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Nouvelles

Tournoi régional ouest de rugby 2021 : le Bénin termine troisième chez les dames
La sélection nationale féminine de Rugby du Bénin a fini sur la troisième marche du podium au tournoi régional ouest de rugby 2021 à Kumasi au Ghana. Les coéquipières de Kalouwa Moussiatou ont remporté les médailles de bronze au terme d’une compétition linéaire contre le Ghana, pays hôte, la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso et le Togo. Seules les championnes du Ghana et les vice-championnes du Burkina Faso ont tenu tête aux Béninoises. Pari gagné pour le comité exécutif de la Fédération béninoise de Rugby (Fébérugby) qui a renoué avec les compétitions internationales malgré la Covid-19 en engageant pour la première fois une formation féminine. Au niveau des hommes, le Bénin logé dans le groupe A avec le Ghana, pays hôte, le Mali et le Niger a terminé à la 4e place sur 6 pays présents. Faustin Dahito, président de la Fédération béninoise de Rugby a salué ces performances des rugbymen béninois conduits à ce tournoi par le sélectionneur national adjoint, Evrard Gbozinkpa et son assistant Hermann Gangnihessou soutenus par Rock Akotegnon et Elisabeth Lawson et Kodjovi d’Almeida qui sont respectivement kinésithérapeutes de l’équipe nationale féminine et masculine. Sports 01 déc. 2021


Rémunération des élus locaux et communaux : le salaire des maires bientôt amélioré
La rémunération des maires devient une préoccupation du gouvernement. Les choses ont beaucoup évolué et bientôt, les maires pourront voir leur salaire amélioré. Le salaire des maires sera bientôt revu à la hausse. Sur la question, le gouvernement se penche, selon le secrétaire général adjoint, porte-parole du gouvernement, Wilfried Léandre Houngbédji. De passage dans la commune de Natitingou, la semaine écoulée, Wilfried Houngbédji a rassuré que le chef de l’Etat compte donner une suite au cri de cœur des maires qui, pour la plupart, gagnent un salaire dérisoire. Le gouvernement travaille à l’amélioration des conditions d’existence des élus locaux et communaux. Après le triste constat de la maigre rémunération des maires par le chef de l’Etat lors de sa tournée, tout se met en œuvre pour corriger le tir. Plusieurs séances ont été organisées, au cours desquelles il a été question de voir dans quelle mesure revoir la rémunération actuelle des élus, pour faciliter la bonne gestion des ressources au niveau des communes. « Le chef de l’Etat a dit que les maires, les adjoints au maire, les chefs de quartier ou de village, les présidents de commission, les chefs d’arrondissement, les conseillers qui n’ont pas d’autres responsabilités seront rémunérés. Le gouvernement a beaucoup avancé sur le chantier de la définition de la rémunération au profit des élus », a informé Wilfried Léandre Houngbédji. Poursuivant, il fait savoir que deux séances ont déjà eu lieu sous la direction du chef de l’Etat lui-même pour arbitrer ce que le ministère de la Décentralisation et de la Gouvernance locale a fait comme travail et proposer les niveaux de rémunération. « Ce qui veut dire que l’engagement qu’il a pris, il a commencé déjà à travailler à sa réalisation et très bientôt, les uns et les autres seront informés de ce qui est retenu », a-t-il rassuré. Actualités 01 déc. 2021


Chine-Afrique : Xi Jinping promet une «nouvelle ère»
La Chine et l’Afrique définissent de nouvelles bases de coopération. Plusieurs documents seront adoptés à la 8e Conférence ministérielle du Forum sur la coopération sino-africaine pour la période 2022-2024. Entre l’Afrique et la Chine, un nouveau type de relations se met en place. Les deux parties en discutent au Forum sur la coopération sino-africaine qui se tient à Dakar. Les échanges ont pour but d’élargir les terrains d’entente, de renforcer l’amitié et de promouvoir la coopération dans l’intérêt des deux parties. A l’ouverture, le 29 novembre 2021, de la 8e conférence ministérielle, le président chinois Xi Jinping a promis une coopération distinctive dans une nouvelle ère. « Nous devons créer une nouvelle phase de coopération sino-africaine, développer le commerce et les investissements, partager l'expérience en matière de réduction de la pauvreté, renforcer la coopération économique numérique et promouvoir le développement de l'entrepreneuriat des jeunes africains et des petites et moyennes entreprises», a-t-il déclaré. En 2018, la