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Nouvelles

Stage de préparation des éliminatoires de la Can 2023 : Mounié et Poté présents, Soukou, Adigo et Kiki attendus
En prélude aux deux premières journées des éliminatoires de la Can Côte d’Ivoire 2023, les Ecureuils sont en regroupement depuis lundi 23 mai à Cotonou. Une dizaine de joueurs dont les habitués, Steve Mounié et Michael Poté sont présents tandis que David Kiki, Cèbio Soukou ainsi que les nouveaux, Ryan Adigo et Farou Moussa sont toujours attendus. Les Ecureuils du Bénin sont en pleine préparation de leurs deux matchs contre le Sénégal et le Mozambique, depuis lundi 23 mai dernier à Cotonou. Une dizaine de joueurs convoqués pour cette double confrontation par Moussa Latoundji, sélectionneur national par intérim, ont participé à la deuxième séance d’entraînement, hier mardi 24 mai. Il s’agit de Marcel Dandjinou, Junior Olaitan, Steve Mounié, Anane Tidjani, Michael Poté et Saturnin Allagbé qui sont les premiers à rallier Cotonou dimanche dernier. Ils ont été rejoints par Mervyn Doremus et Moïse Adilèhou arrivés, lundi soir, ainsi que Tidjani Mohamed et Tosin Ayégoun qui ont complété l’effectif hier soir. Selon le planning de l’arrivée des joueurs en sélection, David Kiki et Cèbio Soukou sont respectivement annoncés pour les 25 et 26 mai. La dernière vague composée des joueurs Farou Moussa, Adénon Khaled, Jodel Dossou, Ryan Adigo, Mattéo Ahlinvi et Sessi d'Almeida est attendue pour vendredi 27 mai prochain. Dans le lot des joueurs convoqués par Moussa Latoundji, Jordan Adéoti est déclaré forfait pour les deux matchs. Le milieu de terrain lavallois absent lors du dernier match de son club monté en ligue 2 sera indisponible pour raison familiale. Sa femme attend leur troisième fille et pourrait arriver à terme d’ici le 30 mai. Pour l’heure, le staff technique continue d’effectuer les derniers réglages lors des séances d’entrainement. Les joueurs sont conscients de l’enjeu et travaillent dans une bonne ambiance afin de démarrer ces éliminatoires en beauté. Signalons que les Écureuils seront en déplacement au Sénégal pour affronter les Lions de la Téranga, samedi 4 juin (19 h Gmt) au stade Me Abdoulaye Wade avant de recevoir le Mozambique, mercredi 8 juin (20 h), au stade Général Mathieu Kérékou de Cotonou. Liste des 26 joueurs sélectionnés 1- Saturnin Allagbé Kassifa 2- Marcel Dandjinou 3- Moussa Loukman Farou 4- Abdoul Khaled Adenon 5- Moïse Adilèhou 6- Youssouf Assogba 7- Melvyn Doremus 8- David Kiki 9- Yohan Roche 10- Mohamed Tijani 11- Olivier Verdon 12- Jordan Adeoti 13- Mattéo Ahlinvi 14- Salim Bawa 15- Sessi D’Almeida 16- Junior Olaïtan 17- Anane Tidjani 18- Ryan Adigo 19- Ange Josué Chibozo 20- Jodel Dossou 21- Marcellin Koukpo 22- Steve Mounie 23- Mickaël Pote 24- Désiré Segbe Azankpo 25- Cebio Soukou 26- Tosin Aiyegu Sports 25 mai 2022


Cotonou : La divagation des animaux réprimée, ce qu’en dit le code pastoral
La Police municipale de Cotonou a enclenché une opération de répression des animaux dans la capitale économique du Bénin. Déjà, une dizaine de bêtes sont conduites à la prison civile de Cotonou. Des animaux conduits en prison. C’est bien surprenant pour beaucoup d’internautes ayant appris la nouvelle, ce mercredi 25 mai 2022 sur
la page Facebook de la mairie de Cotonou. Pourtant, c’est la destination finale de la dizaine de bêtes ramassées ce mardi 24 mai 2022, par les policiers municipaux, dans les 1er et 2è arrondissements de la ville. « On avait soit l’habitude de garder les animaux ou de nous en débarrasser. On les a conduits à la prison civile pour qu’ils soient utilisés pour nourrir les prisonniers », a informé notre source. En réalité, le code pastoral en République du Bénin interdit la divagation des animaux domestiques. « La divagation des animaux domestiques est interdite sur toute l’étendue du territoire national. Tout propriétaire d’animaux domestiques est tenu d’en assurer la maitrise et le contrôle, de manière à éviter les dommages causés aux biens d’autrui et les dégradations causées à l’environnement », stipule l’article 45 dudit code. Plus loin, le chapitre 3 renseigne sur les sanctions auxquelles sont exposés les propriétaires de ces animaux. « Est puni d’une peine d’emprisonnement de trois mois à douze mois et d’une amende