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Nouvelles

Visites des chantiers d’infrastructures à Parakou: Boni Yayi s’offusque du retard dans l’extension de l’aéroport de Tourou

Le président de la République a visité, mardi 20 octobre dernier, plusieurs chantiers d’infrastructures à Parakou. Il tient surtout à la réalisation dans les meilleurs délais, des travaux de la traversée et du contournement de la métropole du septentrion. En ce qui concerne l'extension de l'aéroport de Tourou, il s'offusque du retard que connaissent les travaux.

Les responsables de la société Colas chargée de la construction de l’aéroport de Tourou et ceux de la société Synergie chargée de l’équipement des installations aéroportuaires ont dû essuyer la colère du président de la République. La raison, depuis son dernier passage, il y a environ deux mois, les travaux d’extension de la piste d’atterrissage sont toujours au point mort. En effet, selon le schéma du gouvernement, la piste d’atterrissage doit être rallongée de 900 mètres pour se retrouver à une longueur de 3300 mètres au lieu de 2400 mètres actuellement. « L’idée, c’est de faire de cette piste, une piste qui respecte les standards internationaux. Nous devons le faire une fois pour de bon afin de faire de l’aéroport de Tourou, un aéroport de classe internationale», explique le chef de l’Etat. Mais pour Hugo Legendre, chargé des travaux à Colas, l’entreprise exécute actuellement des travaux préliminaires, notamment la recherche des carrières et le lever topographique devant permettre de sortir un dossier d’exécution. Dans le même temps, aussi bien l’entreprise Colas, la mission de contrôle que la société Synergie, tous se sont inscrits dans la logique, de livraison du chantier de la première phase avant d’entamer l’extension des 900 mètres de piste. «Non !», rétorque le président de la République, qui, conformément à la décision du Conseil des ministres, tient à la réception du chantier, après la réalisation de tous les aménagements négociés au contrat. «Le financement est là. Vous devez faire en sorte que les travaux commencent dans une semaine. Si vous ne pourrez pas faire l’extension, nous chercherons une autre entreprise pour la réaliser », menace-t-il, demandant aux entreprises de ne pas passer outre les décisions du Conseil des ministres.

Actualités 22 oct. 2015


Visites des chantiers d’infrastructures à Parakou: L’Université de Parakou aura bientôt sa pelouse synthétique

«Il faut un esprit saint dans un corps saint» ! C’est fort de ce principe de vie que le président de la République a procédé, mardi 20 octobre dernier, à la pose de la première pierre des travaux de construction d’une pelouse synthétique à l’Université de Parakou. Cette initiative dont l’Université d’Abomey-Calavi est aussi bénéficiaire, touche également huit stades communaux étendus sur toute l’étendue du territoire national. Safiou Affo, ministre de la Jeunesse et des Sports dira qu’elle répond surtout à la vision du gouvernement qui est conscient que le football ne saurait prospérer sans le développement des sports universitaires et scolaires.

L’ambition qui anime le chef de l’Etat, poursuit-il, c’est de redorer le blason de la pratique du football dans les universités afin de faire d’elles un vivier pour la dynamisation des championnats professionnels. «L’Université du Bénin était un laboratoire du football. Nous voulons renouer avec ce prestige d’antan en accompagnant nos universités avec des infrastructures et des équipements pour pratiquer le sport de haut niveau», parie le ministre.

Pour le président de la République, le football béninois se doit de retrouver ses lettres de noblesse. Il rassure que le gouvernement mettra du sien afin que le Bénin regagne la confiance des instances internationales du football qui ont mis la participation de notre pays aux compétitions cadettes et juniors sous boisseau. Boni Yayi estime, par ailleurs, que l’intérêt de son gouvernement pour la promotion du sport dans les universités découle de sa volonté de voir se former des élites complètes qui offrent toutes les palettes de développement possible à leur pays. « Nous voulons avoir des stars du football parmi vous», gage-t-il.
Saisissant l’occasion de sa présence dans le milieu universitaire, il a aussi décliné sa vision sur la diversification des filières d'études, avec en ligne de mire le développement des universités thématiques, en particulier celles tournées vers les technologies et l’agro-business. Boni Yayi a annoncé l’approbation du Conseil d’administration de la Banque islamique de développement (BID) d’un accord de financement de 95 milliards de francs CFA pour la construction de l’Université polytechnique d’Abomey et l’Université d’agriculture de Kétou. «Nous tenons à former des ressources humaines de qualité. Cela s’inscrit aussi dans l’agenda du développement durable qui vise à éradiquer la pauvreté à l’horizon 2030», affirme-t-il, rassurant que le Bénin fera tout pour être présent dans le concert des Nations.

