La Nation Bénin...



Résultat pour : unicvv card, 【 Visit Amsiga.com 】 ojM3t2s., high balance bins, bin fullz, cvv me card shop JYCL

Nouvelles

Diplomatie: Le gouvernement s’explique sur l’expulsion de l’ambassadeur Oliver Nette
Le ministre en charge de la Communication, Alain Orounla, a donné des détails sur les raisons qui fondent l’expulsion du Bénin de l’ambassadeur chef de la délégation de l’Union européenne. Interrogé sur la question lors de son traditionnel point de presse à la présidence de la République, mercredi 27 novembre, il a expliqué les motifs de cette décision du gouvernement. Oliver Nette, ambassadeur chef de la délégation de l’Union européenne (Ue) est effectivement invité à partir du Bénin à la demande des autorités du pays. Le ministre de la Communication et de la Poste, Alain Orounla, l’a confirmé ce mercredi. Sauf que l’expulsion de celui qui était jusque-là le patron de la délégation de l’Ue au Bénin n’est aucunement le signe d’une quelconque brouille entre Cotonou et Bruxelles, rassure le ministre. « Les fonctions d’ambassadeur présument et postulent une obligation non seulement de courtoisie vis-à-vis des autorités du pays d’accueil, mais également un devoir de réserve. Nulle part au monde encore moins dans les pays occidentaux, vous ne verrez un diplomate africain manquer à ses obligations de courtoisie et à ce devoir de réserve. Le respect de cette obligation doit être mutuel », a soutenu le ministre. Selon ses propos, « la conduite de l’ambassadeur chef de file de l’Union européenne depuis la présentation de ses lettres de créance n’a pas été exempte de reproches ». Mieux, le diplomate européen dépêché par Bruxelles « avait déjà fait savoir dès sa prise de fonction que loin de s’impliquer dans la coopération avec l’Union européenne, sa mission pour lui devrait, dans son entendement, être politique ». Le ministre rassure d’ailleurs que la coopération avec l’Union européenne est une coopération particulière et dynamique « dont nous ne pouvons nous passer et elle s’est toujours très bien déroulée jusqu’à présent ». Plus qu’une question de jours donc pour que Oliver Nette dont la fin de mission a été déjà entérinée par le patron de la diplomatie béninoise fasse ses adieux à Cotonou. Souveraineté Le ministre Alain Orounla déplore certains actes de ce diplomate « qui se laisse aller même à des activités que nous pouvons considérer comme subversives pour notre pays », soutient-il. Raison pour laquelle, « le président de la République et le gouvernement assurant la souveraineté indiscutable et incontestable de notre pays et soucieux du partenariat établi avec l’Ue que nous ne souhaitons pas écorner, ont prié l’ambassadeur de bien vouloir retourner à la disposition des autorités qui l’ont nommé », indique-t-il. « Nous attendons vivement que l’Ue, par la voix de ses autorités compétentes, pourvoie à son remplacement pour dynamiser cette coopération pour le bien-être de nos populations », a poursuivi le ministre dans ses explications. Comme on peut le constater, la nouvelle vision de la diplomatie béninoise passe également par le respect de la souveraineté du pays. Visiblement, le Bénin n’entend plus cautionner le moindre manquement. Il y a quelques jours, l’ambassadeur d’un pays voisin avait été convoqué par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci sur des actes attentatoires à la souveraineté du Bénin. C’est encore au nom de cette souveraineté que le patron de la diplomatie béninoise agissant pour le compte du gouvernement a mis fin aux fonctions de Oliver Nette. Rappelons que depuis le 1er septembre 2017, l’ambassadeur Oliver Nette est le chef de la délégation de l’Union européenne au Bénin. Il a présenté ses lettres de créance à la présidence de la République, le jeudi 3 mai 2018. Actualités 28 nov. 2019


