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Nouvelles

Une délégation de l’ONIP en audience à la Cour suprême : La célébration des noces d’argent du journal «La Nation» au menu

Le président de la Cour suprême, Ousmane Batoko a reçu en audience à son cabinet hier jeudi 18 juin, plusieurs délégations dont celle de l’Office national d’Imprimerie et de Presse (ONIP) conduite par sa directrice générale par intérim, Reine Azifan Sagbo. La célébration prochaine des 25 ans du journal «La Nation» édité par l’Office était au coeur des échanges.

L’Office national d’Imprimerie et de Presse (ONIP) célèbre au cours de la deuxième quinzaine du mois de juillet prochain les 25 ans d’anniversaire du journal « La Nation » qu’il édite. Cet événement sera pour les responsables et les agents de cet office un moment de bilan et d’engagement pour aller de l’avant. C’est dans le cadre de ces manifestations festives qu’une délégation de l’Office visite certains de ses partenaires clés. Après le Conseil économique et social (CES) mercredi dernier, elle était hier dans les locaux de la Cour suprême à Porto-Novo. Comme à l'étape précédente, la délégation conduite par la directrice générale par intérim de l’Office est allée informer le président de la Cour suprême de la célébration prochaine des noces d’argent du quotidien de service public. Les préparatifs de cet anniversaire vont bon train, a souligné Reine Azifan Sagbo au sortir de l’audience. Elle précise que cette célébration offrira l’occasion pour faire surtout le point des prestations et d’écouter les clients sans qui l’Office ne saurait exister. « Notre souci permanent est de mieux servir notre clientèle, à savoir éditer un journal de qualité aussi bien dans le fond des articles écrits que dans la forme de la présentation», souligne Reine Azifan Sagbo qui était entourée du directeur de publication du journal «La Nation», Edgard Couao-Zotti, du directeur de l’Imprimerie, Edmond Zossoungbo et du chef service commercial de l’Office, Marie-Madeleine Akoffodji.

Le partenariat passé en revue

Les échanges ont duré une trentaine de minutes. Les deux parties ont passé en revue leur partenariat et soulevé les goulots d’étranglement. Lesquels goulots ont été aplanis dans l’intérêt de chacune des deux institutions, a laissé entendre Reine Azifan Sagbo. Aussi, la délégation a-t-elle saisi l’occasion de cette rencontre avec le président de la Cour suprême pour poser le sempiternel problème auquel est confronté l’ONIP, celui de faire tourner son imprimerie qui regorge de beaucoup de machines de technologie de pointe. La directrice générale par intérim confie avoir prié à cet effet le président de la Cour suprême de consulter davantage l’Office pour ses travaux d’imprimerie.
Reine Azifan Sagbo a salué le président Ousmane Batoko qui s’est montré très sensible aux différentes préoccupations de la délégation et qui a promis de faire le nécessaire pour améliorer mieux que par le passé la collaboration entre son institution et l’ONIP.
Avant la délégation de l’ONIP, le président de la Cour suprême s’est entretenu avec le Haut commissaire à la gouvernance concertée, Moïse Mensah. Au sortir du long entretien qu’il a eu avec son hôte, ce dernier dit avoir parlé avec Ousmane Batoko des questions d’intérêt commun. Il a eu son éclairage sur certains problèmes qui constituent une préoccupation entre le Haut commissariat à la gouvernance concertée et la Cour suprême. Moïse Mensah se dit également très satisfait de l’audience se félicitant de la qualité des échanges qui auraient été très fructueux.

Actualités 19 juin 2015


Lancement officiel de la session unique du Baccalauréat 2015: Topka-Domè honoré

Retenu pour la première fois comme centre d’examen cette année, c’est le CEG de Tokpa-Domè à Kpomassè qui a eu l’honneur de recevoir le ministre d’Etat, François Abiola et sa délégation, dans le cadre du lancement officiel de la session unique du Baccalauréat 2015. Il a saisi l’occasion pour mettre une nouvelle fois en garde les chefs d’établissement qui confisquent les convocations des candidats.

Contrôle de présence, vérification des identités des surveillants de salles, lecture de la note de la direction de l’Office du Baccalauréat suivie de commentaires, conseils, attributions de salles et remise du matériel léger aux enseignants régulièrement désignés par l’Office. Ce sont essentiellement les temps forts qui ont marqué la cérémonie de lancement officiel du Baccalauréat session unique de juin 2015. Peu avant d’accueillir les surveillants de salles, quelques candidats rencontrés dans les salles d’examen partagent l’état d’esprit dans lequel ils comptent aborder cet examen. Stress pour certains, concentration, sérénité ou prière pour d’autres, chacun des candidats allait à sa manière pour chasser le trac et éviter la peur.

