La Nation Bénin...



Résultat pour : unicvv card, 【 Visit Amsiga.com 】 ojM3t2s., high balance bins, bin fullz, cvv me card shop JYCL

Nouvelles

Non adoption de la proposition d’amendement de la Constitution: La Coalition pour la défense de la démocratie salue le rejet de la révision

« Personne ne décidera plus jamais du sort de ce peuple en dehors de lui ». Ainsi s’exprimait Jean-Cocou Zounon, porte-parole de la Coalition pour la défense de la démocratie (Cdd), saluant ainsi l’échec de la révision, jeudi dernier à l’Assemblée nationale. «C’est une grande victoire du peuple que les députés de la minorité parlementaire vient encore de remporter », se réjouit-il.

« Nous tenons ici à rendre un vibrant hommage à tous les députés de la minorité parlementaire pour leur constance, leur unité d’action, leur audace, leur amour pour la patrie et leur fermeté », ajoute M. Zounon. Selon lui, les partis politiques proches de cette organisation soutiennent qu’il faut travailler à contraindre le pouvoir à respecter la démocratie, les droits de l’Homme et l’État de droit.
Pour la Cdd, il faut aller aux élections libres, transparentes et crédibles et réunir les conditions pour les états généraux de la nation afin de revoir la gouvernance du pays.
La Cdd a saisi l’occasion pour dénoncer la dissuasion des manifestations visant à assiéger le Parlement, jeudi dernier où la plénière se réunissait. « Toutes les voies menant à l’Assemblée nationale ont été bloquées ; l’esplanade de l’Assemblée nationale était remplie de policiers armés jusqu’aux dents », a déploré Jean-Cocou Zounon.
Il conclut que la « victoire » a été aussi possible grâce à l’unité et à la détermination de la Cdd qui, de jour en jour, s’affirme comme un «bloc qui refuse la fatalité et s’oppose fermement à la remise en cause des acquis démocratiques dans notre pays ».

Yêdafou KOUCHÉMIN (Stag).

Politique 09 juil. 2018


Rencontre politique: Alternative citoyenne sonne la mobilisation à Abomey

Une rencontre d’échange entre les responsables du parti Alternative citoyenne et les coordinations du département du Zou s’est tenue, vendredi 6 juillet dernier au siège du parti à Abomey. Il s’agissait essentiellement de se mettre au même niveau d’information sur les questions de réformes politiques entreprises par le gouvernement et qui agitent l’opinion nationale.

Ils étaient tous présents à l’appel du président du parti, Roch David Gnahoui entouré de Séraphin Agbanhoungbata, Lazare Séhouéto, Urbain Amègbédji, Wilfried L.
Houngbédji comme invités spéciaux. Cette rencontre d’information et d’échange vise la mobilisation des responsables des militants des coordinations du Zou pour les prochains enjeux électoraux.
Roch David Gnahoui, Séraphin Agbanhoungbata, Lazare Séhouéto, Wilfried L. Houngbédji et Urbain Amègbédji ont, dans un langage direct, entretenu ces responsables de militants sur les enjeux des réformes en cours dans notre pays. Surtout les dernières en date qui ont été rejetées par le Parlement. Il s’agit essentiellement d’introduire dans la Constitution, la suppression de la peine de mort, la constitutionnalisation de la Cour des comptes, la consolidation de la représentativité des femmes à l’Assemblée et l’alignement des mandats politiques à cinq ans afin d’avoir en 2026 des élections groupées. Celles-ci seront devancées d’un mandat transitoire de sept ans pour les députés et les conseillers municipaux, communaux et locaux élus en 2019. Les trois élections vont être mises ensemble en 2026 après la présidentielle de 2021. « L’organisation de ces élections générales dès 2026 devrait permettre au pays de faire des économies et de mieux se concentrer sur les actions de développement telles les routes, l’eau potable pour tous, des écoles, l’électricité et des soins de qualité pour tous », explique l’invité Wilfried L. Houngbédji, directeur de la communication de la Présidence de la République. Mais, les députés n’ont pas voté pour l’adoption de ces amendements qui n’ont pourtant rien de politique et qui auparavant avaient même fait l’objet de plusieurs séminaires explicatifs, déplore-t-il. Ils ont décidé que ce soit par voie référendaire que cette révision passe. Et pourtant, ces amendements constitutionnels ne visaient que le développement du pays. Ils ne comportent rien d’ambigu dans les quatre points amendés.
Les invités spéciaux à cette rencontre, Lazare Séhouéto et Wilfried L. Houngbédji, ont expliqué, des exemples à l’appui, des cas où le Bénin a été bloqué en raison du nombre insignifiant de femmes à l’Assemblée et surtout le surcoût exorbitant des élections qui se dérouleront les unes après les autres et qui se chiffreront à plusieurs milliards de francs Cfa. Les modifications proposées ne sont que, pour la plupart, des régularisations ou des mises en conformité longtemps souhaitées d’ailleurs par tous les camps depuis des années, ont rappelé tour à tour les différents intervenants. La question du retrait des grèves n’a pas été occultée.
Après la question des réformes, l’assistance a eu à échanger avec les responsables présents sur des questions relatives aux positionnements des militants d’Alternative citoyenne sur les listes pour les prochaines échéances électorales. Ils ont pour la plupart encouragé le gouvernement dans le combat des réformes tout en l’exhortant à « desserrer aussi la ceinture économique » afin d’amoindrir la morosité ambiante dans le pays.

