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Nouvelles

Audiences au palais de la Marina:Un émissaire de Denis Sassou Nguesso reçu par Boni Yayi

Le président de la République a reçu en audience, samedi 21 mars dernier, le ministre d'Etat congolais Aimé-Emmanuel Yoka. Il a été essentiellement question de la coopération bilatérale entre le Bénin et le Congo.

«Les relations d'amitié et de coopération entre le Bénin et le Congo sont très vieilles, mais toujours fraîches, de plus en plus portées par les liens fraternels qui unissent les présidents des deux pays», a indiqué , Aimé-Emmanuel Yoka, ministre d'Etat congolais Garde des Sceaux, chargé de la Justice et des Droits humains, «Nous avons fait un bref inventaire de ces relations sur tous les plans, et réfléchi sur les voies et moyens pour les promouvoir et les diversifier autant que faire se peut, d'autant qu'il y a une importante colonie congolaise au Bénin et vice-versa» affirme-t-il. Pour l'émissaire du président Denis Sassou Nguesso, il est de la responsabilité des dirigeants des deux pays de faire en sorte que ces communautés soient totalement intégrées et se sentent comme chez elles dans leur pays d'accueil respectif.
Le président de la République a également échangé avec son ministre en charge de l'Urbanisme, Christian Sossouhounto, en compagnie des responsables des agences de maîtrise d'ouvrage délégué que sont l'AGETUR, l'AGETIP, et la SERHAU. D’abord, il a été question de l'état d'avancement du Programme d'assainissement des 77 communes lancé depuis peu. A ce sujet, la situation des villes de Sakété, Pobè, Ouidah, Bohicon a été passée au peigne fin. Avec la dernière visite effectuée auprès des institutions partenaires, à savoir la Banque ouest africaine de développement (BOAD), la Banque d'investissement de la CEDEAO (BIDC), et la Banque africaine de développement (BAD), les derniers réglages ont été effectués et les travaux sont prévus pour démarrer dans la première quinzaine du mois d'avril, notamment à Pobé et Sakété.

S'agissant du Projet d'aménagement urbain d'appui à la décentralisation (PAURAD) financé par la Banque mondiale et qui prend en compte les villes de Kandi, Parakou, Sèmè-Podji, Cotonou, Porto-Novo, Lokossa, Abomey, Bohicon, les études sont bouclées et les travaux démarreront incessamment, assure le ministre. Quant au Programme d'urgence de gestion environnementale en milieu urbain (PUGEMU), les travaux avancent également avec satisfaction.

Certains chantiers ouverts au titre de ce projet sont déjà achevés, tel que le pont de Funai. Les autres, rassure Christian Sossouhounto, avancent à un rythme soutenu et augurent d'une livraison des travaux à bonne date.
Vendredi 20 mars, le président de la République a reçu, Mgr François Gnonhossou, nouvel évêque de Dassa-Zoumé, en compagnie de Mgr Antoine Ganyè, président de la Conférence épiscopale du Bénin.

Actualités 23 mars 2015


Incendie d’un dépôt d’essence à Parakou:Des centaines de bidons de «kpayo» partis en fumée

Un grand dépôt d’essence de contrebande communément appelée « kpayo » a pris feu dans l’après-midi du samedi 14 mars dernier au quartier Ganou dans le 1er arrondissement de Parakou.

Grâce à la détermination des sapeurs-pompiers qui sont venus à bout des flammes au bout de quatre heures d’horloge, l’on ne déplore, fort heureusement, aucune perte en vie humaine mais les dégâts matériels sont considérables. Des centaines de bidons d’essence de 25 litres sont partis dans les explosions laissant apercevoir des flammes intenses et une épaisse couche de fumée dans le ciel. Il y avait au total 932 bidons dont 58 bidons d’huile à moteur et plus de 240 bidons vides, à en croire Abdoulaye Gado, gérant du dépôt. L’incendie s’est déclenché, raconte-t-il, alors qu’un client sans bidon vidait l’essence pour défaut de «garanti».

Actualités 16 mars 2015


Situation socio-politique nationale:Les FCBE apportent des clarifications

L’honorable Bida Nouhoum, porte-parole des FCBE, a rencontré, samedi 14 mars dernier, au Chant d’oiseau à Cotonou, les étudiants et ressortissants de la Donga. Au cours de la conférence publique qu’il a dirigée aux côtés de son collègue Christophe Houssou, l’occasion lui a permis d’échanger avec eux sur les questions de l’actualité nationale. Le développement économique du pays, les supposées démissions en cascade enregistrées dans les rangs des FCBE à la veille des élections, ainsi que le projet de révision de la Constitution.

