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Nouvelles

Mois de la culture béninoise à Lomé: L'Apic et l'Agence Dekart annoncent le show d'octobre prochain
[caption id="attachment_29832" align="alignnone" width="1024"]Rapprocher la culture et la diplomatie[/caption]

En prélude à la première édition du "Mois de la culture béninoise à Lomé" (Mcbl) prévue pour octobre 2018, les organisateurs ont animé, ce mardi 3 juillet à Cotonou, une conférence de presse au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération (Maec). Les activités au programme de l'événement y ont été présentées.

La capitale du Togo respirera la culture béninoise courant octobre prochain. Ce sera dans le cadre de la première édition du mois de la Culture béninoise à Lomé organisée par l'Agence panafricaine d'ingénierie culturelle (Apic) et l'Agence Dekart. Cette initiative doit contribuer au renforcement de la coopération et favoriser, à travers les activités au programme, un brassage culturel entre le Bénin et le Togo. Il est question de rapprocher culture et diplomatie. C'est d'ailleurs ce qui justifie le thème de cette première édition: « La place de la diplomatie culturelle dans les relations bilatérales entre le Bénin et le Togo ».
Au menu de ce meeting culturel, une exposition d'art qui réunira deux plasticiens béninois et un plasticien togolais, une conférence-débat sur le thème de l'édition, une rencontre littéraire, un spectacle de danse, une représentation théâtrale, un concert de musique avec deux artistes béninois et un artiste togolais, une activité gastronomique, une soirée Dj 100 % Bénin, et une projection cinématographique. Bref, les organisateurs promettent un événement culturel riche en couleurs. « Cet événement se tient dans un contexte où il y a une forte communauté béninoise à Lomé avec des relations bilatérales séculaires entre les deux pays. Par ailleurs, cet événement s'inscrit dans les ambitions du Pag 2016-2021 en ce qui concerne la promotion culturelle », a expliqué le manager général de l'Apic, Eustache Agboton, coordonnateur du Mcbl. Partageant les résultats des appels d'offres lancés du 1er au 30 juin dernier pour l’enrôlement des artistes, le manager général de l'agence Dekart, Emmanuel Tomètin, directeur artistique du Mcbl, a fait savoir que 58 dossiers ont été enregistrés dont 55 du Bénin, un du Sénégal, un du Mali et un de la Côte d'Ivoire. Les travaux de sélection sont en cours et les résultats seront proclamés le 3 août prochain lors d'une conférence de presse qui se tiendra à Lomé.
« Sur le plan artistique, il s'agira de créer des échanges entre les artistes béninois et togolais pour la promotion du dialogue culturel entre les peuples », a indiqué Emmanuel Tomètin.
Représentant le Maec, le conseiller technique Nouratou Danko a souhaité plein succès à cette première édition qui participe de la vision du gouvernement.

Actualités 04 juil. 2018


Construction de complexes sportifs: Les étapes de Comè et de Grand-Popo

En tournée de remise de sites de construction des complexes sportifs prévus dans le Programme d’action du gouvernement (Pag), le ministre Oswald Homeky a marqué, ce mardi 3 juillet, des arrêts à Grand-Popo puis à Comé. Il a procédé à la remise des sites devant abriter ces infrastructures à l’entreprise adjudicataire, Sinohydro représentée par Peng Pan, qui s’est engagée devant les élus et les populations à livrer les infrastructures dans le délai contractuel de douze mois.

A Grand-Popo, le site n’est rien d’autre que l’actuel stade communal qui fera peau neuve. Saluant cette sollicitude du gouvernement, le maire Anani Hlondji a promis l’accompagnement de son administration et le bon accueil de ses administrés à l’entreprise en charge du chantier. Tout comme lui, le représentant des jeunes projette que l’infrastructure à ériger permettra à des athlètes de haut niveau d’émerger.
Si dans la ville balnéaire, c’est l’existant qui sera transfiguré, la construction annoncée sera une grande première à Comè. Construire un stade est un projet de vieille date dont la réalisation a été toujours reportée par la collectivité territoriale, a rappelé le maire de la ville, Pascal Hesso.

