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Mettre fn aux violences basées sur le genre est un impératif ![/caption]« Orangez le monde : Ecoutez-Moi Aussi ». C’est le thème mondial de la campagne tous unis contre les violences faites aux filles et aux femmes(Vff) qui sera lancée le 25 novembre prochain. Pour cette édition, l’Onu invite les partenaires à organiser des tables de discussion autour des violences et à créer des occasions de dialogue entre les activistes, les acteurs de prise de décisions et le public. Il s’agira de mettre en exergue la couleur orange en vue d’attirer l’attention du monde entier sur cette initiative.
La communauté internationale se mobilise contre les violences à l’égard des filles et des femmes. A l’occasion de la journée internationale retenue dans ce cadre, l’Organisation des Nations Unies exhorte les acteurs à divers niveaux à brandir la couleur orange pour soutenir la campagne ‘’Tous unis contre les Vff’’. Ce sera le symbole du combat pour attirer davantage l’attention de la communauté internationale sur ce phénomène qui décime des milliers de victimes.
Les violences à l’égard des filles et des femmes sont une pandémie mondiale. Selon l’Onu, « elles constituent l’une des violations les plus répandues, les plus dévastatrices et les plus meurtrières dans le monde ».
Le dernier rapport de l’institution se focalise sur les inégalités entre les deux sexes. « Ces inégalités persistent dans le monde et empêchent les filles et les femmes d’exercer leurs droits fondamentaux. Elles compromettent leur avenir », relève le secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres.
Les Nations Unies considèrent les violences à l’égard des femmes comme la plus extrême des discriminations. D’après les données recueillies « auprès de 87 pays de 2005 à 2016, 19% des femmes âgées de 15 à 49 ans affirmaient avoir subi des violences physiques ou sexuelles infligées par un partenaire intime ». Dans les cas les plus extrêmes, ces violences peuvent conduire à la mort. « En 2012, près de la moitié des femmes victimes d’homicides volontaires dans le monde avaient été tuées par un partenaire intime ou un membre de leur famille, contre 6% des hommes ».
Pas de pouvoir de décision
L’une des violences les plus graves concerne l’excision. La mutilation génitale féminine représente un autre cas d’extrême violence. Si la pratique a baissé d’environ 24% depuis l’an 2000, sa prévalence reste élevée dans certains des 30 pays disposant de données représentatives à ce sujet. L’Onu relève qu’une fille sur trois âgées de 15 à 19 ans a subi un type de mutilation sexuelle contre près d’une sur deux en 2000.
Dans le domaine de la santé de reproduction, une frange importante de femmes n’a pas le pouvoir de décision. « Un peu plus de 52% de femmes âgées de 15 à 49 ans qui sont mariées ou vivent en union libre, prennent leurs propres décisions en matière de sexualité, de méthodes contraceptives et de services de santé dans 43 pays en développement », soutient le rapport de l’Onu.
Le problème de ressources financières constitue un handicap à la lutte contre les violences. Les initiatives de prévention et d’élimination des violences faites aux femmes se heurtent au manque de financement. L’Onu relève que le manque inquiétant de ressources financières est l’un des principaux obstacles aux efforts déployés pour prévenir la violence à l’égard des filles et des femmes dans tous les pays ».
En cela, les Objectifs de développement durable doivent davantage se focaliser sur la question des Vff. « Même si les programmes-cadres tels que les Objectifs de développement durable qui tendent notamment à éliminer les vff sont porteurs d’espoir, ils doivent pouvoir disposer de fonds suffisants pour pouvoir réellement transformer la vie des femmes et des filles », propose l’Onu.
L’institution indique les actions à mener en direction des femmes. « Des efforts plus énergétiques devront être faits pour parvenir à l’égalité des sexes et autonomiser les femmes et les filles sur le plan juridique, afin de lutter contre les discriminations sexistes profondément ancrées qui sont la conséquence d’attitudes patriarcales et de normes sociales apparentées ».
Le Bénin n’est pas épargné du phénomène des violences faites aux filles et aux femmes. En dépit des efforts des acteurs de lutte, le phénomène persiste. Des cas de viol, d’exploitation économique, des mariages précoces et forcés sont encore une triste réalité dans le pays. Le pays devra alors redoubler d’effort en misant davantage sur les sensibilisations et en veillant au respect des droits humains afin d’être un modèle pour des pays africains d’ici l’échéance des Odd. Cela est possible si le Bénin s’y engage !