Les questions liées au développement et à l’avenir de la nation doivent préoccuper tous les citoyens sans exception. Ce qui, d’une manière ou d’une autre, leur permettrait de mieux se positionner au cours des débats publics. Tel est le souci des honorables Bida Nouhoum et Christophe Houssou qui, en tant que représentant du peuple ayant le devoir constitutionnel de porter les informations nécessaires et utiles aux populations, ont tenu à échanger, samedi 14 mars dernier, avec les étudiants et ressortissants de la Donga résidents à Cotonou.
Le premier point abordé au cours de leur conférence publique a été le développement économique du pays.

Il a consisté à faire le bilan des réalisations du président de la République, Boni Yayi, depuis son avènement au pouvoir en 2006 et sa réélection, il y a 4 ans, par rapport aux engagements pris auprès des populations et aux promesses qui leur avaient été faites.
Par rapport aux démissions en cascade annoncées au sein des FCBE, le député a laissé entendre que c’est de la désinformation et de la pure intoxication. «Que ce soit au niveau de la Coordination nationale des FCBE, que ce soit au niveau du délégataire que je suis, ayant eu l’honneur de déposer la liste de cette force politique, nous n’avons pas enregistré de démissions. C’est tout une imagination pour destabiliser les FCBE, et créer de la psychose.

En dehors des deux cas enregistrés au départ avec des personnes qui n’étaient pas d’accord avec leur positionnement, il n’y a pas eu de démissions en cascade. Contrairement à ce qui a été rapporté, nous avons plutôt enregistré l’arrivée des militants d’autres alliances politiques. Le maire Patrice Houssou-Guèdè d’Abomey-Calavi dont on avance le cas, n’est pas un élu FCBE, nous l’avons plutôt aidé à occuper son poste», a expliqué Bida Nouhoum. Avec des députés élus dans presque toutes les 24 circonscriptions électorales, plus de 900 conseillers locaux élus et six élections déjà remportées sous le règne de leur chef, les FCBE demeurent et resteront, selon lui, la première force politique dans l’histoire du Bénin.
Abordant le dernier point de cette conférence publique, Bida Nouhoum a d’abord fait la genèse de l’amendement du projet de révision de la Constitution initié par le président Boni Yayi depuis 2008. «La décision DCC 14 du 20 novembre 2014 de la Cour constitutionnelle a indiqué que le projet de révision qui est actuellement sur la table de l’Assemblée nationale, ne permet pas une nouvelle République. Par conséquent, un 3è mandat pour le président Boni Yayi n’est pas possible. Si les intentions de ceux qui se servent de cette question comme thème de campagne ne sont pas ailleurs, le débat est donc clos. Mieux, Yayi Boni a souhaité que sans consensus au Parlement, cette révision n’ait pas lieu.

Qu’on cesse d’abuser de l’analphabétisme des populations», ont tranché Bida Nouhoum et Christophe Houssou. Tout en conviant les détracteurs des FCBE à un débat contradictoire, Nouhoum Bida leur demande de lui apporter la preuve que le projet d’amendement de la Constitution a touché à l’âge et à la limitation de mandat.

Politique 16 mars 2015


Assemblée nationale :Plus de 100 milliards FCFA d’accords de crédits autorisés

A l’unanimité des députés présents et représentés, l’Assemblée nationale a autorisé, au cours de sa séance plénière d’hier jeudi 12 mars à l’hémicycle, le gouvernement à ratifier quatre accords de financement. L’ensemble de ces accords est évalué à plus de 100 milliards FCFA destinés à la réalisation de projets dans les domaines de la fourniture d’énergie électrique, du pavage et de l’assainissement des rues dans des communes, de la construction de marchés et de la lutte contre l’érosion côtière à Cotonou.

Les députés étaient en séance plénière hier à l’Assemblée nationale. Ils ont favorablement examiné quatre dossiers d’autorisation de ratification par le gouvernement de projets d’accords de financement au profit du développement du Bénin. Le premier dossier concerne le protocole d’accord de prêt signé à Cotonou le 17 décembre 2014 entre le Bénin et la Banque ouest africaine de développement (BOAD), dans le cadre du financement partiel du projet de pavage de rue et d’assainissement dans les villes de Bembérèkè, Bonou, Bopa, Dogbo, Ifangni, Kalalé, Karimama, Tanguiéta, Zakpota et Zè. Le montant de l’accord est de 15 milliards FCFA.