Architectures identiques

Pour le conseiller communal Expédit Houessou, « en remettant le site à l’entreprise adjudicataire, le gouvernement marque ainsi le début de concrétisation de l’un des projets phares du conseil communal ». « Ici à Comè, ville réputée pour son amour pour le sport, ce qui nous manque cruellement est cet espace où les jeunes peuvent affiner leurs talents et prétendre à aller les révéler dans les compétitions sportives nationales et internationales », appuie le maire. Mais au-delà de la promotion des sports dans un cadre, de 14 ha, de normes internationales, Dr Pascal Hessou ne perd pas de vue que la vision du gouvernement porte sur un aspect fondamental de développement des cités.
A Grand-Popo comme à Comé, les deux stades à construire disposeront de commodités identiques.
Il sera question de l’aménagement d’un terrain de football recouvert de gazon synthétique. Ensuite, de la construction de deux autres aires de jeux pour les pratiquants des sports de main, d’une piste d’athlétisme de huit couloirs et de deux tribunes de 3000 places au total. Il y sera intégré des vestiaires, des bâtiments administratifs et de surveillance. Enfin, d’autres commodités sont prévues telles que les installations de fourniture d’eau potable et d’électricité, des espaces verts, un parking et de la grille anti-hooligan. Toutes choses qui seront réalisées suivant les standards internationaux dans le délai contractuel. « Je suis sûr qu’on va exécuter les travaux en 12 mois », s’est engagé Peng Pan, représentant de l’entreprise chinoise Sinohydro?

Désiré C. VIGAN
A/R Mono-Couffo

Sports 04 juil. 2018


Construction de complexes sportifs: Les sites d’Aplahoué, de Dogbo et de Djakotomey remis à l’entreprise

Trois complexes sportifs de normes internationales verront le jour au bout des douze prochains mois dans le département du Couffo. Prévus pour être construits à Aplahoué, Djakotomey et Dogbo, les sites retenus à cet effet, ont été remis lundi 2 juillet dernier à l’entreprise adjudicataire des travaux.

Trois domaines de grande superficie ont été remis, lundi 2 juillet dernier dans le Couffo à l’entreprise chinoise Sinohydro représentée par une délégation conduite par Peng Pan. Le premier domaine se situe derrière la Maison des jeunes et des loisirs d’Aplahoué, chef-lieu du département du Couffo. Le deuxième d’une superficie d’environ 12 ha a été remis à Sokouhoué, un arrondissement de Djakotomey. A Kpodahoué, dans l’arrondissement de Tota à Dogbo, se trouve le troisième site qui s’étend sur 8 ha.
Cette remise de sites par le ministre Oswald Homeky, au nom du gouvernement, marque la phase concrète de démarrage du projet de construction de plusieurs complexes sportifs dans 55 communes du Bénin. La remise de sites pour ces projets annoncée depuis peu n’a été effective que ce lundi, explique le ministre, parce que le gouvernement a tenu à ce que soient bouclées, au préalable, toutes les études et démarches nécessaires à la bonne exécution des travaux d’une telle envergure. « Pour les projets du Programme d’action du gouvernement, nous n’avons pas opté pour des poses de premières pierres mais en revanche nous serons sur le terrain pour le suivi des travaux et procéder à l'inauguration des infrastructures », laisse entendre le ministre. Il assure que les complexes sportifs doivent sortir de terre rigoureusement au bout d’un délai contractuel de douze mois. Quant à leur qualité, il renseigne que celle-ci sera conforme aux standards internationaux. Mieux, poursuit le ministre, « les aires de jeux obtiendront la certification des faîtières des associations sportives telles que la Fifa ».

