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Nouvelles

11e édition du Masa: Belle entame pour le Bénin !
Le Bénin fera parler de lui à la onzième édition du Marché des arts du spectacle d’Abidjan (Masa). En In comme en Off, les artistes béninois sont attendus. Attendues sont également Florisse Adjanohoun et Nathalie H Yèkpé. Les deux comédiennes ont joué la première partie de leur spectacle, « 25 décembre » dimanche 8 mars sous la coordination du metteur en scène Didier Nassègandé. « 25 décembre » qui a été quelque peu étoffé et revu est annoncé comme l’une des pièces de théâtre majeures attendues à Abidjan. Il y aura également des tours de magie avec à la manette Thibaut Adotanou. L’homme entend sortir plus d’une astuce pour épater le public du Masa. Autre révélation du Bénin au Masa, « Les Petit’Arts ». Ce groupe de jeunes musiciens en provenance de Mèdédjonou fera deux scènes qu’on pourrait bien deviner, époustouflantes. Les jeunes pousses encadrées par Albert Hounga étaient déjà au centre de toutes les attentions à la cérémonie d’ouverture du Masa. Jeunes et talentueux, ils ont très vite captivé les regards et l’écoute par leur animation. Sur scène, ils feront sans aucun doute, plus d’effets. A leurs côtés, les aînés de Oshala. L’avantage pour le Bénin de se faire représenter par ce groupe qui propose un spectacle inédit, un mélange de danses, de réalités Vodoun et culture, c’est de démystifier aux yeux du public et surtout de la population ivoirienne, le regard négatif sur la culture béninoise et singulièrement le Vodoun. Et si cela était fait, pourquoi ne pas se laisser aller sur des airs de salsa à la béninoise proposés par Jospinto ? Avec son orchestre, l’homme promet de faire danser tous les spectateurs du Masa. Samedi nuit, à la veille de son premier show, le chef de l’Orchestra Jospinto était plus que serein. « Tout est ok ». D’un salsero à un autre, il n’y a qu’un pas de danse pour retrouver Laurent Hounsavi, lui aussi présent pour représenter le 229 à la grand-messe des arts et de la culture. Le Masa verra également prester Koudy Fagbémi, l’une des jeunes et montantes voix de la musique béninoise. Spectacles du jour Laurent Hounsavi et son orchestre sont attendus à Yopougon pour leur premier spectacle alors que du côté de l’Institut français d’Abidjan, les Petit’Arts seront sur scène. Culture 09 mars 2020


Audiences du président de l’Assemblée nationale: Des questions de coopération et de développement au menu
Le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, s’est entretenu avec plusieurs personnalités et délégations à son cabinet, au palais des gouverneurs à Porto-Novo. Les échanges ont porté sur des sujets d’intérêt relatifs à la coopération et au développement. « Je suis très content d’être reçu par le président de l’Assemblée nationale. C’est un ami de vieille date. Son élection à la tête du Parlement est une fierté et une chance pour tout le Plateau ». Tels sont les propos du chef traditionnel Hounnongan Ahidji de son nom à l’état civil, Valentin Michoagan reçu, mercredi 4 mars dernier, par le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, avec une délégation d’élus et de sages de l’arrondissement de Daagbé dans la commune d’Ifangni. Pour lui, le président de l’institution parlementaire aime vraiment son pays. « Dieu va guider ses pas afin qu’il réussisse sa mission. Au cours de son mandat, nous découvrons de bonnes réalisations notamment les infrastructures routières et autres. La seule préoccupation que nous avons pour le moment reste la fermeture de nos frontières avec le Nigeria », relève le chef de la délégation. Valentin Michoagan dit prier pour que la situation revienne à la normale, car le Bénin et le Nigeria sont inséparables. « Nous sommes convaincus que le président Patrice Talon pèsera de tout son poids pour que nos échanges, surtout en ce qui concerne l’huile de palme avec le Nigeria reprennent », ajoute-t-il. Avant la délégation de Daagbé, le président de l’Assemblée nationale a reçu en