Le second projet de loi porte sur l’autorisation de ratification des accords de prêt signés à Washington, le 10 octobre 2014 entre la République du Bénin et la Banque arabe de développement économique en Afrique (BADEA), le Fonds kowéitien pour le développement économique (FKDEA) et le fonds de l’OPEP pour le développement international (OFID) dans le cadre du financement additionnel du projet de protection de la côte à l’est de la ville de Cotonou. Le coût global des trois accords de ce projet est de 7,5 milliards FCFA.
La troisième autorisation de ratification accordée par les députés est relative à l’accord de prêt signé entre la République du Bénin et la Banque d’investissement et de développement de la CEDEAO (BIDC), dans le cadre du financement partiel du projet de réalisation des marchés de Savalou et de Glazoué. Le montant de cet accord est de 800 millions FCFA.
Le dernier dossier examiné par la Représentation nationale est le projet de loi portant autorisation de ratification du crédit-bail signé à Djeddah, le 10 décembre 2014 entre la République du Bénin et la Banque islamique de Développement dans le cadre du financement partiel du projet de construction d’une réalisation d’une centrale thermique de 120 MW à Maria Gléta (Phase 1) en République du Bénin. Ce prêt est estimé à 78,452 457 200 FCFA milliards FCFA. Ce qui porte, pour tout calcul fait, l’ensemble des quatre accords de financement à près de 101, 8 milliards FCFA.

Le délestage en débats !

Selon la Commission des Finances et des Echanges qui a préparé le rapport, la réalisation du projet de construction de la centrale électrique de 120 MW à Maria Gléta, dans la commune d’Abomey-Calavi est d’importance capitale pour le développement du Bénin. Il contribuera à l’amélioration des conditions de vie des populations à travers la résorption du déficit de l’offre d’électricité et la satisfaction d’une demande croissante, à la réduction de la dépendance énergétique du Bénin vis-à-vis des pays de la sous-région, notamment le Ghana, le Nigeria et la Côte d’Ivoire d’une part et la perte d’énergie relativement élevée sur le réseau électrique national d’autre part et l’accroissement des performances techniques et financières des entreprises du secteur (CEB, SBEE) par la réduction des coupures d’électricité.

Le coût total du projet de construction de la centrale électrique est évalué à 106 461 821 100 francs CFA dont 78.452 457 200 FCFA pris en charge par la BID sous forme de crédit-bail. Le reste du financement devra être libéré par la BOAD et l’Etat béninois. Actualité oblige, ce dernier accord de crédit a surtout retenu l’attention des députés qui ont saisi l’occasion pour demander des explications au gouvernement par rapport au délestage sauvage que le pays vit actuellement. Plusieurs députés ont voulu savoir ce qu’est devenue la centrale électrique de 80 Mw construite toujours à Maria Gléta à 45 milliards FCFA et dont on ne voit pas l’impact sur le terrain. Ils ont demandé au gouvernement de tirer leçon des errements de ce vaste projet pour que la centrale électrique de Maria Gléta 2 ne soit pas comme celle de Maria Gléta 1 décriée par tous. Là-dessus, le ministre chargé des Relations avec les Institutions, Gustave Dépo Sonon, a rassuré les députés des mesures prises par le gouvernement pour que la nouvelle centrale électrique en projet soit profitable au développement du Bénin.

Actualités 13 mars 2015


Course pour les législatives dans la 22e circonscription électorale :Christine Ouinsavi démissionne en vain de la liste FCBE

La CENA aurait opposé une fin de non recevoir à la démission de Christine Ouinsavi de la liste FCBE dans la 22e circonscription électorale et à sa demande de retrait de son dossier de candidature. Elle n’a pas accepté son débarquement de la tête de liste au profit de Jean-Michel Abimbola qu’elle devra suppléer dorénavant. Par contre Moussou Monhossou, un autre démissionnaire de la liste FCBE pour les mêmes raisons de mauvais positionnement que Christine Ouinsavi, a vu la CENA accéder à sa doléance.

