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Nouvelles

Rapport Doing Business: Les raisons de l’arrêt de la publication
Le Groupe de la Banque mondiale met un terme à la publication du rapport Doing Business, en attendant une nouvelle approche d’évaluation du climat des affaires et de l’investissement. Des irrégularités dans les données des éditions 2018 et 2020 motivent cette décision. Pas d’édition 2022 du rapport Doing Business. La direction du Groupe de la Banque mondiale arrête la publication de ce document annuel qui évalue le climat des affaires et de l’investissement et fait le classement des pays. Cette décision fait suite à une enquête sur les irrégularités signalées dans les données des éditions 2018 et 2020 qui avaient amené l’institution à suspendre l’édition suivante. Les conclusions de l’enquête intitulée Investigation of Data Irregularities in Doing Business 2018 and Doing Business 2020 – Investigation Findings and Report to the Board of Executive Directors ont été publiées, jeudi 16 septembre dernier, sur autorisation du Conseil des administrateurs de la Banque mondiale. Il s’agit d’un examen externe indépendant des faits et circonstances ayant entouré lesdites irrégularités, précise la déclaration relative à la publication de l’enquête. Ces irrégularités ont été signalées en interne en juin 2020. La direction de la Banque mondiale a alors lancé une série d’examens et d’audits du rapport et de la méthode utilisée pour l’établir. Elle a également porté les allégations y relatives aux mécanismes internes appropriés de reddition de comptes de la Banque. L’enquête réalisée par le cabinet Wilmerhale sollicité en janvier dernier par la Banque mondiale soulève « des questions d’éthique, concernant notamment la conduite d’anciens responsables du Conseil des administrateurs ainsi que de certains employés actuels et/ou anciens de la Banque ». Les investigateurs ont cherché à comprendre comment des manipulations grossières ont été opérées sur les données d’importants pays comme la Chine dans le rapport Doing Business 2018, l’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis, l’Azerbaïdjan dans l’édition 2020. Il était aussi question de savoir ceux qui en sont à la base ou avaient connaissance de ces modifications, ainsi que les circonstances et motivations (relatives aux principes, au personnel, à la culture au sein de l’équipe) ayant favorisé cet état de choses. Selon les conclusions, les changements opérés pour booster le score de la Chine apparaissent comme le résultat de pressions de certains dirigeants de la Banque sur l’équipe Doing Business. Le rapport cite nommément Dr Jim Yong Kim, ancien président du Groupe de la Banque mondiale (2012-2019), Kristalina Georgieva, alors directrice générale de la Banque mondiale (2017-2019) et présidente par intérim du Groupe de la Banque mondiale entre février et avril 2019, et son collaborateur Simeon Djankov, initiateur du rapport Doing Business, qui auraient joué un rôle clé dans les modifications. Ce dernier est particulièrement mis à l’index dans les changements intervenus par la suite en faveur de l’Arabie saoudite et des Emirats arabes unis. « Je suis fondamentalement en désaccord avec les conclusions et les interprétations de l’Enquête sur les irrégularités dans les données en ce qui concerne mon rôle dans le rapport Doing Business de la Banque mondiale de 2018 », a réagi, pour sa part, Mme Kristalina Georgieva, actuellement directrice générale du Fonds monétaire international (Fmi). La Banque mondiale entend élaborer une nouvelle approche méthodologique, tout en établissant de nouvelles procédures, pratiques et règles éthiques, pour évaluer le climat des affaires et de l’investissement, tel que le recommande le rapport de Wilmerhale. Economie 20 sept. 2021


Rentrée des classes en pleine pandémie de Covid-19 : Priorité au respect des gestes barrières
En pleine crise du coronavirus, beaucoup s’inquiètent pour la sécurité de leurs enfants à l’école. Du côté des établissements scolaires, les responsables rassurent et plaident pour le renforcement des infrastructures. La courbe de nouveaux cas de Covid-19 ne faiblit pas, mais la rentrée aura lieu. La semaine dernière, chaque établissement scolaire a préparé à sa manière l’ouverture des classes. Un accent a été mis sur la sécurité sanitaire des apprenants dans un contexte de pandémie. Le respect strict des gestes barrières revient sans cesse dans les discussions. « Nous ne disposons que de quatre dispositifs de lavage de mains par groupe », se plaint M. Bertin Hessou, directeur du groupe B de l’Ecole Primaire publique de Fifadji. Comme ici, c’est la chasse aux dispositifs de lavage de mains dans de nombreuses autres écoles de Cotonou. Le Collège d’enseignement général Ste Rita en a mobilisé en quantité suffisante. « Grâce aux nombreux dons de diverses structures, notre collège a suffisamment de dispositifs de lavage de mains pour couvrir la totalité de