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Nouvelles

Don aux collèges Sainte Rita et Cobly: Les champions du tournoi scolaire Ufoa B gratifiés
Comme un Père Noël, Mathurin de Chacus, président de la Fédération béninoise de football (Fbf), a fait don d’une somme de dix millions de F Cfa, vendredi 23 décembre à Cotonou, aux élèves des Collèges d’enseignement général Sainte Rita et Cobly, champions du tournoi scolaire de football Ufoa B. Et pour cause ! Ces enfants qui ont révélé le Bénin lors de ce championnat régional et leurs parents méritent, selon le donateur, de passer d’agréables moments de fêtes de fin d’année. « Vous aviez honoré le pays de fort belle manière, c’est pourquoi nous tenons à vous remercier à travers ce geste pour vous permettre de passer de belles fêtes de fin d’année dans vos familles respectives », a-t-il expliqué en félicitant parents et enfants. Pour lui, cette victoire en terre ivoirienne devant la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso et le Niger est le fruit des efforts du gouvernement béninois. A l’en croire, grâce au président de la République, Patrice Talon, la Fbf a retrouvé son équilibre. « L'argent de la Fbf n'est plus partagé entre les acteurs mais est directement destiné au développement du football », a-t-il fait savoir. Mathurin de Chacus se dit heureux de la dynamique impulsée par le chef de l’Etat au profit du football béninois. C’est l’occasion pour lui de témoigner sa reconnaissance à ce dernier pour les promesses faites aux responsables de clubs lors de sa rencontre avec eux, jeudi 22 décembre dernier. Après avoir rappelé la performance des deux équipes lors de la compétition à Abidjan, Maurille Mondé, directeur du Ceg Sainte Rita se félicite des efforts des enfants qui ont permis au Bénin de rafler les deux trophées et la somme de 200 000 dollars Us. Présent à cette cérémonie, Imorou Bouraïma, directeur du Fonds national pour le développement des activités de jeunesse, des sports et loisirs (Fndajsl), a salué le président de la Fbf pour avoir tenu parole. Ce geste, selon lui, honore toute la famille du football béninois. « Vous êtes un homme de parole et vous venez encore de le démontrer à travers ce geste », a-t-il poursuivi. Fier du résultat des enfants, il pense que ces succès sont le fruit de la synergie d’actions entre la Fbf et le gouvernement. «C’est cette collaboration entre la fédération et le gouvernement qui amène les enfants à tutoyer les grandes nations du continent », a-t-il déclaré. Au nom des bénéficiaires, Adriano Ahouissanou s’est félicité de cette marque d’attention du président de la Fbf qui leur permettra de passer d’agréables moments de fêtes de fin d’année. Il saisit cette occasion pour faire la promesse d’une meilleure performance au championnat d’Afrique scolaire qui se déroulera au Maroc en 2023. « Nous vous promettons la main sur le cœur de revenir avec le trophée continental », a-t-il conclu. Ch. H. Sports 26 déc. 2022


Plage de Sèmè-Podji: Les chrétiens célestes renouent avec le pèlerinage de Noël
Venus des quatre coins du monde, les fidèles de L’Eglise du christianisme céleste ont célébré, les 24 et 25 décembre derniers la nativité de Jésus à la plage de Sèmè-Podji. Ils ont renoué avec le pèlerinage sur le site international, après les rendez-vous manqués de 2020 et 2021 pour cause de pandémie de Covid-19.Animations, chants, louanges, lectures liturgiques, prières intenses, annonces diverses et prédications ont été les temps forts du culte de réveillon de la Nativité au niveau de l’Eglise du christianisme céleste à la plage de Sémè-Podji. La messe a démarré à 00 h et a duré jusqu’à 4 h du matin de ce dimanche 25 décembre. Elle a été présidée par le révérend pasteur Bennett Adéogun, chef mondial de cette église. Les fidèles sont venus des quatre coins du monde pour commémorer la nativité de l'enfant Jésus-Christ. Ils ont loué la magnificence de l'Eternel Dieu qui a envoyé son fils pour apporter le salut à l’humanité. La prédication du chef mondial de l’église a d’ailleurs tourné autour de ce mystère de Noël. Le révérend pasteur Bennet Adéogun a exprimé sa gratitude à Dieu qui s’est révélé au père fondateur de l’église, Samuel Biléou Joseph Oschoffa, à travers cette alliance divine qui a vu le jour au Bénin en septembre 1947. Le révérend pasteur Bennett Adéogun exhorte ensuite les fidèles au respect des recommandations de la sainte Bible. Il invite les fidèles à suivre les enseignements de l’enfant sauveur, à lui obéir, et à craindre sa parole, ses enseignements puis à mettre en pratique ses commandements en tout temps et en tout lieu. Ce qui les oblige à s’éloigner des actes condamnables et du péché pour être des modèles partout où ils sont. Le chef suprême de l’Eglise du christianisme céleste implore le fils de Dieu de déverser sur les fidèles les grâces de sa venue ainsi que celles des deux rendez-vous manqués de 2020 et 2021.

