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Nouvelles

Restitution de 26 œuvres des trésors royaux d’Abomey : le parcours à Paris retracé   
La Semaine culturelle béninoise organisée en prélude à la restitution de 26 œuvres des trésors royaux d’Abomey a été l’occasion pour le ministre des Affaires étrangères, Aurélien Agbénonci, de présenter les différentes étapes de la dynamique en cours.
Le ministre béninois des Affaires étrangères, Aurélien Agbénonci, a saisi de la Semaine culturelle béninoise à Paris pour passer en revue le parcours ayant conduit à la restitution de 26 œuvres des trésors royaux d’Abomey. Face au président Emmanuel Macron et à son auditoire, ce mercredi 27 octobre, au Musée du Quai Branly-Jacques Chirac, il s’est dit fier tout comme le peuple béninois de l’aboutissement du processus de restitution des œuvres. « Le Bénin est heureux de marquer l’histoire aux côtés de la France qui a bien voulu faire droit à sa demande de restitution signée le 26 août 2016 à Cotonou», a déclaré Aurélien Agbénonci. Il précise que le 26 août 2016, sur instruction du président Patrice Talon, le Bénin avait adressé au gouvernement français une demande officielle de restitution des biens culturels, qui a essuyé une fin de non-recevoir. « Nul ne pouvait prédire l’aboutissement heureux de cette démarche, tant les obstacles étaient nombreux, comme l’attestait la fin de non-recevoir qui a été opposée à cette demande par le gouvernement français en décembre 2016 », explique l’émissaire de Patrice Talon.
L’élection de Macron, le déclic
Il aura fallu l’élection du président Emmanuel Macron et une persévérance de la partie béninoise pour voir bouger les lignes, notamment avec le discours prononcé à l’Université Ki-Zerbo de Ouagadougou, le 28 novembre 2017, par le chef d’Etat français, suivi de la mise sur pied par ses soins, d’une mission de réflexion sur la restitution du patrimoine africain, conduite par Felwine  culturel Sarr et Bénédicte Savoy. Sur la base du rapport transmis par les experts le 23 novembre 2018, la décision historique de la restitution aux autorités béninoises des 26 œuvres des trésors royaux d’Abomey conservées au musée du Quai Branly-Jacques Chirac, a été prise. Depuis lors, les diligences nécessaires à la restitution effective de ces biens par la France et à leur accueil dans de bonnes conditions au Bénin sont accomplies de part et d’autres.
Les prochaines étapes
L’une des prochaines étapes sera la signature relative au transfert de propriété des 26 œuvres en présence des présidents Patrice Talon et Emmanuel Macron, avant le départ des œuvres pour le Bénin. Il s’agira également de l’élaboration par les autorités compétentes des deux pays de répertoire leur permettant d’assurer l’identification, la description, la provenance et l’histoire de l’ensemble des pièces et objets culturels d’origine béninoise, conservés au sein des institutions muséales françaises. La circulation des œuvres culturelles entre les deux pays sous la forme de prêt et d’exposition conjointe figure également dans cet agenda.
Mais en prélude à cette phase ultime du retour des 26 œuvres, qui est imminente, le gouvernement béninois a investi depuis 2016, plus d’un milliard d’euros pour la rénovation et la construction d’infrastructures muséales, culturelles et touristiques, répondant aux normes et standards internationaux. Selon le président Patrice Talon dans un discours prononcé au siège de l’Unesco, le 1er juin 2018, «la restitution, le prêt et la circulation des biens culturels sont désormais pour le Bénin, un facteur de lutte contre la pauvreté, un facteur de création d’emplois et de richesse, un outil de développement socio-économique ». Au titre donc des investissements conséquents en vue de cette restitution, le ministre des Affaires étrangères, Aurélien Agbénonci a relevé la rénovation du Fort Portugais de Ouidah qui accueillera en exposition temporaire, les 26 œuvres restituées dès leur retour au Bénin. Aussi, quatre chantiers de construction de nouveaux musées sont lancés à savoir, le musée international de la mémoire et de l’esclavage à Ouidah, celui de l’épopée des amazones et des rois du Dahomey, destination finale des 26 œuvres restituées, le musée du Vaudou à Porto-Novo et le musée des arts contemporains à Cotonou. Parallèlement, d’importants investissements sont consentis pour le renforcement des capacités des professionnels du patrimoine au Bénin afin de garantir la bonne conservation des œuvres restituées et au-delà, de l’ensemble du patrimoine culturel béninois qui fait actuellement l’objet d’un inventaire intégral. Le Bénin s’est également doté le 14 octobre dernier d’une nouvelle loi portant protection du patrimoine culturel qui actualise et enrichit le cadre juridique de protection et de valorisation des biens culturels sur toute l’étendue du territoire national. Aussi, un décret sera pris pour intégrer immédiatement les œuvres restituées dans le patrimoine national. « Au total, par son approche cohérente et pragmatique, le Bénin a laissé peu de doute sur les fondements et les objectifs de sa demande de restitution. Loin de s’inscrire dans une logique revendicatrice frontale, le Bénin a plutôt fait de la restitution des œuvres culturelles, un enjeu de développement mais aussi de renforcement de son partenariat culturel avec la France », fait observer Aurélien Agbénonci.
