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Nouvelles

Changements climatiques et relance verte de l’économie : les députés outillés pour une meilleure lecture du budget de l’Etat
Le premier vice-président de l’Assemblée nationale, Robert Gbian, a ouvert ce mercredi, l’atelier de renforcement des capacités de ses collègues députés sur les changements climatiques, la relance verte de l’économie et l’amélioration de la transparence budgétaire au Bénin. Le séminaire est organisé par l’Institut parlementaire du Bénin (Ipab) en collaboration avec la Giz. Permettre aux députés de mieux cerner le lien entre les défis liés aux changements climatiques, la relance verte de l’économie et la transparence budgétaire. Tel est l’objectif de l’atelier qui s’est ouvert ce mercredi, en faveur des parlementaires, au palais des gouverneurs à Porto-Novo. Il sera surtout question pour les participants de s’informer sur les effets des changements climatiques afin de convaincre le gouvernement à en tenir compte lors de l’examen du budget de l’Etat. Le premier vice-président de l’Assemblée nationale, Robert Gbian, qui a ouvert les travaux, a rappelé ses objectifs dans son discours. Selon lui, au-delà de tout, l’on doit tenir compte du climat dans l’élaboration de toutes les politiques et stratégies de développement et de réduction de la pauvreté au Bénin. Car, pour Robert Gbian, le changement climatique est une préoccupation mondiale qui impacte lourdement la croissance économique, l’équité sociale et la durabilité environnementale avec pour conséquences directes, la hausse des températures, la sécheresse, les inondations, la déforestation et les feux de brousse. Il propose, face à ce tableau inquiétant, la mise en œuvre des stratégies devant permettre de diminuer les pertes et les préjudices causés par les changements climatiques ainsi que les émissions de gaz à effet de serre. Robert Gbian rassure que le Bénin ne restera pas à la traine dans la lutte collective entamée par les Etats. Il en veut pour preuve les nombreux instruments juridiques adoptés et mis en vigueur par le Bénin pour faire face aux changements climatiques. « S’il est vrai que le Bénin accorde une certaine priorité aux questions climatiques, il faut reconnaître qu’il y a très peu d’instruments opérationnels capables d’identifier, classer, suivre et prévoir les dépenses climatiques », a ajouté le premier vice-président de l’Assemblée nationale. Ceci a été matérialisé par une série de réformes, poursuit-il, avec notamment la modernisation des pratiques relatives à la production et la diffusion à bonne date des documents budgétaires de qualité, l’implication du citoyen dans la prise de décision et la reddition régulière de comptes. Mais tous ces efforts du Bénin méritent d’être sus, appréciés et maitrisés par les députés, a souligné Robert Gbian pour montrer toute la pertinence de l’atelier. Le directeur de l’Institut parlementaire du Bénin (Ipab), Fataou Djima, a précisé que le présent séminaire est la suite des recommandations des députés ayant pris part à un atelier sur la lecture et l’élaboration de budget sensible au climat organisé les 18, 19 et 20 août derniers à Bohicon ». Il a salué l’intérêt des députés pour la problématique de la protection de l'environnement en général et les questions liées aux changements climatiques en particulier. Il se félicite surtout de leur engagement à assurer pleinement leur fonction d’organe de contrôle de l’action gouvernementale, mais aussi accompagner le gouvernement dans sa politique de transparence budgétaire et de promotion de l’économie verte. Le représentant de la Giz au Bénin, Nils Fürköther a laissé entendre qu’il est important que les investissements massifs qui s’observent à travers le pays prennent en compte les défis climatiques du moment. Il a invité les députés à disposer de ces outils pour analyser les documents budgétaires qui seront soumis à leur attention dans le cadre du vote du budget de l’Etat sous le prisme du climat et d’une meilleure prise en compte des questions environnementales et climatiques. Actualités 04 nov. 2021


Permis de construire au Bénin : une obligation, même pour de simples habitats 
Très peu de Béninois connaissent l’importance d’un permis de construire. Pourtant, c’est une exigence même pour une chambre salon.
Des scènes d’horreur liées à l’effondrement d’immeubles. Cotonou et de nombreuses villes du Bénin en connaissent. Et c’est pour ne pas en arriver là qu’il est réclamé avant tout aux propriétaires le permis de construire. « De plus en plus, on parle d’effondrement. Il faudrait que chacun se rappelle qu’il y a des textes qui encadrent les constructions. Quelles que soient les constructions, le permis de construire est obligatoire», souligne Rosaire Attolou, directeur départemental du Cadre de vie Atlantique-Littoral.