de 50 000 à 300 000 francs F Cfa tout propriétaire de bétail ou toute personne qui en ayant la garde, laisse ses animaux divaguer, dégrader ou causer des déprédations aux récoltes, pâturages artificiels, champs ou plantations d’autrui », prévoit l’article 93 de la loi. Mais dans le contexte de Cotonou, il est très rare de voir se présenter les propriétaires de ces animaux, au risque d’être sanctionnés. La police municipale reste de son côté décidée à mettre fin à cette pratique qui met surtout en danger les usagers de la route à Cotonou. « On va balayer tous les arrondissements de Cotonou. Pour le moment, ce sera une campagne de répression qui pourra être transformée en veille permanente », prévient la Police municipale. Environnement 25 mai 2022


Journée internationale de la biodiversité : promouvoir les espèces naturelles en voie de disparition
A l’Inspection forestière du Borgou, la journée internationale de la biodiversité a été célébrée en différé, lundi 23 mai à Sébou, dans la commune de Tchaourou. C’est à travers la mise en terre d’un certain nombre d’espèces naturelles devenant de plus en plus rares. Célébrée le 22 mai de chaque année, la Journée internationale de la biodiversité l’a été en différé, ce lundi 23 mai à Sébou, dans la commune de Tchaourou, par l’Inspection forestière du Borgou. A l’occasion, des plants ont été mis en terre avec la priorité accordée à la promotion des espèces naturelles menacées. D’où le choix porté sur le baobab dont l’utilité des feuilles, des fruits et des écorces n’est plus à présenter, le caïlcédra, également pour ses nombreuses vertus, puis le céïba pintandra. Ce sont les trois espèces choisies pour matérialiser ladite journée dans le Borgou. « On les trouvait dans la nature et nos terroirs. Elles nous ont gracieusement été offertes. Mais, à cause de nos pratiques, elles ont commencé par disparaître peu à peu », a expliqué le capitaine des Eaux, Forêts et Chasse, Sapoura Alfa Gambari, en service à l’Inspection forestière du Borgou. « Nous faisons beaucoup plus maintenant la promotion de ces genres d’espèces », insiste-t-il. « Bâtir un avenir commun pour toutes les formes de vie », tel est le thème retenu dans le cadre de la célébration de ladite journée. Instaurée par l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations unies, elle vise à œuvrer pour la conservation et la restauration de la biodiversité afin de faire face aux menaces qui, depuis quelques décennies, pèsent sur elle. Sur le site abritant le barrage d’eau de Sébou, grande était la mobilisation des populations et des élus locaux et communaux, aux côtés des agents des Eaux, Forêts et Chasse en service dans le Borgou. A travers le thème retenu, le lieutenant-colonel Vincent de Paul Bèhanzin, de l’Inspection forestière du Borgou, invite à considérer la variété et la variabilité des êtres vivants, ainsi que les interactions qu’il y a entre eux. « Mais cela prend en compte aussi bien les écosystèmes, les communautés, les espèces et même les gènes. Cette biodiversité nous offre des services écosystémiques fondamentaux et vitaux pour le maintien de la vie sur terre », a poursuivi le lieutenant-colonel. En effet, sur un domaine de moins d’un hectare, des plants de fromager, baobab et caïlcédra ont été mis en terre. Réalisant la portée de l’acte pour leur localité, les populations ont pris l’engagement de les entretenir. Elles plaident déjà pour la restauration du côté ouest du barrage. Environnement 25 mai 2022


Mesures d’atténuation de la cherté de la vie : le gouvernement rassure la communauté universitaire de Parakou
La communauté universitaire de Parakou était, ce mardi 24 mai, l’hôte de la délégation gouvernementale en tournée de sensibilisation aux mesures d’atténuation prises contre la cherté de la vie. Elle est rassurée que pour permettre à ses populations de subir le moins possible les conséquences de cette conjoncture économique mondiale, le Bénin doit renforcer la résilience dont il fait montre. Le Bénin, à l’instar de tous les pays du monde, est confronté à une crise économique essentiellement caractérisée par une flambée des prix des produits de grande consommation. Ne pouvant rester indifférent face à cette situation qui suscite indignation et incompréhension au sein des populations, le gouvernement