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Nouvelles

Administration publique: Un système intégré de gestion des ressources humaines et de la paie

Le gouvernement béninois a engagé, en octobre 2017, avec le soutien de l’Union européenne, l’étude de faisabilité pour la mise en place d’un Système intégré de gestion des ressources humaines et de la paie (Sigrhp) au Bénin.

Renforcer le système des finances publiques. C’est pour atteindre cet objectif que l’étude de faisabilité pour la conception du Système intégré de gestion des ressources humaines et de la paie (Sigrhp) au Bénin a été initiée. L’étude, déclinée en cinq volets, vise à appréhender la gestion des ressources humaines de l’Etat et des finances publiques dans leur globalité, et à proposer des options de mise en place d’un système intégré. « Les résultats de son volet 1, relatif à la gestion des ressources humaines et de la paie, révèlent que l’informatisation de ce système de gestion s’appuie sur des logiciels sans une coordination et une intégration des services concernés », a indiqué le ministre Oswald Homeky, présentant le compte rendu du Conseil des ministres.
Aussi, est-il recommandé, dans un souci d’optimisation, l’acquisition d’un progiciel avec une option de déconcentration de la gestion des ressources humaines au profit des services centraux des ministères sectoriels. Elle offre également l’avantage de passer à une réforme globale de la gestion des ressources humaines, pour accélérer le processus de sa modernisation afin de renforcer la transparence et l’efficacité. Le Conseil a donc instruit les ministres en charge du dossier à l’effet de poursuivre les négociations avec l’Union européenne, dans le cadre du 11e Fonds européen de développement (Fed), en vue de la mise en place effective d’un Système intégré de gestion des ressources humaines et de la paie.

Le boulevard de la Marina sera entièrement réaménagé

Le boulevard de la Marina, long de 5,7 kilomètres, sera entièrement réaménagé. Compte tenu de sa position stratégique et en raison de ce qu’il dessert plusieurs administrations publiques, des missions étrangères, des établissements publics et privés, les travaux seront exécutés sans interrompre la circulation. Ainsi en a décidé le gouvernement. Le Conseil des ministres du mercredi 13 février s’y est penché. « Pendant l’exécution de ces travaux, des projets d’aménagements urbains, tout aussi importants, sont envisagés sur des espaces publics attenants audit boulevard. Ils nécessiteront des adaptations ponctuelles et une coordination encadrée de tous les intervenants », indique le compte rendu du Conseil des ministres.

Actualités 14 févr. 2019


Enseignement technique et formation professionnelle: Le gouvernement engage une restructuration profonde

Le gouvernement, à travers le Conseil des ministres de ce mercredi, a décidé d’engager une restructuration profonde du secteur de l’enseignement technique et de la formation professionnelle au Bénin. L’objectif, c’est d’en faire un levier de développement et de création d’emplois.

Un atelier de haut niveau sur le processus de restructuration profonde du secteur de l’enseignement technique et de la formation professionnelle. C’est l’une des décisions importantes issues du Conseil des ministres de ce mercredi 13 février. La volonté du gouvernement de procéder à des réformes dans cette branche de l’enseignement avait conduit à la mise sur pied d’un comité qui a déjà mené diverses activités. Du bilan d’étape des travaux dudit comité, il ressort que plusieurs avancées sont déjà obtenues, notamment un consensus avec les parties prenantes sur l’orientation politique et technique de la conduite de la réforme, un consensus sur les modalités de prise en compte des exigences du gouvernement, des projets de documents de base, la formulation d’une nouvelle proposition d’appui de la part des partenaires techniques et financiers…
C’est pour une mise en musique de ces acquis qu’il est décidé de l’organisation de l’atelier sus mentionné. « Cet atelier donnera lieu à des débats stratégiques relativement aux repères des politiques de développement, aux repères indicatifs de la stratégie nationale de l’enseignement technique et de la formation professionnelle », a indiqué le ministre en charge des Sports, Oswald Homeky, présentant le compte rendu du Conseil des ministres. « Il portera également sur les points d’attention de la loi-cadre qui régit le secteur, les articulations de la nouvelle stratégie avec la structure économique du Bénin ainsi que les enjeux des secteurs clés de la relance économique », a-t-il expliqué par ailleurs. Bien avant tout ceci, il est projeté la tenue d’une table ronde technique, la finalisation de la stratégie nationale et de son plan d’actions budgétisé, puis l’opérationnalisation de la nouvelle stratégie dès la rentrée académique 2019-2020. En somme, le vent de réforme engagée par le gouvernement dans maints domaines touchera, sous peu, l’enseignement technique et la formation professionnelle.