En effet, l'utilisation du sol est régie par les documents de planification urbaine et ceux d’urbanisme opérationnel. L’une des exigences est le permis de construire, une décision administrative qui autorise, sur la base des règles d'urbanisme, de constructions nouvelles, la modification de travaux de construction non achevés, la régularisation de travaux de construction d'un ouvrage entrepris sans autorisation. « Les textes disent que toute personne qui désire entreprendre, implanter, modifier, régulariser une construction à usage d'habitation ou non, même ne comportant pas de fondations, obtient un permis de construire sous réserve des dispositions de l'article 9 du décret N°2020-056 du 05 février 2020 portant réglementation du permis de construire et du permis de démolir », explique Ifèdé Ballè, en service à la direction générale de l’Habitat et de la Construction. « Il faut en avoir pour être conforme au règlement de la construction. Si chacun se permet de faire ce qu’il veut, on ne pourra pas vivre dans la ville. Les reculs, les mitoyennetés, les superficies habitables font partie des règles de bien-être. C’est toute une vie qui est en jeu », insiste-t-il.
Les catégories et les sanctions 
Les différentes catégories de permis de construire sont définies par l’arrêté interministériel 2020/092 du 04 mai 2020 signé du ministre du Cadre de vie, José Tonato, et du ministre de la Décentralisation d’alors Alassane Séidou. Sont de la catégorie A du permis de construire, les bâtiments à usage d’habitation en rez-de-chaussée, ne comprenant pas de dalle, et dont la superficie hors-œuvre nette est inférieure à 150 m². Il s’agit là des constructions simples. En son article 18, le décret N°2020-056 du 05 février 2020 portant réglementation du permis de construire et du permis de démolir renseigne que le recours à un architecte pour un projet architectural n’est pas obligatoire pour les personnes physiques voulant édifier ou modifier, pour leur propre habitation, une construction avec un permis de construire de la catégorie A.
Pour ce qui concerne les bâtiments à usage d’habitation, de bureaux, de magasin ou de commerce dont la hauteur ne dépasse pas trois étages et/ou dont la superficie hors-œuvre est comprise entre 150 et 1500 m², ils sont classés dans la catégorie B. Au-delà, il s’agit de la catégorie C qui regroupe les constructions à fort risque, dont les stations d’essence. Aussi bien les mairies que le ministère du Cadre de vie et du Développement durable tiennent à ces dispositions préalables en matière de construction. « Si votre bâtiment s’écroule, il y a des procédures. On peut vous présenter au procureur. Si vous n’avez pas de permis, vous êtes en infraction. La direction départementale fait partie des commissions qui étudient les dossiers de permis de construire. La commission vérifie dans les quartiers si les habitations en ont. Dans le cas contraire, les sanctions sont appliquées », avertit Rosaire Attolou.
La réalisation d'une construction ou d’une démolition sans autorisation; l'inobservation des formalités d'affichage du permis de construire ou du permis de démolir; l'opposition à l'inspection des travaux en cours ou achevés; la poursuite des travaux au mépris d'une suspension ordonnée par le maire de la commune; ou la non-conformité des ouvrages ou des travaux au permis de construire sont sanctionnées. La réalisation de travaux sans permis de construire est sanctionnée par l’arrêt des travaux et une amende d’un montant allant de 300 000 à 3 000 000 F Cfa.  La poursuite des travaux au mépris de la suspension ordonnée par l’autorité administrative est sanctionnée par une amende de 200 000 à 500 000 F Cfa. La reprise des travaux est subordonnée à l’obtention d’un permis de construire.