Alain Orounla au sujet d’un prétendu navire de drogue à destination du Bénin: « Le gouvernement contredit totalement cette rumeur »
Une rumeur répandue sur les réseaux sociaux. Ainsi le ministre de la Communication balaie du revers de la main, les informations faisant état d’un navire chargé de drogue arraisonné dans un pays étranger et dont le contenu serait en route vers le Bénin. Lisez ci-dessous, ses explications. « … Rien n’établit que ce navire est à destination de notre pays et je ne vois pas qui dans ce pays peut se permettre et a les moyens d’importer une telle quantité. Heureusement que ces autorités locales précisent que ce serait de la réexportation. Et à ce titre, le gouvernement réaffirme très clairement la lutte qui est menée depuis plusieurs années afin que notre pays ne soit pas considéré et ne puisse même pas être soupçonné comme étant la plaque tournante d’un quelconque trafic. Dans cette lutte implacable qui est menée par le gouvernement, il y eut une institution redoutée, la Criet dont l’une des attributions est la chasse aux narcotrafiquants et cette institution fonctionne très bien puisqu’à notre connaissance, il n’y a même plus de petits trafiquants qui trainent ou qui aient la vie paisible dans nos villes. Le gouvernement contredit totalement cette rumeur et réaffirme qu’il mène une lutte implacable contre le narcotrafic qui se traduit d’ailleurs par l’exil plus ou moins volontaire de personnes soupçonnées ou accusées de ce type de trafic ». Actualités 28 nov. 2019


Anomalies persistantes sur les réseaux Gsm: L’Arcep met en garde contre le non-respect des obligations
Suite à plusieurs non-conformités persistantes au niveau de cinq indicateurs de performance, l’Autorité de régulation des communications électroniques et de la poste (Arcep Bénin)a mis en garde les opérateurs Gsm Spacetel Bénin et Etisalat Bénin. Cet avertissement leur a été notifié à l’occasion de la rencontre d’échanges tenue, ce mardi 26 novembre, au siège de l’institution à Cotonou,entre le Conseil de régulation et les hauts responsables des opérateurs concernés. « Cette séance est une mise en garde pour dire qu’il y a des anomalies dans leurs réseaux. C’est persistant, il faut qu’ils trouvent des solutions à cela… », martèle Flavien Bachabi, président du Conseil de régulation, organe de délibérations et de décisions de l’Autorité de régulation des communications électroniques et de la poste (Arcep Bénin). L’intéressé s’exprimait ainsi à la rencontre d’échanges que son institution a eue, hier mardi, avec les opérateurs Gsm ; suite aux anoimalies persistantes relevées sur quelques cellules des réseaux. A en croire le président du Comité de régulation, cette séance vise à donner le bénéfice de la contradiction aux opérateurs de téléphonie mobile pour expliciter ce qui justifie ces dysfonctionnements et les dispositions pratiques prises pour l’amélioration continue de la qualité de service de leurs réseaux surtout en cette période de fin d’année. En réalité,grâce son nouveau système de suivi de la qualité de service et malgré le délai de trois mois (échu en mai dernier) accordé aux opérateurs Gsm pour se conformer aux nouveaux indicateurs,l’Arcep Bénina malheureusement constaté que ces entreprises ne satisfont toujours pas à cinq indicateurs de performance pourtant mentionnés dans leurs cahiers des charges. Il s’agit, selon le président du Conseil de régulation, « du taux de succès des appels voix, du taux de coupure des appels voix, du taux de blocage des appels voix, du taux de coupure de la connexion internet 3Gsurtout chez l’opérateur Moov, et enfin du débit down link 3G,encore chez Moov ». « Qu’est-ce qui justifie ces dysfonctionnements ? Quelles dispositions pratiques sont prises pour y remédier ? », demande le président Flavien Bachabiaux directeurs généraux des deux entreprises. Après une série de réponses peu convaincantes, suivie de la relance des membres de l’Arcep, des responsables d’associations de consommateurs et des journalistes, les langues des opérateurs se sont finalement déliées. Causes Il ressort des interventions des opérateurs Gsm que les non-conformités décelées sont causées par des éléments dépendants et indépendants d’eux. S’agissant des premiers, les responsables des deux structures ont reconnu que leurs réseaux ne couvrent pas tout le territoire béninois. Ce qui justifie les non-conformités relevées surtout vers les zones frontalières. Mais ailleurs, comme à Abomey-Calavi, ils expliquent que ce sont les populations elles-mêmes qui s’opposent à l’implantation des antennes devant renforcer le taux de couverture. Les chantiers de construction actuellement en cours dans le pays font que plusieurs de leurs câbles d’extension sont sectionnés par mégarde et leur réparation dure parfois des jours. Et cela influe sur l’expérience du consommateur. Les opérateurs Gsm ont aussi évoqué la performance des téléphones des clients qui nécessitent plus ou moins des réglages. Ceci, simplement parce que l’expérience a montré que plusieurs portables sont bloqués sur une technologie. Autrement, si le téléphone est bloqué sur 2G,quels que soient les efforts de l’opérateur, le client ne vivra que l’expérience de 2G. Quand le câble sous-marin est aussi sectionné par un bateau, cela crée également des perturbations sur les réseaux. Ces derniers cas, disent-ils, montrent qu’ils ne sont pas directement liés aux problèmes soulevés. Toutefois, des mesures sont prises et des investissements lourds sont consentis pour remédier à certains problèmes techniques et d’organisation dont celui du service après-vente. Sur cette question précise, l’opérateur Mtn dit avoir diversifié ses canaux de contact du service client et mis en place un système de contrôle des staffs ayant à charge la gestion desdits canaux pour le bonheur des clients. Reprenant la parole pour clôturer la séance, Flavien Bachabia martelé que « l’Arcep ne se contredit jamais… », et les cahiers des charges signés par les opérateurs sont clairs sur les nouveaux indicateurs à satisfaire. Pour le président du Conseil de régulation, c’est bientôt la période des fêtes de fin d’année, celle où le trafic atteint son pic. Elle permettra donc de voir si les opérateurs vont honorer leurs promesses. Société 27 nov. 2019


