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Nouvelles

Audience au ministère des Sports: Oswald Homéky félicite les champions d’Afrique de roller sports
Le ministre des sports, Oswald Homéky a reçu, ce mercredi 18 décembre à Cotonou, les athlètes béninois, vainqueurs des 1ers Jeux africains de roller sports. L’objectif de cette rencontre est de leur exprimer les félicitations du gouvernement pour être revenus au bercail avec 56 médailles dont 25 en or, 19 en argent et 12 en bronze. Avec une moisson de 56 médailles dont 25 en or, 19 en argent et 12 en bronze, la sélection nationale de roller Sports a été introduite au cabinet du ministre des Sports, Oswald Homéky, par le président de la Fédération béninoise de Roller Sports, Marius Tchibozo, mercredi 18 décembre dernier à Cotonou. Fier des performances réalisées par ses athlètes, le président de la Fédération béninoise de roller Sports se dit heureux de l’initiative du ministre de recevoir les champions pour leur exprimer les félicitations du gouvernement de vive voix. Selon lui, ce résultat est le fruit de plusieurs mois de travail avec le soutien du ministère des Sports. « C’est avec joie que nous sommes venus présenter les athlètes et leurs médailles au ministre qui nous a toujours accompagnés dans nos activités », a-t-il confié. C’est le lieu pour lui de rappeler le contexte dans lequel les athlètes se sont préparés pour obtenir ces résultats. A l’en croire, les performances ont été possibles grâce au travail abattu par la direction technique nationale de la fédération. « Ce sont les préparatifs qui ont permis aux athlètes d’être au top niveau afin d’être capables de défier leurs adversaires à Kinshasa », ajoute-t-il. Le président Marius Tchibozo a salué l’implication personnelle du ministre des Sports pour le règlement des difficultés vécues sur place à Kinshasa. Il a profité de cette rencontre pour solliciter le soutien du gouvernement dans le cadre de l’organisation au Bénin en 2020 de la 4e édition des Championnats d’Afrique de Speed Skating et de la 2e édition des Inline Freestyle. Pour le ministre Oswald Homeky, cette séance a été initiée pour saluer le mérite des athlètes au nom du chef de l’Etat et de son gouvernement. « Nous avons fait avec eux le pari de porter haut l’étendard de cette discipline mais je crois qu’ils ne nous ont pas démenti », a-t-il fait remarquer.  Selon lui, depuis deux ans, le roller habitue le public sportif à des médailles mais les performances réalisées à Kinshasa sont très encourageantes et xceptionnelles. Evoquant les difficultés des athlètes béninois lors de cette compétition, il les a encouragés à continuer sur cette lancée. Le ministre Oswald Homéky a promis de jouer sa partition aux côtés de la fédération dans le cadre de l’organisation du Championnat d’Afrique de Roller Sports à Cotonou en 2020. « Vous nous donnez des raisons de croire en vous et nous vous promettons le soutien total du gouvernement pour le championnat d’Afrique chez nous l’année prochaine », a-t-il conclu. Les uns après les autres, du capitaine de l’équipe Abraham Amoussou à Demba Diallo Rawdath, en passant par Henresth Houngbo, Bachirou Issoufou, Hermionne Ahouissou, Clarisse Larissa Otchoumaré, Kelly et Nelly Ahoueya, les champions ont présenté leur moisson au ministre Oswald Homéky. Sports 20 déc. 2019


Vote du projet de loi de finances 2020 au Parlement: Les assurances du président de la Commission budgétaire
Le président de la Commission budgétaire de l’Assemblée nationale, Gérard Gbénonchi était, ce mardi, face à la presse au Parlement. Il a fait le point de l’étude en commission du projet de budget de l’Etat gestion 2020 bouclée lundi dernier avec l’adoption du rapport général. Le vote est programmé pour la séance plénière de demain. Au total, trente-quatre budgets sectoriels ont été passés au peigne fin pendant trois semaines de travaux par la Commission budgétaire. C’est du moins le point qu’a fait à la presse, ce mardi, le président de la Commission budgétaire, Gérard Gbénonchi. Selon lui, il y a eu deux groupes composés des membres de la Commission des Finances et des Echanges saisie au fond et de celle du Plan, de la Production et de l’Equipement saisie pour avis. Il y a eu d’un côté le groupe numéro 1 présidé par lui et d’un autre, le second groupe dirigé par Barthélémy Kassa, président de la Commission du Plan, de l’Equipement et de la Production. Les deux groupes de travail ont eu à étudier les 34 budgets sectoriels dont ceux des 24 ministères et ceux des institutions de la République. Gérard Gbénonchi informe que tout ceci a été couronné lundi 16 décembre dernier par l’adoption du rapport général par la commission budgétaire. Lequel rapport a été déposé au président de l’Assemblée nationale qui a déjà convoqué la plénière pour demain, jeudi 