Actualités 28 oct. 2021


Prise en charge gratuite des victimes d’accidents de la circulation : le FGA-BENIN, le soutien qu’il vous fallait
Aujourd’hui, la vision du Fga-Bénin est d’impacter positive-ment les populations en jouant pleinement le rôle à lui assigné par l’Etat à travers la prise en charge rapide et efficiente des victimes éligibles à son régime sur toute l’étendue du territoire national. Le Fga-Bénin a décidé de s’ouvrir aux populations pour lesquelles il travaille afin de mieux les servir. C’est d’ailleurs pour cette raison que plusieurs séances de sensibilisation ont été organisées sur toute l’étendue du territoire national à l’endroit des acteurs de différentes catégories socio-professionnelles intervenant dans la prise en charge des accidentés de la route (Police républicaine, Justice, Transports, Santé). Cette opération a permis à plus d’un de découvrir un tant soit peu l’institution. Pour jouer pleinement son rôle et impacter la majorité des victimes, le Fga-Bénin a fait l’option de nouer progressivement des partenariats avec des formations sanitaires et pharmacies dans tous les départements du pays. Depuis quelques années, le Fga-Bénin a mis en place deux bureaux de déclaration de sinistre : un bureau au Cnhu-Hkm de Cotonou et l’autre au Chd Zou/Collines à Abomey. Ces bureaux facilitent la prise en charge rapide et gratuite des victimes éligibles à son régime d’indemnisation. A travers lesdits bureaux, les victimes des véhicules assurés admises dans ces hôpitaux bénéficient également de prise en charge pour les premiers soins, grâce à un accord signé entre le Fga-Bénin et les entreprises d’assurance opérant dans la branche automobile. Dans la même dynamique, des partenariats sont noués avec d’autres formations sanitaires et pharmacies telles que l’hôpital de zone de Mènontin, le Centre de santé à vocation humanitaire Saint Luc de Cotonou, le Chud Ouémé/Plateau, le Chd Zou/Collines, le Chd Mono/Couffo, le Chud Borgou/Alibori, l’hôpital de zone de Tanguiéta, l’hôpital de zone d’Allada-Toffo-Zè, le Centre de santé humanitaire 'Les Merveilles", les pharmacies Camp-Guézo, Sainte Famille, La Madone, Togoudo, Saint Luc de Djimè à Abomey, Midokpo à Bohicon ainsi que la pharmacie du Cnhu-Hkm. Comment obtenir un bulletin de prise en charge au niveau des formations sanitaires partenaires du Fga-Bénin? Une fiche de déclaration de sinistre est remise aux parents de la victime par le bureau de déclaration installé dans l’hôpital ou le point focal de l’hôpital qui a la garde des fiches. L’unité de police ayant procédé au constat de l’accident remplit et signe la fiche. La fiche remplie et signée, accompagnée de la fiche de constat d’accident ou du message-porté, sont retournées au bureau de déclaration ou au service de l’hôpital ayant remis ladite fiche. Les pièces sont transmises à la Direction générale du Fga-Bénin, pour délivrance d’un bulletin de prise en charge. Si la prise en charge médicale constitue le 1er volet de la mission du Fga-Bénin, le second volet concerne l’indemnisation qui intervient après la consolidation des lésions subies par la victime, mais aussi lorsque la victime décède à la suite du sinistre. Société 27 oct. 2021


Tribunal de Commerce de Cotonou Des mesures novatrices liées à la digitalisation
Le Tribunal de Commerce de Cotonou s’est engagé dans la digitalisation des procédures. L’ordonnance en date du 20 octobre 2021 définit de nouvelles dispositions à prendre via la plateforme.
Dans la maison Justice, la digitalisation s’impose dans les procédures. Les usagers du Tribunal de Commerce de Cotonou (Tcc) sont invités à en tenir compte avec les mesures relatives à l’enrôlement en ligne indiquées par l’ordonnance du 20 octobre 2021, signée du président du Tcc, William Kodjoh-Kpakpassou. L’enrôlement en ligne sur la plateforme Digit-Tcc concerne les actes suivants : assignation ;
avenir d’audience ; requête introductive d’instance ; formulaire normalisé en matière de petites créances ; cahier des charges de la saisie immobilière.
« En raison du volume de certaines pièces ou documents, il peut être annexé seulement un extrait à l’acte introductif d’instance à l’occasion de l’enrôlement en ligne ; la pièce ou le document entier, préalablement communiqué au défenseur avec l’acte introductif d’instance, sera déposé au dossier judiciaire à l’audience ou déposé au greffe selon les cas », précise l’ordonnance.