Florant Maroya, assistant de recherche au ministère des Affaires sociales[/caption]Florant Maroya, assistant de recherche au ministère des Affaires sociales, évoque à travers cette interview les violences basées sur le genre, l’arsenal juridique et les voies de recours à la portée des réfugiés et autres demandeurs d’asile au Bénin.
La Nation : Quelles sont les causes des violences basées sur le genre ?
Florant Maroya : Les causes sont de plusieurs ordres. Nous avons des causes qui relèvent de nos réalités socioculturelles. Les causes que nous avons toujours inculquées à nos enfants. Des questions de supériorité, des questions de rapports sociaux entre les hommes et les femmes. Il s’agit également de la pauvreté de la femme. Les questions phares comme l’autonomisation. De ce point de vue, les femmes sont parfois, parce que dépendantes, portées à subir ces types de violences.
Malgré un arsenal juridique confortant, on constate que le problème persiste. Quel commentaire en faites-vous ?
Le problème persiste parce que certains auteurs agissent, pour la plupart du temps, par ignorance. Or, dans notre pays, nous avons des lois qui réglementent tout cela. Les lois répriment les questions de violences et punissent les auteurs ou complices de violences faites à l’endroit des femmes et des filles. Il s’agit notamment de la loi 2011-26 du 9 janvier 2012 portant prévention et répression des violences faites aux femmes en République du Benin.
Le phénomène persiste à cause de certaines faiblesses que nous pouvons noter au niveau de l’arsenal juridique. Faiblesse en ce sens que certains auteurs ne sont pas forcément punis conformément à la loi. Il y a des interférences. Il y a des violations. Nous sommes dans un pays où tout le monde est cousin à quelqu’un. Il n’est pas rare que, par des coups de fil, on vous interpelle. Mais un travail formidable est en train d’être fait au niveau des juridictions. Les questions de viol sont systématiques et automatiques. Cela ne se discute pas.
L’autre difficulté est que vous avez certaines femmes qui, lorsque le processus est enclenché, suite à des pressions qu’elles subissent, viennent vous voir pour vous demander de le suspendre. «Je ne voudrais pas aller au bout parce que je suis femme. Je ne pourrais pas traduire mon époux devant les juridictions. Sinon, on va me chasser et, si mon mari est condamné, qu’est-ce que mes enfants vont manger ?».
Voilà autant de difficultés, de considérations que nous devons prendre en compte. Mais dans l’un ou l’autre des cas, nul n’est au-dessus de la loi. La loi doit pouvoir s’appliquer à chacun et elle s’impose à tous, que nous soyons refugiés ou non.
Quelles pourraient être les voies de recours ?
Nous partageons avec nos amis étrangers, mais qui vivent en terre béninoise, ces voies de recours, parce que lorsqu’ils sont victimes d’un cas de violence, ils peuvent se porter vers les structures pour leur prise en charge. La première des structures est le ministère en charge des Affaires sociales, à travers ces structures déconcentrées, notamment les Centres de promotion sociale et bien d’autres.
Mais le ministère ne travaille pas de façon isolée. Il travaille en synergie avec bien d’autres structures sectorielles, notamment le ministère de la Sécurité publique à travers la Police. Nous avons le ministère de la Santé où l’on traite des questions de viol et de délivrance de certificats médicaux. Le ministère de la Justice est là pour réprimer.
Lorsque nous nous intéressons aux cas spécifiques, le ministère de l’Éducation intervient, parce que les violences au niveau du système éducatif sont d’actualité. Et là, c’est aussi les ministères de l’Enseignement et bien d’autres ministères qui interviennent. Il y a également quelques structures sans oublier le rôle très important et déterminant des Organisations de la société civile.
Les Osc s’investissent au jour le jour dans la promotion des droits de la femme en général, des droits de la personne humaine et des filles en particulier. Elles sont nombreuses. Nous avons également les partenaires techniques et financiers qui accompagnent tous ces ministères sectoriels dans l’accomplissement de tout ce qui est lutte contre les violences basées sur le genre dans notre pays.
Dans l’un ou l’autre des cas, pour y arriver, il faut vraiment agir avec la femme elle-même. Agir sur l’homme, agir avec la société en impliquant toutes les composantes de la société. C’est un travail de synergie.

Les membres du Comité de gestion du Fonds d’appui au développement des médias (Fadem) seront installés ce jour suite à l’adoption de deux décisions après étude du rapport sur la mise en place de ce fonds tant attendu dans le milieu de la presse.
