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Nouvelles

Assemblée nationale :Plus de 100 milliards FCFA d’accords de crédits autorisés

A l’unanimité des députés présents et représentés, l’Assemblée nationale a autorisé, au cours de sa séance plénière d’hier jeudi 12 mars à l’hémicycle, le gouvernement à ratifier quatre accords de financement. L’ensemble de ces accords est évalué à plus de 100 milliards FCFA destinés à la réalisation de projets dans les domaines de la fourniture d’énergie électrique, du pavage et de l’assainissement des rues dans des communes, de la construction de marchés et de la lutte contre l’érosion côtière à Cotonou.

Les députés étaient en séance plénière hier à l’Assemblée nationale. Ils ont favorablement examiné quatre dossiers d’autorisation de ratification par le gouvernement de projets d’accords de financement au profit du développement du Bénin. Le premier dossier concerne le protocole d’accord de prêt signé à Cotonou le 17 décembre 2014 entre le Bénin et la Banque ouest africaine de développement (BOAD), dans le cadre du financement partiel du projet de pavage de rue et d’assainissement dans les villes de Bembérèkè, Bonou, Bopa, Dogbo, Ifangni, Kalalé, Karimama, Tanguiéta, Zakpota et Zè. Le montant de l’accord est de 15 milliards FCFA.

Le second projet de loi porte sur l’autorisation de ratification des accords de prêt signés à Washington, le 10 octobre 2014 entre la République du Bénin et la Banque arabe de développement économique en Afrique (BADEA), le Fonds kowéitien pour le développement économique (FKDEA) et le fonds de l’OPEP pour le développement international (OFID) dans le cadre du financement additionnel du projet de protection de la côte à l’est de la ville de Cotonou. Le coût global des trois accords de ce projet est de 7,5 milliards FCFA.
La troisième autorisation de ratification accordée par les députés est relative à l’accord de prêt signé entre la République du Bénin et la Banque d’investissement et de développement de la CEDEAO (BIDC), dans le cadre du financement partiel du projet de réalisation des marchés de Savalou et de Glazoué. Le montant de cet accord est de 800 millions FCFA.
Le dernier dossier examiné par la Représentation nationale est le projet de loi portant autorisation de ratification du crédit-bail signé à Djeddah, le 10 décembre 2014 entre la République du Bénin et la Banque islamique de Développement dans le cadre du financement partiel du projet de construction d’une réalisation d’une centrale thermique de 120 MW à Maria Gléta (Phase 1) en République du Bénin. Ce prêt est estimé à 78,452 457 200 FCFA milliards FCFA. Ce qui porte, pour tout calcul fait, l’ensemble des quatre accords de financement à près de 101, 8 milliards FCFA.

Le délestage en débats !

Selon la Commission des Finances et des Echanges qui a préparé le rapport, la réalisation du projet de construction de la centrale électrique de 120 MW à Maria Gléta, dans la commune d’Abomey-Calavi est d’importance capitale pour le développement du Bénin. Il contribuera à l’amélioration des conditions de vie des populations à travers la résorption du déficit de l’offre d’électricité et la satisfaction d’une demande croissante, à la réduction de la dépendance énergétique du Bénin vis-à-vis des pays de la sous-région, notamment le Ghana, le Nigeria et la Côte d’Ivoire d’une part et la perte d’énergie relativement élevée sur le réseau électrique national d’autre part et l’accroissement des performances techniques et financières des entreprises du secteur (CEB, SBEE) par la réduction des coupures d’électricité.

Le coût total du projet de construction de la centrale électrique est évalué à 106 461 821 100 francs CFA dont 78.452 457 200 FCFA pris en charge par la BID sous forme de crédit-bail. Le reste du financement devra être libéré par la BOAD et l’Etat béninois. Actualité oblige, ce dernier accord de crédit a surtout retenu l’attention des députés qui ont saisi l’occasion pour demander des explications au gouvernement par rapport au délestage sauvage que le pays vit actuellement. Plusieurs députés ont voulu savoir ce qu’est devenue la centrale électrique de 80 Mw construite toujours à Maria Gléta à 45 milliards FCFA et dont on ne voit pas l’impact sur le terrain. Ils ont demandé au gouvernement de tirer leçon des errements de ce vaste projet pour que la centrale électrique de Maria Gléta 2 ne soit pas comme celle de Maria Gléta 1 décriée par tous. Là-dessus, le ministre chargé des Relations avec les Institutions, Gustave Dépo Sonon, a rassuré les députés des mesures prises par le gouvernement pour que la nouvelle centrale électrique en projet soit profitable au développement du Bénin.

