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Nouvelles

Amélioration de l’image de la presse africaine : les recommandations du 9e Filep
La 9e édition du Festival international de la liberté d’expression et de la presse (Filep) s’est refermée, vendredi 12 novembre dernier, à Ouagadoudou. D’importantes recommandations ont été formulées à l’endroit des Etats africains par les participants venus de vingt pays du continent en vue de redorer le blason de la presse africaine. L’édition 2021 du Festival international de la liberté d’expression et de la presse (Filep) s’achève sur une série de doléances. Les participants à cette messe de la presse africaine ont adressé une série de recommandations aux chefs d’Etat africains dans plusieurs domaines en vue d’améliorer l’image de la presse à l’échelle du continent. Entre autres, le 9e Filep recommande aux dirigeants la prise de mesures nécessaires pour la sécurité physique et juridique des professionnels de l’information, la protection des journalistes en exil ou en quête de refuge sur leurs territoires. Le festival préconise le soutien des Etats aux entreprises de presse privées en vue d’améliorer les conditions de vie des journalistes, à travers des fonds de soutien technique, matériel et financier conséquents. La digitalisation rapide que connait le continent africain a des répercussions sur le mode de consommation de l’information par les citoyens. A ce titre, les médias traditionnels sont confrontés à des défis économiques qui se caractérisent par un marché publicitaire peu concurrentiel, une difficile conversion des utilisateurs au payement des contenus et par la nécessité d’une diversification progressive des sources de revenus. Cette situation fragilise les entreprises de presse africaines, déjà confrontées aux difficultés financières. Pour mieux garantir la viabilité économique des médias africains et assurer leur pérennité, les participants souhaitent que la prochaine édition du Filep soit orientée sur les nouveaux modèles économiques des entreprises de presse. Les festivaliers lancent un appel pressant aux chefs d’Etat de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) en vue de la réouverture des frontières terrestres avec un dispositif du contrôle sanitaire similaire à celui disponible dans les aéroports. Ils relèvent que la fermeture des frontières terrestres affecte les pouvoirs d’achat des ménages et impacte négativement l’économie africaine qui repose essentiellement sur le commerce et le secteur informel. Selon le Filep, l’ouverture des frontières aériennes seules apparaît comme une discrimination à l’endroit des plus démunis soumis à de nombreux rackets lors de leur déplacement par voie terrestre. Ousséni Tamboura, ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement burkinabé, a pris acte de ces doléances et promis de les transmettre au président Roch Marc Kaboré. « Nous sommes attentifs aux différentes recommandations formulées par le Filep et à l’ensemble de la presse. Les gouvernements et les médias sont ensemble pour relever les défis de la sécurité. Nous sommes tous des combattants de la démocratie et de la liberté. Nous ne nous lasserons pas de soutenir les journalistes», promet-il. Ces promesses réconfortent les différents acteurs des médias présents à ce rendez-vous de la presse africaine. Société 16 nov. 2021


3e sommet des AfricTivistes : des engagements pour contrer l’Infox
Au troisième sommet des AfricTivistes qui s’est tenu, les 11 et 12 novembre à Abidjan, des engagements ont été pris pour contrer la désinformation et favoriser la souveraineté numérique. A l’heure du tout numérique, avec d’un côté une nouvelle colonisation des Etats et de l’autre les ravages de l’Infox, l’Afrique décide d’agir. Les AfricTivistes, une ligue africaine de blogueurs et de web activistes du continent, se sont engagés à Abidjan pour une utilisation responsable de l’internet. Ainsi, contre la désinformation, la déclaration issue du 3e sommet d’AfricTivistes est sans ambages. « Nous affirmons avec énergie notre rejet de la désinformation et de tout discours de haine dans le cyberespace, toutes choses qui fragilisent le vivre-ensemble dans nos Etats et constituent autant de menaces pour la garantie de l’Etat de droit et de la démocratie », soulignent les participants. Ces derniers entendent sensibiliser l'opinion publique au droit d'accès à internet, la souveraineté numérique et la protection des données. L’exercice va aussi cibler la jeunesse africaine sur l’utilisation responsable des outils du web 2.0 et les opportunités économiques qu’offre le numérique. Le fact-checking ou la vérification des informations qui circulent sur les réseaux sociaux est l’un des piliers sur lesquels journalistes et blogueurs comptent s’appuyer pour contrer la menace. Cependant, la