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Nouvelles

Lancement officiel du projet Refaire: Pour un environnement partisan ouvert au dialogue
Financé par la Délégation de l'Union européenne au Bénin, le projet "Renforcer un environnement favorable avec des actions interactives pour résoudre les conflits électoraux" (Refaire) a été officiellement lancé, ce mercredi 1er mars. Piloté par l'Institut pour la gouvernance démocratique (Igd) et l'Institut néerlendais pour la Démocratie multipartite (Nimd), ce projet va renforcer le dialogue multipartite et la participation citoyenne.Savè, Bantè, Ouèssè, Tchaourou et Kandi sont les communes bénéficiaires du projet "Renforcer un environnement favorable avec des actions interactives pour résoudre les conflits électoraux" lancé hier en présence d'acteurs politiques et de la société civile. Le projet Refaire vise à instaurer un climat démocratique permettant la participation active et pacifique des partis politiques, des institutions de l'Etat et des citoyens-citoyennes du Bénin, à la vie publique. Dr Azizou Chabi Imorou, directeur de l'Institut pour la gouvernance démocratique, fait savoir que ce nouveau projet s'inscrit dans le cadre de la mission de promotion de la démocratie pluraliste de l'Idg et du Nimd, qui trouve un écho retentissant dans le programme Renforcement et Appui pour des Partis politiques inclusifs et démocratiques (Rappid). Joëlle Reid, représentant du Nimd, relève que la mise en œuvre du programme Rappid fait suite à la crise politique générée par la série de réformes engagées par le Bénin depuis 2018 pour assainir le système partisan. Ce programme a permis d'instituer un cadre de concertation entre les partis politiques. Le projet Refaire vient alors renforcer les axes 2 et 3 du programme Rappid en contribuant à l'instauration d'un climat démocratique favorable au dialogue, à l'inclusion et à la participation citoyenne. A en croire Dr Azizou Chabi Imorou, le dialogue et la concertation sont nécessaires à la préservation de la paix. Portant la voix de l'ambassadrice, chef de délégation de l'Union européenne au Bénin, Joël Neubert, précise: « Refaire complète la mise en œuvre du projet Rappid ». Il ajoute que ce projet va favoriser la mise en œuvre d'un mécanisme d'alerte précoce dans les communes cibles. Le Royaume des Pays-Bas reste attaché à la démocratie et va poursuivre son soutien au Bénin. « Je voudrais renouveler notre engagement aux côtes du gouvernement béninois à soutenir les actions et initiatives qui promeuvent la paix », a confirmé Joël Neubert. Il a par ailleurs félicité les différents acteurs impliqués dans les législatives de janvier 2023 qui se sont déroulées dans un climat pacifique. Pascal Tchiwanou, directeur du cabinet du médiateur de la République, renchérit et invite les partis politiques à rester dans cette même dynamique pacifique. Il rappelle que dans le cadre du programme Rappid, le médiateur de la République a tenu des séances de concertation avec les partis politiques pendant le processus électoral des législatives de janvier dernier. L'une des recommandations qui en résultent est la mise en place d'une plateforme inclusive de dialogue. Pour Pascal Tchiwanou, le projet Refaire vient donc à point nommé pour renforcer les actions menées pour la consolidation de la paix, un objectif qui s’inscrit bien dans la mission de l’institution "Médiateur de la République".

Consolider le dialogue

Refaire entendu : "Renforcer un environnement favorable avec des actions interactives pour résoudre les conflits électoraux" est un projet pilote de deux ans qui a démarré en Janvier 2023. D'un coût total de 420 mille euros, soit plus de 275 millions de francs Cfa, ce projet est financé par l'Union européenne. Il est question d'œuvrer, à travers ce projet, pour un environnement partisan et électoral béninois favorable au rayonnement et à l'action efficace des partis politiques grâce au dialogue politique et à la médiation. Le projet couvre cinq communes notamment Savè, Bantè, Ouèssè, Tchaourou et Kandi. « Cette intervention sera conduite dans une logique inclusive et participative », a expliqué Joëlle Reid, représentant du Nimd. Les parties prenantes de ce projet sont le Médiateur de la République, les trois préfets des départements des Collines, du Borgou et de l'Alibori, les partis politiques et leurs militants, les populations des zones cibles. Présentant le projet, Dr Azizou Chabi Imorou indique que deux effets sont attendus de l'intervention. Le premier, c'est le renforcement des capacités techniques et opérationnelles du médiateur de la République, des préfectures et des partis politiques pour une meilleure réussite de leur mission de promotion de la paix. Le deuxième effet, c'est l'instauration d'un cadre de dialogue inter partis fonctionnel et efficace au niveau communal et au niveau national. La phase pilote de Refaire est prévue pour s’achever en décembre 2024.
Actualités 02 mars 2023


