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Nouvelles

Commission budgétaire 2022 au Parlement : Eléonore Yayi plaide pour un budget de 71,5 milliards F Cfa
La ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (Mesrs), Eléonore Yayi Ladékan, a défendu, ce lundi, devant la Commission budgétaire de l’Assemblée nationale, le projet de budget de son département établi à la somme de 71 522 208 000 F Cfa au titre de l’exercice 2022. Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (Mesrs) nourrit de grandes ambitions pour l’année budgétaire 2022. Il s’agit surtout de la poursuite des réformes notamment auniveau des universités publiques à travers le fonctionnement des conseils d’administration et l'amélioration de la qualité des offres de formation. Lesquelles offres de formation doivent désormais être attrayantes pour rendre très compétitifs sur le marché de l’emploi les étudiants et diplômés qui sortent de ces campus. La ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (Mesrs), Eléonore Yayi Ladékan, a présenté ces actions phares, ce lundi, aux députés membres de la Commission budgétaire du Parlement. Elle a défendu le projet de budget alloué à son département ministériel pour l’atteinte des objectifs en 2022. «Nous sommes passés à l’exercice et cela a été très concluant avec un budget de 71 milliards 522 millions 208 mille F Cfa. C’est un budget que nous sollicitons auprès de la Représentation nationale pour son autorisation pour ce qui concerne nos actions de l’année prochaine», a confié à la presse parlementaire la ministre. Selon elle, la dynamisation des offres de formation est un point fort du projet de budget tout comme l'amélioration de la qualité du personnel enseignant. « Il faut que ce personnel enseignant soit accompagné et appuyé en renforcement de capacités surtout en matière de pédagogie. Il ne s’agit pas d’avoir juste le doctorat pour prendre en charge la formation de nos apprenants. Il faut être qualifié et nous avons constaté que cet aspect là manque un tout petit peu », a ajouté Eléonore Yayi Ladékan. La ministre annonce à cet effet la mise en place des modules de formation pour relever le niveau des enseignants des universités publiques sans oublier les actions à l'égard du personnel administratif qui serait quasiment inexistant. Le projet de budget tient également compte de la construction et de la réfection des infrastructures universitaires. « Sans infrastructures, sans dispositif technique, nous ne pouvons pas justifier une formation de qualité », a conclu la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Actualités 23 nov. 2021


Conseils gratuits en santé par l’innovation de Medom-Bénin : la plateforme Allo Doto disponible
Un accès gratuit des populations à un professionnel de la santé partout et en tout temps. Tel est l’objectif du groupe de Médecins à Domicile dénommé Medom-Benin à travers la plateforme « Allo Doto » accessible au 52 71 00 00. « Allo Doto » est une plateforme innovante, gratuite et accessible au 52 71 00 00. Cet outil est né des réflexions d’un groupe de médecins et permet à tout citoyen de soumettre ses préoccupations en santé à un professionnel du secteur. « C’est une plateforme téléconseil grâce à laquelle les populations de notre pays pourront échanger avec des professionnels de la santé (médecins et infirmiers) sur toutes les questions en rapport avec leur santé. Chaque jour, ces professionnels de la santé pourront les informer, les orienter, répondre à leurs préoccupations et leur donner au besoin des conseils, ceci 7 jours sur 7 et 24 h sur 24 », a expliqué le responsable de Médecins à domicile (Médom-Benin), Dr Lafia Machoudou. En effet, Médom-Bénin est lauréat de la compétition « HackCovid-19 Benin Challenge » organisée par l’Unicef et ses partenaires au Bénin, dans le cadre d’un défi d’innovation lancé aux jeunes entrepreneuses et entrepreneurs les invitant à proposer des solutions en matière d’éducation, de santé et d’accompagnement social pendant la pandémie du Covid-19. La mise en place du service Allo Doto est donc un prolongement de l’innovation apportée par Médom-Bénin dans ce cadre. A en croire Dr Lafia Machoudou, il s’agit d’un outil de choix dans toutes les situations où le citoyen entend recourir à un professionnel pour des questions relatives à sa santé ou à celle d’un proche. Le service est 100 % gratuit au numéro 52 71 00 00. Il faut dire que la pandémie du coronavirus a changé les habitudes de sorte à même impacter négativement la fréquentation des hôpitaux. A juste titre, Médecins à Domicile Bénin (Médom-Bénin) a conçu cette solution pour permettre à chacun d’avoir accès à un professionnel de la santé partout et en tout temps. Selon le responsable de Médom-Benin, il se trouvera toujours en ligne sur cette plateforme un professionnel de la santé pour répondre à toute préoccupation exprimée. Il indique qu’il peut s’agir par exemple, d’un enfant qui fait de la fièvre, et dont le parent se demande quoi faire, où aller à cette heure de la nuit. Les échanges se feront en français et dans les langues locales. Il faut noter que Médom-Bénin est le premier réseau de soins ambulatoires au Bénin. C’est dire que comme activité ordinaire, Médom-Bénin met en relation des patients avec des professionnels de la santé pour une prise en charge médicale ou paramédicale dans le confort de leur domicile, en toute sécurité. « Notre activité part du postulat qu’une personne grabataire, qu’une personne souffrante isolée a, dans un rayon plus ou moins proche d’elle, un professionnel de la santé compétent, qualifié qui peut lui porter assistance s’il était mis au courant de sa situation », souligne Dr Lafia Machoudou. Santé 23 nov. 2021


