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Nouvelles

Chambre de commerce et d’industrie du Bénin: Réformes et mesures pour l’essor des affaires
La Chambre de commerce et d’industrie du Bénin (Ccib) est rénovée pour offrir des services d’appui plus adaptés aux entreprises. Les récentes réformes statutaires et mesures de restructuration intervenues, sous l’égide de l’administration provisoire, visent à corriger les dysfonctionnements et contreperformances de l’institution consulaire. Les nouveaux élus consulaires héritent d’une Chambre de commerce et d’industrie du Bénin (Ccib) ayant subi une cure profonde. Les réformes conduites par l’administrateur provisoire, Alain Hinkati, avec l’aval du Comité national de supervision de l’administration provisoire, sont relatives à la révision des textes statutaires ayant facilité l’organisation des dernières élections consulaires, à la réorganisation du secrétariat général de la Chambre et surtout à la restructuration des services d’appui aux opérateurs économiques et aux entreprises. Les différentes mesures devraient permettre à l’institution d’accomplir sa mission de représentation, de protection, de promotion des intérêts des opérateurs économiques dans les domaines du commerce, de l’industrie et des prestations de services visant le développement économique des territoires. «La finalité de tout cela, c’est de positionner la Ccib comme un véritable centre de services avec une forte orientation sur la satisfaction de la clientèle constituée en l’occurrence des opérateurs économiques », fait savoir M. Hinkati. Pour rappel, l’administration provisoire avait été mise en place fin janvier 2019 parce que les élections consulaires n’ont pu se tenir à la fin de la mandature précédente. « En ce qui concerne la révision des textes, nous avons adopté une approche participative qui nous a permis de corriger les problèmes de représentativité et aussi d’introduire une rationalisation dans la gestion de la Chambre », indique l’administrateur provisoire. A l’en croire, le processus électoral est désormais professionnalisé avec plus de transparence et de célérité. Cela a permis d’organiser les élections dont les résultats ont été proclamés moins de 24 heures après le vote électronique, avec plus de 90 % comme taux de participation. Secrétariat restructuré Le secrétariat général de la Ccib dispose d’un nouvel organigramme qui renforce ses responsabilités et fait apparaître des fonctions découlant des missions statutaires de la Chambre. Avec l’aide de la Banque mondiale, précise M. Hinkati, un cabinet de conseil en ressources humaines a été recruté pour faire le bilan des compétences de tout le personnel de l’institution. Cela a abouti à des redéploiements, à des licenciements pour des compétences qui n’étaient plus appropriées ainsi qu’au recrutement de nouvelles compétences pour mieux remplir les missions assignées au secrétariat. De nouveaux métiers ont été créés à l’instar des agents d’accueil, des conseillers d’entreprise, des agents de promotion économique et régionale. De nouvelles fonctions définies mettent l’accent sur le volet accompagnement, appui et focalisation sur les besoins des entreprises. Il a été également question de la préparation et l’adoption d’un manuel de procédures administrative, financière et comptable ayant vocation de corriger les insuffisances notées jusque-là. « La gestion avant était caractérisée par certaines imprécisions qui donnaient lieu à des pratiques de mauvaise gouvernance », selon Alain Hinkati. « Désormais, la Chambre peut fonctionner sur des bases beaucoup plus saines», espère-t-il. A noter que la Chambre de commerce et d’industrie du Bénin (Sg/Ccib) chapeaute deux grandes directions, en l’occurrence celle des Opérations et celle des Ressources. Par ailleurs, le département Infrastructures économiques et Moyens généraux (Diem) placé sous la direction de Cyrille Honfo, a vu le jour avec pour vocation d’assurer un suivi et un entretien rigoureux des bâtiments, du matériel et du mobilier. En termes de perspectives, annonce M. Honfo, sous le leadership des nouveaux élus, il sera lancé l’audit technique des bâtiments défectueux de la Chambre. Il est aussi prévu la conception et la réalisation de nouveaux projets d’infrastructures économiques en vue de faciliter les corridors de transport de marchandises et d’inciter l’implantation des entreprises dans les territoires autour des pôles de développement économique, poursuit-il. Services aux entreprises Il est créé un département Information et Etudes sectorielles (Dies) à la Ccib nouvelle formule. Sous la coupole de son directeur, Hyppolite Koukou, le service d’accueil et d’information est mieux structuré. Les études sectorielles sur les potentialités économiques du pays, jadis quasi-inexistantes, seront menées en vue de l’organisation des filières économiques ou de la facilitation de l’implantation