l’établissement », fait remarquer Iréné Tchibozo, surveillant général au Ceg Sainte Rita. A l’en croire, aucun élève ne sera autorisé à passer le portail du collège s’il n’est porteur de masque. De ce fait, les parents sont d’ores et déjà avertis et doivent prendre leurs dispositions pour aider les enfants à respecter ces mesures. Des infrastructures insuffisantes En dehors de ces diverses mesures, la préoccupation majeure est le respect de la distanciation sociale. En effet, les écoles publiques ont des effectifs pléthoriques allant parfois jusqu’à 70 apprenants par classe. L’insuffisance de salles de classe et le déficit d’enseignants ne facilitent pas le respect de cette mesure barrière contre la Covid-19. « Il nous faudrait plus de salles de classe et plus d’enseignants afin de réussir à faire appliquer rigoureusement la distanciation sociale. Malheureusement, cela demande des moyens financiers dont nous ne disposons pas», souligne Iréné Tchibozo. A l’Ecole primaire publique Fifadji, la situation est bien plus criante. Si l’effectif à gérer par l’administration augmente, les infrastructures disponibles sont en revanche en baisse. «Nous avons tout un bâtiment dont la toiture est complètement inexistante, ce qui nous oblige à répartir les apprenants de ce bloc dans les autres blocs », se plaint Bertin Hessou, rencontré quelques jours avant la rentrée. Mais face aux contraintes, la vaccination des enseignants et du personnel administratif devra renforcer la prévention et limiter les risques. « Tout ce que nous pouvons faire, c’est sensibiliser au maximum notre personnel au sujet de la vaccination et les encourager à aller dans ce sens », selon Iréné Tchibozo. Ce lundi, les salles de classe vont s’ouvrir pour donner lieu à des réajustements possibles face à la Covid-19.   Par Yeratel BOGNON (Stag) Education 20 sept. 2021


Rentrée des classes en pleine pandémie de Covid-19 : les acteurs de l’école exhortés à plus de responsabilité
Les classes rouvrent leurs portes dès ce lundi 20 septembre, pour le compte de l’année scolaire 2021-2022 ; mais toujours dans un contexte marqué par la pandémie de la Covid-19. A l’orée de cette rentrée scolaire, le ministre des Enseignements maternel et primaire (Memp), Salimane Karimou, appelle chacun des acteurs à divers niveaux de l’école béninoise à plus de responsabilité face à ce mal. Enseignants, directeurs d’écoles, personnels d’encadrement, responsables de structures techniques, centrales et déconcentrées, responsables d’organismes sous tutelle, parents d’élèves et leurs faîtières sont invités chacun à une prise de conscience et de responsabilité plus accrue face au danger lié à la Covid-19. Le ministre des Enseignements maternel et primaire (Memp), Salimane Karimou, est revenu sur ce contexte particulier dans lequel s’ouvrent à nouveau les classes dans son message à l’endroit des acteurs de l’école à la veille de la rentrée scolaire 2021-2022. « Le mal est toujours là. Peut-être plus dangereux qu’hier», souligne Salimane Karimou dans son message aux acteurs de l’école. Selon lui, pendant cette année scolaire 2021-2022, l’on doit, mieux que par le passé, organiser la riposte, en rééditant et accroissant toutes les mesures barrières, tout en suivant les instructions du ministère de la Santé pour éviter ce mal. « Il y va surtout de la vie de nos chers petits-enfants et de leurs enseignants. Individuellement et collectivement, nous n’avons pas droit à l’erreur. Chaque acteur doit pouvoir jouer sa partition », insiste le ministre. Il rassure que le gouvernement qui fait déjà beaucoup d’efforts financiers et matériels dans le cadre de la riposte à ce mal s’engage à maintenir et à renforcer l’arsenal de mesures pour garantir la protection sanitaire des apprenants et des personnels enseignant et administratif à tous les niveaux contre la Covid-19. La santé et la sécurité à l’école, au dire de Salimane Karimou, constituent pour le président Patrice Talon et son gouvernement des priorités de souveraineté nationale non négociables qui ne doivent souffrir d’aucune défaillance. L’Exécutif poursuivra méthodiquement les efforts liés à la Covid-19 afin de terminer en beauté, l’année scolaire qui commence comme c’était d’ailleurs le cas avec celle écoulée. « D’ores et déjà, le gouvernement appuyé par les Partenaires techniques et financiers, a pris toutes les dispositions pour rendre disponible à tous les citoyens béninois âgés d’au moins 18 ans le sésame anti-Covid-19 (le vaccin). Faisons du slogan ‘’Je me fais vacciner pour me protéger et protéger les autres’’ une réalité afin de bouter la Covid-19 hors du Bénin, hors de l’Afrique et hors du monde entier », indique le ministre des Enseignements maternel et primaire. Salimane Karimou souhaite que cette année scolaire 2021-2022 pleine de défis mais aussi d’opportunités permette d’améliorer la qualité du système éducatif béninois. Pour ce faire, l’autorité ministérielle a invité les apprenants à être obéissants, ponctuels, assidus et travailleurs pour que leur droit à l’éducation soit une source de motivation pour leurs enseignants afin de dérouler correctement toutes les activités pédagogiques pour leur permettre d’acquérir le savoir, le savoir-être, le savoir-faire et le savoir-vivre. « Suivez les conseils de vos maîtres et surtout aspirez aux bonnes valeurs pour donner la joie à vous-mêmes et à vos parents », a conseillé le ministre pour conclure son message. Education 20 sept. 2021