Chine avait proposé de construire une communauté de destin Chine-Afrique plus étroite, qui a été unanimement approuvée par les dirigeants africains. Trois ans après, ce forum va déboucher sur une déclaration dite de Dakar et un plan d’action 2022-2024 relatif à la ‘’vision 2035 de la coopération sino-africaine’’. A ses partenaires africains, le président chinois propose d’œuvrer pour le développement durable, de travailler pour l'équité et la justice. « Nous devons défendre avec confiance les propositions justes des pays en développement et transformer nos aspirations et intérêts communs en actions communes», a insisté Xi Jinping. Il a par la suite promis d’appuyer l’Afrique à travers neuf programmes d’envergure. Promesse d’un milliard de doses de vaccin Le climat et la Covid-19 se sont aussi invités aux travaux à Dakar. La Chine soutient l’objectif 60% de personnes vaccinées de l’Union Africaine. Elle a d’ailleurs annoncé la fourniture d’un milliard de doses supplémentaires de vaccins anti-Covid, dont 600 millions de doses d'aide gratuite. Plusieurs projets médicaux sont aussi annoncés dans les pays africains. Les programmes prennent aussi en compte l’Agriculture et la réduction de la pauvreté. Dans ce cadre, une voie verte sera établie pour l'exportation de produits agricoles africains vers la Chine. L’enjeu est d’atteindre un volume total d'importation de 300 milliards de dollars en provenance d'Afrique au cours des trois prochaines années. « La Chine aidera l'Afrique dans la mise en œuvre de 10 projets d'industrialisation et de promotion de l'emploi, fournira aux institutions financières africaines une ligne de crédit de 10 milliards de dollars américains, se concentrera sur le soutien au développement des petites et moyennes entreprises africaines et établira un réseau sino-africain transfrontalier », promet Xi Jinping. Prêts et technologies Le président chinois a aussi annoncé l’annulation de dettes. Elle concerne les prêts sans intérêt des pays les moins avancés d'Afrique qui arrivent à échéance fin 2021. De même, il se dit prêt à allouer 10 milliards de dollars sur les droits de tirage spéciaux supplémentaires émis par le Fonds monétaire international pour prêter aux pays africains. Au nombre des neuf grands projets développés, il y a la construction d’un centre de coopération d'applications de télédétection par satellite sino-africain et le soutien à la construction de laboratoires conjoints sino-africains, d'instituts partenaires et de bases de coopération pour l'innovation scientifique et technologique. «La Chine s'associera aux pays africains pour étendre la coopération sur le « commerce électronique de la route de la soie », organiser le festival des achats en ligne de produits africains et les activités de promotion du commerce électronique du tourisme, et mettre en œuvre l'initiative «Cent magasins, des milliers de produits sur la plate-forme » en Afrique, a-t-il promis. Le soutien de la Chine prend en compte la construction de la « Grande muraille verte d'Afrique », de zones de démonstration à faible émission de carbone et d’adaptation au changement climatique en Afrique. La chine continuera dans le même temps à mettre en œuvre une assistance militaire à l'Union africaine, soutiendra les pays africains dans leurs efforts indépendants pour maintenir la sécurité régionale et la lutte contre le terrorisme. Société 30 nov. 2021


Débat en commission budgétaire commission budgétaire au Parlement : 32,9 milliards F Cfa alloués aux Sports
Le projet de budget du ministère des Sports s’élève à 32 977 800 000 FCfa en 2022 contre 22 469 947 000 FCfa en 2021, soit une progression de 46,7 %. 25 950 000 000 FCfa de ce budget sont prévus pour être affectés aux dépenses en capital et 7 027 800 000 F Cfa aux dépenses ordinaires. Pour le ministre des Sports, Oswald Homéky, qui a défendu ces ressources allouées à son département en 2022, ce budget en accroissement dénote de l’ambition du président de la République, Patrice Talon, de renforcer les efforts autour des leviers nécessaires au rayonnement du sport béninois. A cet effet, l’autorité ministérielle a expliqué que l’année 2022 sera essentiellement consacrée à la mise en place de nouvelles infrastructures sportives et socio-éducatives en lien avec le Programme d’action du gouvernement (Pag) 2021- 2026. Oswald Homéky énumèrenotamment : la construction du stade international de Parakou, la réhabilitation