19 décembre, pour son examen. « Nous espérons que l’Assemblée nationale votera le projet de budget pour que le gouvernement dispose des ressources à partir de 2020 pour conduire les projets de développement du pays », espère Gérard Gbénonchi. Il a informé qu’il y a des mesures fiscales anciennes qui sont reconduites et des nouvelles. Lesdites mesures permettent à l’Etat, selon lui, de trouver des ressources pour nourrir des recettes publiques. Le président de la Commission budgétaire n’a pas manqué d’aborder les préoccupations des députés qui sont intervenus notamment sur les nouvelles propositions de taxes qui ont été faites pour faire des amendements. « Je ne voudrais pas aller en profondeur par rapport à ces amendements étant donné que l’examen du projet en plénière n’a pas encore eu lieu. Les travaux en commission sont couverts par le sceau du secret », précise le président de la Commission budgétaire. Car, les députés ont la possibilité de revenir sur leurs préoccupations et amendements lors de la plénière prévue pour le 19 décembre prochain. « Ce que je peux dire est que cette année, le ministre de l’Economie et des Finances a donné un avis favorable à près de 80 % des préoccupations des députés transformées en amendements », révèle Gérard Gbénonchi. Le projet le plus social Il rappelle que ce projet de loi de finances est équilibré en charges et en ressources à la somme de 1986, 910 milliards F Cfa, soit une progression de 5,8 % par rapport à la loi de finances de 2019; c’est-à-dire un accroissement net de 109 milliards F Cfa. Selon lui, 486 milliards F Cfa de cette cagnotte sont consacrés à 228 projets sociaux en faveur des populations. « Le projet de loi de finances 2020 est, si je ne m’abuse, le plus social de tous les budgets de l’ère de la rupture », relève avec satisfaction le président de la Commission budgétaire qui espère que ces ressources seront utilisées à bon escient une fois que le projet de budget sera adopté et mis en œuvre. Gérard Gbénonchi félicite ses collègues membres de la commission budgétaire qui se sont investis qualitativement pendant les trois semaines de travaux. « Les députés ont véritablement joué leur rôle. Ce n’est peut-être pas eux tous, mais la plupart d’entre eux se sont entièrement investis dans les travaux… Ils ont contribué qualitativement à l’étude du projet de loi de finances, gestion 2020 à travers les préoccupations pertinentes qu’ils ont exprimées et à travers les amendements qu’ils ont formulés pour répondre aux besoins des populations », conclut le président de la Commission budgétaire. Actualités 18 déc. 2019


Signature de contrat pour 1735 logements sociaux à Ouèdo: La construction des habitations démarre en janvier 2020
Le projet de construction des logements sociaux et économiques entre dans une nouvelle phase avec la signature de contrat de marché intervenue, hier mardi 17 décembre, au siège de la Société immobilière et d’aménagement urbain (Simau). Sur financement de la Banque Ouest-Africaine pour le développement (Boad), les travaux de construction de 1735 logements démarrent en janvier 2020. Les travaux de construction de logements sociaux et économiques à Ouèdo démarrent en janvier 2020, après la viabilisation du site retenu pour abriter cette cité nouvelle de Calavi. C’est l’une des information apportées par la Société immobilière et d’aménagement urbain (Simau), maître d’ouvrage délégué de ce projet d’envergure du Programme d’action du gouvernement. La signature de contrat de marché avec l’entreprise en charge des travaux est intervenue, hier mardi, en présence du ministre du Cadre de vie et du Développement durable, José Tonato, du préfet de l’Atlantique, Jean Claude Codjia, du maire de la commune d’Abomey-Calavi, bénéficiaire du gros lot du projet. Le programme prévoit la construction de 20 000 logements dans plusieurs villes du Bénin à savoir Abomey-Calavi, Porto-Novo, Sèmè-Podji, Parakou, Abomey, Bohicon, Natitingou, Djougou, Kandi, Malanville, Dassa-Zoumè, Lokossa, Aplahoué, Azovè, Pobè, Ouidah et Pahou. La première phase du programme concerne la viabilisation des sites et la construction de 12 049 logements dont 10 849 à Ouèdo, 250 à Porto-Novo et 500 à Parakou. Plusieurs financements sont acquis, d’après le directeur général de la Société immobilière et d’aménagement urbain (Simau), Moïse Achille Houssou. Entre autres, celui de la Banque Ouest- Africaine pour le développement estimé à 60 milliards de francs Cfa pour les logements et 40 milliards pour la viabilisation primaire du site. A cela s’ajoutent ceux de la Bid, 43 milliards et de la Caisse nationale de sécurité sociale (Cnss) évalués à 90 milliards. Boad, un soutien de taille dans la sous-région Les 3 035 logements sont financés par la Banque ouest-africaine pour le développement, précise le