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Nouvelles

7e atelier régional du projet Cea Impact à Cotonou : 53 centres d’excellence universitaires font le bilan à mi-parcours
Cotonou abrite du 14 au 17 juin, le septième atelier régional des Centres d'excellence de l'enseignement supérieur en Afrique pour l'impact sur le développement (Cea Impact). Cette première rencontre en présentiel post-Covid offre l’occasion d’une revue à mi-parcours pour examiner les résultats du projet et partager les bonnes pratiques en vue de consolider les acquis. Les succès engrangés par les Centres d’excellence de l’enseignement supérieur en Afrique pour l’impact sur le développement (Cea Impact) sont édifiants. Au total, 22 161 étudiants dont 7 214 femmes (soit 33 %) y suivent actuellement les programmes dans les domaines thématiques ciblés, a indiqué le professeur Olusola Bandele Oyewole, secrétaire général de l’Association des universités africaines (Aua), hier au lancement officiel du septième atelier régional du projet Cea Impact à Cotonou. Au nombre de ceux-ci, précise-t-il, 2 853 sont en thèse de doctorat, 9 097 en master et 10 211 inscrits à des cours professionnels de courte durée. En outre, 4 766 étudiants ont eu la possibilité d’effectuer des stages afin d’acquérir des compétences et une expertise pratique dans leur domaine. Les 53 centres d’excellence mis en place dans le cadre du projet, poursuit-il, ont entrepris des recherches clés sur des sujets d’actualité ou de grande importance et des initiatives technologiques, innovantes et scientifiques, ce qui s’est traduit par la publication de 3 524 articles dans des revues de renommée internationale. En outre, les centres ont pu mobiliser 86 481 911 dollars Us provenant de revenus externes, afin de soutenir le projet au-delà du financement de la Banque mondiale, initiateur du projet en collaboration avec les gouvernements des pays participants. Ouvrant les travaux, la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique s’est réjouie des succès «remarquables» engrangés sous l’égide de l’Aua, l’unité de facilitation de la mise en œuvre du projet. Ces résultats augurent de la qualité de la formation des élites, de l’amélioration des compétences et des recherches au Sud du Sahara, laisse entendre Eléonore Yayi Ladékan. Elle exhorte les équipes des centres et collèges d’ingénierie à maintenir le cap de l’excellence pour faciliter l’accès à la connaissance et impacter davantage les communautés. Pertinence Grâce au projet, des prouesses sont notées dans la lutte contre les fièvres hémorragiques à virus Lassa et Ebola, la pandémie de Covid-19, le paludisme, le virus de la dengue. Aussi, les innovations technologiques des Cea ont contribué à améliorer le mode de vie des populations en termes de mobilité et de transport, de production d’énergie, à augmenter la productivité végétale (maïs, arachide, manioc) et animale. Au vu des résultats et exemples de réussite, le projet est en «bonne voie» d’atteindre son objectif, celui de catalyser l’immense potentiel de l’enseignement supérieur et la capacité de la recherche en Afrique à produire une expertise locale à même de répondre aux défis de développement de la région, affirme Atou Seck, représentant résident de la Banque mondiale à Cotonou. « Avec plus de 50 % des indicateurs liés au développement atteints pour le premier Cea Impact et plus de 30 % pour le deuxième Cea Impact, apprécie-t-il, il est évident que les centres font de gros efforts pour maximiser leur impact et renforcer les composantes essentielles de l’enseignement supérieur. » En prélude à l’atelier, des réunions de supervision nationale par pays (Bénin, Gambie, Nigeria, Togo) ont eu lieu, les 7 et 8 juin derniers, pour partager les meilleures pratiques mondiales avec les centres et les renforcer en termes de gestion financière, de sauvegarde environnementale et sociale, de passation de marchés, de suivi-évaluation. Celle du Niger est prévue pour le vendredi prochain. En plus de ces pays, les participants proviennent du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, de Djibouti, du Mali, du Ghana, de la Guinée, également impactés par cette initiative soutenue par l’Agence française de développement (Afd). Education 15 juin 2022


