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Nouvelles

Reconnaissance aux amis de l’ambassade du Venezuela : Le quotidien «La Nation» doublement honoré

Alejandro Correa Ortega, ambassadeur du Venezuela près le Bénin, a salué le soutien des amis de l’ambassade au titre de l’année 2015. C’est à l’occasion d’un cocktail de gala qui a eu lieu, mardi 12 janvier. Des diplômes de reconnaissance ont été remis non seulement aux étudiants hispanisants et autres personnalités mais aussi aux structures partenaires dont le quotidien La Nation et son directeur de publication.

Récompenser tous les amis de l’ambassade du Venezuela près le Bénin pour leur soutien au titre de l’année 2015. C’est l’objectif du cocktail de gala organisé par Alejandro Correa Ortega, ambassadeur du Venezuela près le Bénin, et au cours duquel des diplômes de reconnaissance ont été remis.

Selon l’ambassadeur, ils sont une trentaine d’étudiants en langue espagnole de l’Université d’Abomey-Calavi, et autant d’organisations non gouvernementales et de structures. Au nombre des structures qui ont soutenu l’ambassade, il faut compter le journal «La Nation» et Edgard Couao-Zotti, son directeur de publication gratifiés de deux diplômes de reconnaissance par l’ambassade pour leur soutien et leur contribution au déroulement de ses activités en 2015. En ce qui concerne les étudiants, ils sont des apprenants en fin de formation en langue espagnole. L’ambassadeur Alejandro Correa Ortega a précisé qu’entre le Bénin et le Venezuela, la coopération est au beau fixe et concerne le secteur éducatif et l’assistance à travers divers dons.
La vitalité et le dynamisme des relations entre les deux pays ont été salués par Abel Agbébléo, directeur Amérique au ministère des Affaires étrangères. Le Bénin et le Venezuela sont des pays frères, a-t-il souligné avant d’assurer la poursuite du soutien au Bénin. Il a souhaité que les projets retenus dans le cadre de la grande commission mixte pour cette année, soient réalisés en faveur des populations béninoises. Les assises entre les deux parties pour faire le tour des domaines de coopération lui tiennent également à cœur.
Il faut préciser que l’ambassadeur a présenté le livre «Le Venezuela et l’Afrique : les nouvelles relations. Paradigmes de la coopération Sud-Sud» de Reinaldo José Bolivar. Il s’agit d’une œuvre où l’auteur expose ses réflexions, des articles de presse, des discours sur la vision de la politique extérieure du Venezuela?

Actualités 13 janv. 2016


La technologie dans les salles de classe: Les avantages pédagogiquesde la tablette numérique

Malgré l’apparition extrêmement récente de la tablette numérique, il existe déjà un bon nombre d’expériences, à travers le monde, qui tentent de montrer qu’il est tout à fait à sa place au sein d’une salle de classe. C’est une technologie qui faciliterait au mieux la pédagogie des enseignants.

La tablette présente un ensemble d’éléments qui jouent en faveur de la classe numérique et qui permettent de faciliter son entrée dans le monde scolaire. Le fait est que cet outil ne vise pas que les étudiants mais aussi les plus jeunes. Dès l’école élémentaire, cet instrument offre une multitude de possibilités de créer un nouveau contexte dans la relation enseignement-apprentissage. S’ils existent tant d’enseignants qui acceptent volontiers de jouer les cobayes, c’est qu’évidemment, ils y trouvent leur compte. La tablette a des atouts pédagogiques qu’il est difficile de nier.