Maintenance informatique: La Chine forme 45 enseignants béninois
Les relations de coopération entre la République populaire de Chine et le Bénin se raffermissent au fil du temps. Depuis hier mardi 26 novembre, une équipe d’experts chinois venus de l’Institut polytechnique de Ningbo forment 45 enseignants venus de tous les départements du Bénin en maintenance informatique. La cérémonie de lancement de cette formation présidée par le ministre des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle, Kakpo Mahougnon, a connu la présence de l’ambassadeur de Chine près le Bénin, Peng Jing Tao. Le 26 avril 2018, au cours d’une cérémonie organisée au Lycée technique d’amitié entre la Chine et le Bénin d’Akasato, le ministre des Enseignements secondaire technique et de la Formation professionnelle, Kakpo Mahougnon, sollicitait une coopération accrue dans le domaine de la formation technique et professionnelle entre notre pays et la République populaire de Chine. Depuis hier, ce vœu connaît un début de concrétisation avec la formation de 45 enseignants des lycées techniques venus de tous les départements du Bénin sur l’éducation des techniques professionnels en maintenance informatique, par des experts chinois envoyés par l’université de Ningbo. Cette formation qui se déroule du 26 novembre au 16 décembre prochain souhaitée par le gouvernement a pour objectif de constituer un vivier dans le domaine du numérique et plus particulièrement dans la spécialité maintenance informatique. Le directeur général de l’Institut professionnel et technique de Ningbo, Wu Yu, affirme que cette formation donne la preuve que malgré la distance qui sépare Cotonou et Ningbo, les deux villes sont étroitement liées dans plusieurs domaines. Le représentant des enseignants bénéficiaires de la formation, Ephrem Sessinou, affirme au nom de ses collègues que l’atelier de formation revêt une importance particulière ; car elle ouvre, selon lui, les portes d’une collaboration qui portera de bons fruits pour le secteur de l’enseignement technique et de la formation professionnelle. Il rappelle qu’ils sont sélectionnés pour être les pionniers d’un processus qui permettra de relever le faible niveau des apprenants, car selon lui, il n’y a pas d’éducation de qualité sans enseignants bien formés. Ephrem Sessinou rassure les autorités que les enseignants en formation venus des lycées de tous les départements ont pris les dispositions pour suivre avec assiduité les cours qu’ils recevront pendant 21 jours. L’ambassadeur de la République populaire de Chine près le Bénin, Peng Jin Tao, revenu tout fraîchement des congés a voulu partager une anecdote avec l’assistance. Il s’est senti étranger dans son pays, car là-bas en Chine, à part les vieux de soixante ans, tout le monde fait les paiements avec son portable. En Chine, on compte plus d’un milliard d’internautes mobiles. Selon Peng Jin Tao, le marché béninois des Tic est le plus dynamique au monde. « Nous sommes un pays en développement, et pour rattraper les autres, nous devons prendre par un raccourci, donc par le numérique », affirme-t-il. Peng Jin Tao félicite le Bénin d’être l’un des rares pays au monde à avoir un ministère du numérique. Ce qui démontre l’importance que notre pays accorde au secteur. Le ministre des Enseignements secondaire, technique et de la formation professionnelle, Mahougnon Kakpo, fait savoir que l’amélioration de la gouvernance dans tous les secteurs est l’ambition du gouvernement. Pour réaliser cette ambition, des réformes sont engagées dans tous les secteurs. Présentant un bref état des lieux du secteur de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, il déclare : « Le système éducatif béninois est marqué par plusieurs dysfonctionnements. Il a une capacité d’accueil insuffisant et des équipements obsolètes ». Mahougnon Kakpo rappelle que face à la situation, le gouvernement s’est engagé pour inverser la tendance et atteindre les Objectifs du développement durable. Une volonté qui s’est traduite, selon lui, dans le plan pour l’éducation post 2015. Société 27 nov. 2019