Championnat de football féminin D1 : espoir Fc enlève le trophée
Le championnat de football féminin D1-2021-2022 a connu son épilogue, samedi 11 juin dernier, avec la victoire (3-0) d’Espoir Football Club sur Aïnonvi Fc en finale. Le doublé de Bossè Ayo Aladé aux 8e et 63e minutes et le but de Yasmine Fayomi à la 83e minute ont permis à Espoir Fc de conserver son titre.
Terminus, tout le monde descend. Le championnat de football féminin D1-2021-2022 s’est achevé, samedi 11 juin dernier, avec le sacre d’Espoir Football Club. En finale de la compétition, le champion en titre s’est débarrassé d’Aïnonvi Fc par le score de 3-0. C’est d’ailleurs cette formation qui a lancé les hostilités dans cette partie en ouvrant le score par le biais de Bossè Ayo Aladé à la  8e minute. C’est sur cette avance d’Espoir Fc que les deux équipes vont retourner aux vestiaires.
A la reprise, les dames d’Espoir vont corser la note par l’intermédiaire de Bossè Ayo Aladé qui va réussir son doublé à la 63e minute. Aïnonvi Fc va finir par concéder le troisième but en fin de partie marqué par Yasmine Fayomi à la 83e  minute. Avec ce score de 3-0, les dames d’Espoir Fc conservent leur couronne à la grande satisfaction des autorités qui ont eu droit à une belle partie de football.
Chantal Ahyi, présidente de la Commission féminine de football,  se félicite du travail qui se fait au niveau des clubs de football féminin et s’engage à les accompagner davantage. « Nous n’allons pas dormir sur nos lauriers», a-t-elle promis. Elle a salué les encadreurs et tous ceux qui travaillent avec les filles dans les clubs. Pour elle, la construction de l’Académie de football féminin de Lokossa va corriger les déficits physiques au niveau des footballeuses. « Après la mise sur pied de ce centre à Lokossa, la préparation physique ne sera plus un problème », a-t-elle rassuré.
Vainqueur de la compétition, Espoir Fc a  reçu un chèque de 3 millions F Cfa tandis que  l’équipe vice-championne Aïnonvi est repartie avec un chèque de 1 million 500 mille F Cfa. De l’écurie du club champion, Espoir Fc, la meilleure buteuse du championnat féminin d’élite, Gnammi Yolande (27 buts en 17 matches) et  Ogoun Diane,  meilleure gardienne, ont été félicitées par Mathurin de Chacus, président de la Fédération béninoise de football, qui a encouragé les joueuses qui ont animé les championnats féminins D1 et D2.
A noter qu’avant cette grande finale, Cefos a fini champion de la D2.
Sports 13 juin 2022