Actualités 14 févr. 2019


Amélioration du Cadre de vie: Le Bénin fait des émules

Le concept de cadre de vie auquel les Béninois se sont habitués depuis 2016, à l’avènement du gouvernement du Nouveau départ, avec toutes ses implications de réaménagements spatiaux, inspire bien de pays.

“Mettre de l’ordre dans l’occupation de l’espace public » ! Ces termes pourraient laisser croire à quelque propos venant de l’emblématique préfet du Littoral, Modeste Toboula, qui a incarné l’opération de déguerpissement de l’emprise des voies publiques, il y a peu au Bénin. Mais en réalité, il s’agit-là d’un extrait du communiqué rendu public le 7 février dernier à Niamey au Niger (voir fac similé) et visant la même opération.
Il faut croire que le modèle béninois fait des émules, à savoir l’option courageuse prise par le gouvernement béninois sous Talon de ne plus tolérer l’occupation anarchique des voies et trottoirs par des exploitants de toutes sortes et de manière anarchique. Les motivations au Niger aujourd’hui comme hier au Bénin sont les mêmes, à savoir essentiellement le souci de faciliter la mobilité urbaine, de rendre le cadre de vie plus agréable et convivial.
En définitive, cette opération qui a suscité incompréhensions, tollés, récriminations au Bénin, avait été un passage obligé pour les cités modernes de par le monde, surtout celles occidentales, que nous envions pour leur beauté, l’ordre qui y prévaut et leurs attraits. Et, de ce fait, il faut être de mauvaise foi pour ne pas en admettre la pertinence. Du reste, l’on sait que parmi les usagers obligés à renoncer à une bêtise ‘’séculaire’’, grâce à l’opération dite de déguerpissement, il y en a qui ont salué l’initiative, convaincus de sa justesse et de son opportunité, quand bien même cela s’est fait à leurs dépens.
Quoi qu’il en soit, la plupart des Béninois ont compris aujourd’hui que ce n’est pas la somme des intérêts particuliers qui fait l’intérêt commun, et ont depuis, mieux que par le passé, assimilé la notion de bien commun. C’est déjà ça de gagné, et c’est considérable comme gain, en terme d’acceptation de changement de comportement et de paradigme, étalant le terreau qui rendra favorables d’autres ruptures d’avec d’autres mauvaises habitudes. Il n’y a que cela qui vaille la peine, non pas les interprétations biaisées et les manœuvres orchestrées par ceux qui ont droit à semer le trouble dans les esprits, laissant croire que l’opération de libération des voies publiques et trottoirs est fait contre l’intérêt populaire. Ce qui est, on s’en doute, loin de la réalité !

Société 13 févr. 2019


Rencontre Céna-Partis politiques conformes: S’entendre sur les règles du jeu avant le jeu

La Commission électorale nationale autonome a rencontré hier les responsables des partis politiques qui se sont conformés aux dispositions de la Charte des partis politiques. Lors de cette séance d’information et de concertation qui s’inscrit dans le cadre de l’organisation réussie des législatives d’avril prochain, la Céna a exposé aux partis politiques la clé de répartition des sièges.