Travaux budgétaires au Parlement: 7, 7 milliards F Cfa pour les Affaires sociales et la Microfinance
Le projet de budget 2020 du ministère des Affaires sociales et de la Microfinance s’élève à un montant de 7 700 995 500 F Cfa contre 6 173 013 000 F Cfa en 2019, soit une hausse de 24,75 %. 77,60 % de cette cagnotte est consacrée aux dépenses ordinaires et 22,40 % aux dépenses en capital. La ministre Véronique Tognifodé en charge de ce département a défendu ces prévisions budgétaires ce mardi au Parlement. Selon elle, ce projet de budget est subdivisé en trois programmes essentiels à savoir le pilotage et soutien aux services pour 36,8 %, la promotion socioéconomique des couches vulnérables pour 49,8 % et le développement de la microfinance pour 13,4 %. La ministre annonce des changements majeurs dans son secteur en 2020. Il s’agit du Programme de modernisation des espaces publics de protection sociale et de promotion du genre dont la dotation passe de 300 millions F Cfa à 1, 725 milliard F Cfa. Cette somme servira, à en croire l’autorité ministérielle, à construire, réhabiliter et équiper les infrastructures de protection sociale et de promotion du genre afin de mettre aux normes les infrastructures de protection sociale. En dehors de ce programme, il est prévu également la poursuite de la mise en œuvre des actions d’autonomisation économique des femmes et de promotion du genre ; l’exécution des actions de protection des couches vulnérables notamment des personnes du troisième âge et les personnes handicapées ; la mise en place d’un nouveau mécanisme de coordination des actions genre et protection sociale ; la poursuite de la vulgarisation et de l’utilisation du nouveau Système intégré de données sur la famille, la femme et l’enfant (Sidoffe) en vue d’assurer la production effective des données statistiques fiables sur le secteur des Affaires sociales. Véronique Tognifodé ajoute plusieurs autres actions phares dont la poursuite des efforts pour garantir l’efficacité et la pérennité des actions publiques à travers le projet de finance digitale et l’extension de l’offre de services des deux premiers volets (Assurance maladie et crédit) et le bénéfice de la formation à l’ensemble des bénéficiaires enrôlés dans le cadre du projet Assurance pour le renforcement du capital humain (Arch). La réalisation de ces projets, assure Véronique Tognifodé, permettra au ministère des Affaires sociales et de la Microfinance d’atteindre ses objectifs à savoir la définition, la mise en œuvre et le suivi-évaluation de la politique de l’Etat en matière de protection sociale, de famille, de l’enfant, de solidarité nationale, de microfinance et d’égalité des chances. Actualités 27 nov. 2019