directeur général de la Simau, et suite à l’appel d’offres international ouvert lancé le 19 avril 2019, concernant quatre lots de travaux de 3 035 logements, le groupement d’entreprises Pnhg Burkina Faso Sa/PN Holding Group Sa a été sélectionné pour la réalisation de 1 735 logements pour un montant total de 32 815 907 322 francs Cfa hors taxes, soit 38 722 770 640 toutes taxes comprises. Les travaux concernent le lot 2 du programme évalué à 14 884 436 889 francs Cfa Ht, soit 17 563 635 529 francs Cfa Ttc pour la construction de 791 logements dont 15 bâtiments de type B, 19 de type CR+2, 51 de type CR+3 et 29 de type D. Le lot 3 s’élève à 17 931 470 433 francs Cfa Ht, soit 21 159 135 111 francs Cfa Ttc pour la construction de 944 logements à raison de 39 bâtiments de type A, 22 de type B et 35 de type CR+3. Le délai d’exécution des travaux est de dix-huit mois et ils démarrent en janvier 2020. « A côté des travaux de viabilisation, les immeubles vont sortir pour le bonheur des populations », a rassuré le directeur général de la Simau, une société mandatée par l’Etat pour conduire le programme de 20 000 logements, d’après Moïse Achille Houssou. A Abomey-Calavi, la joie est immense, d’après Georges Bada, maire de la localité. « C’est le projet unique en son genre qui a commencé à se réaliser à Abomey-Calavi », se réjouit-il tout en félicitant le chef de l’Etat et son ministre du Cadre de vie et du Développement durable. «Ouèdo est un pôle d’attraction», ajoute-t-il. L’engagement de la Boad, depuis sa création il y a 46 ans, est sans faille. Elle a réalisé 1 196 opérations publiques comme privées, pour un coût global de 5 542 milliards et le Bénin a bénéficié de 176 opérations pour un montant de 782 milliards, selon Jacques Kouamé Bi, directeur, chef de la mission résidente au Bénin de l’institution. « La Boad accompagne le programme de construction de logements sociaux avec plaisir », souligne Jacques Kouamé Bi. Saluant l’engagement des parties prenantes, le ministre José Tonato estime qu’il manquerait quelque chose au Pag s’il n’y a pas le projet de logements sociaux, car le Béninois a un attachement viscéral à la terre et à la maison. «Beaucoup de Béninois attendent ces logements annoncés depuis des années », fait-il savoir en invitant l’entreprise à réaliser des logements de qualité. Actualités 18 déc. 2019


Mise en œuvre du projet Sweed au Bénin: Le gouvernement et l’Unfpa signent un accord-cadre
Le gouvernement béninois et le Fonds des Nations Unies pour la Population (Unfpa) ont signé, vendredi 13 décembre dernier, l’accord-cadre pour l’appui technique à la mise en œuvre du projet d’autonomisation des femmes et des jeunes filles et de dividende démographique au Sahel (Sweed) au Bénin. Le projet est financé par la Banque mondiale. Une étape importante vient d’être franchie dans le cadre de la mise en œuvre du projet d’autonomisation des femmes et des jeunes filles et de dividende démographique au Sahel (Sweed) au Bénin. Il s’agit de la signature de l’accord-cadre entre le gouvernement béninois et le Fonds des Nations Unies pour la Population (Unfpa), pour l’appui technique à la mise en œuvre dudit projet. L’initiative est le fruit d’une longue collaboration entre le gouvernement et l’Unfpa. «C’est un grand honneur pour moi d’avoir signé cet accord qui est le fruit de plusieurs mois de travail au Bénin et d’années de collaboration entre les pays Sweed à travers la région Afrique et l’Unfpa Bénin. Il marque un grand pas dans la concrétisation des engagements du Bénin au sommet de Nairobi tenu en novembre dernier », se réjouit Barbara Laurenceau, représentante résidente de l’Unfpa. Cet accord permettra au Bénin de profiter de l’expérience nationale et internationale de l’Unfpa en matière de dividende démographique et d’autonomisation des femmes. « Nous souhaitons de tous nos vœux assurer un accompagnement qui fera la différence en vue des résultats plus rapides auprès des filles et femmes du Bénin », souligne-t-elle. Ce projet traduit également la détermination du gouvernement du Bénin à investir dans la gent féminine. « Ce projet est une décision forte du président de la République de faire adhérer le Bénin à l’initiative Sweed en vue de renforcer les actions du gouvernement en faveur des jeunes filles et femmes béninoises », informe le ministre d’Etat chargé du Plan et du Développement, Abdoulaye Bio Tchané. La Banque mondiale assure son financement. « La Banque mondiale accompagne le Bénin avec un accord de crédit et de don inédit de 90 millions de dollars qui permettra de déployer des actions dans des domaines de la santé, de l’autonomisation économique des jeunes filles et femmes du Bénin », précise-t-il. Le Bénin est déjà préparé pour une mise en œuvre efficace du projet. « Notre leitmotiv, c’est de faire en sorte que les actions se passent dans les délais prévus et dans le budget prévu. Il n’y aura pas un jour de plus dans la coordination de nos actions, encore moins un dollar de moins», insiste le ministre d’Etat. Le projet Sweed vise l’autonomisation des jeunes filles et des femmes en leur permettant de prendre des décisions en faveur de leur épanouissement. Cela passe par leur accès aux services de santé sexuelle et reproductive en vue de la capture du dividende démographique. Ce projet a démarré depuis juin dernier au Bénin. Après la signature de cet accord, suivra la mise en place de l’unité de gestion. Actualités 16 déc. 2019