Appel aux législatives apaisées

Le révérend pasteur Bennett Adeogun félicite le chef de l’Etat, Patrice Talon pour ses nombreuses œuvres de développement du Bénin. Il remercie également le président de la République pour ses nobles actions en faveur de l’Eglise du christianisme céleste notamment l’électrification de la voie menant sur le site du pèlerinage annuel, pavée par le même gouvernement. Le chef mondial de l’Eglise du christianisme céleste n’a pas oublié de dire sa gratitude au préfet de l’Ouémé, Marie Akpotrossou et au conseil communal de Sèmè-Podji pour leur implication de diverses manières dans l’organisation et la réussite de ce pèlerinage annuel. Le révérend pasteur Bennett Adeogun a lancé un appel à ses fidèles qu’il invite à œuvrer pour des élections législatives apaisées le 8 janvier prochain. Les dirigeants de paroisses de l’église ont été sensibilisés à simplifier le culte hebdomadaire du dimanche 8 janvier pour permettre aux fidèles d’aller voter pour l’élection des députés de la prochaine législature. Le culte du réveillon de la Nativité a été suivi d’un autre qui a commencé à 9 heures, toujours ce dimanche. Cette messe a mis un terme à l’édition du pèlerinage de cette année. Les fidèles ont pris le chemin de retour, pleins de bénédictions et d'espérance pour la nouvelle année 2023 qui démarre dans quelques jours et dans l'espoir de se revoir à l’édition prochaine.
Société 26 déc. 2022


Elections législatives 2023: Pas encore de grandes démonstrations dans le Borgou
Lancée, vendredi 23 décembre dernier, la campagne en vue des élections législatives du dimanche 8 janvier prochain, évolue à son rythme. Dans le Borgou, elle n’a pas encore atteint sa vitesse de croisière. Ce n’est pas la grande affluence.Dans le Borgou, plutôt que de laisser la fièvre électorale pour les législatives du 8 janvier prochain avoir raison d’elles, les populations sont, pour le moment, beaucoup plus préoccupées par les fêtes de fin d’année. Pour faire face aux charges que nécessitent ces festivités, elles vaquent à leurs occupations quotidiennes. D’où, le début de campagne timide constaté un peu partout, si ce n’est pas quelques mouvements enregistrés. C’est du moins l’ambiance à Parakou, N’Dali, Bembèrèkè, Kalalé, Sinendé, Nikki, Tchaourou et Pèrèrè. En dehors des messages des partis en lice diffusés sur les différentes radios de la place, puis de quelques affiches perceptibles au niveau des carrefours, l’ambiance dans la plupart des localités du Borgou est des plus calmes. En effet, seulement quelques grandes affiches de partis sont visibles au niveau des carrefours et sur de rares véhicules pour indiquer l’ère de la campagne. L’heure n’est pas au tapage avec les grands rassemblements de foule et les longs convois. Même si tous semblent avoir opté pour le porte à porte et les rencontres avec les groupements et autres associations, chaque parti a sa stratégie de combat. Certains candidats comme Rachidi Gbadamassi, deuxième titulaire sur la liste Br dans la 8e circonscription électorale, ont décidé de ne pas s’accorder de répit. A la recherche des suffrages de la population, il écume les localités. Mariam Talata Chabi Zimé de l’Up le Renouveau est également présente sur le terrain, au contact des militants. Quant au parti Les Démocrates, conduite par son vice-président, Nouréïnou Atchadé, il était, samedi 24 décembre à la place Bio Guéra de Parakou, pour procéder au lancement de sa campagne électorale. C’était en présence de ses leaders, ainsi que des militants et des sympathisants du parti. Au siège de l’Udbn à Parakou, le directeur de campagne de ce parti dans le Borgou Kamarou Messouna, reste confiant. «Après avoir réuni tous les candidats à une séance de sensibilisation, nous les avons lancés sur le terrain afin de mobiliser les militants, par rapport aux dispositions et stratégies mises en place», assure-t-il. Au niveau de l’Up le Renouveau à Parakou, la démarche semble également la même. C’est ce qui ressort des propos du secrétaire administratif départemental du parti dans le Borgou, Méré Salifou. Tout comme au niveau de l’état-major du Bloc républicain (Br) où se tenait une séance et de ceux de la Fcbe, du Mpl et de Moele-Bénin, l’heure est à la sérénité. Pendant que certains étaient encore occupés à procéder à la répartition de leurs matériels de campagne sur le terrain, d’autres s’affairaient aux derniers réglages. Dans l’ensemble, tous souhaitent que le processus se déroule dans la paix et la fraternité. Actualités 26 déc. 2022


