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Nouvelles

Revue 2020 du secteur de la décentralisation : l’assurance d’une amélioration de la gouvernance locale
Le ministère de la Décentralisation et de la Gouvernance locale a tenu, mardi dernier à Cotonou, la revue 2020 du secteur de la décentralisation. Occasion pour les acteurs impliqués de renouveler leur détermination pour la réussite de la réforme de ce secteur. Le bon aboutissement de la réforme en cours du processus de la décentralisation consacrée par la loi 2021-14 du 21 octobre 2021 portant Code de l’administration territoriale était la principale préoccupation au cours de la revue 2020 de ce secteur, mardi 7 décembre dernier à Cotonou. A l’unisson, les différentes personnalités s’engagent pour que la nouvelle législation puisse effectivement permettre de renforcer et de dépolitiser l'administration communale pour améliorer qualitativement la gouvernance locale et par voie de conséquence, le développement à la base. « A présent que les regards du gouvernement sont posés sur notre système de décentralisation dont l’un des objectifs est de promouvoir la démocratie et le développement local, nous pouvons affirmer que l’administration territoriale présentera dans quelques jours un nouveau visage », a déclaré Raphaël Akotègnon, ministre de la Décentralisation et de la Gouvernance locale. Lui qui revient d’une tournée au cours de laquelle il a sensibilisé les différents conseils communaux à la pertinence de la nouvelle formule de la décentralisation est certain que le gouvernement est sur la bonne voie ; celle qui va favoriser un essor rapide des collectivités territoriales. Cette conviction, tous les acteurs impliqués dans le processus de décentralisation la partagent. Les partenaires techniques et financiers (Ptf) l’expriment très bien. « Nous saluons cette démarche visant à assurer l'efficacité du pilotage et de la gestion de l'administration communale et à favoriser ainsi la promotion du développement local. Les enjeux de cette réforme sont donc de taille et nous souhaitons ici renouveler la disponibilité entière des partenaires à accompagner le Bénin dans le cadre de ce processus de réforme », a rassuré Elisabeth Pitteloud Alanzar, Cheffe de file des Ptf au terme de cette revue. Au cours des travaux, les participants ont passé au peigne fin la Politique nationale de décentralisation et de déconcentration (Ponadec) et ses outils d’opérationnalisation que sont les Plans de décentralisation et de déconcentration, les Plans départementaux de coordination des actions de développement, le Programme annuel d’assistance-conseil et le Fonds d’appui au développement des communes. Cadres du ministère, préfets des départements, représentants des Ptf et des ministères sectoriels et acteurs de la société civile ont ainsi relevé les performances réalisées et les difficultés connues dans la mise en œuvre de chacun de ces programmes. Ils ont également proposé des mesures d’amélioration afin de renforcer les performances et contributions du secteur dans la mise en œuvre du Programme de croissance pour le développement durable (Pc2d). Société 09 déc. 2021


Conseil des ministres : Nominations à la Cour suprême
Au nombre des décisions du Conseil des ministres de ce mercredi 8 décembre figurent les nominations à la Cour suprême. Ainsi, à la Cour suprême, sur proposition du président de la Cour suprême et après avis du Conseil supérieur de la Magistrature: Président de la Chambre administrative Monsieur Rémy Yao KOKO Conseillers Madame et messieurs Marie-Josée Nougbognon PATHINVOH Edah KENDE-DAHOUE Abdou-Moumouni S. GOMINA Makponsè Gervais DEGUENON Badirou Olatoundji LAWANI Ismaël Anselme SANOUSSI Cossi Gbédolo Bertin Millefort QUENUM Sur proposition du Ministre de la Justice et de la Législation et après avis du Conseil supérieur de la Magistrature, - Avocat général Monsieur Dassoundo Pierre AHIFFON Actualités 08 déc. 2021