G. A.

Actualités 22 oct. 2015


Résultats des concours de recrutement au profit du ministère des Finances: Les syndicats du ministère du Travail militent pour leur maintien

Au regard des commentaires qui jettent le discrédit sur les résultats des concours de recrutement direct au profit du ministère de l’Economie, le collectif des quatre syndicats du ministère du Travail, de la Fonction publique et de la Réforme administrative et institutionnelle a tenu, hier mercredi 21 octobre, un point de presse. A l’occasion, le collectif a soutenu et réaffirmé la transparence du processus de recrutement.

Les concours de recrutements au profit des régies du ministère de l’Economie, des Finances et des Programmes de dénationalisation ne doivent pas être annulés. C’est ce qu’a tenu à faire savoir le collectif des quatre syndicats du ministère du Travail, de la Fonction publique et de la Réforme administrative et institutionnelle conduit par Hugues Akpo au cours d’un point de presse.
Cette position du Syndicat autonome des travailleurs du ministère du Travail et de la Fonction publique(SYNATRA/MTFP), du Syndicat national des corps des personnels de l’Administration du Travail(SYNACAT), du Syndicat de l’ex-ministère du Travail et de la Fonction publique (SYNTRA/EX-MTFP) et du Syndicat des travailleurs de l’ex-ministère de la Réforme administrative et institutionnelle(SYNTRA/EX-MRAI) est, selon Hugues Akpo, porte-parole du collectif, due à «la transparence» qui a caractérisé toutes les étapes du processus.
Faisant l’historique des concours, Hugues Akpo fera savoir que le ministère de la Fonction publique a reçu délégation de pouvoir du chef de l’Etat pour organiser les concours de recrutement des agents permanents de l’Etat. Mais, a-t-il souligné, par souci de transparence et surtout pour éviter toute discorde, Aboubakar Yaya, actuel ministre de la Fonction publique, a décidé d’associer les partenaires sociaux. Dès lors, a-t-il poursuivi, les syndicats du ministère de la Fonction publique et ceux du ministère de l’Economie ont pris part aux six étapes du processus. Il s’agit du conditionnement des épreuves avec mise sous scellé dans des cantines dont les clés sont gardées par les syndicats des finances, la composition proprement dite avec la mise sous scellé des cantines comportant les copies des candidats déposées dans les commissariats et dont les clés sont gardées par les amis des finances, les travaux d’anonymat avec les copies séparées des en-têtes, la correction des copies, la saisie des relevés de notes et le collationnement des relevés et la délibération. Mais, a-t-il fait savoir, après cette étape, le ministre de la Fonction publique a le droit de faire appel à qui il juge apte à participer à la proclamation. «La proclamation des résultats relève de la responsabilité du ministre en charge du Travail et de la Fonction publique qui peut décider d’associer ou non qui il voudrait, vu le caractère sensible que revêt cette phase», a expliqué Hugues Akpo. Mieux, renchérira-t-il, pour éviter qu’on jette du discrédit sur les résultats, «nous avions exigé que la proclamation se fasse le plus rapidement possible». Ainsi, il a salué la diligence faite pour que la proclamation soit intervenue le 10 octobre, soit 24h après la délibération.
A l’en croire, les insuffisances et dysfonctionnements relevés jusqu’à l’étape de la délibération ne sont pas de nature à remettre en cause la transparence ni la crédibilité du concours. Montrant des actes rectificatifs, Hugues Akpo a indiqué qu’ils ont été pris pour corriger des cas de doublons et de noms de certains candidats dans des corps différents.
Enfin, Hugues Akpo et les autres responsables syndicaux du ministère du Travail ont invité les lauréats à se considérer comme des agents permanents de l’Etat et à aller prendre service au ministère de l’Economie et des Finances dans leurs services respectifs et sans crainte.

