La Nation Bénin...



Résultat pour : mmoga vender monedas Visité Buyfc26coins.com. Todo perfecto, desde el pago hasta la entrega..QZkn

Nouvelles

Réforme de la bivalence dans l’Enseignement secondaire: Les acteurs harmonisent leurs points de vue
Dans l’optique de mettre en œuvre la bivalence dans l’Enseignement secondaire général, les acteurs de la réforme harmonisent leurs points de vue à la faveur d’un atelier de deux jours ouvert, ce jeudi 23 mars, à Cotonou. Ces assises déboucheront sur des résolutions devant permettre d’améliorer la qualité du système éducatif béninois.Pour garantir aux apprenants un système éducatif inclusif et de qualité, les acteurs de la réforme de la bivalence entendent harmoniser leurs points de vue sur la question. Ainsi, l’atelier d’harmonisation des points de vue sur la réforme de la bivalence dans l’Enseignement secondaire général, ouvert ce jeudi, à Cotonou, permettra aux participants d’appréhender et d’analyser de façon holistique et harmoniser les points de vue sur le mécanisme de la bivalence dans tous ses aspects. Ils devront également retenir, au cours des travaux, ce qui est utile pour l’amélioration de la qualité de l’enseignement et des résultats scolaires. A l’ouverture des travaux, Kouaro Yves Chabi, représentant son collègue en charge des Enseignements maternel et primaire et chef de file des ministres en charge de l’Education, sollicite une fois encore la disponibilité de l’ensemble des acteurs impliqués en vue de l’achèvement du processus de mise en œuvre de la réforme sur la bivalence dans l’Enseignement secondaire général. « Je dois pouvoir compter sur l’expérience et le savoir-faire de chacun des experts conviés aux travaux du présent atelier afin qu’au bout des deux jours de conclave, nous disposions de conclusions et recommandations fortes à mettre en application pour la poursuite sans faille de la réforme sur la bivalence », a déclaré Kouaro Yves Chabi, ministre des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle. Il invite les participants à plus d’abnégation et d’assiduité tout au long des travaux de l’atelier. La bivalence, au premier cycle de l’enseignement secondaire général, est l’une des réponses aux préoccupations actuelles du système éducatif béninois, notamment en ce qui concerne le développement des filières et compétences scientifiques et techniques ■ Société 24 mars 2023


Business et développement: «L’Empire du milliard» tend la main au secteur privé africain
Face-à-face diplomates africains et acteurs du secteur privé chinois pour débattre de business. Mercredi 22 mars à Pékin, les deux parties se sont donné rendez-vous pour des échanges, des projections et prospections avec en toile de fond, le développement de l’Afrique à travers des investissements chinois et les opportunités offertes au secteur privé africain par l’Empire du milliard.La Chine veut-elle mériter davantage en Afrique son surnom de « l’Empire du milliard » ? Possible. Pékin multiplie les opérations de charme en direction du continent et s’intéresse aux investisseurs privés à qui, elle veut offrir son marché, tout en se réservant une place de choix sur le leur. Mercredi 22 mars dernier, le sujet était encore objet de discussions à travers un séminaire d’échanges. D’un côté, experts, économistes, universitaires, chercheurs et surtout investisseurs, mus par l’accroissement des investissements chinois et de l’autre, ambassadeurs africains et autres responsables du corps diplomatique, invités à capter les offres chinoises au profit de leurs pays respectifs. « En tant que partenaire le plus fidèle et le plus fiable de l’Afrique, la Chine s’est engagée à synchroniser l’initiative la Ceinture et la route avec l’Agenda 2063 et les stratégies de développement des pays africains afin de les aider à traduire leurs avantages en matière de ressources en avantages de développement grâce à la coopération en matière d’industrialisation pour obtenir des avantages mutuels et des intérêts communs », introduit Peng Wu, directeur des Affaires africaines au ministère chinois des Affaires étrangères. La promotion du développement de la chaîne industrielle africaine et l’augmentation de la valeur ajoutée des produits africains se trouvent au cœur de la coopération sino-africaine, rappelle-t-il. L’ambition de la rencontre, insiste-t-il, c’est de travailler à l’approfondissement de la coopération et de l’amitié sino-africaines, rappelant que son pays adhère pleinement à l’agenda 2063 de l’Union africaine qui se propose de promouvoir la transformation économique du continent par l’industrialisation. Si la Chine est autant engagée sur un tel chantier, c’est pour plusieurs raisons, qu'il énumère.