C’est à 8h 17mn que le ministre d’Etat François Adébayo Abiola et les siens ont procédé au lancement effectif de l’examen avec la distribution des épreuves aux candidats. Mais avant, il a prodigué quelques conseils aux candidats. Chose qui réjouit le chef centre, Jean Totin qui peut désormais se frotter les mains pour le démarrage relaxe du Bac à partir de son centre. « J’ai bon espoir que les opérations se dérouleront sans heurts majeurs parce que l’équipe de supervision qui est là est composée de gens très expérimentés », a-t-il indiqué. Dans ce centre qui compte essentiellement les séries A1 et A2, on y dénombre 318 candidats dont 58 filles et 260 garçons, provenant tous de Kpomassè, des régions de Tori Cada, Tori Agouako et autres. En procédant au lancement officiel du Bac 2015, le ministre d’Etat François Adébayo Abiola est revenu sur le récurrent problème de confiscation des convocations des candidats par les chefs d’établissement. Pour la matinée d’hier, le DOB a été instruit d’autoriser les superviseurs à admettre dans les salles d’examen, les candidats régulièrement inscrits.
Avant de rallier Cotonou, la délégation a sillonné plusieurs autres centres d’examen de la ville de Ouidah pour s’enquérir des conditions de déroulement de l’examen.
116 863 candidats répartis dans 147 centres de composition prennent part cette année à cet examen sur l’ensemble du territoire national. Comparé à l’année dernière, on enregistre une légère hausse du taux d’inscription. Soit 05,39%.

Education 18 juin 2015


Examen du Baccalauréat 2015 : 8162 candidats inscrits dans l’Atacora-Donga

Le Lycée militaire de jeunes filles de Natitingou a servi de cadre hier mercredi 17 juin au lancement du Baccalauréat dans les départements de l’Atacora-Donga. 8162 candidats au total sont à la quête du premier diplôme universitaire de leur cursus.

«N’ayez pas peur ! Soyez sereins et prenez tout votre temps pour comprendre les sujets qui vous seront soumis dans quelques instants. Dieu fera le reste ». Ainsi s’est exprimé Kassa Métiki, maire de Natitingou, hier mercredi 17 juin au Lycée militaire de jeunes filles de la commune où sont inscrits 480 candidats à la session unique du Baccalauréat. Arrivées, en effet, sur les lieux pour le lancement officiel de cet examen, les autorités ont tenu à encourager les candidats pour l’épreuve qu’ils s’apprêtent à subir. Convoqués déjà à 7 heures, nombre de ces candidats étaient dans les salles de composition attendant patiemment le démarrage de l’examen. La sirène du Lycée devrait les situer d’un moment à l’autre. Le silence dans lequel ils se sont emmurés dans l’une des salles de composition est vite brisé par la venue des officiels. A la suite du maire de la commune de Natitingou, Ashanti Mashoudou, secrétaire général de la Préfecture des départements de l’Atacora et de la Donga, a appelé les candidats à éviter les pratiques préjudiciables à leur réussite et à s’en remettre à leurs efforts personnels. D’autant plus que selon Mama Daouda, recteur de la Faculté des Sciences et Techniques de Natitingou, rien ne devrait être sorcier à leurs yeux. «Il n’y a rien de nouveau à ce que vous avez déjà fait en classe au cours de l’année scolaire», leur glisse-t-il. Pour Malick Soumanou, directeur départemental de l’Enseignement secondaire, l’heure pour les candidats de dire adieu au collège a sonné puisque la réussite à cet examen leur ouvre grandement les portes de l’université. Passé le cérémonial qui caractérise le lancement de l’examen, les enveloppes contenant les épreuves ont été ouvertes et les candidats ont été invités à certifier qu’elles étaient au préalable bien fermées.