Actualités 13 mars 2015


Course pour les législatives dans la 22e circonscription électorale :Christine Ouinsavi démissionne en vain de la liste FCBE

La CENA aurait opposé une fin de non recevoir à la démission de Christine Ouinsavi de la liste FCBE dans la 22e circonscription électorale et à sa demande de retrait de son dossier de candidature. Elle n’a pas accepté son débarquement de la tête de liste au profit de Jean-Michel Abimbola qu’elle devra suppléer dorénavant. Par contre Moussou Monhossou, un autre démissionnaire de la liste FCBE pour les mêmes raisons de mauvais positionnement que Christine Ouinsavi, a vu la CENA accéder à sa doléance.

La liste Forces cauris pour un Bénin émergent (FCBE) continue d’enregistrer des démissions. Vendredi 27 février dernier, elle a connu la démission de la candidate Christine Ouinsavi. Celle-ci a signifié par exploit d’huissier au président de la Commission électorale nationale autonome (CENA), son retrait de la liste FCBE dans la 22è circonscription électorale qui regroupe les communes de Kétou et de Pobè. L’ancienne ministre du Commerce du président Boni Yayi dit avoir pris cette décision, suite à son constat que la liste FCBE préalablement déposée à la CENA a été modifiée. Sur cette première liste, elle aurait été positionnée comme tête de liste conformément aux échanges qu’elle a eus au téléphone avec le chef de l’Etat qui l’aurait contrainte avec insistance, à abandonner sa formation politique pour aller à ces élections sous la bannière FCBE. Grande a été la stupéfaction de Christine Ouinsavi de constater que cette première liste déposée à la CENA par les FCBE le mardi 24 février, a subi des modifications.

Lesquelles n’ont pas épargné la 22è circonscription électorale. Positionnée tête de liste, elle dit avoir été débarquée au profit de l’actuel ministre de la Culture, Jean Michel Abimbola qu’elle supplée. Christine Ouinsavi dénonce une stigmatisation de la gent féminine par le chef de l’Etat qui a toujours chanté la promotion de la femme comme son cheval de bataille. Elle refuse de croire que le chef de l’Etat ait cédé aux menaces de certains militants FCBE de la 22è circonscription électorale qui, à travers une marche à Kétou le jeudi 26 février dernier, ont protesté contre son positionnement comme tête de liste. "C'est le chef de l’État qui a insisté pour me mettre sur la liste FCBE alors que j'allais partir aux élections avec ma formation politique. J'ai accepté malgré moi. Je constate qu'on veut m'empêcher d'être candidate", a-t-elle déclaré toute horrifiée à la presse.
Très froissée, Christine Ouinsavi s’était rendue samedi dernier à la CENA pour retirer son dossier de candidature et se positionner sur une autre liste. Mais l’institution en charge de la gestion des élections législatives lui a opposé une fin de non recevoir. La CENA a refusé de lui remettre le dossier de candidature. Le représentant des FCBE qui a déposé ladite liste, l’honorable Bida Nouhoum Youssoufou aurait demandé au président de la CENA de ne pas lui remettre le dossier. Par contre le candidat Monhossou Moussou n’a pas connu les mêmes déboires que Christine Ouinsavi. Positionné troisième sur la liste FCBE dans la 12è circonscription électorale, il a vu sa démission validée par la CENA. Et n'a pas tardé à se trouver un nouveau point de chute : la liste Union pour le Bénin (UB) sur laquelle il a réussi à se faire positionner tête de liste.

