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Nouvelles

Troisième session ordinaire de la mairie de Natitingou: Onze points à l'ordre du jour
Les conseillers élus de la marie de Natitingou sont invités par le maire Éric Christophe Pontikamou ce matin du 25 novembre à se pencher sur les onze points inscrits à l'ordre du jour de la troisième session ordinaire de l'année 2019.
Il s'agit de l'adoption du rapport d'activités du maire, de l'adoption du Pai 2020 et de l'adoption du plan stratégique de mobilisation des ressources propres applicables à l'exercice budgétaire 2020. Les élus municipaux se pencheront également sur l'adoption des tarifs applicables dans le cadre de l'exercice budgétaire 2020, l'adoption du rapport conjoint de commission sur le renouvellement ou non du contrat de bail avec un hôtel de la place de même que la révision et l'adoption de l'organigramme de la mairie de Natitingou. Sont également inscrits au menu de ladite session, l'adoption du procès-verbal d'identification des projets d'investissement dans le secteur agricole à réaliser avec la dotation du Fadec agriculture 2020 dans la commune de Natitingou, de l'adoption du rapport du comité communal de suivi de la réalisation du projet sur la base du budget participatif 2020 au sujet de l'infrastructure à réaliser dans le cadre dudit budget avec le village choisi, de l'adoption du budget primitif 2020 de la commune, de l'autorisation du partenariat entre la communauté Saint'  Egidio et la mairie de Natitingou puis enfin les divers.
Société 25 nov. 2019


Tribunal de première instance de deuxième classe de Natitingou: Conférence de presse de lancement du procureur de la République ce matin du 25 novembre
Comme il est souvent de coutume, le procureur de la République près le tribunal de première instance de deuxième classe de Cotonou tient ce matin du lundi 25 novembre une conférence de presse.
C'est pour informer les hommes des médias sur les tenants et aboutissants de la toute première session de cette instance judiciaire à la suite des réformes en cours dans ce secteur. Sinon les justiciables de cette juridiction ont souvent été conviés à se rendre Parakou pour voir examinés les cas qui les concerne.
Ce sera encore et sûrement un ouf de soulagement pour cette catégorie de citoyens en conflit avec la loi de leur pays.
Société 25 nov. 2019


Journée mondiale des toilettes: Plaidoyer pour un accès universel à l’hygiène et à l’assainissement
La journée mondiale des toilettes, célébrée mardi 19 novembre dernier, a été l’occasion pour les acteurs impliqués dans les questions d’hygiène de faire des plaidoyers pour un accès universel aux services d’hygiène et d’assainissement au Bénin. L’édition 2019 de la journée mondiale des toilettes a pour thème « Agir et ne laisser personne de côté ». A la faveur d’une rencontre avec les acteurs impliqués dans les questions d’hygiène et d’assainissement au Centre de formation aux métiers de l’eau à Cotonou, mardi 19 novembre dernier, Félix Adégnika, coordonnateur national de Water supply and sanitation collaborative council (Conseil de concertation pour l’eau et l’assainissement) ainsi que d’autres acteurs ont fait des plaidoyers pour un accès universel à l’hygiène et à l’assainissement. Les différents acteurs, d’après Félix Adégnika, travaillent à lancer un mouvement sociétal pour la promotion de l’hygiène et de l’assainissement. Les acteurs des médias auront une grande responsabilité, souligne-t-il, pour qu’enfin les questions d’hygiène et d’assainissement soient inscrites au rang des priorités de développement. Il a expliqué qu’il faut changer de paradigme pour ne pas accuser de retard dans l’atteinte des Objectifs de développement durable en leur point 6.2 sur l’accès de tous à l’eau et à l’assainissement ainsi qu’à une gestion durable des ressources en eau. « Nous abordons le dernier virage des Odd 6.2 et il faut faire en sorte que les gouvernants prennent en compte ces enjeux pour porter une attention particulière aux personnes défavorisées et aux femmes », a souhaité Félix Adégnika. Son vœu est que les autorités définissent une politique en faveur de l’assainissement. Parlant des personnes défavorisées, Félix Adégnika recommande une solidarité communautaire et nationale, pour réduire les inégalités. A ce titre, le relèvement du profil institutionnel relatif à l’assainissement, le vote du nouveau code de l’hygiène publique, la prise de décret régissant le secteur de production et de commercialisation d’eau en sachet, la mobilisation de ressources financières à la fois intérieures et extérieures pour le financement des actions entrant dans le cadre des cibles de l’hygiène et d’assainissement à la base, un meilleur engagement du secteur privé à s’investir dans les ouvrages d’hygiène et d’assainissement… paraissent des approches de solutions, à en croire Félix Adégnika. Le défi est énorme, selon Myriam Laumay, chargée de programme Protos, vice-présidente du Cadre des acteurs non-étatiques du secteur de l’eau et d’assainissement et l’implication des autorités, fera changer les donnes. Car, souligne-t-elle, l’éradication de la défécation à l’air libre est un enjeu dans un contexte de la démographie galopante. « 53 % de la population pratique la défécation à l’air libre, 85 % n’ont pas accès aux ouvrages d’assainissement adéquats », a fait constater la chargée de programme. Société 25 nov. 2019