Championnat du monde de pétanque 2022: Le gouvernement s’engage pour l’organisation
Dans le cadre de l’organisation du Championnat du monde de pétanque 2022, les cadres du ministère des Sports, les membres du comité exécutif de la Fédération béninoise de Pétanque et le président de la Confédération africaine de Sports Boules, El Hadj Ibrahima Idrissou, ont tenu, ce jeudi 12 décembre, une séance de travail à Cotonou. Le gouvernement du président Patrice Talon a validé le cahier des charges du Championnat du monde de pétanque 2022 et est disposé à l’organiser au Bénin. C’est ce qui ressort de la séance de travail tenue, ce jeudi 12 décembre, à Cotonou entre les cadres du ministère des Sports, les membres du comité exécutif de la Fédération béninoise de Pétanque, le président du Comité national olympique et sportif béninois, Julien Minavoa et le président de la Confédération africaine de Sports Boules (Casb), El Hadj Ibrahima Idrissou. Au cours de cette rencontre qui s’est déroulée en présence des hommes des médias, le président de la Casb a invité le comité exécutif de la Fédération béninoise de Pétanque à prendre ses responsabilités pour une réussite de l’évènement, la volonté politique aidant. « Prenez vos responsabilités car il y a une volonté politique manifeste pour une organisation réussie de ce championnat du monde », a-t-il martelé. Selon lui, cette séance initiée par le ministère des Sports témoigne du soutien du gouvernement pour cette initiative. En sa qualité de premier responsable de Sports Boules en Afrique, il exige de la fédération locale un chronogramme et un programme clairs de l’organisation d’ici fin mars prochain. « Je tire sur la sonnette d’alarme afin qu’on ne soit pas surpris », a-t-il conclu. Pour Bonaventure Coffi Codjia, directeur du Sport d’élite, l’organisation de cette compétition a été obtenue grâce à la vigilance et la détermination du président de la Casb. Instruit par le ministre des Sports, Oswald Homéky, il a rassuré la Casb et la Fédération béninoise de Pétanque que le cahier des charges du rendez-vous est validé par le gouvernement engagé à mener les actions liées à son exécution. Il s’agit de la construction du boulodrome national et des sites de déroulement de la compétition ainsi que l’organisation du congrès de la Fédération internationale des Sports Boules et Jeux provinciaux. Conscient des retombées aux plans diplomatique et sportif, il compte sur la collaboration de la Fédération béninoise et de la Casb pour réussir l’organisation de cet évènement africain et mondial. Le président du Comité olympique et sportif béninois, Julien Minavoa, se dit heureux de cette séance de vérité et a conseillé au comité exécutif de la Fédération béninoise de Pétanque (Fbp) de saisir la balle au bond dans le cadre des préparatifs de cette compétition. Rassuré, le président de la Fbp Aurélien Vinou, a promis de prendre le taureau par les cornes pour jouer sa partition. Pour lui, l’événement doit être pris au sérieux. « Nous allons vous présenter un programme à court, moyen et long termes pour que cette compétition soit une réussite en 2022 », a-t-il promis. Sports 13 déc. 2019


Ouverture de l’école de cirque Nu-Dagbé: Former les enfants de la rue aux métiers d’avenir
Récupérer et former les enfants de la rue au cirque ainsi qu’à d’autres métiers d’avenir. C’est le but que vise l’association Nu-Dagbé en procédant hier jeudi 12 décembre à Cotonou, à l’ouverture officielle de son centre de formation et d’accueil dénommé « Ecole de cirque Nu-Dagbé ». L’école de cirque pour enfants a officiellement ouvert ses portes, hier jeudi 12 décembre à Cotonou.Ayant démarré en 2011 ses activités par la récupération des enfants dans les coins de rue, cette école de cirque permet de donner une nouvel perspective de vie et un cadre familial aux enfants abandonnés. Ainsi, les activités au sein de cette école de cirque s’organisent autour de deux axes dont celui artistique et culturel ainsi que l’accompagnement et l’insertion sociale des garçons. Elles ont pour but de permettre à ces derniers de se familiariser avec les techniques de jonglage, d’acrobatie et de loisirs. Le président de l’Association Nu-Dagbé