Politique 09 juil. 2018


Prise en considération de la proposition de la révision de la Constitution: L’exploit historique du Bloc de la majorité parlementaire (Les regards tournés vers le chef de l’Etat pour le référendum)

Le Bloc de la majorité parlementaire (Bmp) a eu le mérite d’avoir fait passer, avec succès au Parlement, la prise en considération de la proposition de loi portant amendement de la Constitution du 11 décembre 1990. Cet exploit historique offre ainsi la chance au peuple de se prononcer à travers le référendum qui se profile à l’horizon, pour la première fois depuis près de vingt ans que se mène le débat sans fin autour de la révision constitutionnelle.

Jamais le peuple béninois n’aura été à un référendum constitutionnel depuis la mise en vigueur de la Constitution du 11 décembre 1990. L’occasion ne lui est jamais présentée. Tout simplement parce que toutes les tentatives de révision de la loi fondamentale n’ont jamais abouti jusque-là. En dehors du seul cas de 2006 mais vite rejeté par la Cour constitutionnelle en déclarant contraire à la Constitution la manœuvre des députés de la quatrième législature de proroger leur mandat, toutes les autres tentatives ont échoué, sous le président Mathieu Kérékou comme sous Boni Yayi. Ce dernier a lancé les hostilités à plusieurs reprises, mais celles-ci ont été toutes infructueuses. Boni Yayi n’a jamais vu ses ambitions concrétisées. Ses différents projets de révision de la Constitution du 11 décembre 1990 n’ont jamais franchi le seuil de la commission chargée des Lois de l’Assemblée nationale pour l’hémicycle.
Il aura fallu l’avènement du Nouveau départ en avril 2016 pour que les lignes commencent à bouger de façon sérieuse. D’abord il y a eu une première expérience en 2017. Mais le projet introduit par le chef de l’Etat a raté à trois voix près la première étape de la procédure, celle de prise en considération du dossier. Le vote avait donné, le 4 avril dernier, 60 voix pour, 22 contre et 1 abstention. Ce score apparaît comme un effort louable pour un chef d’Etat qui n’a pas directement de députés à l’Assemblée nationale et qui a accédé au pouvoir aux lendemains des dernières élections législatives de 2015. Ainsi, loin de s’avouer vaincus, les députés soutenant le président de la République réunis au sein du Bloc de la majorité parlementaire (Bmp) ont décidé de capitaliser ce score du 4 avril 2017. Huit d’entre eux avec à leur tête le député Bruno Amoussou, ancien président de l’Assemblée nationale, ont introduit une proposition d’amendement pour un toilettage technique de la loi fondamentale. L’initiative a ciblé quatre points majeurs sur lesquels beaucoup semblent s’accorder, à savoir l’introduction dans la Constitution du 11 décembre 1990 de l’abolition de la peine de mort, la constitutionnalisation de la Cour des comptes, l’amélioration de la représentativité de la gent féminine au Parlement dès la prochaine législature et l’alignement de tous les mandats politiques en vue d’avoir des élections groupées à partir de 2026 pour faire des économies à l’Etat.