CETELEC SA ouvre officiellement ses portes au Bénin
  C’est à travers une cérémonie d’inauguration de grande facture que la société CETELEC, spécialisée dans la fourniture d’accessoires électriques, l’installation et la maintenance de solutions d’énergie, la construction de site Gsm, de local d'énergie et dans la télécommunication a ouvert ses portes, jeudi 15 février 2023. Source : CETELEC SA La cérémonie qui s’est déroulée au siège de l’entreprise sis à Ganhi Avenue Steinmetz à côté de l'ancien FITHEB, a été marquée par la présence effective des partenaires à l’instar de SCHNEIDER ELECTRIC, CGM, PERKINS, INDELEC. A les en croire, le groupe CETELEC a tous les atouts pour répondre aux exigences de leurs clients ; ce qui les motive à nouer ce partenariat. Après ces interventions qui témoignent du travail efficace que réalise CETELEC, le directeur général de la société, accompagné des partenaires, a levé le rideau du showroom à travers la coupure de ruban. Une visite guidée s'en est suivie. Une fois encore, clients et partenaires restent séduits par la qualité de l’innovation apportée par CETELEC SA. Pour eux, « c’est très intéressant d’avoir un showroom. Ça peut garantir l’efficacité, le suivi et le service après-vente ». Ils exhortent par ailleurs tous les partenaires à y faire un tour ■   Société 02 mars 2023


Education inclusive des filles, Les pays d’Afrique se concertent pour des lendemains reluisants
  Cotonou abrite, depuis mercredi 1er mars, un atelier sous-régional pour l’accélération de l’éducation des filles. La rencontre s’articule autour du thème : « Apprendre, co-créer et diriger ensemble : accélérer l'éducation inclusive pour obtenir des résultats en matière d'éducation des filles ». Elle offre une occasion d’apprentissage et de partage d’expériences aux pays venus de l’Afrique de l‘Ouest et du Centre afin de s’enrichir mutuellement. Le Bénin veut impacter l’Afrique avec ses prouesses en matière d'éducation des filles. Et c’est le bureau régional de l’Unicef à Dakar qui officie en tant que chef d’orchestre à la faveur de « l’atelier régional pour l’accélération de l’éducation des filles », afin de jouer en symphonie avec les différents pays représentés, ses belles notes. Pour l’Unicef, la question de l’éducation des filles ne se négocie pas. « L'éducation des filles est une opportunité à saisir par les gouvernements et la communauté tout entière pour assurer le bien-être des filles et de leurs familles et garantir le développement durable et la paix dans le monde », indique Djanabou Mahondé, représentante de l’Unicef au Bénin. Elle est convaincue que l’engagement de tous pourra impulser un nouveau souffle à l’éducation des filles en Afrique de l’Ouest et du Centre. « En droite ligne avec les engagements pris par les gouvernements représentés ici (Ndlr : au Bénin) au Sommet pour la transformation de l'Education pour la réalisation de l'Odd 4, et afin d'atteindre ensemble le Groupe d'Objectifs 2 du Plan stratégique de I'Unicef 2022-2025 concernant l'accès à un apprentissage de qualité et ceux du Plan d'action pour l'égalité des genres, nous devons accélérer les efforts », recommande-t-elle. A ce rendez-vous, l’Unicef n’a qu’un vœu: « Je saisis l'opportunité pour souhaiter la poursuite des efforts des gouvernements des pays de la région de l'Afrique de l'Ouest et du Centre, notamment à travers l'accroissement des financements ciblant l'éducation des filles, ainsi que le renforcement du cadre légal favorable à l'éducation des filles tel que l'introduction de l'éducation obligatoire des filles jusqu'à l'âge de 18 ans », plaide-t-elle. Sur ce point, le Bénin ne manque pas d’initiatives. En témoigne le renforcement de l’arsenal juridique favorable à la promotion de l’éducation des filles, et tout récemment, la mesure de gratuité de l’éducation pour les filles dans tous les cycles du secondaire. Et c’est à juste titre qu’il accueille le présent atelier afin d’en apprendre des autres pays et de donner un coup d'accélérateur à l'implémentation conjointe des différentes actions qui sortiront des présentes assises. Ligne à suivre Kouaro Yves Chabi, ministre des Enseignements secondaire, Technique et de la Formation professionnelle, pense que si l’Afrique veut tenir le pari, il lui faudra suivre une ligne directrice. « Le contexte international actuel profondément marqué par l'impératif pour chaque Etat de sous-tendre intimement la dynamique de la transformation de l'éducation, suppose que nos Etats en Afrique subsaharienne soient dorénavant plus regardants sur la qualité de l’éducation en général et sur celle des filles en particulier. De ce point de vue, il s'avère nécessaire de rappeler que la transformation de l'éducation prônée par l’Unesco exige de chaque Etat de procurer les connaissances, les valeurs et les compétences aux apprenants et particulièrement aux filles pour les rendre plus que jamais résilientes et donc susceptibles d'adaptabilité, d'activité et de réactivé, parant opportunément les préjugés et abus divers qui constituent de véritables menaces à leur scolarité et leur épanouissement individuel et collectif», indique-t-il. Si les exhortations de l’Unicef et du Bénin sont prises au sérieux, l’Afrique sera la grande gagnante, au regard des épines qu’elle traîne dans ses bottes en matière de violations des droits des filles et des différences dans la progression scolaire des filles et des garçons. Ces défis sont relatifs à la pauvreté, au mariage des enfants, aux grossesses précoces, aux violences basées sur le genre, à la malnutrition, à l'inadéquation des conditions d'hygiène et d'assainissement dans les établissements scolaires… Faisant référence à un rapport sur « le coût de ne pas éduquer les filles », publié en décembre 2021 par le gouvernement du Bénin avec l'appui de I'Unicef, de la Banque mondiale et de l'Ambassade des Pays-Bas, Djanabou Mahondé explique que « des niveaux de scolarité élevés sont associés à une participation plus élevée au marché du travail, des gains plus élevés de revenus à l'âge adulte, et des effets positifs sur le bien-être et la réduction de la pauvreté ». Les présentes assises tiendront compte sans doute de toutes ces réalités ■ Société 02 mars 2023


