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Nouvelles

Approvisionnement en eau potable à Pèrèrè:  ’international Steve Mounié au secours du village de Ourarou
Les populations du village de Ourarou, dans la commune de Pèrèrè, ne seront plus confrontées à des problèmes d’approvisionnement en eau potable. Grâce à la Fondation créée par l’international béninois Steve Mounié et l’association Mj pour l’enfance, un forage à motricité humaine vient d’être mis à leur disposition. L’ouvrage leur a été remis mercredi 28 juillet dernier. Les difficultés d’approvisionnement en eau potable auxquelles étaient confrontées les populations du village de Ourarou, à Pèrèrè, relèvent désormais du passé. Touchées par le calvaire qu’elles vivaient, la Fondation de l’international béninois et sociétaire de Brest, club de football français de première division, Steve Mounié et l’association Mj pour l’enfance ont accédé à leur requête. Elles les ont dotées d’un forage à motricité humaine dont la remise officielle a été effectuée mercredi 28 juillet dernier. Grande était la satisfaction des populations bénéficiaires et des élus locaux. Tous ont loué le geste salutaire de leurs donateurs, notamment Steve Mounié. Il vient, selon eux, de mettre fin à leurs souffrances. Aussi, ont-ils couvert de leurs bénédictions l’international qui s’est fait représenter par sa mère. Très touchée, cette dernière a promis d’informer son fils. Elle les a ensuite invitées à faire un bon usage de l’ouvrage. L’assurance qu’il sera entretenu lui a été donnée à travers la mise sur pied d’un comité de gestion. La construction de l’ouvrage fait suite à une promesse du joueur de la sélection nationale de football, les Ecureuils du Bénin. Pour leur grand bonheur, il l’a tenue en moins de 4 mois. Ainsi, en dehors des performances qu’il aide les Ecureuils du Bénin à réaliser, grâce à ses prestations, il se soucie également du bien-être social des populations. Société 30 juil. 2021


Le nouveau maire de Bantè chez Joseph Djogbénou: Le développement de la commune au cœur des échanges
Joseph Djogbénou, président de la Cour constitutionnelle, a reçu en audience, hier mercredi 28 juillet, le nouveau maire de la commune de Bantè, Comlan Fagbémon. Il était question pour l’autorité communale, de se présenter au président de la Cour constitutionnelle et de discuter avec lui de sa vision pour le développement socio-politique et économique de sa commune. Comlan Fagbémon, nouveau maire de la commune de Bantè, mesure déjà l’enjeu de la mission qui lui est assignée. C’est pour atteindre les objectifs y afférents qu’il a tenu à rencontrer le président de la Cour constitutionnelle. Au sortir de l’audience, il précise que sa démarche vise non seulement à se présenter au président de la Cour constitutionnelle mais aussi à recevoir de lui en tant qu’aîné des conseils avisés pour l’accomplissement de sa mission. A l’occasion, le nouveau maire de Bantè a exposé sa vision pour le développement de la commune et sollicité l’accompagnement et le soutien du professeur Joseph Djogbénou. « Nous avons présenté à la haute autorité la vision de la commune, mes sollicitations en termes d’accompagnement pour son développement sociopolitique et économique », déclare-t-il face à la presse. Comlan Fagbémon n’a pas manqué d’évoquer les besoins énormes de la commune, surtout en matière d’infrastructures sociocommunautaires, d’accompagnement dans les secteurs de l’éducation et de l’assainissement. « J’ai demandé l’implication de son autorité pour accompagner le conseil communal de Bantè », ajoute-t-il. Par ailleurs, au cours de son entretien avec le président de la Cour constitutionnelle, le nouveau maire est revenu sur la situation actuelle de la commune qui, depuis un moment, connait des échauffourées liées à l’élection présidentielle d’avril 2021. Il a alors sollicité l’accompagnement du président de la Haute juridiction pour un retour total à la paix. « Nous avons fait le point avec notre hôte des dommages et des initiatives prises dans le sens du retour à la paix et demandé son accompagnement pour la pacification totale de la commune », fait-il observer. A l’en croire, le président de la Cour constitutionnelle, Joseph Djogbénou, lui a promis son soutien total pour l’accomplissement de sa mission. Par Mathilde ASSOGBA(stag) Actualités 29 juil. 2021