Cérémonie d’adieu au dramaturge Ernest Kaho : Abimbola rend hommage à un grand interprète
Les acteurs de l’écosystème Arts et Culture ont rendu, mercredi 8 juin, un dernier hommage à leur camarade de lutte, le conteur, écrivain et dramaturge Ernest Kaho, emporté par une longue maladie, mercredi 25 mai dernier. Présent à la cérémonie d’adieu, Jean Michel Abimbola, ministre de la Culture, a loué les mérites d’un artiste brillant.Artistes comédiens, conteurs, dramaturges, chanteurs, plasticiens,… bref, les acteurs et responsables du sous-secteur des Arts et de la Culture ont fait leurs adieux à feu Ernest Guy Kaho. A la salle du Fitheb, ce mercredi, devant la dépouille de l’illustre disparu, ils ont loué son immense talent d’acteur et dit tout le bien qu’ils pensent de lui. « Le rappel à Dieu de notre frère Guy Ernest Kaho ne nous a pas seulement plongés dans le chagrin. Cela nous prive d’un ami, d’un époux, d'un père de famille ; et nous arrache aussi et malheureusement un artiste brillant, l’un des plus grands interprètes de la scène dramatique de notre pays », regrette le ministre du Tourisme, des Arts et de la Culture, Jean Michel Abimbola. Il fait par la suite la synthèse du long parcours du comédien et acteur du téléfilm Taxi-Brousse. Guy Ernest Kaho part six mois après le décès tragique de son aîné Camille A. Amouro, un autre monument du sous-secteur. Le ministre de la Culture rappelle le lien fraternel et professionnel qui existait entre les deux regrettés artistes avant d’en venir à la cause de son départ éternel. « Après son exceptionnel parcours, Guy Ernest Kaho aurait pu continuer à nous gratifier de ses prestations de haute volée. Ses élans poétiques, portés par sa voix chaude et métallique, auraient pu continuer de nous raconter la vie des hommes et femmes pris dans le tourbillon inévitable du destin. Ses rires gais aussi bien que sa gestuelle cassante auraient bien pu continuer à nous tenir compagnie, mais les maladies qui le guettaient en ont décidé autrement», affirme-t-il d’une voix lourde et pleine d’émotions. Mais la mort est déjà intervenue, la faucheuse a déjà agi et il n’y a plus rien à faire à part souhaiter que l’âme du défunt repose en paix. « En partant pour l’éternité, tu nous prives à ton tour de ta lumière et de ton talent. Puisses-tu trouver là-bas, dans le ciel constellé, les autres étoiles qui nous ont quittés, particulièrement celle de ton ami Camille. De là-haut, vous nous distillerez vos lumières pour éclairer nos pas», souhaite également le ministre Jean Michel Abimbola. Guy Ernest Kaho a trépassé, mercredi 25 mai dernier, à l’âge de 56 ans, des suites d’une insuffisance rénale qu’il a combattue pendant un an. Société 10 juin 2022


Audiences au palais de la Marina: Soglo, Vlavonou et les anciens présidents de l’Assemblée nationale aussi
  A peine la séance avec les ambassadeurs terminée, le président de la République a ouvert ses bureaux à un groupe de personnalités politiques. Il s’agit de Bruno Amoussou, Kolawolé Idji et Mathurin Nago, anciens présidents de l’Assemblée nationale et de Louis Vlavonou, l’actuel président du parlement. Tous habillés en tenue locale, dans une ambiance bon enfant, ont échangé avec le président Patrice Talon. A leur suite, le chef de l’Etat a reçu en audience l’ancien président de la République Nicéphore Dieudonné Soglo. Comme s’il s’était passé le dress code, lui-même, vêtu d’un boubou blanc, est allé au palais de la Marina pour discuter avec le chef de l’Etat pendant près d’une heure d’horloge. Si rien n’a filtré de ces deux audiences, on peut bien se douter que la situation économique internationale marquée par la cherté de la vie, dont le Bénin n’est pas épargné occuperait une bonne place dans les discussions. Surtout que le gouvernement revient d’une tournée au cours de laquelle il a expliqué aux populations les tenants et les aboutissants de la crise ainsi que les mesures qu’il a prises pour amoindrir leurs difficultés. Ce serait une belle opportunité pour les hôtes de Patrice Talon de lui exposer à leur tour leurs suggestions au regard de leurs expériences professionnelles et politiques. Aussi, à la veille des élections législatives, il serait surprenant que des hommes politiques d’un si haut niveau n’abordent pas ce sujet. Ce qui est constant, c’est qu’à son niveau, le gouvernement a joué sa partition jusque-là. Le corps électoral est déjà convoqué. Le cadre institutionnel est déjà en place et déroule avec célérité son agenda. Il incombe aux acteurs politiques de tous bords de jouer leur rôle pour que le scrutin se déroule normalement.   Actualités 09 juin 2022


