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Nouvelles

Vernissage de photos au Centre culturel chinois: Souvenirs de 40 ans de la mission médicale chinoise au Bénin
[caption id="attachment_29790" align="alignnone" width="1024"]Exposition photo du 40è anniversaire de la coopération médicale Sino-Béninoise [/caption]

La République populaire de Chine célèbre le 40e anniversaire de sa mission médicale au Bénin. Un grand moment de souvenirs marqué par le vernissage de l’exposition de photos au Centre culturel chinois, ce vendredi 29 juin. C’était en présence de personnalités politico-administratives.

La mission médicale chinoise au Bénin, signe de la coopération entre les deux pays, date de 40 ans. Pour marquer cet événement qui sous-tend la coopération sino-béninoise et prôner l’esprit de l’internationalisme, l’ambassade de Chine au Bénin a procédé au vernissage d’une exposition de photos au Centre culturel chinois dénommée « Ne pas déshonorer la mission ». Cette exposition comprend sept sections à savoir la préface, la sollicitude des dirigeants et la gloire de la mission, l’assiduité inlassable et la fraternité sans frontière, le courage inébranlable et le dévouement sans réserve, l’amitié profonde et longue, la sortie du passé et la gloire continue et l’épilogue.

Du 30 juin au 5 juillet, les populations béninoises sont invitées à consulter ces belles photographies qui mettent en relief les différentes tâches que les missions médicales successives ont exécutées dans les hôpitaux des localités du Bénin. Vingt-deux missions au total envoyées par la région autonome du Ningxia, composée de 522 personnes. Ces missions médicales sont envoyées sans discontinuité au Bénin depuis quarante ans.
Ils travaillent respectivement au Centre hospitalier départemental du Mono et du Couffo à Lokassa, à l’hôpital de zone de Natitingou dans le département de l’Atacora et au Centre hospitalier universitaire de zone de Suru-Léré de Cotonou et bien avant, à l’hôpital de Kandi dans le département du Borgou. La mission médicale chinoise au Bénin a soigné au total,
3 millions de patients béninois,
130 000 hospitalisés, 57 000 opérés. Un grand nombre de maladies courantes et fréquentes a été diagnostiqué traité et beaucoup d’opérations extrêmement difficiles ont été réalisées pour la première fois dans l’histoire du Bénin par les médecins chinois. C’est le cas de l’opération cérébrale, l’implantation de lentilles artificielles, la lobectomie hépatique et l’ablation d’énormes tumeurs, domaines non couvert par la médecine béninoise. « C’est la raison pour laquelle ils sont tellement populaires au sein du peuple béninois », a témoigné le conseiller économique et commercial de l’ambassade de la République populaire de Chine près le Bénin, Zhang Bohui. Il a indiqué qu’il a contemplé les photos avec beaucoup d’admiration et d’émotion. « Admiration parce que c’est avec une coopération sans précédent en terme de durée et de qualité dans l’histoire de nos relations bilatérales et cela a porté des fruits tangibles pour nos amis béninois », justifie-t-il d’une part. « Emotion, parce qu’il y a beaucoup d’histoires qui se sont passées pendant ces 40 ans », note le conseiller Zhang Bohui d’autre part.

Renforcement de capacités, appui en matériels

En notifiant que les missions médicales chinoises ont surmonté des obstacles sur les plans technique, humain et culturel, Zhang Bohui se réjouit que leurs exploits continuent sur cette terre magique et les Chinois avec les Béninois, main dans la main, construisent une meilleure vie ensemble.
Tour à tour, les autorités du ministère de la Santé et le directeur adjoint de cabinet du ministère de la Défense nationale sont passés expliquer au pupitre l’appui consistant dont leurs départements ont bénéficié grâce à la coopération sino-béninoise. De 1975 à ce jour, souligne Vincent Fassinou, directeur adjoint de cabinet du ministre de la Défense, la coopération militaire entre la Chine et le Bénin a connu un excellent développement et la bonne santé de cette coopération s’est traduite par la réalisation concrète aussi bien dans le domaine de la formation que du renforcement de capacité opérationnelle.
Pour sa part, le directeur du Centre hospitalier universitaire de zone Suru-Léré, Lambert Loko a indiqué que les hôpitaux ont eu beaucoup d’équipements et de médicaments avec à la clé le renforcement de capacités qui a permis à certains agents d’aller dans des hôpitaux chinois pour des missions d’échanges. Il formule le vœu de la mise en place d’un cadre formel de développement d’un partenariat avec une université d’Etat et nos hôpitaux, dans le cadre de la formation et du renforcement des plateaux techniques, sans oublier les nouvelles techniques de gestion utilisée en Chine, pour accélérer la prise en charge des populations béninoises. Aussi, souhaite-t-il un partenariat avec les firmes chinoises dans le cadre du renouvellement des équipements sanitaires au Bénin.