Ce que prévoit le Code électoral

Par rapport au contentieux entre Christine Ouinsavi et la CENA, le Code électoral est clair. En son article 383 alinéa 1, il prévoit qu’aucun retrait de candidature n’est admis après la délivrance du récépissé définitif par le président de la CENA. Laquelle délivrance intervient après versement du cautionnement de 8, 3 millions FCFA à raison de 100 000 FCFA par candidat titulaire et par liste en lice. Ce qui appelle à une question. Est-ce que la CENA a déjà délivré le récépissé définitif au représentant de la liste FCBE ? Toutes nos tentatives pour joindre à cet effet le président de la CENA, Emmanuel Tiando et l’honorable Bida Nouhoum Youssoufou qui a déposé la liste FCBE à la CENA, ont été infructueuses. Sinon à l’aune de la loi électorale, si ce récépissé définitif n’a pas encore été délivré, le président de la CENA n’a aucun droit de refuser le retrait de la candidate Christine Ouinsavi de la liste aux élections législatives d’avril prochain. L’ancienne ministre a la possibilité de saisir la Cour constitutionnelle pour entendre raison. Juge du contentieux des élections législatives, la Haute juridiction pourra clarifier les choses et trancher ce litige.
Th. C. N.

Actualités 02 mars 2015


Audience du médiateur de la République:Quatre ambassadeurs béninois chez Joseph Gnonlonfoun

Le médiateur de la République, Joseph Gnonlonfoun s’est entretenu avec une délégation de quatre ambassadeurs béninois nouvellement promus et en partance pour rejoindre leurs postes respectifs à l’étranger. C’était hier jeudi 26 février, au siège de l’institution à Porto-Novo.

Récemment nommés en Conseil des ministres, Bio Toro Orou Guiwa, ambassadeur du Bénin près le Maroc, Mèmouna Kora Zaki Léadi, ambassadeur du Bénin près le Niger, Eusèbe Agbangla, ambassadeur du Bénin près le Royaume du Danemark et Chabi Imorou Azizou, ambassadeur du Bénin près l’Iran, s’envolent bientôt pour rejoindre leurs postes respectifs. Comme il est de tradition, ils font le tour des présidents d’institutions de la République pour recevoir leurs conseils pour la réussite de la mission à eux assignée par le gouvernement.
Les quatre ambassadeurs étaient hier jeudi 26 février en audience chez médiateur de la République. Ils sont allés partager avec Joseph Gnonlonfoun, leurs priorités respectives, une fois à leurs nouveaux postes à l’étranger et recevoir de lui ses conseils avisés.
Selon le porte-parole de la délégation au terme de l’audience, Mèmouna Kora Zaki Léadi, l’entretien leur a été très bénéfique. La délégation a pu bénéficier du médiateur de la République, par ailleurs, ancien ministre de la Justice et ancien membre de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC), de ses expériences et conseils d’aîné. Lesquels ils comptent mettre en pratique pour pouvoir relever les défis qui attendent chacun d’eux en poste. Joseph Gnonlonfoun leur a conseillé de créer des cellules pour travailler en synergie.
Mèmouna Kora Zaki Léadi dit avoir, par ailleurs, échangé avec leur hôte sur les problèmes de bonne gouvernance.

A ce sujet, le porte-parole confie que le médiateur de la République leur a demandé de faire preuve de bonne gestion tout au long de leur mission diplomatique. Toutes choses qui ne feront que rayonner l’image de marque du Bénin auprès de ces pays respectifs. Principalement au Niger, Mèmouna Kora Zaki Léadi inscrit comme priorité des priorités le renforcement des relations économiques, culturelles que le Bénin entretient avec ce pays voisin. Elle compte initier dans ce cadre des foires bénino-nigériennes pour vanter les richesses économiques et culturelles des deux pays. Un peu comme ce qui se fait déjà avec l’Iran où une foire commerciale est organisée chaque année au Bénin, soutient l’ambassadeur du Bénin près le Niger et porte-parole de la délégation de diplomates.
Mèmouna Kora Zaki Léadi dit avoir été principalement instruite par Joseph Gnonlonfoun pour aller rencontrer le médiateur de la République du Niger pour fouetter les relations d’amitié et de travail entre leurs deux institutions.