Caractéristiques

Les trois complexes seront d’une architecture presque identique. Du moins on y retrouvera un terrain de football recouvert de gazon synthétique, des aires de jeux pour les pratiquants des sports de main, une piste d’athlétisme de huit couloirs et une tribune de 3 000 places. Il y sera intégré également le bureau de l’administration du stade, la fourniture de l’eau potable, les installations électriques, la construction d’une guérite pour la sécurité, toutes sortes de commodités devant contenter les athlètes.
« Nous allons réaliser de bonnes maquettes », appuie le représentant de l’entreprise Sinohydro. Peng Pan confirme non seulement que le délai de réalisation sera respecté mais aussi que l’esthétique des infrastructures va combler les attentes. Dans chacune des communes bénéficiaires, des autorités et les populations, fortement mobilisées, ont salué le pragmatisme du gouvernement dans la mise en œuvre du Pag. Tout en priant le ministre de transmettre leur joie, expression de reconnaissance, au chef de l’Etat et au gouvernement, le préfet Christophe Mégbédji et les maires d’Aplahoué, de Djakotomey et de Dogbo ont, tour à tour, appelé à l’implantation de plusieurs autres projets dans le Couffo?

Sports 04 juil. 2018


Jeunesse et développement: Les jeunes de Porto-Novo sensibilisés sur les opportunités du Pag

L’Ong Icône 360° a organisé, le week-end dernier, une conférence-débat à l'intention des jeunes membres des associations de jeunesse et des étudiants de Porto-Novo. L’occasion a été saisie par le président d’honneur du parti des Leaders du développement, Denis da Conceiçao Courpotin, de sensibiliser cette cible sur les opportunités qu’offre à la jeunesse le Programme d’action du gouvernement (Pag).

Susciter une prise de conscience et réveiller en chaque jeune le potentiel extraordinaire qui sommeille en lui. Tel est l’objectif principal de la conférence-débat organisée, samedi 30 juin dernier, par l’Ong Icône 360° à la Maison des jeunes de Porto-Novo. La rencontre a été initiée en direction des jeunes membres des associations de jeunesse et des étudiants de Porto-Novo. Elle a tourné autour du thème principal « Jeunesse : icône pour le développement » décliné en plusieurs sous-thèmes pour mieux faire passer le message. Seulement le sous-thème relatif aux opportunités que peuvent saisir les jeunes dans le Programme d’action du gouvernement (Pag) a plus retenu l’attention des participants. Cette communication riche en informations a été présentée par le président d’honneur du parti des Leaders du développement, Denis da Conceiçao Courpotin. Il a axé sa présentation en deux volets, à savoir « Jeunesse et développement » et « Santé et développement ».
Pour le communicateur, le Pag est une chance pour la jeunesse. Les jeunes ont intérêt à se l’approprier et saisir la niche d’opportunités qu’il contient. Ils doivent s’engager tous pour l’atteinte des objectifs du président de la République avec « patience, persévérance et courage ». Pour y arriver, les jeunes doivent faire des choix éclairés pour être des agents de développement. A en croire Denis da Conceiçao Courpotin, le président Patrice Talon essaie de mettre les choses dans le bon sens afin de créer la richesse et l’emploi au profit des jeunes. Il revient à chaque jeune de savoir capter ces opportunités. « La solution de l’autonomisation des jeunes et des femmes est à travers l’attribution de microfinances aux porteurs de bons projets », informe le président d’honneur du parti des Leaders de développement. Il n’occulte pas les mesures de protection sociale compilées dans le projet Assurance pour le renforcement du capital humain (Arch), la formation professionnelle, la facilitation de l’insertion professionnelle, le développement de l’agriculture, les microcrédits, le soutien aux jeunes qui ont des idées innovantes, la promotion du numérique et des énergies renouvelables. Ce sont là autant d’atouts que contient le Pag susceptible d’apporter de solutions aux problèmes des jeunes tel que le chômage, la précarité de l’emploi et les difficultés de formation. « L’avenir du pays dépend des jeunes qui ne doivent pas être spectateurs mais des agents du développement », insiste le communicateur. Il n’a pas manqué de prodiguer de sages conseils aux jeunes afin qu'ils soient en bonne santé pour pouvoir travailler et participer ainsi au développement du Bénin.
Des communications portant sur les thèmes « Eveil des consciences et changement de comportements » et « Jeunesse et développement, expériences et conseils » ont meublé la séance. Elles ont été présentées respectivement par Yvette Alavo, directrice de l’Ong Icône 360° et Shadia Assouma, directrice de Afrik Azur.