Les médias bénéficieront prochainement de l’appui de l’État. Le processus d’opérationnalisation du Fonds d’appui au développement des médias (Fadem) est à son terme. Ce jeudi 22 novembre, les membres du comité de gestion de cet outil d’accompagnement des entreprises de presse seront installés. La nouvelle est tombée au terme de l’étude du rapport relatif à la mise en place du Fadem.
Le président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac), Adam Boni Tessi, informe que c’est un processus long qui prend fin ce jour. « La mise en place du Fadem remonte à l’adoption de la loi 2015-07 du 20 mars 2015 portant code de l’information et de la communication », informe-t-il, précisant que c’est l’article 39 de cette loi qui l'a prévue.
Ce fonds, rappelle-t-il, était directement géré par la Haac avant la prise de cette loi. Il informe que l’institution se conforme ainsi à la loi en adoptant le rapport de mise en place du Fadem. Bien qu’il reconnaisse que le processus a duré plus de trois ans, Adam Boni Tessi affirme que la tâche n’a pas été facile. Et, l’installation des membres du comité de gestion du Fonds ce matin marque l’aboutissement de ce processus.
Deux décisions sont issues de l’adoption du rapport y relatif. La première concerne la dénomination, la composition, les attributions et le fonctionnement du Fadem et la seconde désigne les membres du Comité de gestion.
Selon le 1er rapporteur de l’institution, Lambert Dogo, le Fonds est géré par un comité placé sous l’autorité de la Haac. Il est composé de cinq membres qui représentent la Haac, le gouvernement et les professionnels des médias. Le Comité est présidé par le représentant de la Haac, assisté de deux professionnels respectivement vice-président et rapporteur.
Le Comité de gestion du Fadem est appuyé par un organe technique, le Secrétariat exécutif. Cette structure est composée du secrétaire exécutif, choisi après appel à candidatures. Il est assisté d’un adjoint, d’un chargé de projet, d'un agent comptable, etc.
Diverses dispositions organisent le fonctionnement, la gestion et le financement du Fadem. C’est le Fonds tel que défini et organisé que se chargent de diriger les membres du Comité de gestion.
Lambert Dogo représente la Haac et va présider le Fonds. Le représentant du gouvernement est Marcel Tchobo. Basile Tchibozo, Franck Kpotchémè et Guy-Constant Éhoumi représentent les professionnels des médias, respectivement pour le compte du patronat, de l’Upmb et de l’Odem.

Les structures horizontales et verticales du Parti du renouveau démocratique (Prd) des communes de Dan-gbo, d’Adjohoun et de Bonou sont désormais installées. Elles sont mises en ordre de bataille en perspective des élections législatives de 2019, à la faveur d’une cérémonie fort simple qui s’est déroulée au Collège d’enseignement général (Ceg) d’Adjohoun.
Cette remobilisation de la troupe est à l’initiative du ministre de l’Industrie et du Commerce, Serge Ahissou, un des ténors du Prd dans la Vallée de l’Ouémé. Il a bien compris l’enjeu des échéances électorales, en instruisant tôt les chefs des sections communales de la Vallée de l’Ouémé, au regard de l’immensité de la tâche qui leur incombe. Une cérémonie qui fait suite à la mise en place des cellules de village et des arrondissements dont les bureaux ont été dynamisés.
Pour Philéas Martial Patinvoh, représentant le ministre Ahissou, la machine de mobilisation vient d’être huilée à travers cette installation qui vise à responsabiliser chaque membre des structures de base. Il a, de ce fait, invité les uns et les autres à poursuivre sans relâche le travail d’explication de l’idéologie et la vision politiques du Prd aux militants de leurs communes respectives, afin de conquérir d’autres citoyens. Le directeur de cabinet du ministre de l’Industrie et du Commerce n’a pas manqué de souligner quelques actions du gouvernement et les projets en vue pour la Vallée de l’Ouémé et qui méritent d’être soutenus par les populations. Le vice-président du Prd, Denis Gbèssèmèhlan, chef de la délégation, a dopé le moral à toute l’assistance. Il est revenu sur la position franche du Prd face à la réforme du système partisan qui aboutit progressivement à la mise en place de deux grands blocs pour le compte de la mouvance présidentielle. Il s’est dit très séduit par la mobilisation des militants, des jeunes, des femmes, des sages et notables et la présence remarquable des rois de la Vallée de l’Ouémé aux côtés de leur fils, Serge Ahissou. Après avoir reçu l’engagement renouvelé des militants, le chef de la délégation, entouré des autres membres, a remis officiellement le bâton de pèlerin aux responsables communaux avec quelques conseils pour une bonne gestion des cellules de base et la promesse de rendre compte à qui de droit du travail que mènent le ministre Ahissou et ses ténors politiques dans la Vallée de l’Ouémé.