affirme que l’école de cirque est un centre d’art et d’accueil qui offre la possibilité de résidence aux enfants de la rue. Rama-Yao Koudoro note que cette association rassemble les enfants de la rue et les forme afin qu’ils puissent réussir dans la société.Selon lui, cette initiative de sauver les enfants de la rue vient de Ségun Olabissi qui fut un enfant de la rue, repéré par des artistes et qui, à la fin, a pu réussir sa vie. Ulrich Dossavi, formateur, a laissé entendre que depuis octobre 2019, l’association travaille avec vingt garçons dont six en résidence qui sont soumis matin et soir à des entrainements dans plusieurs disciplines. Il note qu’à l’entrainement au cirque que font les enfants, s’ajoutent la danse, l’expression corporelle, le chant, l’apprentissage de guitare et la batterie. Le directeur artistique confie que l’art permet de soigner l’image des hommes et de leur donner des perspectives. Ségun Olabissi relève que les enfants de la rue méritent une vie décente, ce qui motive l’association à se battre chaque jour pour leur offrir un avenir radieux. Il est à rappeler qu’en mars 2020, l’association Nu-Dagbé effectue une tournée de cirque nationale dans la ville de Parakou, Dassa-Zoumé, Bohicon, Grand-Popo, Ganvié, Porto- Novo, Godomey et au marché Dantokpa avec pour titre « Pourquoi je suis parti »,un titre évocateur des raisons qui ont poussé les enfants à se retrouver dans la rue. Culture 13 déc. 2019


Pour des crimes économiques: 20 cadres des Impôts et de la Sbee devant la Criet
La Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) démarre, dès lundi 16 décembre prochain, sa deuxième session criminelle pour le compte de l’année judiciaire 2019-2020. Sont inscrits au rôle, deux dossiers relatifs à des crimes à caractère économique reprochés à des cadres de l’administration béninoise officiant dans divers services relevant de la direction générale des Impôts (Dgi) et de la Société béninoise d’énergie électrique (Sbee). Le procureur spécial près la Criet, Gilbert Ulrich Togbonon, a fait une déclaration à la presse ce jeudi, au siège de la juridiction à Porto-Novo pour annoncer l’ouverture de cette session criminelle et les dossiers inscrits au rôle. Au total, 20 accusés vont défiler devant la cour tout au long de cette session dont 19 au titre du dossier de la Dgi. Le procureur spécial près la Criet a saisi l’occasion pour faire le point du nombre de dossiers examinés par la cour, statuant en matière criminelle, au cours de sa première année d’exercice. Les dossiers concernent, à en croire Gilbert Ulrich Togbonon, des faits d’escroquerie aggravée, de blanchiment de capitaux et de détournement de deniers publics, à l’issue desquels 11 personnes ont été condamnées pour des peines allant de cinq à quinze ans d’emprisonnement ferme et des condamnations à des amendes au profit du Trésor public pour un montant de 1, 030 502 milliard F Cfa. Le procureur spécial près la Criet invite les professionnels des médias et les animateurs des réseaux sociaux à un traitement objectif des informations en relation avec la législation en vigueur sur les infractions économiques, notamment le blanchiment de capitaux, la cybercriminalité, le terrorisme et autres pour «mieux assurer avec une rigueur intellectuelle irréprochable, leur activité d’information ». Gilbert Ulrich Togbonon en a appelé au civisme et à la discipline de tous afin de permettre la conduite des débats dans le calme et la sérénité tout au long de cette deuxième session criminelle. Il n’a pas donné d’autres précisions sur les deux dossiers inscrits au rôle. Mais certaines indiscrétions renseignent que le dossier de la Dgi programmé ne concerne pas l’affaire de présumée disparition de quatre milliards FCfa qui a éclaboussé en septembre dernier l’administration fiscale. Il a trait plutôt, précisent les mêmes sources, à l’affaire de présumé vol de chèques émis par des contribuables et dont le réseau a été démantelé en 2017 impliquant des agents de la direction générale des Impôts et du Domaine. Les 20 accusés pourront être fixés sur leur sort à l’issue de la session criminelle Par Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau Actualités 13 déc. 2019


Unicef: Malgré un enregistrement des naissances en nette hausse, un quart des enfants du monde restent « invisibles »