Comment sera conduit le processus électoral ? Quel processus suivront les dossiers de candidature jusqu’à leur validation ? Sur quelles bases seront attribués les sièges conformément à l’article 242 du Code électoral ? Des questions largement débattues hier par les partis politiques et la Commission électorale nationale autonome. C’est d’ailleurs l’objectif de cette rencontre initiée par la Céna : « Porter à la connaissance des partis politiques une série d’observations et d'informations sur la manière dont sera conduit le processus électoral et sur la compréhension que la Céna a, de la mise en œuvre des dispositions du Code électoral, notamment l’article 242 d’une part, et d’autre part recueillir les observations et suggestions des partis politiques », a précisé le président de la Céna Emmanuel Tiando à l’entame de la séance. Il ajoute que les partis politiques sont les principaux acteurs politiques et les acteurs politiques sont les premiers responsables du succès du processus électoral.
Présentant les grandes lignes du calendrier électoral, les activités déjà réalisées, celles en cours et celles à venir, la vice-présidente de la Céna, Geneviève Boko
Nadjo, a insisté sur la période de dépôt de candidature qui va courir du 21 au 26 février et la procédure de la déclaration de candidature par les partis politiques. Elle a rappelé la liste des pièces à fournir avec un accent particulier sur le certificat de conformité aux dispositions de la loi 2018-23 portant Charte des partis politiques délivré par le ministère de l'Intérieur. Les partis politiques ont été invités à s'assurer de ce que leurs dossiers soient complets. Car, il n'y aura ni modification, ni ajout de pièces après le dépôt. « Assurez-vous que vous êtes prêts avant de déposer vos dossiers. Préparez-vous avant de venir nous voir parce que dès que vous venez nous voir et vous déposez vos dossiers, vous n’y avez plus accès », a martelé le président de la Céna, Emmanuel Tiando.
Au commissaire Adam Soulé Boukari d’ajouter : « La procédure de déclaration de candidature est irréversible et consistera d'abord à la vérification des noms, prénoms, professions et adresses des candidats et des suppléants, la vérification de la complétude des pièces de chaque candidat et de chaque suppléant. La Céna délivrera un récépissé provisoire. Puis, suivra l'étape du contrôle de fond qui se fera à l’interne. Il s’agira de vérifier la conformité des pièces et la recevabilité des candidatures avant la délivrance d'un récépissé définitif en cas de candidature conforme ou la prise d'une décision de rejet en cas de non-conformité de la candidature».

Quid de la répartition
des sièges ?

Lors de sa concertation avec les partis politiques, la Céna a exposé sa compréhension de l’article 242 du Code électoral relatif à l’attribution des sièges. C’est le conseiller Freddy
Houngbédji qui a présenté la clé de répartition, objet d’une décision de la Céna rendue publique le 8 février dernier. «Conformément aux décisions de l’article 242 de la loi N°2018-31 du 09 octobre 2018 portant code électoral en République du Bénin, sont éligibles à l’attribution et à la répartition des sièges, soit les listes ayant recueilli au moins 10% des suffrages valablement exprimés au plan national, lorsque leur nombre est supérieur ou égal à 04 ; soit les 04 listes ayant recueilli le plus grand nombre de suffrages valablement exprimés au plan national, lorsque le nombre des listes ayant recueilli au moins 10% de ces suffrages est inférieur à 04 ; soit toutes les listes admises à concourir, lorsque leur nombre est inférieur à 04 ; soit toutes les listes admises à concourir, lorsque aucune d’elles n’a recueilli au moins 10% des suffrages valablement exprimés au plan national », fait-il savoir.
Le commissaire Freddy
Houngbédji poursuit: « Dans chaque circonscription électorale, les sièges sont répartis entre les listes éligibles à l’attribution, selon la méthode du quotient électoral et suivant la règle de la plus forte moyenne pour ce qui concerne les sièges restant à pourvoir. Le quotient électoral d’une circonscription est obtenu en divisant le nombre des suffrages valablement exprimés, obtenus par toutes les listes en compétition par le nombre des sièges à y pourvoir. Le nombre de suffrages obtenus par chaque liste éligible est divisé par le quotient électoral et le résultat obtenu donne le nombre de sièges à attribuer à chaque liste. Les sièges restants, que la méthode du quotient électoral n’a pas permis de répartir, sont attribués, l’un après l’autre, entre les listes éligibles suivant la règle de la plus forte moyenne. La règle de la plus forte moyenne consiste à diviser, pour chaque liste, le nombre de ses suffrages par le nombre des sièges qui lui ont été attribués, auquel il est ajouté le siège à attribuer. En cas d’égalité des moyennes entre des listes éligibles, le siège restant est attribué à la liste ayant obtenu le plus fort suffrage au plan national ».
La plupart des représentants des partis politiques ont salué cette décision, mais ont exprimé des réserves par rapport au quitus fiscal et au certificat de conformité. Des pièces dont la délivrance ne dépend pas de la Céna, a indiqué le président Emmanuel Tiando. Par ailleurs, le président de la Cena a expliqué que la convocation des partis politiques par voie de presse pour cette rencontre est due au fait que le ministère de l'Intérieur n'a pas encore publié la liste des partis conformes et par conséquent, la Céna ne dispose pas de toutes les adresses. Il est à noter que les deux blocs de la Mouvance, l’Udbn de Claudine Prudencio, les Fcdb de Soumanou Toléba…, le Prd, l’Usl…, étaient tous présents. Le parti Forces cauris pour un Bénin émergent ne s’est pas fait représenter à la séance.