Production agricole: L’Onu appelle à réorienter les subventions « nuisibles »
Des subventions mondiales à l’agriculture entraînent des nuisances économiques, environnementales et sociales, selon un nouveau rapport de l’Onu. Les gouvernements sont invités à repenser les régimes de soutien en vue de transformer les systèmes agroalimentaires. Environ 87 % des subventions mondiales aux producteurs du secteur agricole entraînent une distorsion des prix et occasionnent des nuisances sur le plan environnemental et social. C’est une conclusion du rapport «A multi-billion-dollar opportunity: Repurposing agricultural support to transform food systems » (Une opportunité de plusieurs milliards de dollars : réorienter le soutien agricole pour transformer les systèmes alimentaires), publié par l’Organisation des Nations Unies (Onu). Quelque 470 milliards de dollars Us sur 540 milliards de dollars au total sont en cause. Dans le même temps, 2,37 milliards de personnes dans le monde n'avaient pas accès à une alimentation adéquate toute l’année et 811 millions étaient confrontées à la faim chronique en 2020, d’après le document. Le soutien actuel aux producteurs, indique le document, consiste essentiellement en des incitations par les prix : droits de douane à l’importation et subventions à l’exportation, mesures fiscales liées à la production d’un produit ou d’un intrant spécifique. Des dispositifs qui s’avèrent «inefficaces, faussent les prix des denrées alimentaires, nuisent à la santé des populations, dégradent l'environnement et sont souvent inéquitables, favorisant les grandes entreprises agroalimentaires au détriment des petits exploitants, dont une grande partie sont des femmes», renchérit un communiqué de presse de l’Organisation publié mardi dernier. Aussi de ce constat, l’Onu recommande la réaffectation des subventions agricoles, afin de promouvoir l'agriculture durable, d’éradiquer la faim, d’améliorer la nutrition. Il est question de récompenser les bonnes pratiques, notamment les approches intelligentes face au climat, pour améliorer à la fois la productivité et les résultats environnementaux, indique Achim Steiner, administrateur du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), cité dans le communiqué. « Cela améliorera également, précise-t-il, les moyens de subsistance des 500 millions de petits exploitants agricoles dans le monde, dont beaucoup sont des femmes, en garantissant des conditions de concurrence plus équitables. ». Restaurer les écosystèmes Des politiques agricoles durables menées en Inde, en Chine, au Royaume Uni, dans l’Union européenne, au Sénégal, sont mises en lumière. Les stratégies déployées mettent l’accent sur l’agriculture naturelle, la protection et la restauration des écosystèmes, la réduction de l’usage des engrais minéraux et des pesticides chimiques, la diversification des cultures. « Les gouvernements ont à présent l’occasion de transformer l'agriculture en un moteur majeur du bien-être humain, et en une solution aux menaces imminentes du changement climatique, de la perte de nature et de la pollution », estime, pour sa part, Inger Andersen, directrice exécutive du Programme des Nations Unies pour l'environnement (Pnue). Le soutien agricole devra être orienté davantage vers le développement des infrastructures et la recherche, qui concentrent actuellement environ 110 milliards de dollars. Le rapport insiste qu’il faut modifier le soutien à l’industrie laitière et carnée surdimensionnée dans les pays développés, laquelle représente 14,5 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Dans les pays à faible revenu, les pouvoirs publics sont invités à réorienter leur soutien aux pesticides et engrais toxiques ou à la croissance des monocultures. Le rapport publié par la Fao, le Pnud et le Pnue, vient en prélude au sommet des Nations Unies sur les systèmes alimentaires prévu pour le 23 septembre prochain, dans le cadre de la Décennie d’action pour atteindre les Objectifs de développement durable (Odd) à l’horizon 2030. C’est « un appel à la prise de conscience pour que les gouvernements du monde entier repensent les régimes de soutien à l’agriculture afin de les rendre aptes à transformer nos systèmes agroalimentaires et à contribuer à améliorer ces quatre aspects : une meilleure nutrition, une meilleure production, un meilleur environnement et une meilleure vie », lance Qu Dongyu, de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (Fao). Economie 17 sept. 2021