du stade Charles de Gaulle de Porto-Novo, la reconstruction du stade René Pleven d’Akpakpa,la construction d’un boulodrome de 2 500 places dans le cadre de la 50e édition du championnat mondial des sports boules, la construction d’une académie francophone de tennis, d’une académie de football de jeunes filles, un projet conjointement financé par le Bénin, la Fifa et la Fédération béninoise de football. Le ministre ajoute aussi le revêtement en gazon synthétique de l’aire de jeu annexe de football du stade général Mathieu Kérékou de Cotonou, la poursuite du projet des classes sportives, la professionnalisation des championnats dans toutes les disciplines et le démarrage du projet de production de contenus sportifs TV selon les standards internationaux. « Le projet de budget 2022 du ministère des Sports est orienté vers la belle expérience des classes sportives, vers l’intensification de la professionnalisation des différentes disciplines sportives, mais aussi vers le programme d’infrastructures qui est encore plus ambitieux, notamment la construction des stades », insiste-t-il. Pour ce qui est des autres disciplines, le ministre annonce la poursuite des subventions avec un accent sur la promotion du sport féminin et du sport des plus jeunes. « 2022 sera une année de beaucoup de projets et d’ambitions et surtout la volonté de placer le Bénin encore plus loin et plus fort en ce qui concerne les performances sportives », assure Oswald Homéky. « Nous rentrons dans un nouveau quinquennat. Le budget 2022 est le tout premier du quinquennat 2021-2026 et nous allons tout faire avec le soutien des uns et des autres pour qu’une fois encore, les Béninois soient fiers de leur pays au plan sportif », poursuit il. Le ministre souhaite que 2022 soit l’année du sport pour tous. « Le sport est l’un des moyens de prévention les plus sûrs de toutes les maladies. Ceux qui pratiquent les sports de compétition vont continuer à le faire et ceux qui ne les pratiquent pas pourront pratiquer du sport pour leur bien-être », détaille-t-il. Actualités 30 nov. 2021


Débat en commission budgétaire au Parlement : la Cour suprême sollicite 845 millions F Cfa de plus
La Cour suprême plaide pour un complément de ressources additionnelles estimé à plus de 845 millions F Cfa pour renforcer l’enveloppe budgétaire à elle allouée au titre de 2022 et qui s’élève à la somme de 1 956 296 000 F Cfa. Face à la commission budgétaire du Parlement, ce lundi, le président de la Cour suprême, Victor Adossou a défendu qu’il est nécessaire que cette rallonge soit accordée à son institution. Le projet de budget 2022 de la Cour suprême est en diminution de près de 40 % par rapport à 2021. Il est établi à un montant de 1 956 296 000 F Cfa. Cette régression budgétaire se justifie surtout par le départ de la Chambre des comptes érigée cette année en Cour des comptes, donc en tant qu’institution à part entière. Mais cette diminution n’est pas du goût des membres de la Cour suprême qui plaident pour une révision à la hausse des crédits ouverts. Le président de la Cour suprême, Victor Adossou, a défendu cette augmentation lors de son passage ce lundi devant la commission budgétaire du Parlement. Selon Dandi Gnamou, conseiller et secrétaire générale de la Cour Débat en commission budgétaire au Parlement. La Cour suprême sollicite 845 millions F Cfa de plus suprême, qui a entretenu la presse à l’issue des travaux, la haute juridiction a besoin d’une ressource complémentaire évaluée exactement à la somme de 845 391 383 F Cfa pour l’atteinte de ses objectifs en 2022. « La Chambre des comptes est devenue une cour. Mais ce départ n’enlève en rien les grandes missions qui continuent d’être celles de la Cour suprême, c’est-àdire la juridiction en charge de l’harmonisation du droit au Bénin », a expliqué Dandi Gnamou pour faire toucher du doigt la nécessité de la rallonge budgétaire sollicitée. Selon elle, la Cour suprême a besoin de financements importants pour répondre à certains objectifs notamment rendre une justice accessible et dans un délai raisonnable. Ce défi, à l’en croire, implique que la haute juridiction soit dotée de beaucoup de moyens. Cette vision implique une rénovation de l’activité de la Cour suprême par le biais de la numérisation et de la digitalisation dont le processus est en cours pour faciliter les procès au sein de la haute juridiction. 