(CommuniquÉ de presse) Si la proportion de naissances enregistrées a progressé de près de 20 pour cent sur les 10 dernières années, 166 millions d’enfants de moins de 5 ans n’ont jamais été déclarés officiellement. Le nombre de naissances enregistrées a nettement augmenté à l’échelle mondiale, et pourtant, 166 millions d’enfants de moins de 5 ans (soit 1 sur 4) ne sont pas déclarés, comme l’indique un nouveau rapport publié aujourd’hui par l’Unicef à l’occasion de son 73e anniversaire. D’après le rapport L’enregistrement des naissances pour chaque enfant d’ici à 2030 : Où en sommes-nous ? fondé sur l’analyse de données provenant de 174 pays, la proportion mondiale d’enfants de moins de 5 ans dont la naissance a été déclarée a progressé de près de 20 % en dix ans, passant de 63 pour cent à 75 pour cent. « La situation s’est nettement améliorée, mais beaucoup trop d’enfants passent encore entre les mailles du filet et ne sont ni connus ni recensés », déclare Henrietta Fore, Directrice générale de l’Unicef. « Un enfant dont la naissance n’est pas enregistrée est invisible : il n’existe pas aux yeux du gouvernement ou au regard de la loi. Sans preuve de leur identité, les enfants sont souvent exclus du système d’éducation et n’ont pas accès aux services essentiels comme ceux de la santé. Ils courent en outre un risque accru d’être victimes d’exploitation et de violence. » Les progrès observés à l’échelle mondiale s’expliquent en grande partie par les avancées majeures réalisées en Asie du Sud, notamment au Bangladesh, en Inde et au Népal. Des progrès sont également notés en Afrique de l’Ouest et du Centre où l’enregistrement des naissances des enfants de moins de 5 ans a augmenté de 41 pour cent à 51 pour cent en 10 ans, en dépit des multiples défis auxquels la région fait face. Dans le pays le plus peuplé d’Afrique, le Nigeria, la proportion d’enfants dont les naissances ont été enregistrées est passée de 30 pour cent en 2008 à 43 pour cent en 2018, démontrant l’intérêt d’intégrer les services d’enregistrement avec les services de santé. Des pays d’Afrique francophone tels que le Bénin, le Congo et la Guinée ont aussi fait des progrès constants pour améliorer leurs taux d’enregistrement des naissances. Dans le cas particulier du Bénin, le taux d’enregistrement des naissances est passé de 60 pour cent en 2006 à 86 pour cent en 2017, faisant du Bénin l’un des pays avec les taux les plus élevés en Afrique de l’Ouest et du Centre, ceci grâce au système interopérable des services d’enregistrement avec les services de santé au niveau national. « Pendant de nombreuses années, l’enregistrement des naissances en Afrique de l’Ouest et du Centre a stagné, privant des millions d’enfants de leur droit fondamental à une identité légale. Cette situation a désormais changé et des millions d’enfants supplémentaires sont enregistrés dès leur naissance », a dit Marie-Pierre Poirier, Directrice Régionale de l’Unicef pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre. « Avec le soutien de l’Unicef et le leadership de l’Union Africaine et des gouvernements nationaux, les pays ont investi dans l’intégration de l’enregistrement des naissances au sein des services de santé et de vaccination pour élargir la couverture et l’accessibilité de ces services et atteindre les populations, y compris les plus vulnérables. Ce simple changement dans la prestation de services est non seulement peu coûteux, mais également efficace pour augmenter les taux d’enregistrement nationaux, contribuant ainsi au progrès de la région dans son ensemble ». En dépit des progrès, la majorité des pays d’Afrique subsaharienne accusent un retard par rapport au reste du monde, et certains des taux de naissances enregistrées les plus faibles dans le monde se trouvent au Tchad (12 pour cent) ou en Guinée- Bissau (24 pour cent). « Les Gouvernements doivent passer à l’échelle les solutions dont il est prouvé qu’elles améliorent l’enregistrement des naissances s’ils veulent atteindre l’Objectif de développement durable de faire en sorte que chaque enfant compte », a dit Marie-Pierre Poirier. Parmi les obstacles à l’enregistrement des naissances figurent la méconnaissance des formalités, le coût prohibitif de cette démarche et de l’obtention d’un certificat de naissance, et l’éloignement des centres d’enregistrement. Les coutumes et pratiques traditionnelles dans certaines communautés (comme le fait de confiner les jeunes accouchées à l’intérieur) peuvent également empêcher l’enregistrement officiel des naissances dans les délais impartis. La détention d’un certificat de naissance, même en cas de naissance enregistrée, s’avère moins fréquente : en effet, 237 millions d’enfants de moins de 5 ans à travers le monde (soit un peu plus du tiers) ne disposent pas de cette preuve officielle. Dans le rapport L’enregistrement des naissances pour chaque enfant d’ici à 2030, l’Unicef invite à mettre en œuvre cinq actions visant à protéger tous les enfants : - Fournir à chaque enfant un certificat dès sa naissance. - Donner les moyens à chaque parent, indépendamment du genre, d’enregistrer leurs enfants à la naissance et gratuitement pendant leur première année de vie. - Lier l’enregistrement de la naissance à d’autres systèmes tels que la santé, la protection sociale et