collaboration entre ces différents acteurs n’y est pas encore. «Nous encourageons les acteurs de l’information que sont les blogueurs et les journalistes à constamment rechercher des cadres de collaboration formels ou informels afin de mettre en place des synergies d’actions pour faire face aux enjeux socio politiques des menaces du cyberespace », recommande la déclaration d’Abidjan. En quête de souveraineté Au-delà du virus de l’Infox et de celui de la haine, la question de la souveraineté à l’ère du numérique reste préoccupante. Il y a lieu de rattraper les retards accusés par les Etats africains en matière de régulation et de gouvernance digitale, et d'harmoniser les législations dans les matières y afférentes, sous l'impulsion d'organisations régionales et continentales. Mais le plus urgent, c’est le combat à mener pour la souveraineté face aux risques de nouvelle dépendance. Puisque le continent affiche déjà une nouvelle carte aux couleurs des super puissances du numérique. « Nos maux d’hier constituent nos fardeaux d’aujourd’hui. Nos tares d’hier nous font subir les trois précédentes révolutions industrielles qui ont façonné le monde. Nous avons regardé les autres faire et nous dépendons de leurs technologies. Aujourd’hui, nous risquons de subir cette révolution numérique si nous commettons les mêmes erreurs », fustige Cheikh Fall, président des AfricTivistes. Les dirigeants africains sont alors interpellés par les blogueurs, journalistes et web activistes du continent. A travers la Déclaration d’Abidjan, ces derniers se sont engagés à sensibiliser les pouvoirs publics africains à la nécessité de protection des données numériques nationales et les États à privilégier les expertises nationales dans la mise en place de politiques publiques numériques responsables. «Nous encourageons les Etats africains à collaborer avec les organisations de la société civile sur la collecte des données en plaçant celles-ci au cœur des processus d’élaboration des politiques publiques et ce, sur la base de règles éthiques », précise-t-on dans la déclaration. De son côté, la Banque africaine de développement, représentée à ce sommet par Luther Tarwin Yaméogo, veut accroître les investissements axés sur les technologies. Société 16 nov. 2021


Dénonciation des violences basées sur le genre : une plateforme digitale de prise en charge disponible
Face à l’ampleur des violences basées sur le genre dans un contexte notamment marqué par la Covid-19, il faut prioriser des mécanismes de dénonciation en adéquation avec les restrictions qu’impose la crise sanitaire. La plateforme numérique Centre d’aide juridique digitalisé (Cajud) vient répondre à ce besoin. Application web mise en place pour améliorer l’accès des femmes et des filles aux services de formation, de conseil et d’assistance juridique, le Centre d’aide juridique digitalisé (Cajud) offre la possibilité aux victimes de violences basées sur le genre de saisir le centre d’écoute de Wildaf-Bénin depuis leurs lieux de résidence ou de n’importe quel endroit. « L’idée est née de la recrudescence des cas de violences basées sur le genre notés dans la période critique de la crise sanitaire où, en raison du confinement et d’autres mesures restrictives prises par les autorités, les femmes et les filles ayant subi des violences ne pouvaient pas se déplacer pour se plaindre. Cet outil permet donc d’adapter l’aide juridique au contexte sanitaire marqué par la pandémie de la Covid qui a favorisé l’augmentation des violences à l’égard des femmes et des filles », explique Françoise Sossou-Agbaholou, coordonnatrice du réseau Wildaf-Bénin. A l’en croire, cette initiative vient répondre à un besoin d’assistance adapté au nouveau contexte sanitaire en assurant l’accès à l’aide juridique aux victimes de violences basées sur le genre via les réseaux sociaux et en instaurant des services spécifiques et prioritaires de Vbg accessibles en temps réel. Le Cajud va assurer, entre autres, l’éducation informelle au droit, le recueil des témoignages, le mapping des violences et la localisation. Françoise Sossou-Agbaholou ajoute que le Cajud a l’avantage d’encourager la dénonciation des violences basées sur le genre, d’assurer le suivi des victimes en l’occurrence des femmes et des filles et d’accroitre le taux de satisfaction des victimes et survivantes en œuvrant pour que justice soit faite. Toutes choses qui vont contribuer à réduire les risques de violations des droits des femmes. Lancé le 17 août dernier, le Cajud semble déjà combler les attentes de nombreuses personnes. « Nous notons depuis la mise en place du Cajud, l’intérêt des victimes qui ont commencé à dénoncer des cas en ligne et à recevoir d’accompagnement par ce même canal », fait observer la coordonnatrice du réseau Wildaf-Bénin. Mise en œuvre