Vaccination contre la Covid-19: Les populations se mettent au pas
Le vaccin anti-Covid-19 est désormais loin d’être un sujet tabou. Réticents au départ, les Béninois se mobilisent pour se mettre au pas. Une seule conviction motive : la vaccination est la meilleure arme pour se prémunir contre la pandémie. Mercredi 21 juillet, Wilfried Léandre Houngbédji, porte-parole du gouvernement, saisit l’occasion de son traditionnel point de presse à l’issue du Conseil des ministres pour réitérer l’engagement du gouvernement à protéger les populations contre la Covid-19. Le but poursuivi par le gouvernement, rassure-t-il, «c’est d’encourager davantage nos compatriotes à sortir se faire vacciner ». Cette énième assurance ne laisse pas indifférentes les populations qui prennent progressivement le pli. « La mobilisation est de plus en plus forte, notamment en matinée. Les gens viennent en groupes pour se faire vacciner. Nous enregistrons actuellement le double de l’effectif du départ, surtout avec l’arrivage des nouvelles doses », fait savoir Mathilde Houssou, directrice départementale de la Santé du Littoral. Les agents en poste à la direction qu’elle dirige ne chôment pas. Dans l’après-midi du mardi 27 juillet, Paola Akotchou, commerçante au marché Dantokpa, a tout abandonné pour recevoir sa deuxième dose de vaccin AstraZénéca. La quarantaine révolue, elle croit dur comme fer qu’il n’y a de meilleure protection contre la maladie à coronavirus que le vaccin. « Je suis très à l’aise depuis que je me suis fait vacciner. Je me sens désormais en sécurité. J’explique l’importance de la vaccination à qui veut bien l’entendre », dit-elle. L’air enjoué, elle accueille la solution vaccinale comme l’ultime option trouvée par les pouvoirs publics : « C’est l’Etat qui prend l’engagement de sauvegarder la santé de sa population. S’il se met à avoir un accord contre leur santé, qui dirigera-t-il alors ? ». Pour elle, se faire vacciner est la meilleure option pour contrer le mal. « Je n’étais pas encore née à l’avènement de la tuberculose. Je parie qu’il y avait autant de polémiques comme c’est le cas aujourd’hui pour le coronavirus », lâche-t-elle pour dédramatiser la pandémie. Colette Mèhou-Loko, ancienne fonctionnaire à l’aéroport à la retraite, n’a pas attendu une autre forme de sensibilisation pour se décider. Elle considère son acte comme un devoir citoyen. «Le Bénin, c’est mon pays. Le chef de l’Etat est le père de la nation. Il ne peut jamais vouloir du mal à ses enfants. Il ne peut prendre des décisions qui aillent à l’encontre des intérêts de ses mandants. Je lui fais confiance», assure-t-elle. Pour cette dame, la soixante, le vaccin est le seul geste salvateur qui l’empêchera tôt ou tard de tomber dans les griffes de la maladie. Son choix pour le Coronavac est vite fait. « Le vaccin ne me fera aucun mal. Au contraire, cela va me protéger », se convainc-t-elle. Elle dit franchir le seuil du Palais des congrès, seule, ce mardi 27 juillet sans aucune pression. Son souci, c’est de renforcer son immunité : « Je ne crains aucun effet secondaire. Je n’ai pas peur. Le ministère de la Santé ne pourra pas conseiller ce qui est mauvais pour la santé de la population ». Cette mère de famille entend également sensibiliser son entourage en montrant l’exemple. « Je sais m’écouter. Je ne veux pas me laisser aller aux commentaires désobligeants. J’encourage tous les Béninois à se faire vacciner. Il faut des citoyens bien portants pour lutter contre le mal et construire notre pays », exhorte-t-elle. Le même vent souffle partout Bien que la maladie soit plus ravageuse en Europe qu’en Afrique, Paola Akotchou, exhorte les incrédules à garder à l’esprit que le monde est un village planétaire. « Nous ne devons pas oublier que c’est l’air qui circule en Europe qui se propage également en Afrique. Nous devons juste être reconnaissants à Dieu pour sa protection sur le continent noir. Je demande simplement à tout le monde