Coopération Bénin - Guinée-Bissau: Sous le signe de la convivialité et du développement
Dans le cadre de la consolidation des relations bilatérales entre le Bénin et la Guinée-Bissau, la ministre bissau-guinéenne des Affaires étrangères, Suzi Carla Barboza, a rendu visite à son homologue du Bénin, Aurélien Agbénonci. A sa sortie d’audience, la ministre bissau-guinéenne des Affaires étrangères affirme que c’est un honneur pour elle d’être reçue par son homologue béninois. Suzi Carla Barboza note qu’étant tous membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (Cedeao), il est important qu’ils se connaissent à travers les réalités de chaque pays. « J’ai demandé au cours de cette visite à mon homologue de venir en Guinée- Bissau pour connaitre notre culture et notre particularité. C’est en agissant de la sorte qu’on pourra s’aider », a-t-elle souligné. La ministre bissau-guinéenne des Affaires étrangères a également informé que le dimanche 24 novembre prochain, aura lieu l’élection présidentielle dans son pays. Elle note que le Bénin, en tant que membre de la Cedeao, a le plein droit d’être informé sur ce qui se passe actuellement dans le cadre de l’organisation de ce scrutin. Dans son intervention, Aurélien Agbénonci, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, indique que les relations entre le Bénin et la Guinée-Bissau sont de très bonne qualité. « Vous connaissez l’attachement du président Patrice Talon à l’intégration régionale, même si cette intégration est de temps en temps mise à rude épreuve. Nos relations sont excellentes et nous essayons en ce moment de faire en sorte que nos frères de la Guinée-Bissau puissent conduire le processus électoral en cours, dans de bonnes conditions », a-t-il précisé. Il informe que dès que le processus électoral prendra fin, l’autre étape sera de voir quels sont les domaines dans lesquels les deux pays peuvent engager des actions concrètes de coopération. « Notre souhait pour le moment est que l’élection se déroule dans la paix et que cette transition puisse prendre fin afin que ce pays renoue avec le fonctionnement harmonieux de ses institutions et en même temps enclenche son développement pour le bonheur des populations », a-t-il conclu. Actualités 22 nov. 2019