2,8 milliards F Cfa de besoins Pour Dandi Gnamou, il est important que le justiciable se sente proche du juge qui rend des décisions à son égard. Ce caractère d’accessibilité du citoyen à la justice, soutientelle, passe par une présence forte du juge d’abord auprès du justiciable mais ensuite auprès des juridictions du fond. A cela, s’ajoute l‘autre travail de la Cour suprême, celui lié à l’inspection des services judiciaires que la haute juridiction entend renforcer en 2022 avec pédagogie auprès des juridictions du fond. Tout ceci nécessite des ressources de plus en plus importantespour le fonctionnement de la Cour suprême, démontre Dandi Gnamou. « La Cour suprême n’est pas une administration ordinaire comme les autres. Sa structuration actuelle avec le départ des membres de la Chambre des comptes et d’agents nécessite un renforcement important au niveau du personnel tant magistrat que non magistrat. C’est pour cela que la haute juridiction a besoin d’un complément de ressources additionnelles en plus de ce qui est prévu aux termes du Cadre de dépenses à moyen terme », argumente Dandi Gnamou. Elle salue les députés qui ont beaucoup apprécié la limpidité de la présentation du président Victor Adossou et sa vision déclinée en objectifs spécifiques. Les parlementaires ont promis, selon ses dires, leur soutien dans le sens d’appuyer la Cour suprême dans la mise en œuvre des réformes annoncées. Actualités 30 nov. 2021


Communes du Mono : l’intercommunalité au service du tourisme
La mutualisation des efforts pour mieux réussir le développement à la base constitue un challenge pour les communes. Dans le Mono, l’intercommunalité a relevé un défi avec la rénovation d’une quinzaine de sites touristiques. Un coup de succès pour l’intercommunalité dans le Mono. Le département aux six communes se positionne comme une nouvelle destination attractive grâce au Groupement intercommunal du Mono (Gi - Mono) sur financement de l'Union européenne. Plusieurs sites touristiques sont rénovés et révèlent aux visiteurs toute la beauté de cette région frontalière au Togo. A Lokossa, trois principaux sites retiennent l’attention. Il s’agit du lac Doukon où un hippopotame se laisse contempler par les riverains avant l’aurore. L’érection d’une sculpture en pierre d’un hippopotame permet de revenir sur le mystère de ce zoo à ciel ouvert. Egalement, la résidence rénovée de l’artiste feu Gnonnas Pédro immortalise cette icône de la musique béninoise et revalorise son parcours inspirant pour la jeune génération. La forêt de Lohounvodo présente également un visage plus attractif. De son côté, Athiémé devient aussi plus rayonnante grâce à trois sites rénovés avec des basreliefs qui ravivent la mémoire sur l’esclavage. Il s’agit de l’ancienne gare routière, des vestiges coloniaux de la cité du bois blanc et de l’ancien pont fluvial qui a doublé sa capacité d’accueil des visiteurs et clients grâce à l’animation culturelle fréquente qui s’y déroule. Quant à la commune de Bopa, elle abrite la forêt sacrée de Soyihoué, la tombe rénovée de Paul Grange, commandant de cercle, qui a dirigé la répression de la résistance des Sahouè, qui a été tué à Houéyogbé et enterré à Bopa en 1918. On y découvre le belvédère de Kpindji, le lieu de prédilection où allait se reposer feu le président Hubert Maga. Cette place offre selon l’orientation du regard un fascinant paysage sur le lac Ahémé ou le fleuve Mono. Saradji qui veut dire en Watchi le lieu du complot rappelle le combat entre les Watchi et les Fon en 1891. C’est la racine de l’histoire qui opposait les deux ethnies. Ici, à Comè, on découvre le reste de l’arbre brûlé suite à des incantations lors de cette guerre. Aussi la berge lagunaire d’Awamè fait de Comè un endroit unique où l’on trouve une plage avec du sable fin, blanc immaculé, témoignant ainsi de l’engagement des habitants pour l’écologie. La villa Karo riche de deux musées, la plage Agbolou qui sert de lieu de réjouissances trois jours après la levée de la pierre sacrée dans le cadre de la fête de Yêkê Yêkê et la bouche du Roy, patrimoine mondial de l’Unesco, offrent à la commune de Grand-Popo une couronne touristique exceptionnelle. Dans la commune de Houéyogbé, le site Finagnon de la poterie de Sè et le mausolée de Sossa Guèdèhounguè, grand prêtre du culte vodoun, sont embellis donnant ainsi aux touristes de bons et beaux souvenirs. Des menus diversifiés D’une superficie de 1605 km2, le Mono, département non loin du Togo et qui se situe dans le SudOuest du