Actualités 27 févr. 2015


22e circonscription électorale :Kétou et Pobé contestent Christine Ouinsavi comme tête de liste FCBE

Les militants de l’alliance Force cauris pour un Bénin émergent (FCBE) des communes de Pobè et de Kétou sont fâchés. Ils étaient dans la rue hier jeudi 26 février à Kétou. Ils ont marché contre le positionnement de l’ancien ministre Christine Ouinsavi comme tête de liste FCBE dans la 22e circonscription électorale regroupant les deux communes. La marche est partie de la Place Centenaire jusqu’au Palais royal de Kétou où les manifestants par la voix de leur porte-parole, Blaise Olofindji ont lu leur motion de protestation.

Ils réclament le positionnement du ministre en charge de la Culture, Jean Michel Abimbola pour conduire la liste FCBE dans cette circonscription électorale comme c’était le cas en 2011. Ils refusent de subir l’humiliation qu’on veut leur faire en positionnant sur la liste FCBE Jean Michel Abimbola, suppléant de Christine Ouinsavi. «Tout sauf ça », dénonce les militants FCBE qui exigent la correction de la liste avant qu’il ne soit trop tard. Sinon, ils menacent de basculer dans l’Opposition.

Recevant leur motion, le roi de Kétou a calmé les manifestants. Il dit avoir pris bonne note de leurs récriminations. Le roi de Kétou a promis d’échanger avec qui de droit pour voir si quelque chose peut être fait pour que le tir soit corrigé.

Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau

Politique 27 févr. 2015


Après 100 jours passés à la tête de la CNSS:Coovi Célestin Ahonon annonce des réformes hardies

Le tout nouveau directeur de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), Coovi Célestin Ahonon était face à la presse dans l’après-midi d’hier lundi 23 février. C’était pour faire le point de ses 100 jours à la tête de l’institution avant d’annoncer des perspectives heureuses pour cette structure.

14 novembre 2014-22 février 2015, cela fait 100 jours que Coovi Célestin Ahonon a pris les rênes de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS). Pour que cette date ne passe hier pas inaperçue, il a rencontré la presse hier pour faire le point des activités menées pendant ces 100 jours.
Après avoir dit sa gratitude au président de la République et à son ministre de tutelle qui lui ont fait confiance en le plaçant à la tête d’une institution aussi importante dans le développement du pays, Coovi Célestin Ahonon a d’abord rappelé les difficultés que traversait la caisse lorsqu’il a été nommé directeur général. «Il a fallu l’intervention répétée de la Conférence interafricaine de prévoyance sociale (CIPRES) dont le travail a permis la résolution de la crise qui a été parachevée au cours de la 21è assemblée extraordinaire du Conseil des ministres de tutelle de la prévoyance sociale des 22 Etats membres de la CIPRES», a-t-il indiqué.
Entre autres actions, il a ajouté qu’il a dû mettre les bouchées doubles afin de faire bénéficier les agents de la Caisse et au grand bonheur des assurés sociaux, des instruments stratégiques de travail tel que le Plan de travail annuel (PTA) 2015 et le budget exercice 2015. «Ceci à l’avantage de mettre en exécution et de façon accélérée les différentes réformes à la CNSS» a dit le nouveau directeur général qui a évoqué également le renforcement des ressources disponibles mais en quantité réduite.
«105 agents ont été recrutés dans une première vague et une quarantaine est en attente de recrutement pour le même statut» a-t-il indiqué.
Coovi Célestin Ahonon a ajouté qu’il a également fait des tournées dans les directions régionales et structures sous tutelle pour s’enquérir des conditions de travail des agents. Ce qui lui a permis, dit-il, de constater qu’il y a encore beaucoup à faire. « Les échanges ont permis de prendre la mesure des attentes tant au niveau des pensionnaires, des allocataires, des rentiers et du personnel de l’administration locale », a-t-il souligné.
Le directeur général de la CNSS a précisé que pour faire face aux enjeux, il entend conformer la CNSS aux exigences qu’impose la modernisation. A cet effet, il parle de la numérisation de toutes les déclarations en collaboration avec le guichet unique de formalisation des entreprises et la mise en place d’un dispositif permettant le paiement électronique des pensions et des allocations familiales. Ce qui passe par l’établissement des cartes de paiement électronique. Pour y arriver, Coovi Célestin Ahonon précise que l’interconnexion de la direction générale avec ses agences régionales s’avère nécessaire. Pour lui, l’aboutissement des réformes passe par l’engagement de chacun à rénover les infrastructures adéquates.
Le directeur général de la CNSS estime que ses objectifs, du moins ceux de la CNSS se traduisent à travers la vision qui est de servir des prestations en temps réel et assez réduit grâce à un système répondant aux normes actuelles. « Cela suppose également que la CNSS doit étendre sa couverture particulièrement aux travailleurs du secteur informel ou à ceux des professions libérales », a conclu Coovi Célestin Ahonon.