1re édition de la Foire de l’agriculture et de la foi à Toffo: Communion autour des fruits de la terre et de l’âme
Sous l’onction de l’archevêque de Cotonou, Mgr Roger Houngbédji, a démarré, ce jeudi 21 novembre à Toffo, la première édition de la Foire de l’agriculture et de la foi. C’est parti pour une semaine d’expositions et d’échanges autour des enjeux et défis de la culture de la terre et de l’espérance en Dieu. Paroisse Saint Benoît de Toffo. Sous une grande tente, des produits agricoles frais et transformés, présentés sous diverses formes, forcent l’admiration du visiteur. Des semences, des engrais et pesticides 100 % naturels ainsi que des manuels de production végétale et animale sont également au cœur de l’attraction. Si les fruits (ananas, baobab, papaye, orange), jus de fruits, biscuits et autres exaltent la bravoure et l’ingéniosité de leurs producteurs, la vedette de cette exposition est sans doute les machines de transformation. Le cuiseur à vapeur amélioré du stand de l’Institut national des recherches agricoles (Inrab), la râpeuse motorisée et la broyeuse de cossettes de manioc présentées par Les Ateliers Monseigneur Steinmetz (Lams), suscitent l’intérêt de plus d’un. Ainsi s’anime la Foire de l’agriculture et de la foi (Faf) de l’archidiocèse de Cotonou qui se tient du 21 au 27 novembre. Par une célébration eucharistique ayant mobilisé un grand nombre de fidèles catholiques, Mgr Roger Houngbédji, archevêque de Cotonou, a donné hier le top des manifestations placées sous le thème « Mission de l’évangélisation par les œuvres : Faire de l’agriculture un métier valorisant les fidèles dans leurs milieux de vie ». L’organisation de la foire s’inscrit dans le Plan stratégique d’action pastorale (Psap) dont l’archidiocèse s’est doté depuis 2017. « Evangéliser l’homme ne saurait en aucun cas se limiter à la communication du savoir religieux et l’administration des sacrements », indique Mgr Roger Houngbédji, pour justifier l’investissement de l’Eglise dans le secteur agricole au point d’y consacrer une foire. Le prélat renchérit : « L’Evangile qui est Bonne nouvelle doit rejoindre l’homme dans ses réalités concrètes, dans ses préoccupations, dans ses joies et peines qui sont celles de l’Eglise qui évangélise ». Première source de revenus des populations béninoises, l’agriculture occupe une place de choix dans le développement durable mais paradoxalement, elle est délaissée à ceux qui n’ont pas pu ‘’réussir’’. Dans la commune de Toffo où se tient la foire et au Bénin en général, 70 % de la population vivent de la production de l’ananas, du riz, du maïs, du palmier à huile, du maraîchage, de l’aquaculture, de l’élevage, dira Noëlie Viniwanou, cheffe de la Cellule communale de Toffo de l’Agence territoriale de développement agricole Ouémé-Atlantique-Littoral-Mono. Valoriser les métiers agricoles La première communication animée dans l’après-midi d’hier par l’éleveur Ousmane Batoko, président de la Cour suprême, sur le thème « Production de la viande et du lait au Bénin : opportunités et défis », a montré qu’une prise de conscience sur les atouts, enjeux et défis du secteur agricole s’impose. Il a exposé ses succès et invité la jeunesse à s’y intéresser davantage. « Puissions-nous tous ensemble, la main dans la main, faire des métiers de l’agriculture un véritable levier du développement intégral et une arme pour faire reculer la pauvreté », prie Mgr Houngbédji, pour sa part. Un engagement qu’attend Dieu de la part des humains en leur confiant la terre, pense-t-il, citant Genèse 1 verset 28 : « Emplissez la terre, soumettez-la ». Au-delà de la valorisation des métiers agricoles, Noëlie Viniwanou trouve que cette foire facilitera l’accès au marché local, régional et international des produits agricoles d’une part et de tisser des liens d’affaires entre producteurs, commerçants et consommateurs d’autre part. Le représentant du maire de Toffo, Gaston Agbonon, s’en réjouit et souligne que cette foire constitue une « célébration de deux piliers fondamentaux de l’existence humaine que sont : le travail bien fait et la foi en Dieu ». L’archevêque de Cotonou a saisi l’occasion pour attirer l’attention des fidèles sur trois points qui les recentrent sur Dieu au cœur même de la foi. La présence de Dieu comme garantie du bonheur de l’homme, l’obéissance à Dieu comme condition de l’adhésion à lui et la nécessité de manifester la foi en s’engageant pour le bien des frères et sœurs, sont les exhortations de l’archevêque. Société 22 nov. 2019


Coopération Bénin - Guinée - Bissau: Le premier ministre Aristides Gomez à Cotonou
Le premier ministre bissau-guinéen Aristides Gomez est arrivé mercredi nuit à Cotonou pour une visite de travail de 24 heures au Bénin. Il a été accueilli par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci. Ce jeudi, il sera reçu par le chef de l’Etat avec qui il aura des entretiens entre autres sur l’état de la coopération entre la Guinée-Bissau et le Bénin et la situation politique dans ce pays frère. Par Isidore A. GOZO (Stag.) Actualités 21 nov. 2019