dans quatre pays de l’Afrique de l’Ouest à savoir le Togo, le Ghana, la Côte d’Ivoire et le Bénin, cette initiative est soutenue par le bureau sous-régional de Wildaf. Appel à la dénonciation De plus en plus, les violences basées sur le genre concentrent non seulement l’attention des pouvoirs publics mais aussi celle des organisations de la société civile. La mise en place de la plateforme Cajud illustre bien l’intérêt de la société civile à la dénonciation des abus. A travers ce mécanisme, Wildaf-Bénin garantit la protection des victimes et leur prise en charge. « L’accueil de la victime peut se faire par plusieurs canaux : par la plateforme, via WhatsApp, par contact téléphonique ou en présentiel au niveau du siège du réseau Wildaf-Bénin qui abrite son centre appelé Centre de droit et développement pour la femme. Ledit centre est doté d’un personnel formé, notamment de conseillers ou conseillères qui reçoivent les bénéficiaires. Ce personnel est chargé non seulement de la réception mais aussi de la préparation des dossiers des victimes et survivantes, de leur prise en charge, de leur suivi et de leur réinsertion sociale », informe Françoise Sossou-Agbaholou. Mais cette plateforme ne peut se révéler efficace que si les bénéficiaires en font réellement usage. C’est pourquoi la coordonnatrice du réseau Wildaf-Bénin exhorte : «Nous appelons les populations en général, les femmes et les filles en particulier à briser le mur de silence en saisissant cette opportunité que leur offre Wildaf-Bénin afin que les auteurs de ces violations soient punis ; et qu’ensemble, nous puissions dire NON aux violences basées sur le genre et OUI à une vie harmonieuse basée sur le respect mutuel de nos droits et devoirs ». Société 16 nov. 2021


Respect des droits humains : la lutte contre la corruption comme moyen
La Commission béninoise des droits de l’homme (Cbdh) a organisé, vendredi 12 novembre dernier à Cotonou, un atelier sur la lutte contre la corruption et les droits humains. Il a été mis en évidence les menaces de la corruption sur les droits humains. C’était un rendez-vous de vérité où la langue de bois n’avait pas de place. Magistrats, forces de sécurité, cadres des ministères, membres de la société civile, députés… étaient réunis à l’initiative de la Commission béninoise des droits de l’homme (Cbdh) pour un atelier sur le thème « La lutte contre la corruption pour un meilleur respect des droits humains ». Un thème qui a donné l’occasion aux participants de discuter du phénomène de la corruption, ses formes, ses manifestations, ses conséquences néfastes y compris ses atteintes au respect des droits humains. Lors de la cérémonie d’ouverture, Ulrich Togbonon, représentant le ministre de la Justice et de la Législation a rappelé que « la corruption nuit gravement au respect des droits de l’homme notamment ceux des couches les plus vulnérables ». C’est conscient de ce fait que le gouvernement béninois a mené et continue d’ailleurs de mener plusieurs actions afin de mettre fin à ce mal. Ces luttes qui ont fait sensiblement reculer la corruption sont appréciées par nombre d’observateurs et organismes nationaux, régionaux et internationaux. Les nuisances de la corruption ont également été soulignées par Clément Capo-Chici, président de la Cbdh. « La corruption est une entrave à la jouissance des droits de l’homme », a-t-il martelé. Il a aussi indiqué qu’il est nécessaire d’agir avec efficacité pour y mettre fin. Trois exposés ont meublé l’atelier. Le magistrat Cyriaque Dossa, président de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet), dans un franc parler, a développé le sous-thème : « La cartographie de la corruption et la répression au Bénin : Cas de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme ». Serge Prince Agbodjan, juriste et membre de la Cbdh, s’est occupé de « La corruption et les droits de l’Homme : les enjeux de la corruption et les droits de l’Homme ». Quant au sous-thème intitulé « Mise en place du système national d’intégrité du Bénin : Etat des lieux et perspectives », il a été présenté par Etienne Badou, coordonnateur des activités de l’Autorité nationale de lutte contre la corruption (Anlc). Pour un meilleur suivi de l’engagement collectif pris, un cadre de concertation multi acteur de lutte contre la corruption pour un meilleur respect des droits de l’Homme au Bénin a été mis en place. Il est constitué d’un membre de la Cbdh, d’un représentant de l’Anlc/Haut-commissariat à la prévention de la corruption, d’un membre du secteur public, d’un membre du secteur privé et d’un représentant des Organisations de la société civile. Actualités 16 nov. 2021


Dr Mikaël Assogba, médecin interniste option cancérologie médicale : « Le cancer du sein n’est pas contagieux »
Comment développe-t-on le cancer de sein ?