Des raisons d’y croire

La première, politique, concerne les dix plans de coopération, les huit actions et les neuf projets proposés par le président chinois lors de la troisième édition du Forum sur la coopération sino-africaine qui fait de l’industrialisation sur le continent noir, un domaine prioritaire de coopération. « La vision 2035 pour la coopération sino-africaine stipule clairement que la Chine et l’Afrique coopéreront pour améliorer le système de fabrication, promouvoir les produits et les marques africains et les intégrer dans le marché industriel international », a aussi rappelé Peng Wu dans son intervention. La deuxième raison, poursuit-il, c’est l’action. Selon ses explications, son pays a investi plus de cent vingt milliards de dollars dans la coopération pour aider les pays africains à améliorer leurs infrastructures et à consolider les bases de l’industrialisation. [caption id="attachment_94385" align="alignnone" width="450"] S’associer dans l'effort de développement pour une coopération porteuse[/caption] La troisième raison, c’est qu’en dehors des mécanismes de coopération, du renforcement des capacités de production de quinze pays africains, la construction de plus de vingt parcs industriels avec plus de 3500 entreprises et plus de 56 milliards de dollars américains investis, le secteur privé chinois se dit prêt à mettre davantage la main à la poche pour aider l’Afrique à concrétiser ses ambitions. Mais pour y arriver, le pays de Xi Jinping attend de ses vis-à-vis plus de motivations et d’engagement. Au cours des interventions qui se sont enchainées tout au long de cette session, plusieurs entrepreneurs et industriels chinois ont indexé l’instabilité politique, le non-respect des clauses contractuelles et les changements de régime comme handicaps pour des investissements à longue durée sur le continent. Or, ont-ils déploré, les contrats conclus généralement pour une durée de trois ans ne permettent pas aux Chinois de miser gros. Ils en ont donc appelé à une révision des mécanismes en cours pour une contractualisation sur la durée. « Compte tenu du double problème de dette et de développement auquel est confrontée l’Afrique, nous devons étendre de nouveaux modèles de coopération tels que le partenariat public-privé, la franchise et l’intégration de l’investissement… promouvoir des projets d’investissement et de financement continus, fournir une chaîne de capital stable et des liquidités suffisantes », a enfin plaidé Peng Wu. Attirer les investissements Porte-voix de ses pairs et donc du continent à cette tribune, l’ambassadeur du Sénégal près la République populaire de Chine, Ibrahima Sory Sylla, a, à l’occasion, renouvelé l’engagement des Etats africains à œuvrer pour l’atteinte des objectifs communs. « En tant que gouvernements africains, il est de notre responsabilité de créer un environnement favorable aux affaires et aux investissements afin que le marché africain dans son ensemble et les investissements africains soient compétitifs dans le monde », introduit-il. « Je reconnais aussi que nous avons beaucoup de marge de manœuvre et que nous devons nous améliorer pour attirer les investissements étrangers et créer des emplois pour les jeunes », s’engage-t-il. Le sujet à l’ordre du jour de cette rencontre préoccupe les pays africains surtout en ce qui concerne le développement de la chaîne industrielle et la valorisation de la valeur ajoutée des produits africains, note-t-il. A l’heure actuelle, indique le diplomate sénégalais, le volume des échanges entre la Chine et l’Afrique a atteint une très grande échelle. Ce pays est devenu aussi une source de capitaux très importante pour le continent, admet-il. A l’en croire, l’exemple chinois est très parlant et donne une orientation à tous les pays en développement de l'afrique. « Nous devons réfléchir à la manière de redévelopper notre industrie manufacturière et de l’intégrer dans le processus de développement industriel mondial. La tendance actuelle est un peu inquiétante, car nous sommes confrontés à des facteurs de plus en plus déstabilisants », s’inquiète Ibrahima Sory Sylla. Une croissance économique rapide en Afrique ne peut être atteinte sans une intégration économique complète, prévient le diplomate qui va en profiter pour mettre sur le tapis, la question de l’emploi des jeunes. « La moitié de la population africaine est jeune, et c’est une force très importante. C’est un problème très préoccupant pour les pays en termes de création d’emplois. Chaque gouvernement en Afrique est confronté à ce défi », révèle-t-il. Toute analyse faite, il convient en ce qui le concerne que la Chine, au regard de son parcours « est le partenaire le plus fiable et le plus sincère de l’Afrique » et qu’ensemble avec ce pays, le continent peut espérer atteindre ses objectifs■
Société 24 mars 2023