Le ministre Alain Orounla sur la rencontre Talon-Yayi : « Il s’agit d’une rencontre festive entre deux grands hommes d’Etat »
L’ancien président de la République Boni Yayi sera dans les heures qui suivent au palais de la Marina où il rencontrera son successeur Patrice Talon. Une rencontre festive entre deux grands hommes d’Etat, annoncé le ministre Alain Orounla. Une rencontre festive entre deux grands hommes d’Etat. C’est ainsi que le ministre de la Communication et de la Poste Alain Orounla résume la rencontre à venir dans les prochaines heures entre les deux derniers chefs d’Etat du Bénin. Le président Patrice Talon et son prédécesseur auront un moment d’échange très attendu. Interrogé sur la question au cours de son point de presse à la suite du Conseil des ministres, le ministre a soutenu que « le président de la République qui est un homme d’Etat et qui prend beaucoup de hauteur par rapport aux évènements a déjà exprimé son oubli des incompréhensions qui ont pu naître à la suite de certains incidents déplorés et qui ont été plus ou moins reliés à l’activité de l’ancien président ». La page est tournée et nous sommes allés au dialogue et l’une des mesures fortes à été l’amnistie des faits délictuels, fait-il observer. Mieux, le président a exprimé son souhait de voir revenir l’ancien président que rien n’a contraint à l’exil. C’est donc « tout naturellement qu’il le recevra à sa demande », appuie-t-il. Mais s’agit d’une mission d’une organisation communautaire ? A ce sujet, sa réponse se fait sans ambages. « Des chefs d’Etat de la sous région ont été constamment associés aux discussions entre le président Boni Yayi et le président Patrice Talon. Il y a eu beaucoup de missions diplomatiques. Donc certains chefs d’Etat et de gouvernement ont désigné des représentants pour être les témoins de cette rencontre au sommet. Il ne s’agit pas forcément d’une mission d’une institution mais l’accompagnement et le témoignage des personnalités politiques de la sous-région à ce retour en famille pour accompagner et célébrer ce grand moment », a-t-il expliqué. Actualités 20 nov. 2019


Championnat national de football de Ligue 2: Dynamo d’Abomey en tête et Soleil au bas du tableau
Les rencontres de la cinquième journée du Championnat national de football de Ligue 2 se sont déroulées le week-end dernier sur les différentes installations sportives. Vainqueur d’Espoir de Savalou, Dynamo d’Abomey est le leader de la compétition tandis que battu par Dadjè Football club par le score de 2-0, Soleil Football club est la lanterne rouge. Dynamo d’Abomey est le leader provisoire du Championnat national de football de Ligue 2 au terme des matchs de la 5e journée joués le week-end dernier. Le club de la ville historique s’est débarrassé d’Espoir de Savalou par le score de 3-2 et du coup, prend la tête du classement avec 12 points+4. Espoir de Savalou retrouve la troisième place avec 10 points +5. Victorieux de Taneka lors de la journée précédente, Avrankou Omnisports n’a pas pu enchainer samedi dernier. Enock Odjo et ses coéquipiers ont été tenus en échec par Eternel. Avec ce résultat, ils sont deuxièmes au classement avec 11 points +4 avant leur déplacement, dimanche 24 novembre prochain, au stade municipal de Tchaourou, où ils vont affronter les Cavaliers de Nikki. Quatrièmes au classement avec 9 points+2, les Cavaliers de Nikki devront éviter une deuxième défaite d’affilée après leur échec 3-2 lors de la journée précédente face au cinquième du tournoi, Adjidja des Forces armées béninoises, 9 Points+2, à Cotonou. Promu en Ligue 2 cette saison, Entente de Kandi Fc s’est imposé par le score de 2-0 face à Hodio de Comè le week-end dernier. Le club de la Cité des Kandisounon est 9e au classement avec 6 points+1 tandis que vainqueur de Dynamique de Djougou (2-0), l’As Todo est 8e avec 7 points+2. En ce qui concerne l’Association sportive de Cotonou, elle totalise 8 points+2 après avoir réussi à tenir Taneka en échec à Natitingou. Treizièmes au classement avec 6 points, les Requins de l’Atlantique se sont contentés d’un nul sur leurs installations lors de cette 5e journée. Relégués en Ligue 2, Soleil et l’Association sportive de la Police restent au bas du classement. Défaits par Dadjè Football club, les policiers sont 17es au classement avec 3 points-9. Ils ont accumulé quatre défaites contre une seule victoire en cinq journées tandis que Soleil Football club est la lanterne rouge du tournoi avec 2 points soit 2 matchs nuls et 3 défaites en cinq sorties. La sixième journée s’annonce épique le week-end prochain avec des duels alléchants dont la confrontation entre Dynamique de Djougou et Espoir de Savalou au stade Atchoukouma de Djougou. Sports 20 nov. 2019