Société 04 juil. 2018


Coupe Du Monde Russie 2018: Le Brésil, favori numéro 1 en quart !
[caption id="attachment_29823" align="alignnone" width="1024"]La Suède est satisfaite d’avoir atteint les huitièmes de fnale[/caption]

La Seleçao, emmenée par la star Neymar s’est qualifiée, ce lundi à Samara Arena, pour les quarts de finale en battant le Mexique (2-0).

Avec comme objectif de tourner la page de l’humiliation de 2014, Coutinho, Gabriel Jesus, Roberto Firmino, Willian Fernandinho, Casemiro ont déroulé devant l’athlétique équipe mexicaine dépassée par les évènements. La Seleçao a validé son billet grâce aux buts de Neymar à 51e minute et de Roberto Firmino à 88e minute.

Sports 03 juil. 2018


Cep 2018: Dangbo à l’honneur dans l’Ouémé

L’examen du Certificat d’études primaires (Cep) session de juillet 2018 a été officiellement lancé, ce lundi 2 juillet, pour la phase départementale, dans l’Ouémé, à l’école primaire publique de Dokomey dans la commune de Dangbo.

Il sonnait 8 h 30 quand la première épreuve du Certificat d’études primaires session 2018, celle de la Compréhension de l’écrit, a été lancée au centre d’examen de l’école primaire de Dokomey dans la commune de Dangbo. Ici, composent 280 candidats dont 133 filles répartis dans huit salles de classe. Il a été noté neuf absents dont une fille. Un cas de candidat malade rapidement pris en charge par l’agent de santé du centre a été également signalé. 

Le lancement officiel de la composition a été effectué par le directeur départemental des Enseignements maternel et primaire de l’Ouémé, Alain Houssou, assisté du secrétaire général de la préfecture de l’Ouémé, Jean-Baptiste Akpamagbo, représentant le préfet de l’Ouémé, et du maire de Dangbo, Mathias Kouwanou. Comme c’est souvent de coutume, la délégation des officiels a procédé à la distribution symbolique des premières épreuves dans la salle n°1 du centre. Ce geste consacre le top de l’examen sur l’ensemble des neuf communes du département de l’Ouémé.
Le directeur départemental des Enseignements maternel et primaire assure du bon déroulement de l’examen qui dure jusqu’à mercredi prochain. Alain Houssou dit avoir pris à temps les dispositions nécessaires en rendant publiques les listes des agents devant assurer les opérations, notamment les surveillants de salles d’examen, les secrétaires pour l’anonymat des copies et les correcteurs. Toutes ces personnes sont informées savent depuis plusieurs jours à quel niveau ils vont intervenir. Alain Houssou a conseillé les candidats de dominer le stress car les épreuves ne sont rien d’autres que ce qu’ils ont l’habitude de faire en classe. Le directeur départemental des Enseignements maternel et primaire de l’Ouémé n’a pas manqué de rappeler aux surveillants de salles l’interdiction prescrite d’écrire au tableau ou de souffler des réponses aux candidats. « Il faut laisser les enfants seuls travailler », insiste Alain Houssou, avant de mettre en garde tout contrevenant qui se ferait prendre.
Il rappelle qu’au total 36 190 candidats dont 17 684 filles répartis dans 99 centres d’examen planchent sur les neuf communes du département. Le plus jeune des candidats a 9 ans et le plus âgé, au plan national, a 62 ans et compose dans le département du Plateau plus précisément à Kétou. Le secrétaire général de la préfecture de l’Ouémé a aussi dopé le moral aux candidats. Il les a invités à ne pas paniquer afin de donner le meilleur d’eux-mêmes.
Après Dokomey, les officiels ont sillonné plusieurs autres centres d’examen dans le département pour s’assurer du bon déroulement de l’examen qui ouvre la porte des cours secondaire.