a entrepris, depuis quelques jours à travers tout le pays, une tournée de sensibilisation sur la cherté de la vie et les mesures d’atténuation qu’il a prises. Conduite par le ministre d’Etat chargé du Développement et de la Coordination de l’action gouvernementale, Abdoulaye Bio Tchané, une de ses délégations était, ce mardi 24 mai, face à la communauté universitaire de Parakou. Elle était composée de la ministre de l’Economie numérique et de la Digitalisation, Aurélie Adam Zoumarou, du conseiller spécial du chef de l’Etat, Johannes Dagnon, et du secrétaire général adjoint et porte-parole du gouvernement, Wilfried Léandre Houngbédji. La cherté de la vie avec la perte du pouvoir d’achat qui en découle, a indiqué le conseiller spécial du chef de l’Etat, Johannes Dagnon, constitue un sujet de grande préoccupation pour le gouvernement. « Cette situation est traitée dans l’urgence et avec sérénité afin que les solutions retenues répondent de manière efficace aux attentes des populations, sans compromettre les efforts de relance remarquable de notre économie », poursuit-il. En effet, la séance n’a pas consisté à s’attarder sur les causes profondes, exogènes et endogènes, de la cherté de la vie. Elle a plutôt permis d’insister sur les actions menées par le gouvernement pour atténuer l’impact de la hausse vertigineuse des prix des produits de grande consommation sur le pouvoir d’achat des populations. Les membres de la délégation ont également rappelé la préparation du Bénin, pour limiter son exposition à la conjoncture économique mondiale qui sévit.   Des mesures de taille A tour de rôle, les membres de la délégation ont expliqué comment le gouvernement a pris ses responsabilités, pour faire face à cette situation caractérisée par la rareté des produits de grande consommation, la forte augmentation des coûts de transport maritime et des prix des produits pétroliers bruts qui ont doublé en 6 mois, avec comme conséquence le renchérissement des coûts de revient des produits importés. C’est à travers l’octroi de subventions sous forme de transferts monétaires d’environ 26 milliards de francs Cfa aux entreprises, sans compter l’ensemble des instruments financiers de relance de l’activité économique. Des mesures ont aussi été prises pour soutenir les prix de certains produits tels que le gasoil, le gaz, le riz, la farine de blé, l’huile. C’est à travers le renoncement aux prélèvements de plusieurs impôts et taxes, puis en contenant le prix d’achat des intrants agricoles à un niveau raisonnable grâce à une subvention de 55 milliards de francs Cfa dont 31,5 comme contribution de l’Etat. A ce niveau, les membres de la délégation ont invité les populations à veiller à ce que ces intrants qui sont censés booster davantage la production nationale, ne retrouvent au-delà des frontières du pays. Les dernières mesures prises par le gouvernement, pour contenir les effets de la crise, représentent sur une période de trois mois plus de 80 milliards F Cfa.   Les étudiants désormais édifiés N’ayant pas d’action directe dans les causes qui sont à la base de cette conjoncture économique, le gouvernement invite à la gérer, dans une approche méthodique et responsable, tout en se focalisant sur l’objectif d’accélération du développement économique et social. Il assume son programme d’action et s’emploie résolument à créer les conditions pour le développement durable afin d’améliorer le bien-être des populations. A cela s’ajoutent les réformes initiées au niveau de l’Enseignement supérieur et qui visent l’amélioration des conditions d’études et de la qualité de l’enseignement dans les différentes universités publiques du Bénin. Que ce soit les représentants des étudiants, du corps enseignant et du personnel administratif, ou le recteur Bertrand Sogbossi, ils ont saisi l’occasion pour présenter les difficultés auxquelles l’Université de Parakou (Up) est confrontée. Avec 261 enseignants pour un total de 23 783 étudiants, ils demandent un renforcement de l’effectif des enseignants en poste et la mise en valeur du domaine de Baka affecté pour l’extension de leur université. Pour l’amélioration des services des œuvres universitaires et sociales, puis l’accès au numérique, ils ont souhaité l’augmentation du budget alloué. Par rapport aux différentes préoccupations exprimées, Wilfried Léandre Houngbédji, la ministre Aurélie Adam Soulé Zoumarou, et le ministre d’Etat Abdoulaye Bio Tchané, ont tenu à les rassurer. Ainsi, concernant les plats servis au restaurant de ladite université aux étudiants, la décision du gouvernement a été ferme et définitive. Malgré la cherté de la vie, ils doivent continuer à manger, puis avoir accès au même ratio de repas. Tout compte fait, le gouvernement continuera de suivre l’évolution de la situation. Il s’engage à prendre toutes les mesures d’adaptation qui permettent aux populations de subir, le moins que possible, ses effets. Actualités 25 mai 2022


