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Ballon d'Or 2026 : Les trois critères ultimes qui désigneront le roi du football mondial

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A un peu plus d'un mois de la cérémonie prévue le 26 octobre prochain à Londres pour le 70e anniversaire du trophée le plus prestigieux du football, la course au Ballon d'Or s'intensifie. Mais comment les votants départagent-ils les 30 meilleurs joueurs de la planète ? Voici les trois critères officiels qui pèsent dans la balance.

Par   Christian HOUNONGBE, le 18 sept. 2026 à 13h34 Durée 4 min.

Chaque année, le Ballon d'Or divise les passionnés, alimente les débats et couronne une seule star. C'est la récompense individuelle suprême de la planète football.

Pour l'édition 2026, dont la cérémonie se délocalise pour la première fois à Londres, France Football a maintenu une règle d'or : le trophée ne se gagne pas seulement avec des statistiques. Il se mérite sur trois piliers très précis.

Le premier, et le plus scrutateur, reste la performance individuelle. Les jurés ne comptent pas simplement les buts ou les passes décisives. Ils évaluent la capacité du joueur à briller dans les moments décisifs – une finale, un Clasico, un match à élimination directe en Ligue des Champions – et surtout sa régularité. L'excellence sur un mois ne suffit pas, c'est la constance au plus haut niveau tout au long de la saison qui fait la différence.

Deuxième critère, tout aussi déterminant : ce sont les réalisations collectives. Un Ballon d'Or ne se remporte rarement seul. Le palmarès compte. Quels championnats, quelles coupes, quels titres internationaux le joueur a-t-il remportés avec son club et sa sélection ? Mais au-delà du nombre de trophées soulevés, le jury analyse le poids réel du joueur dans ces conquêtes. A-t-il été un simple acteur de l'effectif ou le véritable moteur qui a mené les siens au titre ?

Enfin, un critère souvent oublié du grand public mais fondamental pour l'institution : le comportement et le fair-play. Le Ballon d'Or se veut exemplaire. L'attitude sur le terrain, le respect de l'adversaire, de l'arbitre et de l'esprit du jeu, mais aussi l'image véhiculée en dehors des pelouses, sont passées au crible. Un critère qui peut coûter cher en cas de dérapage.

Qui décide ?

 

Pour garantir l'équité, le droit de vote est réservé à un jury international de journalistes spécialisés. Pour le Ballon d'Or masculin, un représentant de chacun des 100 premiers pays au classement FIFA est appelé à voter. Pour le Ballon d'Or féminin, le jury est composé d'une journaliste de chacun des 50 premiers pays du classement mondial féminin.

 

Le système est limpide. Chaque votant doit classer 10 joueurs parmi les 30 nominés. Le premier de sa liste reçoit 15 points, le deuxième 12 points, puis 10, 8, 7, 5, 4, 3, 2 et 1 point pour le dixième. À l'arrivée, celui qui totalise le plus de points succède au palmarès et entre définitivement dans la légende. Rendez-vous le 26 octobre à Londres pour connaître le verdict.