Société 24 févr. 2015


Positionnement pour les élections législatives:La coordination FCBE de la 6e circonscription électorale s’oppose au chantage politique

La coordination des Forces cauris pour un Bénin émergent de la 6e Circonscription électorale est montée au créneau, vendredi 20 février dernier, dans l’enceinte de la mairie d’Abomey-Calavi. C’était pour fustiger à travers une déclaration de presse lue par Patrice Hounyè Azè, l’appel au chef de l’Etat d’une certaine frange de la population d’Abomey-Calavi à positionner en tête de liste des autochtones aïzo aux prochaines élections législatives.

«Cette démarche maladroite et anti démocratique … qui laisse entrevoir un hold-up électoral, s’apparente à un chantage politique». C’est de cette manière que les membres de la coordination FCBE de la 6e circonscription électorale qualifient la position adoptée par une frange de la population d’Abomey-Calavi qui a fait parler d’elle par deux fois en début de semaine dernière. Une première fois le lundi 16 février devant le domicile du chef de l’Etat et la deuxième fois, le 19 février dernier au Business Promotion Center dans la même ville.
Pour les membres de ladite coordination, cette position ne saurait être prise au sérieux puisque fondée sur des arguments d’une certaine classe politique qui n’entend pas reconnaître son échec face aux idéaux de développement, principale raison que vise l’action politique. Si positionner en tête de liste, un fils ou une fille originaire d’une région donnée, voire l’envoyer au Parlement était un gage de développement, de réduction de la pauvreté et d’amélioration des conditions de vie des paisibles populations, objectent-ils, les communes de Zè, Sô-Ava et d'Abomey-Calavi ne seront pas dans cet état.
La coordination justifie sa position par l’article 20 de la Constitution de la République du Bénin qui prône l’unité, l’indivisibilité et la laïcité et l’article 80 du même ordre juridique qui stipule : «Les députés sont élus au suffrage universel direct…Chaque député est un représentant de la Nation toute entière et tout mandat impératif est nul». Ils ont aussi évoqué la Déclaration universelle des Droits de l’Homme et des peuples qui proscrit tout propos de discrimination ethnique, régionaliste, raciale et religieuse.
Les membres de ladite coordination estiment que les FCBE constituent une alliance politique de rassemblement de tous les Béninois et Béninoises où qu’ils se trouvent sur le territoire national. «Les questions de positionnement sur une liste électorale d’un groupe politique responsable sont des questions sensibles et délicates qui ne sauraient être exposées dans la rue. Encore que cette préoccupation n’a jamais fait l’objet d’un débat au sein du cadre de concertation des FCBE de la 6e circonscription électorale», déplorent-ils.
Ils ont par ailleurs insisté sur le fait que les FCBE constituent une seule et même famille, ont une même vision et un même combat à livrer.
Au total, la coordination FCBE de la 6e circonscription électorale condamne ces manœuvres politiciennes qui n’ont d’autres objectifs que de semer la confusion dans les esprits des paisibles militants et militantes, précise la déclaration.

Actualités 23 févr. 2015


Audiences à la HAAC:Bientôt, une télévision pour les étudiants de l’UAC

Le président de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC), Adam Boni Tessi a reçu plusieurs personnalités, hier mardi 17 février. Il était question pour lui, de discuter avec une délégation du rectorat de l’Université d’Abomey-Calavi des démarches administratives pour l’octroi d’une fréquence pour l’installation d’une télévision sur l’aire universitaire. Le représentant résident du Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA), Dr Koudaogo Ouédraogo et le président du comité de pilotage du Projet WASCI-Bénin, Jean-Baptiste Elias étaient également au siège de l’institution de régulation, pour évoquer des possibilités de partenariat et débattre de dossiers d’intérêt majeur.