Parc de l’ambassade de France au Bénin : Singulier refuge de la biodiversité
Le parc de l’ambassade de France au Bénin retient l’attention des usagers de l’avenue Jean-Paul II à Cotonou par ses grands arbres. C’est un poumon vert que des acteurs de la protection de l’environnement et quelques personnalités ont découvert dans la matinée de ce lundi 23 mai 2022. Réveil chaleureux pour la faune aviaire dans un paysage doux. Aussitôt le parc pénétré, les visiteurs découvrent un orchestre dans les feuillages qui semble marquer son territoire, par des chants mélodieux. «Là, vous entendez le martin-chasseur », signale Constant Houétchénou, un des guides de la journée qui imite si bien cet oiseau au bec bicolore distinctif et au dos de couleurs bleu azur et noire. Chaque espèce fait preuve de créativité pour se faire remarquer, de près ou de loin. De ses pas majestueux, l’emblématique paon se présente pour accueillir les visiteurs. Le Bubul des jardins (Hêtablè en Fongbé) ne passe pas inaperçu, avec sa longue queue qui dépasse ses ailes courtes. Somnolant ce matin dans les arbres, les chauves-souris sont plutôt au repos. Leur impressionnant ballet n’est attendu qu’à la tombée de la nuit pour accompagner le coucher des oiseaux diurnes, sous le regard acéré des milans noirs. C’est une ambiance atypique à laquelle Marc Vizy, ambassadeur de France près le Bénin, est habitué, lui qui, chaque matin, voit un des calaos cogner la fenêtre de son séjour. «Comme vous le voyez, il y a de la vie. Tous les matins, quand je me réveille et que je prends mon petit déjeuner au dernier étage de la résidence, il y a un calao qui vient taper à la vitre. Un calao à bec noir, qui est un oiseau relativement rare en ville. Ce qui montre bien que ce parc est un poumon de Cotonou. C’est important de le préserver. C’est aussi important de le faire découvrir. C’est pour cela qu’à l’occasion de la Journée internationale de la biodiversité, on a décidé de le faire visiter aux familles du personnel, à quelques personnalités. Ensuite, on a toute une série de classes. On a permis à une centaine de personnes de venir faire ce tour», confie-t-il. Apaisant ! Cette visite guidée organisée au lendemain de l’édition 2022 de la Journée internationale de la biodiversité a replongé les visiteurs au cœur de la «Vie » sous toutes ses formes. Puisque dans ce parc vieux de plus de 60 ans, aménagé, de 6,6 ha, il n’y a pas que la faune qui règne. Il y a aussi la flore. Ce sont plus de 80 espèces avec une bonne partie présente à la création de l’ambassade. «Je suis ici depuis 25 ans. Je suis venu voir certaines espèces sur place. Des arbres ont déjà fait trois décennies avant mon arrivée ici. Les vieux filaos que vous voyez étaient là avant l’implantation de l’ambassade. Les paons ont été ramenés par les premiers Français ayant occupé l’ambassade. Avec professionnalisme, nous avons commencé par en rajouter. Nous avons mis en place un programme d’abattage de vieux cocotiers et de vieux arbres qui ne tiennent plus et qui commencent par tomber d’eux-mêmes », précise Jean Luc Amadji, jardinier en chef du parc. Le parc est structuré en quatre zones : la zone des palmiers, le verger, les espaces verts et la forêt claire. Il contient plus de 40 espèces ornementales, allant des fleurs aux palmiers exotiques en passant par les espèces fruitières. On retrouve sur place des essences forestières introduites ainsi que des espèces qui ont un lien intime avec le sacré. «C’est un peu historique aussi puisqu’on reconnaît qu’il y avait une cocoteraie qui a donné le nom Les Cocotiers au quartier juste opposé. L’espace a été bien préservé au point d’attirer d’autres espèces