Romain Agbadja, directeur exécutif du Groupement intercommunal du Mono : « L’intercommunalité est un véritable outil de développement des communes … »
Le Mono est désormais une destination pour les touristes. Dans cet entretien, Romain Agbadja, directeur exécutif du Groupement intercommunal du Mono expose ce qui est fait et présente l’importance de l’intercommunalité. La Nation : L’intercommunalité est une disposition prévue par la législation sur la décentralisation. Quels domaines couvre votre structure intercommunale ? Romain Agbadja : L’inter-communalité est un véritable outil de développement des communes. C’est ce que nous pouvons dire au regard de notre expérience dans le département du Mono. Le Groupement intercommunal du Mono (Gi-Mono), à sa création, avait une compétence générale. C’est ce qu’ont voulu les pères fondateurs. Donc elle pouvait intervenir dans tous les domaines de la vie des communes où elle peut mutualiser les efforts pour pouvoir offrir des services de façon plus efficace et plus efficiente aux populations. Mais l’association s’est spécialisée au fil du temps dans trois domaines, notamment l’assainissement, l’environnement et le développement économique du territoire. Le mode opérationnel le plus utilisé du groupement intercommunal du Mono, c’est les appels à projets. Il répond aux appels à projets et obtient des financements pour mettre en œuvre des besoins exprimés par les populations. Depuis peu, le Mono fait peau neuve en matière de tourisme. Qu’avez-vous concrètement fait ? Nous avons plusieurs réalisations dans les trois domaines que nous avons choisis. Pour le cas que vous citez, quatorze sites touristiques ont été réaménagés et leurs voies d’accès reprofilées pour faciliter l’accessibilité. C’est une initiative venue à point nommé parce que quand on parle du département du Mono, il n’était pas trop compté parmi les destinations du Bénin. C’est vrai qu’il y a quelques touristes qui viennent à Grand-Popo et à Possotomè mais il y a d’autres sites touristiques assez intéressants que les gens ne connaissent pas. Est-ce pour ces sites que vous avez organisé des journées portes ouvertes sur le tourisme dans ce département ? Exactement. A travers cette activité, nous avons voulu mettre en lumière les attraits de ces sites existant dans le département. Il s’agissait aussi de ne pas seulement rester dans le département mais de faire des ouvertures vers les autres départements limitrophes que constituent l’Atlantique avec Ouidah juste à côté, le Couffo avec le site qui est à Dogbo avec un clin d’œil sur Anèho où il y a assez de vestiges des anciens royaumes et ceux liés à la colonisation. C’est ce travail qui a été abattu et il fallait qu’on montre quelque chose de nouveau, qu’il y a aujourd’hui une destination Mono. C’est donc la raison d’être des journées de tourisme. Il est question de faire en sorte que l’opinion nationale et internationale sache qu’il y a quelque chose qui se fait pour avoir la possibilité de venir dans le Mono et visiter des endroits magnifiques. Société 08 déc. 2021


Incendie au marché international de Malanville : une cinquantaine de hangars partis en fumée
Un incendie est survenu, dimanche 5 décembre dernier aux environs de 19 heures 30, au marché international de Malanville. A l’arrivée, des dégâts matériels sont à déplorer. N’eût été la prompte intervention des sapeurs-pompiers accompagnés des agents des forces de l’ordre, le feu n’aurait pas pu être circonscrit et maîtrisé. Une somme estimée à 300 000 F Cfa, des sacs de cola, de farine de manioc, de la poudre de moringa et une moto. Tels sont quelques biens et produits partis en fumée dans un incendie au marché international de Malanville, dimanche 5 décembre dernier. Selon le directeur de la Régie autonome du marché international de Malanville (Ragemim), Moussa Alpha Zazi, par rapport aux infrastructures auxquelles les flammes n’ont laissé aucune chance, on dénombre au total 48 hangars en matériaux précaires et une boutique en matériaux définitifs où se vendent des produits Gsm. Cet incendie, estiment des témoins, a été causé par un court-circuit au niveau de la zone du marché de cola. Alertés, les éléments du groupement des sapeurs-pompiers en service à Malanville appuyés par les agents des forces de l’ordre ont fait preuve de promptitude. Sur les lieux, ils ont très vite circonscrit les hangars déjà atteints par les flammes. Ce qui a limité les dégâts. A travers cet incendie, le directeur général du Ragemim voit une alerte, celle de renforcer davantage le système de sécurité dans le marché. « Cela appelle à la prise de conscience des usagers, des dangers autour des pratiques de feu et de la commercialisation des produits inflammables à l’intérieur du marché », a prévenu Moussa Alpha Zazi. Actualités 08 déc. 2021