Outre Denis Gbèssèmèhlan, la délégation était composée du maire d’Akpro-Missérété, Michel Bahou, des vice-présidents Joël Allagbé, Médard Sessinou et d’autres cadres, venus pour investir officiellement Serge Ahissou et ses lieutenants dans leur nouvelle fonction à la tête des structures de base du parti dans la Vallée de l’Ouémé.
Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau
Politique 22 nov. 2018

Le ministre des Enseignements maternel et primaire, Salimane Karimou, est remonté contre certains directeurs d’écoles. Par un communiqué parvenu à notre rédaction, il dénonce des actes qui frisent la corruption. Sans protocole, il invite les victimes à aller se faire rembourser, munies du reçu à eux délivré.
Aussi, a-t-il instruit tous les chefs de régions pédagogiques à veiller au respect des prescriptions.
Salimane Karimou dénonce dans le communiqué « des initiatives aux relents de pratiques de corruption déguisées, incompatibles avec les idéaux du gouvernement et bannies des usages scolaires ». Il rappelle à cette occasion aux acteurs et usagers de l’école que « les mesures d’instauration des cotisations et ou souscriptions, quel que soit l’objet qui les fonde, restent interdites sans son autorisation préalable ».
Le ministre Salimane Karimou déplore dans le communiqué qu’il lui est parvenu que dans de nombreuses écoles, « des directeurs ont instauré de leur propre gré, et parfois en complicité avec des membres de bureaux d’Associations de parents d’élèves (Ape) des souscriptions ou cotisations allant de 2 000 à 15 000 francs Cfa par apprenant pour divers motifs ».
Pour ce qui concerne les écoles maternelles, l’autorité fustige, entre autres, des pratiques déloyales inhérentes aux tenues d’écoles, aux frais de fournitures hors normes, à la confection de cartes dites de sécurité, à l’ouverture unilatérale de cantine payante rendue obligatoire pour les enfants, à l’instauration de frais de goûter, aux manifestations festives. Quant aux écoles primaires, les frais dénoncés sont relatifs à l’inscription ou l’admission d’écoliers, au défaut d’acte de naissance ou de dossier scolaire pour les candidats au Cep, aux souscriptions initiées pour payer les enseignants recrutés, etc.
C’est dire donc que le ministre reste sensible aux plaintes des parents d’écoliers qui lui parviennent.
Yêdafou KOUCHÉMIN (stag.)
Société 22 nov. 2018

AVIS DE RECRUTEMENT – Office de Radiodiffusion et Télévision du Bénin (ORTB)
Lieu d’affectation : Cotonou (Bénin) -Durée du contrat : 02 ans–renouvelable -Disponibilité : immédiate
Envoyez votre candidature (CV, lettre de motivation et références) à contact@acoe-hr.com
L’Office de Radiodiffusion et Télévision du Bénin (ORTB), établissement audiovisuel de service public, a pour mission d’informer, d’éduquer et de divertir par des émissions radiophoniques et télévisuelles qui cadrent avec les besoins réels du téléspectateur et de l’auditeur. Les avancées technologiques ajoutées à la migration vers la Télévision Numérique Terrestre (TNT) ont engendré plusieurs mutations dans le domaine de la communication et notamment la communication audiovisuelle.
En effet les métiers sont désormais séparés, les organes de radio et de télévision connaissent de profondes réformes sur les plans juridique, organisationnel et statutaire. C’est aussi le cas de l’ORTB qui ne saurait échapper à ce phénomène mondial et pour lequel des actions ont débuté depuis quelques années pour préparer ces réformes inéluctables qui, à terme, lui permettront de mieux assurer sa mission. Force est de constater qu’aujourd’hui, les équipements et les processus ne répondent plus efficacement aux exigences actuelles en termes de production, post-production, diffusion, stockage et archivage. C’est donc pour cette raison qu’une modernisation s’impose et devra permettre une amélioration significative de de la qualité technique des programmes.