animales. Il y a beaucoup d’insectes aussi. C’est une initiative à encourager parce que nous sommes dépendants de cette biodiversité qui est en train de s’éroder de plus en plus», fait savoir Georg Georgen, entomologiste à International Institute of Tropical Agriculture (Iita). Le point focal de la Convention de la diversité biologique au Bénin, Dr. Augustin Orou Matilo, en est également fier. « Il faut multiplier ces sites pour la conservation de la biodiversité », martèle-t-il. Parce que comme le souligne le thème de la Journée internationale de la biodiversité, il faut « Bâtir un avenir commun à toutes les formes de vie ». Avec son cri strident, le martin-chasseur semble le rappeler à ses hôtes, les humains. Environnement 24 mai 2022


Statue de l’amazone : Les clarifications du ministre de la Culture Jean-Michel Abimbola
La statue érigée derrière la présidence de la République n'est pas la représentation de la reine Tassi Hangbé, ni d'une quelconque agoodjié. C'est tout simplement un monument en l'honneur des amazones béninoises d'hier et d'aujourd'hui. Suite à la controverse née sur les réseaux sociaux, le ministre de la Culture, Jean Michel Abimbola, a apporté cette clarification, dimanche 22 mai, au détour de sa conférence de presse de clôture de l'exposition ''Art du Bénin d'hier et d'aujourd'hui...'' Extrait de la déclaration du ministre : [caption id="attachment_82301" align="alignnone" width="450"] Jean Michel Abimbola, ministre du Tourisme, des Arts et de la Culture (photo prise, dimanche 22 mai 2022, lors de sa conférence de presse de clôture de l'exposition "Art du Bénin d'hier et d'aujourd'hui...")[/caption]   « C’est avec beaucoup de satisfaction que le gouvernement a remarqué l’intérêt des Béninois pour cette statue de l’amazone. Et cela a suscité moult débats ici et là notamment sur les réseaux sociaux. Une fois encore, cela dénote de l’intérêt de notre peuple pour le patrimoine et la culture… Des sachants et des moins sachants ont dit que c’est telle ou telle figure. Alors, je voudrais, ici, dire qu’il ne s’agit pas de Tassi Hangbé. Je voudrais dire clairement qu’il ne s’agit pas d’une quelconque agoodjié (amazone) du royaume de Danxômè. Nous avons là, à travers cette amazone, la figure de l’héroïsme féminin béninois, du courage, de la bravoure, de la splendeur, de la fierté féminine béninoise. Nos mères, nos femmes, nos filles d’hier qui ont su avec courage et bravoure défendre les frontières d’un royaume et qui aujourd’hui continuent de défendre les frontières d’une République, et qui tous les jours à travers le marché, leur engagement citoyen, continuent de nous montrer cette figure moderne, cette figure de courage. Donc, cette esplanade, oui c’est une ode à la femme béninoise... C’est une figure qui valorise notre pays. C’est un encouragement à nos femmes à continuer cet engagement, ce combat de tous les jours. Donc, je voudrais dire que chacun de nous, du Nord, du Sud, de l’Est et de l’Ouest, du Centre, quelles que soient nos barrières religieuses, les frontières culturelles, nos sensibilités politiques, chacun de nous peut se retrouver à travers cette figure de l’amazone béninoise... » Actualités 24 mai 2022


Visite de l’exposition « Art du Bénin… » : Moele Bénin admiratif
Une délégation du parti « Mouvement des élites engagées pour l’émancipation du Bénin » (Moele Bénin) conduite par son président Jacques Ayadji a visité, vendredi 20 mai dernier, l’exposition « Art du Bénin d’hier et d’aujourd’hui». Au terme de la visite, elle a exprimé sa satisfaction pour les progrès que réalise le Bénin depuis six ans. Un mérite qu’elle attribue au président Patrice Talon. «Mes impressions sont bonnes. C’est une grande émotion. Le président Patrice Talon a donné une occasion en or au pays. Ici, je vois toutes les catégories de Béninois », a confié Jacques Ayadji. Il note que pour son parti qui prône le Bénin inclusif, c’est le meilleur cadeau que le président de la République puisse lui offrir. Il souhaite que ce retour des biens royaux spoliés par la France, et qui fait l’unanimité, puisse unir davantage les fils et filles de ce pays. « Je profite pour demander à toutes les Béninoises et à tous les Béninois, à travers le retour de ces biens culturels, que nous commencions par construire l’Etat-nation tant souhaité afin de sortir le pays de sa situation », a-t-il lancé. Impressionnée par ces diverses œuvres, Léontine Mitchaï, première vice-présidente de Moele-Bénin, a adressé ses félicitations au président de la République et l’a invité à poursuivre ce combat. « Le président de la République est un patriote. Je lui dis que ça ne suffit pas. Il doit nous aider à réécrire notre histoire », affirme-t-elle.     Culture 24 mai 2022