Actualités 13 févr. 2019


Electrification rurale au Bénin: L’Aberme dispose d’un nouveau siège à Cotonou

Les travailleurs de l’Agence béninoise pour l’électrification rurale et la maîtrise d’énergie (Aberme) ont désormais un cadre adéquat pour mener à bien leurs activités. Le nouveau siège de ladite agence a été inauguré ce mardi 12 février, par le ministre de l’Energie, Dona Jean-Claude Houssou, à Cotonou, en présence des partenaires techniques et financiers et des membres de l’Association interprofessionnelle de l’énergie.

« Aujourd’hui, c’est avec fierté et un sentiment de travail bien accompli que je vous remets les clés de cet immeuble de 38 bureaux… ». Cette déclaration du directeur général de l’Agence d’exécution des travaux d’intérêts publics du Bénin (Agetip-Bénin), Raymond Adékambi, suivie de la coupure symbolique du ruban vient consacrer l’inauguration du nouveau siège de l’Agence béninoise de l’électrification rurale et de la maîtrise d’énergie (Aberme), à Cotonou.
A la cérémonie d’inauguration de cet immeuble à deux niveaux de 38 bureaux hier, le représentant du personnel de l’Aberme, Rock Kouakanou, a manifesté la joie qui l’anime au nom de ses collègues avant de déclarer que cette inauguration est un nouveau départ pour leur agence. « Il est une nécessité de doter l’Aberme d’un siège compte tenu des multiples activités qu’elle mène aujourd’hui », a souligné le représentant du personnel qui félicite le directeur général. « Vous avez réussi là où vos prédécesseurs ont échoué », a dit Rock Kouakanou à l’endroit du directeur général de l’Aberme. Ce nouveau siège améliorera les conditions de travail des agents, estime-t-il. Le représentant du personnel espère que les autres revendications en attente vont bientôt trouver leurs solutions.
« J’éprouve une immense fierté avec l’inauguration de ce nouveau siège de l’Aberme », a affirme, soulagé le directeur général de l’Agetip- Bénin, Raymond Adékambi. Il rappelle que c’est depuis plus de 12 ans que le projet de construction d’un siège de l’Aberme a été initié. Un projet qui, selon lui, a souffert dans la mesure où le premier site sur lequel devait être érigé ce siège a fait l’objet de litiges qui pendent devant les tribunaux aujourd’hui.
En dehors de ce problème, le directeur général de l’Agetip-Bénin a aussi fait cas du financement qui constitue un goulot d’étranglement de ce projet.
Le projet de construction et d’équipement de ce siège, selon Raymond Adékambi, avait été conçu depuis 2007. Les travaux initialement prévus, souligne-t-il, étaient de type R+5 et permettraient de dégager plus d’une centaine de bureaux, quatre salles de conférence et divers espaces collaboratifs. Toutefois, des contraintes budgétaires ont poussé, à la demande du maître d’ouvrage et en concertation avec le bénéficiaire qu’est l’Aberme, à redimensionner le projet à un R+2. Un projet qui aura coûté 800 millions de francs Cfa comprenant l’acquisition de terrain et sa sécurisation, l’ensemble des études techniques architecturales, les travaux proprement dits de même que leur suivi par les différents corps de contrôle et leur supervision par l’Agetip-Bénin.
Après avoir remercié le gouvernement qui a prévu dans son programme d’actions, la construction de ce siège, le directeur général de l’Aberme, Francis Tchékpo, a rappelé que cette initiative date de 2002. Il a pris l’engagement, au nom de son personnel, d’en faire bon usage.
« L’inauguration de ce siège est l’aboutissement d’un arsenal important pour booster le secteur de l’énergie », a déclaré le ministre de l’Energie, Dona Jean-Claude Houssou. Il se réjouit de la mise en service de ce nouveau siège qui va améliorer les conditions de travail des agents de l’Aberme. Des agents qui, selon lui, se battent au jour le jour pour un accès facile à l’électricité des populations.