Hervé Hèhomey, ministre des Infrastructures et des Transports: « Tous les projets du Pag seront poursuivis en 2020 »
« ...Je viens de présenter à la Représentation nationale, le projet de budget, exercice 2020 du ministère des Infrastructures et des Transports. Comme budget prévisionnel 2020, nous sommes à 91 milliards 485 millions F Cfa qui se décomposent en fonctionnement à raison de 3 milliards 691 millions F Cfa et en investissement à 87 milliards 793 millions F Cfa. C’est un budget essentiellement d’investissement. Il est prévu la poursuite de tous les projets du Programme d’action du gouvernement (Pag) que nous avons déjà engagés. Nous allons lancer de nouveaux projets. Il y a certains projets phares qui sont attendus et dès l’année prochaine, les gens seront comblés. Le gouvernement a également entrepris un vaste programme d’entretien routier que nous allons poursuivre. Nous avons prévu certains projets phares dans le Pag comme la construction de l’Aéroport de Glo-Djigbé pour lequel nous avons commencé la phase de dédommagement des populations qui étaient sur le site. Ceci se passe très bien et nous estimons que d’ici la fin de cette année, nous allons terminer avec cette phase et envisager la suite pour l’année prochaine. Les études de ce projet sont très avancées et nous allons espérer le démarrage pour l’année prochaine. Nous avons également le contournement nord de Cotonou qui est un autre projet phare du gouvernement et sur lequel les Béninois nous attendent. Ce projet fera l’objet d’une étude approfondie (...). Au delà de ces grands projets phares, il y a le projet de route Sèmè-Podji/Porto-Novo avec le pont que nous allons réaliser sur la lagune de Porto-Novo, un projet qui tient à cœur au gouvernement. Il y a la route cotonnière Djougou-Pèhunco-Kérou- Banikoara. Par ailleurs, il y a certains ouvrages que le gouvernement a commencé par approuver, certaines routes qui étaient en chantier et dont les travaux seront poursuivis. Au niveau de l’Aéroport de Cotonou, il y aura des travaux de rénovation pour l’aviation civile béninoise. Les députés étaient très intéressés par notre budget parce qu’il concerne tout le pays et impacte toutes les régions du pays. Il n’y a pas cette commune où nous n’avons pas d’intervention à faire. Les députés, je les ai trouvés très intéressants en ce sens qu’ils nous font même des propositions. Ils ont parlé des postes de péage que nous allons bientôt généraliser avec la création de la Société des infrastructures routières du Bénin. Plusieurs routes deviendront à péage. Ils ont émis le souhait de voir l’entretien routier s’améliorer parce qu’il y a un lien entre les entretiens routiers et les ressources pour cet entretien. Les ressources, nous les tirons au niveau des postes de péage. Il va y avoir une étude pour définir la localisation des postes de péage. ». Actualités 27 nov. 2019


Salimane Karimou, ministre des Enseignements maternel et primaire: « Les communautés ont repris confiance vis-à-vis de l’école publique »
«…Le projet de budget, exercice 2020 du ministère des Enseignements maternel et primaire s’élève à un montant de 118 milliards 931 millions 343 mille F Cfa contre environ 114 milliards F Cfa pour le compte de l’année 2019, soit une augmentation de 4,28 %. Ce budget nous permettra de poursuivre la politique du ministère en matière d’enseignement à la maternelle et au primaire. Ce budget, à travers son augmentation, nous permettra de faire face à la résorption amorcée du déficit d’enseignants à la maternelle comme au primaire. Au-delà de la résorption du déficit d’enseignants, ce budget permettra d’améliorer les conditions d’accès à l’école parce qu’en termes de transfert pour la construction et la réhabilitation des infrastructures scolaires, nous passons pour le Fadec investissement de trois milliards F Cfa pour le compte de 2019 à 3,6 milliards F Cfa en 2020 ; ce qui augmente sensiblement le nombre de salles de classe à construire et le nombre de salles de classe à réhabiliter. Cela ne prend pas non plus en compte ce que l’Agence de construction des infrastructures pour le système éducatif mettra à notre disposition. Ce budget nous permettra de prendre en compte le volet qualité de l’enseignement. Le budget nous permettra d’aller vers cet objectif. Les préoccupations des députés se résument autour des questions de déficit d’enseignants, de déficit d’infrastructures scolaires notamment la question liée à la dernière fusion ; ce que nous mettons dans la réorganisation de l’Atlas scolaire. Alors, nous leur avons donné l’assurance que ces problèmes sont pris en compte dans le budget 2020. Avec l’augmentation de ce budget en ressources, s’agissant du personnel enseignant, nous pourrons déjà faire face aux charges liées au recrutement massif que le gouvernement vient de faire ; c’est-à-dire les 10.686 enseignants suppléants qui sont récemment déployés dans les écoles. C’est dire également que le plan de résorption de la pénurie va être mis en œuvre de façon progressive. Nous leur avons donné l’assurance que la question de fusion qui s’est posée est beaucoup plus liée à la réussite des mesures prises par le gouvernement. Lorsque les cantines scolaires ont commencé par fonctionner normalement dans les écoles, lorsque les mesures prises permettent d’avoir désormais les enseignants à plein temps, c’est évident que les communautés ont repris confiance vis-à-vis de l’école publique. C’est ce qui a justifié les effectifs pléthoriques que les uns et les autres ont constaté en début d’année scolaire. Nous avons dit que pour le programme des cantines scolaires, nous voulons atteindre les 51 % de couverture à l’horizon 2021 et les 51 % ont déjà été atteints à l’orée de 2018. Nous maintenons le cap et nous allons vers une école/une cantine scolaire ; c’est-à-dire les 100 %. Nous allons consolider l’existant et nous allons travailler pour que l’extension puisse se réaliser de façon progressive. Par rapport au Programme national d’alimentation scolaire intégré, là où le gouvernement met directement des fonds gérés par le Programme alimentaire mondial (Pam), il n’y a pas d’inquiétudes. Le programme se porte à merveille… » n Actualités 27 nov. 2019