Actualités 03 juil. 2018


Cep 2018: Les premières épreuves sous un ciel clément dans le Zou

Ils sont 18 691 candidats à l’examen du Certificat d’études primaires (Cep) à prendre d’assaut les centres du Zou. Dans les villes d’Abomey et de Bohicon, les candidats ont affronté les premières épreuves, ce lundi 2 juillet, sous un ciel clément.

C’est sous un ciel clément que les candidats de la ville de Bohicon ont composé pour le compte des premières épreuves du Cep 2018. Malgré la fraîcheur matinale, ils se sont présentés dans les centres d’examen. 

Le top des compositions donné à 8 h 30, les candidats en salle ont reçu l’épreuve de Compréhension de l’écrit suivie de celle de l’Education sociale et dans l’après-midi, des épreuves d’Est et d’oral. Les mathématiques et dessins sont prévus pour ce mardi matin.
Valentin P. Aïhounda, chef centre de l’Epp Zakpo, indique que « Les épreuves de la première journée ont démarré sans aucun incident. Sur 328 candidats inscrits dans mon centre, 317 ont répondu présents pour composer. Aucun retard n’est à signaler ; les candidats ont commencé par franchir le seuil de leurs salles de composition. La première épreuve a démarré à 8 h 30. Elle a été suivie des épreuves de l’expression écrite et de l’éducation sociale sans aucun incident ».
La situation est pareille au centre de l’Epp urbaine-centre de Bohicon. Le chef centre, Aïkondé Houéssoukpè, qui reçoit des mains des surveillants les premières enveloppes des copies de la première épreuve, au passage de notre équipe de reportage, se réjouit également de ce qu’aucun incident n’ait émaillé le démarrage des premières épreuves dans son centre. Faisant le point de l’effectif, il fait observer que son centre compte 279 inscrits et qu’il a dénombré 267 présents au démarrage, soit 12 candidats absents.
Un tour dans les centres d’examen de la localité nous a permis de constater que tout se déroule normalement. En dehors de quelques absences de candidats, tout se déroule bien aux dires des responsables depuis le démarrage. De l’école primaire publique d’Agbangon à l’Epp d’Adamè-Ahito, les candidats ont également répondu présents pour affronter les premières épreuves.  
Ce mardi, les candidats au premier examen scolaire retournent dans les centres de composition pour faire face aux mathématiques.

Actualités 03 juil. 2018


Cep 2018, Atacora: les épreuves lancées dans l’arrondissement de Birni
[caption id="attachment_29812" align="alignnone" width="1024"]Vue partielle des Candidats au CEP 2018 dans l'école primaire publique de Birni[/caption]

L’école primaire publique de Birni dans la commune de Kouandé a servi de cadre au lancement officiel de l’examen du Certificat d’études primaires dans le département de l’Atacora. Les candidats ont été invités à garder la tête froide devant les épreuves.