d’aller se faire vacciner. Nous sommes libres d’associer nos tisanes à la lutte, mais le vaccin est important de mon point de vue», insiste-t-elle. La nécessité de la vaccination, le gouvernement l’a comprise depuis les premières heures de contamination du Bénin. Plusieurs doses de vaccins ont été déjà réceptionnées dans le cadre de programmes internationaux et régionaux. La dernière réception en date du lundi 26 juillet est un don de 302 400 doses de vaccin Johnson & Johnson offertes par les Etats-Unis. La gamme s’élargit donc afin d’aider les populations à faire leur choix. « A ce jour, le Bénin a déjà administré plus de cinquante mille doses», révèle la directrice départementale de la Santé du Littoral. Le geste vaut la peine lorsqu’on se réfère aux chiffres relatifs à l’évolution de la pandémie dans notre pays. Selon le Conseil des ministres du 21 juillet, le pays enregistre un bilan de 8 324 cas positifs dont 8 125 guéris et 107 décès à la date du 20 juillet. Désormais, contre la maladie à coronavirus, il faudra donc opérer le meilleur choix pour sauvegarder sa santé. D’où les assurances de la directrice départementale de la Santé du Littoral. « Le vaccin contre la Covid-19 est sûr et efficace », lance-t-elle. En tout cas, les sites dédiés à la vaccination à Cotonou, tels que le Palais des Congrès, la Direction départementale de la Santé, le site de dépistage du Chu-Mel (ex-Lagune), les centres de santé de Gbégamey, de Zogbo, d’Ayélawadjè et de CotonouI communément appelé CM situé à ‘’Tokpa Hoho’’, attendent davantage de monde pour faire le plein et permettre au Bénin d’atteindre ses objectifs. Santé 29 juil. 2021


Revue à mi-parcours du Pta du ministère des Affaires sociales: Des engagements pour des résultats satisfaisants
Après un semestre d’intenses activités, les autorités, cadres et responsables à divers niveaux du ministère des Affaires sociales et de la Microfinance marquent une pause pour évaluer leur Plan de travail annuel (Pta) 2021. La revue effectuée, hier mercredi 28 juillet à Cotonou, montre un faible taux d’exécution physique des activités. Les acteurs se sont alors engagés à mettre en œuvre les recommandations formulées pour des résultats satisfaisants à l’échéance du Pta. Le taux d’exécution physique du Plan de travail annuel (Pta) du ministère des Affaires sociales et de la Microfinance à la date du 30 juin dernier est de 30,28 %. Il ressort à 30,75 % base engagement contre 22,53 % base ordonnancement. C’est ce qui ressort de la revue à mi-parcours du Pta. Ce chiffre traduit une faible mise en œuvre des activités prévues au titre des deux premiers trimestres de l’année en cours. Cette faible performance durant le premier semestre de cette année est due à plusieurs difficultés énumérées par les parties prenantes à l’évaluation du Pta. Parmi ces obstacles, l’on note la lenteur dans la production des documents conceptuels, la vétusté du parc informatique, l’insuffisance de matériel roulant et la non acquisition de fournitures de bureau et consommables du fait de l’expression tardive de certains gestionnaires de crédits et de la procédure de passation des marchés publics. Ces difficultés sont constatées sur plusieurs projets et programmes. D’autres difficultés ont été soulevées par les participants lors de la phase de questions/contributions ouverte après la présentation des trois communications au programme. De ces discussions, il est à retenir que les défis à relever pour atteindre les résultats prévus à la fin de l’année sont essentiellement de trois ordres : œuvrer à la célérité dans les procédures de passation des marchés publics, la mobilisation des ressources et la diligence des gestionnaires de crédits à consommer les ressources. Ainsi, pour combler le gap noté et atteindre les résultats escomptés à la fin de l’année, les participants ont formulé des recommandations. Entre autres, ils ont suggéré l’accélération des procédures de passation des marchés publics, le renforcement des capacités du ministère en ressources humaines de qualité, et la poursuite du plaidoyer pour l’électrification des locaux des Centres de promotion sociale actuellement sans énergie électrique. A l’issue des assises, la ministre Véronique Tognifodé et les cadres et responsables à divers niveaux ont réitéré, au nom du personnel du ministère, leur engagement à mieux travailler pour des résultats à la hauteur des attentes à l’échéance du Pta. Actualités 29 juil. 2021