Bien que cela reste encore très nouveau, de nombreux témoignages attestent des bienfaits de la tablette dans leur classe, tant pour les élèves que pour les enseignants. Même si c’est un objet qui n’est pas familier à l’école, il l’est pour les jeunes élèves.
Nous vivons dans un monde où les nouvelles technologies ne sont plus si nouvelles que ça. En effet, bien qu’on ne puisse pas contester que la «fracture numérique» soit un fait réel, la jeune génération est entourée d’Iphones, Ipods, de smartphones et d’écrans tactiles. La vitesse d’adaptation et l’aisance dans l’utilisation de cet outil n’est pas une préoccupation. Le gain de temps dans la mise au travail est bénéfique, surtout dans une société qui débat sur les horaires et les rythmes imposés aux enfants par l’école.
La nouveauté réside dans le fait qu’un tel objet entre dans l’école et soit intégré dans une logique d’apprentissage. Ceci permet un regain de motivation chez les élèves. La perspective de «jouer» avec la tablette en classe n’est pas à négliger. Ce qui entraine une concentration plus accrue et plus longue sur des activités qui ne diffèrent en rien de celles qu’ils faisaient autrefois sur une feuille de papier.
Le rapport au savoir est forcément modifié, les élèves sont plus acteurs dans leur apprentissage, ils subissent moins et gagnent en autonomie. De plus, souvent, les élèves et les enseignants commencent un apprentissage au même niveau de technicité. Ce qui entre en jeu dans la relation établie entre l’enseignant, celui qui est censé détenir tous les savoirs, et l’élève.
Dans les faits, la tablette a des particularités intéressantes comme, par exemple, la correction orthographique qui peut s’avérer utile dans l’apprentissage de l’écriture. Du coté enseignant, la tablette propose un éventail de possibilités qui facilitent leur pratique notamment la préparation du travail en amont devient moins encombrante. La tablette réunit de nombreux textes, documents, logiciels et applications en un seul endroit. Elle peut servir d’alternatives aux manuels scolaires, un aspect appréciable pour tous. De plus, le suivi personnalisé de chaque élève est aussi favorisé par l’utilisation de cet outil.
Les avantages apportés spécifiquement par l’utilisation des TICs sont aussi précieux. Il ne faut pas oublier que, comme l’ordinateur, la tablette est une fenêtre sur le monde extérieur. Grâce à l'internet, la classe s’ouvre et a accès à un environnement beaucoup plus vaste, ce qui peut être bénéfique dans un certain nombre de disciplines, comme les sciences notamment. Evidemment, avec l’usage de l’Internet, la préoccupation de beaucoup est de protéger les enfants contre les dangers que cela représente. Cela reste une conception ancrée dans la conscience collective. Il est cependant essentiel de les «éduquer» à Internet, une tâche qui revient désormais à l’école?

Education 12 janv. 2016


Fitheb 2016: 711 700 000 FCFA pour tenir un Fitheb innovant et ouvert à tous

L’édition 2016 du festival international de théâtre du Bénin (Fitheb) aura lieu, sauf changement, dans la première semaine du mois de février prochain. Le budget y consacré a été adopté, jeudi 31 décembre dernier par les membres du Conseil d’administration.

Le budget prévisionnel du festival international de théâtre du Bénin (Fitheb), édition 2016 est de 711 700 000 FCFA. Il a été adopté par dix des quinze membres que compte le Conseil d’Administration le jeudi 31 décembre 2015. Ainsi se décline donc les prévisions du nouveau directeur Erick Hector Hounkpè et son équipe pour conduire la prochaine biennale du théâtre. Sauf que tout le budget ne sera pas englouti dans l’organisation du festival. Il est désaxé sur deux piliers. Le premier pan concerne ce que la direction du festival qualifie de «Fitheb Djononhi». Lequel est inclus dans le budget prévisionnel de la biennale proprement dite qui s’élève à plus de 600 millions de francs CFA. Selon nos informations, le «Fitheb Djononhi» porte sur des «créations locales destinées à être vendues aux acteurs étrangers qui seront présents au Fitheb 2016.

Du Fitheb pour les enfants et les intellectuels

Le second axe majeur du budget adopté le 31 décembre dernier concerne le «Fitheb Houéhi», c’est-à-dire le Fitheb migratoire qui prévoit que les acteurs du théâtre fassent tourner leurs spectacles. Ainsi, de façon tournante, chaque dernier week-end de mois, au moins trois spectacles locaux seront présentés dans des localités prédéfinies pour permettre aux populations de vivre le festival de fond en comble.
Des activités intellectuelles majeures sont aussi attendues autour de l’évènement. C’est ainsi par exemple qu’il y aura entre autre une table ronde sur le thème de la biennale : «Théâtre, démocratie et développement au Bénin et en Afrique». Lequel sera débattu par des personnes ressources indiquées. Au cours de cette table ronde, avons-nous appris, «l’apport des hommes de théâtre dans le développement économique sera évalué. Et pour y arriver, certains groupes de théâtre qui, à une certaine époque, se sont servis du théâtre pour faire des dénonciations politiques seront mis en vedette». Il s’agit, entre autres, de : «Les cerveaux noirs», «Zamahara» du metteur en scène Alougbine Dine et de l’Ensemble artistique et culturel des étudiants (EACE).
Les enfants auront également leur part du gâteau à travers ce qui est appelé le «Fitheb des enfants». Celui-ci prévoit la formation des élèves du primaire à la création de spectacle. Deux écoles par département (une publique et une privée) seront identifiées pour bénéficier de ces formations. Au terme de celles-ci, les impétrants créeront leurs propres spectacles avec l’appui des encadreurs, puis, seront mis en compétition. Histoire d’une part, de primer les meilleurs. Et, d’autres part de les présenter au siège du Fitheb à chaque fin d’année et en profiter pour distribuer des cadeaux aux enfants. Partie du primaire, l’initiative remontera pour aatteindre les autres niveaux de l’enseignement. Ce paquet d’innovations, le nouveau directeur du Fitheb, Erick Hector Hounkpè compte bien les mettre en pratique et les réussir, afin de rapprocher le festival de toutes les couches de la population?