Le cancer du sein n’est pas une maladie contagieuse. On le développe à partir de certaines situations qu’on appelle les facteurs de risques. Il n’y a pas une cause précise pour cette maladie. Lorsque les facteurs de risques sont présents chez une personne, cela augmente le risque que cette personne développe le cancer du sein. La consommation de l’alcool et du tabac est un facteur de risque de la maladie. L’obésité est aussi un risque non négligeable. Notre mode de vie et d’alimentation ont tellement changé aujourd’hui  qu’on consomme beaucoup de graisse. Lorsque l’alimentation est riche en graisse et pauvre en fruits et légumes, elle peut favoriser le cancer du sein. A cela s’ajoutent les facteurs de risques héréditaires (génétique). La précocité des premières menstrues (avant 11 ans), la survenue tardive de la ménopause (au-delà de 50 ans), le fait de ne jamais porter une grossesse ou encore d’avoir tardivement sa première grossesse  (après 35 ans) peuvent accroître le risque du cancer de sein. Les femmes qui choisissent l’allaitement artificiel sont exposées à ce mal. Tous les traitements à base d’hormone lors de la ménopause peuvent également le favoriser.
Comment identifie-t-on les différentes étapes de l’évolution de la maladie ?
Il faut distinguer deux grandes étapes. Une étape qui n’est pas perceptible par la  malade et la seconde étape qu’elle perçoit. A cause des différents facteurs de risque, une cellule deviendra ‘’folle’’. Elle va commencer par se multiplier anarchiquement et va échapper au contrôle régalien que l’organisme devrait avoir sur la multiplication des cellules. Cette cellule va devenir comme une rebelle dans une nation et se développer de façon désordonnée. D’une cellule, on passera à deux, à dix, à cent, à mille…. Au fur et à mesure de la multiplication de ces cellules, il y a une boule qui va commencer par se former dans le sein. C’est à cette phase que la maladie est perceptible par la patiente. Pour la détecter à cette étape, il faut avoir palpé le sein pour remarquer l’anomalie. On distingue deux différentes phases à cette étape. La boule va se développer et atteindre n’importe quelle taille. Si rien n’est fait, les cellules cancéreuses qui sont au niveau du sein vont commencer par circuler à travers les vaisseaux sanguins et se localiser dans d’autres organes (poumon, foie, cerveau). C’est ce qu’on appelle les métastases du cancer.
Quelles chances offre la prévention ?
En matière de cancer en général, la prévention reste le maître-mot. Il y a deux types de prévention. La prévention primaire : tout ce qu’il faut faire pour empêcher que la maladie se développe. La prévention secondaire est l’ensemble des choses à faire dans le cadre du diagnostic précoce. En matière de prévention, il faut éviter la consommation de l’alcool parce qu’elle contribue à 8 %  aux types des cancers. Il en est de même du tabac qui contribue à près de  20 % des cancers. Il faut avoir une alimentation très pauvre en graisse et préférer une alimentation riche en légumes et en fibres. Si en dépit de ces recommandations, le cancer se développe malgré tout, il faut le dépister à temps. L’autopalpation des seins et la mammographie sont très recommandées.
Comment le traite-t-on ?
Il y a plusieurs types de traitement du cancer de sein. On parlera de la chirurgie. Elle vise à enlever la boule lorsque la maladie est détectée tôt, soit pour enlever tout le sein lorsque la maladie est déjà à un stade plus ou moins avancé. Il y a aussi la chimiothérapie qui consiste à introduire des produits dans l’organisme de la patiente à une certaine fréquence pour neutraliser les cellules cancéreuses. La radiothérapie (non encore disponible au Bénin) consiste à envoyer des rayons sur le nodule présent dans le sein pour aller trier les cellules cancéreuses qui se trouvent à ce niveau. Il y a également l’hormonothérapie. Ce traitement permet de bloquer un certain nombre d’hormones ayant favorisé le développement du cancer. Il n’est pas réservé à tous les types de cancers du sein. Il y a des spécificités que l’oncologue ira rechercher afin de bloquer l’évolution de la maladie. Contrairement à la chimiothérapie, ces différents traitements s’attaquent exclusivement aux cellules cancéreuses.