Actualités 22 oct. 2015


Non satisfaction des revendications des enseignants: Une grève d’avertissement de 48h déclenchée par le Front d’action

Afin de contraindre le gouvernement à satisfaire leur plate-forme revendicative, les Organisations syndicales du secteur de l’éducation du Bénin réunies au sein du Front d’action, observent une grève d’avertissement de 48h pour compter de ce jour jeudi 22 octobre. La déclaration a été faite par leur porte-parole, Albert Akinotcho hier, mercredi 21 octobre à la Bourse du Travail à Cotonou.

N’ayant pas obtenu satisfaction avant l’expiration de l’ultimatum d’une semaine qu’ils ont lancé au gouvernement, mardi 13 octobre dernier, afin qu’il prenne en compte les statuts particuliers promis aux enseignants, les syndicats de l’enseignement du secondaire et du primaire, ont décidé de mettre à exécution depuis ce jeudi 22 octobre, leur menace d’observer un mouvement de grève de 48heures. C’est ce qu’ont indiqué leurs porte-parole respectifs Francis Maxime Okoundé et Albert Akinotcho.

Albert Akinotcho a indiqué que pour mieux expliquer le bien-fondé du mouvement de grève à leurs militants, une assemblée générale a été organisée à cet effet, hier mercredi à Porto-Novo afin de les sensibiliser. «Un corps ne peut jamais évoluer correctement sans qu’il n’y ait ce qui peut agrémenter ses conditions de travail», a-t-il déclaré. Faisant le point de cette rencontre, il a confié qu’il est essentiel d’amener les enseignants à faire la part des choses entre leurs conditions actuelles et celles qu’ils devraient avoir conformément à leurs statuts. Ainsi, a-t-il poursuivi, ils se sont rendus compte qu’il est important pour eux d’avoir ces statuts afin que leurs conditions de vie soient améliorées.
« C’est à l’issue de l’ultimatum que nous avons lancé aux ministères en charge des Enseignements maternel et primaire, du Secondaire, de la Fonction publique, de l’Economie et des Finances, que le Front d’action des syndicats de l’éducation a arrêté le lundi 19 octobre, une grève de 48 heures», a fait remarquer Francis Maxime Okoundé.
Cette grève est déclenchée pour rappeler au gouvernement, son engagement de doter les enseignants du primaire et du secondaire de leurs statuts particuliers. Ils exigent aussi du gouvernement le paiement des 10 000 F CFA de prime forfaitaire à tous leurs collègues qui ont été omis, la sédentarisation des enseignants vacataires expérimentés, le règlement de tous les problèmes liés au reversement, à la formation et au reclassement des enseignants concernés.
La rentrée politico-administrative, a poursuivi Francis Maxime Okoundé, a eu lieu le 5 octobre, mais la rentrée pédagogique ne pourra pas s’effectuer tant que les enseignants n’auront pas leurs statuts particuliers signés, entièrement dans ce qui a été élaboré et validé par le Conseil consultatif de la fonction publique. Cette grève de 48h risque de se prolonger, si rien n’est fait par les autorités à divers niveaux ont averti les deux porte-parole. Par ailleurs, prenant l’opinion publique nationale et internationale à témoin, le Front d’action rend le gouvernement responsable des déconvenues qui découleraient de son refus de satisfaire leurs revendications.

Actualités 22 oct. 2015


Commune d’Akpro-Missérété : Le médiateur de la République lance ses audiences foraines de 2015

Après Toucountouna en 2014, c’est le tour de la commune d’Akpro-Missérété d’abriter hier mardi 20 octobre, pour le compte de 2015, le lancement officiel des audiences foraines du médiateur de la République. La cérémonie a mobilisé plusieurs personnalités administratives et des conducteurs de taxis-motos venus des différentes communes de l’Ouémé-Plateau invités pour la circonstance par le médiateur de la République, Joseph Gnonlonfoun.

Le médiateur de la République se rapproche de mieux en mieux des populations. Ceci, à travers les audiences foraines publiques que l’institution organise régulièrement sur le terrain. Lesquelles audiences sont aujourd’hui l’une de ses activités phares.