Réalisation de sculptures annoncée: Un autre pas pour valoriser la route de l’Esclave
La nouvelle présentation de la route de l’Esclave s’annonce rayonnante et multicolore. En dehors des infrastructures en cours d’érection pour sa valorisation, le gouvernement vient de décider de la réalisation de sculptures pour renforcer le tourisme mémoriel.Le tourisme mémoriel a de beaux jours devant lui, et Ouidah en sera l’épicentre. Pour consolider les réalisations infrastructurelles, le gouvernement a autorisé, à l’issue du conseil des ministres de ce mercredi 22 mars 2023, la contractualisation pour la mission de conception, construction, livraison et assemblage de sculptures représentant des scènes de personnages à poser sur la place aux enchères et autour de l’arbre de retour à Ouidah. Il s’agit de trois sculptures en bronze d’une hauteur de deux mètres représentant trois scènes de personnages posés sur des socles en béton armé. Ces sculptures seront installées sur la route de l’Esclave et plus précisément deux seront implantées à la place aux enchères et une autour de l’arbre du retour. Dès leur réalisation, il va de soi que ces sculptures, qui rappelleront les scènes que vivaient dans la réalité les esclaves en son temps, ne laisseront pas de marbre les visiteurs. Selon les prévisions, la scène de marquage au fer rouge constituée de deux personnages et celle de vente aux enchères composée de cinq personnages seront installées sur la place aux enchères. Quant à la scène autour de l’arbre du retour, elle comprend cinq personnages. Ces réalisations représentent des captifs déportés vers les rives des Amériques et évoquent des souvenirs d’une tragédie, dans le cadre de la traite transatlantique. Elles sont destinées à conforter la dynamique touristique en cours dans la ville de Ouidah. Il est prévu qu’elles soient installées notamment sur la route de l’Esclave, et plus précisément au niveau de la place aux enchères et du village de Zoungbodji où se trouvent le Mémorial et l’Arbre du Retour. Rappelons qu’il est clairement inscrit au volet Tourisme du Programme d’action du gouvernement 2021-2026 l’objectif de faire de Ouidah la destination phare du tourisme mémoriel en Afrique. C’est ainsi que des projets importants doublés d’investissements massifs ont été lancés et suivent leur cours. Il s'agit de la rénovation du Fort Portugais, la construction du Musée international de la Mémoire et de l’Esclavage (Mime) à Ouidah, la revalorisation de la route de l’Esclave, le Monument Porte du Non-Retour, la reconstruction à l’identique du bateau négrier, la rénovation de la place aux enchères, etc. Actualités 23 mars 2023


Croissance des entreprises: De nouvelles perspectives pour les start-up
Le projet de décret fixant les modalités d’octroi du label startup aux micro, petites et moyennes entreprises et les droits et obligations y relatifs a été adopté, ce mercredi 22 mars en Conseil des ministres. Ce qui offre des perspectives heureuses aux start-up.Un nouveau jour se lève pour les startups. Le gouvernement leur offre désormais un cadre formel et adéquat de croissance. Il vient d’adopter le projet de décret fixant les modalités d’octroi du label start-up aux micro, petites et moyennes entreprises et les droits et obligations y relatifs. En effet, le développement et les avancées des nouvelles technologies ont induit l’émergence d’un nouveau type d’entreprises. Au nombre de celles-ci, figurent les start-up, de jeunes entreprises avec un fort potentiel de développement et un modèle économique qui intègre en grande partie des solutions numériques et/ou innovantes pour la résolution des problématiques dans la société. C’est donc une entreprise nouvelle innovante à fort potentiel de croissance et de spéculation sur sa valeur future qui doit avoir la capacité à s'adapter très rapidement à son environnement puis à ses évolutions. Dans la pratique, si une entreprise ordinaire est organisée pour exécuter et optimiser un Business model qui fonctionne, une start-up est organisée pour en trouver un dans l’avenir. D’ordinaire, une start-up a plusieurs sources ou modes de financement dont notamment l'autofinancement, le prêt bancaire, les levées de fonds et les concours destinés aux start-up, les subventions. Avec la floraison des start-up, il était nécessaire que le gouvernement fasse évoluer la réglementation nationale par rapport à l’existence et le financement de ce type nouveau, voire particulier d’entreprise. C’est ce qui vient de se faire. Pertinent ! De toute évidence, cette décision va créer un cadre règlementaire propice à l’identification et à la labellisation des start-up. Cette approche et cet espoir portés par ce décret étaient nécessaires, car il faut reconnaître qu’en début d’activités, les start-up éprouvent des difficultés à convaincre les partenaires financiers et ont besoin d’être accompagnées sur ce plan de même que sur des aspects techniques afin de faire face aux défis de l’innovation. Il importe de préciser qu’avant cette initiative, le gouvernement n’avait pas laissé les start-up à leur sort. Certaines entreprises de ce genre intervenant dans le secteur du numérique ont déjà bénéficié d’appui de l’Etat à travers le Fonds d’appui à l’entrepreneuriat numérique (Faen). C’est un projet du ministère du Numérique et de la Digitalisation qui ambitionne de revitaliser l’écosystème du numérique au travers de formations, d’appuis financiers directs et d’accompagnements techniques. Il a pour cibles principales, les start-up, les entrepreneurs ou encore les jeunes passionnés par le numérique. Ce financement est destiné aux jeunes porteurs de projets, pour sélectionner les idées les plus pertinentes et leur permettre grâce à un prêt remboursable, de pouvoir amorcer la phase de démarrage effective de leurs activités. Dans ce cadre, en mai 2021, 11 start-up ont reçu un financement de 200 millions de francs du gouvernement béninois. Actualités 23 mars 2023