Campagne de commercialisation 2021-2022 des amandes de karité: Renforcer la synergie d’actions
La campagne de commercialisation 2021-2022 des amandes de karité a été lancée, hier jeudi 16 septembre à Nikki, dans le département du Borgou. A l’occasion, la ministre de l’Industrie et du Commerce avait à ses côtés, son homologue en charge de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche. Pour une synergie d’actions, l’objectif est de mobiliser tous les acteurs de cette spéculation afin d’en faire une filière d’exportation à fort potentiel et un véritable moteur de renforcement de l’économie nationale. Le karité est une richesse naturelle porteuse. Filière émergente et productrice de la richesse, il a le mérite d’aider à combattre la pauvreté, puis à lutter contre la dégradation de l’environnement. Malheureusement, cette espèce végétale est de nos jours menacée de disparition dans nos brousses. Le gouvernement béninois a conscience qu’il faut la sauver. Ainsi, le lancement de la campagne de commercialisation 2021-2022 des amandes de karité, hier jeudi 16 septembre à Nikki, traduit sa volonté de promouvoir cette filière. En effet, la cérémonie organisée, hier, a permis de rendre désormais publiques les conditions de déroulement de la présente campagne. Elle marque, selon la ministre de l’Industrie et du Commerce, le démarrage des activités de commercialisation des amandes de karité au Bénin. Le prix plancher d’achat aux producteurs, a-t-elle rappelé, est de 100 F Cfa par kilogramme. La campagne a débuté hier jeudi 16 septembre pour s’achever le 31 mai 2022. La ministre a exhorté les acteurs de la filière à plus de sérieux dans la mise en œuvre des diverses décisions pour une réussite de la campagne. Toujours est-il que le gouvernement a pris des mesures pour suivre et réguler les flux transfrontaliers afin d’éviter la concurrence déloyale, faire respecter les textes en vigueur au Bénin, puis infliger les sanctions aux acteurs indélicats. « Pour espérer des revenus meilleurs tout le long des chaînes de valeur karité, plusieurs défis doivent être relevés », a fait observer la ministre. Il s’agit, selon elle, d’assurer une gestion durable de la ressource karité, de faciliter l’accès aux parcs pour le ramassage des amandes, de faciliter l’accès aux marchés internationaux aux exportateurs et transformateurs et de poursuivre la promotion de la filière en l’intégrant dans les divers programmes. Il est aussi question de maîtriser les flux transfrontaliers, d’accroître les investissements structurants dans l’industrie et autres équipements de transformation. Protéger la ressource Le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la pêche, Gaston Dossouhoui, a évoqué les nombreuses qualités dont regorge le karité. Il a appelé à protéger cette ressource. Pour la représentante de l’Interprofession Karité Bénin (Ikb), Mamatou Djaffa, il n’y a point de doute que le gouvernement accorde une importance particulière à cette filière. C’est dire, assure-t-elle, qu’il est bel et bien conscient de son potentiel énorme et du rôle clé qu’elle joue dans le développement économique et social de plus de 200 000 femmes rurales ramasseuses et productrices de karité dans les hameaux et villages du centre et du nord Bénin. Pour sa part, le secrétaire général de la préfecture de Parakou, Sanni Bio Bayé, a exprimé sa reconnaissance au gouvernement et aux différents acteurs, pour les efforts déployés en vue de l’organisation et de la dynamisation de la filière au Bénin. Il a rassuré que, dans le département du Borgou, les dispositions seront prises en vue du respect des textes fixant les conditions de déroulement de la présente campagne. Quant au maire de Nikki, Roland Gounou Lafia Joseph, il a indiqué que cette cérémonie de lancement permet de valoriser les parcs à karité qui sont en train d’être installés dans les arrondissements de Tasso et autres. « Il s’agit de motiver nos populations à produire en quantité et en qualité les amandes, amener les producteurs et les commerçants à mieux s’organiser autour de cette filière porteuse. En d’autres termes, de développer les activités industrielles et commerciales, puis de lutter contre la pauvreté », a-t-il insisté. La cérémonie a connu la présence des représentants des associations ou des groupements des collectrices, des producteurs et acheteurs des amandes de karité. Il y avait également ceux des sociétés exportatrices desdites amandes ou des groupements chargés de leur transformation. Economie 17 sept. 2021


Situation politique en Guinée et au Mali: Les propositions de la délégation béninoise au sommet de la Cedeao