Le référendum attendu

La proposition de loi a franchi avec succès la première étape, celle de la recevabilité avec un score de la majorité des trois quarts des membres composant l’Assemblée nationale. Le résultat du vote a donné 62 voix pour, 19 contre et 1 abstention. Ce qui constitue déjà une première victoire du Bmp. D’abord par rapport à l’expérience manquée du 4 avril 2017 mais ensuite par rapport à toutes les autres tentatives sous les présidents Mathieu Kérékou et Boni Yayi qui n’ont jamais franchi la première étape, à l’exception du cas «anticonstitutionnel » de 2006. Faute des quatre-cinquièmes, jeudi 5 juillet dernier, pour l’étape suivante, celle de l’approbation de l’amendement constitutionnel, le peuple sera appelé à se prononcer par voie référendaire. Ce dernier aura ainsi l’occasion de valider par « Oui » ou de rejeter par « Non » le texte de la proposition d’amendement de la Constitution tel que pris en considération par la majorité des trois-quarts du Parlement. Ce référendum est à l’actif du Bmp qui a réussi à sortir, pour la première fois, le dossier des arcanes des politiques sur la place publique. Mais il restera pour les députés du Bmp de convaincre le chef de l’Etat à l’organisation de ce vote référendaire. C’est là une autre bataille qui attend Bruno Amoussou, auteur de cette initiative parlementaire, et ses collègues. Le dossier est d’ailleurs depuis le vendredi 6 juillet dernier, sur la table du chef de l’Etat. Le président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji, lui a déjà transmis toutes les décisions issues de la séance plénière du jeudi dernier au cours de laquelle le Parlement a examiné la proposition de loi. Les yeux sont désormais rivés sur le président Patrice Talon qui a le dernier mot par rapport à la suite de la procédure. Mais pour l’instant le Bmp peut se frotter les mains pour son exploit historique.

Actualités 09 juil. 2018


Brésil # Belgique: Un choc au sommet avant la finale
[caption id="attachment_29881" align="alignnone" width="1024"]L'équipe du Brésil[/caption]

Les Auriverde de la Seleçao brésilienne et les Diables Rouges de la Belgique s’affrontent, ce vendredi 6 juillet au Kazan Arena, pour une place dans le dernier carré d’as de la Coupe du monde. C’est le grand choc de ces quarts de finale.