Lutte contre la fracture numérique : Des progrès significatifs réalisés par le gouvernement
Les investissements du gouvernement dans le secteur numérique et ses efforts pour réduire la fracture numérique ont été passés au peigne fin par Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation, lors de la célébration de la Journée mondiale des télécommunications et de la société de l’information. De l’accès aux services numériques à travers le portail des services publics, au paiement électronique des pensions, en passant par le déploiement de fibre optique, elle a réaffirmé la vision du gouvernement pour l’inclusion des personnes âgées. A travers son message, lors de la célébration de l’édition 2022 de la Journée mondiale des télécommunications et de la société de l’information, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation, a passé au scanner les progrès significatifs enregistrés par le gouvernement du président Patrice Talon en matière de transformation numérique du Bénin. Elle a également évoqué la poursuite des réflexions pour la réduction de la fracture numérique dans un monde aujourd’hui marqué par la crise sanitaire de la Covid-19 et une succession de crises géopolitiques. « Aujourd’hui, grâce au Portail national des services publics, « service-public.bj », sans se déplacer, les populations peuvent accéder à des informations complètes sur plus de 796 services répertoriés, 139 services dématérialisés », a-t-elle indiqué. Selon elle, le gouvernement de la République du Bénin a pris des dispositions pour soulager les peines des personnes âgées, notamment les agents de l’Etat admis à faire valoir leurs droits à la retraite. Le paiement électronique des pensions est désormais une réalité. Se focalisant sur le thème autour duquel l’Union internationale des Télécommunications (Uit) a mobilisé l’ensemble de ses Etats membres lors de cette journée : «Les technologies numériques au service des personnes âgées et d’un vieillissement en bonne santé», elle a réaffirmé l’engagement du gouvernement du président Patrice Talon à investir dans le secteur du numérique pour améliorer la vie des personnes âgées, de leurs familles et de leur entourage. « Depuis 2017, toutes les pensions de montant supérieur ou égal à 50 000 F Cfa sont payées systématiquement par virement bancaire (Banques, Ccp, et Fececam). Les pensions de moins de 50 000 F Cfa, sont, quant à elles, payées par Mobile Money », a-t-elle poursuivi. A l’en croire, ces réformes ont eu comme impact l’amélioration des conditions de vie de ces agents ayant servi leur pays des années durant mais qui étaient obligés de subir des tracasseries administratives jusqu’au soir de leur vie pour percevoir leurs pensions de retraite. Le déploiement de l’internet haut débit et très haut débit qui s’est accru, ces dernières années, avec notamment, la construction de plus de 2 000 km de fibre optique sur le territoire national, la construction et la mise en service de 43 Points numériques communautaires (Pnc) sont entre autres des réalisations ayant permis le rapprochement du haut débit de milliers de Béninois. Société 24 mai 2022


Sortie frauduleuse des intrants agricoles : Les précisions du ministre de l’Agriculture (Les mises en garde du Gl Soumaïla Yaya)