Depuis mai 2016, une nouvelle équipe dirigeante s’est donné pour mission de restaurer l’intérêt des auditeurs et téléspectateurs vis-à-vis des programmes radiophoniques et télévisuelles de l’ORTBà travers l’amélioration de la qualité des contenus soutenus par les nouvelles technologies. Afin de lui permettre de continuer d’être la vitrine du Bénin et de bien tenir sa place de service public dans l’environnement très concurrentiel de l’audiovisuel numérique.
Dans ce cadre, l’ORTB recherche une équipe d’excellence équipe composée :
et, en capacité d’avoir impérativement d’avoir les aptitudes suivantes :
Responsable de Programme Modernisation de l’ORTB (RPM-ORTB)
Sous l’autorité du Directeur Général de l’ORTB, ce professionnel est le Chef d’équipe du Programme modernisation et porte la responsabilité d’une mise en œuvre réussie dudit programme. Il sert d'interface entre les différents acteurs qui contribuent au programme – l’ORTB, le Ministère de l’Économie Numérique et de la Communication, les prestataires, les structures de formation et autres parties prenantes.
Le RPM-ORTB doit avoir une excellente connaissance et une expérience avérée du secteur de l’audiovisuel et des nouveaux usages et une bonne maîtrise des méthodologies de production TV. Il doit avoir une capacité d’analyse technique et être capable de faire des commentaires critiques et constructifssur les projets de production et de développement.
Les principales responsabilités du titulaire du poste sont de :
Procéder à la mise en place de l’équipe complète nécessaire à la mise en œuvre efficace et diligente du programme de modernisation. Sur approbation de l’autorité de tutelle, le RPM-ORTB pourra proposer au Directeur General de l’ORTB pour soumission à l’autorité de tutelle, le recrutement de ressources additionnelles, tout en privilégiant l’efficience dans la gestion des ressources
Profil recherché :Diplôme universitaire en gestion et organisation, management, marketing, développement commercial, sciences politiques, sciences humaines.
Chef de Projet Programmation et Contenus (CPPC)
Sous l’autorité du Responsable du Programme de Modernisation, ce professionnel contribue largement à la réussite des aspects du programme de modernisation relatifs à la programmation, à la production, à la gestion des équipements et aux archives et à la documentation.
Le CPPC doit établir une stratégie globale de programmation avec une vision sur les trois prochaines années qui déterminera notamment la mise en chantier des programmes à produire ou à acheter et les futures grilles de programmes à mettre en place. Le CPPC est également chargé d’assurer le suivi de fabrication des programmes, de leur conception à leur diffusion, aux niveaux artistique, technique, budgétaire, marketing et juridique.
Le CPPC doit avoir une excellente connaissance et une expérience avérée du secteur de l’audiovisuel, et des nouveaux usages et une parfaite maîtrise des méthodologies de production radio, TV et nouveaux médias. Il doit être créatif et force de propositions.
Les principales responsabilités du titulaire du poste sont de :
Évaluer les contenus et la grille des programmes existants
Profil recherché :
Diplôme universitaire en gestion et organisation, management, marketing, développement commercial, sciences politiques, sciences humaines.
Sous l’autorité du Responsable du Programme de Modernisation, ce professionnel contribue à la réussite des aspects du programme de modernisation relatifs à la production, à la gestion des équipements et des archives, et à la documentation.
Le CPPM doit réaliser l’évaluation des matériels et équipements de l’Office et sur la base des besoins et des perspectives de développement, contribuer à établir une stratégie globale d’acquisition de matériels modernes, avec une vision sur les trois prochaines années qui déterminera notamment la quantité et les spécifications des équipements à acquérir.
Le CPPM doit avoir une excellente connaissance et une expérience avérée du secteur de l’audiovisuel, et des nouveaux usages et une parfaite maîtrise des méthodologies de production radio, TV et nouveaux médias. Il doit être créatif et force de propositions.
Les principales responsabilités du titulaire du poste sont de :
Évaluer les procédures de production de contenus audiovisuels, et numériques en général
Profil recherché :
Société 22 nov. 2018

Pour les fêtes de fin d’année, Canal+ a concocté des offres inédites pour combler ses abonnés. Ses responsables ont présenté à la presse ce mercredi 21 novembre au siège de la société toute la programmation prévue pour la période. La promotion commence ce jeudi 22 novembre et prend fin le 21 décembre. Incroyable Canal+!