En effet, l’audience foraine permet à l’institution «d’entrer en contact, en action et en mouvement avec les citoyens, de se connecter avec le compatriote plaignant », a expliqué le médiateur de la République, Joseph Gnonlonfoun dans son discours de lancement officiel des audiences foraines pour le compte de l’année 2015. Selon lui, celles-ci offrent l’occasion à son institution de se faire connaître à travers sa mission qui est entre autres, « de se laisser interpeller à son tour, de recueillir, sur le vif, des réclamations et sur-le-champ des requêtes. En recevant des informations ici et maintenant et sur place, de commencer aussi un début d’instructions. Un dossier est ainsi constitué, ce qui en accélère l’étude», détaille-t-il. Il a indiqué que l’audience foraine fait économiser le temps et les échanges de correspondances. Mais faudrait-il que les populations aient l’information. C’est pourquoi, l’institution a invité pour la circonstance les conducteurs de taxis-motos des différentes communes de l’Ouémé-Plateau. L’invitation de ces derniers n’est pas anodine.
A en croire Joseph Gnonlonfoun, son institution a porté son choix sur les conducteurs de taxis-motos afin d’emprunter leurs canaux pour atteindre le grand nombre de populations. «Nous avons estimé que les zémidjan constituent une vivante courroie de transmission de nos messages, et des informateurs précieux d’une redoutable efficacité. Ils sont dotés d’une antenne parabolique puissante, d’un réseau de communication d’énorme capacité», a expliqué Joseph Gnonlonfoun. Il invitera les populations à saisir l’institution pour tous leurs problèmes avec l’administration béninoise reconnue pour sa lourdeur et ses tracasseries.

Importance du médiateur

«Quand le citoyen est confronté à l’adversité de nos services publics et de nos administrations, il est dépourvu de moyens efficaces. Il est pris dans un étau. La mission du médiateur de la République est de l’aider à le sortir des deux dents de cet engrenage», laisse entendre Joseph Gnonlonfoun pour montrer toute l’importance de son institution. Il dit compter beaucoup sur les conducteurs de taxis-motos pour aider le médiateur de la République à faire face à la mal gouvernance administrative au Bénin au niveau notamment des entreprises publiques, les collectivités territoriales et autres pouvoirs publics. «Le médiateur de la République ne juge pas, il ne remplace pas les tribunaux, ni les cours. Sa mission se joue dans l’équité; aucune loi ne l’autorise à prononcer des sentences, décisions, jugements ou arrêts. Son rôle est modeste, mais efficace et plus rapide», précise Joseph Gnonlonfoun invitant les zémidjan à entrer en complicité positive et itinérante avec son institution. En un mot à être les «médiateurs du médiateur de la République».
Avant l’intervention du médiateur de la République, plusieurs cadres de l’institution ont défilé pour sensibiliser l’assistance sur la mission et les attributions du médiateur de la République ainsi que ses cas d’incompétence.
Le maire d’Akpro-Missérété, Michel Bahou dira toute sa gratitude au médiateur de la République pour le choix porté sur sa commune pour abriter le lancement officiel des audiences foraines. Il trouve ce choix comme le gain des efforts que fournit son Conseil communal pour assurer un bien-être aux populations de sa commune. Michel Bahou a pris l’engagement de continuer à accompagner le médiateur de la République surtout dans le traitement des réclamations de ses administrés contre son administration locale.

Actualités 21 oct. 2015


Projet « Allo Service Public »: Le recrutement de 1000 nouveaux jeunes dans le programme lancé à Bohicon

Le chef de l’Etat a procédé, lundi 19 octobre dernier à Bohicon, au lancement du recrutement de 1000 nouveaux jeunes pour le compte du projet « Allo Service Public ». L’initiative répond au souci du gouvernement de décentraliser sa politique de création d’emploi.