Bénin est désormais une attraction touristique à découvrir. Sa diversité linguistique (Sahouè, Houéda, Ouatchi, Mina, Guin, Fon,Kotafon ...) et gastronomique (Come, Ablo, Dakouin, Yêkê yêkê...) fait de lui un département qui suscite beaucoup d’intérêts. Mieux, le Mono est l’un des rares départements où deux grandes fêtes identitaires (Nonvitcha et Yêkê Yêkê) sont célébrées avec un impact international, car drainant de milliers de touristes du monde entier. Partagées entre l’agriculture, l’élevage, la pêche et la poterie, les populations se distinguent par l’accueil chaleureux qui ne laisse personne indifférent. Aujourd’hui mieux qu’hier, la destination Mono est mieux vendue à cause des actions de restauration, de rénovation, de valorisation et de promotion d’une quinzaine d’attraits touristiques. Les touristes ont davantage de bonnes raisons d’y poser leurs valises pour passer leurs vacances en compagnie des guides touristiques bien avisés tels que Kpadé Julien Bavi, Frédéric Kpokoudjo et Cocou Lokossou. Un choix stratégique Selon le gouvernement, « l’intercommunalité ou la coopération intercommunale, est une relation établie librement entre plusieurs communes en vue de gérer ensemble des activités ou des services publics, ou de réaliser en commun des projets permettant de favoriser le développement local et de contribuer à la politique d’aménagement du territoire ». Elle est consacrée par les articles 176, 177, 178 et 179 de la loi n° 97-029 du 15 janvier 1999 portant organisation et fonctionnement des communes. Une loi est en préparation pour en définir les modalités. Depuis l’avènementde la décentralisation, plusieurs modèles d’intercommunalité sont développés avec diversesfortunes et compétences. « A l’origine, le Groupement intercommunal du Mono (GiMono) à sa création avait une compétence générale. Donc elle pouvait intervenir dans tous les domaines de la vie des communes où elle peut mutualiser les efforts pour pouvoir offrir des services de façon plus efficace et plus efficiente aux populations. Mais l’association s’est spécialisée au fil du temps dans trois domaines, notamment le domaine de l’assainissement, le secteur de l’environnement et le développement économique du territoire », informe Romain Agbadja, directeur exécutif du groupement intercommunal du Mono. C’est en se recentrant sur ces trois domaines que l’intercommunalité vit ses plus beaux jours dans le département des Xwla, Pédah, Kotafon, etc. Culture 30 nov. 2021


7e édition du programme "Graines de l’avenir" : Huawei Technologies célèbre les lauréats du Bénin
Impressionnante initiative de Huawei Technologies, la septième édition du programme "Graines de l’avenir" au Bénin a solennellement pris fin, hier lundi 29 novembre, avec la remise de certifications aux lauréats. La traditionnelle cérémonie de clôture a été co présidée par Eléonore Yayi Ladékan, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, et Peng Jingtao, ambassadeur de la République populaire de Chine près le Bénin. Une trentaine d’étudiants venus de plusieurs universités du Bénin ont reçu leurs certifications pour avoir brillamment participé à l’édition 2021 du programme "Graines de l’avenir" initié par la multinationale Huawei, spécialisée dans les solutions technologiques. Par ailleurs, Huawei a également primé les participants méritants au concours national, régional et international Ict Compétition. Parmi ceux-ci, trois candidats ont été admis pour prendre part à la phase finale au plan international dont le premier au plan régional, qui est un Béninois. Pour Patrick Wang, directeur général de Huawei Bénin, le programme "Graines de l’avenir" s’inscrit dans la vision du gouvernement qui entend faire du Bénin la plateforme numérique de l’Afrique de l’Ouest. Mis en œuvre depuis 2016 au Bénin, ce programme a en effet permis de distinguer une centaine d’étudiants qui ont bénéficié d’un renforcement de capacités et sont aujourd’hui des élites. C’est un motif de fierté, selon Peng Jingtao, ambassadeur de la République populaire de Chine, pour qui le Bénin est déjà en voie de réaliser son rêve de se révéler au monde. Il rappelle ensuite que la coopération entre le Bénin et la Chine est des plus fructueuses. L’ambassadeur Peng Jingtao a également salué l’engagement de l’entreprise Huawei qui contribue à renforcer ce partenariat au Bénin à travers les transferts de technicité, les renforcements de capacités en Tic et les ouvertures