et du développement des entreprises dans les régions économiques, annonce M. Koukou. L’initiative d’un département en charge du développement des Services délégués et de la coordination des opérations au niveau des régions économiques (Dsdr) s’inscrit aussi dans cette optique. Il vise à pallier, entre autres, la quasi-inexistence de services d’appui aux entreprises dans ces régions. Ce département entend préparer des notes de plaidoyers visant la délégation à la Ccib par l’Etat de services publics qui pourraient être fournis aux opérateurs à des coûts plus compétitifs par la Chambre plutôt que par les services de l’Administration publique ou de structures privées, explique Razack Yessoufou, directeur dudit département. De même, il contribuera à la conception et la mise en place d’infrastructures appropriées dans les régions et concrétisera la synergie voulue entre la Ccib et l’Agence pour la promotion des investissements et exportations (Apiex) dans les régions pour simplifier les démarches aux opérateurs économiques. Dans le but de dynamiser les services au profit des opérateurs économiques, diverses alliances ou conventions, une quinzaine au total, ont été conclues et mises en œuvre. Un département Partenariats institutionnels et économiques (Dpie) est créé à cet effet et dirigé par Camarou Bello. De nouveaux produits sont aussi conçus et mis en service comme le rendez-vous mensuel des experts, le parcours de l’entrepreneur, les rencontres thématiques. Autre réforme, les cotisations à la Chambre sont revues à la baisse ainsi que les coûts de certains services, notamment au Centre d’arbitrage, de médiation et de conciliation (Camec/Ccib). Ainsi, les honoraires des arbitres, médiateurs et conciliateurs ne sont plus payés par les usagers mais directement sur les ressources mobilisées par le Camec, informe William Sourou, secrétaire permanent du centre. Le nouveau barème a exonéré de tout frais tout litige en médiation dont le montant est inférieur à 10 millions F Cfa, précise-t-il. Ne disposant pas d’école de commerce, la Ccib a retenu comme approche de développer des services de formation à partir des besoins de compétences spécifiques. Selon Bukari Gibigaye Adam, directeur du département Formation (Dfor), il sera aussi question de recourir à des cabinets ou expertises avérées, notamment pour assurer la formation continue au profit des cadres des entreprises. Système d’information fiable La mise en place d’un nouveau système d’information est également à mettre à l’actif de l’administration provisoire de la Ccib qui aura passé douze mois à organiser et documenter les services d’appui aux entreprises, grâce au département des Systèmes d’information (Dsi) placé sous la responsabilité d’Irving Gbaguidi. C’est dans ce cadre qu’il est mis en place la plateforme d’information sur les entreprises du Bénin, accessible à l’adresse www.ahilido.bj. Avec pour leitmotiv : « Bâtir la prospérité au Bénin », elle rassemble les informations et opportunités d’affaires au profit des opérateurs économiques et entend satisfaire aux besoins d’informations basiques des entreprises, à la possibilité de consultation d’une foire à questions et de l’agenda des événements, au recensement et à l’analyse d’opportunités à saisir. L’application présente un répertoire fiable des entreprises membres de la Chambre. Elle offre la possibilité de partenariats entre entreprises, de production de statistiques sur les services, de localisation sur une carte Google Map du siège d’une entreprise donnée. C. U. P. Société 29 janv. 2020


En visite à Washington: Talon réceptif aux doléances des Béninois de Washington
Comme il en a pris l’habitude, le président Patrice Talon en visite en terre américaine a eu une séance de travail avec la diaspora béninoise à Washington en l’occurrence celle travaillant à la Banque mondiale et au Fonds monétaire international (Fmi). L’agenda très chargé du président Patrice Talon, à l’occasion de la mission qu’il effectue à Washington du dimanche 26 au jeudi 30 janvier prochain, ne l’a pas empêché de rencontrer et de s’entretenir avec les Béninois résidents, plus spécifiquement ceux travaillant à la Banque mondiale et au Fonds monétaire international (Fmi). Avec eux, le président Patrice Talon a fait le point de la mise en œuvre du Programme d’action du gouvernement. Il en a profité pour leur exposer les avancées enregistrées à travers ce programme de développement depuis son lancement. Occasion également pour le président Patrice Talon d’exposer les réalisations en cours ainsi que les perspectives. A leur tour, ceux-ci n’ont pas caché leur admiration pour le travail abattu par le président de la République et son gouvernement. Ils ont exprimé leur satisfaction en réaction à l’exposé fait par le chef de l’Etat et ont saisi l’occasion pour soumettre à son attention quelques difficultés qu'ils rencontrent. Des difficultés auxquelles le président de la République a promis des solutions, se montrant surtout très sensible et réceptif. Au cours de cette rencontre avec la diaspora, le président Patrice Talon était assisté des ministres Abdoulaye Bio Tchané, Aurélien Agbénonci, Romuald Wadagni et Véronique Tognifodé Mewanou. Actualités 29 janv. 2020