Culture 02 juil. 2018


Représentativité des femmes dans les instances de prise de décisions: Des responsables de partis politiques de l’Atacora sensibilisés
[caption id="attachment_29787" align="alignnone" width="1024"]Une opportunité pour poser les jalons d'un meilleur positionnement des femmes[/caption]

Sensibiliser les responsables de partis politiques de l’Atacora pour un meilleur positionnement des femmes sur les listes électorales et dans les instances de prise de décisions. Tel est l’objectif de la séance d’information et de plaidoyer organisée, il y a quelques jours à Natitingou par le Consortium Baani représenté par Solidev-Ong dans le cadre du programme de renforcement des capacités d’action des femmes, financé par la Coopération suisse et Care International.

Une dizaine de responsables et représentants de formations politiques de l’Atacora et un bon nombre de femmes ont été conviés à la séance d’information et de plaidoyer initiée par Solidev-Ong en vue du renforcement du leadership féminin. Face à la faible représentativité des femmes dans les instances et processus de prise de décisions, l’initiative tient son intérêt, a souligné Joseph Yokossi, porte-parole des leaders d’opinion et responsables religieux de Natitingou, à la séance. 

Représentant plus de 51 % de la population béninoise, les femmes pourraient constituer une force majeure pour le développement du Bénin, a-t-il indiqué. Déplorant leur sous-représentativité aussi bien par leur nombre que par leur qualité, il a invité les responsables de partis politiques à susciter leur engagement et faciliter les conditions pour leur positionnement. Ce qui garantira l’égalité des droits et chances tant promue. La création d’un environnement propice à la participation significative des femmes aux instances de prise de décisions tient d’un changement de paradigmes.
S’il reste convaincu que la femme peut jouer un rôle dans la sphère politique nationale, Antoine N’da, maire de la commune de Natitingou, appelle les hommes à lâcher du lest. Déjà les préjugés qu’ils ont sur la gent féminine devront être bannis et la tolérance doit être de mise, estime-t-il. Ils doivent faire l’effort de taire tous les doutes et susceptibilités sur la femme et privilégier l’écoute, a-t-il souligné.
Le programme de renforcement des capacités d’action des femmes, selon Marguerite Daraté, conseillère communale de Natitingou, au-delà d’un plaidoyer à l’endroit des chefs de partis politiques, se veut une opportunité pour poser les jalons d’un meilleur positionnement de ses consœurs. Susciter un plus grand intérêt des femmes pour la chose politique passe également, à son avis, par la compréhension des hommes plutôt hostiles à un meilleur devenir de ces dernières.
Un point de vue que certains responsables de formations politiques ont battu en brèche, estimant que ce n’est que le militantisme qui paie. Il n’est pas question de faire des faveurs pour les beaux yeux de la femme. Elle doit travailler au même titre que les hommes pour la conquête du pouvoir. Elle doit avoir la capacité de militer au sein des partis politiques et mobiliser tout autant des électeurs pour leur cause.
Mariatou Bachabi, animatrice de Solidev-Ong, a informé que 290 jeunes filles et femmes leaders des départements de l’Atacora, de la Donga, de l’Alibori, du Borgou et des Collines bénéficieront de l’appui dudit programme pour renforcer leurs capacités en matière de leadership politique, pour améliorer leur accès aux postes électifs et nominatifs.