Etudier les possibilités d’attribution de fréquence et d’installation d’une télévision universitaire au campus d’Abomey-Calavi. C’est l’objet de l’audience accordée, hier mardi 17 février, par le président de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC), Adam Boni Tessi, aux autorités rectorales de cet haut lieu du savoir. La délégation conduite par le vice-recteur chargé de la Coopération inter-universitaire, des relations extérieures et de l’insertion professionnelle, Souaïbou Farougou, a échangé avec lui sur les conditions d’installation d’une chaine de télévision éducative à l’Université d’Abomey-Calavi. Selon Souaïbou Farougou, cette chaîne de télévision permettra de mieux communiquer avec les étudiants en particulier et le monde universitaire en général. «Cette chaîne de télévision va aider enseignants, chercheurs et étudiants dans leurs travaux de recherches et académiques», a souligné l’universitaire.

A l’en croire, le président de la HAAC a recommandé la production formelle des dossiers afin que les services compétents de la HAAC en étudient les contours. Au cours de cette audience, la délégation rectorale a évoqué la question de la formalisation de la fréquence utilisée par la radio univers. Dr Koudaogo Ouédraogo, représentant résident du Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA), en fonction au Bénin depuis septembre 2014, était aussi chez Adam Boni Tessi pour lui présenter ses civilités. Une visite de courtoisie qui lui a permis de présenter l’UNFPA, ses missions et envisager des pistes de partenariats avec l’institution de régulation des médias.

Ce partenariat concerne des formations au profit des journalistes sur les thématiques de promotion du potentiel des femmes au Bénin. «Toute chose qui permettra aux journalistes et communicateurs d’avoir des bonnes informations sur les problématiques liées au bien-être de la femme», a précisé Frankèle Zossoungbo Kotannou, chargée de communication de l’UNFPA. En fonction depuis septembre 2014, Dr Koudaogo Ouédraogo est de nationalité burkinabée. Dans la même journée, Jean-Baptiste Elias, président du comité de pilotage du projet WASCI-Bénin, était lui aussi au cabinet du président de la HAAC pour discuter de la mise en œuvre du projet au Bénin.

Actualités 18 févr. 2015


Pour une agriculture durable au Bénin:La France s’engage à hauteur de 8 milliards FCFA

L’ambassadeur de la France près le Bénin, Aline Kuster-Menager et le ministre en charge de l’Economie et des Finances, Komi Koutché, ont procédé, hier lundi 16 février à Cotonou, à la signature de deux conventions de financement relatives au Projet d’appui au développement de l’agriculture dans le département des Collines (PADAC), pour une agriculture durable. C’était en présence de la directrice de l’Agence française de développement (AFD), Catherine Bonnaud et du ministre en charge de l’Agriculture, Azizou El hadj Issa