Bénin : Acquisition de 500 caméras-piétons au profit de la police et la douane
Des policiers et douaniers béninois porteront bientôt des caméras-piétons dans le cadre de certaines de leurs opérations sur le terrain. L'acquisition des appareils a été annoncée, ce mercredi 1 mars 2023, par le
Conseil des ministres. La mesure vise, entre autres, à renforcer la sécurité des personnes et des biens et la lutte contre la corruption. Le Conseil des ministres s'est réuni en sa séance de ce mercredi 1 mars 2023. Parmi les décisions et mesures prises, il y a l'acquisition de 500 caméras-piétons et accessoires ainsi que du dispositif logiciel et matériel permettant l'exploitation des données produites, au profit des forces de Police et de Douane. « Ces équipements sont destinés au renforcement de la sécurité des personnes et des biens ainsi qu’à la prévention des incidents au cours des interventions des agents de Police ou de Douane », a précisé le Conseil. En outre, souligne-t-il, ces appareils favoriseront le constat des infractions et la poursuite de leurs auteurs grâce à la collecte de preuves tangibles, aideront à la lutte contre la corruption et à un meilleur respect de la déontologie au sein la Police et la Douane. Actualités 01 mars 2023


Sécurisation des espaces frontaliers dans le golfe de Guinée: Le renforcement de la coopération comme principal outil
A travers le séminaire régional qui se déroule, depuis ce mardi à Cotonou, les participants vont renforcer leurs mécanismes de coopération pour mieux assurer la sécurisation des espaces frontaliers et la gestion de la mobilité pastorale dans le nord des États du golfe de Guinée. « Quelles formes de coopération pour la sécurisation des espaces frontaliers et la gestion de la mobilité pastorale dans le nord des États du golfe de Guinée ?». C’est le thème au centre de la rencontre régionale qui se tient du 28 février au 1er mars 2023. Durant ce séminaire, les experts passeront en revue les grands enjeux liés à la sécurité transfrontalière et à la mobilité pastorale, afin de déboucher sur des pistes de solutions pouvant aider à la prise de décisions concrètes et applicables par les gouvernants. Ces assises se veulent être un cadre d’échanges et de concertation entre des pays partageant certaines réalités. « Le présent séminaire se veut être un cadre d’échanges et de concertation entre pays partageant en commun certaines réalités sociales et culturelles en vue de faire efficacement face aux enjeux sécuritaires transversaux, lesquels constituent des défis majeurs dans nos espaces frontaliers. La transhumance y prend bien évidemment une place prépondérante », a déclaré Alassane Séidou, ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, hier en lançant les travaux. Il n’a pas manqué de souligner que la rencontre s’ouvre dans un contexte particulier marqué par des incursions régulières de groupes armés terroristes dans plusieurs pays du golfe de Guinée avec une volonté affichée de conquête de leurs côtes. « Les configurations géographiques complexes de nos patrimoines frontaliers, les discontinuités qui s’y observent en termes de développement, de construction d’infrastructures et d’attractivité, les inégalités en matière d’opportunités pour les jeunes et les femmes, le manque et lorsqu’ils existent, le non-respect des couloirs érigés pour assurer la mobilité pastorale sont autant de facteurs de perturbation de la quiétude indispensable au développement harmonieux de nos communautés », explique le ministre. Il invite les participants à faire preuve d’innovation, d’ingéniosité et de productivité afin d’aboutir à des propositions novatrices et bénéfiques pour toute la sous-région. C’est le même appel qu’a lancé l’ambassadrice de l’Union européenne au Bénin. Selon Sylvia Hartleif, il est important de favoriser le partage d’analyses et d’expériences sur les stratégies et de soutenir l’émergence d’une position commune entre les Etats. « C’est en travaillant que nous pouvons faire la différence », a fait savoir l’ambassadrice. Le chef de coopération et chef de mission adjoint de l’ambassade des Pays-Bas ne dira pas le contraire. « Si le terrorisme au Sahel nous a appris quelque chose, c’est que nous avons souvent réagi trop peu et trop tard », a fait observer Antonie de Kemp. Pour ce faire, il invite à investir pour prévenir et éviter d’avoir des problèmes plus grands et à renforcer la coopération ■ Actualités 01 mars 2023