Société 02 juil. 2018


Prestation solennelle de serment et installation du Cos-Lépi: L’appel à la responsabilité de Joseph Djogbénou
[caption id="attachment_29786" align="alignnone" width="1024"]Par les missions qui leur sont assignées, les membres du Cos-Lépi doivent contribuer à la dévolution du pouvoir politique[/caption]

Après leur reconduction, les membres du Conseil d’orientation et de supervision de la Liste électorale permanente informatisée (Cos-Lépi) ont été installés par le président de la Cour constitutionnelle, vendredi 29 juin. C’est à la faveur de la cérémonie de prestation solennelle de serment des onze membres que le professeur Joseph Djogbénou invite à la responsabilité.

La Cour constitutionnelle a donné acte aux membres du Conseil d’orientation et de supervision de la Liste électorale permanente informatisée (Cos-Lépi). Ils sont ainsi installés, après leur prestation de serment devant les sept sages. Valère Tchobo, Gildas Akongan, Sabaï Katé, Janvier Yahouédéhou, Abiba Dafia, Corneille Padonou, Justin Adjovi, Léon Comlan Ahossi, Guy Dossou Mitokpè, Armelle Ahamidé - Meangoua, directrice générale de l’Insae par intérim et Abdon Marius Mikpon’Aï, directeur général de l’Etat civil, ont juré devant la Cour, de remplir leurs fonctions avec loyauté et probité, conformément à l’article 330 de la loi n°2013-06 du 25 novembre 2013 portant code électoral en République du Bénin. 

« Nous prions que vous puissiez assumer, que vous puissiez assurer de manière totalement impartiale, de manière professionnelle, de manière responsable, alors que vous recouvrez la légitimité qui ne devrait pas vous manquer, et que vous avez la légalité pleine et entière », a indiqué le professeur Joseph Djogbénou. D’après lui, par les missions qui sont assignées aux membres du Cos, ils vont contribuer à la dévolution du pouvoir politique et du pouvoir public. Ainsi, le serment qu’ils ont prêté est une promesse, un engagement solennel à accomplir dans les termes, ce que la nation attend d’eux. Le président de la Cour constitutionnelle leur lance par ailleurs : « Votre responsabilité est à la hauteur du défi de l’actualisation de la Liste électorale permanente informatisée, dans la qualité, dans la sincérité ». Car, « C’est cette actualisation qui permettra à chaque citoyen qui y a droit, d’exercer son droit légitime, son droit civique d’être électeur et pour certains, de se faire élire », a-t-il indiqué.
Joseph Djogbénou est convaincu que la reconduction des membres du Cos-Lépi, pour actualiser la Lépi, est un signe du destin, et la dimension spirituelle ne doit échapper à personne. Il a rappelé que les organes qui les ont désignés leur font confiance, ainsi que la nation. « C’est sans doute possible qu’un être humain prête serment à plusieurs reprises dans sa vie. Mais c’est assez rare, pour les mêmes missions, de prêter successivement serment », a-t-il déclaré. Sa plus grande préoccupation, est que le Cos-Lépi ait les ressources complètes, les moyens qu’il faut, et qu’il travaille avec les organes compétents pour l’intérêt de la nation. L’élection du bureau du Cos-Lépi pourrait intervenir ce lundi. Le Cos-Lépi a un mandat de six mois qui court du 1er juillet au 31 janvier 2019.

Société 02 juil. 2018


Don du Conseil de l’Entente à la commune de Sèmè-Podji: Un marché flambant neuf à Agbalilamè

Le Conseil de l’Entente vient d'offrir aux populations de la commune de Sèmè-Podji et environs un marché de vente de produits maraîchers construit au quartier Agbalilamè ainsi que des kits de dispositifs d'irrigation pour améliorer la rentabilité des activités de maraîchage. Les ouvrages ont été inaugurés, vendredi 29 juin dernier, en présence de plusieurs personnalités dont le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Gaston Dossouhoui.