Championnat d’Afrique seniors d’Athlétisme: 7 représentants béninois au rendez-vous
Le Bénin participe dès ce mercredi 8 juin en Île Maurice à l’édition 2022 du Championnat d’Afrique seniors d’Athlétisme. Au total, 7 athlètes vont défendre les couleurs nationales. Au nombre de ceux-ci, il y a la sprinteuse Béatrice Midomidé, aux 100 et 200 m dames. Avec un record personnel de 12” 19, elle pense porter haut l’étendard du Bénin comme Didier Kiki (10”65) chez les hommes. Dans l’épreuve de lancer de javelot, le Bénin sera représenté par Romaric Houénou. En ce qui concerne Sylvain Azonhin, avec un record personnel de 1’59’06, il va défendre le Bénin aux 800 m hommes. Roméo N’tia, en saut en longueur avec un record personnel de 7m82 et Odile Ahouanwanou, la championne d’Afrique en titre du heptathlon sont également attendus. Signalons que la sprinteuse Noelie Yarigo ne sera pas en Ile Maurice pour cause de blessure. Sports 08 juin 2022


An 1 Talon 2/ Enseignements maternel et primaire : une extension de 75 % des cantines scolaires réalisée
Accès, équité et rétention. Le Bénin a réalisé des progrès au niveau de chacun de ces trois axes dans le sous-secteur des enseignements maternel et primaire, selon le ministre Salimane Karimou intervenant sur le bilan de l’an 1 Talon 2, ce dimanche 5 juin sur la Télévision nationale.
Le ministre des Enseignements maternel et primaire, Salimane Karimou, s’est prêté à l’exercice de reddition de comptes dans son sous-secteur, un an après le démarrage du second quinquennat de Patrice Talon. Sur l’émission « Le gouvernement en action » sur la Télévision nationale, son intervention a porté sur trois axes à savoir la facilité d’accès au système scolaire, l’équité et la rétention notamment des filles. Il indique que l’amélioration des performances ces dernières années est essentiellement liée aux progrès réalisés à chaque niveau.
En relevant que les résultats scolaires se stabilisent autour de 75 % de taux de réussite, il fait focus sur les cantines scolaires qui ont connu également une extension à hauteur de 75 % du taux de couverture en 2022, soit un élargissement de 25 %, avec une incidence financière passant de 6 milliards à 15 milliards F Cfa. Ainsi, les 1 802 nouvelles écoles sélectionnées, en plus des 3 500 bénéficiaires actuelles, seront fonctionnelles dès la rentrée prochaine.
« Parce que les vivres sont déjà en place dans la plupart de ces écoles. Ça participe de la politique d’accélération de la scolarisation et de la qualité dans les écoles. L’objectif du gouvernement, c’est un taux de couverture de 100 %...», a déclaré le ministre. Il explique que le gouvernement a promis de réduire ou d’annuler totalement le déficit en infrastructures scolaires.
Dans ce cadre, plus de 6 000 salles de classe ont été construites durant le premier quinquennat, grâce à l’Etat qui a joué sa partition, en mettant à la disposition des collectivités territoriales, à travers le Fonds d’appui au développement des communes (Fadec), les ressources nécessaires passées d’environ 3 milliards à 7 milliards F Cfa. « Nous avons prévu la réfection de 15 000 salles de classe. A ce niveau également, c’est totalement réalisé aujourd’hui.