La liste Forces cauris pour un Bénin émergent (FCBE) continue d’enregistrer des démissions. Vendredi 27 février dernier, elle a connu la démission de la candidate Christine Ouinsavi. Celle-ci a signifié par exploit d’huissier au président de la Commission électorale nationale autonome (CENA), son retrait de la liste FCBE dans la 22è circonscription électorale qui regroupe les communes de Kétou et de Pobè. L’ancienne ministre du Commerce du président Boni Yayi dit avoir pris cette décision, suite à son constat que la liste FCBE préalablement déposée à la CENA a été modifiée. Sur cette première liste, elle aurait été positionnée comme tête de liste conformément aux échanges qu’elle a eus au téléphone avec le chef de l’Etat qui l’aurait contrainte avec insistance, à abandonner sa formation politique pour aller à ces élections sous la bannière FCBE. Grande a été la stupéfaction de Christine Ouinsavi de constater que cette première liste déposée à la CENA par les FCBE le mardi 24 février, a subi des modifications.

Lesquelles n’ont pas épargné la 22è circonscription électorale. Positionnée tête de liste, elle dit avoir été débarquée au profit de l’actuel ministre de la Culture, Jean Michel Abimbola qu’elle supplée. Christine Ouinsavi dénonce une stigmatisation de la gent féminine par le chef de l’Etat qui a toujours chanté la promotion de la femme comme son cheval de bataille. Elle refuse de croire que le chef de l’Etat ait cédé aux menaces de certains militants FCBE de la 22è circonscription électorale qui, à travers une marche à Kétou le jeudi 26 février dernier, ont protesté contre son positionnement comme tête de liste. "C'est le chef de l’État qui a insisté pour me mettre sur la liste FCBE alors que j'allais partir aux élections avec ma formation politique. J'ai accepté malgré moi. Je constate qu'on veut m'empêcher d'être candidate", a-t-elle déclaré toute horrifiée à la presse.
Très froissée, Christine Ouinsavi s’était rendue samedi dernier à la CENA pour retirer son dossier de candidature et se positionner sur une autre liste. Mais l’institution en charge de la gestion des élections législatives lui a opposé une fin de non recevoir. La CENA a refusé de lui remettre le dossier de candidature. Le représentant des FCBE qui a déposé ladite liste, l’honorable Bida Nouhoum Youssoufou aurait demandé au président de la CENA de ne pas lui remettre le dossier. Par contre le candidat Monhossou Moussou n’a pas connu les mêmes déboires que Christine Ouinsavi. Positionné troisième sur la liste FCBE dans la 12è circonscription électorale, il a vu sa démission validée par la CENA. Et n'a pas tardé à se trouver un nouveau point de chute : la liste Union pour le Bénin (UB) sur laquelle il a réussi à se faire positionner tête de liste.

Ce que prévoit le Code électoral

Par rapport au contentieux entre Christine Ouinsavi et la CENA, le Code électoral est clair. En son article 383 alinéa 1, il prévoit qu’aucun retrait de candidature n’est admis après la délivrance du récépissé définitif par le président de la CENA. Laquelle délivrance intervient après versement du cautionnement de 8, 3 millions FCFA à raison de 100 000 FCFA par candidat titulaire et par liste en lice. Ce qui appelle à une question. Est-ce que la CENA a déjà délivré le récépissé définitif au représentant de la liste FCBE ? Toutes nos tentatives pour joindre à cet effet le président de la CENA, Emmanuel Tiando et l’honorable Bida Nouhoum Youssoufou qui a déposé la liste FCBE à la CENA, ont été infructueuses. Sinon à l’aune de la loi électorale, si ce récépissé définitif n’a pas encore été délivré, le président de la CENA n’a aucun droit de refuser le retrait de la candidate Christine Ouinsavi de la liste aux élections législatives d’avril prochain. L’ancienne ministre a la possibilité de saisir la Cour constitutionnelle pour entendre raison. Juge du contentieux des élections législatives, la Haute juridiction pourra clarifier les choses et trancher ce litige.
Th. C. N.

Actualités 02 mars 2015


Audience du médiateur de la République:Quatre ambassadeurs béninois chez Joseph Gnonlonfoun

Le médiateur de la République, Joseph Gnonlonfoun s’est entretenu avec une délégation de quatre ambassadeurs béninois nouvellement promus et en partance pour rejoindre leurs postes respectifs à l’étranger. C’était hier jeudi 26 février, au siège de l’institution à Porto-Novo.