d’opportunités à la jeunesse béninoise. Une action que salue aussi Eléonore Yayi Ladékan, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. A l’en croire, l’ambition du gouvernement de faire du Bénin un hub dans la sous-région se concrétise davantage et l’appui de Huawei dans ce sens est vivement apprécié. Les performances des étudiants du Bénin lors de la compétition Ict au plan international ainsi que l’insertion professionnelle d’anciens lauréats du programme "Graines de l’avenir" sont tout aussi évocateurs. S’adressant à tous les lauréats, elle va déclarer : «Vous avez été forts et vous vous êtes fait remarquer…Je remercie Huawei pour l’expérience qu’il vous permet d’acquérir. On vient de semer en vous des graines de l’excellence, du dépassement de soi. On ne s’amuse pas avec ; on les fait pousser pour qu’elles deviennent de grands arbres ». Huawei, une mine d’opportunités ! Initié en 2008 par Huawei, le programme "Graines de l’avenir" a permis de révéler de nombreux talents à travers le monde. A ce jour, les bénéficiaires de ce projet sont estimés à plus de 9 mille étudiants de plus de 500 universités dans près de 130 pays. Au Bénin, la première édition a eu lieu en 2016. A ce jour, le programme a distingué près d’une centaine d’étudiants au Bénin parmi lesquels, une quarantaine sont allés en Chine pour renforcer leurs capacités. Parmi les anciens lauréats de ce programme, certains sont professionnellement insérés, recrutés soit par Huawei, soit par l’une des sociétés en partenariat avec Huawei ; d’autres ont développé leurs entreprises et sont à leur propre compte. Lors de la cérémonie de clôture de la septième édition du programme, la ministre Eléonore Yayi Ladékan a d’ailleurs échangé avec les anciens bénéficiaires qui sont aujourd’hui insérés. Elle leur a exprimé toute son admiration et a encouragé Huawei à maintenir son engagement aux côtés des jeunes dans le domaine des technologies de l’information et de la communication? Société 30 nov. 2021


1re édition du Simaa : les meilleurs acteurs agricoles distingués
La première phase du Salon international de la modernisation agricole et de l’agroalimentaire (Simaa-Bénin) a pris fin, samedi 27 novembre 2021 à Cotonou, avec la distinction des meilleurs acteurs. Plus qu’une occasion de ventes, le Salon international de la modernisation agricole et de l’agroalimentaire (Simaa) a permis de révéler les potentialités du secteur et des hommes qui l’animent. Les meilleurs acteurs ont été distingués à la clôture de cet évènement organisé par le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage, et de la Pêche (Maep). Ils sont une dizaine d’acteurs dont cinq femmes et cinq hommes, repérés par les trois Agences territoriales de développement agricole (Atda) du Sud du Bénin à être primés. «C’est important d’encourager ceux qui font bien. Ce sont eux nos modèles. Ils peuvent gravir encore des échelons pour faire mieux. Mais en même temps, ils peuvent inspirer d’autres », a souligné Dossa Aguèmon, directeur de Cabinet du ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche. Il a saisi l’occasion pour remercier les forains et tous ceux qui ont œuvré pour la réussite du Simaa, dans le respect des gestes barrières. «Le salon a apporté un plus. Nous espérons que les prochaines éditions seront plus alléchantes et internalisées. Il faudra mettre les forains au cœur des prochaines éditions, pour plus de visibilité », a-t-il préconisé. En effet, ouvert jeudi 25 novembre 2021, le Simaa a drainé au Stade Général Mathieu Kérékou des entreprises intervenant dans la fourniture d’intrants ou de semences, la vente de machines agricoles, la finance agricole, ou la transformation de produits agricoles. Environ 1 000 personnes ont pris part aux visites et panels. Le stand le plus visité est celui du programme « Approche communale pour le marché agricole au Bénin (Acma2). Sponsor officiel du Simaa, la Société nationale de mécanisation agricole (Sonama) a fini l’étape de Cotonou rassurée. « Nous avons cru en cet évènement dès le début. Le Simaa est venu à point nommé. C’est pour nous l’occasion de révéler à tous les producteurs que le rêve de la mécanisation agricole est devenu réalité. On ne saurait moderniser l’agriculture sans parler de la mécanisation agricole. Plus que tout autre acteur, la Sonama est consciente des défis à relever. Nous accompagnons, de façon égale, tous les pôles de développement », a déclaré Rodrigue Adogony, au nom de la Sonama. Pendant ce salon, une gamme variée de machines agricoles a été exposée. La Sonama annonce qu’elles seront très prochainement mises à disposition des populations. « Dans quelques semaines, les hostilités», a promis Rodrigue Adogony. Les partenaires sont tout aussi engagés, de même que les Atda qui ont saisi l’occasion pour mettre en relief leurs activités, spécificités et approches d’accompagnement des producteurs à la base. La seconde phase du Simaa est attendue à Parakou du 2 au 5 décembre 2021 pour plus d’éclats. Société 29 nov. 2021