Effecience

En termes d’accès, nous pouvons vous dire que nous avons plus de 3 000 salles de classes inoccupées », souligne Salimane Karimou. Cela est dû au fait que des fusions ont été faites au niveau des complexes scolaires situés généralement au niveau des chefs-lieux d’arrondissement, afin de respecter les normes du ratio 50 apprenants pour un enseignant, et fermer les classes de 10 élèves. Le déficit en enseignants a donc été réduit et de plus de 12 000 en 2017, le pays est passé à 4 000 environ avec le recrutement de 3 601 en 2021. Et le programme des aspirants a permis de combler entièrement le vide.
En termes de qualification, le ministre fait observer que ce sont des professionnels rompus à la tâche qui sont envoyés devant les élèves. Dans les rangs des aspirants, le baccalauréat reste le plus bas niveau pour la sélection en attendant un recrutement formel.  « Nous avons satisfait aux exigences en termes de construction d’infrastructures scolaires, mais cela ne veut pas dire que la totalité est comblée.
Il y a encore des disparités par régions ou par endroits. Par exemple dans certains établissements à Cotonou, vous verrez des salles de classe à effectif normal ou pléthorique et des salles de classe sans grand effectif », a déclaré le ministre avant d’ajouter : « Vous verrez des salles de classe en matériaux précaires. Nous avons essayé de répertorier tout cela. C’est pour cela que le gouvernement a fait l’option de transférer aux collectivités territoriales les ressources pour la réalisation des infrastructures scolaires, parce qu’elles sont censées savoir quels sont les besoins réels ».
A l’en croire, malgré les efforts fournis par le gouvernement en matière de financement de l’éducation à travers les diverses subventions, les cantines scolaires, la distribution des kits scolaires, les effectifs notamment au niveau des filles sont en chute. D’où l’organisation, en mars dernier, d’un forum national sur la scolarisation des filles pour recenser les maux et trouver les solutions qui conviennent.
Pour ce quinquennat donc, le gouvernement maintient le cap en termes de réalisation d’infrastructures, de réfection des salles, de défi de l’éducation des filles, de la scolarisation universelle.
Actualités 07 juin 2022


Cep session de juin 2022 : 226 676 candidats planchent dans 775 centres dès ce mardi
L’examen du Certificat d’études primaires (Cep) session de 2022 démarre, ce mardi  7 juin, sur l’ensemble du territoire national. La première épreuve sera officiellement lancée par le ministre des Enseignements maternel et primaire, Salimane Karimou, au Collège d’enseignement général de Tchatchou qui sert également de centre d’examen dans la commune de Tchaourou.
226 676 candidats dont 107 129 filles répartis dans 775 centres composent, dès ce mardi 7 juin, dans les épreuves écrites, pratiques, orales et sportives du Certificat d’études primaires (Cep) session de 2022 sur l’ensemble du territoire national. Cette évaluation consacre la fin de l’enseignement primaire et donne droit au premier diplôme scolaire.
Le taux d’inscription cette année est en baisse de 6,36 % par rapport à celui de 2021 où l’on notait un effectif de 242 066 inscrits. Les candidats à besoin spécifique, notamment les sourds-muets et autres sont au nombre de 100. L’examen sera officiellement lancé par le ministre des Enseignements maternel et primaire, Salimane Karimou, au Collège d’enseignement général de Tchatchou qui sert également de centre dans la commune de Tchaourou dans le département du Borgou.
A la veille de ce lancement officiel et comme de coutume, le ministre a délivré un message pour souhaiter du courage et du succès aux candidats. Il les a rassurés que les dispositions sont prises pour que l’examen se déroule normalement. Salimane Karimou a invité les candidats à être sereins, décontractés et à ne pas céder à la panique. Car, selon lui, l’examen du Cep n’est pas différent des évaluations en classe et il ne leur sera demandé que ce qui leur a été enseigné. «Vous avez affaire à une évaluation de vos connaissances comme vous en avez l’habitude avec vos enseignants. Certes, le contexte est légèrement différent mais il n’est pas hideux.
Toutes les dispositions sont prises pour que vous ne soyez pas dépaysés. N’ayez pas peur », rassure le ministre. Il conseille aux candidats de lire attentivement et sérieusement le contexte et la consigne et de commencer par la question qui leur paraît la plus abordable en prenant soin de reporter leurs numéros sur leurs feuilles de composition.