Programme de vérification de la conformité: Un nouvel instrument pour garantir la qualité des produits
Le gouvernement s’assure de la qualité des produits importés ou manufacturés localement et déversés sur le marché. La mise en œuvre du programme de vérification de la conformité desdits produits est enclenchée, et le ministère de l’Industrie et du Commerce a organisé les séminaires de formation à l’intention des parties prenantes, les 27 et 28 février à Cotonou.Parti du fait qu’il s’observe l’importation et la fabrication de divers produits de qualité relativement douteuse, ceci en dépit de l’existence des standards et normes communautaires, le gouvernement a recours à Cotecna, l’un des leaders mondiaux dans le domaine du contrôle, de l’inspection et de la certification. Cette décision du Conseil des ministres du 27 juillet 2022 entre progressivement dans sa phase active. Les différentes parties prenantes de la chaîne de commerce, associées à la mise en œuvre du programme de vérification de la conformité des divers produits, ont été renseignées sur les dispositions prises par Cotecna. Ce partenaire a pour mission de renforcer les infrastructures qualité nationales et les entreprises locales, dans la perspective de garantir le bien-être de la population relativement à la qualité des produits mis sur le marché. A en croire Ebo Sacramento, directeur adjoint de cabinet du ministre de l’Industrie et du Commerce, c’est afin de corriger le tir au regard des produits de qualité douteuse et de garantir aux consommateurs la mise sur le marché national de produits répondant aux prescriptions et qualité exigées que le Conseil des ministres a autorisé le recours à un prestataire de renommée internationale en matière de vérification de la conformité. Compétitivité des acteurs locaux Son intervention, indique-t-il, va permettre d’identifier pour ce qui concerne les produits importés les différents aléas qui pourraient advenir à l’occasion de leur transport vers le Bénin par voies terrestre, maritime et aéroportuaire. Cette intervention va également favoriser la création d’emplois et l’amélioration de la compétitivité des acteurs locaux. « Cet appui s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre d’un des objectifs du Programme d’action du gouvernement, celui relatif à une meilleure protection des consommateurs pour améliorer la qualité et la compétitivité des produits », a indiqué Ebo Sacramento. Le programme de vérification de conformité est un programme entièrement financé par le gouvernement, pour une période de cinq ans. Pour son démarrage, une quinzaine de produits sont ciblés pour les quatre premières phases. Pour la première phase, quatre produits seront soumis au contrôle à savoir la farine de blé, les fers à béton, les eaux et les tuyaux. Dans le cadre de ce programme, le ministère de l’Industrie et du Commerce a initié une série de quatre séminaires de formation à l’intention des transitaires, des importateurs, des administrations compétentes, des chambres consulaires, des associations de consommateurs et des fabricants locaux. Il s’agit de leur présenter le programme dans ses grandes lignes, la manière dont certains de ces acteurs pourraient être impliqués ou impactés lors de la mise en œuvre afin de recueillir leurs avis et commentaires pour qu’au démarrage, chacun puisse se sentir concerné et jouer convenablement sa partition pour son succès.