Etude du projet de budget de l’Etat exercice 2020 au Parlement: Plus de 17 milliards F Cfa pour la Justice et la Législation
« Je sors d'un exercice classique et nécessaire. Les députés viennent de m'écouter sur le projet de budget du département de la Justice et de la Législation pour un montant de 17 319 988 276 FCfa », a confié le ministre de la Justice et de la Législation, Me Séverin Quenum à sa sortie des travaux budgétaires au Parlement. Il s'agit d'un budget en accroissement de 8,7 % par rapport à celui de 2019. Pour le ministre, cette allocation budgétaire permettra d'affronter les défis assignés pour l'exercice 2020. « C’est un budget de conviction parce que ça nous permet d'aller un peu plus en avant par rapport aux résultats de l'année en cours », ajoute-t-il. Me Séverin Quenum envisage, avec ce budget, d’améliorer le sort des mineurs en conflit avec la loi, de renforcer l’accès des justiciables à la justice et d’améliorer les performances de la justice pour la rendre plus efficace. En d’autres termes, le budget prend en compte le renforcement des capacités des magistrats, des greffiers et de tous les acteurs de la chaîne judiciaire. Le ministre entend également opérationnaliser un certain nombre de formations judiciaires notamment les chambres administratives, améliorer le sort des détenus parce que la prison doit avoir un visage humain. « Ceux qui sont dans nos prisons sont des personnes dont les droits fondamentaux doivent être préservés. Nous allons progressivement vers l'installation de nouvelles prisons, mais ce qu'il nous faut faire aujourd’hui pour améliorer l’efficacité du service public de la justice, c'est d'investir dans l'informatisation pour la délivrance des actes judiciaires », détaille le ministre de la Justice et de la Législation. Ainsi, les populations ne doivent plus être obligées de se déplacer vers les juridictions sièges de leurs lieux de naissance. Cette activité sera assurée par le Centre national de casiers judiciaires en rapport avec le ministère du Numérique et de la Digitalisation. Selon le ministre, les députés ont surtout parlé de l’opérationnalisation d'une meilleure efficacité de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) qui est l'instrument qui fait reculer les délits et crimes économiques en ce qui concerne les deniers de l'Etat. Les crédits seront mis en place pour permettre à cette juridiction d’être vraiment opérationnelle et de remplir sa mission, précise le ministre Séverin Quenum. Par Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau Actualités 26 nov. 2019