Rapprochement des services publics des administrés: Cinq nouveaux centres communaux opérationnels
Adidjatou Mathys, ministre du Travail et de la Fonction publique, a lancé les activités de cinq nouveaux centres communaux de services publics, portant à vingt le nombre total de centres qui accueillent les administrés un peu partout au Bénin. C’était ce mardi 21 mars à l’hôtel de ville de Lokossa en présence du représentant résident du Programme des Nations Unies pour le développement, partenaire qui contribue à la réalisation des centres dans le cadre du Projet d’Appui à la réforme et à la modernisation de l’administration. Les centres communaux de Lokossa, Ouessè, Covè, Adjarra et Sèmè-Podji sont les nouvelles réalisations qui portent à vingt, les centres opérationnels complétant les nombreuses actions qu’initie le gouvernement pour donner corps à sa vision de rapprocher l’administration des administrés. Le centre communal de Lokossa, érigé dans l’enceinte de l’hôtel de ville, a servi de cadre au lancement symbolique des activités des nouveaux centres. Marquée par la coupure de ruban et la visite des installations techniques, la cérémonie a été l’occasion pour Adidjatou Mathys, ministre du Travail et de la Fonction publique, de préciser les objectifs poursuivis à travers la mise en service des centres communaux. Par ces actions, indique-t-elle, le gouvernement entend donner « un coup d’accélérateur au processus de modernisation de l’Administration publique, tant au niveau central que décentralisé, afin d’accroître l’accès, la qualité et l’équité des services publics aux usagers ». Dispositif constitué des équipements tels que les bornes tactiles utilisant un point d’accès Wi-Fi longue portée avec abonnement et alimentés par l’énergie solaire photovoltaïque, un centre communal de service public, au dire de la ministre, permet aux usagers d’accéder facilement aux services dématérialisés. Lesquels usagers peuvent se faire aider par des points focaux, agents techniquement aguerris pour la manipulation des plateformes du système. Le dispositif est également équipé d’une enseigne lumineuse pour orienter les usagers à leur arrivée sur les lieux d’implantation et d’un écran de diffusion d’informations sur les prestations accessibles et les réformes en cours. La sécurité du centre est renforcée par une caméra de surveillance. Tout ceci a été mis en place au niveau du centre communal de Lokossa grâce au financement du budget national dans le cadre du Projet d’appui à la restructuration et à la modernisation de la Fonction publique (Parmfp). Les quatre autres centres mis en service, hier, sont réalisés sur le financement du Programme des Nations Unies pour le développement. Aouale Mohamed Abchir, représentant résident du Pnud au Bénin, réitère l’engagement de son institution qui ne s’arrêtera pas en si bon chemin. Ce que fait le Pnud dans le cadre de la création des centres communaux de services publics remonte à 2021. Le Pnud entend continuer d’accompagner le gouvernement en ce que, selon Aouale Mohamed Abchir, les centres communaux de services publics facilitent l’accessibilité aux prestations de l’administration publique, accroissent la performance de celle-ci et participent de la lutte contre la corruption. Pour impacter l’ensemble des communes du Bénin, 57 centres communaux de services publics devront être construits en plus des vingt déjà opérationnels.

La bataille pour la fréquentation

Saluant le Pnud pour avoir été le premier partenaire à s’engager depuis le début aux côtés du Bénin mais aussi pour son soutien réitéré, Macaire Agbantè, le représentant du ministre d’Etat chargé de l’Economie et des Finances, invite les administrés à ne pas décourager cet élan en s’appropriant les prestations en ligne. En décidant de consentir ces investissements, jure Macaire Agbantè, le gouvernement et son partenaire veulent faciliter la vie aux citoyens et aux fonctionnaires en particulier en les épargnant des frais liés aux déplacements et des risques inhérents à la circulation. L’appropriation des centres communaux préoccupe particulièrement le ministère de l’Economie qui met en jeu un programme spécial à réaliser au profit de la commune qui sera créditée du meilleur taux de fréquentation au moment des évaluations. Mieux, Macaire Agbantè informe que le Pnud ne sera plus le seul Ptf sur la réalisation des centres communaux. La Banque mondiale s’est annoncée, à en croire le représentant du Mef. Relativement à la fréquentation des centres déjà opérationnels, les statistiques font état de ce qu’avant leur mise en service officielle, les cinq nouveaux centres ont déjà accueilli plus de 300 usagers avec un taux de satisfaction d’environ 91%. Pour ce qui concerne les anciens centres, le rapport établi, à fin février 2023, fait état d’une moyenne mensuelle d’environ 600 usagers reçus avec un taux moyen de satisfaction de plus de 75 % et 2 784 demandes d’informations et de requêtes formulées par les usagers et traitées à plus de 95 % par les services techniques du département ministériel. Les quinze anciens sont les centres communaux de services publics d’Adjohoun, Allada, Aplahoué, Bassila, Bembèrèkè, Dassa-Zoumè, Djidja, Djougou, Kandi, Malanville, Nikki, Ouidah, Péhunco, Pobè et Tanguiéta. Il faut rappeler que les maires et les secrétaires exécutifs de mairie ainsi que le préfet du Mono qui ont répondu à l’invitation de la Mtfp ont reçu la mission de veiller au bon fonctionnement des centres en vue de la durabilité des équipements ■
Société 22 mars 2023