7, 8 milliards FCFA. C’est le montant que la France met à la disposition du Bénin concernant le Projet d’appui au développement de l’Agriculture dans le département des Collines (PADAC) : pour une agriculture durable.
Ledit projet se propose d’accompagner les communes et associations dans la mise en œuvre d’investissements agricoles respectueux de l’environnement avec une vraie valeur ajoutée socio-économique (aménagement de bas-fonds, entretien des routes, création de marchés, de couloirs de transhumances, etc.)
En effet, le département des Collines situé au centre du pays et comprenant six communes, dispose d’un potentiel agricole important. Malgré cela, 47% de sa population est en situation de pauvreté et la zone est confrontée à des défis majeurs : faible compétitivité du secteur agricole, dégradation des terres, pression foncière croissante et fort taux de malnutrition. «Comme réponse à ces problèmes, seuls des investissements agricoles menés de façon participative sont à privilégier».
Dans son mot pour la circonstance, l’ambassadeur de la France près le Bénin, Aline Kuster-Menager a précisé que le projet s’inscrit dans le Plan stratégique de relance du secteur agricole et le Plan national d’investissement agricole. «Il contribuera simultanément à la mise en œuvre de plusieurs stratégies et instruments sectoriels élaborés par le Bénin» et viendra notamment renforcer les outils en cours d’opérationnalisation : le Fonds national de développement agricole (FNDA) pour l’investissement agricole et le Fonds d’appui au développement des communes affectés à l’Agriculture (FADeC agriculture) pour les investissements communaux.
«L’enjeu est donc de taille, car il s’agit d’une part, de conjuguer la promotion de modèles de développement durable et responsable permettant de réduire le gap des inégalités et de lutter contre la pauvreté et la malnutrition endémiques en zone rurale, d’autre part; de veiller à l’attractivité des métiers de la terre chez les jeunes pour assurer le renouvellement des générations agricoles futures», précise l’ambassadeur de France. Elle profite de cette occasion, pour réaffirmer l’engagement de son pays à soutenir les efforts entrepris par le gouvernement du Bénin, en vue de la mise en œuvre de sa stratégie de croissance pour la réduction de la pauvreté.
«Ensemble, nous devons rester ambitieux et engagés pour porter et permettre la pleine réussite du PADAC dans les prochaines années. Nous sommes attendus et regardés par les citoyens français et par les citoyens béninois. Il vous appartient d’utiliser au mieux les investissements que vous avez identifiés comme prioritaires pour offrir aux populations des Collines et aux futures générations, la possibilité de travailler la terre dans les meilleures conditions possibles», conclut la diplomate française.
Pour sa part, le ministre de l’Economie, des Finances et des Programmes de dénationalisation, Komi Koutché a salué ce geste provenant de la France. Car il est relatif à un domaine qui concerne une très grande partie de la population. Il promet au nom du gouvernement béninois que le projet sera concluant.

Actualités 17 févr. 2015


A l’occasion de leur congrès extraordinaire :Les FCBE se projettent sereinement sur l’échiquier nationale

Six ans après leur dernier congrès les leaders et militants des Forces cauris pour un Bénin émergent (FCBE) définissent un nouveau cadre de vie et de fonctionnement pour leur alliance politique. Samedi 14 février dernier, en deux grandes activités à Cotonou, ils ont relancé ce groupe politique en lui prédisant un long avenir politique.

A l’appel du Comité d’organisation et des leaders de leur alliance, les militants des Forces cauris pour un Bénin émergent (FCBE) ont répondu favorablement, par un déplacement massif, à l’occasion du Congrès extraordinaire tenu samedi dernier au palais des Congrès de Cotonou. En réalité, c’est fort des acquis qui sont les leurs, que ceux-ci, eu égard aux élections en vue, ont pris la résolution de resserrer leurs rangs. Parlant des acquis, le président du Comité d’organisation dudit congrès, Komi Koutché, en a cité de nombreux pour illustrer combien les FCBE sont devenues incontournables sur l’échiquier politique national. En six élections successives, l’alliance a cumulé six victoires, et est «la première force politique au Bénin».

Mieux, elle s’est enracinée dans toutes les localités du pays et est devenue si proche et si soucieuse du bien-être des populations, qu’elle ne peut s’offrir le luxe d’abandonner les choses en si bon chemin, pense aussi le président du Comité d’organisation des assises. Face à un tel tableau, le défi «appelle à s’asseoir pour définir un autre idéal, surtout dans la perspective d’une poursuite des réformes en cours», souligne-t-il, projettant l’alliance sur les cent prochaines années, plus pérenne. «Nous ne subiront pas la mort subite que nous prédisent certains», apaise, par ailleurs, le président du Comité d’organisation. A sa suite, le coordonnateur national des FCBE, Eugène Azatassou, promet qu’à la fin du congrès, l’alliance sera un regroupement plus fort et plus organisé. C’est d’ailleurs dans cet esprit que se sont déroulés les travaux dudit congrès organisés autour de trois ateliers. Hier dimanche 15 février, le Comité d'organisation était face aux médias pour apporter plus de précisions sur quelques-unes des décisions prises au cours du congrès.

Objectif «50 députés» !