En effet, depuis le 8 mars 2021, les acteurs du monde des affaires n’ont plus besoin de se déplacer au Greffe du Tcc pour faire enrôler un dossier d’assignation, de requête, de cahier des charges auprès de la juridiction. Aux fonctionnalités du site www.tribunalcommercecotonou.bj, a été adossée une plateforme qui offre la possibilité aux huissiers et aux avocats de faire les procédures en ligne. Elle permet même la production automatisée des rôles d’audience; le suivi des dossiers par les justiciables par Sms. Les nouvelles directives portées par l’ordonnance du 20 octobre 2021 concernent aussi les avocats.
« Les avocats constitués dans les procédures judiciaires, de quelque nature que ce soit, peuvent obtenir, avant la première audience, la communication électronique des actes introductifs d’instances, pièces et tous autres actes des dossiers judiciaires, en faisant parvenir leur constitution au greffier en chef du tribunal. Ce faisant, ils seront immédiatement liés au dossier créé électroniquement par le demandeur », précise, entre autres, le président William Kodjoh-Kpakpassou.
C’est un pas de plus pour la simplification des procédures et la réduction des délais.
Actualités 27 oct. 2021


Bonne gestion des 26 trésors royaux : 60 médiateurs culturels formés à Abomey, Ouidah et Porto-Novo   
Une première vague de formations au profit de 60 médiateurs culturels initiée par le gouvernement dans le cadre de la préparation des ressources humaines en prélude à la restitution des biens culturels par la France s’est achevée, vendredi 22 octobre dernier. La cérémonie officielle de clôture a eu lieu à l’Ecole du patrimoine africain (Epa) à Porto-Novo.
Le Bénin met actuellement les petits plats dans les grands pour bien accueillir et gérer ses biens culturels en instance de restitution par la France. C’est dans cette optique que le gouvernement a organisé une première vague de formations en faveur des médiateurs culturels. Ils sont au total 60 professionnels béninois en médiation culturelle à avoir renforcé leurs capacités du 13 septembre au 22 octobre dernier, à Abomey, Ouidah et Porto-Novo, à raison de 20 spécialistes par site. La formation a été assurée avec l’appui financier de la France à travers le Fonds de solidarité pour les projets innovants (Fspi) et l’Ecole du patrimoine africain (Epa).
Le directeur de cabinet du ministre en charge de la Culture, Eric Totah, clôturant officiellement les travaux, a dit toute la satisfaction du ministère pour cette session de formation. Car, cela permettra de disposer d’un vivier de professionnels capables de prendre en charge la médiation culturelle sur les différents sites patrimoniaux. «Le gouvernement voudrait désormais compter sur vous (participants, ndlr). Vous avez été choisis parmi tant d’autres pour bénéficier de cette formation qui ne fait que commencer. Tâchez donc de jouer votre partition en conjuguant professionnalisme, rigueur et disponibilité »,  a indiqué le directeur de cabinet du ministre en charge de la Culture. Le représentant du ministre a remercié l’ambassadeur de France près le Bénin, Marc Vizy, pour son dynamisme et la qualité de son leadership qui a permis le financement rapide de cette formation.
Il rappelle que la culture et le tourisme constituent un levier majeur du développement du Bénin auquel le gouvernement accorde une grande priorité. C’est dans ce cadre, précise-t-il, que le président Patrice Talon a lancé une vaste campagne d’identification et de mise en valeur du patrimoine culturel national. Cette vision a conduit à la formulation en août 2016, de la demande de restitution des biens culturels béninois se retrouvant illicitement sur le sol français. Il loue l’accueil favorable réservé à la demande par le président français Emmanuel Macron en permettant la restitution en cours de 26 œuvres du trésor royal de Béhanzin. Ce processus s’accompagne du projet d’aménagement d’importantes infrastructures muséales et patrimoniales avec le soutien de la France, informe le directeur de cabinet du ministre en charge de la Culture.
Le dynamisme du directeur de l’Epa, Franck Ogou, a été aussi salué par les uns et les autres. Surtout pour le rôle important que ce dernier a joué dans la mise en œuvre de ce programme. Toutes choses qui viennent rehausser la notoriété, la richesse et la qualité des programmes de cette école de référence au Bénin.
Actualités 27 oct. 2021


Autorisation de l’avortement  : Vlavonou révèle des pressions
Le président de l’Assemblée nationale n’est pas resté indifférent aux réactions suscitées par le vote de la loi modifiant et complétant la loi n° 2003-04 du 03 mars 2003 relative à la santé sexuelle et à la reproduction. A l’ouverture solennelle de la deuxième session ordinaire de l'année 2021, Louis Vlavonou a dévoilé des pressions reçues et appelle à la réconciliation.  Lire ci-dessous sa déclaration à ce sujet.