Culture 05 janv. 2016


Secteur éducatif : De bons points mais aussi des mauvais

Le secteur éducatif béninois aura été marqué en 2015 par des événements aussi bien positifs que des situations moins bonnes. Côté positif, les enseignants de la maternelle, du primaire et du secondaire ont bénéficié de la signature de leur statut. Côté négatif, les résultats des examens de juin et juillet 2015 ont été médiocres, sans oublier les perturbations des activités académiques à l’Université d’Abomey-Calavi.

L’année 2015 sera marquée en lettres d’or dans les annales de l’éducation nationale. La raison, c’est la signature le 21 novembre dernier du statut particulier du personnel enseignant du secteur public de la maternelle, du primaire et du secondaire. Un document attendu depuis plusieurs années. Mais cette victoire n’a été possible que grâce à la détermination des enseignants réunis au sein de leur Front de lutte. Consciente que c’est le dernier mandat du président Boni Yayi, cette structure faîtière de combat syndical a, dès le mois d’octobre 2015, déclenché un mouvement de débrayage qui a duré cinq semaines. Et les cours ont pu reprendre seulement le lundi 30 novembre dernier après que le Front aura consulté la base pour lever la motion de grève. Grâce à ce document, des enseignants de la maternelle au secondaire en passant par ceux du primaire ont, entre autres, gagné 25% d’augmentation de salaire, frais d’obsèques pour enseignants décédés, la création du corps des conseillers pédagogiques au secondaire, du corps des éducateurs de la maternelle, la possibilité pour les instituteurs titulaires de maîtrise de passer directement le concours des inspecteurs. Et pour rattraper le temps perdu du fait des journées de grève qui étaient passées de 72 à 96h par semaine, le Front a suggéré et obtenu qu’il y ait modification du calendrier scolaire. Ce qui fut fait et les dates des congés scolaires ainsi que des examens de fin d’année ont été modifiées pour respecter les normes en matière de masse horaire de l’Organisation des Nations Unies pour l’Education, la Science et la Culture (Unesco).
L’autre bonne nouvelle, c’est l’extension de la mesure dite de «gratuité de l’enseignement» aux filles des établissements publics du second cycle de l’enseignement secondaire. Cette mesure est intervenue près de deux mois après la rentrée scolaire 2015-2016. Bien que bonne, cette mesure tardive du gouvernement crée des dysfonctionnements au sein des collèges. Certains parents d’élèves avaient déjà payé les frais de scolarité. C’est pourquoi, il a été demandé aux chefs d’établissements de faire le point pour que le gouvernement puisse leur permettre de restituer les fonds perçus. Des acteurs du système éducatif ont estimé que cette décision vient aggraver la situation. Car la subvention prévue pour les filles de la maternelle, du primaire et du premier cycle du secondaire n’est jamais mise à disposition à temps.

Les mauvaises nouvelles

Bien qu’il n’y ait pas eu de grève en 2014-2015, les résultats des examens nationaux ont été moins bons que ceux de l’année précédente (2013-2014) marquée, quant à elle, par des mois de débrayage en milieu scolaire. Ce paradoxe se note notamment au niveau du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) qui a affiché en 2015 un taux de réussite de 30,16% contre 47,57% en 2014. Ce qui a fait ironiser certains observateurs que l’année marquée par la grève aura été plus bénéfique. Le taux de succès au Certificat d’études primaires est resté relativement stable entre 2015 et l’année précédente, soit respectivement 89,61% et 89,56%, et les syndicalistes parlent de résultats politiques. Et au niveau du Baccalauréat, le taux d’admissibilité est toujours demeuré bas, même s’il s’est amélioré en 2015, soit 34,44% contre 23,71%. Pour les observateurs, ce sont les mêmes apprenants du cours primaire reçus massivement au CEP qui prennent part aux examens du BEPC et du BAC dont les taux de réussite n’atteignent, presque jamais depuis quelques années, les 50%.
Du côté de l’Université d’Abomey-Calavi, l’année 2015 a enregistré de longs mois de grève des étudiants. Motif : la décision de suppression de la seconde session dans les facultés classiques. Dans leur furie, les protestataires ont été violents et des biens meubles et immeubles ont été endommagés. Cet état de choses aurait obligé les Forces de l’ordre à faire usage de la force avec des étudiants blessés et des arrestations effectuées?

Education 31 déc. 2015


Centre artistique Savoart: Jean de Dieu Hanou présente «L’art des signes»

Savoart. Pour nombre d’acteurs culturels, ce nom ne dit pas grand chose. Mais dans les jours et les semaines à venir, il est appelé à être le pôle d’attraction de la pensée et de la création artistique. Logée sur les bords du littoral de Togbin, c’est bien là que Jean de Dieu Hanou entend prendre ses quartiers, dorénavant, pour y dicter la loi de l’art, notamment celui des signes.