Douze modules de hangars, deux blocs administratifs et des blocs de latrines…, le marché d’Agbalilamè situé dans la commune de Sèmè-Podji a fait peau neuve pour le bonheur des marchands et des acheteurs de produits maraîchers. En plus, douze kits de dispositifs d’irrigation complets ont été installés pour appuyer les producteurs de la région.
Entièrement financés par le Conseil de l’Entente à hauteur de 50 millions, ces ouvrages ont été construits par l’entreprise Agar & Fils sous l’expertise de l’Agence d’étude et d’exécution des travaux (Ageet-Bénin), maître d’ouvrage délégué. Ils ont été réceptionnés, vendredi dernier, par le maire de la commune de Sèmè-Podji, Charlemagne Honfo, et le ministre en charge de l’Agriculture, Gaston Dossouhoui.
En ce qui concerne le marché, chaque module de hangars compte trois places et a une forme rectangulaire de 6 m de long sur 3 m de large soit un total de 36 places. Les kits de dispositifs d'irrigation sont, quant à eux, constitués d'un mini-
forage équipé de motopompe et de tuyauteries qui fournissent de l'eau aux cultures à travers des bandes perforées.
Présentant les caractéristiques des ouvrages, le directeur général d'Ageet-Bénin, Dieudonné Dimato, a rassuré de la qualité des travaux.
Pour le maire de la commune de Sèmè-Podji, Charlemagne Honfo, l'acte posé par le Conseil de l’Entente répond non seulement au Plan de développement de la commune de Sèmè-Podji mais participe aussi des Objectifs de développement durable. « Les populations de la commune de Sèmè-Podji, les 300 mille âmes, sont heureuses. Par ce joyau, non seulement le problème de Sèmè-Podji est réglé pour l’écoulement des produits à Cotonou, ville vitrine mais aussi pour les zones lacustres environnantes (Ganvié, Sô-Tchanhoué) », a-t-il indiqué.
Le president de la coopérative des jeunes maraîchers de la commune de Sèmè-Podji, Mathieu Sahui, exprime l’opportunité de ces réalisations. « Le travail de maraîcher est un métier noble, un sacerdoce. Le maraîcher travaille à nourrir qualitativement et quantitativement les populations. C’est certainement ce qu'a compris le Conseil de l'Entente en faisant le choix de soutenir les acteurs de ce secteur d’activité », a-il ajouté.
Pour le secrétaire exécutif du Conseil de l'Entente, Patrice Kuame, le geste répond à la mission et à la vision du Conseil. «La mission du Conseil de l’Entente est de contribuer à l’instauration d’un climat de paix pour favoriser le développement durable dans les pays membres. Mais la paix n'est pas un vain mot. C’est un comportement tel que la mise en place d'un cadre propice permettant aux populations de mieux vivre de leurs activités locales », a-t-il expliqué.
Procédant à l’inauguration officielle, le ministre Gaston Dossouhoui a demandé aux habitants de Sèmè-Podji et environs de faire un bon usage des ouvrages. « C'est votre chose. C'est vous qui savez où le marché peut s'animer et comment il va s'animer », leur a-t-il indiqué après les avoir confiés au soin du coordonnateur du Programme national du développement des activités maraîchères pour un suivi approfondi. Car les activités maraîchères, a-t-il rappelé, ont une place de choix dans le Programme d'action du gouvernement?

Société 02 juil. 2018


Economie numérique: Les projets phares du secteur présentés à Parakou

En tournée dans les Collines et le Borgou, le ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, a échangé, samedi 30 juin dernier à Parakou, avec les membres du Conseil municipal et la communauté universitaire de la ville. Elle a présenté à l’occasion les projets phares du Programme d’action du gouvernement dans le secteur du numérique.