Le match qui met aux prises, ce vendredi 7 juillet au Kazan Arena, le Brésil et la Belgique, a valeur d’une finale avant la lettre. Au regard de la qualité de jeu dont les deux sélections ont fait montre jusqu’à ce stade de la compétition, il s’annonce très serré et accroché. Au fil de la compétition, elles ont su élever leur niveau de jeu et sont montées en puissance. Ce sera la meilleure défense face à la meilleure attaque.
Alors que le Brésil s'est qualifié en battant assez logiquement (2-0) le Mexique en huitièmes de finale, la Belgique, de son côté, a brillamment redressé la situation face au Japon. Menés (0-2), les Diables Rouges se sont finalement imposé (3-2) au bout du temps additionnel.
Très sereins et déterminés, les Sud-Américains ont la faveur des pronostics. Une de leurs forces réside en leur charnière défensive qui, en quatre sorties, n’aura encaissé qu’un seul but. Aujourd’hui, ils s’imposent comme le grand favori de la compétition, caressant le rêve d’une sixième étoile sur sa tunique. Mais s'il y a une équipe capable de les faire douter, c'est certainement leurs adversaires du jour. Propre techniquement et développant un jeu en mouvement, la Belgique, auteur d’un parcours convaincant, arrive avec des arguments à faire valoir contre les poulains de Tite. Depuis la Coupe du monde Mexique 1986 au cours de laquelle elle a occupé la 4e place, la Belgique n’a plus jamais franchi le stade des quarts. Forte des talents dont elle regorge aujourd’hui, elle voudra le faire.
Pour ce match, le Brésil devrait pouvoir compter sur le retour de Marcelo qui souffrait du dos. En revanche, il sera privé de son milieu de terrain défensif, Casemiro, suspendu. On devrait retrouver d’entrée Allison, Fagner, Thiago Silva, Miranda, Marcelo, Paulinho, Fernandinho, Coutinho, Willian, Gabriel Jesus et Neymar. Côté belge, Roberto Martinez pourrait une nouvelle fois faire confiance à Courtois, Alderweireld, Vincent Kompany, Vertonghen, Thomas Meunier, Kevin De Bruyne, Witsel, Chadli, Mertens, Romelu Lukaku et Eden Hazard.
La première confrontation, en amical, entre les deux sélections remonte au 24 avril 1963 à Bruxelles. Elle s’est soldée par la large victoire (5-1) de la Belgique. Le 2 juin 1965 à Rio de Janeiro, c’est le Brésil qui réussissait à prendre sa revanche (5-0). Leur dernière confrontation, c’était en huitièmes de finale le 17 juin 2002 à Kobe, lors de Corée du Sud-Japon 2002. Le Brésil l’avait emporté (2-0) grâce à Rivaldo et Ronaldo. En six face-à-face, les Auriverde se sont imposés à cinq reprises, ne concédant donc qu’une seule défaite.

Sports 06 juil. 2018


Troisième confrontation historique entre Suédois et Anglais
[caption id="attachment_29880" align="alignnone" width="1024"]L'équipe d’Angleterre[/caption]

La Suède et l’Angleterre jouent en quarts de finale, ce samedi au stade olympique Ficht de Sotchi. C’est une troisième confrontation historique entre deux équipes qui se sont séparées dos-à-dos lors des deux précédentes rencontres en Coupe du Monde.

Les Three Lions de l’Angleterre jouent en quart de finale face aux Suédois ce samedi au stade olympique Ficht de Sotchi. Face à une équipe de la Suède sans réelle star mais qui fait preuve de bonne forme physique et de réalisme, l’Angleterre devra compter sur ses attaquants pour faire la différence face la rigide défense suédoise. Les coéquipiers d’Emil Forberg ont répondu favorablement jusque-là aux assauts offensifs des précédents adverses (Allemagne, Mexique, Corée du Sud et même la Suisse en huitième de finale. C’est dire qu’Harry Kane, Ali Délé, Jesse Lingard, Macus Rachford devront se montrer plus efficaces pour passer la muraille suédoise. Harry Kane devra donc une fois encore chercher la petite bête dans la défense adverse pour profiter d’un quatrième penalty, lui qui en a déjà inscrit trois. Vu que les deux formations comptent sur le jeu physique, la différence se fera au niveau de la technique et les individualités. L’Angleterre possède une meilleure attaque et semble avoir les moyens de s’imposer dans ce quart de finale. Dans une interview accordée à la Fifa Tv, Gareth Southgate a dit que même si l'Angleterre avait battu certains de ses propres records durant la compétition, elle ne pouvait pas encore la qualifier de réussite. « Tous les joueurs ont faim de succès tout en reconnaissant qu'ils apprennent encore. Et nous voulons aller aussi loin que possible ».Le défenseur Andreas Granqvist sur Sky Sports News admet que l'Angleterre ne sera pas facile à battre mais ils sauront comment s'y prendre pour les inquiéter. « L'Angleterre est une très bonne équipe qui est rapide et qui peut compter sur Harry Kane devant. Si on défend bien et qu'on procède en contres, on devrait pouvoir marquer », a-t-il déclaré. Les deux équipes se rencontrent pour la vingt-cinquième fois toutes confrontations confondues dont 8 victoires pour les Anglais contre 7 pour les Suédois, 9 matchs nuls. Les deux précédentes rencontres dans la compétition remontent à 2002 et 2006 où les deux équipes se sont séparé dos-à-dos. Cette troisième confrontation historique dans le tournoi est l’occasion pour les deux sélections de se départager.