Environ 400 tonnes d’intrants agricoles en transit frauduleux vers des pays de la sous-région sont arraisonnées par les forces de défense et de sécurité. Gaston Dossouhoui, ministre de l’Agriculture, revient sur ces manœuvres qui, indique-t-il, visent à mettre à genoux l’économie béninoise. C’était ce lundi 23 mai, lors d’une déclaration conjointe avec la Police républicaine à Cotonou. « C’est notre économie que quelques vils individus cherchent à saboter ». Gaston Dossouhoui, ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, est formel. Il explique que le trafic a démarré avant même la fixation des prix des intrants par le gouvernement. Lors des opérations de transfert de la matière d’un magasin à l’autre, les indélicats opèrent. Des sacs d’engrais sont entreposés dans des villes frontières et n’attendent que l’embarquement et la sortie du territoire. « Ces faits sont bien suivis par la police, les populations elles-mêmes, et nous veillons. Alors que si nous arrivons à utiliser consciencieusement, et correctement ces intrants sur la production, notre pays va gagner en notoriété, en sécurité parce que la première sécurité est alimentaire », fait observer le ministre de l’Agriculture. A l’en croire, un bon usage des engrais subventionnés à titre exceptionnel par le gouvernement avec l’appui des acteurs de la filière coton fera décupler la production. Le Bénin pourrait produire, selon Gaston Dossouhoui, deux, voire trois fois pour ses besoins domestiques, mais aussi placer ses produits. Tous les acteurs y gagneraient. Dans l’intérêt général « Il vaut mieux gagner son fruit à ce moment-là que de vouloir nous pénaliser et baisser la production. Ceux qui s’adonnent à cette activité sont en train de mettre le pays à genoux. En cas d’insuffisance de production, nous allons créer des poches de disette, et ventre affamé n’a point d’oreilles. Les conséquences seront fâcheuses. Nous allons décourager à jamais ces velléités de faux, et les indélicats exposent leur vie et leur carrière », prévient le ministre de l’Agriculture. Il invite les populations à dénoncer ces manœuvres à travers les numéros verts mis à disposition à savoir 113 et 166, afin d’informer, de renseigner les forces de défense et de sécurité, tout en restant dans l’anonymat. « Je vous invite à plus de vigilance, à être plus patriotes, à reconnaître l’effort des uns et des autres pour que notre pays retrouve le chemin de la prospérité, et que tout citoyen se sente fier d’avoir contribué à une économie forte. C’est le moment pour notre pays de monter en puissance en matière de productivité, et c’est en comptant sur les facteurs de production, que nous allons gagner le pari », a déclaré le ministre Dossouhoui. Il a donc invité les opérateurs économiques à rentrer dans les commerces les plus légaux. Car le trafic des intrants agricoles acquis au profit des producteurs vers les autres pays n’est pas autorisé. Pour Gaston Dossouhoui, tout opérateur économique intéressé par le commerce des intrants devrait se conformer aux règles en la matière. Il lui suffira de rentrer dans le circuit normal d’homologation. Les mises en garde de la Police républicaine « Quant aux intrants frelatés, même si les prix sont plus bas que ceux homologués dans notre pays, vous courez le risque de baisser la productivité, de développer les parasites et de leur faire acquérir une résistance, tel que plus tard, ils résistent aux vrais intrants. La perte sera double », a souligné le ministre Gaston Dossouhoui. Il attire l’attention des producteurs sur le risque qu’ils courent en recourant à ces intrants. Quant au directeur général de la Police républicaine, le Gl Soumaïla Yaya, après un point exhaustif des intrants arraisonnés, il a mis en garde tout agent qui se retrouverait en situation délicate à cause de ce trafic des intrants. « Nous invitons la population à nous accompagner pour faire échec à tous ces fraudeurs. La Police républicaine veille, l’Etat veille. Les contrevenants subiront la rigueur de la loi. Tous les agents civils et militaires ne doivent en aucune manière s’impliquer dans ces manœuvres frauduleuses. Je veux dire tous les éléments des forces de défense et de sécurité. Le cas échéant, ils subiront la rigueur de la loi. Il faut que chacun prenne la mesure de ce qui l’attend en cas d’implication », va-t-il déclarer. En effet, en raison des contraintes exogènes et endogènes, il a été nécessaire pour l’Etat et les acteurs de mettre la main à la poche pour soutenir la production, surtout l’acquisition des intrants, notamment à hauteur de 54,5 milliards francs. Et à juste titre, le gouvernement a interdit la sortie frauduleuse desdits intrants. « Aucun des pays qui nous entourent n’a pu couvrir ses besoins en intrants. Même en tablant sur leurs réserves, ils n’ont pu le faire. Le Bénin l’a fait au profit des agriculteurs béninois. C’est pour éviter la pénurie, soutenir la sécurité alimentaire, et faire gagner chaque acteur… », a conclu le ministre de l’Agriculture, Gaston Dossouhoui . Actualités 24 mai 2022