La visite du ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, à Parakou, samedi 30 juin dernier, n’a pas été de tout repos. Après une séance de travail avec le préfet du Borgou et les membres du Conseil municipal à la préfecture, elle était également l’hôte des étudiants de la ville pour le même exercice, sur le campus universitaire. C’était pour leur présenter les projets phares du gouvernement dont son département ministériel a la charge. L’économie numérique faisant partie des trois piliers stratégiques du Programme d’action du gouvernement (Pag), le ministre Aurélie Adam Soulé Zoumarou estime qu’elle doit être connue des élus locaux, des étudiants et de tout acteur soucieux du développement du pays.
Entre autres projets, elle cite le déploiement du haut débit à travers le maillage de l’ensemble du territoire national en fibre optique qui permettra l’amélioration de l’accès à l’Internet haut débit. Il y a également le projet pour une administration intelligente qui favorisera la dématérialisation de toutes les prestations offertes par le service public aux usagers, la transition de la diffusion analogique à la télévision numérique terrestre. D’autres projets concernent la généralisation des usages de e-commerce et la généralisation des usages du numérique par l’éducation et par la formation. Ce dernier vise à interconnecter tous les établissements scolaires primaires, secondaires et universitaires. L’objectif est d’améliorer l’accessibilité aux technologies de l’information et de la communication dans le système éducatif béninois.
Convaincu qu’aujourd’hui l’économie numérique est le levier de tout développement, le ministre espère voir les membres du Conseil municipal de Parakou et ceux de toutes les autres communes du Bénin apporter leurs contributions à la concrétisation de ces différents projets. Aurélie Adam Soulé Zoumarou a souhaité que le problème de développement de la connectivité au niveau de leur municipalité puisse être pris en compte et intégré dans l’élaboration de leur budget de l’année prochaine. Après s’être assuré que les informations relatives aux projets évoqués leur parviennent, elle a alors invité les conseillers à placer le numérique au cœur des actions de leur commune.
C’est avec une attention soutenue que le maire Charles Toko et les membres de son conseil ont suivi son exposé. Soutenus par le préfet du département du Borgou, Djibril Mama Cissé, tous ont reconnu l’importance de ces projets.
Après sa séance de travail avec les membres du Conseil municipal, le ministre a ensuite mis le cap sur l’université de la ville. Comme le directeur général de l’Economie numérique et de la Poste, Geoffroy Bonou, et le conseiller technique au genre et à l’entrepreneuriat numérique, Barkatou Adamou Sabi Boun, elle a expliqué les nombreux avantages que les étudiants peuvent tirer du numérique. Elle attend également d’eux plus de présence et d’implications dans le secteur.
En effet, depuis quelques semaines, le ministre a décidé de faire le tour des jeunes pousses au niveau du numérique, les start-up. Reconnues pour être de hauts lieux en matière d’innovations et du savoir, les universités n’ont pas été occultées. Dans certains pays, elles constituent des centres d’où sortent de nombreuses entreprises du secteur de l’économie numérique
Au cours des échanges qu’elle a eus avec les étudiants de Parakou, Aurélie Adam Soulé Zoumarou a compris qu’ils sont animés de très belles intentions. « Maintenant, il faut qu’ils passent à l’étape des projets », a-t-elle souhaité.
Mais avant, c’est le recteur Prosper Gandaho qui a tenu à louer l’initiative. Il a invité les étudiants de son université à saisir la perche qui leur a été tendue.
C’est par la radio Deeman FM que le ministre a achevé sa tournée à Parakou. Elle est plus que jamais décidée à faire du Bénin un quartier numérique.

Actualités 02 juil. 2018


Changement de grilles tarifaires: Les prix doublent aux postes de péage et de pesage

Depuis ce dimanche 1er juillet, les grilles des tarifs appliqués aux postes de péage et de péage/pesage du Bénin ont changé. Un coefficient deux est appliqué aux anciens tarifs auxquels les usagers sont habitués.