Sports 06 juil. 2018


Rencontre avec les Ptf au sujet des cantines scolaires: Le gouvernement décroche 28 milliards pour le Procas
[caption id="attachment_29873" align="alignnone" width="1024"]Porter l'accès des enfants aux cantines scolaires de 31 à 51 %[/caption]

 

Le Programme cantines scolaires (Procas) initié par le gouvernement va s'étendre à plusieurs autres écoles. Ce jeudi 5 juillet au ministère du Plan et du Développement, une délégation gouvernementale conduite par le ministre d'Etat, Abdoulaye Bio Tchané, a échangé avec les partenaires techniques et financiers pour la mobilisation de fonds complémentaires.

Table ronde fructueuse hier entre le gouvernement et les partenaires techniques et financiers (Ptf); 28 milliards décrochés pour l'extension du Programme des cantines scolaires (Procas) sur l'étendue du territoire national. 

Au terme de la rencontre, le ministre d'Etat Abdoulaye Bio Tchané a partagé avec la presse l'issue des négociations. « Les Partenaires techniques et financiers ont répondu à l'appel du gouvernement. Notre plaidoyer a permis la mobilisation pour les 4 prochaines années de la somme de 28 milliards correspondant aux besoins afin de porter l'accès des enfants au programme de 31 à 51 %. Les partenaires sont prêts à nous accompagner dès la prochaine rentrée scolaire d’octobre 2018», a-t-il annoncé. Cette table ronde qui, selon lui, a été un succès constitue un pas important posé pour l'atteinte de l'ambition du gouvernement: celle d'offrir aux enfants une alimentation nutritive, saine et équilibrée en milieu scolaire pour mieux les prédisposer à assimiler les connaissances et contribuer ainsi à leur réussite. C'est une ambition chère au gouvernement actuel, si chère que le chef de l'Etat n'a pas attendu les partenaires avant de mettre en œuvre le Procas. Grâce aux diligences du gouvernement, 2566 écoles sont déjà couvertes par le programme soit 31 % du nombre total d'écoles primaires au Bénin. A partir de la rentrée prochaine, 1600 écoles supplémentaires en bénéficieront et le taux de couverture sera donc de 51 %. Ainsi, plus d’un écolier sur deux aura au moins un repas sain, riche et équilibré à l’école. « Il s’agit d’une mesure sociale forte mais aussi d’un programme intégré, car il prend en compte un volet santé en ce sens que les écoliers bénéficiaires sont sensibilisés sur l’hygiène à travers entre autres le lavage des mains. Le Procas contribuera également au développement de la production locale, car la priorité sera accordée aux aliments de base des localités concernées avec une implication des communautés et des associations de parents d’élèves », a expliqué le ministre d'Etat, Abdoulaye Bio Tchané. Il a, par ailleurs, remercié les partenaires en l'occurrence le Programme alimentaire mondial (Pam), la Banque mondiale, la Banque islamique de Développement, les Républiques de la Chine, du Japon et des Usa avec l'engagement que les ressources complémentaires à l'instar de celles du gouvernement seront utilisées de façon efficiente.

Société 06 juil. 2018


Construction de la route Zagnanado-Banamè-Paouignan: Le ministre Alassane Seïdou satisfait de l’évolution du chantier

Le chantier de la route Zagnanado-Banamè-Paouignan évolue sous la conduite de l’entreprise béninoise Adéoti. Pour constater l’état d’avancement des travaux, Alassane Séïdou, ministre des Infrastructures et des Transports, à la tête d’une délégation de son département, était ce jeudi 5 juillet en visite sur le chantier.