La forte mobilisation traduit sans doute la grande attente de la jeunesse du plateau d’Abomey par rapport à cette initiative gouvernementale. Le programme « Allo Service Public » atterrit ainsi dans le centre du Bénin, avec à la clé le projet de recrutement de 1000 jeunes pour servir dans le call center de la société Bénin Contact. «Le projet va changer le destin de nos jeunes qui constituent l’espoir de la survie de notre communauté. Il vient donner une bouffée d’oxygène, un vent d’espoir et d’encouragement pour la jeune génération qui patiente dans l’antichambre de la vie active », commente Luc Atrokpo, maire de la ville de Bohicon.
Nadine Dako, ministre en charge de l’Emploi indique que cette initiative de l’Etat exécutée à travers le partenariat public-privé, s’inscrit dans la logique des efforts déployés par le gouvernement pour renforcer l’employabilité des jeunes et réduire le chômage dans le pays. Egrenant le chapelet des réalisations du gouvernement pour promouvoir l’emploi, elle évoque notamment le recrutement à travers l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE) des milliers de stagiaires dans les administrations, le Fonds national de promotion de l’entreprise et de l’emploi des jeunes (FNPEEJ), la création des Business Promotion center (BPC) ainsi que des programmes d’insertion des jeunes tels que le Programme Emploi Jeunes ou encore le Projet spécial des Petites et moyennes entreprises. Elle annonce que le gouvernement a mis en place une ligne de crédit de 40 milliards de francs CFA pour favoriser la création de plus de 60 000 emplois. Son collège en charge de la Communication et des TICs poursuit que le chef de l’Etat fait désormais du secteur des TICs un levier de promotion d’emploi au Bénin. Le développement de l’économie numérique, défend Etienne Kossi, prend son envol dans le pays, au travers de divers autres programmes comme le programme de paiement électronique, la dissémination de la fibre optique pour offrir l’internet haut-débit. « Le projet de passage de l’analogique au numérique va révolutionner le paysage audiovisuel national», parie-t-il, invitant les jeunes à doubler d’imagination pour saisir les opportunités qu’offrent aujourd’hui les TICs. «Le vœu ardent du chef de l’Etat, c’est de faire tourner résolument notre pays dans l’économie numérique», insiste Etienne Kossi.

Cap sur 10 000 emplois !

Claude Padonou, directeur général de Média Contact déclare que «Allo Service Public» est un projet concret qui vient donner de l’emploi à la jeunesse du plateau d’Abomey. «Ces 1000 emplois vont permettre à Bohicon d’être un pôle de compétitivité, d’accompagner le Bénin dans la dynamique de l’économie numérique», soutient-il. Le directeur de Média Contact salue surtout la vision du chef de l’Etat d’élargir les call center dans les départements afin de donner les mêmes chances à tous les jeunes du pays. «La caravane de l’employabilité suit son cours avec comme objectif de créer 10 000 emplois avant la fin de l’année», gage Claude Padonou.
«La prospérité ne peut se concevoir qu’avec les bras de tous les fils de ce pays», déclare le président de la République. Boni Yayi souligne qu’il ne doit pas avoir un pays à deux vitesses, raison pour laquelle son gouvernement s’emploie à offrir des opportunités à tous les jeunes où qu’ils soient. «Nous avons terminé avec les jeunes de Cotonou et de Parakou. Aujourd’hui, c’est le tour de ceux de Bohicon. Nous allons ensuite naviguer vers d’autres départements et notre pays sera jonché de centre d’appel», promet le président de la République. En même temps qu’il défend la nécessité de créer des emplois publics de qualité, il estime que le gouvernement travaille aussi à créer le cadre pour l’auto-emploi et l’éclosion des jeunes dans l’entreprenariat. «Je veux que Bohicon puisse participer à la création d’entreprise et au renforcement de notre produit intérieur brut», martèle-t-il. Il promet que le BPC de Bohicon sera ouvert très prochainement, invitant les jeunes du Plateau d’Abomey à être attentifs aux réformes mises en place par le gouvernement pour promouvoir l’initiative privée. Le chef de l’Etat insiste également sur la formation des ressources humaines. Il souligne que la création de l’Université technique d’Abomey permettra au pays de former une nouvelle génération de citoyens tournés vers la promotion des secteurs porteurs à forte valeur ajoutée. Boni Yayi invite les jeunes à s’éveiller et à prendre des initiatives pour changer le Bénin. «Si vous acceptez ce pacte de responsabilité entre vous et moi, nous irons loin», plaide le chef de l’Etat qui pense que le Bénin a suffisamment le potentiel pour relever les défis relatifs aux Objectifs de Développement durable (ODD).

Actualités 21 oct. 2015


Première édition de la Journée des entreprises: La SGB accueille plus de 300 PME pour mieux les accompagner

La Société générale Bénin (SGB) a organisé, hier mardi 20 octobre à Novotel de Cotonou, une Journée des entreprises. Cette première édition a été une occasion pour renforcer les liens avec ses clients afin non seulement de les connaître davantage, mais aussi les servir et mieux les accompagner pour la création d’emplois et le développement du Bénin.