Campagne sur la promotion du civisme fiscal: Une forte mobilisation des ressources intérieures envisagée
Les recettes fiscales et parafiscales représentent pour l’administration fiscale béninoise, un enjeu très important au regard de leur contribution dans le financement des actions publiques. A juste titre, la Direction générale des Impôts a lancé une campagne de sensibilisation, de trois mois, sur la promotion du civisme fiscal, ce mardi 21 mars à Cotonou.Qui paie ses impôts, bâtit son pays. C’est pour susciter davantage la contribution de tous à l’œuvre de construction de l’édifice Bénin, que la Direction générale des Impôts s’engage à promouvoir et renforcer le niveau de civisme fiscal au Bénin. « Sur une période de trois mois, il s’agira précisément de déployer toute une battérie d’actions de communication et de sensibilisation permettant d’entrer en contact avec les différentes catégories de contribuables, de leur expliquer le rôle de la fiscalité dans une société comme la nôtre et de leur montrer l’importance de s’acquitter volontairement de leurs obligations fiscales», a déclaré Nicolas Yenoussi, directeur général des Impôts (Dgi). A l’en croire, la tendance est de créer toutes les conditions adéquates favorisant la conformité volontaire. Car, l’époque des administrations fiscales gendarmes est révolue. S’il est vrai que chacun a des obligations fiscales, souligne le Dgi, il est aussi crucial que l’administration joue convenablement son rôle en veillant à faciliter l’accomplissement de ces obligations, ce à quoi s’attèle sa direction en simplifiant et en facilitant les procédures aux citoyens. « Nous travaillons au respect des droits de tous les contribuables notamment le droit à l’information fiscale. L’administration se doit de vous informer non seulement des démarches à suivre pour accomplir vos obligations fiscales mais aussi des facilités qui vous sont offertes dans ce sens », a expliqué Nicolas Yenoussi. A cette cause de promotion et de renforcement du niveau de civisme fiscal au Bénin, toutes les couches sont associées, à savoir politiques, religieuses, économiques et sociales. «C’est un devoir de sensibiliser, d’informer les gens afin qu’ils payent leurs impôts. Que les citoyens comprennent que si l’on est exigeant par rapport aux services essentiels de base, qu’il faut aussi contribuer à renflouer les caisses de l’Etat. Nous profiterons des occasions qui s’offrent à nous, d’être en contact avec nos militants pour les exhorter, chacun, à payer…». Tel est l’engagement pris par Paul Hounkpè, secrétaire exécutif du parti Forces cauris pour un Bénin émergent (Fcbe).

Transition fiscale

En effet, le Bénin est un pays à ressources essentiellement fiscales et face aux différentes charges régaliennes, l’importance de payer les impôts et taxes n’est plus à démontrer, selon Nicolas Yenoussi, surtout à l’heure où l’on parle de la transition fiscale, le mouvement économique qui fait que les recettes de porte de fiscalité à savoir de la douane, vont baisser au profit des recettes de fiscalité intérieure. Un mouvement irréversible et les administrations fiscales sont tenus à ce rendez-vous. Et c’est également l’un des enjeux de cette campagne de sensibilisation. Au dire de Martin Pericard, directeur adjoint de l’Agence française de développement qui appuie la Dgi dans cette initiative, la mobilisation des ressources intérieures dans les pays en développement comme le Bénin, représente la première source publique de financement du développement, estimée à environ 80 % des ressources des Etats, bien avant l’aide publique au développement. Martin Pericard indique que le projet Mobilisation de ressources intérieures de la Direction générale des impôts vise à doter le Bénin d’une capacité additionnelle, à dégager suffisamment de recettes publiques afin de poursuivre la fourniture de biens publics indispensable à une croissance forte et durable. Car, à l’en croire, le gouvernement du Bénin met en œuvre un programme ambitieux avec des orientations hautement sociales et une accélération des investissements publics, induisant de fait, une augmentation des dépenses publiques. « Face à cette augmentation attendue des dépenses, la mobilisation des ressources intérieures est devenue la priorité première et la pierre angulaire du programme économique, financier que le Bénin a conclu avec le Fmi l’année dernière. Mais l’une des causes principales qui rendent difficile l’atteinte de cet objectif reste l’incivisme fiscal, qui se manifeste à travers l’ignorance de l’importance de l’impôt par une frange de la population, la démotivation des assujettis et le manque de redevabilité », fait savoir le directeur adjoint de l’Afd. Le déficit d’informations sera comblé au cours de la campagne de sensibilisation en vue de la poursuite de l’œuvre de transformation structurelle de l’économie et de l’accélération du développement économique et social du Bénin. « Le citoyen, c’est celui qui participe de son plein gré à la vie de la cité. Il partage avec les concitoyens le pouvoir de faire la loi. Le pouvoir d’élire et le cas échéant d’être élu. Si tu fais la loi, il est normal que tu lui obéisses. Ça s’appelle le civisme. Et si tout le monde s’arrangeait pour ne plus payer d’impôts, il n’y aurait plus de gendarmes. Il n’y aurait plus de policiers, ni d’hôpitaux, ni d’éboueurs, ni d’éclairage public, parce qu’il faut de l’argent à l’Etat ou à la ville pour entretenir tous ces services ». C’est par cet extrait de l’ouvrage ‘’La République expliquée à ma fille’’ du Français Régis Debray, que le directeur général des Impôts en appelle à une prise de conscience sur l’importance des impôts.
Economie 22 mars 2023