Une question de sécurité

Pour Ernest Gbaguidi, président d’une association de défense des droits du consommateur, la question de la consommation est une question de sécurité en termes de conformité, car les consommateurs s’interrogent sur la qualité de certains produits retrouvés sur le marché. « Ce programme se chargera de vérifier la conformité de ces produits en amont, puisque lorsque ces produits entrent sur le territoire, il devient difficile de les maîtriser, de les tracer. Il vient donc répondre à l’une de nos exigences, celle de s’assurer que les produits qui inondent nos marchés sont de qualité, car c’est l’Etat qui donne les autorisations de mise en consommation et nous voulons nous assurer qu’il a pu prendre des garanties pour nous protéger des produits de qualité douteuse », a souligné Ernest Gbaguidi. En plus de garantir la sécurité du consommateur, ce programme vise à renforcer la production locale et promouvoir le ‘’made in Benin’’, promouvoir une concurrence loyale (rapport qualité-prix) et sécuriser les échanges commerciaux.
Actualités 01 mars 2023


Cour suprême/ Eradication de la lenteur judiciaire: Un prix d’excellence de propositions de solutions innovantes lancé
La Cour suprême a lancé, ce mardi, la 2e édition du prix d’excellence “Droit-Justice-Paix” sur le thème : « Lenteur judiciaire et Etat de droit au Bénin : enjeux et perspectives ». Le choix de cette thématique pour ce concours dont la première édition remonte à 2000 vise à permettre à la haute juridiction d’avoir une batterie de propositions de solutions originales et innovantes, susceptibles de vaincre et d’éradiquer la lenteur judiciaire.La Cour suprême est en lutte contre la lenteur judiciaire à tous les niveaux de l’appareil Justice. Elle vient une fois encore de donner la preuve de sa détermination à travers le lancement officiel, ce mardi, de la 2e édition du concours de l’excellence de la Cour suprême doté de prix dénommé : “Droit-Justice-Paix”. Le thème de ce concours est intitulé : « Lenteur judiciaire et Etat de droit au Bénin: enjeux et perspectives ». En jetant son dévolu sur ce thème, la haute juridiction attend des potentiels candidats à savoir des universitaires, praticiens du droit et chercheurs en droit et en sciences sociales des réflexions scientifiques. Lesquelles réflexions doivent être assorties de propositions sur les voies et moyens à même de freiner ou d’éradiquer le mal au Bénin. « Il est possible de freiner la lenteur judiciaire dans notre pays », reste convaincu le président de la Cour suprême, Victor Dassi Adossou qui a procédé au lancement officiel de l’appel international à contribution d’articles scientifiques. Pour lui, le thème retenu pour la 2e édition de ce prix est en phase avec la nouvelle politique de gouvernance judiciaire dans laquelle la haute juridiction s’est engagée depuis sa prise de fonction en mars 2021. «Une juridiction ne fonctionne que lorsqu’elle rend des décisions et dans des délais raisonnables », poursuit Victor Dassi Adossou. Il rappelle tout le combat que mène la Cour suprême pour sonner le glas de la lenteur judiciaire à son niveau. « Nos stocks de dossiers sont aujourd’hui débarrassés des procédures vieilles de 20 ans, 15 ans ou 5 ans. Le délai maximum de traitement des dossiers retenu par la Cour pour l’année judiciaire en cours est de dix-huit (18) mois », souligne le président de la Cour suprême. Selon lui, les résultats encourageants auxquels la haute juridiction est parvenue enseignent à suffisance que la lenteur judiciaire n’est pas une fatalité. Elle peut et doit être combattue, a insisté Victor Dassi Adossou. Selon lui, les causes de la lenteur judiciaire sont multiples et multiformes et interpellent toute l’organisation sociale.