Une cinquantaine d’œuvres d’arts de petits formats, éparpillées et accrochées de part et d’autre de la voie menant à Togbin Daho, un mélange de couleurs et surtout de signes qui, vus de loin, laisse apparaître un décor qui gagne en beauté, à mesure que l’on s’éloigne de la mer. C’est dans cet univers que le centre Savoart prend ses racines. «C’est un centre qui permettra à tous les artistes qui le désirent de venir faire des conceptions et de se faire valoir… Il est encore en création, mais grandira», explique son promoteur, Jean de Dieu Hanou. Plutôt optimiste, celui-ci croit que Savoart «grandira avec le temps» et pourra ainsi s’ouvrir aussi bien à la création qu’à la formation et aidera les artistes à donner un sens à leur travail

C’est d’ailleurs ce qu’il fait en premier, en sa qualité de promoteur des lieux, ouvrant les portes dudit centre au public, du 19 au 26 décembre prochain, afin que le public vienne y lire les signes de l’art. A l’instar de sa personnalité, plutôt discrète, les œuvres réalisées par Jean de Dieu Hanou sont d’une certaine sobriété, sans rien perdre de leurs authenticité et éclat. «L’art des signes», qui présente une cinquantaine de tableaux aux figures variées n’en est pas moins l’illustratif. Les œuvres sont à la fois des réalisations récentes. «J’ai proposé des tableaux réalisés en 2001, 2012… tout comme il y en a qui datent de plus de vingt ans». Cette combinaison de réalisations donne à l’exposition une autre dimension et fait voyager dans le temps, toujours à travers les signes. Parlant des signes, ils sont multiples et variés, et illustrent chacun, un fait ou une situation particulière.
Pour Jean de Dieu Hanou, il faut puiser dans l’énorme richesse dont dispose le Bénin au plan culturel pour valoriser l’art. Synthèse de plusieurs écoles de formation, disciple de Gratien Zossou qu’il admet catégoriquement comme son «maître» et actuellement enseignant dans des écoles de métiers d’art, le parcours du promoteur de Savoart transparaît à travers ses réalisations. Entre l’acrylique, les pigments naturels, l’aquarelle et des supports comme le papier, la toile, le jute… Le travail de Jean de Dieu Hanou, qualifié par lui-même de «pluridimensionnel» tire vers des traits décoratifs. Un peu comme Gratien Zossou, il veut aussi créer «sans limite» et puiser de partout pour enrichir son travail.
«J’utilise la richesse linguistique pour créer des œuvres. Je n’ai pas pour habitude de m’éterniser sur une technique de travail. Lorsque je me mets sur l’une des techniques d’art, je réalise une série d’œuvres et je passe à une autre. Dans le même temps, j’évite de vendre tout ce que j’ai créé à chaque collection et je garde le reste en stock», expliquait-il, à l’occasion du vernissage de l’exposition «l’art des signes»?

Culture 22 déc. 2015


Obsèques officielles du Général à Natitingou: Les adieux des populations du Zou-Collines à l’illustre disparu

Comme dans les autres départements, le cortège de la dépouille mortelle du général Mathieu Kérékou a eu les honneurs des populations des grandes villes des départements du Zou et des Collines dans la matinée du vendredi dernier. La mobilisation était bien forte de Bohicon, à Dassa en signe de reconnaissance des mérites de l’illustre disparu.

Il était environ 7h30 mn ce vendredi matin quand, tout au long de la route Ouinhi, Zangnanado - Covè, les populations se sont amassées pour ne pas perdre de vue le passage du cortège funèbre de général Mathieu Kérékou en provenance de Cotonou via Porto-Novo. De Ouinhi à Covè, les populations ont rendu au général Mathieu Kérékou les derniers honneurs dus à son rang.