Extrait de la déclaration

« En ce qui concerne les lois réorganisant la famille béninoise, la vitalité de notre démocratie au sein de notre temple qu’est l’Hémicycle a failli le diviser. La virulence des débats au cours du vote de la loi n° 2021-13 votée le 20 octobre 2021 modifiant et complétant la loi n° 2003-04 du 03 mars 2003 relative à la santé sexuelle et à la reproduction a fait trembler l’Hémicycle et la bipolarisation qui s’observait a failli mettre à mal son unité.  
Le plus dur était une vidéo dans laquelle un Imam disait que nous irions en enfer si nous votions cette loi … sans oublier la déclaration de l’Association des femmes catholiques qui nous a envoyé ce message : « Le sang de ces âmes innocentes qui seront assassinées criera vengeance... »
L'hémicycle a souffert des passions déchaînées entre pro et contre. Mais nous avons su puiser dans notre génie créateur et notre expérience pour ramener le consensus après une suspension inspirée afin de respecter l'engagement pris par nos partis politiques respectifs à accompagner le chef de l'Etat dans ses réformes. Ce n'était pas gagné d'avance au regard de la sensibilisation qui avait eu lieu auparavant sur les réseaux ou par ailleurs. Le plus dur était une vidéo dans laquelle un Imam disait que nous irions en enfer si nous votions cette loi … sans oublier la déclaration de l’Association des femmes catholiques qui nous a envoyé ce message : « Le sang de ces âmes innocentes qui seront assassinées criera vengeance... » sur les députés de la 8è Législature. Face à ces propos, comment respecter la parole donnée ? Sommes-nous en présence de cas de force majeure ? Contrainte morale ? Exercice de la liberté ? Choix entre la légalité et la loyauté ? Bref, l’heure n’est pas aux réponses, passons ! Maintenant, place à la réconciliation. Pour que le désir de réconciliation soit plus fort que tout ce qui en nous la refuse, il faut que la réconciliation soit un gain, non pas en tant qu'elle restaurerait le passé, mais en tant qu'elle le réparerait en lui ouvrant un avenir. Nous sommes limités de toutes parts, en nous et autour de nous. Ces limites qui nous font avoir peur des autres et les rejeter peuvent nous faire sombrer dans la haine, le désespoir et les divers replis sécuritaires et solitaires.
Nous sommes limités de toutes parts, en nous et autour de nous.
Voir l'autre comme autre et non comme une extension de nous-même ou comme un ennemi n'est pas spontané. Il faut l'apprendre et le réapprendre sans cesse jusqu'au point où, si nous y arrivons un jour, il ne sera plus éprouvé comme celui qui empêche ma vie. Pour nous réconcilier, il nous faut croire que ce qui nous lie est plus fort que ce qui nous sépare. Ce qui nous lie n'est pas derrière nous, mais en avant de nous. La réconciliation passe donc par le pardon et le dépasse… elle est acceptation des blessures. Elle est un processus, un changement de regard sur l'autre et dans sa propre identité, un passage par une mort… non pas comme une résignation à une condition humaine, mais comme un appel à ne pas s'arrêter. C'est pourquoi, elle n'est pas un moment du temps, mais une façon de vivre.
Actualités 26 oct. 2021


Conseils @visés : comment opérer le choix d’un(e) partenaire de vie ?
En amour, il n’y a pas de règles figées et il n’y a pas d’équation toute faite. Cependant, il est important au-delà des papillons dans le ventre, de s’attarder sur des éléments pertinents de choix pour ne pas finir dans un mariage passionnel et déséquilibrant. La consultante en genre et famille, Johanne Fanou nous parle dans ce numéro de quelques critères d’un choix valable. - C’est qui le partenaire de vie ? Le partenaire de vie, c’est celui-là avec qui vous décidez d’avancer ensemble dans votre vie professionnelle, maritale, spirituelle, sociale, relationnelle, financière, etc. C’est celui qui décide d’être cette personne avec qui vous allez vivre aussi bien les bons moments que les mauvais de votre existence. C’est celui qui a compris que sa présence dans votre vie sera une source de bénédiction et qu’il faut qu’il travaille pour cette mission dans votre vie. Le partenaire de vie, c’est celui avec qui on fait tout, on gère tout et on avance. - Quel est son rôle ? Est-il important d’avoir un partenaire de vie? Le partenaire de vie, c’est cette personne, homme ou femme, qui fait le chemin de l’existence avec vous à partir d’un âge donné. C’est cette personne qui est prête à vous pousser quand vous êtes fatigués. A vous écouter quand vous n’avez plus de force et plus personne à qui parler. Celui qui est prêt à porter la lourde charge d’une responsabilité de parents avec vous. C’est également celui ou celle qui vous soutient quand tout le monde vous tourne le dos. C’est cette personne qui vous pousse jour et nuit dans votre vision, vos ambitions ou vos passions. C’est tout simplement la personne que le créateur met à vos côtés pour vous tenir ferme dans sa mission sur cette terre. C’est votre coéquipier, votre ami, votre confident, votre amant, c’est votre