Campagne électorale/ Législatives de janvier 2023: Tout n’est pas permis !
Top c’est parti ! La campagne électorale en vue des législatives de janvier 2023 démarre ce vendredi 23 décembre et va s’étendre sur quinze jours conformément aux dispositions légales. A l'occasion, les sept partis politiques en lice et leurs militants chercheront à donner le tout pour le tout afin de ratisser large. Mais tout n’est pas permis. La campagne électorale a son code de conduite que nul n’est censé ignorer !C’est la fin d’année et c’est généralement la période des dons de tous genres, et de distribution de gadgets. Mais cette fin d’année coïncide avec la campagne électorale pour les législatives du 8 janvier 2023. Attention alors aux calendriers, tee-shirts, porte-clés et autres gadgets à l’effigie des partis politiques ou de candidats. Les fêtes de fin d’année ne sont pas une excuse à la violation de la loi. Et la campagne électorale, qu’elle tombe en période de fête ou de vacances n'est pas une parenthèse. La loi N°2019-43 du 15 novembre 2019 portant Code électoral en République du Bénin en son titre IV définit la campagne électorale et renseigne sur ce qui est permis et ce qui ne l’est pas. Conformément à l’article 44 de ladite loi « la campagne électorale est l'ensemble des opérations de propagande précédant une élection et visant à amener les électeurs à soutenir les candidats en compétition ». Elle est déclarée ouverte par le président de la Commission électorale nationale autonome et dure quinze jours et nul ne peut faire campagne électorale en dehors de cette période. Elle s'achève, la veille du scrutin à 00 heure, soit 24 heures avant le jour du scrutin. La campagne électorale permet aux candidats de se rapprocher davantage du peuple, et au peuple d’entrer en contact avec les potentiels élus et leurs programmes. A priori, les partis politiques ont déjà des bases électorales avant la campagne. Il est question de les renforcer et de les élargir. Car il va sans dire, que ce n’est pas le jour du marché qu’il faut chercher le produit à commercialiser. Avant l’ouverture officielle de la campagne électorale, les partis politiques sont censés animer la vie publique et assurer l’information des citoyens, conformément à la Constitution et la charte des partis politiques.

Droits et devoirs des candidats et partis

Les opérations de propagande en période électorale prennent généralement la forme de meetings, rassemblements, réunions ou manifestations politiques. Mais il n’est pas donné à tout citoyen d’organiser pareil événement en période électorale. La loi stipule qu’en période électorale, seuls les partis politiques et les candidats sont autorisés à organiser des réunions électorales. La réunion électorale, précise l’article 49 du code électoral, est celle qui a pour but, l'audition des candidats aux fonctions de président de la République, de député à l'Assemblée nationale, de conseillers communaux ou municipaux ou de conseillers de village ou de quartier de ville, en vue de la vulgarisation de leur programme politique ou de leur projet de société. Les réunions électorales sont libres mais elles ne peuvent être tenues sur les voies publiques et elles sont interdites entre 23 heures et 7 heures. La loi protège ce droit pour permettre à tout parti politique ou candidat d’en jouir sans équivoque. L’article 50 du Code électoral est péremptoire : « Nul n’a le droit d’empêcher de faire campagne ou d’intimider de quelque manière que ce soit, un candidat ou un groupe de candidats faisant campagne dans le respect des dispositions du présent code, sur le territoire de sa circonscription électorale ». Pour ce qui concerne les manifestations et rassemblements électoraux, ils se déroulent conformément aux dispositions de la loi sur les réunions et manifestations publiques. Toutefois, sont interdits pendant la période allant de l'ouverture officielle de la campagne électorale au jour du vote, toutes les manifestations culturelles ou événements publics ou toutes autres manifestations de nature à perturber le bon déroulement de la campagne électorale. Pour s’assurer que chaque parti participe équitablement au jeu électoral, le législateur à l’article 45 du Code électoral prévoit : « En période électorale, les candidats bénéficient d’un accès équitable aux organes de communication audiovisuelle publics ou privés. Pendant cette période, tout candidat ou liste de candidats dispose, pour présenter son programme aux électeurs, d’un accès équitable aux moyens publics et privés d’information et de communication dans le respect des procédures et modalités déterminées par la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication ». Ces dispositions sont renforcées par celles de l’article 57 de la même loi qui stipule que les candidats et les partis politiques peuvent utiliser pour leur campagne, les médias d'Etat : radiodiffusion, télévision et presse écrite. A ce sujet, la Haute Autorité de l'Audiovisuel et de la Communication a procédé de façon transparente aux diligences nécessaires pour établir l’ordre et le calendrier de passage des partis afin d’assurer l'accès équitable aux médias d'Etat de tous les candidats et partis politiques admis à prendre part aux élections législatives de janvier 2023. Par décision, elle a également encadré la médiatisation de la campagne électorale par tous types de média.