audience plusieurs autres personnalités dont l’ancien préfet du département de l’Ouémé, Moukaram Badarou et l’ambassadeur d’Afrique du Sud près le Bénin, Noluthando Moyende-Sibiya. Louis Vlavonou a abordé avec la diplomate, des questions de renforcement des relations bilatérales entre les Parlements béninois et sud-africain. Noluthando Moyende-Sibiya estime que c’est un honneur pour elle d’aller féliciter la deuxième personnalité de l’Etat pour sa brillante élection à la tête du Parlement béninois et surtout de pouvoir donner avec lui un coup d’accélérateur à la coopération entre le Bénin et l’Afrique du Sud. L’ex-préfet de l’Ouémé, ainsi que les autres personnalités reçues, n’ont fait aucune déclaration à leur sortie d’audience. Actualités 06 mars 2020


5e journée de la Super Ligue de basket-ball: Aspac # Energie, une affiche alléchante chez les dames
Les rencontres de la 5e journée de la Super Ligue de basket-ball sont prévues pour ce week-end à Parakou et à Cotonou. Au nombre des trois matchs programmés, la confrontation entre l’Association sportive du Port autonome de Cotonou (Aspac) et Energie Basket-ball s’annonce épique chez les dames. L’équipe féminine de basket-ball de l’Association sportive du Port autonome de Cotonou (Aspac) et Energie de la Société béninoise d’Energie électrique se donnent rendez-vous, dimanche 8 mars prochain, au Hall des arts, loisirs et sports de Cotonou, à la faveur de la dernière journée de la phase aller de la Super Ligue D1 de basket-ball. Ce match apparaît comme un duel de positionnement entre les deux favoris du tournoi dans cette catégorie. Leader provisoire de la compétition chez les dames avec 4 points +84, Energie Bbc vainqueur de l’Aspal à Parakou (98-33), le week-end dernier devra s’imposer face à son challenger pour espérer consolider sa place. Deuxième au classement avec 4 points+69, l’Aspac Bbc entend aussi gagner ce match pour arracher la première place au champion en titre. Au repos depuis deux semaines, les portuaires, contrairement aux électriciennes, ont eu le temps nécessaire pour préparer cette rencontre phare de la compétition. Sur les mêmes installations en deuxième heure, Espoir Bbc (3 points-114) devra défier Renaissance Bbc (3 points-28) chez les hommes. Renaissance Bbc part favori dans cette rencontre entre ces deux formations au bas du classement. Sans la moindre victoire depuis l’entame du tournoi, Espoir Bbc, après trois défaites, aura la possibilité de gagner pour sauver l’honneur lors de cette dernière journée. Avant ces deux confrontations, il est attendu du côté de Parakou, samedi 7 mars, un duel épique entre Elan sportif de Porto-Novo et Aspal. Deuxième avec 6 points+52, Elan Bbc devra s’imposer pour consolider sa place afin de boucler cette phase aller en beauté. Sports 06 mars 2020


Station de traitement et d’épuration des eaux usées du Maroc: La technologie membranaire, une première en Afrique du Nord
Par Maryse ASSOGBADJO (depuis Casablanca) Une soixantaine de femmes journalistes du réseau « Panafricaines » ont visité, ce mercredi 4 mars, la station de traitement et d’épuration des eaux usées de Médiouna au sud de Casablanca. La délégation a pu prendre connaissance des technologies mises en œuvre pour préserver la ressource en eau à travers la réutilisation des eaux usées épurées pour l’irrigation. Cette visite est l’une des activités prévues dans le cadre de la 3e édition du Forum du réseau des femmes journalistes d’Afrique, initiée par la chaîne de télévision 2M. Les eaux usées peuvent être source de richesse et de développement lorsqu’elles sont traitées et valorisées. Les femmes journalistes du réseau « Panafricaines », ont touché du doigt cette réalité, à travers le dispositif technologique installé dans la commune de Médiouna à 17 km de Casablanca, pour la gestion intelligente de l’eau à travers la réutilisation des eaux usées épurées pour l’irrigation. Cette visite s’inscrit dans le cadre de la 3e édition du forum du réseau des femmes journalistes d’Afrique, sur le