Haute cour de Justice: Jonas Gbènamèto en passe de remplacer Benoît Dègla
Le député Jonas Gbènamèto est en passe de remplacer son collègue Benoît Dègla qui a démissionné de son poste à la Haute cour de Justice. La séance plénière de ce lundi a examiné le dossier pour pourvoir à ce siège vacant au niveau de cette Haute juridiction composée de treize membres dont six députés. Le rapport proposé par la Commission chargée des Lois suggère que le poste revienne de droit au groupe parlementaire Bloc républicain auquel appartient le député démissionnaire. Ce rapport a été adopté à l’unanimité des députés présents et représentés. Les députés se retrouvent jeudi prochain pour l’adoption de la désignation du député de la 19e circonscription électorale. Th. C. N. Actualités 28 janv. 2020


Engagement pour la nouvelle année: Société Générale Bénin toujours prête à accompagner sa clientèle
En cette année 2020, la Société Générale Bénin se veut plus proche de sa clientèle dont elle entend satisfaire les besoins en lui offrant une gamme variée et adaptée d’offres et de services. Cet engagement a été réitéré par des responsables au plus haut niveau de la banque, ce jeudi 23 janvier au cours d’une soirée de présentation de vœux à ses clients. Laquelle soirée a été aussi marquée par le lancement et la présentation des cartes haut de gamme Visa (Platinum et Premier). La présentation des vœux de nouvel an à Société Générale Bénin (Sgb) est une tradition que l’actuel Directeur général de la banque, Yery Seck a renouvelée, jeudi 23 janvier dernier. Mais bien plus qu’une simple soirée de vœux à la clientèle haut de gamme de Sgb, c’était un moment d’échanges, de renouvellement de la confiance mutuelle entre la banque et ses clients et surtout de présentation des cartes haut de gamme Visa (Platinum et Premier). Cette nouvelle gamme de cartes que Sgb met à la disposition de sa clientèle haut de gamme vient répondre à des besoins spécifiques exprimés par une clientèle exigeante. Une clientèle qui a répondu massivement à l’invitation de Yery Seck et de son équipe: responsables de structures publiques comme privées, acteurs politiques, opérateurs économiques, particuliers… Le Directeur général de Sgb a rappelé aux invités qu’ils demeurent les acteurs principaux de ce dispositif de réussite de la mission de la banque. Satisfaction Cette présentation de vœux pour la nouvelle année fut également l’occasion pour le Directeur général de leur exprimer sa satisfaction tout en les remerciant pour la confiance et la solidité de la relation. « Pour moi, c’est une formidable opportunité de recevoir tous ces opérateurs économiques qui nous font confiance et que nous accompagnons pour le financement de leurs activités, de partager un moment de détente avec eux, de faire le bilan de l’année écoulée et d’échanger sur les perspectives », a déclaré Yery Seck. «Nous n’existons pas sans nos clients et notre ambition, c’est d’être une banque de référence dans le paysage économique du Bénin, une banque relationnelle à l’écoute de nos clients, capable d’anticiper leurs besoins et de leur offrir des solutions », expose-t-il. Le Directeur régional Afrique de l’Ouest du groupe Société Générale, Georges Wega, est à sa suite revenu sur cette vision de la banque pour l’Afrique qui s’est traduite par la création de directions régionales. Il a rappelé que cette décision du groupe vise à décentraliser ses activités en rapprochant les expertises et les centres de décision. D’où l’avènement de la direction régionale qui, à partir d’Abidjan, apporte un appui technique et une expertise avérée aux huit filiales de la zone ouest-africaine. « Nous leur apportons l’appui nécessaire pour les opérations au quotidien jadis traitées depuis Paris avec la capacité pour nous de mutualiser certains outils et processus au sein de nos filiales », souligne M. Wega. L’autre avantage consiste à offrir une homogénéité dans le service aux clients pour leur permettre d’avoir une expérience uniforme quel que soit le pays. Laurent Goutard, Directeur de la Business Unit Afrique Méditerranée et Outre-mer du groupe Société Générale, confirme que le groupe a décidé non seulement de poursuivre son développement en Afrique mais aussi de l’accélérer par sa compréhension des cultures et économies où il est présent. Une présence de plus de 100 ans du groupe en Afrique dans 19 pays avec quelque 15.000 collaborateurs est un signe fort que le Groupe Société Générale croit au développement et au futur de l’Afrique. « Pendant que d’autres groupes bancaires se retirent de l’Afrique, Société