Récemment nommés en Conseil des ministres, Bio Toro Orou Guiwa, ambassadeur du Bénin près le Maroc, Mèmouna Kora Zaki Léadi, ambassadeur du Bénin près le Niger, Eusèbe Agbangla, ambassadeur du Bénin près le Royaume du Danemark et Chabi Imorou Azizou, ambassadeur du Bénin près l’Iran, s’envolent bientôt pour rejoindre leurs postes respectifs. Comme il est de tradition, ils font le tour des présidents d’institutions de la République pour recevoir leurs conseils pour la réussite de la mission à eux assignée par le gouvernement.
Les quatre ambassadeurs étaient hier jeudi 26 février en audience chez médiateur de la République. Ils sont allés partager avec Joseph Gnonlonfoun, leurs priorités respectives, une fois à leurs nouveaux postes à l’étranger et recevoir de lui ses conseils avisés.
Selon le porte-parole de la délégation au terme de l’audience, Mèmouna Kora Zaki Léadi, l’entretien leur a été très bénéfique. La délégation a pu bénéficier du médiateur de la République, par ailleurs, ancien ministre de la Justice et ancien membre de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC), de ses expériences et conseils d’aîné. Lesquels ils comptent mettre en pratique pour pouvoir relever les défis qui attendent chacun d’eux en poste. Joseph Gnonlonfoun leur a conseillé de créer des cellules pour travailler en synergie.
Mèmouna Kora Zaki Léadi dit avoir, par ailleurs, échangé avec leur hôte sur les problèmes de bonne gouvernance.

A ce sujet, le porte-parole confie que le médiateur de la République leur a demandé de faire preuve de bonne gestion tout au long de leur mission diplomatique. Toutes choses qui ne feront que rayonner l’image de marque du Bénin auprès de ces pays respectifs. Principalement au Niger, Mèmouna Kora Zaki Léadi inscrit comme priorité des priorités le renforcement des relations économiques, culturelles que le Bénin entretient avec ce pays voisin. Elle compte initier dans ce cadre des foires bénino-nigériennes pour vanter les richesses économiques et culturelles des deux pays. Un peu comme ce qui se fait déjà avec l’Iran où une foire commerciale est organisée chaque année au Bénin, soutient l’ambassadeur du Bénin près le Niger et porte-parole de la délégation de diplomates.
Mèmouna Kora Zaki Léadi dit avoir été principalement instruite par Joseph Gnonlonfoun pour aller rencontrer le médiateur de la République du Niger pour fouetter les relations d’amitié et de travail entre leurs deux institutions.

Actualités 27 févr. 2015


22e circonscription électorale :Kétou et Pobé contestent Christine Ouinsavi comme tête de liste FCBE

Les militants de l’alliance Force cauris pour un Bénin émergent (FCBE) des communes de Pobè et de Kétou sont fâchés. Ils étaient dans la rue hier jeudi 26 février à Kétou. Ils ont marché contre le positionnement de l’ancien ministre Christine Ouinsavi comme tête de liste FCBE dans la 22e circonscription électorale regroupant les deux communes. La marche est partie de la Place Centenaire jusqu’au Palais royal de Kétou où les manifestants par la voix de leur porte-parole, Blaise Olofindji ont lu leur motion de protestation.

Ils réclament le positionnement du ministre en charge de la Culture, Jean Michel Abimbola pour conduire la liste FCBE dans cette circonscription électorale comme c’était le cas en 2011. Ils refusent de subir l’humiliation qu’on veut leur faire en positionnant sur la liste FCBE Jean Michel Abimbola, suppléant de Christine Ouinsavi. «Tout sauf ça », dénonce les militants FCBE qui exigent la correction de la liste avant qu’il ne soit trop tard. Sinon, ils menacent de basculer dans l’Opposition.

Recevant leur motion, le roi de Kétou a calmé les manifestants. Il dit avoir pris bonne note de leurs récriminations. Le roi de Kétou a promis d’échanger avec qui de droit pour voir si quelque chose peut être fait pour que le tir soit corrigé.

Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau

Politique 27 févr. 2015


Après 100 jours passés à la tête de la CNSS:Coovi Célestin Ahonon annonce des réformes hardies

Le tout nouveau directeur de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), Coovi Célestin Ahonon était face à la presse dans l’après-midi d’hier lundi 23 février. C’était pour faire le point de ses 100 jours à la tête de l’institution avant d’annoncer des perspectives heureuses pour cette structure.