Dr Pierre Jean Monteyrol, médecin du sommeil : « La libido est bien meilleure avec une nuit de qualité »
Bien dormir apporte bien plus que le repos. Dr Pierre Jean Monteyrol, Oto-rhino-laryngologie et attaché au service du sommeil au Chu de Bordeaux (France), en dévoile les bienfaits et avertit sur les répercussions d’un défaut de sommeil. La Nation : Le sommeil, en avons-nous vraiment besoin ? Le sommeil, c’est tout le bien-être. Le problème est qu’on a beaucoup peu insisté sur le fait de bien dormir et d’être heureux. Cependant, la mémoire, le comportement psychiatrique ou psychologique, le caractère sont en rapport avec la qualité des nuits. Je dirai même que la libido est bien meilleure quand on a une nuit de bonne qualité. En raison des pressions quotidiennes, beaucoup se privent de sommeil. Quelles en sont les répercussions ? Le fait de mal dormir entraîne des répercussions sur le syndrome métabolique. C’est-à-dire sur le diabète, sur le système cardiovasculaire et tout le système de stress avec l’adrénaline, l’hypertension artérielle, les accidents vasculaires cérébraux. Ce que l’on perd, c’est le bien-être. Le fait d’être intelligent et équilibré, c’est de profiter de son cerveau complètement. Pour ce qui est de l’Afrique, il y a un détail qui compte. Pour bien dormir, on est obligé de baisser la température corporelle. Lorsque la nuit, la température ne baisse pas, on a du mal à dormir. On se retrouve en privation de sommeil puisqu’on dort mal. Ce qui conduit à des rattrapages dans la journée, de façon automatique, qu’on soit Africain ou pas. Même ceux qui sont nés en plein milieu du Sahara continueront à avoir peut-être un mauvais sommeil parce qu’il n’y aura pas eu cette baisse de la température corporelle. Pour combien de temps faut-il nécessairement dormir par jour ? La moyenne mondiale est 7h. Mais depuis qu’il y a l’électricité et qu’on dort un peu moins et surtout qu’on s’endort plus tard, on se retrouve quasiment à une heure et demie de sommeil en moins, depuis près de cinquante ans. On se retrouve tous en privation de sommeil. C’est pour ça que nous sommes dans l’obligation de trouver des systèmes de rattrapages, puisque le cerveau est demandeur. Vous naissez avec une quantité de sommeil à consommer chaque nuit. Quand vous êtes génétiquement déterminé pour être par exemple long dormeur, la vie actuelle qui est pleine d’agitation et la lumière qui est présente avec toutes nos tablettes et nos téléphones fait qu’on dorme un tout petit moins bien. Ce qui engendre des répercussions sur nos systèmes de stress. Quels sont les enjeux de la médecine du sommeil dans ce cas ? La connaissance physiologique du sommeil va probablement changer les choses. C’est pourquoi, avec les participants à la formation que je donne pour le compte de Bénin Santé 2021, je n’insiste pas beaucoup sur la maladie, mais sur la compréhension de la façon dont le sommeil est fabriqué, la façon dont on dort normalement, la physiologie. C’est sur cette base qu’on va pouvoir un peu mieux traiter les malades et donner des explications sur les phénomènes pathologiques y liés. C’est sûr que la pathologie se trouve dans tous les bouquins. Ce n’est pas ça qui est important, mais des notions de fonctionnement normal. Les répercussions sur la santé sont immédiates. A partir du moment où le médecin a la connaissance du sommeil, il pourra donner une hygiène du sommeil à ses patients et probablement faire des diagnostics un peu plus fins sur toutes les pathologies de privation du sommeil qui sont le syndrome d’apnées du sommeil, les insomnies, et toutes les pathologies qui suivent la mauvaise hygiène du sommeil. Tout le monde peut-il avoir accès à la médecine du sommeil dans la logique de la couverture universelle ? C’est une médecine particulière qui coûte cher et qui est souvent réservée à des gens qui ont une activité bureautique importante. Autant en Europe qu’en Afrique, ceux qui sont plus proches du monde agricole ont une relation un peu plus équilibrée vis-à-vis de leur rythme métabolique. Le jour, ils sont en activité et la nuit ils dorment. Or, les autres ont une activité de vie un peu plus stressante. Donc, ce sera plutôt réservé à des gens qui ont une activité citadine. Santé 22 nov. 2021