Actualités 13 févr. 2019


Quitus fiscal et certificat de conformité au système partisan: De l’insomnie chez des candidats aux législatives

Rares sont les potentiels candidats aux législatives du 28 avril prochain qui ont facilement le sommeil par ces temps d’accomplissement de formalités administratives liées à l’obtention de certaines pièces nécessaires au bouclage de leurs dossiers de candidature, surtout le quitus fiscal et le certificat de conformité du parti politique.

Les potentiels candidats aux élections législatives du 28 avril prochain sont sous forte pression. Très peu ont le sommeil actuellement, parce que contraints de fournir leur quitus fiscal des trois dernières années, c’est-à-dire 2016, 2017 et 2018 en vue du bouclage de leurs dossiers de candidature. A moins d’une dizaine de jours de l’ouverture du dépôt des dossiers prévue pour le 21 février prochain, nombreux d’entre eux ne peuvent pas certifier la main sur le cœur qu’ils seront dans le starting-block. Même de grands habitués de la course législative pourraient ne pas s’en sortir aussi facilement face à la rigueur et l’impartialité du dispositif électronique mis en ligne par la direction générale des Impôts et des Domaines pour l’obtention du quitus fiscal. Les acteurs politiques sont en train de se rendre à l’évidence des réalités des réformes portées par le Code électoral. Cette innovation prévue à l’article 46 du Code électoral met un frein à la délinquance fiscale. Surtout qu’elle ne distingue ni acteurs de la Mouvance présidentielle ni ceux de l’Opposition. Les deux camps sont logés à la même enseigne. Pas de possibilité de passer à côté. Soit, le potentiel candidat répond à toutes les questions de la plateforme électronique et obtient son précieux sésame. Soit, il ne le fait pas et est éconduit purement et simplement et ne va pas au bout du processus d’obtention du quitus fiscal. Lequel processus part de l’Identifiant fiscal unique (Ifu) permettant de renseigner sur le patrimoine imposable du candidat potentiel, notamment ses entreprises, ses propriétés bâties ou non et autres biens répertoriés.Certains hommes politiques qui ont jusqu’ici triché avec la loi fiscale sont en train de faire face à la réalité. Ils seront obligés de subir la rigueur de l’administration fiscale qui va opérer des redressements. Ce qui fait d’ailleurs grincer les dents actuellement dans les rangs de ces acteurs politiques. Ceux qui n’ont pas beaucoup de réalisations ne se font pas de gros soucis. En revanche, les plus fortunés qui ont beaucoup de biens, surtout immeubles et ont construit des gratte-ciel ne dorment presque plus. L’heure a sonné pour qu’ils payent le juste prix sans négociation et sans intermédiaire physique. Ils sont contraints de payer l’ardoise fiscale des trois dernières années de toutes leurs maisons bâties ou non et autres. Certains potentiels candidats pourraient payer jusqu’au-delà du milliard F Cfa, apprend-on.