Environnement 04 nov. 2021


Formation des acteurs des médias du Bénin : le contenu de la plateforme numérique validé
L’Union des professionnels des médias du Bénin (Upmb) a tenu, jeudi 28 octobre dernier à Cotonou, un atelier au cours duquel le contenu de la plateforme numérique de formation des acteurs des médias du Bénin a été validé. L’Union des professionnels des médias du Bénin (Upmb) a validé, ce jeudi 28 octobre, le contenu de la plateforme numérique de formation. Selon Cécile Ahouménou, vice-présidente de la Haac, il s’agira pour les acteurs des médias présents de s’engager dans des réflexions fructueuses et constructives afin d’examiner, d’analyser, d’améliorer et de valider le projet de conception de la plateforme numérique de formation. Cela permettra de rehausser le niveau de professionnalisme, gage des médias au service du développement et de la paix au Bénin. « De ces travaux sortiront de pertinentes propositions, suggestions et recommandations qui permettront à l’Union des professionnels des médias du Bénin de disposer d’une plateforme de qualité répondant aux besoins de formation des professionnels des médias du Bénin», a souligné Zakiath Latoundji, présidente de l’Upmb. Le projet de conception de cette plateforme de formation a été mis en place avec l’appui de la délégation de l’Union européenne au Bénin afin d’améliorer la qualité des productions de presse dans le pays. Cette plateforme est conçue sur un modèle de e-learning et offre aux acteurs des médias, quelles que soient leurs catégories professionnelles (presse écrite, radio ou télévision) ou leur situation géographique, des formations. « En effet, la plateforme numérique offre une autonomisation et une responsabilisation de tout acteur engagé avec plusieurs pôles de valeurs ajoutées telles que: la convivialité connue aux tics, l’accès libre de l’acteur où qu’il se trouve, la flexibilité du rythme d’apprentissage...», a fait savoir la vice-présidente de la Haac. Présente à cet atelier, Sylvia Hartleif, chef de la délégation de l’Union européenne, a rappelé que l’Union européenne est fondée sur des valeurs de dignité humaine, de liberté, de démocratie, d’égalité, d’Etat de droit et de respect des droits de l’homme. Par conséquent, retient-elle, les médias sont des partenaires clés dans la lutte pour la protection de ces droits et dans le processus démocratique. «En décidant de soutenir l’Union des professionnels des médias du Bénin, nous espérons ainsi venir en appui à tous les acteurs des médias pour les aider à jouer efficacement le rôle d’accompagnement pour le bon fonctionnement de la démocratie et la bonne gouvernance et une société inclusive », a -t-elle fait observer. Par ailleurs, elle a tenu à informer que la plateforme n’est pas seulement réservée aux professionnels des médias mais aussi aux étudiants en journalisme. « La plateforme envisage également de laisser aux étudiants en journalisme un libre accès aux différentes opportunités de formation dont elle regorge pour combler le besoin en formation pratique et contribuer à la formation professionnelle des médias de qualité », a-t-elle précisé. Pour le moment, la plateforme est à l’étape de conception. Cet atelier permettra de recueillir des avis et suggestions pour son amélioration. Par Mathilde ASSOGBA (Stag.) Société 03 nov. 2021


Amélioration des prestations du Médiateur de la République : un accord de partenariat signé entre le Bénin et le Burundi
Le médiateur de la République du Bénin et son homologue du Burundi sont désormais en partenariat pour l’amélioration de leurs prestations respectives.
La signature des documents de coopération a sanctionné la visite de travail au Bénin, du 23 au 30 octobre dernier, de l’ombudsman burundais, Edouard Nduwimana. Pour ce dernier, cette convention de partenariat concrétisée entre leurs deux institutions témoigne de leur volonté commune d'œuvrer ensemble pour la promotion de la bonne gouvernance et le renforcement de la culture démocratique, du dialogue et le respect de l’Etat de droit. Edouard Nduwimana salue par ailleurs la signature de cet accord qui, selon lui, est en phase avec la vision et les objectifs des organisations régionales et internationales, en l’occurrence l’Association des ombudsmans et médiateurs africains (Aoma) et l’Association des ombudsmans et médiateurs des pays francophones (Aomf). Il trouve utile que les deux institutions prennent l’engagement de conduire ensemble leurs structures à travers les échanges d’expériences, le renforcement des capacités de leurs personnels respectifs, le partage des données et la concertation pour une meilleure couverture dans l’espace de l’intermédiation. « Je ne doute pas qu’au regard du contenu de notre convention et la signature qui la concrétise aujourd’hui, nos institutions deviendront un cas d’école, un bon exemple à suivre par d’autres institutions et cela conformément à la vision de l’Association des ombudsmans et médiateurs africains (Aoma) qui ne cesse d’encourager ses membres à entreprendre des actions allant dans le sens de renforcer le partenariat à travers l’échange d’expériences », a ajouté l’ombudsman du Burundi. Edouard Nduwimana précise que le séjour de sa délégation qui s’est achevé, samedi 30 octobre dernier, intervient trois mois seulement, après la visite au Bénin de la Première dame de son pays, Angéline
Ndayishimiye accompagnée de plusieurs ministres, dans le cadre d’une mission d’échange d’expériences sur le renforcement du système des cantines scolaires, une des stratégies pour promouvoir et assurer un enseignement de qualité.