thème « Urgence climatique : les médias africains, acteurs du changement » et en préparation à l’atelier, « les défis d’une gestion rationnelle des ressources hydriques ». Première au Maroc et en Afrique du Nord à utiliser la technologie membranaire, la Station d’épuration des eaux usées de Médiouna vise à protéger l’Oued Hassar (’’localité rurale de médiouna’’) et la nappe phréatique en veillant à la protection de l’environnement et à la préservation des ressources hydriques par la réutilisation en agriculture des eaux usées traitées. Elle est dotée d’une capacité journalière de 3 800 m3 par boues activées et est dimensionnée pour 40 000 équivalents d’habitants, avec une extension future de 80 000 équivalents d’habitants et un débit de pointe de 300 m3/heure, renseigne Fouad Amraoui, professeur hydrogéologue à la Faculté des sciences agronomiques de Casablanca. Les Panafricaines ont pu également apprécier la portée de ce projet technologique et environnemental réalisé dans le cadre du Schéma directeur de la région pour la lutte contre la pollution. Il est aussi une réponse contre les effluents d’eaux usées pour la préservation des ressources hydriques de la région. Selon le document de référence sur la Step, la commune de Médiouna qui abrite vingt-cinq mille habitants a connu une forte dégradation ces dernières années : les eaux usées se déversaient à l’état brut dans le milieu naturel, notamment dans l’Oued Hassar. Cette situation crée d’énormes risques pour la santé publique et une nuisance olfactive pour les populations riveraines. La Step de Médiouna est la solution trouvée pour remédier durablement à ce problème. Espace expérimental d’agriculture Outre la protection de l’environnement, elle permet également de préserver les ressources hydriques. Elle combine le procédé des boues activées et la technologie membranaire. Laquelle permet d’obtenir une qualité de filtrage supérieure. Les membranes du bioréacteur sont fabriquées à partir de matière organique ultra-filtrante. Il s’agit d’un ensemble de fibres extrêmement fines, avec des pores de 0,04 microns qui retiennent les composés les plus petits. A la sortie, l’eau est claire et débarrassée de ses principaux polluants organiques et chimiques. Cette technologie favorise le recyclage des eaux usées pour l’agriculture. La Step abrite également l’espace expérimental d’agriculture urbaine. Il s’agit d’un laboratoire à ciel ouvert pour l’agriculture urbaine et biologique. D’une superficie de 1 600 m2, on y retrouve différentes sortes de plants utiles pour la consommation, dont l’expérimentation se fait sans engrais chimique. Cet espace a une vocation démonstrative de la réutilisation des eaux épurées dans l’irrigation permettant ainsi la valorisation de la nature et l’économie de la ressource en eau. C’est un cadre par excellence de sensibilisation des agriculteurs, élèves, étudiants, riverains, associations,… au profit de la protection environnementale. Porté par le tandem Fondation Lydec et l’Association Recherche-Action pour le développement durable, ce jardin pédagogique présente sept zones de cultures, comportant une pépinière ainsi qu’une zone de biodiversité et un espace de compostage. La vision des pouvoirs publics marocains pour 2027 est de mettre en place une usine de 200 000 m3/jour. La Step de Médiouna devrait inspirer les autres pays d’Afrique qui peinent à gérer rationnellement les eaux usées. ---------------------------- Circuit des eaux usées --------------------------- Le processus de traitement et d’épuration des eaux usées de Médiouna suit trois grandes étapes. La première : le dégrillage, le dessablage et le déshuilage. A ce niveau, les eaux usées subissent un premier traitement et passent par différents filtres et grilles. C’est ainsi que seront extraits les composés les plus volumineux (déchets solides, sables et graisses). La deuxième étape est le procédé des boues activées : les eaux usées passent dans le bassin d’aération contenant des boues activées. Les bactéries contenues dans ces boues vont dégrader les composés organiques (carbone), azotés et phosphorés. La troisième étape, c’est la filtration membranaire. Elle fait passer les eaux dans le réacteur biologique à membrane. Ce bioréacteur comprend des cassettes comportant plusieurs modules de membranes. Une fois filtrées, les eaux sont suffisamment pures pour être réutilisées pour l’irrigation. M.A Société 05 mars 2020