Pas d’amalgame

La campagne électorale n’est pas une période de récréation professionnelle. Il est vrai que les élections en démocratie sont voulues pacifiques et festives. Mais la fête électorale n’est pas à assimiler à la légèreté. Ainsi, conformément à l’article 53 de la loi portant code électoral, il est interdit à tout agent public, sous les peines prévues au code pénal, de distribuer au cours de ses heures de service, des bulletins, circulaires ou autres documents de propagande et de porter ou d’arborer des emblèmes ou des signes distinctifs des candidats. D’ailleurs, la loi précise dans l’article suivant que les dons et libéralités ou les faveurs administratives faits à un individu, à une commune ou à une collectivité quelconque de citoyens à des fins de propagande pouvant influencer ou tenter d'influencer le vote sont et restent interdits douze mois avant tout scrutin et jusqu'à son terme. De même, les pratiques publicitaires à caractère commercial, l’offre, le port et l’utilisation de tissus, de tee-shirts, de stylos, de porte-clefs, de calendriers et autres objets utilitaires à l’effigie des candidats ou symbole des partis, restent interdits douze mois avant tout scrutin et jusqu'à son terme. La campagne n’est pas une porte ouverte à l’anarchie. Le respect de la chose publique en période de campagne reste impérieux. Et la période ne dispense pas les responsables administratifs, politiques, les personnels d’organisations internationales et agents publics de leurs obligations professionnelles et de réserve. Ainsi, l'utilisation des attributs, biens ou moyens de l'Etat, d'une personne morale publique, des institutions ou organismes publics aux fins de propagande électorale demeure interdite un an avant tout scrutin et jusqu'à son terme. Il s’agit notamment des attributs, biens ou moyens des sociétés, offices, projets d'Etat et d’institutions internationales. En outre, il est interdit à tout préfet et toute autorité non élue de l'administration territoriale, à tout chef de représentation diplomatique et consulaire, à tout membre de la Commission électorale nationale autonome, à tout membre d'institution en charge de la gestion des contentieux électoraux, tout agent public en service dans ces institutions, à tout le personnel électoral en général, de se prononcer publiquement d'une manière quelconque sur la candidature, l'éligibilité et l'élection d'un citoyen ou pour susciter ou soutenir sa candidature ou de s'impliquer dans toute action ou initiative qui y concourt. Le législateur étend cette interdiction et obligation de réserve à toutes les associations et les organisations non gouvernementales légalement reconnues. Celles-ci ne peuvent soutenir, ni tenir des propos visant à ternir l’image des candidats ou des partis politiques contre les personnes physiques en charge des associations ou organisations concernées ; sous peine de déchéance de leur statut et de sanctions pénales. Il y a circonstances aggravantes lorsqu’il s’agit des associations et organisations non gouvernementales qui bénéficient des concours et privilèges octroyés par l’Etat.
Actualités 23 déc. 2022


Elections libres, transparentes et apaisées: Une délégation de l’Eglise catholique à la Cour constitutionnelle (Un pèlerinage projeté sur la tombe de Mgr Isidore de Souza)
Le clergé catholique reste préoccupé par la tenue d'élections législatives libres, transparentes et apaisées, le 8 janvier prochain. C’est le message porté au président de la Cour constitutionnelle par le Révérend Père Nathanaël Soede, aumônier national des cadres et personnalités politiques de l’Eglise, ce mercredi 21 décembre à Cotonou.Des actions à court moyen et long termes sont déployées par l’Eglise catholique en vue de la préservation de la paix, dans la perspective de la tenue des prochaines élections législatives. Une délégation conduite par le Révérend Père Nathanaël Soede, aumônier national des cadres et personnalités politiques de l’Eglise, est allée faire part de ces initiatives au président de la Cour constitutionnelle et solliciter l’accompagnement de la Haute juridiction pour l’atteinte de cet objectif, en raison du rôle majeur que joue l’institution dans l’organisation du scrutin. Portant la voix du Clergé à l’occasion, le prélat explique que la préoccupation de la Conférence épiscopale du Bénin et celle de la Cour constitutionnelle, institution chargée de la validation des élections est, de contribuer à ce que règnent des comportements de paix et de vérité. « Nous sommes venus partager avec l’institution sublime de l’élection notre solidarité, dans sa préoccupation qui est celle de tous les citoyens et que porte l’Eglise, à savoir œuvrer afin que des attitudes de paix garantissent les prochaines élections », a martelé le Révérend Père Nathanaël Soede. Il fait savoir que le 20 mai dernier, pour cette cause, l’Aumônerie dont il a la charge, a réuni autour d’un panel, les acteurs politiques de différents bords qui se sont engagés à œuvrer pour des élections pacifiques.