Pour le médiateur de la République, Pascal Essou, la signature de cet accord de partenariat est l’expression de la vitalité de la coopération existant entre le Bénin et le Burundi. Elle est le signe fort et la preuve que les processus de médiation dans les différents pays doivent se renforcer et se consolider pour asseoir un vivre-ensemble cohérent. «Nous devons nous engager résolument à travailler dans un esprit de partage d’expériences pour réduire dans nos pays les poches d’injustice et de discrimination pour le bonheur de nos concitoyens », souligne le médiateur de la République.
Actualités 03 nov. 2021


Renouvellement du bureau de Cotonou Golf Club : David Jamieson reconduit à la tête de l’association
Les membres de Cotonou Golf Club ont procédé au renouvellement de leur bureau exécutif, mardi 26 octobre dernier à Cotonou. David Jamieson a été réélu à la tête de l’association au terme de leur congrès ordinaire et électif. L’élection du nouveau bureau exécutif a eu lieu après l’admission des nouveaux membres et la présentation du rapport d’activités 2021 et des comptes pour l’année 2021 ainsi que l’adoption du budget de l’association pour l’exercice 2022. Reconduit à la tête de Cotonou Golf Club, David Jamieson a témoigné sa reconnaissance à l’ensemble des délégués qui ont de nouveau porté leur choix sur lui. « Je suis fier d’avoir bénéficié à nouveau de la confiance des membres de l’association », a-t-il confié. A cet effet, il rassure ses collègues de sa volonté de donner le meilleur de lui-même pour atteindre les objectifs fixés. Il sera aidé dans ses tâches par Michel Awunou et Gilles Guerard respectivement élus vice-président et secrétaire général. -------- Nouvelle équipe dirigeante de l’association ---------- Président de l’Association : David JAMIESON Vice-président : Michel AWUNOU Secrétaire général : Gilles GUERARD Trésorier général : Léopold ADJAKPA ABILE Capitaine des jeux : Anselme ATHINDEHOU 1er Vice-capitaine : François VAN BLANDEL 2e Vice-Capitaine : Eric GILSON Responsable des Relations Publiques : Angelo CHACHA Comité Technique Partenariats et Sponsors des Tournois : Angelo CHACHA, Xavier FOUSSARD, Abdel KOUIDER, Sylvie PATOINE Comité Technique Terrain : David JAMIESON, François VAN BLANDEL, Eric GILSON, Anselme ATINDEHOU, François AGBAVON Sports 02 nov. 2021


Mise en œuvre du Programme de gestion du littoral au Bénin : Ousmane Diagana salue les résultats « encourageants »
Les travaux d’urgence du programme Waca livrent des résultats encourageants. Cependant, la protection durable de la côte et des populations reste un défi, selon Ousmane Diagana, vice-président de la Banque mondiale, en visite sur le chantier, dimanche 31 octobre dernier à Grand-Popo. « Ce qui a été fait est très encourageant, mais la problématique est beaucoup plus grande ». C’est en ces termes qu’Ousmane Diagana, vice-président pour l’Afrique de l’Ouest et centrale de la Banque mondiale, approuve l’évolution des chantiers ouverts dans le cadre du Programme de gestion du littoral ouestafricain (Waca) au Bénin, tout en soulignant que la lutte contre l’érosion côtière reste un défi. En visite au Bénin après son séjour au Togo, il était, dimanche 31 octobre dernier, sur le site de Gbékon, une zone très sensible d’un point de vue environnemental, culturel et cultuel. Les travaux de dragage et de stabilisation de la berge sud du fleuve Mono, ont permis notamment de sauvegarder la Place du 10 janvier à Grand-Popo qui abrite quelque 25 000 adeptes et curieux à chaque fête des religions endogènes. « Le lit d’eau a été repoussé sur un certain nombre de mètres, permettant l’ouverture de l’embouchure de la Bouche du Roy du fleuve Mono », fait observer Jocelyn Ayicoué Ahyi, maire de Grand-Popo. Néanmoins, quelque 4 mètres ont été grignotés par la lagune en moins de deux ans, d’où l’urgence de mettre en place des solutions durables. L’édile de Grand-Popo plaide pour des ouvrages d’atténuation et d’adaptation aux aléas climatiques sur le long terme afin d’assurer la stabilité de la zone sur 50 ans environ et ce, pour le bien-être des communautés. Cette vision est partagée par Bienvenu Dêdêgnon Milohin, préfet du Mono. « Nous devons à long terme élargir la berge, l’enrocher et remettre la lagune dans son