Usage abusif des jeux vidéo: Une menace pour la santé
Que ce soit sur téléphone portable, ordinateur ou écran de télévision, les jeux vidéo sont devenus le passe-temps favori de nombreuses personnes. Certains y consacrent une bonne partie de leur temps au point d’y développer une addiction. Cette situation préoccupe l’Organisation mondiale de la Santé (Oms) qui considère désormais le trouble du jeu vidéo comme une maladie. Le développement fulgurant des technologies de l’information et de la communication a induit beaucoup de changements dans les habitudes. A la maison comme sur le lieu de travail ou partout ailleurs, notre environnement est désormais inondé d’écrans. Mieux, des centaines de jeux vidéo gratuits sont proposées sur la toile. Beaucoup succombent à la tentation de la distraction permanente sur portable ou ordinateur et le moindre temps de pause est mis à contribution pour jouer. Cette tendance fait que des salles de jeux ont fleuri dans les quartiers, offrant aux enfants et jeunes une occasion de se divertir moyennant quelques sous. Jouer se veut chose naturelle aussi bien pour l’enfant que pour l’adulte, en tant que lubie ou activité ludique. C’est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles la plupart des parents offrent des jouets à leurs enfants. Dans un environnement hyperconnecté aujourd’hui, avec son corollaire de jeux numériques qui ont envahi le quotidien, on passe de plus en plus de temps les yeux rivés sur l’écran, mettant ainsi le cerveau à rude épreuve. Certains accros des jeux vidéo en arrivent à compromettre leur santé à force d’y consacrer tout leur temps. On parle alors de trouble du jeu vidéo. Est-ce grave ? L’Oms définit le trouble du jeu vidéo comme « un comportement lié à la pratique des jeux vidéo ou des jeux numériques, qui se caractérise par une perte de contrôle sur le jeu, une priorité accrue accordée au jeu, au point que celui-ci prenne le pas sur d’autres centres d’intérêts et activités quotidiennes, et par la poursuite ou la pratique croissante du jeu en dépit de répercussions dommageables ». Pour que ce trouble soit diagnostiqué en tant que tel, explique l’agence onusienne, « le comportement doit être d’une sévérité suffisante pour entraîner une altération non négligeable des activités personnelles, familiales, sociales, éducatives, professionnelles ou d’autres domaines importants du fonctionnement, et en principe, se manifester clairement sur une période d’au moins 12 mois ». Le trouble du jeu vidéo est inclu depuis l’année dernière dans la classification internationale des maladies (Cim) qui sert de cadre à la définition des statistiques et des tendances mondiales en matière de santé, et constitue la norme internationale de notification des maladies et des problèmes sanitaires. Justifiant l’inclusion du trouble du jeu vidéo dans la Cim à l’occasion de sa onzième révision, l’Oms explique que cela fait suite à l’élaboration de programmes de traitement destinés à des patients souffrant d’affections présentant des caractéristiques identiques à celles du trouble du jeu vidéo, observées dans de nombreuses parties du monde. « Ce qui amènera les professionnels de la santé à porter une attention accrue sur les risques de développement de ce trouble et partant, sur les mesures à prendre en matière de prévention et de traitement », ajoute l’institution. Même si le trouble du jeu vidéo ne touche qu’un petit nombre des personnes qui utilisent des jeux numériques ou des jeux vidéo, l’Oms prévient que « tout joueur doit être attentif au temps passé sur les jeux, en particulier si ses activités quotidiennes en pâtissent, ainsi qu’à tout changement physique ou psychologique, sur le plan social et celui de sa santé, qui pourrait être attribué à un comportement de jeu ». Pendant que certains chercheurs s’inquiètent des risques d’addiction aux jeux vidéo et de leur impact sur la santé, d’autres n’y voient que des avantages. Plusieurs études sont donc en cours en vue de déterminer l’impact des jeux vidéo sur la santé. En attendant les résultats, les spécialistes recommandent de faire attention aux contenus, à l’âge du joueur et au temps consacré auxdits jeux. Société 05 mars 2020