Générale continue d’y investir parce que nous y croyons, parce que nous pensons qu’il y a un potentiel de croissance important et nous avons une capacité, une force de frappe pour accompagner les clients et le développement des économies où nous sommes présents », laisse-t-il entendre. De nouvelles cartes pour la clientèle haut de gamme Lancement de plateforme au profit des petites et moyennes entreprises, ouverture de nouvelles agences dédiées à la clientèle des professionnels, présence aux côtés de la clientèle, écoute… Sgb a achevé l’année 2019 sur une note rassurante pour sa clientèle. Loin de s’en contenter, elle annonce vouloir poursuivre sur cette trajectoire. D’ores et déjà, elle se penche vers la clientèle haut de gamme à qui elle entend faciliter la vie à travers de nouvelles cartes. Cette nouvelle gamme de cartes Visa premium a été officiellement lancée par la Directrice commerciale de la clientèle des particuliers et professionnels, Maran Camara Seck. « Le lancement de ces cartes vient répondre à des besoins particuliers de nos clients haut de gamme dont les revenus et les besoins nécessitent d’avoir des moyens de paiement qu’ils peuvent utiliser partout dans le monde », conclut Yery Seck. Société 27 janv. 2020


Echanges scientifiques à la Chaire Unesco à l’Uac: Le Grap incite à consommer local
Le Groupe de réflexions alternatives et perspectives (Grap) a organisé une table ronde à la Chaire Unesco à l’Université d’Abomey-Calavi, ce samedi 25 janvier. Au menu des échanges, les approches pour consommer local et la promotion des produits made in Benin. Plusieurs panels de discussions ont mobilisé des universitaires ainsi que des politiques à cet effet, devant un public composé de chercheurs, doctorants et d’étudiants. « Le consommer local pour développer le global ». C’est le thème de la table ronde organisée par le Groupe de réflexions alternatives et perspectives (Grap) à la Chaire Unesco à l’Université d’Abomey-Calavi, samedi 25 janvier dernier. Ce thème décliné en plusieurs sous-thèmes dont ‘’Qu’est-ce que le consommer local et pourquoi consommer local’’, ‘’L’Etat et la promotion du consommer local’’, ‘’Le consommer local et le défi de la qualité des produits’’, ‘’Le consommer local et la souveraineté alimentaire’’, ‘’Le consommer local et l’emploi’’, a été débattu par d’éminents professeurs dont Roch Gnahoui David, Titilayo Alphonsine Dotchamou, Bienvenu Lassehin et par des acteurs politiques tels que Gaston Dossouhoui, ministre de l’Agriculture de l’Elevage et de la Pêche, Séraphin Agbahoungbata, membre fondateur de l’Union progressiste, Urbain Amègbédji, directeur général de l’Agence nationale pour l’emploi (Anpe). Il s’agit, selon Roch Gnahoui David, président du Grap, de relever l'importance du consommer local pour le développement de l’économie. Si les populations consomment ce qui est produit au Bénin, elles vont permettre aux artisans et aux cultivateurs d’avoir des ressources, a souligné le professeur. Le Grap exhorte davantage à la qualité des produits locaux pour faire la différence entre ce qui vient de l’étranger. Pour rester sur le plan international dans cette globalisation, indique Roch Gnahoui David, il faut relever le défi de la qualité. C’est pourquoi le Grap attire, au détour de cette table ronde, l’attention des agriculteurs, des artisans et de l’Etat (qui accompagne) afin que la qualité soit l’élément déterminant pour booster davantage le consommer local. Vision du gouvernement Dès lors, les denrées alimentaires, les produits non alimentaires, les meubles, les produits vestimentaires, les objets de l’artisanat made in Benin doivent être consommés localement pour accompagner le processus de développement du pays. Ce qui appelle, selon les panelistes à se détourner des produits importés dont on ne maîtrise pas les conditions de fabrication. Ce faisant, les consommateurs préservent leur santé et protègent l’environnement. C’est le point de vue du Dr Alphonsine Dotchamou, professeur à l’Uac qui a présenté entre autres les avantages à consommer local. « Les produits importés ne sont pas dignes de confiance… », souligne-t-elle. Ainsi, consommer des produits alimentaires de proximité, achetés dans sa région, sa commune, son village, son arrondissement, son département, son pays d’origine, a des avantages énormes. Il contribue à préserver l’environnement, à soutenir l’économie locale, à faire des économies, à préserver sa santé, à soutenir l’emploi… L’Etat, rassure Gaston Dossouhoui, ministre de l’Agriculture de l’Elevage et de la Pêche, s’investit à relever le niveau de production agricole à travers le mécanisme de la diversification agricole. « L’Etat a l’obligation de rester dans la dynamique de la diversification des produits agricoles pour assurer sa survie », a informé le ministre. Selon lui, consommer local, c’est promouvoir l’économie locale, produire ce que l’on consomme et consommer ce que l’on produit, valoriser les produits culturels. D’ailleurs, l’approche locale permet d’équilibrer la balance commerciale, va-t-il préciser avant d’appeler la nouvelle génération à éviter de se tourner vers les produits de l’Occident. Aucune raison ne justifie d’ailleurs cette option, va ajouter Maximin Alapini, selon qui, douter de la qualité des produits béninois est une aberration. Les services de l’Etat veillent à la qualité des produits mis sur le marché, soutient-il. Société 27 janv. 2020