lit pour un écoulement vers l’embouchure naturelle ; ce qui va rehausser la capacité de résilience autour de cette berge », estime-t-il. En fait, la dynamique hydrosédimentaire qui prévaut sur le segment de côte transfrontalier entre Agbodrafo au Togo et Grand-Popo au Bénin entraîne une érosion sévère d’environ 15 m/an, explique l’équipe du projet Waca-Bénin. Elle est accentuée avec la mobilité de l’embouchure, les inondations cycliques, détruisant des villages entiers avec les routes, écoles, cimetières, lieux de culte. Espérance « Il faut travailler dans la durée pour apporter une solution qui permet aux communautés et à cette zone qui est si riche sur le plan cultuel et culturel, d’être protégées », admet également Ousmane Diagana. « Nous allons continuer dans le cadre de notre partenariat à faire en sorte que nous supportions les populations, le développement touristique, le développement économique de manière générale », répond-il au plaidoyer du préfet et du maire à l’endroit de la Banque mondiale. Les travaux de protection de la côte consisteront à la mise en place de huit épis courts avec rechargement de casiers, au comblement de lagune morte du haut de plage de Sanvee-Condji – Hillacondji, au rechargement massif et à l’aménagement et la valorisation de deux espaces récréotouristiques. Les travaux portent sur une emprise de 41 km au Bénin et devraient démarrer le 30 novembre prochain. Ils permettront à Grand-Popo de redorer son blason de plateforme du tourisme balnéaire au Bénin. Pour ce faire, les besoins sont estimés à 11 millions d’euros, alors que les ressources disponibles tournent à peine autour de 2,5 millions d’euros, selon Elias Hamidou Séko, coordonnateur du projet Waca-Bénin. « Nous appelons de tous nos vœux que les partenaires puissent se mobiliser afin de disposer des fonds qui manquent », lance le préfet du Mono. Préserver le littoral, sauver les communautés ! Les travaux du projet Waca-Bénin comprennent le remplissage des bras de lagunes abandonnés à l’est de l'embouchure à Grand-Popo, la construction des épis de protection, l’installation d’un rechargement de 6,4 millions de mètres-cubes de sable à Agoué, et la construction de pistes cyclables et de parkings à Agoué et Hillacondji. Le projet a soutenu des travaux de protection d'urgence pour stabiliser sur plus de 700 m, la rive sud du fleuve Mono ainsi que l’ouverture mécanique de l'embouchure de la rivière permettant un écoulement régulier des eaux fluviales vers l’océan pendant les fortes pluies. Ces travaux d’urgence ont permis d’éviter l’inondation de 52 villages regroupant 3652 ménages situés le long du fleuve, selon le coordonnateur du projet. Approuvé en 2018 par la Banque mondiale, l’ensemble du programme Waca vise à faciliter l’accès à une expertise technique et à des ressources financières pour des investissements physiques de lutte contre l’érosion côtière au Bénin, au Togo, en Côte d’Ivoire, en Mauritanie, à Sao Tomé-et- Principe et au Sénégal. La Gambie, le Ghana, la Guinée-Bissau et le Nigeria devraient rejoindre le programme qui vise également le développement et la mise en œuvre d’activités génératrices de revenus et garantir la survie de millions de personnes menacées par la dégradation du littoral ouest-africain. C. U. P. Société 02 nov. 2021


Université de vacances 2021 : le Prd s’approprie le « hautement social »
Après l’université de vacances tenue, samedi 30 novembre dernier à Abomey-Calavi et diffusée par visioconférence sur 14 autres sites, les membres du Parti du renouveau démocratique sont au fait des contours du social tel que conçu par le gouvernement de la Rupture. Pour soutenir au mieux les actions du gouvernement, le Parti du renouveau démocratique a entrepris de s’approprier les fondements du social qui est le principal pilier de ce second mandat du président Patrice Talon. La 11e édition de l’université de vacances qui s’est déroulée, samedi 30 octobre dernier, était une belle occasion pour que les militantes et militants « Tchoco-tchoco » comprennent les projets et programmes déjà exécutés et ceux qui seront mis en œuvre dans les prochains mois. « Il s’agit de savoir ce qui a été fait, ce qui se fait et ce qui sera fait », a précisé le président du Prd. Ainsi, deux thèmes ont