Au sommet extraordinaire de la Conférence des chefs d’Etat de la Cedeao tenu au Ghana, ce jeudi 16 septembre, le ministre Aurelien Agbénonci, représentant le chef de l’Etat, a fait part des approches de solutions de son pays pour un retour à l’ordre constitutionnel en Guinée et au Mali. Le Bénin suit avec grand intérêt l’évolution de la situation au Mali et en Guinée et reste avec la Cedeao dans la dynamique d’un retour rapide à l’ordre constitutionnel. Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération l’a fait savoir lors du sommet extraordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest qui s’est tenu hier à Accra au Ghana. Saluant les efforts consentis par la Cedeao, en particulier le président en exercice de la Conférence pour la promotion de la démocratie au sein de l’espace, Aurelien Agbénonci appelle à rester dans la même logique. Particulièrement au Mali, la situation devient plus préoccupante avec les autorités qui tendent à proroger la période de transition, demandant à faire des consultations à la base avant les assises nationales et semblent perdre de vue l’organisation des élections présidentielle et législatives dans un court délai. Du moins, c’est ce que les autorités de la transition ont indiqué à la délégation de la Cedeao conduite par le médiateur Goodluck Ebele Jonathan qui a rencontré toutes les parties prenantes de la vie sociopolitique du pays. Elles ont d’ailleurs fait savoir cette démarche qu’elles entendent suivre aux diplomates accrédités auprès de leur pays le 10 septembre dernier. Sur cette position, le chef de la diplomatie béninoise a suggéré à la Cedeao d’œuvrer avec la classe politique malienne à l’élaboration d’un calendrier et l’implication de toutes les institutions devant travailler à l’organisation desdites élections dans le délai imparti à la transition. Mais pour cela, il faudra une franche collaboration des autorités maliennes pour une rapide sortie de crise. La Guinée aussi La Cedeao est sur tous les fronts pour prévenir les foyers de tension. Au Mali comme en Guinée, elle condamne la prise du pouvoir par des coups d’Etat mais s’applique à contribuer à l’apaisement et au retour à l’ordre constitutionnel. Le sommet de ce jeudi est d’ailleurs d’une grande importance car depuis le début de la crise en Guinée, c’est la toute première fois qu’un sommet physique est organisé. Il a permis aux présidents Nana Addo Dankwa Akufo-Addo du Ghana, Alassane Ouattara de la Côte d’Ivoire, Faure Gnassingbé du Togo, Georges Weah du Libéria, Maky Sall du Sénégal et à leurs collègues présents ou représentés de convenir de la stratégie de négociation à adopter face à la junte militaire en Guinée et d’affiner la liste des sanctions supplémentaires à mettre en œuvre. Déjà, un Sommet par visioconférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la Cedeao sur cette crise politique survenue en Guinée avait été organisé le 8 septembre dernier et avait été marqué par la condamnation du coup d’Etat militaire. Au cours de cette rencontre virtuelle, les participants avaient décidé à l’unanimité de la suspension de la Guinée de toutes les institutions et organes de la Cedeao, exigé un retour rapide à l’ordre constitutionnel, à la suite d’une courte période de transition avec l’organisation d’élections démocratiques. La même Conférence a exigé des putschistes, la libération sans condition du président Alpha Condé avec des garanties pour son intégrité physique ainsi que celle de toutes les personnalités arrêtées dans la foulée du coup d’Etat militaire. Par la suite, une délégation de quatre ministres était à Conakry pour échanger avec les dirigeants militaires et rencontrer le président déchu. C’est donc à la suite de toutes ces actions que s’est tenu le sommet d’hier. Actualités 17 sept. 2021


Dynamisation de la décentralisation de la microfinance: Une œuvre sociale de qualité et de proximité
Prendre des décisions et donner des orientations pour la concrétisation de l'accès des plus démunis aux services financiers. Tel est le but de l'atelier d'appui-conseil aux douze directions départementales des Affaires sociales et de la Microfinance, qui se tient à Cotonou les 16 et 17 septembre 2021. Ala suite du lancement des travaux de l’atelier d’appui-conseil aux douze directions départementales des Affaires sociales et de la Microfinance, Pascal Idrissou Wélé, représentant la ministre Véronique Tognifodé, fait savoir que les différentes parties prenantes des affaires sociales et de la microfinance se penchent sur trois thématiques principales: état des lieux, présentation de la microfinance au Bénin et cadre institutionnel. Pour Pascal Idrissou Wélé, l'objectif de cet atelier de deux jours est « de mettre en place, d'organiser et d'animer les cadres départementaux de concertation de la microfinance». Cette activité va garantir l'amélioration de la qualité des offres de microfinance en faveur des couches défavorisées dans une synergie d'actions entre les pouvoirs central et décentralisé. Deux grandes attentes Brice Dansou, directeur général de la Microfinance, et Wilfried Gbaguidi, représentant du préfet du Littoral, exhortent les participants à œuvrer pour l'amélioration de la qualité des services financiers de proximité. De cette exhortation se dégagent deux