De grandes et agréables surprises à Canal+ en cette fin d’année pour tous les abonnés ! La société a concocté des offres incroyables pour la grande satisfaction des téléspectateurs. Qu’il s’agisse des abonnements ou des réabonnements, chaque client est servi à satiété. Des prix promotionnels pour les différentes offres !
Tenez ! Le prix du décodeur HD est divisé par trois, avec une réduction de dix mille F Cfa. « Le décodeur HD sera à cinq mille au lieu de quinze mille F Cfa à partir de la formule Evasion », annonce la directrice des ventes, Yacine Alao. « Pour ceux qui souhaitent souscrire à la formule Evasion+, ils auront quinze jours d’accès à la formule tout Canal+, celle de quarante-mille F Cfa », poursuit-elle.
Ces offres promotionnelles sont inédites. De quoi motiver les abonnés à vite les découvrir. « Ces réductions sont une première dans l’histoire de Canal+ Bénin. On n’a jamais fait une réduction aussi importante », revèle-t-elle.
Pour la période, les offres de réabonnement sont aussi réaménagées en faveur des clients. « Pour tout réabonnement, l’abonné se verra octroyer quinze jours à la formule supérieure. Cette offre commence le 29 novembre pour se terminer le 31 décembre », selon la directrice des ventes.
Canal+, c’est avant tout une incroyable programmation, soutient Afoussat Traoré, responsable à la communication . Une fois encore, la période de fin d’année n’a pas échappé à sa générosité. Un cocktail garni de films et de séries est offert pour combler les attentes des petits et des grands. Au menu sur les antennes Canal+, ‘’Vaina’’, ‘’Santa’’ et compagnie’’, ‘’Belle et Sébastien’’….Sans oublier la série des films tels que ‘’Une nuit au musée’’, ainsi que des films historiques et éducatifs, dont ‘’Les figures de l’ombre’’.
Que de surprises !
D’autres offres, d’autres surprises ! Avec Canal+, les fêtes de fin d’année resteront inoubliables. Un canal spécial est prévu pour la période. Il s’agit de la chaîne du Père Noël captée à partir du canal 99. « A partir du 24 novembre jusqu’au 6 janvier 2019 inclus, les abonnés auront droit à des programmes particuliers », indique Affoussat Traoré.
Les amoureux du sport ne sont pas du reste pendant cette période de promotion. Au programme sur les bouquets Canal+, la Ligue 1, La liga, la premier League, l’Europa League, la champions League et la finale de la Coupe d’Afrique des Nations féminine.
Et la surprise continue ! Le Bénin sera sous les feux de la rampe avec la visite à Cotonou de Didier Awadi le 27 novembre prochain pour filmer les ‘’Rendez-vous à Cotonou’’, dans le cadre de son émission, ‘’les mardis de l’Afrique’’.
Souscrire à un abonnement à Canal+ relève du pur plaisir. La société a accordé des facilités à ses abonnés pour une meilleure qualité des images. Pour toute installation d’antenne parabolique et tout éventuel souci technique, Canal+ a mis en place sur toute l’étendue du territoire national son réseau de techniciens formés et équipés en vue de la qualité des images. « Cette installation est aussi gratuite pour les formules Evasion+ ou tout Canal+ en ce qui concerne les abonnements », fait savoir le directeur général, Jonathan Lett.
Pour les personnes désireuses de prendre l’option Evasion, le prix que propose Canal + pour toute la durée de la promotion est de 3000F Cfa pour les installations techniques au lieu de 5000Fcfa », vante-t-il. Pour ceux qui ne sont pas encore abonnés à Canal+, les responsables les invitent à rejoindre la grande famille Canal+ et à se rendre à ses points de vente afin de profiter de ces offres exceptionnelles.
Le processus d’abonnement et de réabonnement est tout simple. Les clients ont la possibilité d’opter pour les prélèvements bancaires, ou via Mobile money, ou se rendre dans les boutiques auprès des vendeurs. « Ceux qui se réabonneront avant l’échéance pourront bénéficier de chaînes supplémentaires », indique le directeur général.Comme quoi, avec Canal+, les surprises sont illimitées !
Attention aux arnaques !
Le directeur général de Canal+ a profité de cette conférence de presse pour exhorter les abonnés à la vigilance, face aux arnaqueurs. Il informe que ces individus malintentionnés utilisent un système illicite dit de « pyramide » pour recruter des abonnés en promettant des mois d’abonnements gratuits aux offres « Les bouquets Canal+ », en échange du recrutement d’autres personnes et du paiement d’une somme forfaitaire. Dans le cadre de leurs opérations, ils utilisent le nom et les attributs de Canal+. La société dément toutes ces informations et informe le public que ces individus agissent de façon clandestine.