Visite des sites piscicoles du Provac-2 à Zè et Glo-Tokpa: Les bénéficiaires satisfaits des différents appuis
En marge du séminaire régional sur les résultats à mi-parcours du Projet de vulgarisation de l’aquaculture continentale en République du Bénin, phase 2 (Provac 2), les participants ont effectué, ce mercredi 4 mars, une descente sur les sites piscicoles des bénéficiaires des différents appuis. A Zè comme à Glo-Tokpa, les pisciculteurs clés et ordinaires ont salué les bienfaits du Provac-2. « L’assistance technique du Projet de vulgarisation de l’aquaculture continentale en République du Bénin, phase 2 (Provac2), nous a permis non seulement d’améliorer notre production mais aussi de renforcer notre capacité à faire face à nos difficultés sur la ferme », a témoigné Arnold Gbéto, pisciculteur clé (Pc) et promoteur du site piscicole « La Joie Plus » de Zè, mercredi 4 mars lors de la visite des participants du séminaire régional sur les résultats à mi-parcours du Provac 2 en République du Bénin. Satisfait des avantages de ce projet, il n’a pas hésité à présenter les différents compartiments de sa ferme. De l’écloserie aux étangs d’engraissement en passant par les bassins, il a expliqué de bout en bout la plus-value de ce projet sur cette ferme créée depuis 2004. « Nous avons débuté avec des méthodes traditionnelles mais aujourd’hui, nous pouvons affirmer que grâce à l’appui du Provac, nous avons de meilleurs rendements », a-t-il affirmé. Octave Omer Hounsi, pisciculteur ordinaire (Po) de la troisième session de formation de Zè, se réjouit d’avoir bénéficié d’appui technique qui lui a permis d’améliorer la gestion de sa ferme. « J’utilisais par le passé des méthodes rudimentaires pour nourrir mes poissons mais aujourd’hui, beaucoup de choses ont changé grâce au Provac-2 », a-t-il confié. Les mérites de l’approche « fermier-à-fermier » Afin de comprendre les résultats de l’approche « fermier-à-fermier » au Bénin, les visiteurs ont posé des questions aux Pisciculteurs ordinaires (Po) formés dans le cadre de ce projet. Laure Nanoukon, l’une des femmes Pisciculteurs ordinaires loue les mérites de cette approche. « Si les collègues ont des problèmes, ils les évoquent lors des séances et nous essayons de trouver des solutions », affirme-t-elle. Selon elle, cette méthode permet de partager les expériences pour mieux faire face aux difficultés. A Glo-Tokpa, dans la commune d’Abomey-Calavi, l’enthousiasme est le même sur le site « Robton Farm ». Ataroua Ali, Pisciculteur Clé salue l’accompagnement du Provac. A l’en croire, grâce ce projet, cette ferme dispose de 46 étangs de 200 à 500 mètres carrés, d’une écloserie équipée, des motopompes, d’une provenderie, de l’énergie permanente et d’une salle de séchage. La disponibilité permanente de l’eau sur ce site permet d'avoir un meilleur rendement. « Des silures fumées au four avec des techniques bien appropriées constituent une valeur ajoutée sur cette ferme», soutient Robert Nougbologni, co-promoteur de cette ferme. A l’en croire, l’impact de la phase 2 du projet de vulgarisation de l’aquaculture continentale en République du Bénin est visible sur ce site. « Avec de meilleures pratiques, de meilleurs itinéraires techniques, nous n’avons pas d’autres choix que de bien faire les choses », a-t-il renchéri. Après avoir reconnu les avantages de l’approche « fermier-à-fermier », il a évoqué les autres connaissances acquises pour le développement de l’aquaculture. Au terme de la visite, les membres de la délégation sont repartis plus requinqués pour aborder la troisième journée du séminaire consacré, ce jeudi 5 mars, à « l’augmentation de la production de l’aquaculture continentale » à travers un partenariat efficace avec le secteur privé en Afrique de l’Ouest. Société 05 mars 2020