La reconstruction mammaire fait partie des traitements disponibles désormais au Bénin. Lorsqu’à cause du cancer, on a été amené à enlever tout le sein, il est possible aujourd’hui de reconstruire le sein. Par contre, à la phase de la métastase, il n’est plus possible de l’opérer.
On parle souvent de traitement adjuvant au nombre des traitements du cancer du sein. De quoi s’agit-il ?
Il s’agit d’une chimiothérapie qu’on fait après la chirurgie. C’est ce qu’on appelle la chimiothérapie adjuvante. Dans d’autres cas, on parle de chimiothérapie néo-adjuvante. Ce traitement vise à augmenter les chances de guérison de la patiente.
Actualités 15 nov. 2021


Education et protection de l’enfant : Educo Bénin en phase avec ses engagements
Les structures étatiques en charge de l’éducation à la base et de la protection des enfants et adolescents ont entamé une tournée nationale de suivi des activités de l’Organisation non gouvernementale Educo Bénin et ses structures partenaires. La mission a démarré, ce jeudi 11 novembre, par des sites de dispensation du Programme de cours accélérés installés à Cotonou.
Permettre aux acteurs des ministères sectoriels partenaires d’apprécier les progrès accomplis dans la mise en œuvre des activités des programmes, en prélude à la tenue des sessions de Comités de pilotage. Voilà l’objectif de la mission annuelle de suivi des activités de l’Organisation non gouvernementale (Ong) Educo Bénin et ses structures partenaires, qui se tient du 11 du 19 novembre, au profit des acteurs étatiques conformément aux conventions de partenariat signées avec ces derniers.
Au cours de la première journée de la tournée de suivi, les délégations des ministères des Enseignements maternel et primaire (Memp), et des Affaires sociales et de la microfinance (Masm), accompagnées des responsables d’Educo Bénin et ses Ong partenaires, ont visité les écoles alternatives de mise en œuvre du Programme de cours accélérés (Pca) installées dans l’enceinte du port de pêche et de l’Institut des filles de marie auxiliatrice (Ifma) à Cotonou.
Le tour de ces écoles dédiées aux enfants et adolescents (cas sociaux) a permis à la délégation du Memp conduite par le directeur départemental des Enseignements maternel et primaire du Littoral, Martin Adéromou, et à celle du Masm conduite par l’assistant du directeur de cabinet de la ministre, Ahmed Saké, de constater la poursuite des interventions d’Educo Bénin sur le terrain et d’être au contact des acteurs opérationnels.
Carine Agossou Alihonou, coordinatrice des programmes d’Educo Bénin, précise que cette mission conjointe fait partie des actions de redevabilité d’Educo vis-à-vis de ses partenaires. « Il est important que de temps en temps, tout ce que nous mettons dans les rapports et passons dans la presse soit vu et vérifié par les délégations de différents ministères partenaires et qu’ils aient l’occasion d’interroger directement les bénéficiaires », fait-elle savoir.
La mission a été aussi l’occasion pour Educo Bénin et ses Ong partenaires de partager les difficultés rencontrées, les défis et perspectives du programme avec les acteurs institutionnels et d’avoir en retour l’accompagnement de ces derniers. Au terme de la visite à Cotonou, les délégations étatiques ont apprécié le travail qui est fait au profit de ces enfants en situation difficile et formulé des recommandations visant à parfaire l’œuvre.
C’est donc une mission réussie pour Educo Bénin et son consortium d’Ong partenaires. Carine Agossou Alihonou, la coordinatrice des programmes d’Educo Bénin n’a pas manqué d’exprimer sa joie et de remercier les acteurs institutionnels pour leur accompagnement sans cesse renouvelé à l’endroit à sa structure. Après l’étape de Cotonou, la mission se rendra dans les communes de Malanville, Bembèrèké, Natitingou et Matéri pour le même exercice.