été au centre des discussions. Il s’agit de : « Orientations sociales du quinquennat 2021 – 2026 : quel contenu ? » et « l’Assurance et le renforcement du capital humain : quelles opportunités pour les populations ? ». Pour développer ces deux thématiques, appel a été fait à Wilfried Léandre Houngbédji, secrétaire général adjoint et porte-parole du gouvernement et Véronique Tognifodé, ministre des Affaires sociales et de la Microfinance. « Nous ne pouvions pas avoir meilleures sources d’information, de formation et de communication pour débattre du volet social de l’action gouvernementale, de son appropriation et de sa vulgarisation », a indiqué Adrien Houngbédji, président du parti. Appréciant l’importance des nouvelles orientations de l’Exécutif, le premier responsable du parti «arc-en-ciel» estime que «si on s’accorde presque unanimement sur les prouesses accomplies pendant le quinquennat 2016 – 2021, en matière de réforme et de gouvernance, en matière d’infrastructures, d’extension du réseau d’électricité et l’eau… un certain nombre de nos compatriotes demeurent sur leur faim, lorsqu’on aborde le volet social de l’action du gouvernement ». C’est d’ailleurs pour cette raison que le discours du chef de l’Etat le 23 mai dernier, annonçant que le second mandat sera placé sous le signe du progrès social, a été salué, voire ovationné. Selon lui, « le challenge du progrès social est un énorme challenge pour un pays comme le nôtre qui se développe à vive allure ». Il est question de satisfaire simultanément les besoins des populations en couverture sanitaire, en alimentation, en accès à l’eau potable et à l’électricité, en production agricole… Il s’agit également d’œuvrer pour l’autonomisation des femmes, la promotion de l’emploi des jeunes ainsi que leur formation. « Toute société démocratique doit assurer et instaurer un modèle de développement dont les performances impactent positivement la vie de chacun, dans un processus continu de création de richesses profitables à tous », a ajouté Adrien Houngbédji. Un soutien éclairé Au terme de l’université de vacances qui s’est tenue également en visioconférence et diffusée sur 14 sites de regroupement des militants répartis sur tout le territoire national et à l’étranger, les participants ont réitéré leur soutien franc à l’action du gouvernement. Ils l’expriment amplement dans les trois principales recommandations qui ont sanctionné les assises. Ainsi, les membres du Prd « encouragent vivement le président Patrice Talon et son gouvernement à engager des actions permettant de réaliser les performances découlant du contenu social de son quinquennat ». Que ce soit dans l’agriculture, l’accès à l’eau et l’électricité, les infrastructures routières ou autres domaines, le gouvernement est appelé à poursuivre la mise en œuvre des projets et programmes pouvant donner un mieux-être aux populations. Et pour que le soutien soit complet, le Prd invite ses structures décentralisées en particulier ses cellules de base à « s’approprier les pertinentes explications fournies par les communications et enrichies par les débats lors de l’université de vacances, en vue de sensibiliser les populations aux perspectives offertes par les mesures sociales annoncées dans le quinquennat 2021 – 2026 ». Une manière de s’impliquer activement et d’agir pour la réussite du mandat. « Les militants renouvellent au chef de l’Etat et à son gouvernement leur soutien total en vue de la réussite de son quinquennat 2021 – 2026 », conclut le communiqué final de l’université de vacances. Actualités 02 nov. 2021


Circuit Itf U-18 de l'Afrique de l'Ouest et du Centre : des échelons et des médailles pour le Bénin
