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Nouvelles

Scénario renversant : La Côte d’Ivoire en demi-finale !

Au terme d'une soirée pleine de rebondissements, les Eléphants de la Côte d’Ivoire ont décroché, samedi 3 février au stade de la Paix de Bouaké, leur qualification pour les demi-finales de la Coupe d’Afrique des Nations 2023. Réduite à 10 et dominée de bout en bout par une formation des Aigles du Mali techniquement en place, la sélection ivoirienne est allée chercher sa place dans le carré d’as de cette Can au bout d’un scénario incertain. 

Sports 05 févr. 2024

#Scénario renversant : La Côte d’Ivoire en demi-finale !1


Super Eagles, Bafana-Bafana et Léopards en demi-finale

Sans son gardien, Ronwen Williams, nommé homme du match, suite à sa prestation magistrale lors de la séance des tirs au but en repoussant quatre tirs sur cinq, l’Afrique du Sud n’aurait pas pu décrocher son billet pour les demi-finales de la Coupe d’Afrique des Nations 2023. Le gardien des Mamelodi Sundowns a excellé remarquablement dans le match, en arrêtant plusieurs tentatives tout au long de 120 minutes, et en réussissant également à arrêter 4 tirs au but, pour envoyer les «Bafana Bafana » de l’Afrique du Sud en demi-finale, 24 ans après une performance d’envergure. Soutenu par sa défense, le joueur de 32 ans a séduit les 12 162 spectateurs qui ont effectué le déplacement du stade Charles Konan Banny de Yamoussoukro. Et, pour cause! il a été un acteur important dans un duel où son homologue du Cap-Vert, Vozinha, était aussi imparable. En témoignent leurs performances tout au long d’une partie où ni le temps réglementaire, ni la prolongation n’ont permis de désigner un vainqueur pour ce match. Au cours de l’épreuve fatidique des tirs au but, ce sont les Bafana Bafana qui sont les plus réalistes. En face, Bébé, Andrade, Duarté, Semedo et Andrade ratent la mise, l’Afrique du Sud en profite. Les deux tirs convertis par Mokwena et Mvala envoient l’Afrique du Sud en demi-finale où elle rencontrera une vieille connaissance : le Nigeria qui l’avait battue 2-0 lors de la demi-finale de la Coupe d’Afrique des Nations en 2000. Car, faut-il le signaler, avant les Eléphants de Côte d’Ivoire et les Bafana-Bafana, samedi 3 février, il y avait les Super Eagles du Nigeria et les Léopards de la République démocratique du Congo qui se sont qualifiés en se débarrassant respectivement des Palancas Negras de l’Angola par le score étriqué de 1-0 et du Syli national par le score de 3-1.

Sports 05 févr. 2024

#Ronwen Williams, nommé homme du match2


Décédé vendredi dernier: Un penseur et philosophe hors pair s’en est allé

Plus qu’une fierté nationale, le professeur Paulin J. Hountondji disparu le 2 février dernier à 82 ans, est un monument de la pensée philosophique africaine. Philosophe engagé, c’est un pourfendeur de l’ethnophilosophie à l’instar de son condisciple camerounais Martien Towa.

Son tout premier article «Charabia et mauvaise conscience : psychologie du langage chez les intellectuels colonisés », paru en 1967, a eu un succès retentissant. Il a coordonné la Commission de philosophie de la Société africaine de culture, volet associatif de la librairie et des éditions Présence africaine, à la fin des années 60.

Au début des années 70, ce digne représentant de l’intelligentsia béninoise s’est illustré dans la défense du droit à une pensée critique et libre à la créativité comme gage de progrès pour les peuples africains. Les gens d’un certain âge se souviennent de son court article mais au succès éclatant: « Qu’est-ce qu’une révolution?» paru dans Daho-Express, lu et relu à la Radio nationale. Un texte qui se retrouve dans l’opuscule Libertés : contribution à la révolution dahoméenne, préfacé par son condisciple feu Guy Landry Hazoumé, l’autre valeur de la pensée philosophique du Bénin et de l’Afrique.

Agrégé de philosophie et docteur ès lettres sorti de l’Ecole normale supérieure de Paris, le professeur Paulin Hountondji, enseignait depuis 1972 à l’Université nationale du Bénin devenue Université d’Abomey-Calavi. Il a écrit plusieurs ouvrages sur la philosophie et la pensée en Afrique tels que La philosophie africaine (Paris, Maspéro, 1976), Les Savoirs endogènes : pistes pour une recherche (Dakar, Éditions du Codesria, 1994), Economie et société au Bénin (Paris, Editions L’harmattan, 2000).

Le philosophe béninois a été membre fondateur du Conseil interafricain de philosophie (Ciap). Il a dirigé le Centre africain des hautes études, après avoir tenu les portefeuilles de ministre de l’Education nationale de 1990 à 1991, puis de ministre de la Culture et de la Communication de 1991 à 1993 sous le président Nicéphore Soglo.

Grand officier de l’Ordre national du Bénin, commandeur des Palmes académiques et Prix de la Fondation Prince Claus des Pays-Bas, sont quelques distinctions à lui décernées.