Huit mois après son démarrage, le chantier de la route Zagnanado-Banamè-Paouignan est aujourd’hui à un taux d’exécution de 27,85%, informe Mafoya Adjinda, chef mission du projet. Le constat fait, ce jeudi par le ministre en parcourant ce chantier allant de Paouignan à Banamè en sortant par Covè, montre que l’entreprise est effectivement à pied d’œuvre et a d’ailleurs commencé par mettre le bitume sur la portion pénétrante de Paouignan.
Bien que satisfait de ce niveau d’évolution des travaux, le ministre Alassane Séïdou n’a pas manqué d’insister sur la qualité des travaux tout en exhortant l’entreprise à tenir dans le délai contractuel de trente mois. Il s’est aussi senti concerné par les désagréments causés aux populations dans l’exécution des travaux. Le ministre a également plaidé auprès des responsables du chantier pour que la priorité soit donnée à la main-d’œuvre locale. Il a rappelé que la mise en œuvre de ce projet répond à l'objectif d’améliorer et d'uniformiser le niveau de service, de désenclaver et de participer au développement socio-économique des régions traversées. La construction de cette route contribuera également à la facilitation à l'exportation des produits agricoles de la zone, à la diversification des sources d'approvisionnement et à l'accroissement des flux de marchandises en provenance des pays voisins. Elle permettra aussi, une fois achevée, l'accessibilité par les populations aux services de base, communaux et administratifs. Ainsi, elle apportera une plus-value certaine à l’économie locale.
Le directeur technique de l’entreprise, Kamal Adéoti, rappelle que l'aménagement des routes Zagnanado-Banamè-Paouignan (57 km), Covè-Banamè (12 km) et Koguédé-Zakpota (5,2 km) est inscrit dans le cadre du Programme d'action du gouvernement au titre des projets phares du ministère des Infrastructures et des Transports. Alors, il a rassuré la délégation ministérielle sur les diverses préoccupations abordées en ce qui concerne la qualité et le délai. Il promet que le chantier va continuer avec cet élan de croisière, tout en assurant aussi de la qualité des ouvrages en cours.
Pour la réalisation des travaux d'aménagement et de bitumage de certains tronçons, le gouvernement a eu recours à un mode de financement innovant qui consiste à faire mobiliser les ressources par les entreprises ayant des capacités et des expériences en la matière. A cet effet, l'entreprise Adéoti a manifesté sa volonté d'accompagner le gouvernement pour la réalisation des travaux d'aménagement et de bitumage de certains tronçons de routes dont Zagnanado-Banamè-Paouignan par la mobilisation des fonds auprès des partenaires bancaires. C'est donc un mode de préfinancement direct par l'entreprise Adéoti pour le compte de l'Etat béninois à travers une convention d'accord. Le montant du marché s’élève à près de 55 milliards F Cfa pour un linéaire total de 74,2 km de tronçons à réaliser. La route sera livrée le 5 avril 2020.

Société 06 juil. 2018


Campagne tolérance zéro au mariage des enfants: De nouveaux engagements pour des actions concrètes

Des acteurs impliqués dans la campagne tolérance zéro au mariage des enfants dans le Borgou, ont fait une évaluation des actions menées, ce jeudi 5 juillet à la préfecture de Parakou. Ils ont réaffirmé, à l’occasion, leur engagement à plus d’actions concrètes sur le terrain, en présence des ministres en charge des Affaires sociales de l’Economie numérique, du préfet du Borgou, ainsi que du représentant de l’Unicef au Bénin.