Course contre la montre

Le quitus fiscal constitue donc une aubaine pour le Trésor public qui ne s’en porterait que mieux.Même si ça ronronne beaucoup dans les rangs des potentiels candidats, surtout des députés sortants dont certains regrettent déjà l’adoption de cette innovation, ils n’ont d’autre choix que de se conformer à la loi. Il ne sert à rien aujourd’hui de pleurnicher sur le lait renversé. Le vin est tiré et ils n’auront qu’à le boire. Le Code électoral est clair là-dessus. Autrement, ils ne pourront pas prendre part aux élections législatives.
D’une pression psychologique à une autre, les acteurs de la classe politique ont également le feu aux fesses par rapport à la procédure de conformité de leurs partis politiques à la nouvelle Charte des partis politiques. Les dossiers de presque tous ont été rejetés par le ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique qui les a étudiés. Les partis politiques comme l’Union progressiste, le Bloc républicain, le Parti du renouveau démocratique (Prd) et autres sont appelés à revoir leur copie. Le ministère chargé de l’Intérieur a fait beaucoup d’observations de forme pour les uns et de fond pour les autres sur leurs dossiers de conformité. Celui-ci a accordé un délai de huit jours aux partis politiques concernés pour la correction. Or, sans cette correction, ces derniers ne pourront pas obtenir le certificat de conformité à la nouvelle charte des partis politiques au Bénin et prétendre se lancer dans la course aux législatives. Cette pièce fait désormais partie intégrante des dossiers que devront fournir les partis politiques en vue des législatives du 28 avril prochain, conformément à la décision de la Cour constitutionnelle sur laquelle s’est alignée la Commission électorale nationale autonome (Céna) qui gère l’organisation pratique du scrutin. L’échéance rapproche inexorablement les partis politiques de la date fatidique du 21 février prochain prévue pour l’ouverture officielle du dépôt des candidatures à la Céna.
De toutes les manières, cette question de quitus fiscal et de formalité en vue d’obtention du certificat de conformité à la Charte des partis politiques sera de la mer à boire pour les potentiels candidats dont certains pourraient être obligés de jeter l’éponge dans la course aux législatives.

Actualités 13 févr. 2019


Drame à Malanville: Un homme tire sur un marabout soupçonné d’être l’amant de sa femme

La ville de Malanville a enregistré hier, mardi 12 février, un évènement peu ordinaire. Avec une arme de fabrication artisanale, un homme tire à bout portant sur un marabout et un motocycliste qui le conduisait. La Police républicaine a réussi à l’appréhender, alors que ses victimes ont été admises à l’hôpital de zone pour des soins intensifs.

Le calme qui régnait à Malanville, hier mardi 12 février aux environs de 6 h 30, a été perturbé par des coups de feu. A l’arrivée, il n’y a pas de pertes en vie humaine, mais deux personnes blessées. Admises à l’hôpital de zone de la ville, elles suivent des soins intensifs. Pendant ce temps, leur agresseur âgé de 45 ans sur lequel le commissaire de police Thomas Hessou et ses éléments ont mis la main, alors qu’il tentait de traverser la frontière à la hauteur du pont entre le Bénin et le Niger, attend d’être présenté au procureur de la République près le Tribunal de première instance de Kandi.
En effet, soupçonnant le marabout d’être l’amant de son épouse à Tassi Zénon, un quartier de Malanville centre, Assane Issa n’a pas hésité à tirer à bout portant, au moyen d’un pistolet de fabrication artisanale sur lui, pour se venger. Répondant au nom d’Alfa Yacouba Yaya, le maître coranique et son conducteur Youssoufou Alfa Zazi, cultivateur domicilié à Tassi Tédji, tous les deux de nationalité nigérienne et ayant la cinquantaine environ, se rendaient à moto au quartier Boulanga pour prendre un bus de transport en commun. Une fois arrivé à leur niveau, alors qu’il les poursuivait,
Assane Issa a commencé par tirer sur le marabout. Malgré l’intervention de celui qui l’a remorqué, il reçut trois coups de feu dans l’abdomen et la cuisse. Dans sa tentative de le sauver, Youssoufou Alfa Aziz a, quant à lui, été grièvement blessé à la tête.
Informé, le maire de Malanville, Inoussa Dandakoè, s’est aussitôt rendu à l’hôpital. C’est pour exprimer la compassion des membres du Conseil communal aux victimes et à leurs proches. Il était également au commissariat pour rencontrer le commissaire et l’agresseur

Société 13 févr. 2019


Diocèse de Porto-Novo: Le jubilé des 60 ans du sanctuaire Notre-Dame des Lagunes lancé

L’évêque du diocèse de Porto-Novo, Mgr Aristide Gonsallo, a officiellement lancé, dimanche 10 février dernier, le jubilé des 60 ans d’existence du site du pèlerinage marial Maria Tokpa, c’est-à-dire le sanctuaire Notre-Dame des Lagunes de Porto-Novo. C’était en marge de la messe de clôture du pèlerinage marial diocésain qui s’est déroulé du 8 au 10 février, sur le site à Porto-Novo.