Un vrai intellectuel s’en est allé. Qu’il repose en paix et que ses œuvres inspirent la jeune génération !.


Actualités 05 févr. 2024

#Feu professeur Paulin J. Hountondji2


Visite du président directeur général du groupe Mtn: Ralph Mupita annonce le lancement imminent de la 5G

Audience avec le président de la République, rencontre avec les médias, échanges avec le personnel de Mtn Bénin. La journée du lundi 29 janvier a été assez chargée pour Ralph Mupita, président directeur général du groupe Mtn, en visite au Bénin. Cette journée a été l’occasion pour lui de réitérer l'engagement de son groupe à donner pleine satisfaction aux attentes des clients et à maintenir le rang de leader de la téléphonie mobile au Bénin. 

Actualités 04 févr. 2024

#Visite du président directeur général du groupe Mtn2


Coopération décentralisée: Grand-Popo à l’école de Macouria

Dans le cadre de la coopération décentralisée entre les deux communes, une délégation de la commune de Grand-Popo conduite par le maire Jocelyn Ayicoué Ahyi séjourne depuis le jeudi 2 février dernier à Macouria en Guyane. En toile  de fond de cette visite officielle, l’harmonisation des activités pour 2024 dans le cadre de ce jumelage, la découverte de créneaux porteurs pour le développement de Grand-Popo et une distinction honorifique.  

Société 04 févr. 2024

#Coopération décentralisée2


Suite à l’incendie dans l’un de ses entrepôts à Allada: Vinci Énergies Bénin rassure

Un incendie s’est déclenché, ce dimanche 4 février, dans l’un des entrepôts de la base de l'entreprise Vinci Énergies en charge de l'installation et de l'extension du courant électrique dans le département de l'Atlantique, à Allada. Ce fut la panique dans les alentours de cette base mais vite les dispositions ont été prises pour circonscrire les flammes en passe de tout ravager sur leur passage. Lire le communiqué de presse de l’entreprise Vinci Énergies Bénin….

Communiqué de presse

Suite à l’incendie qui s’est déclenché dans l’un de ses entrepôts ce dimanche, 04 février 2024, Vinci Énergies Bénin rassure les populations de ce que des dispositions pratiques ont été prises en urgence pour maîtriser le feu et limiter les dégâts.

Ainsi, grâce à la prompte réaction des soldats du feu (Sapeurs-pompiers), l’incendie a été circonscrit et maîtrisé. Aucun blessé n’a été enregistré. Les dispositions prises ont surtout permis de limiter les dégâts matériels. 

La Direction générale s’acquitte d’un devoir de reconnaissance à l’endroit des sapeurs pompiers, des autorités politico-administratives qui se sont empressées d’être sur les lieux ainsi que les populations pour leur contribution à éviter le pire. 

La Direction générale de Vinci Énergies Bénin rassure qu’une enquête a été diligentée afin de déterminer les causes de l’incendie. 

Actualités 04 févr. 2024

#La Direction générale de Vinci Énergies Bénin2


Editorial de Paul AMOUSSOU: Question de mandat

Le président Macron qui s’emporte contre la limitation du mandat présidentiel ! Loin d’être anecdotique, la question a fait débat il y a peu. Mais pas davantage, dans le contexte d’une démocratie établie comme la France où on ne peut prêter la même intention à Macron qu’à Macky Sall ou à Faure Gnassingbé de vouloir s’éterniser au pouvoir. Ce qui donne un fond sérieux à la problématique : n’en déplaise aux “démocrates” puristes, la limitation du nombre de mandats est-elle pertinente?

 Dans le contexte africain de renouveau démocratique faisant suite aux tendances despotiques, c’est sans doute une belle trouvaille pour favoriser l’alternance au sommet de l’État et contenir toutes velléités de règne éternel. Cette perspective favorise l’alternance, synonyme de renouvellement du personnel politique, de changement de logiciels de gouvernance et surtout de moyen de sanction contre toute gouvernance décadente. Ce qui signifie que, dans un système démocratique, on devrait pouvoir compter sur l’expression du suffrage universel pour sanctionner, décider si un dirigeant mérite ou non de continuer d’exercer les pouvoirs conférés à la puissance publique. C’est le sens du jeu démocratique, tel que pratiqué en Allemagne dont le chancelier peut demeurer au pouvoir tant que les électeurs le veulent bien.

L’exemple du président Franklin D. Roosevelt est édifiant à ce propos, car il a pu faire exceptionnellement trois mandats à la Maison Blanche en raison de l’excellence de sa gouvernance. Ce qui signifie qu’à la tête d’un État, un dirigeant peut s’illustrer par ses œuvres, si remarquables que son maintien peut relever de l’œuvre d’utilité publique.

Aussi, même avec la possibilité de renouveler son mandat, un dirigeant peut naturellement arriver en fin de parcours et ne plus pouvoir se représenter. Cas récent de la chancelière Angela Merkel.