Un acte fondamental

Dans cette dynamique, le 29 décembre, l’Eglise organisera un pèlerinage sur la tombe de Mgr Isidore De Souza avec les représentants des principales religions, de la société civile et d’acteurs politiques. « Ceci, pour qu’aux pieds de Mgr Isidore de Souza qui nous rassemble en démocratie, nous puissions nous engager tous à des comportements pacifiques pendant les élections et au lendemain des élections, assumer notre responsabilité pour un développement intégral », a révélé l’aumônier national des cadres et personnalités politiques de l’Eglise. Il va ajouter qu’il s’agit d’un acte fondamental parce que « les morts ne sont pas morts ». D’où, selon le prélat, la nécessité de ce retour à un engagement aux comportements qui étaient les siens en période électorale et surtout à l’espérance qu’il a su insuffler au peuple béninois en 1990. Il s’ensuivra au cours de la même soirée aux environs de 19 h, soit une heure après le recueillement et la prière sur la tombe de Mgr de Souza, une messe pontificale (dirigée par un évêque) afin de rendre grâce pour l’année et confier les prochaines élections au Seigneur, avec le concours de toutes les autres religions. « Que les élections prochaines donnent à notre pays, de célébrer le choix de ses dirigeants dans la convivialité et la fraternité, pas parce que l’on a reçu de l’argent, mais parce qu’on accepte mutuellement », a souligné l’aumônier. A l’en croire, le président de la Cour constitutionnelle, Razaki Amouda Issifou s’est réjoui de ce que l’Eglise est fidèle à sa mission, et qu’à travers l’Aumônerie des cadres et personnalités politiques, elle est préoccupée par la promotion de la justice et la paix dans les grands moments du pays. Aussi, selon l’aumônier, le président Razaki Amouda a salué l’ouverture des prochaines activités, en vue de la préservation de la paix, aux autres confessions religieuses et aux acteurs de la société civile?
Actualités 22 déc. 2022


Curricula révisés de français et de mathématiques au Ci: Les enseignants formés pour la période des apprentissages systématiques
Après la phase d’immersion, les enseignants du Cours d’initiation (Ci) et les nouveaux directeurs d’écoles primaires suivent, depuis lundi 19 décembre dernier, sur l’ensemble du territoire national, la seconde étape de formation sur les nouvelles techniques d’approche des curricula révisés de français et de mathématiques au Ci, celle des apprentissages systématiques.La mise en œuvre de la réforme curriculaire en français et en mathé-matiques au Cours d’initiation (Ci) et Cours préparatoire deuxième année (Cp) suit son cours normal sur le terrain. C’est dans ce cadre que le gouvernement organise, depuis lundi19 décembre dernier, sur l’ensemble du territoire national, la seconde phase de la formation au profit des enseignants de Ci et des nouveaux directeurs d’écoles primaires sur les nouvelles techniques d’approche des curricula révisés. Ce renforcement fait suite à la première consacrée à la phase d’immersion des participants où ils ont été entreténus sur les principes qui fondent l’élaboration des nouveaux documents pédagogiques à savoir manuels, guides, cahiers d’activités, et autres en français et en mathématique ; comment les appliquer convenablement en classe dont le livre décodable. Cette fois-ci, ils sont outillés pour la période des apprentissages systématiques qui commencent dès la reprise des classes en janvier prochain. Pendant six jours, les participants seront outillés sur les documents qu’ils auront à utiliser notamment les programmes, les guides et les cahiers d’activités dans les deux matières.

Améliorer la qualité de l’apprentissage

La formation est à la fois théorique et pratique avec des cas de simulation en présence des élèves. Elle se déroule dans toutes les circonscriptions scolaires du Bénin et regroupe des enseignants aussi bien du public que du privé. Au niveau de l’Ecole urbaine centre de Porto-Novo, 239 enseignants dont quatre directeurs d’écoles prennent part à cette formation pour le compte de la circonscription scolaire d’Oganla, a précisé André Ahissou Totin, le conseiller de la région pédagogique n°33. Ils sont répartis dans six salles. L’objectif de tout ceci, ajoute l’inspecteur pédagogique et chef de ce centre de formation, est l’amélioration de la qualité de l’apprentissage de sorte à amener l’apprenant à s’exprimer aussi bien à l’oral qu’à l’écrit de façon fluide et aisée en français et de réussir la mathématique depuis la classe de Ci jusqu’au cycle de sa vie. Les participants louent la pertinence de la seconde phase de formation qui leur permet de maîtriser davantage les nouvelles approches pédagogiques dans les deux matières à savoir le français et la mathématique, surtout au Ci afin de bien rendre le savoir aux apprenants en classe. La formation est initiée par le ministère des Enseignements maternel et primaire (Memp). Elle se déroule avec l'appui du projet Partenariat mondial pour l’éducation phase 3 (Pme3) financé par la Banque mondiale.
Education 22 déc. 2022