l’éducation pour assurer à chaque enfant l’obtention d’un certificat de naissance. - Investir dans des solutions technologiques sûres et novatrices afin de faciliter l’enregistrement des naissances, y compris dans les zones difficiles d’accès. - Mobiliser les communautés pour exiger l’enregistrement de chaque enfant à la naissance. « Chaque enfant a le droit d’avoir un nom, une nationalité et une identité juridique. Toute amélioration des taux d’enregistrement est donc la bienvenue », affirme H. Fore. « Nous venons toutefois de célébrer le 30e anniversaire de ces droits, tels que reconnus dans la Convention relative aux droits de l’enfant, et nous ne devrons pas relâcher nos efforts tant que chaque enfant ne sera pas recensé. ». L’enregistrement des naissances est l’acte officiel d’inscription au registre civil, par l’officier d’état civil, d’une naissance et de ses caractéristiques, conformément aux exigences juridiques en vigueur dans le pays concerné. Le certificat de naissance est un document capital, délivré par l’officier d’état civil, qui atteste la naissance d’un enfant. S’agissant d’un extrait certifié du registre des naissances, il prouve que l’enregistrement a été effectué : c’est la première, et bien souvent la seule, preuve d’identité juridique dont disposent plus particulièrement les enfants. Les bases de données mondiales de l’Unicef fournissent des estimations concernant l’enregistrement des naissances dans 174 pays, en se basant principalement sur des enquêtes nationales représentatives menées auprès des ménages comme les enquêtes en grappes à indicateurs multiples (Mics) et les enquêtes démographiques et de santé (Eds). Parmi les autres sources de données incluses figurent d’autres enquêtes nationales, des recensements et statistiques issues des registres d’état civil. Société 11 déc. 2019


Aménagement du territoire: Faire de Parakou une métropole d’équilibre
La ville de Parakou a servi de cadre, vendredi 6 décembre dernier, à une séance de réflexion et d’échanges sur son développement au plan urbanistique. C’est à la faveur d’une conférence sur le thème « Parakou, ville métropole d’équilibre ». A la conférence du territoire organisée, vendredi 6 décembre dernier à Parakou, grande était la mobilisation des élus locaux, autorités de tutelle, techniciens des services publics, forces vives de la municipalité, universitaires, opérateurs économiques et touristiques, et autres. Et pour cause, la rencontre avait pour thème « Parakou, ville métropole d’équilibre ». L’objectif est de les mobiliser autour des enjeux de développement de la cité des Kobourou et de la vision de développement urbain à l’horizon 2034 qu’elle nourrit. Cette rencontre est une initiative conjointe de l’Agence nationale d’aménagement du territoire (Anat), de la préfecture du Borgou, de l’Association pour le développement des communes du Borgou (Adécob) et de la mairie de Parakou. Outre le partage de la vision de développement de la ville de Parakou à l’horizon 2034, elle a également permis de présenter les grands projets structurants du territoire la concernant. Rappelant les trois piliers du Programme d’action du gouvernement, le directeur général de l’Anat, Salomon Okiri, a indiqué que l’Etat béninois est décidé à engager la transformation structurelle de l’économie nationale, puis à améliorer les conditions de vie des populations. A cet effet, a-t-il précisé, le gouvernement ambitionne de faire de l’aménagement du territoire un précieux instrument de développement équilibré et durable de l’espace national. « C’est dans ce cadre que depuis 2016, deux importants instruments sont rendus disponibles, à savoir la Loi-cadre sur l’aménagement du territoire et le Schéma national d’aménagement du territoire, encore appelé Agenda spatial », a-t-il fait observer. Pour le préfet du Borgou, Djibril Mama Cissé, cette initiative est en parfaite adéquation avec la vision du chef de l’Etat relative à la création des pôles régionaux de développement afin d’impulser la croissance économique et le développement durable sur toute l’étendue du territoire. Abondant dans le même sens, le maire de Parakou, Charles Toko, a fait savoir que cette conférence vise à engager de manière efficace et durable les différentes opportunités de mise en œuvre des dynamiques de développement de la ville. Plusieurs communications ont été présentées au cours de la rencontre. En dehors de « Parakou, métropole nationale d’équilibre » et « Présentation de la vision de développement urbain de la ville de Parakou à l’horizon 2034 », les participants ont également suivi la présentation du Plan de développement urbain de la ville, puis du Projet d’aménagement de la zone de Barka. Société 10 déc. 2019


Approche genre au sein des Forces armées: A la quête de stratégies pour son respect