Foire des produits agricoles biologiques : mettre en valeur l’agriculture durable
À la foire des produits agricoles qui se tient du 6 au 10 décembre, les forains sont appelés à convaincre le public de l’importance du bio. Le Bio n’est pas un luxe. C’est une nécessité pour la santé et l’environnement. Et dans les stands dressés devant le ministère de l’Agriculture, de l'Elevage et de la Pêche (Maep), chaque forain tente de convaincre les visiteurs de l’intérêt de privilégier les produits issus de l’agriculture biologique et écologique. Plus qu’une opération de vente, c’est une occasion pour faire passer un message et rendre visibles les actions en cours dans le secteur agricole, dans ce sens. « Vous êtes là pour montrer au public le fruit de vos travaux, à travers les produits sains exposés. L’essentiel pour nous est qu’à la fin des cinq jours que durera cette foire, vous soyez satisfaits de même que le public. Ce n’est pas seulement les expatriés qui ont besoin de produits sains. Les Béninois aussi en ont besoin. On ne peut que vous féliciter pour vos efforts à les rendre disponibles », a martelé Marius Aïna, directeur de la Programmation et de la Prospective du Maep. En effet, les pratiques agro-écologiques et biologiques permettent de minimiser l’usage des pesticides et engrais chimiques de synthèse et réduisent ainsi les risques de pollution de l’environnement et d’empoisonnement des producteurs et consommateurs. Cependant, malgré cette importance, les produits bio ne sont pas encore suffisamment connus et explorés sur le marché. Ainsi, dans le cadre de la réforme agricole, le Bénin a opté pour une agriculture durable qui fournit aux populations des aliments sains. Cette foire, appuyée par le Projet de protection et réhabilitation des sols pour améliorer la sécurité alimentaire (Prosol), constitue une occasion pour mettre en lumière les fruits des efforts consentis par les acteurs à divers niveaux. Après l’édition de 2020, la foire se positionne véritablement comme un créneau de promotion du label des produits agricoles béninois bio. En procédant à l’ouverture de la foire, le directeur de cabinet du ministre de l’Agriculture a tenu à saluer cet appui du Prosol avant d’insister sur le contexte. « Cette foire intervient dans un contexte où le Maep a élaboré une stratégie d’agriculture biologique et écologique qui désormais va encadrer ses opérations », a précisé Dossou Aguêmon. Les populations ont jusqu’au 10 décembre pour se faire une autre idée du bio. Environnement 08 déc. 2021


Renforcement de la sécurité au Bénin : 80 motos offertes à l’Armée et à la Police
Les forces de défense et de sécurité du Bénin ont reçu, ce mardi 7 décembre, du matériel roulant de la part de l’Agence béninoise de gestion intégrée des espaces frontaliers (Abegief). La cérémonie de remise officielle s’est déroulée au ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique à Cotonou. 80 engins à deux roues ont été offerts, hier, aux forces de défense et de sécurité publique. C’est à l’occasion d’une cérémonie fort simple que le gouvernement à travers l’Agence béninoise de gestion intégrée des espaces frontaliers (Abegief) a remis les clés des motos aux hommes en uniforme. Cette dotation vient renforcer la capacité des forces de défense et de sécurité afin de leur permettre de mieux sécuriser le territoire béninois. « Avec les difficultés de déplacement dans ces espaces de la frontière du Bénin, il est devenu très important d’équiper nos forces de sécurité de moyens de déplacement adaptés», explique Marcel Ayité Baglo, directeur général de l’Abegief. A l’en croire, ces moyens de déplacement sont adaptés pour mieux assurer la sécurité des personnes et des biens. A l’issue de cette cérémonie, les forces de défense ont rendu hommage à leurs collègues décédés les armes à la main au cours des attaques djihadistes survenues récemment. Ce geste d’amour et de compassion a servi de transition au ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Alassane Séidou, qui a félicité les agents de sécurité pour la sauvegarde du territoire et pour leur engagement aux côtés de la population. « C’est le lieu de louer les efforts de l’Agence béninoise de gestion intégrée des espaces frontaliers (Abegief) qui, depuis 2012, ne cesse de faire des zones frontalières de véritables espaces de développement de bon voisinage avec les pays limitrophes, espaces où les conditions de vie des populations sont nettement améliorées », souligne Alassane Séidou. Il invite par la suite les bénéficiaires à faire un bon usage des motos reçues. « Je voudrais vous inviter à faire bon usage de ce matériel, qui loin de combler tous les besoins, demeure très utile dans l’accomplissement de vos missions régaliennes », convie-t-il. C’est sur des mots d’espoir que l’autorité en charge de la sécurité publique au Bénin a remis officiellement les clés des quatre-vingts motos aux hauts commandements de l’Armée de terre et de la Police républicaine. Par Estelle VODOUNNOU (Stag.) Actualités 08 déc. 2021