A 8h55mn les premiers motards conduisant le cortège firent leur apparition à Bohicon. Ville carrefour où le cortège a dû marquer une pause de quelques secondes pour s’effrayer le passage. Mais ceci n’empêchera tout de même pas les hommes, femmes et élèves qui ont massivement fait le déplacement de manifester leur affection et attachement pour l’ancien président de la République.
Les dignitaires dans leurs tenues d’apparat ont entrepris de faire le rituel consacré en de pareilles occasions. De l’eau versée à terre pour des libations. Et louange pour le général Kérékou.
A Bohicon autorités politico-administratives, maires, conseillers communaux, directeurs départementaux, élèves, conducteurs de taxis-motos ont eu aussi le temps de voir passer devant eux le cortège. Il faut signaler que dans un premier temps, mobilisés au niveau de l’Hôtel de ville, ces hommes, femmes et élèves ont été orientés sur l’axe Sodohomè par où le cortège devait faire son entrée à Bohicon. Ce qui aura permis d’éviter la déception à beaucoup. Etre présent et voir le cortège funèbre passer a été un privilège pour nombre d’entre eux qui ne se sont d’ailleurs pas gardés de s’extasier.
En un mot, à Bohicon, c’est aussi la clameur de la population bien mobilisée qui a accueilli au passage le cortège funèbre. Même si les plus curieux avaient du mal à repérer le cercueil du général dans l’un des véhicules du cortège, ceci ne devait pas les empêcher de s’incliner pour la mémoire du disparu en signe d’hommage à l'illustre disparu.
Puis, le cap est mis sur la ville de Dassa-Zoumé en passant par Setto et Pahouignan. La mobilisation était monstre. Les populations avec à leur tête le maire de la ville, Nicaise Fagnon ont tenu à donner leur marque de distinction au général Kérékou. Au cours d’une brève pause du cortège, sa Majesté Affoman Egbakotan II, roi de Dassa a dit ses bénédictions et sa prière pour le repos de l’âme du général avant de laisser le cortège funèbre continuer sa route en mettant le cap sur la ville de Savè pour la même ferveur.

Actualités 14 déc. 2015


Obsèques officielles du général Kérékou: Cavalcade et haie d’honneur pour dire adieu au général à Parakou

Le cortège funèbre du général Mathieu Kérékou en route pour Natitingou est attendu en début de cet après-midi à Parakou. Quoiqu’il n’y aura pas d’escale du corbillard à proprement parler, l’étape de ralentissement dans la cité de Kobourou sera marquée par de vibrants hommages à l’illustre disparu.

C’est du moins l’espoir nourri par les autorités préfectorales, municipales et les responsables de la sécurité qui se sont concertés dans la matinée d’hier jeudi à la préfecture de Parakou. La mobilisation des populations et les dispositions d’ordre sécuritaire étaient au menu des échanges. En ce qui concerne le rassemblement, la municipalité a mis les petits plats dans les grands pour accueillir celui que pleure le Bénin tout entier depuis le 14 octobre dernier, rassure Ibrahim Chabi Mama, premier adjoint au maire. Les nids de poule sur la chaussée sont bouchés et des groupes d’animation sont mis à contribution. Les conseillers municipaux vont accueillir la dépouille à l’entrée de la ville, à hauteur de l’hôpital d’instruction des Armées. Sous la supervision des Forces de l’ordre, les élus locaux, les populations : hommes, femmes, élèves, écoliers et autres, vont s’amasser le long des artères pour dire adieu à l’ancien président de la République en chemin pour sa dernière demeure. A en croire Ibrahim Chabi Mama, une cavalerie sera déployée pour accompagner le cortège tout au long de l’itinéraire : Sortie Sud - Carrefour-Hubert-Maga – marché Arzèkè- mairie de Parakou – Carrefour-de-la-Municipalité (Carrefour-Trois-Banques) – Carrefour-Alwouda – sortie Nord (vers Deeman radio).

Le lieutenant-colonel Zakari Taki Yaka, commandant du Groupement régional Nord de la Gendarmerie nationale, a exhorté les populations à non seulement sortir massivement mais aussi et surtout à observer l’ordre et la discipline pour des hommages dignes à l’homme du 26 octobre 1972 qui a marqué les populations béninoises à travers vingt-sept ans de pouvoir?

Claude Urbain PLAGBETO A/R Borgou-Alibori

Actualités 11 déc. 2015


Conseil des ministres: Didier Atchou nouveau directeur général de la Police nationale

Conseil des ministres: Didier Atchou nouveau directeur général de la Police nationale