Des conseils et avertissements 

Salimane Karimou exhorte les parents d’élèves à ne pas baisser la garde. Il faut qu’ils assistent les candidats en veillant à ce que rien ne leur manque durant les quatre jours que dureront les épreuves, notamment apprêter les fournitures nécessaires surtout leurs cartes d’identité et  prévoir des tenues convenables contre d’éventuelles pluies.
Poursuivant son message, le ministre invite les enseignants, les agents de sécurité, les forces de l’ordre, les représentants des collectivités territoriales et autres acteurs impliqués dans l’organisation de l’examen à s’acquitter, chacun, de sa mission comme cela se doit. Il faut qu’ils veillent au déroulement sans faille de l’examen dans le strict respect des règles d’éthique et de déontologie. « Aucune insuffisance ne sera tolérée, car c’est de l’avenir de notre pays qu’il s’agit », prévient Salimane Karimou.
Les équipes de supervision sont déployées, en tout état de cause,  sur le territoire national et sont instruites à l’effet d’apporter les appuis logistiques et techniques partout où le besoin se fera sentir, rassure le ministre.
Actualités 07 juin 2022


Fin des audiences foraines du Médiateur de la République: un taux de couverture encourageant de 81,81 % enregistré
  Le Médiateur de la République a clos, ce jeudi 2 juin à Parakou, les audiences foraines thématiques dans les départements de l’Alibori, de l’Atacora et de la Donga. Commencé depuis mardi 25 janvier dernier, le travail accompli a permis de réaliser un taux de couverture des arrondissements à hauteur de 81,81 %. Lancées le 25 janvier dernier dans les départements du septentrion, les audiences foraines du Médiateur de la République, édition 2022, ont pris fin hier jeudi 2 juin à Parakou. C’est au cours d’une cérémonie placée sous la présidence du Médiateur de la République, Pascal Essou. En effet, dans le cadre de la mise en œuvre du Programme régional d’appui aux pays côtiers (Prapc) financé par les Usa à travers l’Usaid, le Médiateur de la République a organisé des audiences foraines dans l’Alibori, l’Atacora et la Donga. C’est en vue de la sensibilisation des populations de ces départements à la nécessité de la cohabitation intercommunautaire, la prévention des risques liés à l’extrémisme violent, la gestion pacifique des questions foncières et des conflits opposant les agro-éleveurs. Tenues de janvier à mai 2022, ces audiences ont permis, selon le médiateur de la République, Pascal Essou, de sensibiliser près de 6 000 personnes dans 110 arrondissements au niveau des trois départements ciblés. Les objectifs visés par cette campagne, a-t-il rappelé, étaient de sensibiliser les populations afin de les protéger contre les risques potentiels du phénomène de l’extrémisme violent, puis de promouvoir les valeurs du vivre ensemble. Appréciant la démarche du médiateur de la République, le secrétaire général de la préfecture du Borgou, Sanni Bio Bayé, a indiqué qu’elle s’inscrit dans le cadre de la promotion de la culture de la paix et de la non-violence. Selon lui, le taux de couverture de 81,81 % est un résultat encourageant. « Appelé à produire un grand impact au sein des communautés, il dénote du succès obtenu et nécessite une extension de ce projet aux communes du Borgou », insiste-t-il. Il s’est ensuite réjoui des dispositions prises en vue de l’intégration de cinq communes du Borgou dans la deuxième phase. Mission accomplie A sa suite, le manager du Programme régional d’appui aux pays côtiers, Simplice Kuassi, a remercié le médiateur de la République pour sa franche collaboration et son investissement personnel pour la réussite du projet. «Tout en nous satisfaisant des résultats obtenus, l’une des leçons apprises de ces audiences foraines est la soif des populations pour un dialogue accru avec les autorités. Nous restons donc conscients qu’il y a encore du travail à faire », a-t-il poursuivi. L’ambassadeur des Etats-Unis près le Bénin, Brian Shukan, abonde dans le même sens. Il réaffirme l’engagement de son pays à œuvrer au profit des communautés du Bénin, pour soutenir les initiatives de renforcement de la paix et de la cohésion sociale. C’est le directeur de cabinet du Médiateur de la République, Pascal Tchiwanou, qui a présenté les résultats des audiences. Les 45 arrondissements concernés dans l’Atacora ont tous été parcourus, soit un taux de réalisation de 100 %. Dans la Donga, les 22 arrondissements programmés ont également été parcourus, soit 100 %. Sur les 43 prévus dans l’Alibori, des audiences n’ont eu lieu que dans 23. Les conflits liés aux droits successoraux, l’occupation sauvage des terres par des populations étrangères et le non-respect des textes sur la transhumance sont les autres problèmes posés par les populations rencontrées. Elles sont également préoccupées par les questions de la délimitation des frontières intercommunales et celles avec le Nigeria. Actualités 03 juin 2022