Suivi environnemental du Port autonome de Cotonou : Enabel met à disposition du matériel de laboratoire
Dans le cadre du suivi environnemental du Port autonome de Cotonou, l’Agence belge de développement (Enabel) et l’Institut de recherche pour le développement (Ird) ont doté sa plateforme de matériel de laboratoire. La remise dudit matériel, vendredi 3 décembre dernier, sur le site du laboratoire dans la zone de la plateforme portuaire à Cotonou, marque le lancement des activités du laboratoire. La Plateforme portuaire de surveillance environnementale (Ppse) démarre ses activités. Leur lancement a eu lieu à la faveur de la remise de matériel de laboratoire de suivi des espèces exotiques envahissantes par l’Agence belge de développement (Enabel) au Port autonome de Cotonou. Cette dotation en matériel, explique Jean-François Michel, représentant résident de Enabel au Bénin, s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Projet d’appui au développement du secteur portuaire (Pasport) qui est le pilier 2 du portefeuille 2019-2022 de la Coopération belge. Son objectif, poursuit-il, est d’améliorer la compétitivité du port de Cotonou. L’ambition d’Enabel est d’appuyer les acteurs économiques « à assumer leur responsabilité environnementale », souligne-t-il. L’acquisition du matériel et de petits équipements, fait-il savoir, coûte un montant de 140 000 euros, soit près de 92 millions F Cfa. Entre autres activités du projet, le représentant résident d’Enabel au Bénin, fait mention du suivi de l’impact des activités portuaires sur l’environnement dont la pollution et les nuisances. Le Pasport s’intéresse aussi au suivi du respect des conventions internationales relatives à la problématique de l’environnement. Jean-François Michel a cité diverses conventions dont celle de Montego Bay qui fait obligation aux Etats de prendre « toutes les mesures nécessaires pour prévenir, réduire ou maîtriser l’introduction intentionnelle ou accidentelle d’espèces étrangères ou nouvelles pouvant provoquer des changements considérables ou nuisibles ». «Toutes ces conventions imposent au Bénin et aux acteurs économiques dont le port de s’engager dans la surveillance et la gestion des espèces exotiques envahissantes », a-t-il indiqué. Les dégâts des espèces envahissantes Les espèces envahissantes sont responsables de la propagation globale de maladies telles que le choléra ou les fièvres virales Chikungunya, Zika ou la dengue. Ces maladies, a signalé Jean-François Michel, ont déjà provoqué des dégâts considérables sur certaines cultures vivrières et industrielles en Afrique. Rapportant une étude locale menée au Pac, Jean-François Michel a noté que « les rongeurs envahissants sont responsables de près de 60 000 euros (ndlr : plus de 39 millions F Cfa) par an de dégâts sur le riz importé et stocké dans les entrepôts ». Abondant dans le même sens, Arlette Tchabi, représentant du directeur du Pac, a soutenu que les espèces exotiques envahissantes ont des conséquences dramatiques sur la santé humaine, vétérinaire et sur la biodiversité. « Plusieurs espèces de rongeurs et moustiques nuisent à la santé et à la qualité des conditions de travail des acteurs portuaires », a-t-elle illustré. Au-delà, elles peuvent engendrer des dégradations importantes et coûteuses des installations. Face à l’ampleur des dégâts, Arlette Tchabi, a estimé que la Ppse fournira des expertises aux acteurs portuaires et para-portuaires pour veiller à ce que leurs activités ne génèrent pas « d’invasions biologiques ». «Ces expertises aideront à une surveillance pérenne et à des alertes précoces à travers la production des données d’écologie et de taxonomie provenant des campagnes de terrain mais aussi l’utilisation d’outils de génétique, de sérologie et de microscopie », a-t-elle fait savoir. Pour sa part, Prisca Assogba, représentante du directeur de l’Ecole polytechnique d’Abomey-Calavi (Epac) a salué la collaboration entre le Pac et Enabel, l’Institut de recherche pour le développement (Ird), et d’autres partenaires, qui a abouti à la mise en place de la Ppse. Alliant recherche et action, cette plateforme contribuera aussi, selon elle, à la formation des jeunes étudiants en Licence, master et doctorat sur les questions liées aux invasions biologiques. Il faut noter que la mise en service de la Ppse a été accompagnée de la signature d’une convention de subside avec l'Ird pour un montant de 148 000 euros, soit 97 millions 88 mille F Cfa. Elle a pour objet la prise en charge des frais de la recherche opérationnelle et les bourses d’études sur le suivi de quatre types d’espèces envahissantes. Par Alain ALLABI Société 07 déc. 2021