tout après Dieu. C’est de cela qu’il s’agit. - Quand, comment et où choisir son ou sa partenaire? Il y a différentes saisons au cours desquelles on peut choisir son partenaire de vie. La jeune fille qui est entre 16 et 30 ans n’est pas dans les mêmes challenges que la grande dame qui a dépassé 30 ans et qui tend vers la quarantaine et celle de la quarantaine à la cinquantaine n’est pas dans les mêmes défis. Alors je dirais que, selon les saisons de notre existence, il y a des méthodes pour s’attirer le bon partenaire. Le plus important, c’est que quelles qu’en soient ces saisons, nous devons tout confier à notre Dieu. Que notre choix réponde à la vision de Dieu pour la famille. Et que notre choix ne soit pas fait au hasard. Nous pouvons choisir notre partenaire à tout moment. Il y a des personnes avec qui on vit plusieurs années et qui n’arrivent pas à vous rendre heureux. Et il suffit qu’on les laisse pour une autre personne et que cette personne passe toute sa vie avec vous sans grand danger et sans problème. Tant que vous n’êtes pas encore en couple avec quelqu’un, vous avez le droit de chercher à avoir un partenaire de vie. Il suffit de ne pas oublier de guérir de vos blessures du passé ou celles liées à vos anciennes relations. Après cela vous pouvez vous rendre disponible pour une autre relation. J’ai l’habitude de dire que l’amour est disponible en tout temps et à tout moment. Il suffit d’être ouvert, d’être disponible et d’être en état d’attente. Et donc le partenaire de vie, on peut l’avoir à tout moment. - Quels sont les critères sur lesquels le choix du ou de la partenaire doit se baser ? Pour choisir son conjoint, je pourrais dire à la date d’aujourd’hui qu’il n’y a pas de critères ou de règles figées. Parce que le taux de divorce s’accroît de jour en jour et cela nous interpelle. Et je nous demande de nous remettre en cause et de voir si toutes ces règles qu’on demande de respecter pendant toutes ces années ont réellement servi à quelque chose. Et pour répondre à votre question, je crois qu’il n’y a pas de règles fixes. De plus, aujourd’hui avec mon travail, je me rends compte que les critères de choix varient d’un foyer à un autre, d’une personne à une autre, d’un passé à un autre, d’un contexte socioculturel à un autre, etc. Il y a plein de facteurs qui interviennent dans le choix du conjoint. Alors, ce que nous pouvons dire, c’est qu’il faut quand même essayer de rester en phase avec ses convictions, sa vision et ses ambitions. Je crois que c’est le plus important. Car nous sommes aujourd’hui à l’ère du mouvement. Les gens ne sont plus dans des idées statiques à attendre que tout vienne à eux. Les gens bougent, changent et avancent. Et donc, il faudrait que nous amenions nos amis à savoir que pour choisir quelqu’un avec qui on veut vivre toute sa vie, il faut que ce choix soit en conformité avec nos convictions religieuses, notre vision, nos ambitions et nos projets de vie. C’est par là que cela doit commencer. Le reste, je crois que ce sont des conseils qu’on nous a toujours donnés. Ne pas aimer un homme qui ne craint pas Dieu, ne pas se mettre en couple pour la forme, ne pas choisir quelqu’un qui ne vous plait pas physiquement, ne pas choisir quelqu’un qui n’a pas les moyens de gérer un foyer. Je pense que tous ces critères sont insignifiants face à ce que j’ai dit plus haut. Il faut forcément que le choix du conjoint se fasse selon la conviction ou la vision des vis-à-vis.   Une rubrique proposée et animée par Lhys DEGLA Société 26 oct. 2021


Assemblée nationale : l’administration territoriale désormais réformée
L’Assemblée nationale a approuvé, jeudi 21 octobre dernier, à l’unanimité des députés présents et représentés, la loi n°2021-14 portant Code de l’administration territoriale. Ce texte vient sonner le glas des tares de gouvernance et autres qui minent le développement des communes. Composée de 566 articles regroupés en neuf titres, la loi n°2021-14 portant Code de l’administration territoriale adoptée, jeudi 21 octobre dernier, par les députés, vise à réformer la gestion des collectivités locales. Cela, sur le fondement d’un certain nombre de principes tels que le renforcement de la séparation des fonctions politique et technique pour améliorer la reddition de comptes et lutter plus efficacement contre l’impunité ; la mise en place d’un dispositif opérationnel de relais des services publics entre les niveaux central, communal et infra-communal ; l’amélioration des mécanismes de financement des investissements communaux et la création de synergie d’actions entre la commune et les arrondissements. Le texte examiné et adopté rassemble en un code les dispositions de six lois relatives à la décentralisation actuellement en vigueur au Bénin en veillant à supprimer les contradictions et redondances et en intégrant les dispositions du projet de loi portant régime financier des collectivités locales en étude à l’Assemblée nationale. Plus précisément, il aborde l’organisation de l’administration territoriale ; l’organisation