Gouvernance judiciaire en Afrique de l’Ouest: Une mission de l’Onu à la Cour suprême et à la Criet
En séjour au Bénin du 26 au 27 juillet dernier, une mission du secrétariat des Nations Unies à travers son bureau pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel (Unowas) était à la Cour suprême et à la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) à Porto-Novo. Cette visite s’inscrit dans le cadre d’une étude lancée par les Nations Unies sur les opportunités et les défis en matière de gouvernance judiciaire en Afrique de l’Ouest. Les résultats de cette étude devront informer de l’engagement de l’Unowas sur cette problématique, en collaboration avec les organisations sous-régionales notamment la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao). La délégation onusienne a été conduite par Alice Viviane Mauske, spécialiste des Affaires judiciaires de l’Unowas. Elle a tenu une séance de travail dans l’après-midi du mardi 27 juillet dernier avec les services techniques de la Cour suprême, la plus haute juridiction en matière administrative et judiciaire du Bénin. Les échanges ont surtout porté sur les lois, les politiques et les mesures prises par la Cour suprême pour promouvoir la gouvernance judiciaire au cours des dernières années et les rôles attendus des organisations régionales et internationales. Alice Viviane Mauske et son collègue de l’Unowas ont été reçus par Etienne Fifatin, président de la Chambre administrative par intérim représentant le président de la Cour suprême, Onésime Madodé, procureur général près la Cour suprême, et Michèle Carréna Adossou, juge à la Cour suprême. Après la Cour suprême, la mission s’est ensuite rendue à la Criet pour le même exercice?   Actualités 29 juil. 2021


Absence de femme au Conseil électoral: Moele-Bénin défend le genre et l'égalité des sexes
Communiqué de MOELE BENIN A PROPOS DE LA COMPOSITION DU CONSEIL ELECTORAL A la faveur de sa première session extraordinaire de l’année 2021 ouverte et close mardi 27 juillet dernier, le Parlement a procédé à la désignation du cinquième membre du Conseil électoral, en remplacement du membre démissionnaire. Moele-Bénin se réjouit de cet aboutissement et prend acte du choix porté sur la personne du Professeur François Adébayo ABIOLA dont les mérites et qualités sont connus de tous. Tout en souhaitant bon vent et plein succès au Conseil électoral, Moele-Bénin regrette, eu égard à l’importance de la mission dévolue au Conseil électoral et à sa sensibilité dans la vie institutionnelle de notre pays, l’absence de femme en son sein comme l’a d’ailleurs souhaité le président de la République et note avec surprise que le choix et la préférence des parlementaires ne se soient pas portés sur une personnalité féminine. Au centre des débats et dynamiques contemporaines, Moele-Bénin saisit cette occasion manquée, pour en appeler à la suite du chef de l’Etat, à la vigilance de toutes les forces politiques et des décideurs à divers niveaux, et à une appropriation, mieux à propos, de la problématique du genre et de promotion des femmes dans les instances de prise de décision. Autant que les notions de ‘’Consensus’’ ou de ‘Minorité parlementaire’’, est-il opportun de devoir recourir au Juge constitutionnel pour trancher sur l’avatar qu’est la question du genre dans le déploiement des fonctions politiques ou publiques ? Moele-Bénin s’emploiera les jours à venir à mettre en relief cette problématique et à jouer sa partition pour la faire prospérer, aux côtés de toutes les forces vives nationales qui voudront s’y associer.   Fait à Cotonou, le 28 juillet 2021 Jacques AYADJI Le Président Actualités 29 juil. 2021


Probable dissidence au sein du Br dans la Donga: Des militants et membres fondateurs alertent
