Libération des espaces publics à Cotonou : La mairie passe à la phase d’exécution
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Au cours d’une conférence de presse, animée vendredi 18 septembre, dans la salle de conférence de la mairie de Cotonou, les responsables municipaux ont annoncé le démarrage, dès lundi prochain, de l’opération de libération des espaces publics. Au cœur du dispositif, l’enlèvement des épaves, des véhicules abandonnés et de ceux occupant illégalement la voie publique, avec une attention particulière portée aux garages installés sur les emprises publiques.
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Abdul Fataï SANNI, le 19 sept. 2026
à
14h35
Durée 3 min.
#Libération des espaces publics à Cotonou
Les autorités de la commune de Cotonou ont animé une conférence de presse, vendredi 18 septembre, dans la salle de conférence de la municipalité. Représentant le maire Luc Gnacadja, la première adjointe au maire, Arlette Bello Saïzonou, accompagnée du directeur des Services techniques, Abdel Aziz Urbain Kpatchia, a levé le voile sur l’opération de libération des espaces publics à Cotonou. Elle a présenté cette opération comme une étape de la transformation urbaine engagée par la municipalité. Pour la première adjointe, il s’agit de « réparer la ville » en permettant aux voies, trottoirs et autres espaces communs de retrouver leur vocation première. Piétons, élèves, travailleurs, commerçants, conducteurs de taxi-moto ou personnes à mobilité réduite sont tous concernés par cette reconquête de l’espace partagé. La mairie assure par ailleurs avoir privilégié une démarche progressive. Depuis le 13 avril 2026, information, sensibilisation, dialogue, préavis, notifications et rappels auraient précédé l’intervention sur le terrain. Un délai de 90 jours avait notamment été accordé aux personnes concernées pour se mettre en conformité.
L’opération qui démarre lundi prochain ne vise pas, selon les responsables municipaux, à remettre en cause les activités économiques exercées dans la ville, notamment celles relevant de l’économie populaire. L’objectif est plutôt de permettre leur exercice dans un cadre compatible avec les autres usages de l’espace public.
Sur le plan financier, les contrevenants s’exposent aux frais d’enlèvement et de fourrière ainsi qu’aux amendes prévues par l’arrêté municipal du 7 mai 2025. Pour une épave, une amende de 100 000 francs Cfa est notamment prévue avant restitution, en plus des autres frais applicables.