Mise en conformité de l’aéroport international de Cotonou: La société Amarante Bénin a démarré ses activités (Communiqué de presse)
Dans le cadre de la mise en œuvre de la vision du gouvernement de faire de l’aéroport International de Cotonou, la plateforme la plus sûre et sécurisée de la sous-région, le Directeur de l’Aéroport de Cotonou, M. Youri Busaan a officiellement lancé le mardi 20 décembre 2022 le démarrage effectif des activités de la société Amarante Bénin. La Société des Aéroports du Bénin, en tant qu’organe de coordination des mesures de sûreté sur la plateforme aéroportuaire de Cotonou, a mis en place un vaste programme de mise en conformité de l’Aéroport aux exigences de l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (Oaci) en matière de sûreté. Des équipements modernes seront bientôt déployés pour améliorer la détection de tout article interdit qui peut porter atteinte à la sécurité des aéronefs et des passagers. Dans ce même esprit, la Sab a contractualisé avec Amarante, une société de renommée internationale, pour la mise en œuvre des contrôles de sûreté. Amarante a pour mission de fournir des prestations de services de sûreté et la maintenance des équipements de sûreté sur l’aéroport de Cotonou. Le directeur de l’Aéroport de Cotonou passe par ce communiqué pour remercier le ministre des Infrastructures et des Transports pour son implication personnelle et les cadres de l’administration publique à divers niveaux qui ont œuvré pour l’aboutissement de ce projet? Société 21 déc. 2022


Pôle de développement agricole: 4 Un bilan positif et des perspectives ambitieuses
La deuxième revue semestrielle conjointe de l’Agence territoriale de développement agricole Borgou-Donga-Collines (Atda-Bdc) et des directions départementales de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche du pôle de développement agricole 4 a eu lieu, vendredi 16 décembre dernier, à Parakou. Il est à constater que de meilleures performances ont été enregistrées.La deuxième revue semestrielle conjointe de l’Agence territoriale de développement agricole Borgou-Donga-Collines (Atda-Bdc) et des directions départementales de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche du pôle de développement agricole 4 a été effectuée, vendredi 16 décembre dernier, à Parakou. C’est à la faveur d’un atelier bilan et de concertation.Définissant les objectifs de la rencontre, le représentant du préfet du Borgou, Aboudourhamane Kora, a indiqué qu’elle va permettre de passer en revue les efforts consentis dans la mise en œuvre du plan de développement agricole pôle 4 (Pdap4). « Elle nous permettra également d’apprécier les performances enregistrées dans l’exécution du Pdap4 en termes de taux d’exécution physique et en termes de taux d’exécution financière. De faire un clin d’œil par rapport aux performances enregistrées au cours de l’année antérieure», a-t-il poursuivi. Il s’agit également de faire le point des activités qui n’ont pas été exécutées puis de dégager les écarts. L’occasion a ensuite permis de revenir sur les difficultés rencontrées au cours de leur mise en œuvre, puis de formuler des recommandations en lien avec les difficultés énumérées. Ensemble, les participants ont passé en revue ce qui a été fait au cours de ce dernier semestre en termes de promotion des filières et de respect des normes de qualité. Ils ont vu comment orienter et planifier les activités qui ne l’ont pas été afin de ne plus avoir à faire les mêmes constats l’année prochaine. « Pour le cas spécifique de l’Atda pôle 4 dont le territoire concerne quatre départements, nous avons à collaborer avec quatre directions départementales de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche », a indiqué son directeur général, Issiaka Kassimou. « Il était donc nécessaire que, de temps en temps, nous nous retrouvions pour regarder dans la même direction et faire les réglages appropriés, puis le point de tout ce que nous réalisons ensemble. Cela, d’autant plus que nous avons les mêmes cibles qui sont les producteurs, les transformateurs et les commerçants des produits agricoles et halieutiques », a-t-il poursuivi, en précisant le contexte de la présente revue conjointe. « Après l’édition du premier semestre de 2022, nous voici à nouveau pour faire la reddition de comptes pour le second semestre de la même année. Par rapport à l’année 2021, il y a eu des progrès », précise-t-il un peu plus loin. Selon son directeur général, au titre de son plan de travail de 2022, l’Atda pôle 4 est aujourd’hui à un taux d’exécution physique de plus de 93 %. « Pour 2023, on espère être encore plus performant. Nous sommes en train de vouloir démarrer ce que le gouvernement a appelé le Programme national de développement des plantations et des grandes cultures », rassure-t-il. Au niveau de la Ddaep Borgou, à la date du vendredi 16 décembre, toutes les activités planifiées ont été réalisées à un taux de 100 %, que ce soit en termes de réalisation physique que financière. Il s’agit du contrôle des produits agricoles sur le marché et au niveau des producteurs, de la vaccination des animaux, même si le ratissage se poursuit actuellement sur le terrain, sans oublier les enquêtes statistiques par rapport aux prévisions et réalisations au niveau des cultures qui ont été produites? Société 21 déc. 2022