Amélioration du climat des affaires au Bénin: Les facilités de création d’entreprise présentées aux privés
Les réformes entreprises par le gouvernement dans le cadre de la dématérialisation des procédures de création d’entreprise ont été présentées aux acteurs du secteur privé, ce mercredi 4 mars, au cours d’un cocktail dînatoire à Cotonou. Les acteurs du secteur privé ont répondu favorablement à ce rendez-vous de l’Agence pour la promotion des investissements et de l’exportation (Apiex) ainsi que des structures chargées de la promotion de l’emploi au Bénin. La dématérialisation de la création d’entreprise est effective au Bénin, grâce aux réformes initiées par le gouvernement. C’est bien possible de créer son entreprise via la plateforme www.monentreprise.bj sans se déplacer, avec de multiples avantages que l’outil offre tels que les certificats en version dématérialisée... L’annonce a été faite aux acteurs du secteur privé, hier mercredi, au cours d’un cocktail dînatoire initié par l’Agence pour la promotion des investissements et de l’exportation (Apiex), structure sous tutelle du ministère de l’Economie et des Finances. Cet outil est une véritable révolution qui contribue à l’amélioration du climat des affaires au Bénin, selon Laurent Gangbès, directeur général de l’Agence pour la promotion des investissements et de l’exportation (Apiex). Il doit cette performance à l’engagement du gouvernement et des partenaires qui accompagnent l’Apiex. Il est facile de créer son entreprise en une heure 33 minutes 21 secondes grâce à cet outil, dans un premier temps à Cotonou et les localités proches et dans un second temps à l’international. Ce dispositif, une première dans la sous-région, selon Eric Akoutè, directeur des études à l’Apiex, sera implémenté pour permettre à tout individu où qu’il se trouve dans le monde, de créer son entreprise sans se déplacer. «Nous avons fait un pas important dans la création d’entreprise. Depuis un an, nous avons restructuré l’Apiex, et fait en sorte que les créateurs d’entreprise puissent bénéficier de conditions beaucoup plus favorables d’accueil, d’accompagnement pour pouvoir créer leur business. Après trois semaines de fonctionnement, la moitié des créateurs d’entreprise passe par cet outil », a fait constater Laurent Gangbès. Cinquante-neuf entreprises ont été créées le mardi dont 15 % de sociétés et 85 % d’établissements. Parmi les 59 entreprises créées, au nombre des sociétés, 30 % sont passées en ligne et 70 % ont été formalisées à l’Apiex, d’après Eric Akoutè. Il faut souligner que l’outil présenté aux acteurs du secteur privé regorge d’une panoplie d’avantages, selon les mots d’Eric Akoutè. Outre les diverses opportunités accordées aux Petites et moyennes entreprises relatives à la dématérialisation du raccordement à l’électricité, à l’eau, et du paiement d’impôt…, le gouvernement revient avec une autre opportunité dont la finalité, explique Eric Akoutè, est de rationaliser les procédures, diminuer les coûts, améliorer la qualité du service. Il a fait savoir que des pièces ont été supprimées dans le dossier de création d’entreprise au Bénin. C’est le cas de l’acte de mariage exigé autrefois des femmes et de la déclaration d’existence. Toute la procédure de création d’entreprise se passe désormais en ligne, sans difficulté. Il a alors suggéré aux promoteurs de formaliser leurs structures afin de bénéficier des avantages y relatifs. A travers cet exploit à l’actif du gouvernement, le directeur général de l’Apiex reconnait le mérite du chef de l’Etat, Patrice Talon, et le dynamisme du ministre de l’Economie et des Finances, Romuald Wadagni. L’Apiex et sa mission L’Agence