Etude du projet de loi de finances gestion 2020: Didier Tonato, ministre du Cadre de vie et du Développement durable,« Nous sommes dans une progression de l’ordre de 26,49 % »
«…Pour l’année 2020, le budget du ministère du Cadre de vie et du Développement durable, selon la demande faite, est de 86 milliards 300 millions FCfa par rapport à 68 milliards 300 millions FCfa que nous avons eu pour l’année 2019. Nous sommes dans une progression de l’ordre de 26,49 %. Ce montant couvre en capital 80 milliards Fcfa, soit pratiquement 93 % et à peu près 7 % pour les dépenses de fonctionnement. Au sein du ministère, nous avons quatre grands programmes techniques. Nous avons le Programme environnement et climat, le Programme Eaux, Forêts et Chasse, le Programme villes et territoires durables et le Programme Habitat. Les principaux projets que nous conduisons concernent ces programmes-là. Ils concernent la protection côtière pour laquelle nous avons terminé pour Cotonou. Nous sommes en train de finir Avlékété pour enclencher Ouidah. C’est également tout ce qui concerne les aires protégées. Nous avons totalement maîtrisé le projet délégué de la gestion de la Pendjari. Nous entamons l’audit du Parc W pour y installer le même principe de gestion. Nous avons un projet de développement forestier qui part du programme intensif de reboisement qui s’appuie également sur certains projets pour vraiment prendre une dimension importante en matière de reboisement et surtout des foresteries sur-urbaines. Je voudrais également parler du projet asphaltage qui concerne neuf villes et axé sur le développement des pôles pour régler le problème d’aménagement urbain, de voirie urbaine, d’assainissement, mais aussi de mobilité urbaine… Autour de ça, il y a le programme des marchés urbains concernant 35 marchés urbains qui sont en rénovation. La première tranche de 20 a démarré et nous aborderons la deuxième tranche l’année prochaine. Pour le projet de la modernisation de la gestion des déchets, la société s’est installée, a commencé par opérer, va lancer officiellement ses activités (…) Aujourd’hui, le site de Ouèdo qui accueille 20 000 logements est en viabilisation. Nous sommes en train de passer les premiers marchés pour lancer la construction réelle des tout premiers logements. Nous avons d’autres projets pour lesquels nous sommes accompagnés par des partenaires. Il y a par exemple l’assainissement pluvial de Cotonou. C’est un projet emblématique que les partenaires avaient planifié pour 2038 et que le président Patrice Talon a ramené dans son mandat. Les travaux démarrent effectivement l’année prochaine. Sur les 228 milliards Fcfa de financement, nous avons six partenaires dont cinq ont déjà confirmé leur accord au niveau de leurs conseils d’administration. Il y a la Banque mondiale, la Banque africaine de développement, la Banque ouest-africaine de développement, la Banque européenne d’investissement et l’Agence française de développement. Il reste la Banque islamique de développement qui, certainement dans les semaines qui suivent, va donner sa confirmation. Au sujet de l’asphaltage, lors de nos différentes descentes sur le terrain, nous avons noté quelques retards, mais ce sont des retards maîtrisés. Chaque fois, nous avons fait le point. Nous avons établi des calendriers actualisés et nous conduisons ce projet dans un creuset où nous maîtrisons totalement les agendas de la première phase. La première préoccupation des députés concerne le siège de l’Assemblée nationale. Nous les avons rassurés que nous sommes actuellement en train de travailler pour recruter un maître d’œuvre. Les études sont terminées. Le cabinet d’architecture est là et nous allons valider cette étape-là. Dans le même temps, nous avons eu de la coopération chinoise l’appui financier pour construire ce siège. L’autre siège de l’Assemblée nationale en construction puis abandonné suit un circuit judiciaire dont nous attendons la suite… » Propos recueillis par Thibaud C. NAGNONHOU Actualités 20 nov. 2019