Sécurité alimentaire et nutritionnelle: Les priorités du secteur agricole en 10 points
L’Etat entend améliorer en 2023 les performances de l’agriculture béninoise, pour la rendre capable d’assurer de façon durable la souveraineté et la sécurité alimentaire et nutritionnelle. Pour ce faire, dix priorités sont définies dans la politique sectorielle.Faire passer le taux d’accès aux financements adaptés des exploitants agricoles de 34,67 % en 2020 à 35,7 % en 2023 à travers le Fonds national de développement agricole (Fnda) et atteindre une couverture de 35 % au moins des besoins en semences améliorées contre 30 % en 2020. Ce sont des orientations de la politique de l’Etat dans le domaine agricole, contenues dans le Document de programmation budgétaire et économique pluriannuelle (Dpbep) 2023-2025. En 2023, un Programme national de développement des plantations et grandes cultures sera mis en route, avec la mise en place de l’Agence de gestion des grandes plantations, la poursuite de la conquête d’espaces à aménager et la mise en valeur des périmètres sélectionnés. Il est question d’améliorer la productivité et la production des filières agricoles prioritaires : anacarde, ananas, maraîchage, riz, maïs, manioc, palmier à huile, agrumes, karité, soja, viande, lait, œufs de table, poisson d’aquaculture, d’après le document du ministère de l’Economie et des Finances. Il s’agira aussi de promouvoir les chaînes de valeur ajoutée des produits végétaux, animaux et halieutiques, notamment à travers le Projet intégré de développement des chaînes de valeur agricoles (Pdicdva) avec le soutien de la Banque africaine de développement. La transformation, le stockage, la conservation des produits agricoles et le développement des clusters ne seront pas du reste. Il est prévu le renforcement des infrastructures résilientes aux changements climatiques, l’installation des unités de transformation par les privés, la diffusion des nouvelles technologies de l’information. La mise en place des matériels et équipements respectueux des normes environnementales et sociales en vigueur et adaptés à toutes les catégories d’acteurs contribuera à la mécanisation agricole, tout comme le renforcement du dispositif technique de maintenance des machines agricoles et du Partenariat public-privé dans l’importation et la mise en place des équipements agricoles.

Facteurs de production

Plusieurs projets inscrits dans le programme d’action du gouvernement (Pag 2021-2026) feront l’objet d’études de faisabilité dès 2023. Des ressources financières et techniques nécessaires à leur réalisation seront mobilisées. L’accès équitable des producteurs aux facteurs de production pour le développement et la valorisation des aménagements hydroagricoles est aussi une priorité. Il est prévu le développement de la petite irrigation, l’exploitation durable des ressources naturelles : la gestion durable des terres, la gestion intégrée des ressources en eau, la gestion efficace des ressources fourragères et la stratégie de l’Agriculture intelligente face au climat. En termes d’infrastructures marchandes et de développement de services logistiques, la poursuite de l’opérationnalisation du quai fruitier, l’installation de chambres froides, de camions frigorifiques, la digitalisation des transactions commerciales et financières font partie des priorités. Un nouveau type d’élevage résilient sera promu, afin de garantir plus de sécurité et de rentabilité aux éleveurs. Pour ce faire, le projet de sédentarisation des troupeaux de ruminants (Proser) qui est à sa deuxième phase et le Projet de cohésion sociale des régions nord du golfe de Guinée (Coso) devraient connaître une accélération l’année prochaine, selon les projections du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche (Maep). En fait, le Proser met l’accent sur la valorisation des sous-produits agricoles et agro-industriels dans l’alimentation animale, avec la cession à coût réduit de 180 000 tonnes de graines de coton au profit de 5000 éleveurs bénéficiaires. Ce projet prévoit également l’acquisition de 200 géniteurs de race performante (Azawak) pour l’insémination de 1000 vaches de race locale ainsi que le renforcement du Centre national d’insémination artificielle bovine (Cniab) en matériel et équipements.

Combler les gaps

Le projet Coso qui sera déployé dans les départements de l’Atacora, de la Donga, du Borgou, de l’Alibori pour le compte du Bénin, vise à améliorer l’inclusion et la résilience socioéconomique et climatique des communautés des zones d’intervention. Le Projet d’appui au développement des filières lait et viande et à la promotion des entreprises d’élevage (Prodefilav-Pel 2022-2026) amorcera sa phase active. Il s’inscrit dans le cadre du Programme national de développement des filières lait et viande (Pndflv 2019-2024). Un programme « Pêche et aquaculture » sera mis en œuvre, avec pour défi majeur la couverture des besoins de la population en produits halieutiques. La production halieutique est évaluée à 76 925 tonnes tandis que l’importation des produits congelés est chiffrée à 105 817 tonnes en 2021, d’après les données de la direction de la Statistique agricole (Dsa/Maep). Il en ressort un taux d’autosuffisance en produits de pêche et d’aquaculture de seulement 41,4 % en 2021, qui traduit une forte dépendance du pays des importations. Les interventions prévues, notamment à travers le Projet de promotion de l’aquaculture durable et de compétitivité des chaines de valeur de la pêche (Promac 2021-2026), devront permettre d’accroître la production de poissons tilapia, clarias et autres poissons d’aquaculture dans le but d’augmenter la couverture des besoins de la population en ces produits?