316 candidats dont 112 filles ont tôt pris le chemin de l’école primaire publique de l’arrondissement de Birni dans la commune de Kouandé pour le premier examen dans leur cursus scolaire. Le Certificat d’études primaires démarré hier lundi 2 juillet sur toute l’étendue du territoire national a mobilisé dans l’Atacora tous les candidats à l’exception de quelques absences notées dans les 51 centres d’examen du département. A l’école primaire publique de Birni, la délégation d’officiels conduite par le préfet a tenu à encourager les candidats bien timorés ce matin. « N’ayez aucune crainte ; rien ne peut dépasser votre niveau. Ce ne sont que des épreuves que vous avez l’habitude de traiter en classe », lance Déré Lydie Chabi Nah, préfet de l’Atacora. Bien qu’ils aient été confrontés aux mouvements de débrayage de leurs enseignants, ils n’ont pas à avoir peur d’autant plus qu’à ses yeux les élèves ne peuvent qu’être évalués sur les enseignements reçus en classe.
Très regardante sur la situation des filles, elle a eu à leur endroit des mots particuliers d’attention. Elle les a invitées à travailler ardemment pour se distinguer à cette session du Cep.
Décernant un satisfécit à tous les acteurs de l’école qui ont consenti des efforts pour que chacun des candidats bénéficie des enseignements adéquats pour affronter les épreuves, Moussa Abassi, maire de la commune de Djougou, a invité les parents à veiller sur leurs enfants afin que les résultats soient au rendez-vous. Aux candidats, il a recommandé la concentration pour ne pas connaître d’insuccès.
Tout en souhaitant que sa commune figure en tête du département en ce qui concerne les résultats.
Au total, 7282 garçons et 5757 filles composent à cette session de l’examen du Cep dans le département de l’Atacora.

Actualités 03 juil. 2018


Augmentation des tarifs des postes de péage et de pesage: Le député Guy Mitokpè adresse une question d’actualité
[caption id="attachment_29811" align="alignnone" width="1024"]Le député Guy Mitokpè[/caption]

Le député Guy Mitokpè souhaite connaître les motivations qui sous-tendent la décision d’augmentation des tarifs au niveau des postes de péage et de péage/pesage prise par le gouvernement. Cette mesure qui est entrée en vigueur depuis le dimanche 1er juillet dernier, sonne très mal dans l’oreille du parlementaire de l’opposition. A travers une question d’actualité qu’il a déposée, ce lundi 2 juillet, sur la table du président de l’Assemblée nationale, l’élu du peuple veut savoir si cette nouvelle augmentation rendue publique par le ministre en charge des Infrastructures et des Transports, vendredi 29 juin dernier, est prévue dans la loi de finances exercice 2018 telle que votée par le Parlement.

Les nouveaux coûts sont de 300 F Cfa par passage pour les postes de péage/pesage d’Ekpè, d’Ahozon et de Grand Popo.  Ils sont portés à 1000 F Cfa au niveau des postes de Kpédékpo, Diho, Prèkètè, Sirarou, Biro, Garou, Liboussou et Houègbo.
Ainsi, en vertu des articles 110.1 et suivants, le député de la seizième circonscription électorale, Guy Mitokpè, saisit l’occasion pour inviter le gouvernement à faire le bilan financier des fonds recueillis au niveau de tous les postes de péage et de pesage ces deux dernières années et dire ce à quoi ont servi lesdites ressources. Mieux, le député est préoccupé de savoir si les sociétés privées sont impliquées dans la gestion de ces postes de péage et pesage. Il réclame copie de la liste de ces entreprises concernées au cas où la réponse serait par l’affirmative. Le député du groupe parlementaire « Voix du peuple » veut comprendre ce que fait le gouvernement des dispositions communautaires lorsqu’il opère une telle augmentation tarifaire à 100 % sur des axes qui concernent aussi des routes inter-Etats reliant le Bénin à d’autres pays de la sous-région. Guy Mitokpè estime que cette mesure vient amenuiser davantage le panier de la ménagère déjà très critique avec l’imposition de la Taxe sur véhicule à moteur (Tvm), la pénalisation de la vente de l’essence frelatée communément appelée Kpayo et l’augmentation des prix des hydrocarbures à la pompe qui passe, ce mois de juillet, de 515 à 575 F Cfa.

 

Actualités 03 juil. 2018


Assemblée nationale: L’amendement de la Constitution en plénière jeudi prochain
[caption id="attachment_29810" align="alignnone" width="1024"]Après la commission chargée des Lois, les regards sont désormais tournés vers la plénière pour l’examen et le vote de la proposition d’amendement[/caption]

Le sort de la proposition d’amendement de la Constitution du 11 décembre 1990 déposé jeudi dernier, sera connu jeudi 5 juillet prochain au Parlement.