Vente des légumes sur le marché : la montée du prix de l’oignon
Au même moment que les ménages poussent un ouf de soulagement pour le retour en abondance de la tomate fraîche dans nos marchés, ils doivent faire face au renchérissement du prix de l’oignon. En moins de deux mois, le prix du grand sac de ce légume a quadruplé. Selon les dernières nouvelles en provenance de Malanville, le sac d’oignon est passé de 15 000 francs Cfa à environ 55 000 francs Cfa. De source proche de cette commune, la moisson de l’oignon n’est pas encore arrivée à terme. On tend vers la pénurie liée à la dernière moisson. La même source précise que, d’ici la fin du mois de novembre on assistera à une inflation de l’oignon sur le marché. Même en période de pénurie, les communes de Malanville et de Karimama conservent leur réputation d’avoir un avantage comparatif dans la production de ce condiment. Derrière elles, les localités de Sèmè-Kpodji, de Pahou et d’Agoué selon les informations fournies par les grossistes de ce bien sur le marché. A Cotonou, il faut espérer prendre le sac d’oignon à environ 70 000 francs Cfa. Conséquence, l’oignon qui coûtait 50 francs Cfa l’unité est vendu, à 150 francs Cfa, soit le triple du prix de la bonne saison. Celui qu’on achetait à 25 francs Cfa est actuellement à 75 francs Cfa. Selon les témoignages d’une grossiste rencontrée au marchéDantokpa, un sillon de deuxmètres environ est passé de 800 francs Cfa, voire 500 francsCfa à 2 500 francs Cfa dans la commune de Sèmè-Kpodji. Un sillon d’environ dix mètres à Pahou et Agoué est passé de 2 500 à 8 000 francs Cfa. A en croire Maman Alice, une grossiste, une pluie de glace survenue lors de la maturation de l’oignon aurait altéré une partie de la production à SèmèKpodji. L’oignon produit à Sèmè-Kpodji, Pahou et Agoué et portant à son extrémité supérieure une gerbe de feuilles coûte un peu moins cher que celui provenant de la commune de Malanville. Le tas de quatre oignons qu’on vendait à 100 francs Cfa est vendu à 200 francs Cfa, soit deux fois le prix antérieur. En somme, l’offre d’oignon baisse parce qu’on tend vers l’épuisement des derniers stocks de la dernière production et on s’achemine progressivement vers une nouvelle moisson attendue pour la fin du mois de novembre, voire le mois de décembre. Selon les prévisions, la période des fêtes de fin d’année serait celle de l’abondance de l’oignon dans nos marchés. Dame Lisa traverse cette période transitoire difficilement. A la cuisine, elle utilise un peu d’oignon et complète la faible quantité de cette plante potagère par beaucoup de tomates moulues. Elle a expliqué que la tomate compense la baisse de l’offre de l’oignon. Dame Lisa assure qu’avec ce mélange, la sauce perd un peu de sa saveur et des vitamines que procure l’oignon. « On fait avec », a confié dame Cica, une ménagère, un peu discrète. Dame Léontine S. a confié qu’elle ne consomme plus de cube à cause des maladies qu’il donne et de son goût exagéré. Elle a désormais substitué l’oignon au cube. Elle dit avoir l’habitude de mettre beaucoup d’oignon dans ses sauces pour leur donner une saveur douce et modérée. Elle a témoigné que l’augmentation du prix de l’oignon l’a contrainte à augmenter son budget de 1 500 francs Cfa (le budget est passé de 1000 francs le mois à 2 500 francs Cfa le mois). Avec elle, l’oignon peut jouer modérément le rôle du cube. Economie 22 nov. 2021