et le fonctionnement des départements ; la compétence, l’organisation et le fonctionnement des collectivités territoriales ; l’organisation et le fonctionnement des communes, la gestion du patrimoine des communes, la tutelle administrative des communes et des établissements publics de coopération inter-communale, les dispositions diverses et transitoires et finales. Lors du débat général qui a précédé l’examen et le vote du projet de loi, les députés qui sont intervenus ont trouvé ces motivations en phase avec les options faites en 1990. Lesquelles motivations, selon eux, n’enlèvent aucune compétence aux communes. Ainsi, au sens du Code, le maire, première autorité politique et administrative de la commune, n’est plus ordonnateur du budget communal. Il n’a plus sous sa direction l’administration de la commune. Bonne gouvernance locale Ces fonctions relèvent désormais des attributions du secrétaire exécutif qui procède d’une mutation de la fonction de secrétaire général de la mairie. Cette nouvelle fonction de secrétaire exécutif de la mairie est déclinée dans les arrondissements en secrétaire administratif d’arrondissement avec des profils clairement définis. La réforme prévoit par ailleurs la création d’un nouvel organe de supervision qu’est le conseil de supervision procédant du souci d’efficacité et de bonne gouvernance. Le ministre en charge de la Décentralisation, Raphaël Akotègnon, représentant le gouvernement, a expliqué toute la justesse de la réforme initiée par le gouvernement et visant la bonne gestion des collectivités locales, le développement accéléré à la base, la dépolitisation de l’administration locale sans remettre en cause les options fondamentales de la Constitution béninoise. Selon lui, cette réforme fait suite au diagnostic qui a été fait après près de vingt années d’expérimentation de la décentralisation. La réforme promeut la mise à la disposition des communes des ressources humaines de qualité et le transfert des moyens financiers. « Le maire devient pratiquement le surveillant du secrétaire exécutif qui est un salarié de la mairie, qui doit rendre compte à tout moment et qui est aussi révocable pour insuffisance de résultat », précise le ministre Raphaël Akotègnon. Le gouvernement, à travers ce modèle de gestion, a juste voulu mettre fin à certaines mauvaises pratiques dans les mairies à savoir notamment les copinages dans la passation des marchés publics, les recrutements par népotisme, par complaisance et parfois même sous pression politique, a conclu le ministre en charge de la Décentralisation. Actualités 25 oct. 2021


Protection de la femme au Bénin : Retour sur les réformes opérées
La marginalisation dont faisait l’objet la gent féminine n’a plus droit de cité en République du Bénin. Son image est désormais  restaurée grâce aux nombreuses réformes opérées ces derniers jours. Après la mise en place de l’Institut national de la femme, plusieurs autres réformes ont été opérées ces derniers jours afin de redonner à la gent féminine la place qui lui revient dans la société. Ces réformes ont permis la prise de plusieurs textes de lois. Il s’agit, certes de lois révolutionnaires mais destinées uniquement à améliorer les pratiques sociétales, surtout à l’égard de la femme. Il est normal que ces lois soulèvent des passions et des incompréhensions de la part des conservateurs mais il est indiqué d’aller au-delà des humeurs pour faire comprendre le bien-fondé de ces réformes qui ne visent nullement à déstructurer la société béninoise. Bien au contraire, elles tendent à consolider les bases en tenant compte des évolutions sociétales observées. En premier lieu, le parlement a procédé au vote de la loi modifiant et complétant la loi n° 2003-04 du mars 2003 relative à la santé sexuelle et à la reproduction. Ainsi, la santé sexuelle et reproductive est un levier social de première importance à prendre en compte pour la réduction de la mortalité maternelle et infantile. Au regard des données récentes sur le sujet, il s’est avéré important de procéder à une révision du dispositif législatif actuellement en vigueur. En effet, les enquêtes démographiques et de santé révèlent qu’il s’observe de plus en plus une précocité des rapports sexuels chez les jeunes femmes. Entre 2017 et 2018, la proportion des  femmes ayant eu leurs premiers rapports sexuels avant l’âge de 18 ans est de 59 %. Une telle situation, associée à l’absence ou à l’irrégularité de l’utilisation des méthodes contraceptives expliquent les grossesses précoces et non désirées qui conduisent souvent à des avortements clandestins, la plupart du temps dans des conditions sanitaires inadéquates et non sécurisées. Ces pratiques font que les adolescentes représentent 20 % des décès maternels enregistrés dans notre pays. Pour remédier à cette situation déplorable, la nouvelle loi modifiant la loi n°2003-04 du 3 mars 2003 relative à la santé sexuelle et à la reproduction est plus explicite en ce qui concerne l’interruption volontaire de grossesse. Elle prévoit les