À la suite de l’homologation, jeudi dernier des tarifs de transports routiers, frets et voyageurs, le directeur de cabinet du ministre des Infrastructures et des Transports, Victorien Honvo, a notifié aux responsables d’organisations professionnelles de transporteurs l’entrée en vigueur de nouveaux tarifs aux postes de péage et de pesage. Ainsi, ce 1er juillet, au poste de péage/pesage d’Èkpè, les véhicules qui ont l’habitude de payer 150 francs Cfa paient 300 F par passage. Aux postes d’Ahozon et de Grand-Popo, les conducteurs de véhicule doivent débourser 400 F Cfa par passage. Aux postes de Kpédékpo, Diho, Prèkètè, Sirarou, Biro, Garou, Liboussou et Houègbo, le tarif par passage est de 1000 F Cfa. Les véhicules poids lourds ou de hauteur supérieure à 2,55 m paient des tarifs en fonction du nombre d’essieux et du poids du chargement, précise un communiqué n°2848/MIT/DC/SGM/DGI/FR/SA en date du 29 juin signé du ministre des Infrastructures et des Transports, Alassane Séïdou.
A travers ce communiqué, tout en invitant les populations à se conformer à ces nouvelles dispositions, le ministre a rassuré tous les usagers de la route du bon usage des fonds collectés qui seront exclusivement utilisés pour l’entretien et la préservation du patrimoine routier?

Yêdafou KOUCHÉMIN (Stag.)

Société 02 juil. 2018


Campagne de promotion: Malta Tonic révélée au cours d’un méga-concert

Malta Tonic, c’est le tout nouveau-né de la gamme des produits de la Société béninoise de brasserie (Sobébra). Son lancement a eu lieu, samedi 30 juin dernier au stade municipal de Parakou. C’était à la faveur d’un géant concert qui a connu un grand succès.

Soucieuse de satisfaire au mieux les goûts de tous ses clients, la Sobébra a officiellement mis sur le marché depuis, samedi 30 juin dernier à Parakou, un nouveau produit dénommé Malta Tonic. C’est au cours d’un méga-concert qui a vu défiler sur scène plus d’une dizaine d’artistes musiciens. D’intenses moments de plaisir qu’ont vécus les 10 000 spectateurs et qu’ils n’oublieront pas de si tôt. Ces derniers ont également eu le privilège de déguster le tout nouveau-né de la gamme des nombreux produits de la Sobébra. Certes, même si la pluie n’a pas permis au concert d’aller à son terme, empêchant le public de voir sur scène la vedette de la chanson Zeynab, elle aura tout de même eu le mérite de bénir l’avènement de la Malta Tonic.
C’est le premier grand concert que la Sobébra, selon son chef produit, Nelly Médagbé, organise dans la cité de Koburu. « Parakou étant la grande métropole du Nord, la Sobébra l’a choisi à travers son nouveau produit, Malta Tonic, pour organiser un concert géant au profit de tous ses consommateurs et de toute la population », a-t-elle expliqué. « Avec la présence de plus de 10 000 spectateurs à ce concert, nous sommes plus que satisfaits. Nous ne nous sommes donc pas trompés, en portant notre choix sur la ville de Parakou pour lancer notre produit », s’est réjouie Nelly Médagbé. « Malta Tonic est une boisson maltée sans alcool. Elle revitalise, tonifie, nourrit et apporte beaucoup de vitamines », a poursuivi la responsable produit de la Sobébra.
Le prix conseillé de la Malta Tonic dans les débits de boisson est de 350 F Cfa. Sans oublier la qualité du produit proposé, il est à la portée de toutes les bourses.
Sur les lieux du concert, le public présent a facilement adopté la Malta. Il n’avait d’œil que pour elle. Sur les tables installées pour la circonstance, il n’y avait que des bouteilles de la Malta Tonic comme témoignage du grand engouement que les consommateurs ont manifesté à cette occasion.

Un accueil chaleureux

« Je viens de découvrir cette nouvelle boisson. Elle est vraiment rafraîchissante », avoue Dorothée Ogouchi attablé avec sa conjointe et leurs deux enfants devant sept bouteilles. Assis à quelques mètres d’eux, Bio Tamoudagou, l’appréciera également.
Pendant ce temps, les artistes défilaient sur scène. C’est le groupe de danse Têkê « Ankuamon » qui a ouvert le bal. Suivront les Lions Déchaînés, puis les artistes musiciens du septentrion comme Yassalam, Bourous’man, Barassouma et Kalamoulaye. Les décibels monteront encore d’un cran avec la montée sur scène de T!Boy avec son morceau « Tré lé lé » que le public a beaucoup apprécié. Nikanor et surtout Vano (Azéto Gbédé) ont également tenu en haleine les mélomanes au cours de leurs passages. Seule Zeynab n’a pas pu prester, à cause de dame pluie, le spectacle ayant eu lieu en plein air.
Entretemps, la Sobébra a récompensé quelques responsables de points de vente de ses produits à Parakou, pour leurs efforts. Les distributeurs non plus n’ont pas été oubliés?