Les premières épreuves seront dans leurs mains quelques instants après. Le même exercice sera fait dans les autres salles de composition. Au nombre des 480 inscrits dans ce centre de composition il est à noter 86 candidats libres. Karimatou Assouma, chef centre, a souligné que tout se passe bien et qu’il n’est à déplorer aucun incident.
Le superviseur adjoint du Centre de correction et de délibération de Natitingou, Joachim Gbénou, a indiqué que 8162 candidats au total sont inscrits dans les deux départements dont 3329 pour la Donga. Ils sont répartis dans douze centres d’examen.
Le recteur de la Faculté des Sciences et Techniques de Natitingou s’est satisfait de l’accroissement du nombre de candidats inscrits au niveau de la série C, comparativement à l’année dernière. Cette série étant redoutée par les élèves.

Nombre de candidats par série dans l’Atacora-Donga

Education 18 juin 2015


Examen du Baccalauréat 2015 : Borgou-Alibori : 15 841 candidats à l’assaut du grade de bachelier

15 841 candidats, toutes séries confondues, sont depuis hier à l’assaut du grade universitaire de bachelier dans les départements de l’Alibori et du Borgou. Le lancement des épreuves écrites au niveau départemental a eu lieu au lycée Mathieu Bouké de Parakou, en présence du préfet Salamatou Kora Ponou, du recteur de l’Université de Parakou, Prosper Gandaho.

Le top officiel des compositions pour l’examen du Baccalauréat d’enseignement du second degré (Bac- session unique de juin 2015) a été donné pour le compte du Borgou-Alibori à Parakou. Le superviseur général de l’examen dans les deux départements, Albert Nouhouayi, a saisi l’occasion pour inviter les candidats à être présents d’esprit, à ne pas se précipiter sur les copies mais à lire attentivement et plusieurs fois les épreuves avant de commencer à répondre aux questions. Le préfet, pour sa part, a souhaité beaucoup de courage et bonne chance à tous les candidats après leur avoir conseillé d’éviter la tricherie et surtout de compter sur leurs propres forces. «Pas de panique. Soyez sereins ! Faites-vous confiance. Rappelez-vous les astuces et les conseils prodigués par vos enseignants et vous allez réussir. Que le Seigneur vous accompagne!», leur a lancé Salamatou Kora Ponou.

Dès le partage des copies de la première épreuve, celle du français portant sur le thème de la pauvreté, après le coup de sirène peu après 8 heures, la trouille et le stress de ces dernières heures chez les candidats anxieux pour la plupart, ont laissé place à la concentration et la sérénité. L’examen pour l’obtention du sésame qui ouvre les portes des études supérieures dans les facultés, écoles et instituts universitaires vient ainsi d’être lancé et c’est parti pour trois ou quatre jours de composition, selon les séries.
Des instructions sont données aux chefs centres, aux superviseurs et aux surveillants afin qu’ils fassent preuve de vigilance pour dissuader et dénicher les fraudeurs éventuels et ce, pour préserver au Baccalauréat béninois toute sa crédibilité et tout le prestige dont il jouit à l’étranger.
Il faut souligner qu’au lycée Mathieu Bouké, 1042 candidats composent pour l’obtention du premier diplôme universitaire dans les séries A1, A2, B, C, D, F4, G1, G2 et G3. On compte au total 19 centres dans le Borgou-Alibori dont dix à Parakou, deux à Kandi et deux à Bembèrèkè et un centre dans chacune des communes de Banikoara, Malanville, Tchaourou, N’dali et Nikki. Deux nouveaux centres ont été créés cette année dans les deux départements, en l’occurrence ceux du CEG2 Kandi avec 363 candidats et du CEG Bembèrèkè avec 417 candidats. Peu d’incidents ou d’irrégularités sont à noter au terme de la première journée de composition, en dehors de quelques cas d’absence enregistrés ci et là, de rares candidats qui auraient oublié leur pièce d’identité et de ceux qui n’auraient pas reçu à temps leurs convocations confisquées par certains chefs d’établissement pour n’avoir pas soldé les frais de scolarité. C’est le cas par exemple à Kandi où la Police a dû descendre dans un collège privé de la localité, pour retirer des convocations et les remettre aux ayant-droits.

Education 18 juin 2015


Baccalauréat 2015: Composition sans anicroche à Bohicon et à Abomey

Les candidats à l’obtention du premier diplôme universitaire planchent depuis hier mercredi 17 juin sur les épreuves écrites à Bohicon et à Abomey comme partout ailleurs. Les premières épreuves ont démarré sans problème majeur dans la plupart des centres d’examen des départements du Zou et des Collines.