Le sanctuaire Notre-Dame des Lagunes de Porto-Novo souffle ses 60 bougies le 19 décembre prochain. L’évêque du diocèse de Porto-Novo, Mgr Aristide Gonsallo, a lancé les activités du jubilé, en marge de la messe de clôture du pèlerinage marial diocésain dimanche 10 février dernier, devant conduire aux festivités officielles de cet évènement.
Ce lancement a été marqué par l’inauguration de la porte sainte du jubilé ; laquelle donne accès au site saint. Cette porte restera ouverte tout au long de l’année jubilaire et permettra à chaque pèlerin de passer pour prier et obtenir des bénédictions. L’évêque Aristide Gonsallo a également remis symboliquement, une grande flamme à tout le diocèse à travers l’équipe d’animation du sanctuaire composée des pères Albert Hounsinou, Barthélemy Bodjrènou et Fidès Godonou pour qu’elle continue de faire du site un lieu de prière et de sanctification. L’équipe d’animation du site devra transmettre, à son tour, cette flamme aux divers mouvements et associations et aux divers groupes de pèlerins qui viendront prier dans ce sanctuaire. Plusieurs autres activités sont prévues pour meubler les noces de diamant de ce site marial de Maria Tokpa. Il est prévu une série d’enseignements par divers conférenciers ; des pèlerinages inter-doyenné au niveau du diocèse et d’ailleurs, informe l’évêque de Porto-Novo.
Mgr Aristide Gonsallo sera appuyé par le recteur du sanctuaire marial, le père Albert Hounsinou. Ce dernier annonce divers travaux d’extension du site pour que le sanctuaire fasse peau neuve lors de la cérémonie de clôture de l’année jubilaire. Le père Albert Hounsinou a informé qu’il existe actuellement sur le compte du sanctuaire marial ouvert dans les livres de la Bank of Africa Bénin (Boa-Bénin) un montant de 130 128 440 F CFa dont 16 778 105 F Cfa au titre des fonds collectés en 2018. Mais cette somme est largement insignifiante par rapport à l’ampleur des divers travaux prévus dans le cadre de l’agrandissement du site. Chacune des paroisses des 14 communes du département de l’Ouémé et du Plateau composant le diocèse de Porto-Novo a remis sur-le-champ sa contribution déposée par le curé de l’église. Cette collecte a été accompagnée par tous les pèlerins n’ont pas hésité à faire le geste nécessaire.

Société 12 févr. 2019


Diocèse de Porto-Novo: Le jubilé des 60 ans du sanctuaire Notre-Dame des Lagunes lancé

L’évêque du diocèse de Porto-Novo, Mgr Aristide Gonsallo, a officiellement lancé, dimanche 10 février dernier, le jubilé des 60 ans d’existence du site du pèlerinage marial Maria Tokpa, c’est-à-dire le sanctuaire Notre-Dame des Lagunes de Porto-Novo. C’était en marge de la messe de clôture du pèlerinage marial diocésain qui s’est déroulé du 8 au 10 février, sur le site à Porto-Novo.