Rencontre mensuelle « Gouvernement face à la presse »: Le ministre Alain Orounla expose les réalisations du gouvernement
Le gouvernement vient d’instaurer un rendez-vous mensuel avec la presse. Au cours de la première de cette rencontre, vendredi 24 janvier dernier à Cotonou, Alain Orounla, ministre de la Communication et de la Poste, porte-parole du gouvernement, a répondu aux préoccupations des journalistes sur les sujets brûlants de l’actualité. « Gouvernement face à la presse ». Ainsi se dénomme la nouvelle initiative du gouvernement pour répondre chaque mois aux préoccupations des hommes des médias. Le premier numéro de ce rendez-vous mensuel avec la presse s’est déroulé, vendredi 24 janvier dernier, à Cotonou. A cette occasion, Alain Orounla, ministre de la Communication et de la Poste, a donné les motivations d’une telle initiative. Selon lui, cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la collaboration avec les médias afin de répondre aux préoccupations des journalistes et combattre les fake news et les intoxications. « Le gouvernement a fait l’option de lutter contre la désinformation et nous allons vous apporter tous les mois de la vraie information », a-t-il déclaré. Dans cette optique, le ministre de la Communication a présenté les grandes réalisations du gouvernement avant de répondre aux questions des journalistes notamment sur l’installation du Conseil national de l’Education, les prochaines élections communales et municipales et le fonctionnement de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet). A l’en croire, l’année 2020 est celle de la consolidation de tous les projets du gouvernement. « Aujourd’hui, les fruits de nos initiatives en faveur des populations commencent par être perceptibles dans le pays », a-t-il indiqué. Selon Alain Orounla, porte-parole du gouvernement, le président de la République Patrice Talon œuvre constamment pour l’amélioration des conditions de vie et de travail de toutes les couches de la société. Plusieurs investissements ont été consentis pour l’amélioration du cadre de vie des populations à travers le projet asphaltage dans les grandes agglomérations, la modernisation de la gestion des déchets solides, la construction du réseau routier et des marchés modernes dans toutes les communes. «Dans le domaine des infrastructures, avec les études en cours, le projet de contournement nord-est de Cotonou qui est un gros chantier de 700 milliards F Cfa n’est pas abandonné, il sera une réalité dans les mois à venir», a-t-il confié. Un Bénin nouveau en construction Le ministre de la Communication et de la Poste, Alain Orounla, se félicite des réalisations dans tous les domaines. Sur le plan social, après sa phase pilote, le projet Arch sera généralisé les tout prochains mois et les populations pourront bénéficier de meilleures prises en charge. Dans les secteurs de la santé, des sports, des infrastructures, de l’eau portable, le gouvernement a ouvert beaucoup de chantiers qui aboutissent. « Plus d'éléphants blancs au Bénin, le gouvernement mobilise les ressources avant de lancer les chantiers », a-t-il expliqué. En ce qui concerne l'accès à l’eau potable, les souffrances des populations sont conjuguées au passé dans plusieurs localités du pays. En plus de la construction de la centrale thermique de Maria-Gléta, le gouvernement a apuré ses dettes vis-à-vis de la Communauté électrique du Bénin (Ceb), selon Alain Orounla. Le problème de l'énergie est progressivement réglée pour assurer une autonomie énergétique au pays. Les nombreux investissements dans le domaine du numérique n’ont pas été occultés par le ministre Alain Orounla. A l’en croire, l’éducation est une priorité pour le gouvernement du président Patrice Talon qui y a consacré un budget consistant. « Plus de 51 % des écoles béninoises sont désormais dotées de cantines pour 800 000 écoliers bénéficiant d'un repas chaud par jour », souligne-t-il. Selon lui, dans le budget de l'État exercice 2020, une somme de 15 milliards de F Cfa est allouée au projet de cantines scolaires pour le bonheur des enfants. La résorption du déficit d'enseignants, le Plan stratégique du secteur de l'éducation et l'installation du Conseil national de l'Education restent la preuve que ce secteur est au cœur des actions du gouvernement. Le Bénin avance sur tous les plans et n’a pas mauvaise presse dans l’opinion internationale. Parlant de la réforme du système partisan, de la révision de la Constitution et du dialogue politique, le ministre Alain Orounla pense que le président de la République Patrice Talon est dans la logique d’une compétition ouverte lors des prochaines échéances électorales. C’est la raison de la convocation du corps électoral à bonne date. «La transparence va régner», a-t-il rassuré. Actualités 27 janv. 2020