pour la promotion des investissements et de l’exportation (Apiex) est chargée de la vie de l’entreprise, sa création et son évolution. A ce titre, elle formalise les entreprises, instruit les dossiers de demandes d’agrément au Code des investissements pour permettre aux entreprises de pouvoir bénéficier du soutien de l’Etat pour se développer. L’Apiex a également un rôle en matière de partenariat public-privé ainsi qu’un rôle d’autorité administrative des zones économiques spéciales et d’attractivité du territoire. Elle fait la promotion du Bénin partout dans le monde, pour attitrer les investisseurs et conseille le gouvernement sur les différentes politiques à mener en matière d’attractivité, de fonctionnement des différentes filières agricoles. Selon Laurent Gangbès, son rôle est déterminant dans la récente initiative du gouvernement de créer une zone économique spéciale de dix mille hectares à Glo-Djigbé. « Nous avons déjà signé un accord avec un groupe international pour l’aménagement et la gestion d’exploitation de 1640 hectares de cette vaste zone économique spéciale. Dans les prochaines semaines, les travaux devront commencer à Glo-Djigbé », a informé Laurent Gangbès. Actualités 05 mars 2020


Epidémie du Coronavirus: Le gouvernement encore au chevet des étudiants béninois en Chine
Réunis en conseil des ministres, ce mercredi 4 mars, les membres du gouvernement décident d’étendre l’assistance financière à tous les étudiants béninois vivant sur le territoire chinois, vu l’extension des mesures d’isolement pour cause de l'épidémie du coronavirus à tous les campus universitaires de la Chine. Le Bénin compte actuellement 420 étudiants en Chine dont 34 dans la ville de Wuhan, lieu de déclenchement de l’épidémie du Coronarivus (Covid-19). Au déclenchement de l’épidémie et suite aux premières mesures d’isolement décidées par les autorités chinoises pour circonscrire la maladie à cette ville, les Béninois qui y étudient ont reçu chacun, de la part du gouvernement via l’ambassade à Pékin, une assistance financière. A l’issue de sa séance hebdomadaire hier, le conseil décide au regard de la situation qui tarde à se normaliser et vu l’extension des mesures d’isolement à tous les campus universitaires de la Chine, d’étendre l’assistance de l’Etat à toute la communauté estudiantine béninoise en Chine. Alain Orounla, porte-parole du gouvernement, informe qu’il sera octroyé une assistance financière complémentaire à ceux qui sont basés à Wuhan puis une assistance à chacun des 386 autres étudiants répartis sur le territoire chinois. Cette aide, selon le porte-parole du gouvernement, servira notamment à l’achat des kits de protection et à faire face au renchérissement du coût de la vie en raison de l’épidémie. « Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération est instruit à l’effet de sensibiliser les bénéficiaires au respect strict des mesures d’urgence et des précautions édictées par les autorités chinoises pour limiter la propagation du virus », précise le compte-rendu du conseil. Par ce geste responsable, le gouvernement du président Patrice Talon exprime la solidarité nationale envers les frères étudiants en Chine. C’est la preuve que le gouvernement suit de très près l’évolution de la situation, et surtout qu’il est soucieux du sort des compatriotes béninois vivant en Chine et partout dans le monde. Actualités 05 mars 2020


Incendies dans le Mono et le Couffo: La Jama’at islamique Ahmadiyya au secours des victimes