Un prix annuel

« Notre seule ambition est d’ouvrir la réflexion et de voir foisonner au niveau des candidats potentiels au concours des idées innovantes qui sortent des sentiers battus et qui permettent à notre pays d’avancer sur le chantier de la réunion des conditions nécessaires à l’émergence d’une justice béninoise en parfaite adéquation avec les exigences de l’Etat de droit », précise-t-il. Pour ce faire, les candidats au concours devront s’appuyer sur les réformes opérées par le gouvernement dans le cadre d’un meilleur fonctionnement, à tous les niveaux, de l’institution judiciaire. Ils sont invités à sortir des considérations exclusivement théoriques pour proposer des voies et moyens novateurs à même d’endiguer le phénomène au Bénin. Le président de la Cour suprême rassure que le concours «Droit-Justice-Paix» désormais relancé après sa première édition en 2000 sera organisé chaque année sur des thèmes de préoccupation majeure devant intéresser le service public de la justice. Les détails notamment sur les conditions de participation, la date limite du dépôt des dossiers fixée au 31 juillet prochain ainsi que les travaux et délibération du jury ont été dévoilés. Le lauréat qui sera retenu recevra son prix à l’occasion de la rentrée judiciaire 2023-2024 de la Cour suprême. Tout l’appel à candidatures est consultable sur le site internet de la cour suprême www.coursuprême.bj . La cérémonie a permis aux deux lauréats de la première édition, Césaire Kpènonhoun et Dieudonné Koffi Assouvi respectivement aujourd’hui professeur de droit à l’Université et diplomate de carrière de partager avec l’assistance leurs témoignages sur leur participation à la première édition de ce concours et les fruits qu’ils en ont tirés.
Actualités 01 mars 2023


Centres d’éducation communautaires: Une alternative pour l’instruction des enfants déscolarisés
Dans le département de l’Atacora, une nouvelle approche se développe pour l’instruction des enfants déscolarisés. Les Centres d’éducation communautaires (Cec) renforcent le niveau des enfants et leur facilitent l’instruction dans le système éducatif formel.Les Centres d’éducation communautaire sont créés et encouragés par divers partenaires du secteur de l’éducation. Ils ouvrent leurs portes un mois après la rentrée scolaire. Les enfants qui trainent encore à la maison y sont envoyés. Les parents sont sensibilisés et viennent inscrire au niveau des Cec, leurs enfants qui n’ont pas commencé les classes. Cette approche qui vise à faciliter l’instruction des enfants non scolarisés constitue un privilège pour les communautés bénéficiaires. Dans la commune de Kouandé, Tikou bénéficie d’un Centre d’éducation communautaire grâce au financement de Plan international Bénin, selon les explications de Benoît Djangni, un des coordonnateurs de programme à Plan. Tobré dans la commune de Ouassa-Péhunco dispose d’un Cec qui accueille aussi des enfants. À l’occasion d’une visite des partenaires du secteur de l’éducation, Benoît Djangni a réaffirmé l’engagement de son institution à soutenir cette initiative afin de scolariser tous les enfants en âge de fréquenter l'école. « Le Centre d’éducation communautaire (Cec) fait aujourd’hui partie intégrante du système éducatif », a assuré Dieudonné Tindédjrohoun, chef de la Région pédagogique 8. Il explique que les chefs de région pédagogique et les conseillers pédagogiques sont impliqués dans la formation pour assurer le recyclage des enseignants. Les cahiers de ces derniers sont visés par le directeur le plus proche du centre. Le chef de la Région pédagogique 8 informe aussi que les conseillers pédagogiques passent contrôler tout ce qui se fait au niveau desdits centres. «Tout ça pour assurer la qualité de l’enseignement qui se délivre dans ces lieux. Si nous prenons l’exemple de l’année écoulée, huit apprenants ont pu intégrer le Ce2, 11 sont inscrits au Ce1 et 11 au Cp. C’est bien une école de deuxième chance qui permet de ratisser large pour que tous les enfants scolarisables soient quand même dans un système d’éducation formelle », se réjouit Dieudonné Tindédjrohoun. La maîtresse en charge de l’encadrement des enfants à Tikou note avec satisfaction que les autorités ont vu juste en donnant cette occasion aux communautés. « Les enfants ont vraiment besoin de cette chance pour intégrer le cursus scolaire. Chaque mois, on évalue le niveau des enfants. Après ça, il y a l’évaluation sommative qui se passe avec les autres écoles », a ajouté Sabine Séké. Les parents, précise la maîtresse, connaissent l’existence des Centres. De temps en temps, ils échangent avec les animatrices du Projet de développement des repères positifs pour les filles (Pdrp-Filles), qui pilote l’initiative. « Nous ferons de notre mieux pour aider les enfants à relever leur niveau avant d’intégrer le cursus scolaire normal», explique Sabine Séké, enseignante au Cec Tikou. Elle invite les partenaires à aider à implémenter l’initiative dans d’autres localités et à la rendre pérenne. Car, ajoute-t-elle, les enfants déscolarisés et non scolarisés ont vraiment besoin de ces centres pour poursuivre les études. Actualités 01 mars 2023