Transport maritime 2021 : la reprise de l’économie mondiale menacée
La Conférence des Nations Unies pour le Commerce et le Développement prévient dans son Rapport 2021 sur le transport maritime que les prix mondiaux à la consommation augmenteront sensiblement au cours de l’année à venir. Si la flambée devait persister, elle pourrait augmenter les niveaux de prix des importations mondiales de 11 % et les niveaux de prix à la consommation de 1,5 % d'ici 2023. La d e m a n d e d e marchandises a rebondi au second semestre de 2020 et en 2021. En effet, pendant la durée du confinement et des restrictions liés à la pandémie, les consommateurs ont acheté des biens plutôt que des services. Le travail à domicile, les achats en ligne et l’augmentation des ventes d'ordinateurs ont imposé une pression sans précédent sur les chaînes d'approvisionnement. Le rapport met également en évidence les défis qui continuent de peser sur le secteur maritime, notamment les longs délais d'escale des navires, les importants problèmes de connectivité du transport maritime de ligne et la baisse des volumes maritimes due aux perturbations causées par la Covid-19. La Cnuced estime que le commerce maritime international de l'Afrique, y compris les marchandises chargées et déchargées, a chuté de 7,6 % en 2020. Reprise inégale Si l'année 2021 a connu une reprise du commerce mondial de marchandises, celle-ci a été inégale. Les exportations de l'Afrique et du Moyen-Orient demeurent sous pression. Cette forte augmentation des flux commerciaux s'est heurtée à des contraintes de capacité de transport des navires, de pénurie de conteneurs, de carence en main-d'œuvre, de restrictions permanentes de mouvements dans les régions portuaires. Ce décalage entre l'explosion de la demande et la réduction de la capacité d'offre a entraîné des taux de fret record pour les conteneurs sur pratiquement toutes les routes commerciales. La Secrétaire générale de la Cnuced, Rebeca Grynspan, a déclaré que « l'envolée actuelle des taux de fret aura un impact profond sur le commerce et compromettra la reprise socioéconomique, en particulier dans les pays en développement, jusqu'à ce que les opérations de transport maritime reviennent à la normale ». L'impact des frais de transport élevés sera plus important dans les petits États insulaires en développement (+24 %) et sur les prix à la consommation (+7,5 %). Dans les pays les moins avancés, le niveau des prix à la consommation pourrait aussi augmenter (+2,2 %). Les articles à faible valeur ajoutée produits dans les petites économies, en particulier, pourraient subir une grave érosion de leurs avantages comparatifs. Le rapport indique que les taux de fret élevés affectent déjà les chaînes d'approvisionnement mondiales. La Cnuced prévoit une augmentation des prix à la consommation de 10,2 % pour ces articles. L'analyse prévoit également une augmentation de 9,4 % pour les produits en caoutchouc et en plastique, de 7,5 % pour les produits pharmaceutiques et les équipements électriques, de 6,9 % pour les véhicules à moteur et de 6,4 % pour les machines et les équipements. L'impact des taux de fret élevés ne sera pas uniformément réparti, même en Europe, et sera généralement plus important dans les petites économies. On craint également que la reprise de l'industrie manufacturière mondiale soit compromise. Afrique L'entrée en vigueur de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zleca) et le potentiel de la technologie pour faciliter le commerce et le transport sur le continent pourraient soutenir la croissance économique en Afrique. Une étude réalisée par la Commission économique des Nations unies pour l'Afrique à l'horizon 2030 indique que le fret transporté par les navires passerait de 58 millions à 132 millions de tonnes avec la mise en œuvre de l'AfCFTA. Elle ajoute que les Comores, le Gabon, la Gambie, le Ghana, Madagascar, Maurice, le  Mozambique, la Namibie et la Somalie connaîtront une forte augmentation du trafic dans leurs ports d'ici à 2030. Si les projets d'infrastructures nécessaires sont mis en œuvre, la flotte maritime africaine devrait augmenter de 188 % pour le vrac et de 180 % pour les cargaisons en conteneurs. La Cnuced invite les pays à envisager un ensemble de mesures portant sur les infrastructures et les services matériels et immatériels. L'amélioration de la qualité des infrastructures portuaires réduirait les coûts moyens du transport maritime mondial de 4,1 %, tandis que les coûts seraient réduits de 3,7 % par de meilleures mesures de facilitation du commerce et de 4,4 % par l'amélioration de la connectivité du transport maritime de ligne. Rentabilité En 2020, la rentabilité moyenne des ports du réseau a diminué de 12 % en Europe, de 17 % en Asie et de 25 % en Afrique. L'Amérique latine n'a pas connu de changement. Le rapport invite les gouvernements à surveiller les marchés afin de garantir un environnement commercial équitable, transparent et compétitif puis recommande un partage accru des données et une collaboration plus forte entre les parties prenantes de la chaîne d'approvisionnement maritime. À moyen et long termes, la capacité de la logistique maritime sera également affectée par la transition du secteur vers un transport maritime à empreinte zéro carbone. Economie 22 nov. 2021