Inquiets d’une crise probable au sein du Bloc républicain dans la Donga, notamment à Djougou, des militants et membres fondateurs alertent en invitant le secrétaire exécutif national à travailler à unir les militants afin d’arrêter la vague de démission tous azimuts dudit parti. Le parti le Bloc républicain du département de la Donga précisément à Djougou enregistre quelques actes tendant à la dislocation des militants. Un fait qui ne saurait profiter à personne si rien n’est fait, selon certains membres fondateurs influents de ce parti dans la Donga, fief du secrétaire exécutif national Abdoulaye Bio Tchané. C’est pourquoi certains donnent l’alerte et l’invitent à prendre son bâton de pèlerin afin de mettre fin à une crise latente au sein de la famille Bloc républicain de la Donga. « Il y a un malaise effectif dans le fonctionnement du Bloc républicain à Djougou », fait savoir un militant qui voit dans un futur proche une velléité de dissidence qui serait préjudiciable au Bloc républicain, un parti politique qui soutient les actions du chef de l’État. Selon ce militant très actif, des clans se dessinent dans ce parti dans la Donga au point que certains ont pratiquement un pas dehors, confie-t-il, et n’attendent qu’une occasion pour annoncer leurs démissions. « Ce serait dommage que le parti enregistre des démissions dans le fief du secrétaire exécutif national », affirme-t-il pour dénoncer cette vague de départ surprise qui secoue le Bloc républicain comme c’est le cas par ces temps un peu partout dans les communes. Atayoti Idrissou Sindjaloum membre fondateur du Bloc républicain retrace dans un communiqué sa préoccupation après une manifestation ce week-end à Djougou. Selon ledit communiqué, le député Bida Nouhoum a organisé le week-end dernier un meeting de remerciement suite à l’élection du chef de l’état couplé avec la fête de la tabaski, mais à l’occasion, le secrétaire exécutif national du parti était présent à cette rencontre sans associer les autres ténors du Bloc républicain de la commune de Djougou. Le communiqué fait remarquer l’absence des membres influents du parti à ce rendez-vous notamment le député Walis Zoumarou, l’ancien maire Abischaï Akpalla Abraham, Malick Séibou Gomina, l’actuel maire, Nabil Traoré, Salifou Mama, Micaël Bassabi Djara qui sont, selon ledit communiqué des acteurs majeurs du Br du milieu. « Cela prouve à suffisance qu’il existe un malaise au sein du Br à Djougou à l’instar des informations relatives au dysfonctionnement noté au plan national », indique Atayoti Idrissou Sindjaloum, signataire du communiqué. Il suggère que le secrétaire exécutif national du Bloc républicain, améliore le fonctionnement du parti pour mettre fin à ces soubresauts qui peuvent comporter des germes de départ de certains militants. Actualités 28 juil. 2021


Promotion des arts à l’international: Une plateforme pour plus de visibilité du monde culturel
Les acteurs culturels béninois auront moins de difficultés à se faire repérer sur la toile avec le lancement de la plateforme senjayer.bj. Cet outil du numérique a été conçu pour leur donner plus de visibilité et leur permettre d’interagir plus facilement avec le reste du monde. Les informations sur la carrière, le parcours, le profil et les prestations des acteurs culturels béninois en un seul clic. C’est ce que propose la plateforme senjayer.bj qui, depuis peu, retient l’attention de nombreux acteurs culturels béninois. Les premiers à l’avoir adopté témoignent de la multitude d’opportunités qui s’y nichent. Le lancement officiel, vendredi 16 juillet dernier à Cotonou, a donné l’occasion à bien d’autres de la découvrir et d’y faire leurs premiers pas. « Cette plateforme vous ressemble et nous ressemble », confie d’entrée, Aubin Noutéhou, ingénieur de son vivant à l’étranger, mais aussi initiateur et concepteur du projet. Confronté à de nombreuses difficultés sur son parcours d’acteur culturel et pour aider les artistes de son pays, il s’est résolu à entreprendre un projet dont le produit final séduit plus d’un. « La réalité des technologies nouvelles a transformé de manière significative le secteur culturel avec l’émergence de services culturels en phase avec les nouvelles opportunités qui sont créées. Le monde de