Société 12 nov. 2021


1re journée de la ligue pro 2021-2022 : loto-Popo assure dès l’entame
1re journée de la ligue pro 2021-2022 Loto-Popo assure dès l’entame La première journée de la Ligue pro dans la zone B a été marquée le week-end dernier par la victoire du champion en titre, Loto-Popo Football club sur Dynamo d’Abomey par le score de 2-1. Les buts de Gaston Houngbédji et de Séibou Zoulkaneri ont permis aux Loto-boys de débuter la course à leur propre succession en beauté. Tenant du titre, Loto-Popo Football club a comblé les attentes du public sportif de Grand-Popo, le week-end dernier en remportant son premier match de la saison. Une belle entame de saison pour les Loto-boys qui se sont débarrassés de Dynamo d'Abomey par le score de 2-1. Prétendants sérieux au titre, les parieurs ont pris les premières initiatives dans cette rencontre par l’intermédiaire de leur nouvelle recrue Gaston Houngbédji. Il profite d'une remise de poitrine du Malien Moussa Gary pour surprendre le gardien adverse Arias Kokou à la 6e minute de jeu. Après l’ouverture du score, les loto-boys vont assiéger le camp des adversaires jusqu’à corser la note à la 33e minute par le bais de Séibou Zoulkaneri. Le gardien de but de Dynamo d'Abomey venait de mal apprécier la trajectoire de la frappe du gaucher. Les joueurs d'Abomey vont réduire le score à la 42e minute par l'intermédiaire de Rodolfo Aloko, juste avant la mi-temps. A la reprise, la partie sera bien animée. Les visiteurs tentent de revenir dans la partie mais ils vont se heurter à la muraille défensive des verts. Le score va rester inchangé jusqu’à la fin du match. Loto-Popo Fc enregistre du coup, ses trois premiers points de la saison dans la zone B où Espoir de Savalou, Hodio Fc, Energie Fc et l’As Tonnerre sont des prétendants sérieux à la Super Ligue pro. Deuxième de la région B après les matchs de la première journée, il sera en déplacement lors de la prochaine journée, samedi 13 novembre, à Savalou pour défier le leader, Espoir Fc de la localité afin de prendre la tête de la zone. Dans cette même région, tombeuse de Hodio Fc lors de la journée précédente, l’As Tonnerre sera aux prises avec Energie Fc à Dogbo tandis que Hodio Fc va accueillir Dadjè à Comè. Tous les résultats des rencontres Samedi 6/11/21 Zone A Dynamique Fc – Damissa 0-0 Buffles – Dynamo de Parakou 2-0 Zone B Loto Popo – Dynamo d’Abomey 2-1 Dadjè Fc – Energie Fc 0-0 Zone C As Police – As Cotonou 0-5 Zone D Jsp – Ayéma Fc 1-2 Asos – Asvo 0-1 Dimanche 7/11/ 2021 Zone A Panthères – Cavaliers Fc 2-2 Real Sport – Takunnin 0-1 Béké Fc au repos Zone B Tonnerre Fc – Hodio 1-0 Soleil – Espoir de Savalou 0-2 Usb au repos Zone C Aspac –Upi Onm 2-1 Eternel Fc – Sitatunga 2-0 Adjdja Fc au repos Zone D Djeffa – Jak 1-1 Dragons Fc – Sobemap Sport 0-1 Avrankou au Repos Sports 11 nov. 2021


Retour des trésors royaux au Bénin : la collectivité royale de Djimè au rendez-vous
Dans le cadre de la restitution et du retour au Bénin des 26 trésors royaux, les descendants du roi Gbêhanzin Aiiyiidjrè ont animé cet événement avec leur groupe de chants et danses "le Xwissodji" de Djimè. Des princesses et princes ont salué «le travail immense, le courage politique du président Patrice Athanase Guillaume Talon et de son gouvernement» pour avoir demandé et obtenu, pour la première fois dans l'histoire du Bénin, un lot de vingt-six (26) biens culturels parmi les milliers d'œuvres d'art séjournant depuis 129 ans dans les musées français. La collectivité royale Gbêhanzin de Djimè a tenu à rendre hommage aux rois Guézo, Glèlè et Gbêhanzin Aiiyiidjrè, et à travers eux, tous les souverains du Danxomè, et témoigner leur reconnaissance au président Patrice Talon et aux ministres Aurélien Agbénonci des Affaires étrangères et Jean-Michel Abimbola de la Culture. Clotaire Béhanzin, alias Daah Sèlidji Agodéka Béhanzin, porte-parole de la collectivité à la cérémonie, tient à saluer cette restitution des biens culturels qui, selon lui, est un événement historique et un acte majeur qui va permettre un nouvel élan au niveau de la promotion du tourisme, de la culture et du tourisme culturel au Bénin. Heureux sont les Goundôvi de vivre la Journée du 10 novembre 2021 comme une journée exceptionnelle. « Le Bénin en