attentes principales exprimées par le représentant du ministre. Il s'agit pour eux de proposer, d'une part, un modèle d'arrêté à amender et d'appuyer, d'autre part, l'animation des douze cadres de concertation départementaux de la microfinance. Placées sous l'autorité des préfets des départements, les directions départementales des Affaires sociales et de la Microfinance (Ddasm) s'occupent de la gestion des plans d'action sectoriels, de l'assistance technique et de l'appui conseil aux communes dans les domaines de la microfinance et des affaires sociales. Et c'est pour mener à bien cette mission que les cadres départementaux de concertation de la microfinance sont mis sur pied pour rendre efficaces et efficientes les interventions de l'État dans les douze départements. Par Henri MORGAN (Stag.) Société 17 sept. 2021


Don de kits scolaires aux apprenants de Massè: Nocibe fait du hautement social une priorité
Pour le compte de la rentrée scolaire 2021-2022, la Nouvelle Cimenterie du Bénin (Nocibe) a procédé ce jeudi 16 septembre, à la distribution de près de 5 300 kits scolaires aux apprenants de toutes les écoles de l’arrondissement de Massè dans la commune d’Adja-Ouèrè. Une solidarité agissante pour faciliter la scolarisation des enfants. La Nouvelle Cimenterie du Bénin fait œuvre utile dans la commune d’Adja-Ouèrè. Cette société s’inscrit aussi dans le hautement social en facilitant la scolarisation des cinq mille deux cent soixante-huit (5 268) apprenants que compte l’arrondissement de Massè, sa zone d’implantation. Chaque élève a reçu son kit scolaire comprenant des fournitures et manuels scolaires, le tout dans un sac à dos adapté à l’âge des enfants. Grâce à la Nocibe, les apprenants des trois écoles maternelles, vingt-trois écoles primaires publiques et deux collèges d’enseignement général que compte l’arrondissement de Massè sont désormais pourvus en fournitures scolaires. En plus des fournitures et manuels scolaires, les frais de scolarité des apprenants des deux collèges d’enseignement général de l’arrondissement de Massè seront totalement pris en charge par la Nocibé. C’est ce qu’a annoncé Jean Philipe Equilbec, directeur général adjoint de Nocibe. « J’ai le plaisir de vous confirmer officiellement qu’en plus des fournitures scolaires, la Nocibe a décidé encore, pour le compte de l’année scolaire 2021-2022, de payer intégralement les frais de scolarité de tous les élèves assujettis. Aucun élève ne sera donc plus renvoyé de la classe ou lors des évaluations pour non payement des frais de scolarité », informe-t-il. Latfallah Layousse, président directeur général de la Nocibe a voulu, par cette action aider les parents d’élèves. «Nous sommes tous conscients que c’est pour une question de moyens financiers que les parents n’envoient pas leurs enfants et surtout les filles à l’école ou les déscolarisent. La Nocibe à travers ses actions sociales vise à garantir, à tous les enfants, l’accès à une éducation équitable, gratuite et de qualité afin de faire d’eux des citoyens modèles. Nocibe en tant qu’entreprise citoyenne joue et jouera parfaitement sa partition pour assurer le bien-être et un meilleur avenir aux enfants afin qu’ils obtiennent de meilleurs résultats en fin d’année», a ajouté Jean Philipe Equilbec, directeur général adjoint de Nocibe. Peace Houmènou, porte-parole des élèves, promet que les bénéficiaires feront bon usage des kits scolaires. «La pauvreté est la principale cause de l’analphabétisme et la déscolarisation dans nos villages. C’est pourquoi nous vous remercions pour ce grand geste qui nous galvanise et nous inspire à redoubler d’efforts pour de meilleurs résultats. Nous vous promettons donc qu’un bon usage sera fait de ces kits», a-t-elle ajouté. Quid des réalisations sociales de Nocibe ? Les réalisations sociales de la Nocibe depuis son installation au Bénin ne sont plus à compter. Précisément dans l’arrondissement de Massè, sur le plan sanitaire, la Nouvelle Cimenterie du Bénin a mis deux médecins, des équipements et une ambulance à la disposition du centre de santé de la localité. Mieux, les travaux de construction et de rénovation du centre de santé de Massè ont déjà démarré. La distribution journalière d’eau potable via le camion-citerne de la société dans les écoles primaires, le centre de santé de Massè ainsi que les localités permet aux populations d’avoir accès à l’or bleu en qualité et en quantité suffisante. En tout, c’est 27 bonbonnes de 1 000 litres chacune qui sont approvisionnées au quotidien. Soit 1 940 m3 d’eau distribués d’avril à juin 2021 à raison de 636 m3 en avril, 624 m3 en mai et 680 m3 en juin. La fourniture permanente d’énergie électrique au Collège d’enseignement général de Massè et la réhabilitation du réseau d’eau potable dudit collège sont aussi à l’actif de Nocibe. Le don de déchets inertes à l’arrondissement, au commissariat et à la caisse rurale de Massè pour le remblayage, le reprofilage des pistes et le curage des