Développement du continent par la culture : Micheline Adjovi conscientise la jeunesse et la femme africaines
Plusieurs thématiques se rapportant à la femme africaine ont fait l’objet de discussion, il y a quelques jours, à Cotonou, entre acteurs de divers horizons. Il était question pour panélistes et communicateurs de se pencher sur le thème de "La femme africaine fière de son identité a un rôle essentiel à jouer dans l'avenir de l'Afrique". Au nombre des intervenants, l’auteure Micheline Adjovi qui passe de plus en plus comme une défenseure de l’identité authentique africaine. Les trois panels de discussions organisés par Chimène Sossah, initiatrice de la causerie, portent globalement sur le leadership féminin et le développement du continent. "Africains, créons par nous-mêmes la richesse de demain" est le thème principal de l'événement, alors que l’auteure Micheline Adjovi a été invitée à se prononcer sur la thématique : "La femme africaine fière de son identité a un rôle essentiel à jouer dans l'avenir de l'Afrique". Ecrivaine avec à son actif une série de publications dont les dernières plongent le lecteur dans la culture authentique, la vraie identité des Xwéda et l’histoire de Ouidah, cette native de Ouidah passe également pour l’avocate de la femme. Micheline Adjovi porte sur la femme africaine un regard fascinateur, et ne manque la moindre occasion pour l’aduler comme un être aux dimensions multiples et particulières. Dans le cadre du panel, elle a expliqué que « dans la spiritualité africaine, la femme, quel que soit son degré d'évolution ou sa classe sociale, canalise la totalité de l'énergie magnétique de la mère spirituelle ». La preuve scientifique en est que « la 23e paire de chromosomes de son caryotype, celle responsable de la procréation, est constituée de deux variétés de chromosomes de même nature magnétique : l'énergie magnétique du père X et celle de la mère X. D'où le couple XX du caryotype féminin. Celui du genre masculin est XY». Sur la question de l’identité, pour la vivre « pleinement », conseille l’auteure, il est nécessaire d'en être informé, d'en prendre conscience et de l'assumer en toute connaissance de cause. « Pour ma part, j'ai appris à me redécouvrir et cette renaissance me permet d'affirmer au quotidien mon identité africaine partout et en tous lieux, avec fierté et dignité, sans complexe et sans peur du regard de l'autre», confie-t-elle ensuite à l’assistance. Aussi, assure-t-elle, non sans satisfaction, que « la femme africaine progresse à grands pas sur le chemin de son africanité. Mais il nous reste encore du chemin à parcourir ». Selon ses explications, la nature d'un enfant dépend du degré de conscience de ses parents et de l'ambiance qui prévaut dans son cadre de vie. « Il revient donc aux parents, par la pédagogie de l'exemple, de transmettre les valeurs éthiques et morales, de susciter chez l'enfant le courage de s'exprimer et la conviction de faire valoir ses idées, lui apprendre à assumer la responsabilité de ses choix et de ses actes sans se dérober », indique la communicatrice, par ailleurs psychologue de l’enfant et coach personnel. Le rôle de la femme dans l'avenir de l'Afrique Micheline Adjovi estime que si la famille est un gouvernement, l'homme en est le président, le premier ministre et le ministre des Affaires étrangères, mais que tous les autres postes reviennent d'office à la femme. « Elle est ministre de l'Intérieur, de l'Education, de la Défense et de la Sécurité publique, des finances et de l'Economie, de l'Agriculture, de l'Elevage et de la Pêche, de la Santé, de l'Action sociale », soutient-elle. Pour elle, le rôle de la femme dans l'avenir de l'Afrique est de prendre conscience de l'enjeu et des défis du continent noir et éduquer ses enfants à l’esprit lucide et fécond, susceptibles de s'engager, entre autres, dans la recherche