14 novembre 2014-22 février 2015, cela fait 100 jours que Coovi Célestin Ahonon a pris les rênes de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS). Pour que cette date ne passe hier pas inaperçue, il a rencontré la presse hier pour faire le point des activités menées pendant ces 100 jours.
Après avoir dit sa gratitude au président de la République et à son ministre de tutelle qui lui ont fait confiance en le plaçant à la tête d’une institution aussi importante dans le développement du pays, Coovi Célestin Ahonon a d’abord rappelé les difficultés que traversait la caisse lorsqu’il a été nommé directeur général. «Il a fallu l’intervention répétée de la Conférence interafricaine de prévoyance sociale (CIPRES) dont le travail a permis la résolution de la crise qui a été parachevée au cours de la 21è assemblée extraordinaire du Conseil des ministres de tutelle de la prévoyance sociale des 22 Etats membres de la CIPRES», a-t-il indiqué.
Entre autres actions, il a ajouté qu’il a dû mettre les bouchées doubles afin de faire bénéficier les agents de la Caisse et au grand bonheur des assurés sociaux, des instruments stratégiques de travail tel que le Plan de travail annuel (PTA) 2015 et le budget exercice 2015. «Ceci à l’avantage de mettre en exécution et de façon accélérée les différentes réformes à la CNSS» a dit le nouveau directeur général qui a évoqué également le renforcement des ressources disponibles mais en quantité réduite.
«105 agents ont été recrutés dans une première vague et une quarantaine est en attente de recrutement pour le même statut» a-t-il indiqué.
Coovi Célestin Ahonon a ajouté qu’il a également fait des tournées dans les directions régionales et structures sous tutelle pour s’enquérir des conditions de travail des agents. Ce qui lui a permis, dit-il, de constater qu’il y a encore beaucoup à faire. « Les échanges ont permis de prendre la mesure des attentes tant au niveau des pensionnaires, des allocataires, des rentiers et du personnel de l’administration locale », a-t-il souligné.
Le directeur général de la CNSS a précisé que pour faire face aux enjeux, il entend conformer la CNSS aux exigences qu’impose la modernisation. A cet effet, il parle de la numérisation de toutes les déclarations en collaboration avec le guichet unique de formalisation des entreprises et la mise en place d’un dispositif permettant le paiement électronique des pensions et des allocations familiales. Ce qui passe par l’établissement des cartes de paiement électronique. Pour y arriver, Coovi Célestin Ahonon précise que l’interconnexion de la direction générale avec ses agences régionales s’avère nécessaire. Pour lui, l’aboutissement des réformes passe par l’engagement de chacun à rénover les infrastructures adéquates.
Le directeur général de la CNSS estime que ses objectifs, du moins ceux de la CNSS se traduisent à travers la vision qui est de servir des prestations en temps réel et assez réduit grâce à un système répondant aux normes actuelles. « Cela suppose également que la CNSS doit étendre sa couverture particulièrement aux travailleurs du secteur informel ou à ceux des professions libérales », a conclu Coovi Célestin Ahonon.

Société 24 févr. 2015


Positionnement pour les élections législatives:La coordination FCBE de la 6e circonscription électorale s’oppose au chantage politique

La coordination des Forces cauris pour un Bénin émergent de la 6e Circonscription électorale est montée au créneau, vendredi 20 février dernier, dans l’enceinte de la mairie d’Abomey-Calavi. C’était pour fustiger à travers une déclaration de presse lue par Patrice Hounyè Azè, l’appel au chef de l’Etat d’une certaine frange de la population d’Abomey-Calavi à positionner en tête de liste des autochtones aïzo aux prochaines élections législatives.