Marché Dantokpa : un nouvel incendie ravage des boutiques
Le feu a encore dicté sa loi au marché Dantokpa précisément à ‘‘ Singboglouè ’’, dans la nuit du 17 au 18 novembre dernier. Aucune perte en vie humaine n’est à déplorer mais plusieurs dégâts matériels ont été enregistrés. Deux salons de coiffure et dix boutiques de vente de maïs, de glacières… ont été consumés au petit matin de ce jeudi à ‘‘Singboglouè‘‘ au marché international Dantokpa. Sur les lieux du drame, les hangars en métal sont consumés et décoiffés en grande partie. Des sacs de maïs ; des glacières ; des matériels de coiffure, tous emportés par les flammes, jonchaient le sol mouillé par la pluie du jeudi matin. Jusqu’à 16 heures, certaines victimes continuaient de fouiller dans les décombres de leurs boutiques à la recherche de marchandises qu’elles pouvaient encore récupérer. « Nous sommes un binôme ici. J’étais encore à la maison quand j’ai été alertée par un coup de fil. Il sonnait 9 heures quand je suis arrivée. Moi, je n’ai pu rien récupérer. Ce sont nos marchandises qui ont brûlé ; je suis encore sur pieds, donc je rends grâce à Dieu. », a déclaré Françoise Fassinou, propriétaire de l’une des boutiques de vente de maïs. Selon des informations recueillies sur place, aucune perte en vie humaine n’est à déplorer. L’origine de l’incendie reste encore à déterminer. Toutefois, certaines victimes évoquent un court-circuit qui serait parti de l’un des salons de coiffure. Cela fait la troisième fois, cette année, que des magasins et boutiques du marché Dantokpa sont ravagés par un incendie. Le dernier cas en date remonte au 8 mai. Actualités 22 nov. 2021


Ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique : Alassane Séidou annonce le projet Vidéo-protection pour 2022
Le projet de budget du ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique connait une sensible progression en 2022 passant de 59,2 milliards à 59,8 milliards F Cfa. Pour le ministre Alassane Séidou, cette augmentation découle de l’ambition du gouvernement d’améliorer les conditions de travail de la Police républicaine et aussi la qualité des services rendus à la population. Il s’agira, à l’en croire, de poursuivre ce qui est en train d’être fait mais avec une grande innovation.
« L’innovation, c’est par rapport à un projet qui va nous permettre d’avoir des caméras dans nos espaces publics. C’est le projet de la vidéo-protection », révèle le ministre. Selon lui, ces caméras vont permettre d’avoir des informations qui seront très utiles pour la Police et pour les investigations qui seront faites en cas d’infraction. En dehors de ce grand projet, il y a d’autres initiatives qui seront réalisées à partir de ce budget, notamment la construction et l’équipement des infrastructures de la Police républicaine, la construction et l’équipement des infrastructures de secours qui vont servir au Groupement national des sapeurs-pompiers, le renforcement des actions qui sont menées dans le cadre de la gestion intégrée des frontières. Le ministère prévoit également en 2022 plusieurs autres actions dont la conception et le déploiement d’applications de gestion automatisée des questions de sécurité (e.hôtel, e.résidence, e.association, e-débits de boissons, établissements de restauration et assimilés, e.mouvements interurbains), le développement d’un système de gestion automatisée des statistiques sécuritaires, la dématérialisation du dispositif de gestion des partis politiques, le recrutement et la formation de nouveaux agents de police et la mise en place d’un mécanisme de protection, de soutien et d’accompagnement moral, psychologique et social des agents de sécurité.
Actualités 22 nov. 2021