l’évènementiel s’est déployé et présente au public des offres variées », indique-t-il. Et comme le Bénin ne peut être en marge de cette marche, surtout que le pays aspire à devenir le quartier numérique de l’Afrique, Aubin Noutéhou a voulu apporter sa touche. Il présente senjayer.bj comme un espace qui permettrait la mise en lien des acteurs des spectacles vivants, une plateforme sous forme d’annuaire pour valoriser leur musique et leur faire franchir plus facilement les frontières. Une telle offre, on le devine bien, ne peut que séduire le ministère en charge de la Culture. Florent Couao-Zotti, représentant du ministre au lancement trouve à travers senjayer.bj, « une plateforme si particulière qui rend service à toute la population». Il ajoute que «personne aujourd’hui n’est exclu des offres que propose Internet et c’est fort de la pertinence de cette possibilité que l’équipe a décidé de mettre à la disposition du monde culturel, cet outil absolument performant qui propose plusieurs services». Senjayer est venu proposer certains services liés au spectacle, à un annuaire à l’intérieur duquel on aura toutes les informations concernant les artistes, leur actualité, la sortie de livres, la production d’albums et la possibilité de vendre des billets pour des spectacles… explique Florent Couao-Zotti qui ne s’est pas empêché d’aller surfer sur le site. « Je me suis rendu compte que cette manière d’être au plus près des internautes témoigne de la modernité dans laquelle les initiateurs de cette entreprise ont décidé d’installer les Béninois », fait-il savoir. Le rêve du Bénin de devenir un quartier numérique, prend autrement corps, ont convenu ces intervenants. Claude Balogoun, un autre acteur culturel, se félicite de l’avènement de ce joyau. Avec cette plateforme, il n’est plus possible de soutenir que le Bénin culturel n’existe pas sur la toile et que l’artiste béninois n’est pas facile à dénicher sur la toile et sur le plan international. « Il est question ici de présenter aux Béninois et au monde une plateforme de cette envergure. Comment être présent si nous n’avons pas des répertoires bien fournis, des plateformes qui renseignent sur ce que nous faisons, sur ce que nous apportons à travers notre culture», soutient Claude Balogoun qui pour finir, invite tous les acteurs culturels, les artistes, les producteurs, organisateurs d’évènements, les acteurs de l’ingénierie culturelle, les managers, tous ceux qui interviennent dans la chaine de la production culturelle à suivre son exemple en allant s’inscrire sur senjayer.bj. Culture 28 juil. 2021


Véronique Tognifodé: De l’engagement au service des plus vulnérables
Des efforts louables ont été faits ces dernières années pour soulager et accompagner les personnes les plus vulnérables. Pour en arriver là, il a fallu le dynamisme et le leadership de la ministre des Affaires sociales et de la Microfinance, Véronique Tognifodé. Aussitôt nommée à la tête de ce département ministériel, elle s’est engagée dans une course contre la montre afin d’apporter de l’espoir aux plus déshérités. Dès sa prise de fonction le 5 septembre 2019, la ministre des Affaires sociales et de la Microfinance, Véronique Tognifodé s’est mise très tôt au travail. En effet, les défis à relever au niveau de son département ministériel étaient de taille. Mais quelques années plus tard, des résultats significatifs ont été obtenus grâce à son pragmatisme et son leadership. Ses premières actions ont été de porter assistance aux personnes et ménages extrêmement pauvres tout en leur permettant d’être protégés contre les risques et vicissitudes de la vie. Au niveau de l’assurance maladie, un million quatre-vingt-deux mille treize pauvres extrêmes sont identifiés et enrôlés au Ravip. Son département ministériel a octroyé à deux cent quatre-vingt-cinq mille Béninois des cartes biométriques et ceux-ci bénéficient aussi gratuitement des soins de santé sur la base du panier mis en place, dans 21 communes. Ensuite, elle a procédé au lancement de la phase pilote du volet formation dans huit communes dont Abomey-Calavi, Porto-Novo, Parakou, Abomey, Djakotomey, Djougou et Lokossa. En