55e session de la Commission économique pour l’Afrique: 17 résolutions soumises à la discussion des ministres
Des ministres africains des Finances, de l’Economie et de la Planification ont participé, ce lundi 20 mars, à une rencontre de « haut niveau » en vue d’adopter des résolutions visant à mettre en place de nouveaux mécanismes pour faciliter l’accès de l’Afrique aux financements internationaux. Du soutien sans limite à l’appel du secrétaire général des Nations unies, Antoine Guterres, à la mise en place d’un stimulus annuel de 500 milliards $ pour l’achèvement des Objectifs de développement durable dans les pays à faibles ressources, à la structuration d’un ensemble de mesures visant à réduire la perception du risque qui pèse sur l’Afrique, en passant par des solutions plus cohérentes pour la restructuration de la dette et une gestion plus efficace des droits de tirage spéciaux (Dts) par le Fonds monétaire international (Fmi). C’est un package de dix-sept résolutions qui a été soumis à la discussion de « haut niveau » des ministres africains ainsi que les partenaires de l’Afrique, ce lundi 20 mars, en vue de proposer une nouvelle architecture de la finance mondiale, afin de faciliter l’accès de l’Afrique aux financements internationaux. Ces échanges se tiennent dans le cadre de la 55e session de la Commission économique pour l'Afrique, qui se tient du 15 au 21 mars à Addis-Abeba, et dont le thème central est : « Favoriser la reprise et la transformation en Afrique pour réduire les inégalités et les vulnérabilités ». En effet, le taux de croissance élevé des deux dernières décennies a permis de réduire le niveau de pauvreté en Afrique, la part de la population vivant dans l’extrême pauvreté ayant été ramenée de 55 % à 35 % entre 2000 et 2019. Néanmoins, 546 millions de personnes vivent encore dans l’extrême pauvreté en 2022. Il est alarmant de constater que des millions de personnes vulnérables sur le continent rejoignent les rangs de la population pauvre du fait des chocs mondiaux, annulant des décennies de progrès. La pandémie de Covid-19 a poussé 55 millions d’Africains supplémentaires en dessous du seuil de pauvreté, et l’incidence de la guerre en Ukraine devrait encore aggraver le problème. Les espoirs sont donc portés vers de nouveaux challenges dont les réformes de l’architecture financière mondiale, la Zone de libre-échange continentale africaine, les investissements verts et la transformation numérique. A Addis-Abeba, en plus des membres de la Commission économique pour l’Afrique (Cea) et des représentants des gouvernements africains, des experts du Fmi et de la Banque mondiale prennent part aux discussions. Il faut noter que ces assises se tiennent au lendemain d’une crise de la Covid-19 au cours de laquelle les pays développés ont amorti les chocs économiques liés à la pandémie à coups de milliards de dollars émis par leurs banques centrales, contrairement aux Etats africains qui n’en ont pas la capacité. Cette rencontre intervient également après les échecs de plusieurs initiatives censées soutenir les pays les moins développés dont plusieurs en Afrique, notamment en matière de restructuration de la dette, ou encore d’émission et d’allocation de nouveaux Dts dans le cadre du Fmi. Les yeux sont rivés sur les réformes en vue d’une fiscalité internationale plus équitable. Mais si ces résolutions venaient à être adoptées, pour leur mise en œuvre effective, il faudra compter sur les pays de l’Organisation pour la coopération et le développement économiques (Ocde). La Commission économique pour l’Afrique (Cea) est l’une des plus importantes instances de dialogue et d’échange de vues entre les ministres africains chargés des Finances, de la Planification et du Développement économique et les gouverneurs des banques centrales sur des questions relatives au programme de développement de l’Afrique. Economie 21 mars 2023