Le Conseil des ministres s’est réuni le mercredi 25 novembre 2015 sous la présidence du président de la République, chef de l’Etat, chef du gouvernement.
Au début de la séance, le chef de l’Etat a fait observer une minute de silence en la mémoire des feus :
Félix Essou Dansou, ancien ministre, ancien Commissaire à la Commission de l'Uemoa
Veuve Marie Djossi Kouassi, mère de Josiane Tossou, ancienne députée à l’Assemblée nationale, belle-mère de monsieur Noël H. Fonton, ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat et de l’Assainissement ;
Marie Akodandé, mère du Commissaire de Police de 2e classe Akondandé Richard, chef du service accidents et constats du Commissariat central de Cotonou ;
François K. Sègo père du commissaire de Police 2e classe Sego Innocent, en service au Commissariat spécial de Police d’Hillacondji ;
Pierre Bocovo, père du Commissaire de Police de 1re classe Ghislaine Bocovo Adjagboni, chef de l’Office central de protection des mineurs, de la famille et de la répression de la traite des êtres humains ;
Arouna Moussa, beau-père du Commissaire principal de Police Sidi Bachirou, en charge du Commissariat spécial de Police de Malanville ;
Sèvi Alakou, mère de l’honorable Evariste M. Sinkpota, ancien député de la 6e législature, 2e adjoint au maire de la commune de Toffo ;
Veuve Rennée Antoinnette Vieyra épouse de Dravo, mère de de Dravo Marie José épouse Zinzindohoué, conseiller technique juridique du ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat et de l’Assainissement.
Au cours de la séance, le Conseil des ministres a examiné des dossiers dans les domaines de l’énergie, de l’agriculture, de l’économie maritime, de l’assainissement, de l’éducation, de l’eau et des finances.
Dans le domaine de l’énergie, le Conseil a approuvé une communication du ministre en charge de l’Energie relative à l’autorisation de signature avec l’entreprise chinoise Sinohyhydro d’un contrat clé en main (EPC) pour la réalisation du projet d’aménagement hydroélectrique du site de Dogo Bis et d’un protocole d’accord pour l’aménagement de tout le potentiel du fleuve Ouémé en République du Bénin. En examinant cette communication, le Conseil des ministres a instruit le ministre en charge de l’Energie en lien avec le ministre d’Etat à la présidence de la République en charge des Grands travaux aux fins de rendre compte par une communication au prochain Conseil des ministres de l’avancement des programmes d’énergie solaire en cours d’exécution sur l’ensemble du territoire national. Le Premier ministre a été également instruit de rendre compte par une communication du projet pilote ‘Lumière pour tous’ qui sera présenté lors de la COP 21 à Paris.
Dans le domaine de l’agriculture, deux communications relatives :
au financement au titre de la campagne 2015-2016 des activités de développement des technologies d’accompagnement de la filière coton au Centre de Recherches agricoles Coton et Fibres (CRA-CF). En approuvant cette communication, le Conseil des ministres a demandé aux ministres membres du comité interministériel coton de prendre les dispositions pour faire assurer chaque année la couverture des activités de recherches du centre de Recherches agricoles (CRA-CF) non seulement par le budget national mais également par les fonctions critiques de la filière coton ; à la cession aux éleveurs des taurillons de race Azawak acquis par le projet d’appui aux filières lait et viande (Pafilav) à un prix subventionné par l’Etat béninois ;
Dans le domaine de l’assainissement et de l’urbanisme, le ministre en charge du secteur a rendu compte au Conseil des ministres :
du démarrage des travaux de pavage et d’assainissement des 43 chefs-lieux sur les 77 communes. En examinant ce compte rendu, le Conseil des ministres a instruit le ministre en charge de l’Urbanisme à l’attention des agences de maitrise d’ouvrage délégué (Mod) aux fins du lancement, sous quinzaine, des études avec l’accompagnement de la direction nationale du Contrôle des marchés publics et des agences de Maîtrise d’ouvrage délégué (Mod) ;
des financements qui viennent d’être accordés par la Banque Ouest-africaine de Développement (BOAD) et la Banque pour l’Industrie, le Développement et le Commerce (Bidc) pour les travaux de pavage et d’assainissement des 28 communes restantes. Les autorités communales concernées sont invitées à se rendre disponibles à travers leurs services techniques pour accompagner les bureaux d’études afin que les travaux démarrent effectivement avant le 31 décembre 2015 ;
des dispositions prises par le ministre en charge de l’Urbanisme et les Mod dans le cadre de la poursuite des travaux de construction des infrastructures de la zone non sinistrée du marché Dantokpa. En prenant acte de ce compte rendu, le Conseil des ministres a instruit ledit ministre de rendre compte au prochain Conseil des ministres du point relatif à l’avancement des travaux ; de l’évolution des travaux d’achèvement du siège de l’Assemblée nationale en lien avec le ministre d’Etat à la présidence de la République en charge des Grands travaux.
Dans le domaine de l’éducation et suite aux mesures prises au cours du dernier Conseil des ministres pour consacrer la gratuité de la scolarisation des filles jusqu’en classe de Terminale, le Conseil des ministres a décidé d’accompagner ces mesures par :
la réduction significative du déficit d’enseignants à travers le recrutement spécial de douze mille (12 000) enseignants dont 6 750 au profit de l’enseignement maternel et primaire. Des dispositions devront être prises par le vice-Premier ministre, le ministre en charge de l’Enseignement Secondaire et le ministre des Enseignement maternel et primaire en vue de la prise de service des intéressés dès le 02 janvier 2016 au terme d’un processus de recrutement qui sera confié au Conseil national de l’Education appuyé par un cabinet de manière à ce que toute la République se sente concernée.
L’inventaire des infrastructures scolaires et universitaires aux fins d’apprécier leur qualité et le niveau des investissements à consentir par l’Etat afin de les rénover pour offrir un cadre de vie sain et agréable aux apprenants ;
la mise en place :
-d’un dispositif d’évaluation des enseignants en lien avec le bureau de l’auditeur général ;
-d’un comité de réforme des régies (Douanes, impôt et Trésor) pour l’amélioration de leur performance en termes de recettes aux fins du financement du système éducatif en relation avec les contributions très appréciées des partenaires techniques et financiers.
En outre, le vice-Premier ministre a présenté une communication relative à la situation qui prévaut dans les universités nationales et qui concerne l’encadrement des étudiants et le manque d’infrastructures malgré les efforts importants faits depuis quelques années. Ceci, après l’audience accordée par le chef de l’Etat à l’équipe rectorale de l’Uac accompagnée des Responsables d’étudiants : Fneb, Uneb et Unseb.
Au regard de cette situation, le Conseil des ministres a décidé d’autoriser le recrutement de 100 assistants supplémentaires d’ici la fin de 2015. Ce recrutement vient en complément des 180 déjà autorisés pour l’année 2015, donc 280 assistants pour la seule année 2015, un effort exceptionnel consenti pour améliorer le niveau d’encadrement des étudiants et par conséquent la qualité des formations.
S’agissant des infrastructures, le gouvernement a décidé de la construction de 4 nouveaux amphithéâtres en procédure d’urgence.
En ce qui concerne les inscriptions dans les universités classiques de l’Uac, le gouvernement a demandé instamment aux autorités rectorales de poursuivre la réflexion afin que les réformes proposées soient appliquées progressivement de manière inclusive après la sensibilisation de toutes les parties prenantes de l’Uac notamment des étudiants.
En tout état de cause, la mise en œuvre des réformes préconisées ne concerne pas l’année académique 2015-2016 qui sera mise à profit pour les travaux préparatoires dont le séminaire d’évaluation du Lmd.
Enfin le Conseil des ministres invite toute la communauté universitaire à maintenir le dialogue, à cultiver les valeurs de respect mutuel et de courtoisie qui doivent permettre de sauvegarder la paix et la sécurité sur les campus et assurer une année scolaire 2015-2016 de travail studieux.
Dans le domaine de l’eau, le Conseil a instruit le ministre d’élaborer et de présenter au prochain Conseil des ministres, un programme de construction d’infrastructures aux fins d’améliorer l’accès des populations à l’eau ;
Dans le domaine des finances, le Conseil des ministres a instruit le ministre d’Etat en charge des Finances de finaliser le dossier du crédit Suisse aux fins de sa transmission à l’Assemblée nationale dans un délai de quarante-huit (48) heures.