Sécurité: La police républicaine confirme l’arrestation du « général Faleti » de Savè
Le directeur général de la police républicaine a confirmé ce vendredi au cours d’un point de presse, l’arrestation par ses hommes de Biaou Ayodélé Prudence Faleti alias « général Faleti », considéré comme le meneur des évènements violents dans la commune de Savè. Biaou Ayodélé Prudence Faleti alias « général Faleti » activement recherché par la police républicaine est désormais dans la nasse. Il n’est plus libre de ses mouvements depuis le jeudi dernier. « Depuis quelques semaines, il est observé dans certaines localités de notre pays, des actes de violences et de vandalisme perpétrés par certains citoyens. Ces actes sont l’œuvre de groupes  organisés ayant pour chef de file, un gangster hors pair », a exposé le directeur général de la police républicaine au cours d’un point de presse, vendredi 24 janvier. Biaou Ayodélé Prudence Faleti de son vrai nom, plus connu sous le pseudo « général Faleti » a été localisé « et débusqué de sa cachette le jeudi 23 janvier 2020 dans un centre d’hébergement à Parakou », a confirmé le directeur général de la police républicaine qui assure qu’il est déféré devant les autorités judiciaires pour répondre de ses actes. A cet homme né le 27 décembre 1990 à Parakou, il est notamment reproché « des actes de pillage perpétrés çà et là dans diverses localités ». Lui et ses éléments auraient également saccagé un véhicule du cortège du  président de la Cour suprême en mouvement vers Parakou. « Ces bandes de délinquants s’en prennent aux populations et les empêchent de vaquer librement à leurs occupations… Ces vils individus, divorcés sociaux, sans foi ni loi vont jusqu’à défier les forces de défense et de sécurité qu’ils ont affrontées en faisant usage d’armes automatiques », a aussi révélé le patron de la police. Faléti et les siens ont aussi agi, « sur les réseaux sociaux en diffusant des enregistrements audio et vidéo qui incitent à la révolte, à la haine, à la désobéissance civique et à la violence » et ont « proféré des menaces ouvertes à l’encontre des autorités et diverses personnalités de notre pays ». La gravité de ces publications et les agissements de ces divorcés sociaux ont amené la police républicaine à réagir promptement pour mettre fin à ces pratiques très préjudiciables à la paix et à la concorde nationale, a salué le directeur général de la police. Aussi, rappelle-t-il que les informations, les renseignements et  dénonciations peuvent être directement faits via les numéros ci-après :
  • 166 (appel gratuit)
  • 21 31 34 80
  • 21 31 34 81
  • 94 00 20 20 (whatsapp)
Le site web 
www.dgpr.bj peut être aussi utilisé. Actualités 24 janv. 2020


Richard Bio, entraineur d’Esae Fc: « Mes poulains vont continuer à se battre jusqu’au dernier match »
Esae Football club se félicite d’avoir fait rêver le public sportif béninois en accédant à la phase de poule de la Coupe de la Confédération africaine de Football (Caf). Cette jeune formation du championnat d’élite béninois entend se défendre jusqu’à son dernier match dans la compétition, selon Richard Bio. Dans cet entretien, ce dernier évoque sa satisfaction et ses regrets après quatre journées de compétition. Esae totalise 3 défaites et un nul après quatre journées dans cette campagne de la Coupe de la Caf. Quels sont vos sentiments par rapport à ce résultat? Je peux vous dire que nous ne sommes pas déçus après ces quatre premières journées où l’équipe a joué crânement sa chance. En réalité, l’objectif d’Esae Fc à savoir accéder à la phase de poule dans cette compétition, est atteint. Ce que nous faisons actuellement n’est que du bonus. Nous jouons cette phase de poule pour acquérir de l’expérience et découvrir le haut niveau. Notre objectif n’était pas de nous qualifier nécessairement pour les quarts de finale. Comment entendez-vous aborder les deux dernières journées ? Nous sommes sereins pour la suite de la compétition. Les joueurs devront continuer à se battre jusqu’au dernier match pour gagner en expérience. Nous restons modestes quand nous nous référons à nos débuts. L’équipe d’Esae est partie de nulle part et travaille à grandir en expérience afin de rehausser son niveau de jeu. Nous sommes une jeune formation constituée des joueurs qui sont pour la plupart au début de leur carrière. Quelle a été votre plus grande satisfaction en prenant part à cette compétition ? Nous sommes fiers d’avoir marqué pour une première fois l’histoire