La Fédération béninoise de Tennis, en accueillant deux compétitions majeures à Cotonou, a permis au Bénin non seulement de décrocher des médailles mais aussi de gravir des échelons. Après avoir réussi à organiser le circuit Itf U-18 de l'Afrique de l'Ouest et du Centre où Prince Gandonou a remporté une médaille d’or en finale double garçon, l’instance faîtière Itf a accordée au pays l’organisation du grade IV de cette compétition. Deuxième compétition internationale organisée par la Fédération béninoise de Tennis en moins de deux semaines, le circuit Itf U-18 de l'Afrique de l'Ouest et du Centre a connu son épilogue, dimanche 31 octobre dernier, au Tennis club de l’Amitié à Cotonou. Au terme de la compétition, le n° 1 junior béninois Prince Gandonou a gagné une médaillée d’or après sa victoire en finale double garçon. Son duo avec Ayaaba Desmond (Ghana) est venu à bout de la paire composée de Jebutu Emmanuel (Nigeria) et Igbinovia Wilson (Nigeria) 5/7, 6/2 (10-8). En double fille, la paire Edwars Marylove (Nigeria) et Zhao Yichen (Chine) a battu celle de Cole Jadesola (Grande Bretagne) et Johnson Flora (Grande Bretagne) 7/5, 6/2. En simple, chez les filles Zhao Yichen s’est débarrassée d’Edwars Marylove 6/3, 6/1 tandis que chez les garçons Igbonovia Wilson s’est imposé à Bitty Itay (Israël) 6/2, 6/7(5), 6/4. Au regard des efforts du Bénin pour l'organisation, l’instance faîtière Itf a accordé au pays l’organisation du grade IV du circuit des 18 ans et moins, une compétition plus cotée que le grade V (en termes de points à gagner pour les joueurs) que le pays organisait auparavant, selon le secrétaire général de la Fédération béninoise de Tennis, Bernardin Agossou Codjo. Il reste convaincu qu’en organisant avec succès deux compétitions internationales dans le même mois, la Fbt non seulement comble les attentes des structures faîtières (Itf, Cat) mais aussi poursuit son objectif de révéler notre pays. Pour lui, le comité exécutif de la Fédération béninoise de Tennis va continuer à se battre pour le développement du tennis béninois. « A l’instar du mois d’octobre, ce mois-ci sera très chargé pour la Fbt », a-t-il confié. Il annonce la participation du Bénin aux championnats d'Afrique des 14 ans et moins, des 16 ans et moins et des 18 ans et moins en Tunisie et au championnat d'Afrique par équipes des 12 ans et moins, en décembre, toujours dans un pays du Maghreb à choisir. Les activités de la Fédération seront sanctionnées par le Grand Prix de Cotonou qui regroupera l'équipe de Coupe Davis à Cotonou et des joueurs venus de l'Occident ainsi que les meilleurs de la sous-région. Sports 02 nov. 2021


Aménagement et bitumage de la route Djougou-Pehunco-Kerou-Banikoara : un rêve devenu réalité dans les 2Kp
Les travaux d’aménagement et de bitumage de la route Djougou - Péhunco - Kérou- Banikoara, section Djougou-Péhunco-Kérou ont été officiellement lancés à Ouassa Péhunco, jeudi 28 octobre dernier, devant les populations des 2Kp fortement mobilisées pour vivre un moment historique. Patrice Talon vient ainsi de joindre l’acte à la parole pour faciliter la mobilité des personnes et des biens dans le grenier agricole. Le rêve des populations des 2Kp devient réalité à travers le lancement, jeudi 28 octobre dernier, des travaux d’aménagement et de bitumage du tronçon Djougou-Pehunco-Kerou long de 183,98 km. Le projet est financé à hauteur de 61 987 485 728 francs Cfa par des partenaires dont la Bad, Agtf, Ue, Aitf. L’entreprise Sinohydro corporation limited, adjudicataire des lots 1,2,3, dispose d'un délai de 30 mois pour réaliser avec efficacité ce tronçon de la route nationale inter-Etats n°8 reliant les communes de Djougou, Péhunco, Kérou, et Banikoara. La cérémonie fait suite à plusieurs tentatives infructueuses des gouvernements qui se sont succédé, fait savoir Déré Lydie Chabi Nah, préfet de l’Atacora. La dernière promesse date du 5 janvier 2016, selon les propos du préfet, soit à la veille de l’élection présidentielle. Ce tronçon constitue, affirme-t-elle, l’épine dorsale du réseau de la route cotonnière du Bénin. « Avec un linéaire de 209,68 km, la zone d’influence directe du projet couvre quatre communes d’une population estimée à 692 801 habitants, une superficie globale de 13 727 km² et impacte les départements de l’Alibori, l’Atacora et de la Donga», explique le préfet. La réalisation des travaux contribuera à la réduction des coûts de transport, l’accroissement du trafic pour le développement des activités économiques, l’amélioration des conditions de vie des populations, selon Lydie Chabi Nah. C’est pourquoi, elle salue le chef de l’Etat pour son ambition manifeste de désenclaver toutes les communes du pays. Il s’agit d’un moment historique, de la matérialisation d’un rêve de l’ensemble des peuples de la région cotonnière devenu réalité, car la construction