A la suite des travaux du congrès organisé dans la matinée du samedi 14 février dernier, les FCBE ont tenu un peu plus tard, un géant meeting de restitution au stade de l'Amitié à Kouhounou.
Le congrès des FCBE, selon le coordonateur Eugène Azatassou a, entre autres, adopté un document de déclaration politique à faire signer aux entités politiques encore membres de l’alliance. Un code de bonne conduite ainsi que des directives pour les élections législatives, municipales, communales et locales ont été aussi adoptés. Les congressistes se targuant de l’état des lieux actuel de l’alliance, (60 maires sur les 77, 877 élus communaux sur 1450 et 138 000 élus locaux sur 26 000), se projettent sur le futur «et s’identifient par rapport à l’idéal politique». Pour les législatives à venir, la barre est fixée à 50 députés, a annoncé Komi Koutché.

Dans la logique de la poursuite des réformes actuellement en cours, l’alliance FCBE insiste sur la relecture de la Constitution pour trois raisons essentielles. Il s’agit de la constitutionnalisation de la Commission électorale nationale autonome (CENA) et de la création d'une Cour en lieu et place de la Chambre des comptes, et ensuite de l’imprescribilité des crimes économiques. Une chose est certaine, les FCBE sont dans la logique de «déjouer la probabilité de ceux qui pensent que les FCBE disparaitront après les deux mandats constitutionnels de Boni Yayi», affirme Komi Koutché. Cette assurance à peine voilée a donné un goût de fête aux manifestations qui ont été ponctuées d’une série d’animations culturelles et artistiques.

« FCBE est une grande formation politique », dixit Boni Yayi

Le président Boni Yayi était présent au meeting organisé au stade de l'Amitié par les FCBE. Le leader charismatique de cette alliance, dit avoir répondu à un appel. «Puisque vous êtes la seule formation à m’avoir invité, j’ai tenu à vous honorer tout en étant le président de tous les Béninois», a nuancé le président de la République au sujet de sa présence sur les lieux. Et puisqu’il s’identifie à ce bloc politique, il n’a pas manqué de rappeler lui aussi l’importance des FCBE. «Je vous remercie d’avoir eu cette idée de consolider vos rangs.

La lecture que je fais de votre Congrès extraordinaire est que vous êtes décidés à continuer d’animer avec les autres forces politiques, la vie politique de notre pays», martèle le numéro 1 des cauris. Seulement, cette animation de la vie politique, aussi bien par les siens que par les autres acteurs politiques, exige que tout se passe «dans le respect des règles établies et de la démocratie». Bien qu’étant à la fin de ces deux mandats constitutionnels, le chef de l’Etat croit encore en l’avenir du groupe politique qui l’a porté depuis neuf ans.

«J’ai eu à entendre un certain nombre de fois que l’alliance FCBE est déjà morte. FCBE grandira toujours au même titre que les autres formations politiques. Elle est née pour ne pas mourir», lance-t-il, avant de faire ses exhortations à l’endroit des siens. Lesquelles, se résument en ces termes: «la nation attend beaucoup de vous depuis 2006 et elle attendra toujours de vous».

Actualités 16 févr. 2015


Audience à la présidence de la République Le point des préparatifs des élections discuté

La convocation du corps électoral pour les élections législatives est imminente. C’est ce qui ressort de l’audience que le chef de l’Etat a accordée, hier mercredi 11 février, au président de la CENA.

La Commission électorale nationale autonome (CENA) met les bouchées doubles afin que les élections législatives se tiennent dans les délais prescrits par la Cour constitutionnelle. Hier, son président, Emmanuel Tiando, a fait part au chef de l’Etat du niveau d’avancement des préparatifs et exposé les difficultés auxquelles l’institution est actuellement confrontée. «L’article 68 du Code électoral stipule que c’est le président de la République qui convoque le corps électoral. Nous sommes venus faire le point avec le président de la République et le rassurer que les conditions sont en train d’être réunies et sur cette base, il peut convoquer le corps électoral», confie-t-il.

Au sujet des préparatifs, Emmanuel Tiando informe que la CENA a déjà lancé le processus de recrutement des agents électoraux, validé le calendrier électoral et invité les candidats aux législatives à venir déposer leurs dossiers à partir du 20 février prochain.

Actualités 12 févr. 2015


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