caniveaux, le don de matériaux de construction à 26 sinistrés victimes de la tornade du 14 avril 2021, le don de 10 000 litres d’eau au Groupement national des sapeurs-pompiers de la commune de Bohicon ne peuvent être occultés. En 2017, la Nocibe a réfectionné les salles de classe, le bloc administratif et réalisé la clôture du Collège d’enseignement général de Massè centre sans oublier la construction de huit modules de salles de classe dans l’école primaire publique de Kodjèguèdè. Toujours grâce à la Nocibe, plusieurs établissements d’Adja-Ouèrè disposent désormais de groupes électrogènes qui fournissent l’énergie électrique à plein temps. Au plan national, elle a répondu favorablement à l’appel du gouvernement dans le cadre de la riposte à la pandémie du Covid-19. Une enveloppe financière de 100 millions F Cfa avait été débloquée en son temps. Le représentant de l’Association des parents d’élèves a formulé quelques doléances à l’endroit du directeur général adjoint de Nocibe. « Je voudrais saisir cette opportunité pour vous demander de doter le Ceg de Massè-centre d’une salle multimédia, d’une bibliothèque et d’un laboratoire afin de permettre aux élèves des séries scientifiques de toucher du doigt ce qu’on leur enseigne car, par les expériences on assimile vite », a laissé entendre Joseph Houndjo. Pour améliorer les conditions de travail des enseignants, le porte-parole de l’Association des parents d’élèves demande aux responsables de Nocibe l’aménagement des voies qui donnent accès au Ceg Massè-centre. Société 17 sept. 2021


Orden Alladatin à propos de la démocratie béninoise: « Il est à espérer que l’Opposition s’organise mieux … »
Dans le cadre de la commémoration de la Journée internationale de la démocratie, mercredi 15 septembre dernier, l’honorable Orden Alladatin, président de la Commission des lois du parlement, a passé en revue les efforts consentis par le Bénin ces dernières années pour consolider son modèle et lance un appel à l’Opposition. LA NATION: Quelle définition donnez-vous du mot démocratie ? Orden Alladatin : L’analyse croisée des concepts et définitions de la démocratie permet de retenir que la démocratie est un régime de gouvernement dans lequel les décisions politiques importantes reviennent au peuple. Il élit ses représentants par le vote. La démocratie est fondée sur des valeurs de liberté, d’égalité et l’obéissance aux lois. Mais ces valeurs et principes ne valent rien s’ils n’ont pas pour finalité le bien-être des populations, le développement humain. Le Bénin est-il toujours un Etat démocratique ? Les valeurs et principes démocratiques sus énoncés constituent des marques substantielles du Bénin depuis 1990. C’est de façon notoire que l’on observe qu’au Bénin, les élections sont organisées de façon régulière conformément à la Constitution et aux lois de la République ; la séparation des pouvoirs consacrée par la Constitution est effective et les institutions fonctionnent bien ; tous les Béninois sont égaux devant la Constitution et les lois de la République ; la liberté d’expression est réelle et nul n’est inquiété pour ses opinions. Aussi, les médias sont libres et accessibles à tous, les partis politiques animent librement la vie politique. L’Opposition a un statut et le chef de file de l’Opposition jouit pour la première fois au Bénin des prérogatives à lui conférées par les lois de la République. La grande différence entre hier et aujourd’hui est l’enrichissement de notre modèle par des règles et principes de bonne gouvernance pour une meilleure efficacité des institutions républicaines et de notre démocratie. Par ailleurs, l’alternance à la tête du pays est mieux consolidée par la Constitution révisée sous le président Talon qui stipule que ‘’Nul de sa vie ne peut faire plus de deux mandats’’. Est-ce à dire que le modèle béninois ne comporte pas de failles ? Le modèle démocratique du Bénin a été caractérisé jusqu’à une période récente par un multipartisme débridé. Nous sommes allés jusqu’à 278 partis politiques à la veille des réformes politiques en cours ; une politisation de l’administration et la clochardisation de l’élite ; une mal gouvernance caractérisée par une corruption avancée. Autant de choses que nous sommes en train de conjuguer au passé. Avec les réformes politiques et administratives en cours dans le pays, il est a espérer que si le cap est maintenu, nous parviendrons à inverser durablement ces tendances lourdes qui ont longtemps annihilé les efforts consentis par les bonnes volontés et plombé notre développement depuis les indépendances. Il nous faut consolider les réformes surtout politiques et administratives en cours ; assainir le paysage politique aux fins d’une meilleure efficacité de la démocratie. De ce point de vue, nul ne sera de trop. Il est à espérer que l’Opposition s’organise mieux pour prendre la place qui est la sienne dans le système. Que vous inspirent les coups d’Etat qui refont surface dans la sous-région ? C’est triste pour le continent, ce jeu de ‘’tipenti’’ auquel les élites le soumettent depuis des lustres. C’est pour cela que les dirigeants africains doivent attacher plus de prix à l’assainissement de la vie politique, à la bonne gouvernance et à la lutte contre la corruption. Notre pays est sur la bonne voie. Actualités 17 sept. 2021


