La Nation Bénin...
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Les crédits alloués au médiateur de la République pour la gestion 2024 s'établissent à la somme de 850 477 000 F Cfa contre 539 849 000 F Cfa en 2023, soit une augmentation de 57,54 %. Le projet de budget a été défendu par le médiateur de la République, Pascal Essou, devant la commission budgétaire du Parlement. Cette hausse permettra de couvrir les charges de fonctionnement et les dépenses en équipements des délégations régionales notamment les charges locatives des bâtiments devant abriter les nouvelles délégations régionales (Ouémé-Plateau, Zou-Collines et Atlantique-Littoral) et l'acquisition de matériels roulants, d'opérationnaliser la direction de l'Autosaisine, de mener des activités liées au dialogue politique. Les dépenses du personnel sont estimées à 169 322 000 F Cfa contre 128 694 000 F Cfa en 2023, soit une augmentation de 31,57 % qui permettra de suppor-ter les charges salariales induites par la mise en place des délégations régionales. Les crédits des achats de biens et services sont évalués à 677 755 000 F Cfa contre 407 755 000 F Cfa en 2023, soit une progression de 66,22 %. Avec ce budget, le médiateur de la République entend améliorer ses prestations dont notamment les audiences foraines et le traitement des recours.
Actualités 21 nov. 2023#Médiateur de la République2
3 181 432 000 F Cfa. C’est le montant du projet de budget de la Cour suprême pour l’exercice 2024. Il est en nette augmentation par rapport à celui de l'année 2023 établi à la somme de 2 153 723 000 F Cfa. « J'ai expliqué à la Représentation nationale que cela peut paraître suffisant ou extraordinaire que notre budget, d'une année à une autre, passe à plus de 47 %. Le niveau d'augmentation du budget a porté essentiellement sur les dépenses du personnel. Or, ce dont il est question aujourd'hui, ce sont les moyens humains, les moyens techniques et les moyens matériels qu'il nous faut pour poursuivre les avancées et les progrès que nous sommes en train de réaliser à la Cour suprême », a expliqué Victor Dassi Adossou, président de la Cour suprême. Il se dit quelque peu satisfait de ce qui a été fait. Le président de la Cour suprême a demandé aux députés de faire tout ce qui est en leur pouvoir pour permettre à la Haute juridiction d'avoir un budget plus conséquent. « Je dois saluer la maturité des honorables députés qui ont compris que c'est la justice qui est au cœur du pacte démocratique de notre société. Une société qui n'a pas de l'ambition pour sa justice, ne veut pas construire un État de droit. Or, depuis la Conférence des forces vives de la nation, nous sommes résolument dans l'édification au Bénin d'un État de démocratie pluraliste et d’un État de droit. Qui dit un État de droit, dit nécessairement une justice indépendante, une justice forte, une justice efficace. La justice ne peut être forte, indépendante et efficace que quand elle a les moyens de son action. Les députés nous ont compris », a indiqué Victor Dassi Adossou. Selon lui, le monde au-jourd’hui est tourné vers le numérique. Personne ne peut se passer du numérique. « Nous ne pouvons plus continuer de fonctionner avec les moyens d’il y a 10 ans, d’il y a 15 ans. Or, les nouvelles lois dont l’Assemblée nationale, à la suite du gouvernement, a voulu nous doter sont inscrites dans le sens de la modernité de notre institution. Nous avons donc mis l'accent sur la dématérialisation. Cela nécessite un minimum d'équipements, un minimum de personnel technique de qualité et nous avons sollicité des moyens pour cela. Nous sommes aujourd'hui à la Cour suprême dans une mission de restitu-tion de l'histoire de notre juridiction », a ajouté le président de la Cour suprême. « Aujourd'hui à la Cour suprême, l’on ne peut plus trouver de dossiers qui datent de plus de 18 mois », assure Victor Dassi Adossou pour montrer la révolution qui s’opère au niveau de la Haute juridiction afin de conjuguer au passé la lenteur judiciaire.
Actualités 21 nov. 2023#Victor Dassi Adossou2
Le projet de construction d’infrastructures routières du gouvernement s’étend dans les communes de Kouandé, Kérou et Péhunco au niveau du département de l’Atacora. Du constat fait, il ressort que les différentes entreprises en charge des travaux s’activent sur le terrain. Et la route dans les 2 Kp sera effective.
#2 KP2
La célébration en différé de la Journée mondiale de la vue et de la canne blanche, vendredi 17 novembre dernier, au Centre hospitalier départemental de l’Atacora a mobilisé diverses couches sociales. Une occasion pour elles de se faire dépister et de consulter gratuitement au service d’ophtalmologie dudit centre, à l’initiative du diocèse de Parakou.