Le sanctuaire Notre-Dame des Lagunes de Porto-Novo souffle ses 60 bougies le 19 décembre prochain. L’évêque du diocèse de Porto-Novo, Mgr Aristide Gonsallo, a lancé les activités du jubilé, en marge de la messe de clôture du pèlerinage marial diocésain dimanche 10 février dernier, devant conduire aux festivités officielles de cet évènement.
Ce lancement a été marqué par l’inauguration de la porte sainte du jubilé ; laquelle donne accès au site saint. Cette porte restera ouverte tout au long de l’année jubilaire et permettra à chaque pèlerin de passer pour prier et obtenir des bénédictions. L’évêque Aristide Gonsallo a également remis symboliquement, une grande flamme à tout le diocèse à travers l’équipe d’animation du sanctuaire composée des pères Albert Hounsinou, Barthélemy Bodjrènou et Fidès Godonou pour qu’elle continue de faire du site un lieu de prière et de sanctification. L’équipe d’animation du site devra transmettre, à son tour, cette flamme aux divers mouvements et associations et aux divers groupes de pèlerins qui viendront prier dans ce sanctuaire. Plusieurs autres activités sont prévues pour meubler les noces de diamant de ce site marial de Maria Tokpa. Il est prévu une série d’enseignements par divers conférenciers ; des pèlerinages inter-doyenné au niveau du diocèse et d’ailleurs, informe l’évêque de Porto-Novo.
Mgr Aristide Gonsallo sera appuyé par le recteur du sanctuaire marial, le père Albert Hounsinou. Ce dernier annonce divers travaux d’extension du site pour que le sanctuaire fasse peau neuve lors de la cérémonie de clôture de l’année jubilaire. Le père Albert Hounsinou a informé qu’il existe actuellement sur le compte du sanctuaire marial ouvert dans les livres de la Bank of Africa Bénin (Boa-Bénin) un montant de 130 128 440 F CFa dont 16 778 105 F Cfa au titre des fonds collectés en 2018. Mais cette somme est largement insignifiante par rapport à l’ampleur des divers travaux prévus dans le cadre de l’agrandissement du site. Chacune des paroisses des 14 communes du département de l’Ouémé et du Plateau composant le diocèse de Porto-Novo a remis sur-le-champ sa contribution déposée par le curé de l’église. Cette collecte a été accompagnée par tous les pèlerins n’ont pas hésité à faire le geste nécessaire.

Société 12 févr. 2019


Lokossa: Un homme tue son épouse et se donne la mort

Un homme, la quarantaine a tué hier, lundi 11 février, dans un village de Lokossa dans le Mono, son épouse avant de se donner la mort. A l’origine de ce drame, de fréquentes polémiques au sujet de la paternité de leur enfant aînée, une fille d’environ 17 ans.

Le couple vivait à Ganhotinsa, un des dix villages de l’arrondissement d’Agamé, dans la commune de Lokossa. Comme à son habitude, il y a eu hier une dispute qui, cette fois, s’est soldée par la mort du mari et de son épouse. Les corps sans vie des deux, exposés chez eux, présentaient de grosses entailles. Celui de la femme, quant à lui, est amputé d’un bras. Témoins de la scène macabre, des habitants du village de Ganhotinsa racontent que muni d’une machette, le mari a arraché un bras à son épouse et l’a violentée jusqu’à la tuer avant de se donner la mort. Samedi dernier, de vives altercations ont déjà eu lieu entre l’homme et la femme.
Selon les mêmes sources, l’homme et son épouse ont souvent de fréquentes et chaudes discussions au sujet du père biologique de leur enfant aînée, une fille de 17 ans environ. À les en croire, tout serait parti de la femme, âgée d’environ quarante ans, qui aurait avoué récemment à son mari qu’il n’est pas le père de sa fille. Depuis cet aveu, précisent les mêmes sources, la femme faisait l'objet de toutes sortes de menaces de mort de la part de son mari avec qui elle a eu, au total, six enfants.
Personne ne pouvait imaginer que la crise allait tourner au drame au point d’emporter et le mari et la femme, se lamentent les proches des deux défunts. Dans les rangs des familles éplorées, c’est la désolation, la tristesse et la consternation.
Le chef de l’arrondissement d’Agamé, Justin Hounsounou, a déploré cet extrémisme violent et invité ses administrés à privilégier le dialogue en toutes circonstances. Après les constats d’usage et sur instruction du procureur de la République près le tribunal de Lokossa, les deux corps ont été déposés à la morgue du Centre hospitalier départemental situé à Lokossa par les éléments de la Police républicaine.

Société 12 févr. 2019


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