Des forces armées qui intègrent l’approche genre et valorisent l’égalité des sexes. C’est le but de l’atelier sur l’Intégration des femmes et de la perspective des genres dans les forces armées (Ifpgfa) qui se tient à Ouidah, du 9 au 13 décembre prochain. L’initiative est portée et soutenue par le Canada dont l’ambassadeur au Bénin a effectué le déplacement à l’ouverture des travaux. Le Bénin possède une riche histoire en matière d’intégration des femmes dans les forces armées. Les célèbres amazones du royaume du Dahomey sont l’illustration parfaite de la capacité des femmes à jouer un rôle prépondérant dans tous les secteurs et à tous les niveaux hiérarchiques des forces armées. « La mise en place de cette unité d’élite démontre la vision avant-gardiste de nos ancêtres et il est de notre devoir de perpétuer cette vision en l’améliorant et en l’adaptant aux réalités actuelles », s’est engagé le Contre-amiral Patrick Jean-Baptiste Aho, chef d’état-major général des Forces armées béninoises, lundi 9 décembre à Ouidah à l’occasion de l’atelier sur l’Intégration des femmes et de la perspective des genres dans les Forces armées (Ifpgfa). L’évolution de l’environnement sécuritaire mondial exige une adaptation notamment en ce qui concerne la participation des femmes aux organisations militaires, a reconnu le chef d’état-major général à l’ouverture des travaux. « La prise en compte des sexo-spécificités et l’égalité des sexes sont devenues une obligation mondiale » et il est important de promouvoir au sein des forces, une culture inclusive et efficace sur le plan opérationnel, insiste-t-il. Cet atelier sur l’Ifpgfa témoigne de la vitalité des relations entre deux pays et du partenariat grandissant entre les Forces armées du Bénin et du Canada, salue-t-il. Bien plus encore, le Contre-amiral, Patrick Jean-Baptiste Aho, prêche dans le contexte sécuritaire actuel, un approfondissement des relations bilatérales en matière de défense et de sécurité afin de mieux faire face aux défis. Cet atelier rencontre qui réunit des participantes venues d’armées de plusieurs pays ne pouvait donc mieux tomber, analyse-t-il, non sans les inviter à se familiariser avec les théories du genre, le leadership et la diversité de l’équité et de l’égalité des sexes. L’intégration des femmes dans les Forces armées L’ambassadeur du Canada près le Bénin, Carol Vivian McQueen, lui revaudra cette marque de reconnaissance en mettant en lumière l’engagement soutenu des autorités béninoises aux côtés de leurs homologues canadiennes. Toutes choses qui auront été déterminantes pour la tenue de cet atelier dont les participants, en majorité des femmes, viennent des armées du Bénin, du Burkina Faso, du Mali, du Cameroun, de la Côte d’Ivoire, de la Tunisie, du Maroc et du Canada. « Je suis comblée et fière de constater que le ministère de la Défense du Canada, par l’entremise de sa direction de l’Instruction et de la Coopération militaire, s’investit de façon régulière pour contribuer au renforcement des capacités des Forces armées d’Afrique en général », s’est aussi réjouie la diplomate canadienne. Mais, ce sont plutôt les objectifs de la rencontre qui la séduisent davantage. Cet atelier se veut une occasion pour discuter de l’intégration des femmes dans les Forces armées, des engagements internationaux envers les femmes, et de l’importance du leadership dans une culture militaire inclusive et efficace sur le plan opérationnel, a-t-elle souligné. Son constat, c’est que la participation des femmes dans toutes les armées reste faible (malgré des disparités par région). Mais il n’y a pas que dans les armées que la problématique de la représentation de la femme se pose, reconnait-elle. Bien que dans le contexte actuel, il soit remarqué une participation plus croissante des femmes dans les organisations militaires, beaucoup reste encore à faire pour relever ce défi, fait savoir Carol Vivian McQueen. Pour elle, « l’inclusion doit être la nouvelle donne pour faire de l’espace à la femme et l’égalité des genres ». Aussi, faudra-t-il qu’individuellement, tout le monde soit convaincu que « les êtres humains ont les mêmes capacités et que leurs aspirations et besoins doivent être tous pris en compte ». Son souhait à partir de cette rencontre est qu’il soit mis en place des stratégies et des approches en faveur de l’égalité pour tous. Carol Vivian McQueen soutient que le monde entier a besoin d’organisations militaires qui s’engagent pour un monde plus efficace, plus juste, dans le respect de l’égalité des genres et des droits de la personne qui sous-tendent cette égalité. « Le Canada est fier de susciter la discussion et de renforcer les capacités des Forces armées de la région et d’Afrique », conclura-t-elle. Actualités 10 déc. 2019


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