matière de microcrédit, plusieurs autres mesures ont été prises par la ministre des Affaires sociales et de la Microfinance. Il s’agit de la baisse du taux d’intérêt appliqué aux bénéficiaires. Il est passé de 8,5 % à 4 % pour l’échéance semestrielle ; la limitation des frais d’accès à 1 000 F Cfa; une documentation légère exigible composée de carte d’identité ou de carte Lepi ou du Certificat d’identification personnelle qui s’élève à 1 500 F Cfa. Y figurent aussi la réduction des tracasseries et des déplacements incessants vers les agences des Services financiers décentralisés (Sfd) et l’exonération des frais de retrait auprès des opérateurs de téléphonie mobile. Ces frais sont habituellement de 700 F Cfa pour un crédit de 50 mille F Cfa. Véronique Tognifodé a aussi appuyé quatre cent soixante-douze groupements de femmes, toutes catégories confondues, soit 7 025 femmes en équipements de transformation de noix de karité, de riz, d’arachide, de manioc et de maïs pour un coût de 2 406 952 000 F Cfa. L’appui psychosocial et la prise en charge des victimes de violences basées sur le genre (Vbg) et la mise en place des Centres intégrés de prise en charge des victimes et survivantes des Vbg à Cotonou, Parakou et Abomey ainsi que l’organisation des séances de sensibilisation/vulgarisation des textes de loi sur les Vbg au profit de plus de 3 500 bénéficiaires ont été réalisés grâce à sa détermination. Actions en 2020 En début 2020, le ministère des Affaires sociales et de la Micro-finance a procédé à la distribution de kits scolaires au profit de 23 000 filles pour un coût de 992 238 155 F Cfa Ht pour le compte de l’année scolaire 2020-2021 et à la relecture des textes de lois protégeant les filles et les femmes de même que l’élaboration des décrets d’application. L’assainissement des Centres d’accueil et de protection de l’enfant (Cape) et leur mise aux normes, l’instauration des familles d’accueil, la mise en service d’une ligne verte (le 138) pour dénoncer les violences faites aux enfants et aux filles sont également des réformes mises en œuvre. Lancée en mars 2020, cette ligne a permis d’enregistrer 38 235 appels parmi lesquels 547 cas urgents et référés et 2015 cas de conseils et d’orientation. En matière d’assurance santé universelle avec le projet Arch, le Bénin a, de façon considérable, amélioré son système d’identification des cibles, les procédures d’accès et le portefeuille de mise en œuvre de l’initiative, tirant leçon des difficultés du passé. Quant au microcrédit, la revue et la réorientation du sous-secteur et la digitalisation ont sécurisé et facilité l’accès aux populations, ce qui a fait augmenter le taux d’utilisation des services de microfinance et le nombre de bénéficiaires. Défis et perspectives Pour les cinq prochaines années, des défis sont encore à relever. Il s’agira pour la ministre des Affaires sociales et de la Microfinance de structurer le financement des artisans à travers le dispositif Arch microcrédit et le système bancaire classique (Artisanat), de mettre en place auprès de l’Arch microcrédit et du système bancaire, une ligne de financement de 50 milliards F Cfa et une ligne de garantie de 20 milliards au profit des emprunteurs (Artisanat) et d’intensifier l’offre de microcrédit Alafia par le canal du digital afin de faciliter l’accès aux services financiers à une grande proportion de la population en général et les femmes en particulier. Outre tout ceci, elle procédera à la généralisation du volet assurance maladie à 1,2 million de personnes, la finalisation du registre social unique, l’impression des cartes biométriques pour plus d’un million de bénéficiaires pauvres extrêmes, la mise en œuvre de la phase pilote du Crédit spécial artisans, la généralisation du crédit à d’autres catégories socioprofessionnelles du secteur informel, la généralisation du volet formation de Arch et puis l’adoption des décrets d’application de la loi portant protection et promotion des droits des personnes handicapées. Il faut rappeler qu’au nombre des actions phares du président Patrice Talon à travers le département des Affaires sociales et de la Microfinance, il y a