Caisse communautaire rurale du Bénin : une noble vision après l’agrément
La Caisse communautaire rurale du Bénin (Ccr-Bénin) fait désormais partie des institutions de microfinance agréées. A la réception de son agrément le 3 décembre 2021, les dirigeants se sont engagés à faire de cette structure, une référence. Après un processus rigoureux. La Caisse communautaire rurale du Bénin (Ccr-Bénin) est autorisée à mener des activités de collecte d’épargne et d’octroi de crédit. L’agrément a été remis aux responsables par l’Agence nationale de surveillance des systèmes financiers décentralisés (Anssfd) le 3 décembre 2021. Et déjà, la Ccr-Bénin se lance de grands défis. « Notre vision est d’être la première caisse communautaire rurale de référence au service des populations démunies, une caisse gérée par des promoteurs engagés pour le bien-être socioéconomique en milieu rural. Notre mission est de lutter contre la faim et l’extrême pauvreté à travers une offre de services financiers de proximité », a dit Jupiter Goudou, directeur exécutif de la Ccr-Bénin. En effet, cette institution de microfinance de type coopérative a été mise en place depuis 2013. Elle répond aux besoins en services financiers de ses membres ou non et les appuie pour le développement de leurs activités génératrices de revenus. Ayant sollicité en 2013 une autorisation d’exercice, la Ccr-Bénin a suivi avec rigueur tout le processus pour, après 8 ans, être aux normes, conformément à l’article 7 de la loi 2012-14 du 21 mars 2012 portant règlementation des systèmes financiers décentralisés. La délivrance de cette autorisation d’exercice marque aussi la fin du processus d’accompagnement des structures illégales. Sur les 25 institutions retenues, 16 ont été agréées, 4 ont vu leur dossier rejetés et cinq se sont désistées. A l’occasion, le directeur général de l’Anssfd, Louis Biao, a félicité la Ccr-Bénin pour avoir pu se conformer à la loi. « Félicitations à vous ! En dépit du challenge, vous avez tenu bon, jusqu’au bout », a-t-il déclaré. Il a aussi insisté sur le respect des exigences liées à l’agrément. «C’est la tolérance zéro à la mal gouvernance et à la mauvaise gestion. En tout état de cause, les dispositions seront appliquées sans état d’âme. Toute votre responsabilité est engagée. Si vous accumulez des défaillances, cela peut conduire au retrait de l’agrément. Or, regardez la cible que vous servez », a-t-il insisté. Pour sa part, la présidente du Conseil d’administration de la Ccr-Bénin, Rosemonde Atindébakou épouse Houndégla, a rassuré que les recommandations faites à l’endroit de l’institution seront respectées. « Nous avons conscience de tous les enjeux et des nouveaux défis. Je voudrais vous rassurer que nous ne faillirons pas », a-t-elle laissé entendre. La Ccr-Bénin a son siège à Bohicon. Elle dispose de 4 agences avec une vingtaine de guichets dans 8 départements Société 07 déc. 2021