Société 02 juil. 2018


Accident de la circulation: Décès de 4 membres de l’équipe de basket-ball de Kandi

Le sport béninois est de nouveau en deuil avec la famille du basket-ball béninois qui pleure la disparition de 6 joueurs de l’équipe de Kabas de Kandi.

En déplacement, samedi 30 juillet dernier, sur Parakou où elle était attendue pour un match du championnat national, l’équipe a subi d’énormes pertes en vies humaines des suites d’un accident de circulation survenu à hauteur de Béroubouay, à bembèrèkè. Leur véhicule a été percuté par un camion-citerne On a déploré 4 personne décédées morts et 3 blessés graves. Ces derniers ont été transférés dans le centre de santé le plus proche.

Maurille GNASSOUNOU     

Sports 01 juil. 2018


Examens nationaux de fin d’année: L’ambiance de préparation chez les malvoyants du Centre Siloé à Djanglanmey

Ils sont au total six candidats, sur un effectif de soixante-cinq pensionnaires, à être inscrits aux prochains examens nationaux pour le compte du centre Siloé de Djanglanmey, sis à Grand-Popo, commune du Mono. Constitués des myopes et malvoyants, la plupart des candidats participeront, pour la première fois, à l’examen du Certificat d’études primaires (Cep). Seule Armande Donou, non-voyante, s’apprête pour le Brevet d’études du premier cycle (Bepc), session de juillet 2018. La jeune fille d’à peine seize ans confie toute souriante être prête à affronter les épreuves qui l’attendent à l’examen. Tout comme ses camarades malvoyants du centre Siloé, elle paraît confiante. A la question de savoir quelles sont ses difficultés par rapport aux études, elle répond par le sourire, insouciante. « Je sais que je vais réussir », finit-elle par lâcher. La candidate et les autres pensionnaires du centre sont, au quotidien, suivis par cinq religieuses. Membres de la congrégation des servantes de la lumière du Christ, les religieuses sont aidés, dans leurs tâches, par quatre collaboratrices communément appelées « mamans ». Ensemble elles essaient de donner le sourire à leurs protégés dont l’instruction, elle, est confiée à une équipe de six enseignants de la maternelle et du primaire. Quelques dispositions spécifiques sont prises pour renforcer les pensionnaires en lice pour les examens de fin d’année. « Pour les candidats qui sont à la phase de révision, indique la sœur Sylvie Kakpo, directrice du centre, des anciennes épreuves d’examen leur sont collectées puis transcrites en braille ». « Ils s’exercent volontiers et tout se passe bien », appuie l’institutrice en braille du centre, la sœur Félicité Yêtina. De façon générale, les apprenants seraient très appliqués au centre Siloé. Une appréciation dont les écoliers ont tenté de donner la mesure, le mercredi 13 juin dernier, à travers une séance d’écriture et de lecture bien animée dans l’une de leurs six salles de classe. Mais toutes les disciplines ne sont pas tant à leur portée.

La bête noire

Les matières scientifiques, notamment les mathématiques, sont la bête noire des candidats, regrette la sœur Sylvie Kakpo. A ses dires, cela s’explique moins par la capacité des pensionnaires à assimiler que par la déficience de leur faculté visuelle. Cette déficience fausse les bases de compétition entre eux et leurs camarades de la même salle de classe qui jouissent, eux-autres, d’une meilleure santé visuelle. Le centre Siloé ne disposant pas encore du cycle secondaire de l’enseignement, ses collégiens s’inscrivent dans les établissements environnants en vue de poursuivre leurs études. Ce qui constitue, pour eux, une situation désavantageuse. « Etant dans la même classe que les élèves n’ayant pas de handicap visuel, les malvoyants n’arrivent pas à s’approprier aisément les démonstrations scientifiques et accusent de retard par rapport au rythme des cours », explique la sœur Sylvie Kakpo. Mais en dépit des difficultés, la religieuse assure que ses candidats ne feront pas piètre résultats aux examens. « Depuis 1992 que le centre présente des candidats, les taux de réussite vont de 50% à 100% », rappelle la directrice qui projette, avec son équipe d’encadrement, de rééditer cet exploit à l’issue des prochains examens du Cep et du Bepc.