cas exceptionnels dans lesquels l’avortement peut être autorisé et les conditions requises pour les interventions y relatives, afin de réduire substantiellement les risques de décès. La responsabilité du médecin pratiquant est également encadrée et un agrément sera requis pour les formations sanitaires susceptibles d’intervenir à cette fin. Ainsi, après le vote et la promulgation de ce texte, l’Interruption volontaire de grossesse sera autorisée sur prescription médicale ou à la demande de la femme, dans les conditions prévues par la loi. Ceci ne pourra, par exemple, jamais intervenir après la douzième semaine d’aménorrhée. Toutefois, lorsque la femme enceinte est âgée de moins de 18 ans, l’interruption volontaire de grossesse ne peut être pratiquée que sur autorisation de ses parents ou de son tuteur. Par ailleurs, aux termes du projet de loi, en cas de choix d’une méthode contraceptive irréversible, les époux se doivent des informations préalables. Renforcer la protection de la femme La modification de la loi 2002-07 du 24 août 2004 portant Code des personnes et de la famille en République du Bénin entre dans le cadre de la volonté du gouvernement d’assurer une plus grande protection de la femme au Bénin. Elle vise notamment à mettre en  conformité le droit positif béninois avec la Constitution ainsi qu’avec les engagements internationaux pris en matière de promotion de l’égalité entre l’homme et la femme. Elle vise aussi à favoriser une évolution du code par la suppression de toutes formes de discriminations basées sur le genre. Il s’agira de renforcer l’égalité entre les hommes et les femmes dans l’exercice de l’autorité parentale, de réduire l’hégémonie de l’homme en matière de transmission de nom de famille, des fiançailles et du mariage, de clarifier le régime juridique de ces fiançailles ainsi que les effets du divorce et du remariage. Concernant le vote de la loi portant répression des infractions commises à raison du sexe, il est souligné qu’elle délimite le champ et les caractéristiques de certaines infractions et organise leur meilleure répression au Bénin. Ainsi, le harcèlement, le viol, les mutilations génitales féminines, le mariage précoce et le mariage forcé sont visés. Pour rappel, cette loi vise à renforcer l’arsenal juridique destiné à promouvoir et protéger la femme contre les violences à raison de son sexe. Elle se justifie par la persistance, voire la prolifération de situations de violences physiques et morales intolérables. Le nouveau texte de loi prévoit donc des réponses juridiques et judiciaires appropriées. Il définit les mécanismes de prévention, de détection et de répression des infractions visées. Ces réformes visent particulièrement l’introduction dans ces textes de dispositions favorables à l’écoute judiciaire des victimes, à leur prise en charge et leur protection.  Elles instaurent, par ailleurs, la mise en place d’un fichier national des personnes condamnées pour des infractions commises à raison du sexe. Ces nouvelles dispositions sont également destinées, en vue de répression efficace, à rendre ces infractions passibles de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme et à y créer une chambre de jugement desdites infractions. Société 25 oct. 2021


Benjamin Hounkpatin, ministre de la Santé : « L’avortement restera toujours comme un dernier recours »
La loi n°2021-12 modifiant et complétant la loi n°2003-04 du 03 mars 2003 relative à la santé sexuelle et la reproduction, adoptée par les députés, à leur unanimité, dans la nuit du mercredi 20 au jeudi 21 octobre dernier, n’encourage nullement les avortements. Lesquels restent, bien au contraire, comme l’ultime recours, surtout lorsque la grossesse est susceptible d’aggraver ou d’occasionner une situation de détresse matérielle, éducationnelle, professionnelle ou morale incompatible avec l’intérêt de la femme et/ou de l’enfant à naître. Le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin, qui accueille à cœur joie l’adoption de ce texte, a fait cette clarification à la faveur d’un point de presse qu’il a donné juste à l’issue de la séance plénière au palais des gouverneurs à Porto-Novo. Il a dit tout le bien-fondé de ce texte qui vient soulager les peines de nombreuses femmes qui, face à la détresse d’une grossesse non désirée, se trouvent obligées de mettre leur vie en jeu par des pratiques d’interruption de grossesse dans des conditions non sécurisées. « L’acte que la Représentation nationale vient de poser sera à coup sûr très bien accueilli par l’ensemble du personnel médical qui, au quotidien, est confronté à la prise en charge des complications d’avortements qui aboutissent souvent à des mutilations ou des pertes en vie humaine. Et ces pertes en vie humaine concernent souvent des femmes qui sont encore dans la fleur de l’âge », indique Benjamin Hounkpatin. Pour lui, le texte modifié doit être perçu comme une mesure de santé publique dont l’unique objectif est de sauver la santé et la vie de la gent féminine qui perd près de 200 d’entre