Promotion de la santé des populations : l’Ordre national des médecins accueille de nouveaux membres
Les 13e et 14e promotions de médecins issus de la Faculté de médecine de l’Université de Parakou ont été reçues dans l’Ordre national des médecins du Bénin. C’est à la faveur de la session tenue par les membres du Conseil de l'ordre, du jeudi 2 au samedi 4 décembre dernier à Parakou. Evaluer les activités mises en œuvre en 2021 et adopter le Plan de travail annuel (Pta) 2022. Tels sont les objectifs de la session du Conseil national de l’Ordre national des médecins du Bénin tenue du jeudi 2 au samedi 4 décembre dernier. Cette session a été l’occasion pour l'Ordre d’accueillir, les 13e et 14e promotions de médecins issus de la Faculté de médecine de l’Université de Parakou. Francis Dossou, président de l’Onmb, revient sur les grandes orientations du Plan de travail annuel 2022 qui regroupent l’élection du nouveau Conseil de l’Ordre, la construction du siège de l’Ordre, la lutte contre l’exercice illégal de médecine au Bénin et la falsification des cachets des médecins. « Tous les jours, il y a des plaintes parce que des gens se présentent à la pharmacie avec des ordonnances sur lesquelles figurent de faux cachets. Nous avons décidé de lutter contre cela en mettant en place des cachets sécurisés et non falsifiables », explique-t-il. Selon lui, ces défis sont de taille et l’organisation s’est donné pour mission d'y trouver des solutions idoines pour le mieux-être populations. Abordant la question de réception des nouveaux membres au sein de l’Ordre, il note qu’il s’agit d’une exigence et nul n’a le droit d’exercer la profession s’il n’est pas reconnu par l’organisation. Francis Dossou ajoute que le plus important au niveau de l’Ordre est de rappeler aux nouveaux membres, les principales règles de déontologie notamment celles d’honorabilité, de probité, de dignité, de bienséance et de confraternité. « Nous allons faire en sorte que nos jeunes confrères puissent entrer avec confiance dans l’Ordre et travailler conformément à ce qu’ils ont appris », indique-t-il. Rafiou Baguidi, président départemental de l’Ordre des médecins du Bénin, explique qu’au cours de la séance, des conseils ont été donnés aux nouveaux membres en ce qui concerne la déontologie médicale et les responsabilités qui leur incombent en tant que médecins sur le plan civil, pénal et administratif. Il les invite à prendre au sérieux leur profession et à se battre pour le bien-être des populations. Donald Djonlonkou, médecin de la 14e promotion, a imploré la bénédiction divine sur leur carrière. Devant le Conseil, il promet de faire de la santé des populations sa priorité. Société 07 déc. 2021


Ministère du Numérique et de la Digitalisation : la campagne Alertesextorsion réactivée
A quelques jours des fêtes de fin d’année, le ministère du Numérique et de la Digitalisation a réactivé la campagne ''Alertesextorsion'' sur ses canaux digitaux. Il invite les populations à la vigilance et à suivre les recommandations de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi) en collaboration avec l'Office central de répression de la cybercriminalité (Ocrc). Les populations sont exposées à toutes sortes d’arnaque et de chantage dont la sextorsion en cette veille des fêtes de fin d’année. C’est la raison qui a motivé le ministère du Numérique et de la Digitalisation (Mdn) à réactiver la campagne ''Alertesextorsion'' sur ses canaux digitaux. A travers cette campagne, le ministère appelle les populations à la vigilance contre cette forme d'arnaque qui fait de plus en plus de victimes au Bénin et dans la sous-région. Il tire la sonnette d’alarme en encourageant les populations à dénoncer leurs bourreaux. Les internautes béninois sont appelés à adopter les bonnes pratiques sur internet afin d’éviter ce chantage à l'image ou à la vidéo compromettante. « Evitez de vous mettre en situation compromettante sur les réseaux sociaux même si vous pensez être en privé, de partager des images ou vidéos intimes de vous, même à vos amis. Une fois sur internet, il est presque impossible de les supprimer », recommandent l’Anssi et l’Ocrc. En cas d’attaque, l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi) et l'Office central de répression de la cybercriminalité (Ocrc) recommandent aux victimes de rester calmes et de conserver les preuves, copies d'écran et messages pouvant aider à signaler cette tentative d'extorsion aux autorités compétentes. Il leur est conseillé également de déposer une plainte à l'Office central de répression de la cybercriminalité (Ocrc) qui a déjà traqué plusieurs auteurs de cette forme d’arnaque. Société 07 déc. 2021


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