«Nous participons à la Journée des entreprises organisée par la Société générale Bénin pour voir ce que cela peut nous apporter comme opportunités à l’international». Ainsi s’exprimait hier, la directrice de Solde agro distribution international, Orphelie Gnanhoué, une société agro alimentaire représentant les produits Cook Zen en Afrique de l’Ouest, qui attendait de rencontrer les agents de la Société générale Bénin qui expliquaient aux clients les opportunités à saisir de cette Journée des entreprises.

Comme Orphelie Gnanhoué, ils sont plus de trois cents, les représentants des Petites et moyennes entreprises à défiler devant les agents de la SGB installés au niveau d’une vingtaine de stands, pour avoir des informations sur les opportunités d'affaires à saisir au cours de la Journée des entreprises. Que ce soit au niveau du stand relatif au financement du cycle d’exploitation au stand Offres d’investissements, en passant par la Gestion électronique des flux, le Commerce international, les Relations Chine/Afrique et l’Accompagnement de dirigeant et de ses collaborateurs, les représentants des PME/PMI qui ont fait le déplacement de Novotel hier dans le cadre de cette Journée des entreprises organisée par la SGB, n’ont pas perdu leur temps. Car, ils ont eu non seulement des informations pour faire prospérer leurs affaires, mais ont renforcé leurs relations avec la Banque.

Les objectifs de la journée

Selon l’administrateur directeur général de la SGB, Laurent Mortreuil, l’objectif de la Journée des entreprises est d’abord de souligner le rôle primordial des entreprises dans le développement du Bénin. «C’est pour honorer les entrepreneurs de notre pays que nous avons décidé d'organiser une Journée des entreprises en leur faveur et pour mieux les servir», ajoute-t-il. L’autre objectif, selon lui, c’est d’établir un lien un peu festif et un peu solennel entre la Société générale Bénin et les entreprises pour que les entrepreneurs puissent découvrir toute la palette de services qui leur est proposée dans un cadre un peu particulier et qu’ils puissent ouvrir leur curiosité sur d’autres membres de la Banque que ceux qu’ils connaissent habituellement. Le troisième objectif poursuit-il, c’est de permettre aux entrepreneurs de se rencontrer dans ce cadre-là, et d’échanger et pourquoi pas de faire du Business.
Pour l’administrateur directeur général, ce sont essentiellement des Petites et moyennes entreprises béninoises qui offrent d’emplois à plusieurs Béninois de par leurs différentes activités qui constituent la cible pour cette première édition de la Journée des entreprises. A son avis, il ne sera pas question de voir au cours de la journée, les groupes internationaux qui ont déjà une certaine réputation et qui bénéficient déjà d’une notoriété.
Après le lancement de la journée hier, les activités se sont déroulées autour des entretiens face à face entre les entrepreneurs et des experts venus non seulement de l’Afrique mais aussi de Paris. Ces derniers ont mis à la disposition de plus de 300 jeunes entrepreneurs des informations sur le financement des investissements, le financement des fonds de roulements, les besoins opérationnels, la gestion informatique des flux, les crédits documentaires, les paiements, les crédits et un focus spécialisé sur la Chine/Afrique.
Laurent Mortreuil soutient que l’organisation de cette journée a été une occasion pour prouver aux entrepreneurs béninois que la SGB est à leur service depuis la création du groupe, il y a plus de 150 ans. «Notre structure a été créée pour aider les entreprises», souligne l’administrateur directeur général qui rappelle qu’à l’origine, la SGB était une banque d’entreprise avant de s’élargir pour devenir une banque universelle. «Notre métier, c’est vraiment l’accompagnement des entreprises, et par une journée comme la Journée des entreprises, nous voulons signifier combien pour nous, l’entreprenariat est l’avenir de nos pays », conclut-il.

Actualités 21 oct. 2015


Revue d’exécution du Plan de travail annuel du MCTIC: Le bilan des actions du second semestre

Procéder à la revue de l’exécution du Plan de travail annuel au second semestre de leur structure. C’est l’objectif du conclave qui a réuni hier, mardi 20 octobre à Abomey-Calavi, les responsables à divers niveaux du ministère de la Communication, des Technologies de l’Information et de la Communication (MCTIC). L’ouverture des travaux a été présidée par le directeur de cabinet dudit ministère, Salomon Odjo.