Près de 100 milliards à investir

Le secteur agricole bénéficiera d’une enveloppe de 99,758 milliards F Cfa en 2023, soit une hausse de 13,5 % par rapport à 2022, suivant le budget défendu à l’Assemblée nationale par le ministre Gaston Cossi Dossouhoui. Outre les investissements directs, il importe d’améliorer la gouvernance et la gestion des filières. A ce propos, il est annoncé la prise des textes d’application de la loi d’orientation agricole de la sécurité alimentaire et nutritionnelle et de la loi portant conditions de création, missions, organisation et fonctionnement des organisations interprofessionnelles agricoles. A cela, s’ajoutera l’appui à la structuration des acteurs des filières à haute valeur ajoutée, des filières conventionnelles et les filières émergentes. Le gouvernement entend consolider les acquis de l’opérationnalisation des pôles de développement agricole. Sous la houlette du Maep, il s’agit d’œuvrer à un meilleur fonctionnement des Agences territoriales de développement agricole (Atda), des directions départementales de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche (Ddaep), des services de recherche agricole restructurés. Il est également prévu le renforcement de l’autorité compétente de sécurité sanitaire des aliments, qui se traduira par la fusion du Laboratoire central de sécurité sanitaire des aliments (Lcssa) avec l’Agence béninoise pour la sécurité sanitaire des aliments (Abssa) et le renforcement des capacités du personnel? C. U. P.
Actualités 21 déc. 2022


Adaptation au changement climatique: Des réglages pour accélérer les travaux du Pavicc
Les travaux prévus dans le cadre du Programme d’adaptation des villes aux changements climatiques (Pavicc) pourront évoluer à un rythme plus accéléré en 2023. Le comité de pilotage a fait le point des difficultés, ce mardi 20 décembre à Cotonou. Des solutions ont été à l’occasion identifiées.L’année 2023 verra l’accélération des travaux du Programme d’adaptation des villes aux changements climatiques (Pavicc). Des solutions ont été trouvées par rapport aux difficultés enregistrées jusque-là et qui freinent la mise en œuvre des travaux, lors de la réunion du comité de pilotage. « Nous sommes à près de 50 % de délai d’exécution, avec un taux d’exécution physique de 23 %. Ce qui fait un retard important d’environ deux mois », a déploré Abraham Avakoudjo, coordonnateur du Pavicc. Les raisons, dit-il, sont liées aux études techniques, aux déplacements de réseaux qui demandent plus de moyens à mobiliser, et la mise en œuvre progressive du Plan d’action de Réinstallation (Par). Le Pavicc vise en effet à renforcer les capacités des communes en matière de planification du développement économique et social en milieu urbain, en intégrant les risques liés au changement climatique. Ce programme va doter les quatre villes bénéficiaires, Cotonou, Bohicon, Sèmè-Podji, Comè, d’ouvrages résilients susceptibles de protéger les populations contre les inondations et de faciliter la mobilité urbaine. À l’ouverture des travaux, Adam Pinto, directeur adjoint de cabinet du ministre du Cadre de vie et du Développement durable (Mcvdd), a rappelé l’importance de ces assises. « Il s’agit pour nous de nous assurer que les conditions de réussite sont en place. S’il faut remonter au niveau de la hiérarchie pour avoir des facilitations, il faudra le faire. La préoccupation du ministre José Tonato est que le Pavicc soit conduit à terme et que les attentes des bénéficiaires soient complètement satisfaites », a martelé Adam Pinto. Malgré les difficultés, des progrès sont notés. « Il y a eu quelques soucis au démarrage, mais les choses se mettent en place progressivement. Les travaux ont démarré partout, avec l’exécution de quelques ouvrages», a rassuré Abraham Avakoudjo. Comè est la ville la plus avancée dans le déploiement des travaux. Le point a été fait suivant chaque composante. En ce qui concerne la composante relative au renforcement de capacités, l’essentiel du matériel a été déjà livré au profit des communes. « Nous nous préparons à lancer les formations. Le Plan de renforcement de capacités est en cours de finalisation », a souligné Abraham Avakoudjo pour qui, globalement, tous les contrats ont été pratiquement signés. « Nous sommes à 87 % d’engagement », a déclaré le coordonnateur du Pavicc. En attendant, les bénéficiaires gardent espoir. « Le Pavicc impacte de manière fort intéressante les communes de Sèmè-Podji, Comè, Cotonou et Bohicon », a dit Rufino d’Almeida, maire de la commune de Bohicon. Le Pavicc est financé par l’Agence française de Développement (Afd). Il prend en compte quatre composantes sur la période de 2018-2023 et va soulager plus de 120 000 personnes. Environnement 21 déc. 2022


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