ce jour du 10 novembre 2021, vient de célébrer un événement exceptionnel de son histoire, celui de la restitution des objets royaux culturels et cultuels. A cette occasion inédite, nous tenons à remercier le président Patrice Talon pour sa clairvoyance et son abnégation. Ensuite exprimer notre émotion, celle d'assister au retour des objets royaux après 130 ans. Les esprits des combattants du Danxomê et de la France seront dans leur gregor pour dire plus jamais la guerre. Enfin l'événement inaugure une ère de revivication spirituelle pour le Bénin dans la perspective de la paix et la cohésion sous la lumière de Dada Gbêhanzin légende du nationalisme et héros national », a confié le porte-parole. Actualités 11 nov. 2021


Retour des trésors royaux au Bénin : cérémonie symbolique sur l’esplanade du musée d’Abomey
Dans le cadre des manifestations marquant le retour au bercail des trésors royaux, des dignitaires de la ville d’Abomey ont organisé, dans l’après-midi d’hier mercredi 10 novembre, une cérémonie symbolique saluant le retour des œuvres historiques. C’était sur l’esplanade du musée d’Abomey. Pour cette cérémonie, des dignitaires, cardinaux et notables et le maire d’Abomey se sont mobilisés, témoignant ainsi leur attachement à ces œuvres. Le but visé est de rendre hommage aux trésors historiques et d'être en communion avec les manifestations nationales organisées à cet effet. Devant un écran géant posé sur place, l’assistance a pu suivre en direct l’arrivée à l’aéroport de Cotonou des caisses contenant les vingt-six œuvres restituées. Dès la descente des caisses, des coups de canon ont retenti. Au total, seize coups de canon ont salué l’arrivée sur la terre béninoise des œuvres. Des coups de canon entrecoupés des libations et de l’exécution des chants et danses royaux pour célébrer les valeurs aussi bien culturelles que cultuelles qu'incarne ce retour des trésors royaux. Les groupes artistiques ont salué le courage et la détermination du président Patrice Talon grâce à qui cet acte historique et salutaire a été posé. Ces artistes conviés à la cérémonie ont saisi cette occasion pour retracer avec talent les actions de valorisation du potentiel touristique du Bénin. Pour eux, le retour des trésors est surtout un hommage bien mérité pour les rois du Danxomè, et particulièrement le roi Guézo, le 9e souverain de la dynastie Houégbadja, dont le trône est en tête des vingt-six œuvres rapatriées. Actualités 11 nov. 2021


Pilule du lendemain : quand et comment l’utiliser
Contrairement à ce que pensent plusieurs femmes, la pilule du lendemain n’est en aucun cas un comprimé à prendre après chaque rapport sexuel. Selon Dr Komlan Vidéhouénou Agossou, gynécologue, une pilule du lendemain est plutôt un moyen de contraception d'urgence et non une méthode contraceptive courante ou classique. Elle ne doit être prise qu’en cas d'extrême urgence, après un rapport sexuel accidentel c’est-à-dire non planifié ou dans le cas d’un viol. Par Mathilde ASSOGBA Il existe plusieurs méthodes contraceptives pour éviter de tomber enceinte mais la pilule du lendemain n’en fait pas partie. Elle n’a pas été conçue dans ce but. Par ailleurs, l’utilisation abusive de ces pilules a des conséquences. La première conséquence la plus observée, explique Dr Komlan Vidéhouénou Agossou, c’est le dérèglement du cycle menstruel avec des saignements abondants, incontrôlables qui peuvent aller jusqu'au-delà de deux mois. Certaines femmes saignent pendant plus de huit mois de façon anarchique. L’utilisation abusive de ce comprimé peut aussi entraîner l'absence totale des périodes. Ce qui peut avoir des impacts sur la fécondité. Elles entraînent également une prise de poids et une augmentation du volume des seins. En dehors de ces conséquences, il y a aussi des problèmes d'allergies et d'intoxications. Pour limiter ces dégâts, la pilule du lendemain « doit être utilisée au maximum une seule fois par an sinon une seule fois dans la vie », souligne le médecin gynécologue. Il conseille donc aux jeunes filles d’éviter l’abus de ces comprimés et de plutôt se référer à d’autres méthodes contraceptives si elles ne souhaitent pas encore avoir d’enfant. Société 11 nov. 2021


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