Nouvelle promotion à Canal: + Du piment dans les programmes TV
Canal+ lance une nouvelle campagne de promotion en faveur de ses abonnés et de potentiels clients. Dénommée ‘’Y’a Piment dans Promo’’, elle a été présentée au public par les responsables de la chaîne de télévision au Bénin, à l’occasion d’une conférence de presse, tenue à Canal Olympia, ce mardi 28 février.Des programmes alléchants, des plus éclectiques aux plus épicés. Canal+ sort la grosse artillerie pour le bonheur de ses abonnés. Du 24 février au 10 avril 2023, elle offre à sa clientèle de quoi la mettre en extase tout au long de cette période de l’année. Pour Yacine Alao, directrice générale de Canal+ Bénin, il n’y a aucun doute sur les intentions du groupe. La chaîne, selon ses dires, met tout simplement « du piment dans votre télé pour vous offrir les programmes les plus épicés du moment ».‘’Y’a Piment dans Promo’’, la toute nouvelle campagne de promotion de Canal+ en faveur de ses abonnés, répond au crédo du groupe d’offrir au public des programmes de télévision exceptionnels et uniques à travers des formules accessibles. Des matchs les plus attendus des 8es de finale retour de la Ligue des champions ainsi que des grands classiques des championnats européens aux séries les plus épicées du moment en passant par diverses sensations inédites, Canal+ donne rendez-vous aux passionnés du petit écran pour leur permettre de vivre des instants mémorables. «Nous vous offrons 15 jours à Tout Canal+ pour tout réabonnement à votre formule actuelle, du 24 février au 10 avril 2023. Jusqu’au 31 mars, votre décodeur HD est au prix savoureux de 1000 F Cfa seulement au lieu de 5000 F Cfa dès Evasion », annonce, tout enjouée, Barnes Pemen Vidjannagni, responsable Communication de la société. Les clients intéressés par ces nouvelles offres peuvent également profiter d’une installation à 3000 F Cfa à partir de la formule Evasion et gratuite à partir d’Evasion+. Une aubaine à ne pas rater, surtout que tous les ingrédients qui relèvent le goût et dont on ne peut point se passer sont au menu, défend-elle. Avec passion, Boris Agbeley, head of Customer Value management, égrène tous les rendez-vous possibles et dont le public est appelé à tirer du plaisir. Outre les matchs de football et autres grands duels sportifs attendus au cours de la campagne, il cite les séries à suspense telles que ‘’Les coups de la vie’’, ‘’Dr Love’’ et ‘’Le journal de Jenifa’’, ‘’Oasis’’ sans occulter la toute nouvelle série Canal+ Original ‘’Le trône d’Akachi’’. Des programmes exceptionnels bien pimentés dont les responsables invitent les téléspectateurs à profiter. Disponible dans la limite des stocks, le décodeur Canal+ réserve des surprises aux abonnés. Société 01 mars 2023