Le Conseil des ministres a autorisé :

* la participation du Bénin :

- à la 3e session ordinaire de la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement du Conseil de l’entente ;
au 48e sommet ordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement et à la commémoration du 40e anniversaire de la Cedea ;
- la visite au Bénin du ministre de l’Energie de l’Azerbaïdjan pour la signature d’un protocole d’accord de partenariat stratégique dans le secteur des hydrocarbures ;
- le stage diplomatique de quinze (15) agents du ministère des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine, de la Francophonie et des béninois de l’extérieur ;
- la poursuite des décaissements subséquents aux préparatifs des obsèques officielles de son Excellence feu Mathieu Kérékou, ancien président de la République du Bénin du 09 au 12 décembre 2015 sur la base du chronogramme et du budget de 490 millions de francs CFA arrêtés.

Actualités 29 nov. 2015


3e revue du Projet de lutte contre les maladies tropicales négligées: Evaluer les actions menées pour mieux repartir en 2016

3e revue du Projet de lutte contre les maladies tropicales négligées: Evaluer les actions menées pour mieux repartir en 2016

Une soixantaine d’acteurs du système sanitaire béninois ainsi que des élus locaux prennent part à Bohicon, du 23 au 26 novembre prochain, à la 3e revue annuelle du Projet de lutte contre les maladies tropicales négligées (MTN). Il s’agit pour eux, de faire le point des activités de lutte contre ces maladies au titre de l’année 2015.

A l’ouverture des travaux de cette rencontre, le Dr Raoul Saïzonou, représentant le représentant résident de l’OMS a expliqué les contours de ce projet, en exhortant surtout tous ses acteurs à véritablement s’impliquer pour l’atteinte des résultats attendus. Il a loué «l’appui considérable du partenaire RTI au programme et grâce auquel le Bénin a pu achever la cartographie des maladies tropicales négligées ainsi que la couverture thérapeutique à certains endroits».