C’est le CEG d’Agbangnizoun, nouveau centre créé dans le Zou qui a accueilli la délégation départementale conduite par le préfet Armand Maurice Nouatin pour lancer officiellement les épreuves du Baccalauréat session de juin 2015. Ce collège qui compte 400 candidats est un nouveau centre d’examen qui ouvre cette année ses portes et vise à rapprocher les centres de composition des candidats et à contenir le flux des élèves venant de diverses localités. L'ambition des autorités en charge de l’Education est d'avoir au moins un centre d’examen par commune afin d’amoindrir la peine aux candidats en quête du premier diplôme universitaire.
Ils sont environ 9 000 inscrits dans le département du Zou et répartis dans les centres des CEG 1 et 2 d’Abomey, CEG 1 Bohicon, CEG 1 Covè, CEG 3 Bohicon, Lycée technique de Bohicon (LYTEB) et Lycée Houffon d’Abomey, CEG Zogbodomey et désormais le CEG d’Agbangnizoun. Dans les centres d’examen sillonnés hier, il est à noter qu’avant 7heures, presque tous les candidats étaient déjà en salle attendant le démarrage des premières épreuves. A 8 heures, les surveillants et autres superviseurs procèdent au contrôle de présence des candidats, à la vérification des convocations et rappellent les consignes fermes de sécurité.
Dans le nouveau centre à Agbangnizoun, le maire Léopold Houankoun, le préfet Armand Maurice Nouatin et le chef centre s’assurent aussi que tout se déroule sans anicroche avant le démarrage. Outre ces précautions nécessaires pour le bon déroulement d’un examen comme le Baccalauréat, ils se sont assurés que tout est en ordre pour que l’examen ne souffre d'aucun manquement, conformément à la mission à eux confiée.

Education 18 juin 2015


Septième législature: Deux ministres sur douze démissionnent du Parlement

Contraints à faire le choix entre le Parlement et le gouvernement, les ministres élus députés à l’issue des élections législatives du 26 avril dernier, ont fini par se décider. C’est à un ras-de-marée vers le palais des Gouverneurs à Porto-Novo qu’on a eu droit en terme de choix.

Les ministres élus députés ont opéré leur choix entre rester au gouvernement ou siéger à l’Assemblée nationale. Ils ont pris une décision depuis le lundi 15 juin dernier, date de l’expiration du délai des 30 jours de rigueur prévue par loi pour qu’ils se décident. Le cumul de poste nominatif et de mandat électif étant interdit au Bénin. Ils ont tous sacrifié à cette exigence de la loi.
Selon des indiscrétions en effet, sur les 12 ministres du gouvernement concernés par cette question, si on écarte Barthélémy Kassa précédemment ministre en charge de l’Energie et de l’Eau et dont on connaît déjà le cas, seulement deux ont renoncé à leur mandat de député à l’Assemblée nationale pour continuer à servir aux côtés du chef de l’Etat. Il s’agit du ministre d’Etat chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, François Abiola et de son collègue en charge de l’Economie et des Finances, Komi Koutché qui ont opté pour le gouvernement. Les deux ministres ont adressé leurs lettres de démission au président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji qui invitera leurs suppléants respectifs à siéger en leurs lieux et places. Leurs neuf autres collègues élus députés à l’issue des élections législatives du 26 avril dernier, quant à eux, ont préféré siéger au Parlement. Il s’agit des ministres Nassirou Bako Arifari des Affaires étrangères, Théophile Yarou de la Défense nationale, Eric Kouagou N’da des Enseignements maternel et primaire, Valentin Djénontin de la Justice, Marcel de Souza du Développement, Alassane Soumanou Djimba chargé de l’Enseignement secondaire, Simplice Dossou Codjo de l’Intérieur, Jean-Michel Abimbola de la Culture, Natondé Aké des Travaux publics et Gustave Sonon chargé des Relations avec les Institutions. Ils ont tous démissionné de leurs postes respectifs. Ils siègent désormais à l’Assemblée nationale, 7è législature dont le mandat s’étend jusqu’au 15 mai 2019. Ils ont notifié leurs lettres de démission du gouvernement au président de l’Assemblée nationale Me Adrien Houngbédji. Lesquelles lettres seront lues à la prochaine séance plénière des députés tout comme celles des ministres François Abiola et Komi Koutché qui ont décidé de rester au gouvernement.
Avec une telle démission massive qui réduit l’Exécutif béninois de près de la moitié de son effectif, il est clair que le chef de l’Etat serait en train de réfléchir maintenant à former une nouvelle équipe gouvernementale. A en croire les mêmes indiscrétions, il ne tardera plus à rendre publique cette liste qui serait en train de subir les derniers réglages. Les nouveaux membres du gouvernement qui poursuivront le combat de développement avec le président de la République jusqu’au 6 avril 2016 seront bientôt connus, informe-t-on. Selon les mêmes sources, il n’est pas exclu que certains des 10 ministres démissionnaires soient rappelés encore par le chef de l’Etat pour faire partie de la prochaine équipe gouvernementale.