du football béninois en accédant à la phase de poule d’une compétition de la Confédération africaine de Football (Caf). Nous avons beaucoup appris dans cette campagne et c’est à l’actif des joueurs, du staff technique et des dirigeants du club. Quels sont vos regrets après ces contre-performances? Esae est à sa première participation. Nous n’avons pas de grands regrets. Je pense que les erreurs au haut niveau ne pardonnent pas. Elles se payent cash surtout face à des équipes habituées à la compétition comme Rs Berkane, Zanaco et Pemba Motembe qui ont toujours été présents. Les petites erreurs ont été fatales pour nous. Nous avons encaissé des buts au moment où on s’y attendait le moins. Ne pensez-vous pas que votre effectif était limité à un moment donné ? Bien évidemment. J’avoue que ce n’est pas facile de jouer sur deux tableaux au même moment. L’équipe était présente sur plusieurs fronts avec un effectif limité. Esae Football club s’est engagé pour le championnat d’élite, la Coupe de la Caf et la Coupe de la Fédération béninoise de Football. Nos difficultés résident dans le fait qu’il fallait gérer ces compétitions avec le même effectif. Comment vous êtes arrivés à gérer le Championnat national et la Coupe Caf ? Nous avons été obligés de faire avec le même effectif depuis les préliminaires. Après la qualification à cette compétition, on aurait pu renforcer l’effectif. Mais, nous ne l’avons pas fait. Ce qui a été fatal pour nous. Nous n’avons pas de repos ; parfois nous jouons avec des joueurs blessés. Nous avons beaucoup de joueurs fatigués, ce qui constitue un handicap pour nous. C’est presque fini avec la Coupe de la Caf. Quelles sont les perspectives d’Esae ? Nous jouons dimanche contre Renaissance Berkane du Maroc au stade Charles de Gaulle de Porto-Novo et après, nous irons au Congo. Après ces matchs, nous allons désormais nous concentrer sur les compétitions locales. Toutes les équipes se battent dans le Championnat national de Ligue 1. Nous allons oeuvrer à remporter nos matchs en retard et dicter notre loi au plan national. Sports 24 janv. 2020


Promotion du secteur privé et développement des affaires: La Ccib rénovée pour mieux servir les entreprises
La Chambre de commerce et d’industrie du Bénin (Ccib) fait peau neuve pour offrir des services d’appui plus adaptés aux entreprises. Alain Hinkati, administrateur provisoire, a présenté les réformes opérées dans ce sens, ce mardi 21 janvier, à la faveur d’une journée portes ouvertes au siège de l’institution consulaire à Cotonou. La Chambre de commerce et d’industrie du Bénin (Ccib) se veut désormais un véritable centre de services avec une forte orientation sur la satisfaction de la clientèle constituée en l’occurrence des opérateurs économiques. C’est du moins la finalité des réformes opérées pendant les douze derniers mois par la mission d’administration provisoire conduite par Alain Hinkati. Elle a remis au goût du jour les textes statutaires pour faciliter l’organisation des élections, réorganisé le secrétariat général de la Chambre et restructuré les services d’appui aux entreprises. Des tâches accomplies avec efficacité et dans les délais prévus, apprécie la ministre du Commerce et de l’Industrie, Shadiya Alimatou Assouman, qui félicite toute l’équipe. « En ce qui concerne la révision des textes, nous avons adopté une approche participative qui nous a permis de corriger les problèmes de représentativité et aussi d’introduire une rationalisation dans la gestion de la Chambre », dévoile l’administrateur provisoire. De nouveaux textes adoptés touchent les statuts, le régime électoral, les corps électoraux, les défis et performances pour la mandature 2020-2025. Au finish, les élections ont enregistré un fort taux de participation (plus de 90 %), avec 60 élus consulaires déclarés sur 69 sièges à pourvoir, se réjouit Alain Hinkati. Quant à la réorganisation du secrétariat général de la Chambre, il note l’adoption d’un nouvel organigramme avec la création de nouvelles directions et de nouveaux métiers, la réalisation du bilan des compétences avec à la clé un redéploiement des agents et un licenciement d’une partie du personnel dont le nombre est passé de 98 en janvier 2019 à 75 personnes aujourd’hui. Il y a eu également la préparation et l’adoption d’un manuel de procédures administrative, financière et comptable qui a vocation de corriger les insuffisances et imprécisions qui donnaient lieu à des pratiques de mauvaise gouvernance. Services réorganisés La réorganisation des services d’appui aux entreprises s’est traduite par la conclusion d’une quinzaine d’alliances ou conventions de partenariat et la création de nouveaux métiers (agents d’accueil, conseillers d’entreprise), indique M. Hinkati. Ensuite, de nouveaux produits ont été conçus et mis en service comme le rendez-vous mensuel des experts, le parcours de l’entrepreneur, les rencontres