Le dossier de révision de la Constitution du 11 décembre 1990 passe en plénière jeudi 5 juillet prochain. Il a franchi, ce lundi 2 juillet, l’étape de la commission chargée des Lois dont les membres ont adopté la proposition d’amendement constitutionnel à l’exception du député Guy Mitokpè. Les travaux en commission ont duré toute la journée d’hier au palais des Gouverneurs à Porto-Novo mais à huis clos, conformément à la procédure parlementaire. Le gouvernement était représenté par le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Gaston Dossouhoui qui a été rejoint dans l’après-midi par son collègue en charge de la Justice, Me Séverin Quenum.
Après la commission chargée des Lois, les regards sont désormais tournés vers la plénière pour l’examen et le vote de la proposition d’amendement initiée jeudi 28 juin dernier par huit députés du Bloc de la majorité parlementaire (Bmp) en l’occurrence Bruno Amoussou, Antoine Kolawolé Idji, Robert Gbian, Mathurin Nago, André Okounlola Biaou, Barthélémy Kassa, Raphaël Akotègnon et Nassirou Bako Arifari. De sources parlementaires, cette plénière décisive aura lieu après demain. La commission chargée des Lois aura à présenter son rapport sur le dossier qui sera soumis à l’appréciation des députés. Laquelle sera faite en deux étapes, tels que prévus aux articles 154 et 155 de la Constitution.
Dans un premier temps, la plénière va se prononcer sur la procédure de la prise en considération de la proposition de révision. Cette étape doit être votée à la majorité des trois quarts des membres composant l’Assemblée nationale. Ces trois quarts font 63 députés indispensables pour la bonne évolution de la procédure. Après cette phase vient celle de l’approbation de la révision constitutionnelle. Le dossier doit être voté à la majorité des quatre cinquièmes des membres composant l’Assemblée nationale, soit 66 députés. Si l’étape d’approbation a requis les 66 voix, la révision serait acquise définitivement. Dans le cas contraire, le dossier sera soumis au référendum pour permettre au peuple souverain de l’approuver ou non. « La révision n’est acquise qu’après avoir été approuvée par référendum, sauf si le projet ou la proposition en cause a été approuvée à la majorité des quatre cinquièmes des membres composant l’Assemblée nationale », stipule l’article 155 de la Constitution.
Les choses ne font donc que commencer avec l’adoption du texte par la commission chargée des Lois en attendant la suite à donner par la plénière. Pour l’instant, le dossier a de fortes chances de passer cette fois-ci, au regard de la configuration actuelle de l’Assemblée nationale. En plus des 60 députés qui avaient voté pour la tentative de révision constitutionnelle du 4 avril 2017 et qui a échoué à trois voix près, la Majorité parlementaire a les coudées franches pour rallier à sa cause d’autres députés de la minorité parlementaire qui avait réussi à fait foirer l’initiative de l’année dernière. Surtout que parmi ces derniers qui avaient voté contre le projet de révision constitutionnelle en 2017, figurent Sofiath Schanou et Ahmad Tidjani Affo Obo qui ont rejoint le Bloc de la majorité parlementaire. On annonce aussi le ralliement du député Issa Salifou alias Saley qui serait désormais en intelligence avec le Bmp. Tous ces soutiens et tractations mis ensemble permettent de conclure qu’après plusieurs tentatives ratées sous les différents régimes, la procédure de l’amendement constitutionnel serait enfin la bonne cette fois-ci.
Il faut signaler que la présente proposition de révision de la Constitution vise à consacrer dans la Constitution la suppression de la peine de mort adoptée, il y a quelques jours, par la loi n° 2018-16 du 04 juin 2018 portant Code pénal, promouvoir la représentation des femmes au sein de l’Assemblée nationale, aligner les mandats et regrouper les élections pour aboutir à l’organisation d'élections générales notamment présidentielle, législatives, communales et locales et constitutionnaliser la Cour des comptes.

Actualités 03 juil. 2018


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