de développement inspirée de la culture africaine. Il faut pour le continent, suggère l’auteure, des enfants courageux et audacieux capables d'accéder à des solutions efficaces en prenant en compte la géopolitique et la géostratégie pour assurer à l'Afrique sa souveraine et légitime défense. « La culture africaine, source de connaissances et de sciences, est le tremplin de découverte et d'inventivité, de créativité et d'innovation dans tous les domaines pour une Afrique forte et puissante », poursuit-elle. C'est pourquoi, conclut-elle, la femme africaine a une importante mission dans l'éveil de conscience de la jeunesse en général et de ses propres enfants en particulier. Culture 29 nov. 2021


Valorisation du tourisme de montagne : des réflexions sur les défis
Les acteurs touristiques et les Organisations de la société civile appréhendent les enjeux pour la valorisation du tourisme de montagne. Une réflexion sur la question a mobilisé, jeudi 25 novembre dernier à Natitingou, divers acteurs du secteur touristique et de la société civile. « L’implication des partenaires régionaux autour du tourisme durable en montagne ». C’est le thème, objet de réflexion, entre différents acteurs des Organisations de la société civile, du secteur du tourisme, des cadres des directions départementales établies dans l’Atacora, des enseignants et des citoyens ce jeudi 25 novembre à Natitingou. À l’initiative de l’Organisation non gouvernementale Bénin culture développement et amitié (Bcda), ces acteurs ont appréhendé, au détour d’une causerie, les enjeux pour valoriser le tourisme de montagne. S’attachant à la vision du chef de l’État déterminé à faire du tourisme le levier du développement économique du Bénin, il est opportun, à en croire les participants, de s’intéresser à ce type de tourisme qui pratiquement n’existe pas au pays. Les réflexions sont allées dans ce sens après la communication présentée par Imadou-Dine Moussouloumi Traoré, directeur départemental du Tourisme, de la Culture et des Arts de l’Atacora-Donga. Le tourisme est l’ensemble des activités déployées par les personnes au cours de leurs voyage et séjour dans les lieux situés en dehors de leurs environnement habituel pour une période consécutive qui ne dépasse pas une année à des fins de loisirs, d’affaires ou autre motif non lié à l’exercice d’une activité, indique-t-il. L’origine du tourisme de montagne remonte, dit-il, au XVIIIe siècle, avec la recherche de lieux de détente par l’aristocratie, puis ultérieurement par la bourgeoisie. Ce tourisme montagnard désigne l’ensemble des activités de pleine nature liées au massif montagneux qui favorise le développement économique viable, socialement équitable et écologiquement reproductible, confie le communicant. Asseoir un tourisme durable L’Atacora étant une région fortement montagneuse, il est propice à ce type de tourisme, souligne-t-il. Il convient de prendre les dispositions pour développer toutes les activités inhérentes pour faire jouir les peuples de montagnes des avantages que la nature leur a offerts, soutient le directeur Traoré. D’où l’action des partenaires pour asseoir un tourisme durable. Au nombre des défis pour y parvenir, Imadou-Dine Traoré évoque la viabilité du secteur, l’équité sociale et la reproductibilité écologique. Pour sa part, Michel Nahouan, l’initiateur du ‘’Rendez-vous montagnard’’ souligne la synergie d’actions, la mutualisation des efforts, des ressources et des connaissances, la pérennisation du cadre d’échanges et l’approfondissement de certains défis liés à la préservation de la montagne. Son Ong va s’atteler à préserver l’écosystème à travers une expérience pilote mise en place. Il s’agit de la plantation de quinze hectares dans l’arrondissement de Tempégré, commune de Toucountouna où les flancs de collines sont reboisés avec environ onze mille plants. Ces plants, souhaite-t-il, doivent survivre pour qu’on voie à quoi peut ressembler une colline habillée. Il entend dupliquer ce projet dans la commune de Natitingou dans l’espoir de créer un déclic à partir de l’expérience et du vécu de la population. « Nous voulons créer un pôle vert pour rayonner cet esprit écologique et écocitoyen que nous avons envie de disséminer au sein de nos communes et de nos populations », a indiqué Michel Nahouan, soucieux de la protection de l’écosystème des montagnes. Economie 29 nov. 2021


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