thématiques, etc. Pour toutes ces actions, Pascal Irénée Koupaki, ministre d’Etat, secrétaire général de la Présidence et membre du Comité national de supervision de l’Administration provisoire, salue le leadership imprimé par Alain Hinkati à travers une vision claire et ce, conformément aux directives du gouvernement. «On n’a aucune raison d’échouer; mieux, on a toutes les raisons de réussir », a-t-il déclaré, exhortant les nouveaux élus consulaires qui seront installés sous peu à s’inscrire dans la même dynamique. Le Conseil des ministres en sa séance du mercredi 15 janvier dernier a pris acte des résultats définitifs des élections consulaires au titre de la mandature 2020-2025 et instruit les membres du Comité national de supervision de l’Administration provisoire à veiller à l’installation effective des nouveaux élus consulaires avant la fin de ce mois de janvier 2020. La plateforme « Ahilido » disponible La Ccib dispose désormais d’une plateforme d’information sur les entreprises du Bénin. Accessible à l’adresse https//ahilido.bj, il s’agit d’une application web dénommée « Ahilido » (littéralement en langue fongbé : les marchés se consolident) et qui a vocation de rassembler les informations et opportunités d’affaires au profit des opérateurs économiques. Entre autres fonctionnalités, elle répond aux besoins d’informations basiques des entreprises, à la possibilité de consultation d’une foire à questions et de l’agenda des événements, au recensement et à l’analyse d’opportunités à saisir. L’application présente un répertoire fiable des entreprises membres de la Chambre et offre également la possibilité de partenariats entre entreprises, de production de statistiques sur les services, de localisation sur une carte Google Map du siège d’une entreprise donnée. C. U. P. Société 22 janv. 2020


Championnats d’Afrique de Karaté de la région Ouest- Ufak: Les karatékas s’adjugent 11 médailles
Le Bénin a participé du 11 au 12 janvier dernier, au Palais des sports Salamatou Maïga de Bamako à la première édition des Championnats d’Afrique de la région Ouest de karaté. En dépit des difficultés rencontrées lors de cette expédition, les 10 karatékas béninois sont rentrés avec une moisson de 11 médailles dont 2 en or, 2 en argent et 7 en bronze. Les karatékas béninois ont défendu vaillamment les couleurs nationales lors des Championnats d’Afrique de la région Ouest de karaté à Bamako en revenant au bercail avec 11 médailles dont 2 en or, 2 en argent et 7 en bronze. Au cours d’une rencontre avec les hommes des médias, lundi 20 janvier à Cotonou, le président de la Fédération béninoise de Karaté-do, Rock Quenum, a présenté cette moisson et s’est réjoui de la prestation des athlètes béninois à cette compétition régionale. « Nous sommes contents d’avoir honoré le pays à cette première édition des Championnats d’Afrique de la région Ouest », a-t-il déclaré. Il a salué la bravoure des karatékas béninois qui, selon lui, ont transcendé toutes sortes d’intempéries lors de cette expédition malienne pour arracher des médailles en kata et en kumité. A l’en croire, les résultats du Bénin à cette compétition témoignent du niveau du karaté béninois. « Je félicite nos athlètes qui ont obtenu de bons résultats en kata comme en kumité. Ils se sont comportés comme des guerriers, vu ce qu’ils ont enduré lors du voyage», a-t-il poursuivi. Selon lui, ce tournoi a servi de préparation pour les prochains Championnats d’Afrique de karaté prévus en début du mois prochain au Maroc. Dans la catégorie des moins de 50 kg chez les seniors Dames, Cherstine Kodo a permis au Bénin de décrocher une médaille en or en kumité individuel et une médaille de bronze en kata individuel. Marie Stella Odounlami s’est adjugé, elle, une médaille en or en kumité (combat) dans la catégorie des moins de 61 kg seniors Dames. Chez les cadets -53 kg, Martial Kpadonou a décroché une médaille en argent alors que dans la catégorie junior + 59 kg, Rambdania Taba a tiré son épingle du jeu avec une médaille en argent. Aoron Tobossou et Jordy Boko chez les seniors ainsi que Sandrine Avoungnassou, chez les cadettes ont porté haut l’étendard du Bénin en kumité et en kata. Pour y arriver, les athlètes du Bénin ont dû défier leurs homologues du Mali, du Nigeria, du Sénégal, de la Guinée, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, de la Guinée Bissau et du Libéria présents à cette compétition. Participant avec le plus grand nombre de karatékas, le Sénégal a fini 1er devant le Mali et le Burkina Faso respectivement deuxième et troisième de la compétition. Le Bénin termine 5e de la compétition et est talonné par le Nigeria avec ses 18 représentants. Signalons que le Sénégal a été sacré champion de cette édition avec une soixantaine d’athlètes (19 médailles en or) devant le Mali, pays hôte, 2e avec 12 médailles. Sports 22 janv. 2020


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