Dans le cas de limitation de mandat, il faut compter avec le phénomène de fin de règne, perturbateur de l’action publique, car lorsqu’ils sont au gouvernement ou occupent des postes de responsabilité au sein de l’appareil d’État, les acteurs politiques ne se déterminent que par rapport à l’échéance suivante, encore plus à mesure que l’épilogue du pouvoir du moment s’approche. Ce qui fait perdre ses moyens au maître du jeu jusque-là. Gros handicap pour l’action publique, que déplore Macron qui égrène les jours comptés de son ultime quinquennat, et qui amène Talon à fixer une ligne rouge à ses collaborateurs: pas d’activisme politique avant six mois des prochaines échéances électorales! Une position intenable pour un politique qui veut continuer à faire carrière et garder pignon sur rue. Il serait curieux de voir si les passagers du bateau de la Rupture s’en tiendront à la ligne Maginot tracée par le chef sans manœuvrer pour prendre pied sur le prochain bateau !

Actualités 04 févr. 2024

#Edito de Paul AMOUSSOU2


Collège des ministres conseillers à la Présidence: Le cadre d’élaboration des politiques sectorielles renforcé

Patrice Talon, chef de l’Etat, renforce le cadre de mise en œuvre du Programme d’action du gouvernement avec la création à la Présidence de la République, du Collège des ministres conseillers. 

Actualités 04 févr. 2024

#Patrice Talon, chef de l’Etat2


Décret N°2024-006 du 09 Janvier 2024 portant création, attributions, organisation et fonctionnement du Collège des ministres conseillers à la Présidence de la République.

Le président de la République, chef de l’Etat, chef du gouvernement,


Vu la loi n° 90-32 du 11 décembre 1990 portant Constitution de la République du Bénin, telle que modifiée par la loi n° 2019-40 du 07 novembre 2019 ;


vu la décision portant proclamation, le 21 avril 2021 par la Cour constitutionnelle, des résultats définitifs de l'élection présidentielle du 11 avril 2021 ;


vu le décret n° 2023-507 du 10 octobre 2023 portant composition du gouvernement ;


vu le décret n° 2021-520 du 13 octobre 2021 portant attributions, organisation et fonctionnement du Secrétariat général de la Présidence de la République, tel que modifié par le décret n° 2023-692 du 20 décembre 2023 ;

Actualités 04 févr. 2024

#Patrice Talon, chef de l’Etat2


Editorial de Paul AMOUSSOU: Anachronisme

Ainsi donc, les juntes militaires d’Afrique de l’ouest entendent se retirer de la Cedeao, l’instance sous-régionale d’intégration dont le tort reste l’impression d’une rigueur à faire valoir les normes communautaires. Ils ont les foutaises, pour dire trivialement les choses, afin de bien se faire comprendre de ces régimes militaires qui nous renvoient à nos vieux démons autocratiques.

 Aussi, les arguments avancés, par ces putschistes, décomplexés, transgressifs et outrecuidants à souhait, qui bordelisent notre sous-région, pour justifier leur retrait, sont-ils irrecevables. A bien des égards.

La Cedeao est la résultante de ce que ces Etats en ont fait, y compris ceux qui trouvent opportunément des griefs aujourd’hui à lui opposer. Il y a de bonnes pratiques et de moins bonnes pratiques, à mettre à l’actif ou au passif de la Cedeao. De là à jeter le bébé avec l’eau du bain? Il y a un pas à ne pas franchir avec légèreté. Cela n’est possible sans exécuter l’idée cynique suivant laquelle pour noyer son chien on l’accuse de rage.

C’est, en l’occurence, ce qu’il convient de retenir de la démarche des dirigeants de fait du Mali, du Burkina Faso et du Niger, qui s’illustrent à travers un acte de sabordage d’un bien commun. Certes encore en construction, d’où ces points de fragilité observés, mais auquel il nous faut tenir comme à la prunelle de nos yeux et progresser. Plutôt que de nous inscrire dans une démarche de remise en cause destructrice. Pour du reste des motifs fallacieux.

A l’instar des trois pays dont la motivation de retrait de la Cedeao ne tient qu’à la fuite en avant par laquelle leurs dirigeants s’illustrent ! Celle d’officiers accros du pouvoir, qui manœuvrent, et font à cette fin feu de tout bois pour se soustraire aux normes communautaires. Des normes incompatibles avec l’agenda de ces putschistes qui se montrent réfractaires à l’idée d’un retour à l’ordre démocratique ! Et qui, pour cela, sont prêts à tout, y compris sacrifier les intérêts de leurs pays et des paisibles populations à circuler librement avec leurs biens dans un espace où elles se sentent chez elles.

Alors que partout sont célébrées les vertus de l’intégration régionale, que partout on s’évertue à lever les barrières douanières, c’est pour un modèle archaïque qu’optent ces putschistes qui se targuent pourtant de mener une révolution pour laquelle ils déploient une débauche d’énergie étonnante. Pour des prunes. Non sans laisser plus d’un sceptiques quant à la perspective envisagée de pseudo “libération” qui se confond curieusement à une forme cahotique d’aliénation !

Chroniques 02 févr. 2024

#Editorial de la Paul AMOUSSOU2


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