Journée mondiale de la préservation de la couche d’ozone: L’importance du froid pour l’humanité
Dans le cadre de la célébration, hier jeudi 16 septembre, de la Journée mondiale de la préservation de la couche d’ozone, le ministère du Cadre de vie et du Développement durable a remis un lot d’équipements aux contrôleurs de commerce et distingué des responsables de structures agréées pour l’importation des fluides frigorigènes conformes aux clauses inscrites dans leur agrément. La chaîne de froid est d’une importance capitale dans la vie de l’homme, la conservation des aliments et des vaccins. Hier jeudi 16 septembre, le Bénin n’est pas resté en marge de la célébration de la Journée mondiale de la préservation de la couche d’ozone. Cette 34e édition placée sous le thème « Protocole de Montréal pour que nous, nos aliments et nos vaccins restions au frais », est l’expression claire de l’importance de l’accord de Vienne ratifié par le Bénin le 1er juillet 1993 et qui motive l’instauration d’une chaîne de froid pour la conservation des vaccins, des produits alimentaires et pour le propre confort de l’homme. Cet Accord invite tous les Etats-parties au protocole de Montréal, et de façon générale, les populations à s’engager davantage, et à collaborer afin de s’assurer de la réalisation effective du calendrier et des objectifs dudit protocole. Pour s’y conformer, le Bénin a initié, entre autres, une formation au profit des agents vaccinateurs du Programme élargi de vaccination (Pev), des logisticiens des communes, des coordonnateurs des zones sanitaires, des responsables d’officines sur le choix des équipements de froid, afin de maintenir les vaccins et les médicaments dans les normes requises. Martin Pépin Aïna, directeur général de l’Environnement et du Climat, souligne que dans le cadre de cette 34e journée mondiale de la préservation de la couche d’ozone, plusieurs activités visant à sensibiliser les acteurs ciblés au protocole de Montréal et à l’importance de la conservation au frais des médicaments et vaccins jusqu’aux consommateurs finaux sont organisées. Il a salué les efforts des artisans, techniciens et ingénieurs frigoristes pour leur franche collaboration avec le ministère du Cadre de vie depuis des années, qui a permis de relever l’essentiel des défis liés à la mise en œuvre effective par le Bénin des accords environnementaux liés à la préservation de la couche d’ozone. Constant Godjo, secrétaire général du ministère du Cadre de vie et du Développement durable, réitère aux participants la volonté du Bénin de se maintenir dans les accords internationaux qu’il a signés et qui motivent de manière progressive la restauration de la couche d’ozone. Il note que le froid généré par un système frigorifique adéquat ne pourrait s’obtenir sans l’intervention de professionnels tels que les frigoristes, les artisans et les ingénieurs en la matière. Selon lui, une chaîne de froid fiable et efficace contribue non seulement à octroyer un confort à l’homme, mais aussi à réduire les pertes et le gaspillage de nourriture, en termes de quantité et de qualité, à améliorer l’efficacité des chaînes d’approvisionnement alimentaires et à impulser le respect des normes de sécurité sanitaire et de qualité des aliments. Une invite au respect des normes Pour ce qui est de la conservation des vaccins et des médicaments, ajoute-t-il, la gouvernance mondiale, accompagnée des actions collectives guidées par la science, demeure l’unique moyen de faire face aux grands enjeux actuels. La crise sanitaire liée à la Covid-19 instruit davantage sur le processus de conservation du vaccin, entre le moment où il quitte le fabricant et celui où il est administré au patient. Constant Godjo indique que grâce à la synergie des actions engagées avec les agents de la douane et du commerce, le ministère du Cadre de vie et du Développement durable a lancé une campagne nationale de retrait systématique des bonbonnes et des cannettes de fluides frigorigènes au niveau des boutiques qui ne disposent pas d’un agrément pour l’importation et la commercialisation de ces produits sur toute l’étendue du territoire national. A l’en croire, cette action conjointe a permis de retirer de la circulation environ deux tonnes de ces produits importés frauduleusement au Bénin, échappant ainsi à la réglementation en vigueur. Il invite, à cet effet, les opérateurs économiques qui exercent dans ce secteur à respecter rigoureusement les textes qui encadrent l’importation et la distribution des fluides frigorigènes au Bénin. Environnement 17 sept. 2021


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