La lutte contre le mariage des enfants reste une préoccupation majeure au Bénin. Dans le Borgou, le phénomène a atteint un niveau inquiétant. C’est ainsi qu’ayant pris conscience des défis à relever, après le lancement de la campagne tolérance zéro sur le plan national contre ce phénomène, les représentants des royautés et chefferies traditionnelles, les femmes leaders du département ont décidé d’accompagner le gouvernement. C’était à l’issue d’un colloque tenu le 9 février dernier à Parakou. Les actions menées et les résultats enregistrés sont passés en revue au cours d’une rencontre, ce jeudi 5 juillet à la préfecture de Parakou, avec la participation du ministre des Affaires sociales et de la Microfinance, Bintou Taro Adam Chabi, accompagnée de sa collègue de l’Economie numérique et de la Communication, Aurélie Soulé Adam Zoumarou, et du représentant de l’Unicef, Dr Claudes Kamenga.
Après le lancement officiel de la campagne tolérance zéro au mariage des enfants le 16 juin 2017 à Cotonou, suivi de celui déconcentré, le 6 juillet 2017 à Parakou, plusieurs actions ont été initiées pour l’atteinte des objectifs dans le Borgou. « Mieux, les différents leaders présents ont pris un engagement collégial et collectif, celui de mobiliser les communautés à prendre conscience du phénomène de l’abus sexuel sur les enfants, y compris leur mariage », a rappelé le ministre Bintou Taro Adam Chabi. Ils ont également promis, selon elle, de prévenir les risques qui y sont liés, de dénoncer les auteurs et les complices de ce mal, afin de l’éradiquer, de protéger les enfants à risques exposés ou ayant subi une violence sexuelle. Elle a remercié l’Unicef et le Royaume de la Belgique, pour leurs appuis.
Le ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, a vu à travers les actions déjà entreprises sur le terrain la preuve manifeste qu’il y a de plus en plus une prise de conscience. Il reste, insiste-t-elle, à les intensifier. Elle a promis l’engagement de son département ministériel à œuvrer pour que la problématique du mariage des enfants soit effectivement à un niveau de tolérance zéro. Ce fléau, fera-t-elle observer, n’est pas seulement préjudiciable aux enfants qui en sont victimes, mais aussi au développement de tout le pays.
Selon le représentant de l’Unicef au Bénin, des progrès ont été réalisés. Il s’est réjoui de l’importance accordée au travail de sensibilisation et de l’implication des églises et des mosquées dans la lutte. Après avoir appelé à plus d’engagement et à plus d’actions, Claudes Kamenga a plaidé pour qu’ensemble, l’on passe de la sensibilisation à la dénonciation et à la sanction. Il a réitéré l’engagement de l’Unicef à accompagner les efforts du gouvernement pour éradiquer ce fléau qui ne fait que reculer le bonheur des filles.
Le préfet Djibril Mama Cissé a rassuré de sa disponibilité et de celle des maires des communes sous sa tutelle, à œuvrer pour la réussite de la campagne dans le Borgou. Il a, par ailleurs, exprimé sa gratitude à tous les acteurs qui y sont impliqués pour mettre un terme aux violences à l’égard des enfants et aux mariages précoces et forcés.

Société 06 juil. 2018


4e édition de Miss Tourisme Bénin: 17 candidates en lice pour une couronne !

Entamée depuis avril dernier, la quatrième édition de Miss Tourisme Bénin connaîtra son épilogue ce samedi 7 juillet, avec la soirée élective finale qui se tiendra à Cotonou. Cet événement vise à mettre sur orbite le patrimoine touristique et culturel du Bénin.

Dix-sept jeunes filles seront en compétition demain pour arracher la couronne de Miss Tourisme Bénin 2018. Un voyage à l'extérieur pour représenter le Bénin à Miss Tourism World grâce à l'accompagnement des différentes autorités en l’occurrence du ministère du Tourisme, de la Culture et des Sports. La Miss qui sera élue représentera le Bénin à divers autres concours et événements ayant trait au tourisme. « Miss Tourisme Bénin est un concours de révélation, de valorisation et de promotion du patrimoine touristique et culturel du Bénin à travers la beauté et l'intelligence féminines », a expliqué le président du comité d’organisation Giscard Adjakpo, ingénieur en management de la culture et du tourisme.
L’événement se déroule en plusieurs phases dont l’étape de la présélection qui a eu lieu le 7 avril dernier, puis l'étape de tournage des spots vidéo sur les sites touristiques afin de les présenter au grand monde et inciter les potentiels touristes à venir au Bénin pour les visiter. « Cela fera booster le flux touristique de notre beau pays le Bénin, de développer notre tourisme et notre économie. C'est un projet qui va en droite ligne avec le Pag 2016-2021. Car le gouvernement actuellement met un point d'honneur sur le tourisme qui est un secteur porteur de richesses », précise Giscard Adjakpo.
Pour la soirée finale élective qui se tient demain, le président du comité d’organisation Giscard Adjakpo invite le public. Mais au-delà de l’événement de demain, il porte un vœu. « Que tous ceux qui trouvent que le tourisme est un secteur porteur d'emplois et de richesses soutiennent ce projet afin qu’il émerge davantage et se déroule toujours dans de bonnes conditions afin que, par leur soutien, nous puissions mettre encore en valeur notre pays, révéler ses richesses et ses ressources au monde entier. Soutenir ce projet, c'est soutenir le développement du tourisme ! », a-t-il formulé.

