour répondre à cinq défis majeurs. Le premier, c’est d'améliorer la gestion des finances publiques, la stabilité macroéconomique, une croissance durable et inclusive et lutter contre la corruption et la fraude. Le deuxième défi, c’est de promouvoir les réformes sectorielles et améliorer la prestation des services par l’Etat. Le troisième défi consiste à appuyer la consolidation des Etats et la résilience pour répondre aux défis de développement. Le quatrième défi, c’est d'améliorer les capacités de mobilisation des ressources financières nationales et donc réduire la dépendance vis-à-vis de l’aide extérieure. Puis le cinquième défi consiste à promouvoir les droits de l’homme, les valeurs démocratiques, une société pacifique et l’égalité entre les hommes et les femmes. «Ça fait plus de quinze ans que l’Union européenne met en œuvre son programme d’appui budgétaire pour améliorer la gestion des finances au Bénin. Notre dernier appui, le contrat de bonne gouvernance qui est toujours en cours, nous indique que les impacts sont positifs. Nous ferons l’évaluation finale à la fin du premier semestre de l’année prochaine pour confirmer ces impacts qui sont déjà réels », renseigne Ruben Alba Aguilera, Chef coopération de la Délégation de l'Union européenne. Le nouveau programme d’appui budgétaire en cours d’élaboration sera basé non seulement sur les objectifs de l’Union européenne mais aussi sur le Plan national de développement du Bénin et le tout nouveau Programme d’action du gouvernement. Ce programme va poursuivre les efforts pour l'amélioration de la gestion des finances publiques et la protection sociale. « La gestion des finances publiques et la protection sociale sont des préoccupations dont tient compte l’Union européenne dans toutes ses interventions », fait observer Ruben Aguilera. Ces préoccupations sont davantage pertinentes, vu les effets de la crise sanitaire sur l’économie et les populations. « Aujourd’hui plus que jamais, toutes nos actions doivent avoir un impact direct sur la population», précise le chef Coopération de la délégation de l'Union européenne. Actualités 27 déc. 2021


Violence à l'école : Ce qu’ il faut savoir sur l’ incident d’Abomey
Un audio, accompagné d’images, partagé de nombreuses fois en début de semaine fait état d’un incident survenu dans une école primaire d’Abomey. Après vérifications, les faits sont avérés. Le dossier suit son cours au Tribunal d’Abomey. L’alerte est parvenue sur les réseaux sociaux à travers un audio de 2’04, en langue fon. L’auteur y relate, plus précisément sur WhatsApp, un incident survenu à l’école primaire de Guézohemè à Abomey. Selon ses propos, tout serait parti d’une bagarre entre deux écoliers. Mais quelques jours après, des adeptes de vodoun sont venus dans l’école pour prendre la revanche. « Lors de la bagarre, un des écoliers s’est mis en transe. Les adeptes sont venus après dans l’école et ont frappé les apprenants. La maîtresse a dû fuir par la fenêtre. L’écolier que vous voyez sur la photo voulait fuir quand l’un des adeptes l’a blessé au front avec un objet en fer. Les autorités doivent punir ces actes avec rigueur », entend-on dans l’audio. Les recherches effectuées sur les réseaux sociaux au sujet de l'incident d'Abomey  permettent de retrouver les mêmes images sur Facebook le vendredi 17 décembre 2021 sur le compte d’Epiphane Ahouissoupkè, avec une trentaine de commentaires, dénonçant l’incident. Les faits rapportés sont presque semblables à ceux relatés dans l’audio avec la précision que la police est intervenue pour des interpellations.

Des clarifications

Dans le cadre de cette vérification, La Nation a contacté des sources locales qui confirment la bagarre qui a eu lieu plutôt en dehors de l’école. Elles rapportent aussi des négociations entre les parents des écoliers concernés, pour faire face aux exigences du « sacré ». Au sujet de cet incident, la Radio Royal Fm émettant depuis Abomey a aussi accordé une interview au directeur départemental des Enseignements maternel et primaire du Zou, Pierre Chelon Hounkandji pour des précisions. « Deux enfants se seraient disputés, l’un aurait giflé l’autre qui était adepte. Il aurait informé les parents qui ont estimé que c’est un sacrilège. Ils ont exigé 100 000 F Cfa des parents de l’autre enfant qui ont accepté payer. Mais, ils ont estimé que ceux-ci n’ont pas assez fait diligence pour payer les 100 000 F Cfa ou font de l’usure. C’est de là qu’ils sont venus dans l’école semer le désordre. Les enseignants étaient en pleine activité quand ils ont forcé le passage, ouvert de force le portail. Ils ont commencé à faire des rituels. C’est dans cette folie-là qu’ils ont assené un coup à une élève qui s’est blessée. Dieu merci, nous avons pu maîtriser la situation », a-t-il clarifié au micro de Radio Royal Fm. Selon nos sources, l’instigateur de la scène a été interpellé avec des complices. Ils ont été présentés une première fois au procureur de la République en début de semaine. Ils sont retournés au tribunal d’Abomey ce jeudi 24 décembre 2021.