Le Plan de travail annuel est l’un des outils de gestion axée sur les résultats qui conduit à une réflexion collective sur les performances réalisées afin d’identifier des solutions aux difficultés rencontrées.
Le directeur de cabinet du ministre de la Communication, des Technologies de l’Information et de la Communication, Salomon Odjo, a rappelé que l’un des principaux défis du ministère est d’enraciner la culture du résultat dans les pratiques quotidiennes. Il a invité les participants à prendre au sérieux la tâche qui leur est confiée et qui permettra d’évaluer le niveau d’exécution réel du Plan de travail annuel.
Salomon Odjo a affirmé que le secteur des communications électroniques et de la poste joue un rôle très stratégique dans le développement socioéconomique de tout le pays. Ce secteur contribue, dit-il, à accroître les recettes de l’Etat, facilite la création et le fonctionnement des entreprises privées et publiques. Aussi, a-t-il indiqué que le passage de l’analogique au numérique, l’accès à l’internet et au téléphone pour tous, le développement de l’administration, de l’e-business, l’achèvement des réformes engagées pour la restructuration des organismes du ministère, le bon encadrement juridique des sous-secteurs, la mobilisation des financements pour les projets sont les grands défis à relever absolument.
Le directeur de cabinet du ministre en charge de la Communication, reste convaincu que les résultats obtenus jusque-là ont été sérieusement affectés par les contraintes financières liées à la fermeture du SIGFIP au ministère en charge des Finances et à l’attachement des crédits PIP. Une réalité qui, selon lui, doit permettre aux responsables d’examiner avec rigueur et ouverture d’esprit les principaux défis afin de focaliser les interventions sur les véritables priorités pour une utilisation optimale des ressources libérées au profit du ministère.
Salomon Odjo a in fine, invité ses collaborateurs à ajuster le Plan de travail annuel au regard de l’abattement des crédits et surtout à veiller à ce que les ajustements du plan aillent dans le sens de la réalisation des objectifs essentiels des projets et programmes.

Actualités 21 oct. 2015


Présidence de la Haute cour de Justice: Marcelline Gbèha remet son mandat en jeu demain

Après l’entrée en fonction officielle des six députés juges, les membres de la nouvelle mandature de la Haute cour de Justice tiennent demain leur première session ordinaire avec en toile de fond, l’élection du nouveau président de l’institution. Les 13 membres de la juridiction ont été convoqués à cet effet par le doyen d’âge de l’institution.

Les choses bougent démocratiquement à la Haute cour de Justice. Après la prestation de serment, mardi 13 octobre dernier devant le président de la République et le bureau de l’Assemblée nationale, des six députés membres de cette institution, cette institution tient demain mercredi 21 octobre, la première session ordinaire de sa nouvelle mandature. Les travaux connaîtront la participation des six députés juges à savoir Edmond Zinsou, Candide Azannaï, Sacca Lafia, Benoit Dègla, Valentin Djénontin et Adam Bagoudou. En dehors de Candide Azannaï et Edmond Zinsou, tous les quatre autres sont à leur première expérience au sein de cette institution. Les six députés juges auront donc à rejoindre les sept autres membres de la juridiction à savoir les membres de la Cour constitutionnelle à l’exception de son président, et le président de la Cour suprême. Ce sont donc les 13 membres qui lanceront ensemble les travaux de cette première session ordinaire. L’étape la plus attendue de la cérémonie de demain est l’élection du nouveau président.