Le directeur général de Canal + rappelle au public que les canaux de réabonnement officiels sont ceux cités plus haut. Canal+ invite ses abonnés à la vigilance et à appeler le 7055 ou à visiter sa page Facebook en cas de doute.

En marge de la célébration de la Gaani, la ville de Nikki a abrité, mardi 20 novembre dernier, le lancement de la caravane nationale du programme de promotion de l’économie numérique dénommé « Bénin Digital Tour 2018 ». C’était sous la houlette de la ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Aurélie Adam Soulé Zoumarou. Dans ce cadre, l’opportunité sera offerte à plus de 1250 bénéficiaires intervenant dans les secteurs socio-économiques de base, de maîtriser l’outil informatique.
Point n’est besoin de rappeler aujourd’hui, l’importance des Technologies de l’information et de la communication (TIC) dans les secteurs socio-économiques de base comme l’éducation, la santé, le commerce et l’agriculture. Le projet de formation itinérante « Bénin Digital Tour 2018 » dont le ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, a procédé au lancement, mardi 20 novembre dernier à Nikki, participe de cette nécessité. Initié et mis en œuvre par l’Agence béninoise du Service universel des communications électroniques et de la Poste (ABSU-CEP), il vise à sensibiliser et à former aux usages du numérique les jeunes élèves, étudiants, artisans, commerçants, agents de l’administration publique, le personnel des Ong et autres professionnels de 25 communes réparties dans les 12 départements du Bénin. Ce sera du 20 novembre 2018 au 10 février 2019, à raison de 50 participants dont 25 filles, pendant 3 jours, au niveau de chaque commune.
Au nombre des thématiques sur lesquelles portera la formation assortie de l’accès gratuit à l’Internet haut débit, il est prévu l’initiation à l’utilisation basique de l’Internet, à travers ses possibilités et techniques de recherche. Il y a aussi l’initiation aux médias sociaux par la création des blogs, technique de production de contenus locaux, protection des données personnelles, commerce en ligne, e-services du gouvernement et autres.
Au terme des 3 jours de formations prévus par commune, a assuré le directeur général de l’ABSU-CEP, Emile Kougbadi, les participants seront mieux aguerris à l’utilisation rationnelle et optimale des médias sociaux. « Les communes bénéficiaires sont celles qui sont traversées par la fibre optique », a-t-il poursuivi. Il informe que 1 250 personnes au moins dont 625 femmes, seront directement impactées. A la fin de l’activité, a-t-il également indiqué, une plateforme sera mise en place pour créer la communauté de l’ensemble des participants, en vue d’enrichir davantage leurs expériences dans le numérique.
« Cette initiative ambitionne de laisser des savoir-faire numériques utiles au développement de toutes les communautés », a renchéri la ministre de l’Economie numérique et de la Communication. Elle a, au passage, rappelé l’intérêt que le gouvernement accorde au secteur de l’économie numérique. « L’enjeu est de transformer à moyen terme le Bénin en une plateforme de services numériques pour toute l’Afrique de l’Ouest », a soutenu Aurélie Adam Soulé Zoumarou.
Avant elle, c’est le deuxième vice-président de l’Assemblée nationale, Robert Gbian, qui a loué cette initiative du gouvernement. Quant au préfet du Borgou, Djibril Mama Cissé et le premier adjoint au maire de Nikki, Adam Syla, ils ont remercié le gouvernement pour le choix porté sur Nikki pour le lancement officiel du projet.
En dehors de Nikki, N’Dali et Bembèrèkè dans le Borgou, Kandi, Banikoara et Malanville dans l’Alibori. Djougou, Bassila, Natitingou, Tanguiéta, Savalou, Savè, Dassa-Zoumè, Covè, Abomey, Aplahoué, Dogbo, Lokossa, Comè, Ouidah, Allada, Dangbo, Avrankou, Pobè et Kétou sont les autres communes que le bus de la caravane sillonnera.

L’équipe béninoise de cyclisme s’est envolé lundi dernier pour Asmara en Érythrée où elle va prendre part du 21 au 25 novembre à la 1ère édition de la Coupe d’Afrique des nations de cyclisme. La délégation constituée de quatre coureurs est conduite par le directeur sportif, Papoen Osho.