de cette route tient à cœur à toute la population, dit Oroumaré Koto, maire de la commune de Ouassa Péhunco. La cité des pierres noires exprime toute sa reconnaissance au chef de l’État, qui vient d’essuyer les larmes à de milliers de citoyens, confie-t-il. « Cette voie offrira plusieurs opportunités d’affaires et l’écoulement de nos produits», ajoute Oroumaré Koto, appuyé l’honorable Abdoulaye Gounou. Ce dernier estime que l’acte posé par Patrice Talon rétablit la confiance entre le pouvoir exécutif et la population des 2Kp. Une voie aux normes Hervé Hèhomey, ministre des Infrastructures et des Transports, rassure que toutes les dispositions ont été prises pour l’aboutissement des travaux. Il informe la population qu’elle doit accompagner le projet. La modernisation du réseau routier et la libre circulation des personnes et des biens viennent ainsi d’être enclenchées par ce projet, confie-t-il. Selon lui, le développement économique du pays repose essentiellement sur le réseau routier dont la modernité a droit de cité depuis l’avènement du président Patrice Talon. « Dans les moyennes agglomérations, il sera réalisé une route en une fois deux voies, soit une largeur de 7,20 mètres avec deux accotements de 1,5 mètre chacun. En termes de structure de chaussée, il y aura une couche de fondation en latérite sur une épaisseur de 20 cm, une couche de base en latérite améliorée au ciment d’une épaisseur de 20 cm, et un revêtement en béton bitumé de 5 cm d’épaisseur. Dans les grandes agglomérations, la route sera aménagée en deux fois deux voies, soit une largeur de 15 m à 18 m selon les agglomérations traversées. Il sera aménagé un terre-plein central de 2 à 3 m en fonction des agglomérations traversées, des trottoirs de 2 mètres chacun en pavé. En rase campagne, nous aménageons la route en une fois deux voies, soit une largeur de voie de 7,20 m avec deux accotements de 1,5 m de chaque côté », a détaillé Hervé Hèhomey. Poursuivant ses explications, il a indiqué qu’il sera réalisé des ouvrages d’art, d’assainissement et de drainage, etc. dans les traversées d’agglomération. « La cérémonie de ce jour va au-delà du symbolisme, elle est une célébration de la parole donnée, de l’engagement, de la détermination du président Patrice Talon», affirme Abdoulaye Bio Tchané, ministre d’État, avant de procéder au lancement des travaux. Abdoulaye Bio Tchané a indiqué que, depuis 2016, la vision du président Patrice Talon est de faire des infrastructures de transport un levier important pour soutenir la croissance économique, faciliter le développement des exportations et promouvoir l’intégration économique sous-régionale. Actualités 02 nov. 2021


Supposée recrudescence des actes de terrorisme dans l'Atacora : Le démenti du préfet du département
Dans un communiqué radiodiffusé, en date du 1er novembre, le préfet de l’Atacora a démenti la supposée montée des actes de terrorisme relayée par certains médias.
« Je tiens à rassurer que notre pays à l'instar des Etats de la sous-région ouest-africaine prend au sérieux la montée des mouvements d'extrémisme violent et multiplie au quotidien des efforts pour les prévenir, les circonscrire et les contenir », a expliqué Lydie Déré Chabi Nah, préfet de l'Atacora, en réaction aux informations rapportées par certains médias au sujet d'une prétendue situation d'insécurité au Nord.
Pour le préfet, la situation décrite par les réseaux sociaux et certains médias n'est pas fondée. Cela ne traduit pas non plus la réalité sur le terrain. « Ces informations de nature à créer la psychose et la panique au sein de nos compatriotes ne sont pas en phase avec la quiétude que vivent nos populations sur le terrain », a indiqué le préfet. Il faut noter que les cas de terrorisme évoqués, d'après le communiqué du préfet de l'Atacora, se sont produits hors des frontières sur l'axe Porga- Nadiagou, vers le Burkina Faso.
L'autorité préfectorale invite par ailleurs à la prudence et au professionnalisme dans la publication d'information aussi sensible pour la sécurité publique. Aussi, souhaite-t-elle compter sur la collaboration des populations avec les forces de sécurité pour la coproduction de la sécurité.
Actualités 02 nov. 2021


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