Commission mixte du Parlement de la Cedeao : le Bénin fait sensation à la réunion délocalisée de Lomé
Le Bénin à travers le député Bida Nouhoum et le professeur titulaire de Droit Ibrahim Salami, a fait bonne figure à la réunion délocalisée de la commission mixte du Parlement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) qui s’est déroulée du 16 au 20 mai dernier, à Lomé au Togo. Les modalités de mise en œuvre pratique des articles 9 et 11 de l’Acte additionnel du Parlement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) relatifs à l’examen des rapports d’audit de la Communauté étaient au cœur de la réunion délocalisée des députés membres de la commission mixte : « Comptes publics, Administration, Finances et Budget, Politiques macroéconomiques et Recherche économique, Commerce, Douane et Libre circulation » du Parlement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), qui s’est tenue du 16 au 20 mai dernier, à Lomé au Togo. Le Bénin a fait forte sensation à cette rencontre parlementaire sous-régionale qui a mobilisé quinze pays ouest- africains. En effet, en dehors du député Bida Nouhoum qui était au présidium en sa qualité de co-président de la Commission mixte, la communication phare de cette importante réunion délocalisée a été assurée par le Béninois Ibrahim Salami, professeur titulaire de Droit public. Cette communication a permis aux participants de réfléchir sur la mise en œuvre des prérogatives que leur confèrent les nouveaux textes de la commission à travers les deux dispositions. « Ces articles font obligation à toutes les institutions de la Communauté, notamment la Commission de la Cedeao, l’exécutif de la Cedeao, même au-delà, la Haute cour de Justice de la Cedeao, d’envoyer leur rapport d’audit au Parlement pour rendre compte aux parlementaires de ce qui a été fait », précise Bida Nouhoum. Selon lui, depuis huit ans, ces prérogatives ont été confiées au Parlement de la Communauté, mais rien n’a été fait en la matière. « C’est la première fois que le Parlement engage une véritable étude sur les voies et moyens de mise en œuvre de ces deux articles », explique le député béninois et coprésident de la commission mixte. « A la date d’aujourd’hui, rien n’a été fait depuis le 17 décembre 2016 à Abudja au Nigeria où les chefs d’Etat et de gouvernements ont bien voulu procéder au renforcement des compétences du Parlement de la Cedeao en lui confiant le mandat de se prononcer sur les rapports d’audit des différentes institutions de la communauté », poursuit-il.   Un nouveau départ Pour le coprésident de la commission mixte, la bonne gouvernance exige des institutions crédibles et dignes de confiance, fondées sur les principes de transparence et de redevabilité en ce qui concerne notamment l’exécution des programmes et projets de la Cedeao. La notion de redevabilité, estime Bida Nouhoum, va au-delà de la simple responsabilité dans la réalisation d’une tâche ou dans la prestation d’un service. Elle signifie également l’obligation de rendre des comptes si un service n’est pas fourni dans les délais et de manière efficace au point de devenir un fardeau. « L’audit fait partie du système permanent de contrôle et d’évaluation dans les grandes organisations. La volonté de transparence dans la gestion des institutions de la Cedeao est concrétisée par la création récente du Bureau de l’auditeur général qui est une institution indépendante des autres institutions de la Cedeao», détaille le député béninois. La communication assurée par l’expert Ibrahim Salami a eu le mérite de plonger les parlementaires dans le fond du sujet relatif aux deux articles avant les délibérations sur « la Lettre d’audit au management, au titre de l’exercice 2020 et le règlement financier et manuel de procédures comptables de la Cedeao». L’accent a été mis sur l’importance de l’intervention des parlementaires dans le processus de contrôle et de promotion de la transparence dans l’utilisation des ressources de la Communauté. Les travaux ont été ouverts par Maïmounatou Ibrahima, deuxième vice-présidente de l’Assemblée nationale togolaise. Actualités 23 mai 2022


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