Promotion et protection des femmes: Le PAEG 1 pour relever le défi de l’égalité de genre
La première phase du Programme d'appui à l'égalité de genre (Paeg 2022-2026) a été officiellement lancée ce mardi 28 février par Véronique Tognifodé, ministre des Affaires sociales et de la Microfinance. Financé par la Coopération internationale suisse, le Paeg va renforcer la dynamique de promotion et de protection de la femme au Bénin et impacter des milliers de bénéficiaires.Mettre la femme au cœur des actions de développement et des politiques. C'est un combat de longue haleine qui trouve un nouveau tremplin dans le Programme d'appui à l'égalité de genre (Paeg) dont la première phase vient d'être lancée. Ce programme vise à renforcer l'égalité de genre au sein de la société béninoise et réduire de manière durable la vulnérabilité socio-économique des femmes au Bénin. Face aux nombreux chocs, violences et discriminations dont sont victimes les femmes partout au monde, le Paeg vient à point nommé, selon Véronique Tognifodé, ministre des Affaires sociales et de la Microfinance. Elle énonce la dynamique du gouvernement en la matière. Dynamique proactive qui se manifeste par la mise en place de l'Institut national de la femme, le vote de plusieurs lois notamment le code des personnes et de la famille, la loi portant répression des infractions à raison du genre…, la politique nationale de la promotion de la femme en cours d'actualisation... En dépit de ces efforts, précise la ministre, le défi de la valorisation des femmes et de la réduction des inégalités reste important. Le Paeg vient alors prêter main forte aux actions et politiques déjà mises en œuvre. A en croire Elizabeth Pitteloud Alansar, cheffe de la Coopération internationale suisse au Bénin, le combat pour l'égalité de genre est une préoccupation mondiale et transversale. Selon ses dires, le Programme d'appui à l'égalité de genre va encourager le leadership féminin ; mettre l'accent sur la valorisation de la femme et sa protection. Pour la réussite de ce programme, Elizabeth Pitteloud compte sur l'engagement de toutes les parties prenantes mais aussi sur la détermination affichée de la ministre des Affaires sociales et de la Microfinance. «C'est tous ensemble que nous pouvons relever le défi pour l'égalité de genre. C'est collectivement que nous allons y arriver!», va marteler Chantal Codjo, Cheffe d'équipe du programme. « Succès à cette première phase du Programme d'appui à l'égalité de genre », c'est le souhait du préfet du département du Littoral qui, au nom de ses collègues, a exprimé l'engagement des circonscriptions administratives à soutenir le combat pour la réduction des inégalités basées sur le genre.

Des milliers de bénéficiaires

D'un coût total de 4 200 000 000 FCfa, le Programme d'appui à l'égalité de genre va impacter 500 femmes leaders, 1000 survivantes de violences, 300 hommes dans la démarche de la masculinité positive, 200 femmes appuyées dans les projets/programmes de la coopération et plus de 10.000 femmes et hommes en général. Présentant le Paeg 1, Chantal Codjo, Cheffe d'équipe, fait savoir que trois effets sont attendus de ce programme dont la première phase s'étend sur la période 2022-2026. Primo, les femmes sont influentes dans les instances décisionnelles et contribuent à la promotion d'un climat de paix durable. Secundo, les institutions publiques délivrent des services de qualité qui répondent aux besoins spécifiques des femmes et favorisent l'égalité de genre. Tertio, les partenaires de la Coopération suisse appliquent de manière systématique et transversale les principes d'égalité, de genre et d'inclusion sociale dans leurs interventions. Ce programme vient en soutien à la lutte contre les violences basées sur le genre, et va favoriser le leadership politique féminin, la budgétisation sensible au genre, l'implication de la femme dans la promotion de la paix ; tout ceci à travers des approches fondées sur la promotion du genre transformateur, la promotion de l'inclusion sociale et la promotion de la masculinité positive. Portant la voix des Osc, Bienvenue Kassehin précise que le Paeg sera mis en œuvre dans tous les départements du Bénin répartis en trois zones : la zone 1 pilotée par le consortium d'Osc "Baani" est composée des départements Atacora - Donga - Alibori - Borgou. La zone 2 constituée des départements Collines - Zou - Mono - Couffo est pilotée par le consortium "Edidé". C'est le consortium Rifonga, Wanep, Fenep qui pilote la zone 3 composée des départements Plateau - Ouémé - Atlantique - Littoral.
Société 01 mars 2023


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