#Utilité des yeux2
La célébration, dimanche 19 novembre dernier à Cotonou, de l’édition 2023 de la Journée mondiale de la pêche a été l’occasion pour les acteurs venus de plusieurs pays d’Afrique de mener des réflexions pour promouvoir et mettre en œuvre l'appel à l'action aux côtés des gouvernements, des institutions africaines et internationales.
#Journée mondiale de la pêche 20232
Un espoir de lueur, que demain sera meilleur. Une lueur d’espoir, sans doute, le fair-play de Mister George comme on appelait ce dribbleur incroyable qu’était George Weah. Candidat à sa réélection, on se demandait bien s’il se révèlerait plus dribbleur que fair-play. Comme le font tous les grigous de la classe dirigeante africaine. S’il avait voulu user de son talent de footballeur, il s’arrangerait pour gagner les élections que son challenger a gagnées dans un mouchoir de poche, à quelques voix près. Chose plus que possible, lorsqu’on détient les leviers du système en étant à la tête d’un Etat comme lui du Liberia.
Mais George Weah, en footballeur adepte du fair-play, a préféré jouer la transparence. Cool ! Et donc, très vite, il a félicité son challenger et appelé ses supporters à accepter le verdict des urnes. Très cool. Il s’agit-là d’un phénomène suffisamment rare en Afrique pour être souligné. Et plus encore, dans la sous-région ouest-africaine en proie depuis quelques mois à la gangrène putschiste. Inutile de rappeler qu’en général, sous nos cieux, les élections ne se déroulent que rarement sans heurts, sans contestations. A tort ou à raison, de bonne foi ou suivant une épaisse couche de mauvaise foi entretenue par les politiciens.
En cause, justement le déficit de fair-play, qui est à l’origine des tripatouillages électoraux, mais également l’immaturité démocratique qui a valu à Lionel Zinsou, perdant en 2016 face à Patrice Talon, des rancœurs, pour avoir coupé court aux embrouilles en reconnaissant très rapidement sa défaite et la victoire de son challenger !
Vient de réitérer cette « maturité démocratique», dont avait fait preuve ce sociétaire d’une des plus grandes écoles françaises qui prédisposent à la gestion d’Etat, un inculte (si l’on ose dire) des grands « principes démocratiques » professés dans les écoles savantes. On ne peut que s’en féliciter, en considérant le contexte institutionnel délétère dans une sous-région en mal de repères actuellement. Les Africains devraient penser à élire souvent des sportifs à la tête de leurs Etats. Contexte dont il ne faut toutefois pas désespérer, par autoflagellation, car en regardant dans le grand miroir des démocraties établies, il y a une marge de progression à laquelle s’accrocher pour aller de l’avant. Retenir les honteuses réclamations de Donald Trump suite à la dernière présidentielle, ou le décompte électoral qui ne s’est pas fait en faveur de l’estimable Al Gore, est non pas une douce consolation face aux flops liés aux élections en Afrique, mais un espoir de lueur ou si l’on préfère une lueur d’espoir, que les balbutiements d’aujourd’hui doivent être perçus comme une crise croissance.
Chroniques 20 nov. 2023#Editorial de la Paul AMOUSSOU2
La rentrée politique du parti ‘’Mouvement des élites
engagées pour l’émancipation du Bénin’’ (Moele-Bénin) est placée sous le signe
de la tolérance. Elle marque, de ce fait, l’envoi en mission des responsables
du nouveau Bureau politique national qui doivent mobiliser les masses autour de
leur vision, des idéaux du parti ainsi qu’autour de leur choix pour les
élections générales de 2026.
#Rentrée politique2
Le Groupe focal de réflexion pour l’Afrique de la Coalition
mondiale pour vaincre Daesh, s’est réuni le 15 novembre dernier, à Cotonou,
pour convenir de nouvelles actions efficaces de lutte contre le terrorisme et
l’extrémisme violent et comment mettre en œuvre le plan d’action retenu. Au
lendemain de cette importante rencontre, Ian McCary, envoyé spécial adjoint du
département d’Etat des Etats-Unis, a présenté les conclusions de la réunion à
la presse.
#Coalition mondiale2 #vaincre Daesh2 #Les conclusions de la réunion de Cotonou2
Le ministre d’Etat en charge de l’Economie et des Finances,
Romuald Wadagni a présenté à la commission budgétaire du Parlement, vendredi 17
novembre dernier, les grands axes du projet de loi de finances gestion 2024 et
le projet de budget de son ministère sectoriel au titre de l’année prochaine.
#Parlement2 #Etude en commission2 #projet de budget gestion 20242 #Romuald Wadagni2 #le bal des ministres2
L’Ecole du patrimoine africain (Epa), après 25 ans
d’existence, s’est fixé de nouveaux défis pour les sept prochaines années avec
un plan stratégique très ambitieux.
#Ecole du patrimoine africain2 #l’horizon 20302