les mesures sociales prises pendant la crise de la pandémie de Covid-19 où près de 10 milliards francs Cfa ont été affectés pour soutenir les artisans et autres touchés par la crise ainsi que la subvention de l’électricité. Lors d’une conférence publique tenue à l’Université d’Abomey Calavi, Véronique Tognifodé mesure l’ampleur du travail qu’il reste à faire pour le mieux-être des couches vulnérables. « Les défis et perspectives nous engagent sur le chemin du développement social qu’avec le chef de l’Etat, nous avons accepté d’emprunter. C’est ensemble avec le président Patrice Talon que nous allons relever les grands défis pour lesquels il nous invite à prendre collectivement et individuellement part à l’œuvre d’édification de la nation », a-t-elle révélé. Actualités 28 juil. 2021


Assemblée nationale: François Abiola désigné 5e membre du Conseil électoral
L’ancien vice-premier ministre François Adébayo Abiola est désormais le cinquième membre du Conseil électoral. Il a été désigné ce mardi 27 juillet, par l’Assemblée nationale pour remplacer Abou Bakary Adam Soulé qui a démissionné quelques jours après sa désignation. Le choix du professeur des universités à la retraite a été approuvé à l’issue d’un vote à bulletin secret à la tribune de l’hémicycle par 80 voix pour, 0 contre et 0 abstention. Il est intervenu à la faveur de la première session extraordinaire de l’année 2021 du Parlement ouverte et close ce même mardi. Ce dossier était le seul point inscrit à l’ordre du jour. François Adébayo Abiola a été proposé par la minorité parlementaire, c’est-à-dire le groupe parlementaire Bloc républicain qui avait désigné le membre démissionnaire. L’Assemblée nationale a respecté le principe de parallélisme des formes pour pourvoir à ce cinquième siège vacant depuis la prestation de serment et l’installation, le 14 juillet dernier, des quatre membres du Conseil électoral pour succéder à la Commission électorale nationale autonome (Cena) en fin de mandat. François Abiola sera donc appelé à prêter serment aussi devant le chef de l’Etat, Patrice Talon qui va l’installer dans ses fonctions. Cette formalité lui permettra de rejoindre en toute légalité ses pairs du Conseil électoral à savoir Adolphe Djima désigné par le président de la République, Sanni Gounou proposé par le chef de file de l’Opposition, Nicolas Assogba et l’ancien ministre Sacca Lafia respectivement choisis par les magistrats et la majorité parlementaire, c’est-à-dire le groupe parlementaire Union progressiste (Up) au Parlement. Sacca Lafia a d’ailleurs été élu président de cette institution électorale. Le Conseil électoral, faut-il le rappeler, veille à la bonne organisation des scrutins et à la sincérité des votes ; adopte le règlement intérieur de la Cena, approuve le programme d’activités de la Direction générale des élections, valide les projets de budget élaborés par la direction générale des élections; adopte les rapports d’activités du Directeur général des élections, organise des concertations avec toutes les parties prenantes au processus électoral et informe l’opinion du chronogramme de chaque élection. Aussi, le Ce a-t-il pour prérogative d’examiner les dossiers de candidatures, de valider et de publier les candidatures ; de s’assurer de la mise en place à temps du matériel électoral et des documents électoraux ; de superviser les opérations de vote et la centralisation des résultats; d’examiner les réclamations portant sur les opérations préélectorales et électorales, sans préjudice des attributions de la Cour constitutionnelle et des autres juridictions compétentes. Enfin, le Ce est compétent pour publier les résultats provisoires des élections législatives et de l’élection du président de la République et les transmet à la Cour constitutionnelle. Il est chargé aussi de proclamer les résultats définitifs des communales et d’organiser les élections en cas d’annulation et publie son rapport général d’activités notamment de l’année électorale, au plus tard 60 jours après la proclamation des résultats définitifs du dernier scrutin? Actualités 28 juil. 2021


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