 Décourager les enseignants vénaux

 Si les efforts des responsables et des pensionnaires du centre Siloé appellent à des actes de générosité en vue de les soutenir, d’autres pensent qu’il s’agit d’une opportunité pour augmenter leur revenu. C’est malheureusement le cas de certains enseignants des établissements où les collégiens handicapés visuels se doivent d’aller poursuivre les études, une fois le Cep en poche. Sont indexés par rapport à cette vilaine pratique, des enseignants des matières scientifiques. Ils tenteraient souvent de réclamer le paiement d’une somme par handicapé, en dehors de la contribution scolaire réglementaire. Le motif, les déficients visuels étant en retard par rapport à leurs camarades de la classe, il faut leur consacrer un peu plus de temps pour les amener à cerner les enseignements dispensés. Dès le début de cette année scolaire en cours, cette catégorie d’enseignants vénaux aurait tenté encore de remettre leur exigence. Mais c’était sans compter avec l’organisation des devanciers des pensionnaires, actifs sur le terrain, qui ont dû user de leur influence pour empêcher les caisses du centre de saigner une contribution supplémentaire. « Le centre Siloé aussi est dans le besoin et ne pouvait même pas effectuer ses paiements », s’est désolée la sœur Sylvie Kakpo. A l’en croire ce n’est déjà pas facile de ne pas laisser ses protégés à jeun toute une journée. Vivement donc le découragement de cette race d’enseignants vénaux en attendant l’avènement des conditions d’accueil meilleures pour les collégiens aveugles et déficients visuels dans les départements du Mono et du Couffo.

 

Actualités 30 juin 2018


Obsèques: L'artiste Amikpon inhumé ce samedi après hommage de ses collègues

Michel Akodjènou connu sous le nom d’artiste Capitaine Amikpon qui a tiré sa révérence le jeudi 3 mai dernier, est conduit à sa dernière demeure, ce samedi 30 juin, à Porto-Novo. Mais en prélude à son inhumation, ses collègues artistes lui ont rendu un dernier hommage dans l’après-midi de ce vendredi 29 juin à la Maison des jeunes de Porto-Novo. La cérémonie a été organisée par la section départementale Ouéùmé/Plateau de la Confédération nationale des artistes musiciens traditionnels du Bénin (Conamutrab) en collaboration avec le bureau national. Elle a connu la présence de plusieurs artistes comme Gbessi Zolawadji, Pi-Disymph, Ricos Campos, Vivi International, Tcheffon, fils de Yédénou Adjahoui, Aloè Super et bien d’autres. Tous ont tenu à rendre un dernier hommage à leur ancien collègue rappelé à Dieu à l’âge de 74 ans. Ils ont tous témoigné des qualités et du professionnalisme de Michel Akodjènou alias Amikpon qui a été artiste auteur, compositeur et chanteur traditionnel avec plus de 40 années de carrière musicale principalement consacrée aux rythmes « Gbon » et « Kpalon’go ». Il est d’ailleurs le précurseur de ces deux mélodies très prisées surtout dans la région de l’Ouémé/Plateau. Ce qui fait dire à François Ahlonsou, premier adjoint au maire de Porto-Novo, que la disparition d’Amikpon est une grande perte pour le monde artistique béninois et surtout pour la ville capitale.

Il faut noter que déjà dans la matinée de ce vendredi 29 juin, le ministre chargé de la Culture était dans la maison mortuaire à Porto-Novo. Oswald Homéky a présenté aux familles éplorées les condoléances du gouvernement et signé le livre ouvert à cet effet pour recueillir les hommages en mémoire de l’illustre défunt.

Actualités 30 juin 2018


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