Etude du projet de budget de l’Etat exercice 2020 au Parlement: Alassane Seïdou défend un budget de 44,3 milliards FCfa
44 milliards 256 millions 650 mille FCfa. C’est le montant des allocations budgétaires du ministère de la Décentralisation et de la Gouvernance locale pour la gestion 2020. Dans ce budget, 35 milliards FCfa sont prévus pour les communes à travers le Fonds d'appui pour le développement des communes (Fadec), a confié, ce lundi, le ministre Alassane Séïdou, à sa sortie des travaux budgétaires. Selon lui, la marge du fonctionnement de ce budget est trop faible. « Nous sommes chargé de la décentralisation et de la gouvernance locale », insiste-t-il. En 2020, les actions fortes de son ministère, à travers les grands projets, viseront à améliorer la qualité des services rendus aux populations au niveau des administrations territoriales et des préfectures. Certaines infrastructures à impact direct sur la population notamment les centres de santé, les écoles, les pistes rurales seront également réalisées au niveau des communes à travers les fonds Fadec pour améliorer les conditions de vie des citoyens. « Il faut dire que le montant des ressources affectées aux communes est stationnaire parce que nous avons plusieurs rubriques au niveau du Fadec. Nous avons le Fadec investissement non affecté et le Fadec investissement affecté. Ce que je viens de dire pour les 35 milliards F Cfa concerne le fonctionnement et le Fadec fonctionnement non affecté », précise le ministre. Il rappelle aussi qu’il y a d'autres ressources envoyées par l'Etat aux communes. Celles-ci appelées Fadec investissement affecté viennent par le truchement des ministères sectoriels (Santé, Enseignements secondaire, technique et formation professionnelle, et Enseignements maternel et primaire). « Lorsqu’on met ensemble toutes ces ressources, on peut dire que l'Etat fera encore plus en 2020 », informe Alassane Seïdou n Th. C. N. Actualités 26 nov. 2019


Jean-Michel Abimbola, ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts: « J’ai un budget assez consistant pour 2020 »
«…. Le projet de budget du ministère du Tourisme, de la Culture et des Arts pour 2020 est de 30 milliards 105 millions Fcfa. C'est un budget assez consistant qui devrait nous permettre de pousser un peu plus loin l'ambition du chef de l’État et du gouvernement de mettre le tourisme au cœur de l’économie béninoise, de faire du tourisme alimenté par la culture et les arts, le deuxième pilier de l'économie nationale après l'agriculture. Nous allons, avec ce budget qui est essentiellement à 85 % un budget d'investissement, atteindre les objectifs clairs sur les projets phares qui sont en cours, relativement à Ouidah avec un musée, une marina que nous voulons créer au niveau de la porte du non-retour, une station balnéaire au niveau d’Avlékété, à Abomey avec un musée de l'épopée des Amazones et des rois du Danxomè, à Ganvié avec la réhabilitation de la Cité lacustre, à Kétou avec le palais royal, à Nikki avec le Palais royal et une nouvelle arène pour la Gaani sans oublier les projets massifs de formation dans les professions du tourisme, de l’hôtellerie, de la restauration et de guidage pour avoir les professionnels les plus aguerris. Il y a également d'autres projets qui sont la mise en œuvre des classes culturelles pour permettre à nos enfants de s’initier très tôt aux arts et à la culture (…). Nous sommes persuadés que nous allons réaliser un taux de consommation honorable en 2020 pour que chaque Béninois puisse commencer par se rendre compte du potentiel inestimable que notre pays a en la matière. Cela fait des années que je connais le site du '’Dur combat d'Atchoukpa'’. Ces sites qui ont un potentiel historique et touristique dans notre pays, nous en avons des dizaines, voire des centaines. L'Etat ne peut pas tout faire en même temps. Depuis trois ans maintenant, nous sommes dans une dynamique où nous voulons d'abord nous concentrer sur certains centres qui vont avoir une offre pour appeler la demande. C'est à partir de là que nous allons commencer par alimenter les autres sites. C'est d'abord aux collectivités locales de valoriser les sites qui sont sur leurs territoires. Il est important que dans les Plans de développement communal (Pdc), nous puissions retrouver cela. Ça voudrait dire qu'à Atchoukpa dans la commune d'Avrankou, on a conscience que c'est important et c'est à partir de là que le gouvernement pourrait identifier, documenter et faire de ce site, un site à potentiel national et international. Le tourisme est un indicateur de développement dans un pays. Le jour où nous aurons une arrivée massive de touristes, ça veut dire que le Bénin a atteint un niveau de développement considérable… ». Actualités 26 nov. 2019


983 - 1565