Coopération Bénin-Emirats arabes unis: Un nouvel élan engagé
Le Bénin et les Emirats arabes unis actent l’élargissement de leurs domaines de coopération. Le ministre d’Etat émirien Shaikh Shakboot Nahayan Mubarak Al-Nahyan et le chef de la diplomatie béninoise, Aurélien Agbénonci, ont signé, à cet effet, un accord de coopération qui servira de cadre pour mieux approfondir les relations. La cérémonie a eu lieu, ce lundi 20 mars, dans les locaux du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération.La coopération entre le Bénin et les Emirats arabes unis prend un nouvel élan. Les deux pays entendent désormais densifier leurs relations. L’accord de coopération signé, ce lundi, entre le ministre d’Etat émirien Shaikh Shakboot Nahayan Mubarak Al-Nahyan et le ministre béninois des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci, vient formaliser les discussions entre les deux Etats. Mais avant, la délégation du ministre d’Etat émirien a été reçue par le président Patrice Talon. « Je suis venu transmettre les salutations chaleureuses du président des Emirats arabes unis au président du Bénin avec qui j’ai eu des discussions très importantes au sujet du renforcement de la coopération entre nos deux pays. Nous avons discuté des domaines de coopération dans lesquels nos deux nations pourraient élargir leurs relations… », informe l’hôte du Bénin. A travers ce partenariat, les deux pays entendent donner un nouvel élan à leur coopération. «L’accord que nous venons de signer est le cadre qui nous permettra de mieux approfondir nos relations… », a fait savoir le chef de la diplomatie béninoise, Aurélien Agbénonci. « Je pense, se réjouit le ministre béninois des Affaires étrangères, que nous sommes entrés dans une phase de redynamisation de cette coopération… » ; ajoutant qu’au cours de l’audience avec le chef de l’Etat Patrice Talon, le ministre d’Etat émirien a évoqué les possibilités de coopération dans une approche « gagnant-gagnant ». « …Il y a un nouveau départ qui est en train d’émerger, une nouvelle dynamique, une nouvelle énergie que nous allons insuffler à notre coopération pour pouvoir avancer et faire en sorte que nos deux peuples puissent travailler ensemble », souligne une fois encore le ministre Aurélien Agbénonci. L’hôte du Bénin rappelle que les Emirats arabes unis sont un petit pays engagé dans un agenda de transformation comme le Bénin, et informe qu’il y a des domaines dans lesquels les deux pays sont similaires. « Nous espérons que les retombées de cette visite se verront très bientôt », déclare Shaikh Shakboot Nahayan Mubarak Al-Nahyan. Sur place, le ministre Aurélien Agbénonci fait une annonce dans ce sens. « Je peux déjà annoncer à l’opinion que le président de la République, Patrice Talon, a décidé de dépêcher une mission auprès des Emirats arabes unis; délégation que moi-même et le ministre d’Etat en charge de l’Economie et des Finances conduirons dans les semaines à venir, pour que nous puissions aller sur des questions plus concrètes pour approfondir les domaines dans lesquels nous voulons opérer », informe-t-il. Actualités 21 mars 2023


Affrontement entre éleveurs transhumants et paysans: Plusieurs morts enregistrés à Soclogbo
Triste nouvelle dans la matinée d’hier, lundi 20 mars, dans la commune de Dassa-Zoumé, précisément à Soclogbo. Des éleveurs transhumants ont exécuté un jeune paysan sans aucune raison apparente. Ce crime a conduit à un affrontement meurtrier hier entre les deux parties.Le drame qui s’est produit hier a mis en état de choc les habitants de Soclogbo qui, visiblement ne s’y attendaient. Des éleveurs ont charcuté un jeune homme à mort. La scène macabre s’est déroulée dans un champ non loin du village, juste à environ un kilomètre des habitations. Selon les témoignages des habitants de cette localité, le jeune homme était dans son champ en train de travailler quand un petit groupe de transhumants débarque et le surprend dans sa quiétude. Ils l'auraient charcuté à mort et c'est sa femme qui n’était pas loin de la scène du crime qui a dû fuir pour aller alerter le village. Tout en sueur, la jeune dame raconte aux parents que son mari était dans son champ quand ses agresseurs sortis de nulle part ont commencé à lui asséner de violents coups de coupe-coupe. Et qu’elle ne sait s’il est encore en vie. A ces mots, c’était l’émoi dans le village. L’alerte est donnée pour aller en urgence au secours de la victime. C’est ainsi que les parents alertés, accourent sur les lieux et découvrent avec stupéfaction l’horreur. Le jeune homme gît dans une mare de sang, les yeux révulsés. Il ne respirait plus. Ses parents font le constat qu’il vient d’être tué par des transhumants qui traversaient son champ. Une chasse à l’homme est déclenchée. La foule se met sur les traces des meurtriers qui n’étaient pas encore loin du lieu du drame. Cette course-poursuite se solde malheureusement par des morts dans les rangs des transhumants et plusieurs blessés. Des animaux de ces transhumants sont aussi tués. La police s’est déployée sur les lieux pour maitriser la situation. Société 21 mars 2023