Quant au Dr Jean-Jacques Tougoué, conseiller technique en charge du Bénin pour le RTI à Washington aux USA, il s’est réjoui de la grande mobilisation des différents acteurs à cette rencontre. Ce qui témoigne, selon lui, de l’intérêt qu’ils accordent à la lutte contre les maladies tropicales négligées. La preuve,a-t-il poursuivi, en est que le Bénin est désormais cartographié pour les seules maladies ciblées. «Nous avons une couverture géographique de 100% pour l’Onchocercose. Nous étions à une couverture de 98% pour la bilharziose avec l’espoir que cette couverture sera à 100% en 2016. En ce qui concerne les parasitoses intestinales, on en est à près de 70 % de couverture» indique-t-il. A en croire Dr Jean Jacques Tougoué, le programme évolue à un bon rythme. Après le lancement des activités dans ce secteur, une mise à l’échelle aura permis de partir de zéro cartographie pour aboutir à un Bénin cartographié dans son ensemble au cours de cette année, sans occulter les traitements de masse.
Toutefois, précise Dr Jean-Jacques Tougoué, il ne s’agit pas juste d’une mise à l’échelle, mais de s’assurer que les maladies ciblées pour élimination le seront vraiment et que les ciblées pour les contrôles le seront certainement. C’est dire que «les acteurs concernés ont désormais l’obligation d’atteindre une certaine couverture programmatique afin d’amener le niveau de transmission de ces maladies en dessous du seuil qui pourrait permettre l’élimination», avertit Dr Jean-Jacques Tougoué.
Aujourd’hui, les maladies dites MTN impactent disproportionnellement les populations pauvres et rurales qui n'ont pas accès à l’eau, aux médicaments essentiels.
Invité à procéder à l’ouverture de cette 3e revue, le directeur départemental de la Santé (DDS) du Zou-Collines, François Kossouoh, a rappelé l’importance de cette rencontre qui vise à faire le bilan des actions menées sur le terrain en 2015 par le Projet de lutte contre les maladies tropicales puis à jeter les bases des perspectives pour l’année à venir.
Entre temps, le Dr Wilfrid Bacho, coordonateur national du Projet de lutte contre les maladies tropicales négligées a rappelé que les affections les plus fréquentes au sein de la population béninoise sont le paludisme, les infections respiratoires aiguës, les affections gastro-intestinales, les diarrhées, les anémies, les affections dermatologiques, le diabète, l’hypertension artérielle, les affections urogénitales, les affections respiratoires, sans oublier des affections oculaires. S’agissant de ces maladies tropicales négligées dites MTN, elles sont un groupe de maladies transmissibles qui sévissent dans les pays pauvres comme le Bénin et altèrent la vie des personnes vulnérables?

Santé 24 nov. 2015


Audience au palais de la Marina: La coopération portuaire entre Cotonou et Yokohama s'intensifie

Audience au palais de la Marina: La coopération portuaire entre Cotonou et Yokohama s'intensifie


Le président de la République a reçu, vendredi 13 novembre dernier, une délégation du conseil municipal de la ville japonaise, Yokohama, en compagnie du maire de Cotonou. Il a surtout été question de la coopération entre ces deux villes portuaires.

La coopération portuaire entre Cotonou et Yokohama est une initiative de l’ancien maire de Cotonou, le président Nicéphore Soglo. Dans le sillage des actions menées par son prédécesseur, l’actuel locataire de l’Hôtel de ville de Cotonou, Léhady Soglo a accueilli la semaine dernière une délégation de la ville japonaise de Yokohama. Les hôtes du maire ont effectué, vendredi dernier, en compagnie de ce dernier, une visite de courtoisie au président Boni Yayi. «Nous avons échangé sur les différents axes de coopération entre nos deux villes et nos deux ports», a confié Léhady Soglo qui salue cette coopération inédite entre une ville africaine et une ville japonaise.
Hirofumi Sato, et Katsunori Watanabe, respectivement président du groupe d’Amitié Japon-Afrique de Yokohama et adjoint au maire de Yokohama se réjouissent de l'hospitalité du peuple béninois et cotonois. «Nous avons décidé de venir à Cotonou pour notre premier voyage d'affaires. Avec cette expérience, nous comptons renforcer notre coopération avec le Bénin dans plusieurs domaines», assure Hirofumi Sato. Katsunori Watanabe poursuit que deux axes vont meubler cette coopération, en l'occurrence, la coopération portuaire et les échanges entre la jeunesse des deux villes. Dans le domaine portuaire, précise-t-il, il est envisagé une formation à l'endroit des experts portuaires béninois, en vue d'un partage d'expériences en matière de gestion portuaire.
Le chef de l'Etat a également échangé avec le directeur du génie militaire Bonaventure Vigan-Medjè. Il est allé faire au président Boni Yayi, le point d'avancement du chantier de reconstruction du marché Dantokpa. Les travaux, assure-t-il, avancent selon le calendrier établi. Il promet de tenir dans le délai de deux mois souhaité par le chef de l'Etat pour le relogement des sinistrés, en attendant le vaste projet de modernisation du marché ébauché par le gouvernement?

Actualités 16 nov. 2015


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