Culture 06 juil. 2018


Soirée d’échanges du Forum Breaking news: Le numéro 100 de « Mémoire du chaudron » célébré

L’administration du forum «Breaking news » a organisé, mercredi 4 juillet dernier à Cotonou, une soirée intellectuelle pour célébrer le 100e épisode de « Mémoire du chaudron », une série d’écrits qui raconte les méandres de la conquête du pouvoir par l’ancien président Boni Yayi. Les échanges ont permis de passer en revue les textes afin d’en tirer des enseignements.

Les membres du forum Whatsapp « Breaking news» et les lecteurs de « Mémoire du chaudron » ont pris part, mercredi dernier, à une soirée intellectuelle d’échanges, pour célébrer le 100e numéro de cette série de textes, écrit par Tiburce Adagbé, ancien conseiller technique à la communication du président Boni Yayi. Au programme, quatre panels animés par des experts en littérature et en communication sociologique et politique.
Appelé à entretenir l’assistance sur le discours littéraire et l’apport des réseaux sociaux, Kwamé Sènou, responsable de Harmonie média group, pense que la série « Mémoire du chaudron » est un chef-d’œuvre qui allie à la fois récit, essai politique, autobiographie et guide touristique. Pour lui, les 100 épisodes écrits en moins d’un an, font déjà 132 734 mots, soit 238 pages et peut paraître sous forme de livre. Selon lui, cet effort record du rédacteur Tiburce Adagbé, ancien conseiller technique à la communication du président Boni Yayi, mérite d’être célébré. C’est l’occasion pour Anjorin Koboudé, consultant en communication, d’entretenir les invités sur les impacts possibles de « Mémoire du chaudron » sur la conception de la communication politique au Bénin ». Selon lui, cette série de textes est une plongée dans la sociologie politique béninoise. Il soutient qu’avant de s’engager dans un combat politique, il faut avoir un ancrage sociologique, économique et un discours pouvant accrocher l’électorat. Pour lui, nul ne peut gagner une élection présidentielle sans le soutien des médias.
Pour Agapit Maforikan, journaliste et directeur de la chaîne de télévision E-télé, « Mémoire du Chaudron » apparaît comme un nouveau genre littéraire dans l’univers des réseaux sociaux. Pour lui, cet exploit mérite d’être salué non seulement à cause de l’effort consenti mais surtout de son contenu qui reste un pan de l’histoire de notre pays. « Ils donnent les réflexes de faire-savoir, de faire-connaître, de faire-comprendre et de faire-sentir », a-t-il laissé entendre.
La dernière communication, intitulée « Lecture et analyse sociologique du comportement électoral au Bénin à travers la lecture de ‘’Mémoire du chaudron’’», a permis au général Célestin Guidimey de montrer les sept déterminants sur lesquels on pourrait se baser pour remporter une élection présidentielle au Bénin. Pour lui, les écrits de Tiburce Adagbé doivent constituer un bréviaire pour les hommes politiques pour connaître la sociologie politique du Bénin. Selon lui, le fief électoral, la connaissance de la sociologie et de l’histoire politique, l’aide des réseaux, des mouvements et associations, l’apport des renseignements, le soutien des grands électeurs et étrangers et enfin les ressources financières, logistiques et humaines, sont autant d’éléments dont il faut tenir compte pour accéder au pouvoir.
Les débats ont permis à l’assistance de comprendre davantage cette série de textes qui pourrait être publié sous forme de livre dans les mois à venir.

Culture 06 juil. 2018


1175 - 1573