En fin de mission au Bénin: Fayçal Almonsseilime fait ses adieux à Aurélien Agbénonci
Fayçal Almonsseilime, ambassadeur du Koweït près le Bénin, est en fin de mission. Hier jeudi 2 juin, il est allé faire ses adieux à Aurélien Agbénonci, chef de la diplomatie béninoise. Sa mission est arrivée à son terme après sept ans passés en terre béninoise. Reçu, hier jeudi, par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Fayçal Almonsseilime, ambassadeur du Koweït près le Bénin, a apprécié l’hospitalité dont il a bénéficié durant tout son séjour. Les deux personnalités ont profité de l’occasion pour faire le tour d’horizon de la coopération entre le Bénin et le Koweït au cours de ces dernières années. « Je pars du Bénin avec des souvenirs inoubliables et je suis venu dire au revoir au ministre des Affaires étrangères et de la Coopération», a-t-il dit. Fayçal Almonsseilime dit être fier d’avoir aidé à promouvoir les relations entre le Bénin et son pays. Il souligne que ces relations vont davantage se renforcer pour le bonheur des deux peuples. « La République du Bénin est un partenaire fiable et je voudrais davantage voir se poursuivre la coopération entre nos deux pays », a-t-il souhaité. L’ambassadeur en fin de mission n’a non plus manqué d’apprécier les nombreuses réformes qui s’opèrent au Bénin. « J’ai remarqué que le Bénin se métamorphose et c’est le fruit d’une volonté politique forte et d’une détermination à aller de l’avant », a-t-il conclu. Actualités 03 juin 2022


Abdeslam Ouaddou, manager général de Loto-Popo Fc : "Le projet sportif du président Talon est unique en Afrique"
Le gouvernement du Bénin a bien fait de penser à la professionnalisation du sport au Bénin. Cette initiative est unique sur le continent africain, selon Abdeslam Ouaddou, manager général de Loto-Popo Football club. ''Le projet mis en place par son excellence le président Patrice Talon et son gouvernement est unique en Afrique", a-t-il fait remarquer. Pour lui, il n'y a aucun pays en Afrique où la volonté politique est aussi manifeste pour le sport. " Le Bénin est le seul pays en Afrique où on a construit 22 stades de qualité en moins de cinq années", a-t-il poursuivi. Toutes choses qui permettent aux joueurs de travailler dans de bonnes conditions, selon l'entraîneur du club de la Loterie nationale du Bénin. «Le Bénin veut être d'ici une dizaine d'années sur le toit de l'Afrique et vous savez que le sport est une vitrine pour une nation de rayonner sur le plan international », a  précisé l'ancien Lion de l'Atlas qui accompagne le projet sportif du Bénin aux côtés de Loto-Popo Fc depuis deux saisons. Rappelant son rôle à la tête du club champion en titre du Bénin, il pense qu'il est sur la bonne voie. Dans son rôle de directeur sportif, il travaille à la structuration du club sur le plan administratif et organisationnel. Mais, en sa qualité de coach, Abdeslam Ouaddou est également sur le terrain où il entraîne et fait progresser les joueurs. Il met en place la politique sportive, le projet de jeu sur le moyen et le long termes afin de permettre à Loto-Popo d'être l'un des meilleurs clubs du continent dans les années à venir. "Nous avons également une académie où  les jeunes joueurs sont formés", a fait savoir le directeur sportif de Loto-Popo. Sports 03 juin 2022


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