Etude du projet de loi de finances gestion 2020: Aurélie Adam Soulé et deux autres ministres devant le Parlement
Les députés membres de la Commission budgétaire de l’Assemblée nationale ont reçu, ce mardi, à tour de rôle, le ministre des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle, Mahougnon Kakpo, la ministre de l’Economie numérique et de la Digitalisation, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, et le ministre du Cadre de vie et du Développement durable, Didier José Tonato, dans le cadre de l’exercice annuel de présentation du projet de budget sectoriel au titre de 2020. Le ministre des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle a défendu son budget sectoriel devant la Commission budgétaire du Parlement. Ce projet est d’un montant de 87 milliards 892 millions 981 mille FCfa contre 75 milliards 6 millions 732 mille Fcfa en 2019, soit un accroissement de plus de 17,18 %. Pour le ministre des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle, Kakpo Mahougnon, qui a planché devant les députés, ce mardi, cette hausse est due à l’augmentation de l’effectif des enseignants et aussi à l’évolution des enseignants dans les différents grades. Le ministre évoque les autres programmes mis en place pour 2020, notamment le Programme de professionnalisation de l’enseignement et de la formation technique. La stratégie pour la professionnalisation et la relance de l’enseignement et de la formation technique sera également une priorité pour le ministère en 2020. Dans ce cadre, Mahougnon Kakpo rappelle l’ambition du gouvernement qui a décidé d’accorder désormais une grande importance à la formation professionnelle sans laquelle aucun pays ne peut se développer. Or, l’état des lieux de l’enseignement technique et de la formation professionnelle est désolant. Raison pour laquelle, informe-t-il, le gouvernement a décidé d’élaborer cette stratégie pour professionnaliser l’enseignement à travers l’implication du secteur privé et des professionnels dans la formation des apprenants. Un plan d’urgence qui s’étale sur 12 mois est prévu à cet effet. Tout ceci justifie l’accroissement des ressources allouées à mon ministère en 2020, détaille Mahougnon Kakpo. « J’ai été moi-même surpris de la réaction positive des députés. Ils ont été très positifs dans leur appréciation », se réjouit-il. Tout en saluant à leur juste valeur les réformes du gouvernement dans le secteur de l’éducation, les députés n’ont pas manqué de recommander notamment la sédentarisation des enseignants vacataires. Là-dessus, le ministre assure qu’une base de données existe non seulement pour professionnaliser davantage la profession enseignante mais également pour offrir aux populations une meilleure qualité d’aptitude pour enseigner avec le déploiement de plus de 12 mille aspirants dans les écoles. 5,1 milliards FCfa alloués aux projets numériques et à la digitalisation Le budget du ministère de l’Economie numérique et de la Digitalisation s’élève à 5,1 milliards F Cfa en 2020. Cette allocation budgétaire va permettre de mettre en œuvre les projets du secteur du numérique et les chantiers de la digitalisation de l’administration béninoise. C’est l’essentiel à retenir du passage de la ministre de l’Economie numérique et de la Digitalisation, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, qui a présenté les grandes lignes de ce projet de budget aux députés membres de la Commission budgétaire de l’Assemblée nationale. Ce budget, assure la ministre, va permettre d’adresser l’ensemble de la population à travers la généralisation de l’Internet à très haut débit. Mieux, il sera également question pour le ministère de poursuivre en 2020 l’implantation des sites sur l’ensemble du territoire national avec le secteur privé. Et ce, pour que la population puisse avoir accès à des services numériques de qualité, précise Aurélie Adam Soulé. Il y a ensuite le projet relatif au portail national du service public, une plateforme visant à permettre aux citoyens béninois, quel que soit l’endroit où ils se trouvent, d’accéder aux services publics en ligne. Selon la ministre, ce projet va connaître toute son ampleur en 2020 notamment avec les étudiants qui seront adressés à travers l’interconnexion des sites universitaires. « Nous allons interconnecter 10 sites universitaires publics entre eux, ce qui représente 80 % de la population étudiante du Bénin et on va mettre à disposition des ressources pédagogiques », assure la ministre. Il est également prévu l’interconnexion de ce réseau au réseau central ouest-africain des centres de recherche qui est lui-même connecté au réseau mondial. Le ministère de l’Economie numérique et de la Digitalisation entend ainsi donner la possibilité aux étudiants d’être au cœur de la révolution numérique dans l’apprentissage qui est actuellement en cours. Les députés n’ont pas manqué de féliciter la ministre pour ses efforts dans le secteur du Numérique et de la Digitalisation. Ils sont revenus sur le point des salles multimédias dans les établissements scolaires. Ce projet des salles multimédias, selon la ministre, est très important pour le gouvernement. Il se concrétise à travers la mise à disposition des ressources numériques aux écoliers et élèves des établissements scolaires. « Aujourd’hui, avec les réformes majeures dans l’enseignement technique et professionnel, il est de plus en plus important que le numérique trouve son chemin vers les salles de classe pour les enseignants, pour les apprenants et pour la société en général », conclut Aurélie Adam Soulé Zoumarou. Actualités 20 nov. 2019


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