Retombées de la traversée du pipeline: WAPCO Bénin lance le Projet de développement communautaire intégré
La commune de Gogounou a servi de cadre, jeudi 16 mars dernier, à la cérémonie de lancement du Projet de développement communautaire intégré (PDCI) par West african oil pipeline (Benin) company S.A. (WAPCO Bénin). Il s’agit de faire planter et d’entretenir des manguiers de qualité supérieure sur une distance de 20 km, le long de la zone d'acquisition permanente des terres traversées par le pipeline. Le projet vise également à construire et à mettre en service des forages d'eau à énergie solaire au profit des populations riveraines.La traversée du pipeline du Niger jusqu’au terminal du port à Sèmè a des retombées pour le Bénin et ses populations. En témoigne le lancement du Projet de développement communautaire intégré (PDCI) par West african oil pipeline (Benin) company S.A. (WAPCO Bénin) effectué, jeudi 16 mars dernier à Gogounou, dans le département de l’Alibori. Le projet va consister en la mise en place, à partir de juin prochain, des plantations de manguiers de qualité supérieure sur une distance de 20 km, le long de la zone d'acquisition permanente des terres traversées par le pipeline. Prévu pour une période de 2 ans, il sera consacré à la mise en terre de plus de 4 000 arbres. A cela s’ajoute la mise en service des forages d'eau profonde alimentés par l'énergie solaire. C’est pour assurer l'accès à l'eau potable aux populations des villages environnants traversés par le pipeline. [caption id="attachment_94256" align="alignnone" width="450"] Forte mobilisation des autorités politico-administratives à la cérémonie[/caption] Des objectifs ambitieux Comme objectifs généraux, le projet vise la restauration de la végétation, puis la protection et l’exploitation des installations du pipeline. Il y a également l’implication des populations locales dans l’entretien des plantations. Elles seront embauchées pour l’assurer. Afin d’acquérir les compétences nécessaires pour l’amélioration du niveau de la production locale, ainsi que celle de leurs conditions de vie, une assistance technique leur sera apportée. Une fois les fruits mûrs, ils seront à leur disposition et elles pourront en disposer librement. A terme, il s’agit d’honorer des promesses faites aux populations qui vivent le long du pipeline par rapport aux retombées. Appréciant la pertinence du PDCI, le représentant du ministre de l’Eau et des Mines, Théodore Kpéyi, entrevoit à travers ses réalisations des œuvres sociocommunautaires. Selon lui, il contribue à la sauvegarde de l’écosystème des localités traversées par le pipeline écologique. [caption id="attachment_94257" align="alignnone" width="450"] Les autorités procédant à la coupure symbolique
du ruban du forage d’eau[/caption] Abondant dans le même sens, le représentant du préfet de l’Alibori, Isaac Aguéhounka, fait observer que WAPCO Bénin est conscient du bien-être des populations riveraines du pipeline. Quant au manager du Département hygiène, santé, sécurité et environnement (HSSE) et représentant de WAPCO Bénin à la cérémonie, Lu Baojun, il compte sur l’adhésion des populations bénéficiaires. [caption id="attachment_94258" align="alignnone" width="450"] L’eau potable désormais à la disposition des populations
riveraines du pipeline à Gogounou[/caption] « Le dérèglement climatique est un défi majeur auquel nous sommes confrontés. Lutter contre les changements climatiques est l’un des 17 objectifs du développement durable de l’ONU à l’horizon 2030. La Chine, en tant que pays signataire de l’Accord de Paris sur le climat, a fixé l’objectif ambitieux qui consiste à faire baisser les émissions de CO2 avant 2030, et d’atteindre la neutralité carbone d’ici 2060», a expliqué le conseiller économique de l’ambassade de la République populaire de la Chine près le Bénin, Zhang Bohui. Ainsi, ce projet revêt aujourd’hui, selon lui, un sens particulier. Il correspond aux orientations définies par les autorités chinoises en matière de lutte contre le dérèglement climatique, mais également, par l’intermédiaire des différents projets à l’étranger, dans le cadre de l’initiative dénommée la Ceinture et la Route.

Une alternative de choix

Pour le maire de Gogounou, Seydou Bary Tidjani, ce projet vient à point normé. Il intervient à un moment où, non seulement la demande des populations en eau potable est pressante, mais aussi la question de la lutte contre la désertification et l’avancée du désert dans sa commune est au cœur des préoccupations. Au nom des membres du Conseil communal de Gogounou, il a tenu à remercier WAPCO Bénin pour avoir initié le projet. La présence de l’Agence béninoise pour l’environnement (ABE), confie son directeur François Corneille Kèdowidé, s’explique en partie, par le fait que nous devons accompagner le projet, pour le respect des activités prévues dans le plan de gestion environnementale et sociale, plan qui a justifié la délivrance du certificat de conformité. « Parmi les activités, il y a une qui devient concrète, à travers le lancement de ce projet», fait-il remarquer. Actuellement, le projet est à sa phase expérimentale avec une intégration poussée des principales zones traversées par le pipeline. Telle une action bienfaisante tant sur le plan social qu’environnemental, il va stimuler le développement de l'économie à la base. Ceci, en fournissant de véritables infrastructures nécessaires au bien-être social et des opportunités d'emplois aux populations des localités concernées. A l’arrivée, il contribuera à la création de communautés harmonieuses le long du pipeline.
Société 21 mars 2023


960 - 2203