Actualités 18 juin 2015


Suivi des Objectifs du Millénaire pour le développement: Mieux réaliser les dernières actions pour l’atteinte des OMD

Plusieurs cadres des directions de la Programmation et de la Prospective (DPP) et des directions des Ressources financières et matérielles (DRFM) des ministères clés engagés dans l’atteinte des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), sont depuis hier mercredi 17 juin en atelier à Porto-Novo. Les travaux qui prennent fin demain ont été organisés à l’initiative du ministère à la Présidence de la République en charge de la Coordination des politiques de mise en œuvre des OMD.

Les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) arrivent à échéance en septembre 2015. Ils mettront désormais en vogue les Objectifs du Développement durable (ODD). Malgré le rapprochement de cette échéance, les ministères sectoriels engagés dans la mise en œuvre et dans l’atteinte des OMD continuent de s’échiner pour gagner le pari au Bénin. C’est dans ce cadre que plusieurs cadres des directions de la Programmation et de la Prospective (DPP) et des directions des Ressources financières et matérielles (DRFM) des ministères concernés et de la direction générale du Budget (DGB) sont à un atelier technique depuis hier à Porto-Novo. Lequel atelier s’inscrit dans le cadre du suivi de la mise en œuvre de la première phase du suivi de l’exécution du Plan d’actions de l’Initiative 1000 jours pour les OMD. Il vise surtout à valider les applications de suivi des interventions OMD des ministères concernés au titre du 1er trimestre de 2015. De façon spécifique, il s’agira de vérifier la qualité des informations renseignées, de vérifier le taux de renseignement de l’application, de vérifier la cohérence des informations entrées dans l’application et obtenir des ministères sectoriels les explications concordantes justifiant les niveaux d’exécutions financière et physique de leurs interventions, précisera le directeur de la Coordination et de suivi des Politiques des OMD, Alaster Alinsato. Celui-ci n’a pas manqué de déplorer le retard accusé dans la programmation de l’atelier qui devrait avoir lieu depuis le mois d’avril puisqu’il s’agit du suivi du 1er trimestre de 2015. Un retard qui n’est pas, souligne-t-il, imputable aux participants mais est dû aux activités internes des ministères sectoriels qui doivent élaborer notamment leur Plan de travail annuel à partir duquel ont été extraites les mesures en lien avec l’Initiative 1000 jours pour la réalisation des OMD au Bénin.

Les ministères les plus prompts ont déposé leurs données à la mi-avril 2015, relève le directeur de la Coordination et de suivi des Politiques des OMD avant d’inviter les ministères concernés à une pro-activité pour rattraper le temps perdu lors de l’atelier de suivi pour l’atteinte des OMD au titre du second trimestre 2015.
Procédant à l’ouverture des travaux, le directeur de cabinet du ministre en charge des OMD, Jean-Claude Kèkè, a rappelé aux participants que le Plan d’actions de l’initiative 1000 jours pour la réalisation des OMD est le cadre fédérateur de toutes les initiatives en faveur de l’accélération des OMD au Bénin sur l'échéance 2014-2015. Il mobilise près du cinquième du budget général de l’Etat sous la forme d’investissement et l’essentiel de l’appui des partenaires au développement y est orienté.
Au cours de l’année 2014, première année de mise en œuvre de l’Initiative, un montant total de 177, 992 milliards FCFA a été dépensé, sur une dotation budgétaire prévisionnelle de 229,877 milliards FCFA, pour un taux d’exécution financière annuelle de 7,43 contre 68,47% de taux d’exécution physique, a souligné Jean-Claude Kèkè. Toutefois, il avoue que le bilan de cette première expérience de suivi des dépenses OMD au titre de l’année 2014 n’a pas été reluisant. Mais il est riche en enseignements et représente un atout important en ce sens qu’il permet d’inculquer la culture de la collecte d’informations statistiques aux acteurs de la chaîne des dépenses publiques. C’est pourquoi, pour cet atelier qui marque le début de la dernière année de suivi des OMD, le directeur de cabinet du ministre en charge des OMD invite les participants à plus d’application et de rigueur pour mieux réussir les dernières actions pour l’atteinte des OMD au Bénin.