«Cette démarche maladroite et anti démocratique … qui laisse entrevoir un hold-up électoral, s’apparente à un chantage politique». C’est de cette manière que les membres de la coordination FCBE de la 6e circonscription électorale qualifient la position adoptée par une frange de la population d’Abomey-Calavi qui a fait parler d’elle par deux fois en début de semaine dernière. Une première fois le lundi 16 février devant le domicile du chef de l’Etat et la deuxième fois, le 19 février dernier au Business Promotion Center dans la même ville.
Pour les membres de ladite coordination, cette position ne saurait être prise au sérieux puisque fondée sur des arguments d’une certaine classe politique qui n’entend pas reconnaître son échec face aux idéaux de développement, principale raison que vise l’action politique. Si positionner en tête de liste, un fils ou une fille originaire d’une région donnée, voire l’envoyer au Parlement était un gage de développement, de réduction de la pauvreté et d’amélioration des conditions de vie des paisibles populations, objectent-ils, les communes de Zè, Sô-Ava et d'Abomey-Calavi ne seront pas dans cet état.
La coordination justifie sa position par l’article 20 de la Constitution de la République du Bénin qui prône l’unité, l’indivisibilité et la laïcité et l’article 80 du même ordre juridique qui stipule : «Les députés sont élus au suffrage universel direct…Chaque député est un représentant de la Nation toute entière et tout mandat impératif est nul». Ils ont aussi évoqué la Déclaration universelle des Droits de l’Homme et des peuples qui proscrit tout propos de discrimination ethnique, régionaliste, raciale et religieuse.
Les membres de ladite coordination estiment que les FCBE constituent une alliance politique de rassemblement de tous les Béninois et Béninoises où qu’ils se trouvent sur le territoire national. «Les questions de positionnement sur une liste électorale d’un groupe politique responsable sont des questions sensibles et délicates qui ne sauraient être exposées dans la rue. Encore que cette préoccupation n’a jamais fait l’objet d’un débat au sein du cadre de concertation des FCBE de la 6e circonscription électorale», déplorent-ils.
Ils ont par ailleurs insisté sur le fait que les FCBE constituent une seule et même famille, ont une même vision et un même combat à livrer.
Au total, la coordination FCBE de la 6e circonscription électorale condamne ces manœuvres politiciennes qui n’ont d’autres objectifs que de semer la confusion dans les esprits des paisibles militants et militantes, précise la déclaration.

Actualités 23 févr. 2015


Audiences à la HAAC:Bientôt, une télévision pour les étudiants de l’UAC

Le président de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC), Adam Boni Tessi a reçu plusieurs personnalités, hier mardi 17 février. Il était question pour lui, de discuter avec une délégation du rectorat de l’Université d’Abomey-Calavi des démarches administratives pour l’octroi d’une fréquence pour l’installation d’une télévision sur l’aire universitaire. Le représentant résident du Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA), Dr Koudaogo Ouédraogo et le président du comité de pilotage du Projet WASCI-Bénin, Jean-Baptiste Elias étaient également au siège de l’institution de régulation, pour évoquer des possibilités de partenariat et débattre de dossiers d’intérêt majeur.

Etudier les possibilités d’attribution de fréquence et d’installation d’une télévision universitaire au campus d’Abomey-Calavi. C’est l’objet de l’audience accordée, hier mardi 17 février, par le président de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC), Adam Boni Tessi, aux autorités rectorales de cet haut lieu du savoir. La délégation conduite par le vice-recteur chargé de la Coopération inter-universitaire, des relations extérieures et de l’insertion professionnelle, Souaïbou Farougou, a échangé avec lui sur les conditions d’installation d’une chaine de télévision éducative à l’Université d’Abomey-Calavi. Selon Souaïbou Farougou, cette chaîne de télévision permettra de mieux communiquer avec les étudiants en particulier et le monde universitaire en général. «Cette chaîne de télévision va aider enseignants, chercheurs et étudiants dans leurs travaux de recherches et académiques», a souligné l’universitaire.

A l’en croire, le président de la HAAC a recommandé la production formelle des dossiers afin que les services compétents de la HAAC en étudient les contours. Au cours de cette audience, la délégation rectorale a évoqué la question de la formalisation de la fréquence utilisée par la radio univers. Dr Koudaogo Ouédraogo, représentant résident du Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA), en fonction au Bénin depuis septembre 2014, était aussi chez Adam Boni Tessi pour lui présenter ses civilités. Une visite de courtoisie qui lui a permis de présenter l’UNFPA, ses missions et envisager des pistes de partenariats avec l’institution de régulation des médias.

Ce partenariat concerne des formations au profit des journalistes sur les thématiques de promotion du potentiel des femmes au Bénin. «Toute chose qui permettra aux journalistes et communicateurs d’avoir des bonnes informations sur les problématiques liées au bien-être de la femme», a précisé Frankèle Zossoungbo Kotannou, chargée de communication de l’UNFPA. En fonction depuis septembre 2014, Dr Koudaogo Ouédraogo est de nationalité burkinabée. Dans la même journée, Jean-Baptiste Elias, président du comité de pilotage du projet WASCI-Bénin, était lui aussi au cabinet du président de la HAAC pour discuter de la mise en œuvre du projet au Bénin.

Actualités 18 févr. 2015


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