L’élève ayant agressé son enseignant exclu
 Le Conseil de discipline a statué sur le cas de l’élève qui a agressé son enseignant au Ceg Hubert Koutoukou Maga de Parakou le 16 novembre 2021. Il écope d’une exclusion. La sanction est tombée. L’apprenant revanchard a été purement exclu. C’est ce qu’a décidé le Conseil de discipline, selon les autorités du collège contactées par La Nation. En effet, tout est parti de la saisie d’un téléphone chez un apprenant. En réponse, l’enseignant a été agressé par un autre élève qui n’a pas approuvé cette réaction. « Il s’agissait d’un élève indélicat qui a osé agresser  son professeur. Alors que le portable a été surpris auprès d’un autre élève », confiait le directeur du Ceg à La Nation le jeudi 18 novembre 2021. L’élève avait donc choisi de régler ses comptes avec l’enseignant. « L’élève n’a jamais battu son enseignant. Il l’a plutôt agressé, violenté. L’apprenant a arraché le sac de l’enseignant, qu’il a déchiré. Il a pris le bien qui n’était pas le sien avant de jeter le sac. En plus de cela, Il a fait appel par la suite à un parent qui a menacé l’administration. Ce fut donc une violence non seulement à l’endroit de l’enseignant mais aussi envers l’administration », explique un autre responsable du collège. Il a été donc exclu.       Actualités 19 nov. 2021


Parakou/Sexe à l’école : Voici la source de l’Infox
Il circule depuis le 16 novembre 2021, une publication selon laquelle deux élèves ont été surpris dans une mauvaise posture au Ceg Titirou après les cours pendant qu'un troisième faisait le gardien. C’est une déformation d’un fait qui s’est produit un an plus tôt. Beaucoup l’ont crue, cette mauvaise blague qui suscite encore des commentaires sur la toile. « Le nom du Ceg même en dit long », s’en moque Lionnel Lefüreür Tchibozo, sur la
page Sacré Bénin, qui totalise 11 354 abonnés. Cependant, des recherches effectuées sur Facebook montrent que ce n’est pas la première fois qu’une telle publication circule concernant ce collège de Parakou, au Nord du Bénin. « Affairage : Ceg Titirou, deux élèves surpris en pleine relation sexuelle dans une salle de classe hier après les cours », retrouve-t-on sur la page Facebook La Parakoise le 20 novembre 2020 qui a 67 425 abonnés. En réalité, la publication qui circule est une reprise d’une autre du 20 novembre 2020 publiée par Marché Kilombo, et reprise le 16 novembre 2021 par la même page. Des faits que le premier responsable du Ceg Titirou clarifie. «L'info qui circule dans les réseaux sociaux concernant le Ceg  Titirou est une infox. Je m'inscris en faux contre ces allégations mensongères. En réalité, c'est une vieille histoire qui date depuis l'année scolaire précédente et elle n'est en réalité pas survenue telle que décrite. L'année dernière, deux élèves ont été surpris dans une salle de classe en train de discuter pendant que la salle était fermée. Surpris dans une telle posture, ils ont été avertis et sanctionnés à la hauteur de la faute commise. Depuis ce temps nous avons pris les dispositions nécessaires pour fermer aussitôt les salles à la fin de chaque cours. Cette année, il n'y a rien de tout ce tout ce qui circule dans les réseaux sociaux : Pas d'élèves surpris en pleine activité sexuelle. C'est un démenti formel que je tiens à apporter », a confié  Armand Kora à La Nation. Conclusion, il s’agit d’une Infox qu’il faut éviter de partager. Société 19 nov. 2021


Retard des salaires : Une infox, selon le Trésor Public  
La rumeur circule depuis le début de la semaine. L’alerte fait état de ce que les salaires des fonctionnaires de l’État vont accuser de retard pour le mois de novembre. Mais les services du ministère des Finances n’ont pas tardé à réagir. Dans un communiqué en date du 17 novembre 2021, un démenti a été apporté. « Le directeur général de la Comptabilité publique passe par ce canal pour rassurer, au nom du ministre de l’Economie et des Finances, ministre d’Etat, les fonctionnaires, les banques commerciales, les institutions de microfinance, et autres clients/partenaires, que le paiement des salaires est inscrit au titre des dépenses prioritaires de l’Etat et le Gouvernement attache du prix à leur payement à bonne date », précise le communiqué signé de Karimou Assouma. Les initiateurs et relayeurs de pareils tracts à informations erronées ont été, par ce communiqué, mis en garde. Ils s’exposent aux sanctions prévues par le Code du numérique. Actualités 19 nov. 2021


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