Verdict

Il ne s’agit donc pas d’une infox. Les faits se sont bien déroulés à Abomey et le dossier est suivi par le tribunal de la ville.
Société 27 déc. 2021


L’éditorial de Paul AMOUSSOU : Omega !
Où en sommes-nous avec le coronavirus, alors qu’une année se boucle à nouveau avec comme compagnon indésirable ce teigneux virus qui entend squatter notre vie et la parasiter dans la durée ? Le moins qu’on puisse dire est que le monde va toujours au rythme des variants de la Covid-19, de la souche initiale à l’Omicron en passant par le Delta ! En attendant l’oméga libérateur… A quand le bout du tunnel cependant ? Bien malin qui pourra s’avancer en affirmation sur la question. Les savants, sans être de guerre lasse, semblent avoir mangé leur chapeau, leurs tubes, microscopes et conclusions avec, dirait-on. D’une thèse à l’autre, les avis des spécialistes varient autant que le virus qui leur a fait perdre la boussole, dans une valse endiablée. Tantôt, le monde serait au bord de l’hécatombe, puis après il s’avère que l’on tient quelque espoir, le salut serait à portée de main dernièrement avec (Eurêka !) des pilules anti-Covid, puis soudain patatras, les conclusions vont à nouveau au pessimisme. Au gré de ce yo-yo, il faut vraiment s’armer de courage pour ne pas perdre la boule en même temps que se perdre en conjectures au sujet de cette pandémie qui a sauté tous les codes et certitudes. Ce qui justifie une certaine désaffection, rien que pour s’informer, car beaucoup semblent avoir fait l’option de ne plus prendre des nouvelles de ce virus qui ne tient aucune parole, confronté à la science, et offre une solide résistance à toutes sagacités de la gent humaine qui ne renonce pas à vaincre la bête non plus. De quoi requinquer toutefois ceux qui avaient cédé à la thèse complotiste, et se sont rangés à l’idée que l’existence du coronavirus serait une chimère, hypothétique selon eux. Thèse fatale et surtout suicidaire à laquelle il ne faut pas rendre les armes, mais tout au contraire, il faut continuer à lui résister, à la démonter. Pour avoir raison d’elle. A l’image des nombreux anti-vax, du nom de ceux qui sont contre le vaccin anti-Covid, mais qui, maugréant, se sont résolus, en définitive, à prendre ledit vaccin. Alléluia ! Car ils n’en sont pas morts. D’où l’amélioration, un peu partout, des chiffres référant aux personnes vaccinées. Preuve qu’il faut continuer à combattre lesdits résistants, à leur mener la vie dure comme c’est le cas actuellement partout dans le monde, en leur faisant payer plus cher leurs tests Covid, en opérant une restriction de plus en plus serrée de la validité desdits tests pour de facto restreindre leurs cadres de sociabilité, etc. Une telle résistance contre ces résistants se justifie en ce que ces derniers sont en partie la cause de la survivance du coronavirus, d’où les dernières vagues sont-elles surnommées celles des non-vaccinés. A juste titre. Actualités 24 déc. 2021


Meilleures productions sur les énergies renouvelables : sept journalistes primés
Le ministre de l’Energie a honoré, mardi 21 décembre dernier, sept professionnels des médias ayant produit les meilleurs articles sur les énergies renouvelables au Bénin. Sept journalistes ont réussi à se distinguer parmi trente-quatre dans le cadre du Concours des meilleures productions sur les énergies renouvelables au Bénin. Il s’agit dans la catégorie Presse écrite/ Presse en ligne de Fulbert Adjimehossou (1er), Ange Banouwin de l’Actualité (2e), Nadège Vissin de Ovadia Web tv (3e). Dans la catégorie Radio, le premier prix est revenu à Prosper Fidegnon de l’Ortb Parakou suivi de Souleymane Gbassilé de dééman Fm Parakou (2e) et Laurelle Sounouvo de Frissons Radio (2ex). Nadège Sanny de BB24, seule candidate dans la catégorie télé a été aussi distinguée. Lancé en mars 2020, ce concours s’inscrit dans le cadre des échanges périodiques du ministre de l’Energie avec les hommes des médias dénommés : « Les médias au cœur du système énergétique.» En raison des contraintes liées à la Covid-19, la délibération n’a pu être faite à temps. L’initiative vise à outiller les professionnels des médias sur les réalités de ce secteur stratégique et à faire d’eux par ricochet non pas des laudateurs mais des professionnels aguerris. «Notre vœu est de susciter davantage l’intérêt des professionnels des médias sur les mutations profondes en cours dans le secteur de l’Energie, pour impacter quantitativement et qualitativement les productions journalistiques en lien avec le secteur et, in fine, mettre en lumière les réalités du système électrique et les innovations», a souligné Dona Jean-Claude Houssou avant de reconnaître le mérite des lauréats. « Particulièrement aux lauréats, je dis bravo et leur demande d’être désormais des ambassadeurs du ministère de l’Energie auprès de nos populations », exhorte-t-il. Zakiath Latoundji, présidente de l’Union des professionnels des médias du Bénin (Upmb), a remercié le ministère pour l’initiative. « L’organisation de ce concours est une très belle initiative à laquelle nous nous sommes associés au sein de l’Union des professionnels des médias du Bénin parce qu’il entre en droite ligne des objectifs de l’actuelle mandature de notre union à savoir la spécialisation et la professionnalisation des acteurs des médias », a-t-elle martelé. Au nom des lauréats, Fulbert Adjimehossou a souhaité que l’initiative se poursuive et soit améliorée suivant les recommandations du jury présidé par Georges Amlon. « Je prends un engagement au nom de tous mes confrères de travailler pour améliorer le contenu de nos productions, continuer à respecter les principes du métier et faire porter davantage la voix des populations en quête d’énergie de qualité tout en mettant en relief les efforts du gouvernement dans ce sens », a-t-il indiqué. Au cours de cette cérémonie, une communication a été présentée sur le mix énergétique au Bénin.   Par Estelle VODOUNNOU (Stag.) Société 23 déc. 2021


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