En effet, la présidente sortante Marcelline Gbèha Afouda va remettre son mandat en jeu. Comme c’est souvent le cas après le renouvellement des membres de la Cour constitutionnelle ou de l’Assemblée nationale. Marcelline Gbèha Afouda va une fois encore sacrifier à cette tradition. Mais elle ne devra pas se faire du souci si elle décide de rempiler.
La magistrate de haut niveau bardée de près de vingt ans d’expérience à la Cour constitutionnelle, a en effet toutes les chances pour reprendre son fauteuil. Elle a aussi la faveur des textes de lois qui régissent la Haute cour de Justice. Puisque ceux-ci exigent que le président de cette institution soit un magistrat de classe exceptionnelle. Or, il n’y a aucun magistrat parmi les six députés désignés par l’Assemblée nationale. Bernard Dégboé membre de la Cour constitutionnelle est le seul magistrat que compte la mandature actuelle de l’institution en dehors d’elle. Or, celui-ci ne lui a jamais disputé ce poste depuis 2008 qu’elle officie à la tête de cette juridiction. Au regard de tout ceci, l’élection de Marcelline Gbèha Afouda, devrait se passer encore demain comme une lettre à la poste. Comme ce fut d’ailleurs le cas lors des précédentes élections.
Le mandat du nouveau président qui sera élu demain va courir jusqu’en 2018, c’est-à-dire au renouvellement des membres actuels de la Cour constitutionnelle.
Les travaux de cette première session ordinaire offriront, par ailleurs, l’occasion aux 13 membres de cette juridiction de prendre connaissance des nouveaux défis qui les attendent. Une institution taxée de budgétivore parce qu’elle n’a jusque-là pas justifié la nécessité de son existence. Les textes ne lui permettant pas de s’autosaisir ou d’être saisi directement sans passer par le Parlement pour des dossiers relevant de sa compétence, celle de «juger le président de la République et les membres du gouvernement pour des faits qualifiés de haute trahison, d’infractions commises dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de leurs fonctions, ainsi que pour juger leurs complices en cas de complot contre la sûreté de l’Etat..». Ce qui permettrait de contourner le véto parlementaire. Toute chose qui n’est possible qu’avec la révision de la Constitution béninoise.

Actualités 20 oct. 2015


Gouvernance locale: Le CA de Oumako porté à la tête du cadre intégrateur de Comé dans le Mono

Faisant suite au forum des 5 et 6 octobre derniers, l’assemblée générale des acteurs du développement de Comé s’est tenue hier, lundi 19 octobre dans les locaux de l’ancienne mairie de la commune. A l’issue des travaux de ces assises, le cadre intégrateur a été mis sur pied et placé sous le contrôle de l’élu communal, Robert Anani.

Le cadre intégrateur est devenu une réalité dans la commune de Comé. Il a été porté sur les fonts baptismaux hier au cours d’une assemblée générale des acteurs du développement de la commune. La même assise a élu les membres du bureau directeur devant gouverner ledit cadre. Il s’agit de Robert Anani, chef de l’arrondissement de Oumako, représentant le maire au poste du président du cadre intégrateur. A ses côtés, sont élus Athanase Aguiya et Hindé Adjiwanou pour le compte de la Société civile en plus de Raphaël Sossou pour le secteur privé et Jocelyne Amoussou choisie pour représenter les services déconcentrés de l’Etat intervenant dans la commune.

Concernant le nombre des groupes thématiques, l’assemblée générale en a retenu huit à savoir, «Genre et développement», «Gouvernance locale», «Sécurité», «Environnement», «Sport, Culture et Loisirs», «Economie locale», «Energie, Eau, Hygiène et assainissement» et enfin «Santé et protection sociale». Chacun des groupes est présidé par un coordonnateur aidé dans ses tâches par un rapporteur et un troisième membre chargé de la communication et de la mobilisation.
Avant de pourvoir à ces différents postes de responsabilité, les participants éclatés en ateliers ont d’abord examiné la charte de fonctionnement de leur cadre intégrateur. A la suite de ces travaux dont les conclusions ont été partagées en plénière, l’assemblée générale a souverainement retenu, entre autres, de limiter le mandat des responsables avant d’adopter les 21 articles de ladite charte.
Se félicitant des qualités du représentant du maire de Comé à la clôture des travaux, Robert Anani assure que cet heureux aboutissement du processus de la mise en place du cadre intégrateur caractérisé par le calme et la sérénité témoigne de la détermination des acteurs à voir décoller effectivement le développement de leur commune.
Quant à la représentante de la Maison de la Société civile, Denise Mignawandé Diakité qui a supervisé les travaux, cette étape en appelle une autre, celle du renforcement des capacités des élus et du déroulement du plan de renforcement puis d’identification des projets de territoire structurant devant s’étendre jusqu’en 2020.

Actualités 20 oct. 2015


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