Le Bénin participe dès ce mercredi 21 novembre à la première édition de la Coupe d’Afrique des nations de cyclisme à Asmara en Erythrée. La délégation béninoise composée des cyclistes Emmanuel Sagbo, Remi Sowou, Augustin Acakpo et Bachiki Idrissou et du directeur sportif, Papoen Osho a quitté Cotonou, lundi 19 novembre dernier pour la capitale érythréenne.
Fidèle à ses ambitions d’être présent à toutes les joutes continentales et internationales, le comité exécutif de la Fédération béninoise de cyclisme a engagé le Bénin dans cette compétition.
Selon le président de la Fédération béninoise de cyclisme, Romuald Hazoumè, l'objectif est de « faire mieux que lors du championnat africain à Kigali au Rwanda en février dernier ». Pour lui, c’est l’occasion pour les cyclistes béninois de rivaliser d’ardeur aux côtés des grandes nations du continent comme l’Erythrée, l’Ethiopie et l’Afrique du Sud.
Selon Zemede Tekle, commissaire à la Culture et aux Sports de l’Erythrée, cette compétition organisée par la Fédération érythréenne de cyclisme, en collaboration avec la Confédération africaine de cyclisme est reconnue par l’Union cycliste internationale (Uci). Contrairement au Bénin présent uniquement chez les hommes, certaines nations seront présentes dans les deux catégories, hommes et femmes.

Sous la coordination de l'Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (Onudc), Cotonou abrite conjointement la 8e réunion plénière du Réseau des Autorités centrales et Procureurs de l'Afrique de l'Ouest contre le crime organisé (Wacap) et la 5e réunion plénière du Réseau inter-Agence de recouvrement des avoirs pour l'Afrique de l'Ouest (Arinwa). Les travaux ont été ouverts hier mardi 20 novembre.
Les États de l'Afrique de l'ouest et de l'Afrique centrale entendent donner une réponse ardue et efficace au crime organisé. Du mardi 20 au vendredi 23 novembre à Cotonou, des magistrats, procureurs, officiers de police judiciaire et experts vont en débattre à Cotonou dans le cadre des concertations entre le Réseau des Autorités centrales et Procureurs de l'Afrique de l'Ouest contre le crime organisé (Wacap) et le Réseau inter-Agence de recouvrement des avoirs pour l'Afrique de l'ouest (Arinwa). Des réunions organisées chaque année par l'Office des Nations Unies qui rassemblent les différents acteurs interagissant dans la lutte contre le crime organisé et les infractions connexes en vue d'endiguer ces fléaux qui prennent de plus en plus d'ampleur.
Le représentant régional de l'Office des Nations Unies contre la drogue et le crime pour l'Afrique de l'ouest et centrale, Pierre Lapac, fait savoir que Wacap et Arinwa sont deux réseaux qui contribuent à lutter contre toutes formes de criminalité grave et à en identifier les auteurs. Ce sont des réseaux souvent sollicités par les agences des Nations Unies dans le cadre des enquêtes. Selon lui, la coopération internationale en matière pénale est indispensable pour la lutte efficace contre la criminalité notamment le trafic illicite de mines et le blanchiment de capitaux qui constituent des défis permanents en Afrique de l'ouest et centrale. Cette coopération qui permet de renforcer la lutte transfrontalière contre ces fléaux a déjà permis de procéder à plusieurs arrestations. Des succès pour lesquels, il a félicité tous les membres des réseaux Wacap et Arinwa et tous les pays qui les soutiennent en l'occurrence l'Italie, les Pays-Bas, la France...
"Un péril menace nos États fragiles et vulnérables. C'est celui du crime organisé", précise le ministre de la Justice et de la Législation Séverin Quenum. Il reconnait aussi la nécessité d'une coopération pénale transnationale pour lutter efficacement contre la criminalité organisée. Cela se justifie d'une part par la mobilité transfrontalière des criminels qui impose une réponse diligente des États et d'autre part, au regard des conséquences désastreuses de ces fléaux sur les programmes sociaux et de ceux de développement économique qui sont compromis. C'est sans oublier le sentiment d'impunité que ressentent les victimes de ces actes de criminalité. Il a alors émis le vœu que les échanges permettent de trouver des solutions cohérentes et consensuelles.
Les travaux se déroulent autour du thème "L'entraide pénale internationale et les mécanismes de coopération dans la résolution de la criminalité transnationale". Les modèles de demande d'entrée judiciaire, l'épineuse question des migrants... seront à l'ordre de ces assises.