elles au Bénin chaque année des suites des complications liées à l’avortement. Le ministre précise qu’avec le vote de cette loi, le recours à l’avortement peut se faire à la demande de la gestante dans des conditions bien précises. «L’interruption volontaire de grossesse restera comme un dernier recours », insiste le conférencier. Il rassure que le gouvernement s’attèlera à poursuivre le travail sur le renforcement de la prévention des grossesses non désirées à travers les ressorts tels que l’éducation de base, les efforts de communication sur la sexualité, la disponibilité et la promotion des services de contraception, la promotion de l’éducation sexuelle intégrée dans les collèges et les universités et les efforts pour une parentalité responsable. Mieux, des actions de communication sont programmées dans le but de vulgariser la loi afin que chacun puisse jouir pleinement de ces droits. Le gouvernement poursuivra également l’assainissement du secteur de la santé à travers la promotion des soins de qualité et la mise en place d’un arsenal juridique innovant qui répond efficacement aux défis du secteur, souligne Benjamin Hounkpatin qui informe que son département travaille déjà sur les décrets d’application de la loi adoptée. Le ministre de la Santé avait à ses côtés sa collègue en charge des Affaires sociales, Véronique Tognifodé. Actualités 25 oct. 2021


Accord de partenariat Fagace-Cdcb : d’heureuses perspectives pour le financement des Pme
Le Fonds africain de garantie et coopération économique (Fagace) a signé, ce lundi 18 octobre dans ses locaux à Cotonou, un accord de partenariat avec la Caisse des dépôts et consignations du Bénin (Cdcb). Objectif: répondre aux besoins de financement de l’économie béninoise. Les Petites et moyennes entreprises (Pme) et les Petites et moyennes industries (Pmi) du Bénin peuvent désormais compter sur le Fonds africain de garantie et coopération économique (Fagace) et la Caisse des dépôts et consignations du Bénin (Cdcb) pour leur financement. La signature des documents formalisant le partenariat entre les deux structures a été faite, ce lundi, à Cotonou. A l’occasion, Ngueto Tiraïna Yambaye, directeur général du Fagace, a fait observer que ce nouveau partenariat intervient « dans un environnement économique, social et financier difficile accentué par les conséquences de la pandémie de Covid-19 ». Une situation qui nécessite que soient mises en place « des synergies pour soutenir le gouvernement dans sa politique pour un développement inclusif ». Ce partenariat, a-t-il poursuivi, scelle l’engagement des deux institutions de travailler ensemble pour impulser le financement de l’économie béninoise à travers les projets structurants du gouvernement et des collectivités territoriales, les projets de développement des Pme et Pmi. De façon spécifique, cet accord de partenariat permettra au Fagace d’accorder des garanties aux Pme/Pmi dans le cadre de la mobilisation de ressources, de mettre en place des contre-garanties avec la Cdcb ou être co-garant avec elle pour le financement des projets des Pme/Pmi. En vertu de ce partenariat, le Fagace pourra aussi informer et associer la Cdcb à des projets structurants nécessitant des financements et/ou des garanties, voire solliciter et impliquer cette dernière dans la mise en œuvre des produits visant le développement des Pme/Pmi au Bénin. Accompagner les Pme/Pmi Dans le cadre de ce partenariat, la Cdcb s’engage à accompagner les projets dédiés au développement des Pme/Pmi ainsi que des collectivités territoriales, à contribuer au financement direct et/ou indirect des Pme/Pmi dans les secteurs prioritaires retenus par le gouvernement. Elle devra également soutenir le Fagace, si nécessaire, pour contre-garantir ou co-garantir certains projets de grande envergure et à fort potentiel pour l’économie béninoise et explorer avec le Fagace d’autres possibilités de gestion de ses ressources. « Ensemble, nous pourrons valoriser nos expertises pour de meilleurs résultats », a martelé Ngueto Tiraïna Yambaye en s’adressant à son homologue. En dehors du cadre national, c’est le tout premier accord de partenariat que conclut la Cdcb avec une institution financière internationale. Pour Létondé Brice Houéton, directeur général de la Cdcb, sa structure fera aux côtés du Fagace ses premières armes en matière de financement et de garantie de projets. « Notre ambition est de travailler ensemble pour financer le développement des Petites et moyennes entreprises », a-t-il fait savoir. Mieux, il a assuré que cet accord cadre parfaitement avec la « philosophie de la caisse qui est celle de la complémentarité et de la subsidiarité ». « Nous travaillons à accompagner le système financier tant local que régional à se consolider et à mieux jouer son rôle », a précisé le directeur général de la Cdcb avant d’assurer de la disponibilité de son équipe pour la mise en œuvre efficace de ce partenariat.   Par Alain Allabi Société 22 oct. 2021


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