Les populations victimes d'incendies dans les départements du Mono et du Couffo sont soutenues par la Jama’at islamique Ahmadiyya du Bénin à travers un don constitué de moustiquaires et divers lots de produits alimentaires. Avant d’aller aux sinistrés, le don a été réceptionné, samedi 29 février dernier à Lokossa, par Natacha Kpochan Razaki, directrice de cabinet du ministre de la Famille et des Affaires sociales. Fidèle à sa vocation de soutenir les personnes vulnérables, la communauté Ahmadiyya du Bénin était au chevet des populations victimes d'incendies dans les départements du Mono et du Couffo. Samedi dernier, elle leur a fait un don constitué de sacs de riz de 25 kg, de bidons d’huile de 25 litres ainsi que de cartons de pâtes alimentaires et un lot de cinquante moustiquaires. Elle leur a offert en plus des bons de consultations gratuites dans les hôpitaux de la communauté Ahmadiyya. Le financement de l’ensemble du don a été mobilisé grâce à la contribution des partenaires tels que la Jama’at islamique Ahmadiyya d’Allemagne et l’Ong Humanity first-Bénin représentée à la cérémonie de remise par Alimi Moussiliou Bakary. Au dire de ses représentants, la Jama’at islamique Ahmadiyya a tenu à remettre son aide au ministère de la Famille et des Affaires sociales avant sa répartition aux bénéficiaires. Le ministère étant l’institution qui a remonté les cris de détresse des sinistrés vers les instances de la communauté, explique l’amir Ahmad Qamar. Et c’est Natacha Kpochan Razaki, directrice de cabinet du ministre, qui a présidé la cérémonie de remise du don à la direction départementale de la Famille et des Affaires sociales à Lokossa. En réceptionnant les produits destinés aux victimes de Lalo dans le Couffo et de Bopa dans le Mono, la directrice de cabinet a salué non seulement la disponibilité constante de la communauté Ahmadiyya mais aussi la promptitude avec laquelle elle a réagi dans le cadre du présent sinistre. Pour ne pas faire les choses à moitié, le don a été aussitôt réparti et chaque groupe de sinistrés est entré en possession de sa part. Le convoyage de la part destinée aux sinistrés de Lalo, par exemple, a été assuré par le missionnaire Hafiz Taossif et ses coreligionnaires. Commune la plus touchée par les incendies dans le Couffo, Lalo compte 179 sinistrés recensés notamment à Ahoualê, un hameau de l’arrondissement d’Ahodjinnako. Société 04 mars 2020


Championnat départemental de kata et Kumite: Les meilleurs sélectionnés pour le championnat national
Le championnat départemental de kata et kumite s’est déroulé, dimanche 1er mars dernier à Cotonou. Au terme de la compétition, les meilleurs karatékas des catégories cadet, junior et senior ont été sélectionnés pour représenter la zone au prochain championnat national de la discipline. Les athlètes de la Ligue Atlantique-Littoral de karaté-do devant constituer les deux équipes de la zone pour le prochain championnat national de karaté sont connus depuis dimanche 1er mars dernier. C’est à l’issue du championnat départemental de la discipline qui s’est déroulé à Cotonou. Venus des associations affiliées et à titre exceptionnel des associations recensées et actives, ces athlètes ont participé individuellement à la compétition dans les deux sexes et dans les différentes catégories. Dans la catégorie kata dame cadet (14-15 ans), Naomi Koudjina a remporté la première place devant Toli Yèli tandis que chez les juniors (16-17ans), Codjo Houmaidath Abé est médaillé d’or devant Sélimatou Djlado. Au niveau des hommes, dans la catégorie cadette (14-15 ans), Martial Kpadonou a enlevé la médaille d’or devant Ariel Hounkpèvi tandis que chez les juniors (16-17ans), Florentin Aminou a damé le pion à Hérode Kpadonou, 2e et Christ Amoussou, médaillé de bronze. Dans la catégorie kata homme senior (+18 ans), Jospin Lokossou est vainqueur devant Djibril Salaou, médaillé d’argent et Rouchdane Codjo Abé. En ce qui concerne les combats, dans la catégorie kumite homme senior (18 ans) -67 kg, Jospin Lokossou, Djibril Salaoue et Florentin Aibiro se sont adjugés respectivement les médailles d’or, d’argent et de bronze tandis que chez les dames (+18kg) -50 kg et -55kg, Fridole Tobossou, Cherstine Kodo et Glawdys Ganyè sont montées sur les différentes marches du podium. Meilleurs de la compétition en kata et kumite, ces athlètes s’engagent à se mettre à la disposition du staff technique de la Ligue pour les entrainements préparatoires du championnat national. Sports 04 mars 2020


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