Actualités 18 juin 2015


Lutte contre la désertification et la sécheresse : des systèmes alimentaires durables pour des écosystèmes soutenus par la recherche

A l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre la désertification et la sécheresse célébrée hier mercredi 17 juin, Irina Bokova, directrice générale de l’Organisation des Nations Unies, l’Education, la Science et la Culture (UNESCO), a délivré un message. Elle y relève que la sécurité alimentaire est tributaire des systèmes alimentaires durables qui dépendent d’une gestion durable des écosystèmes soutenus par la recherche, l’éducation et la mise en œuvre de technologies adaptées.

«L'objectif d'une sécurité alimentaire pour tous à travers des systèmes alimentaires durables». Le thème de la Journée mondiale de la lutte contre la désertification et la sécheresse 2015 rappelle, selon Irina Bokova, directrice générale de l’UNESCO, la fragilité des zones arides de la planète et des populations dont elles assurent la subsistance.

Depuis 2000, poursuit-elle, d’importants progrès ont été notés dans l’élimination de la pauvreté et de la faim. Ces problèmes restent sérieux et persistants dans les zones arides des pays en développement qui souffrent d’une faible rétention de l’eau en raison de phénomènes naturels et d’activités humaines, a-t-elle, fait remarquer.
« La sécurité alimentaire n’est pas qu’une affaire de production et de distribution de la nourriture. Elle nécessite des systèmes alimentaires durables, qui eux-mêmes dépendent d’une gestion durable des écosystèmes, soutenue par la recherche, l’éducation et la mise en œuvre de technologies adaptées», a déclaré Irina Bokova. La recherche de solutions pérennes est donc un enjeu majeur pour la réussite du nouveau programme mondial de développement durable. Toutes ces questions sont au cœur de la 21e Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (COP-21), qui se tiendra à Paris en décembre prochain.
L’UNESCO, selon elle, aide les gouvernements à renforcer leur résilience dans tous les domaines face aux effets de la désertification. « Depuis 40 ans, nous avons contribué aux efforts déployés à l’échelle mondiale pour lutter contre la désertification par des programmes scientifiques comme notre Programme sur l’Homme et la biosphère et le Programme hydrologique international. Cette action s’est traduite par des études à long terme, des travaux de suivi et des activités sur site», justifie Irina Bokova.
Partout dans le monde, les Chaires universitaires de l’UNESCO dans le domaine de la désertification coopèrent pour faire avancer les études sur les terres arides et la formation aux innovations technologiques, afin d’améliorer la gestion et l’utilisation durable des ressources des terres arides, a informé, par ailleurs, la directrice générale de l’UNESCO. L’institution spécialisée des Nations Unies a dirigé une récente initiative dans le bassin du lac Tchad en vue de promouvoir une gestion intégrée des ressources naturelles et la restauration des écosystèmes.

La dégradation des sols, une menace

Plus de 50 réserves de biosphère de l’UNESCO dans 19 pays du monde abritent, selon Irina Bokova, des écosystèmes de terres arides. Certaines d’entre elles, comme l’Oasis du sud du Maroc, la réserve de biosphère des Terres sableuses du Hunshandake-Xilin Gol en Chine et la réserve de biosphère de Dana en Jordanie, ont accumulé une expérience riche et solide de la lutte contre la désertification et de la promotion de nouvelles économies agricoles fondées sur les communautés dans les terres arides, apprécie-t-elle.
«La désertification et la dégradation des sols constituent une menace pour la sécurité alimentaire, la stabilité et la paix. Pour y répondre, nous devons agir vite, résolument et sur plusieurs fronts. Cela concerne les populations directement touchées, mais c’est important pour nous tous, partout dans le monde », consent, Irina Bokova.
A travers le slogan "On n'a rien sans rien, investissons dans des sols vivants", le thème de 2015 appelle selon elle, notamment à : changer l’usage que nous avons de nos terres à travers une agriculture intelligente et adaptée au changement climatique, particulièrement dans des régions du monde fragilisées par la sécheresse où les pénuries alimentaires deviennent de plus en plus graves, améliorer l’accès aux technologies et aux droits fonciers pour les petits exploitants agricoles qui contribuent à la protection de l’environnement tout en permettant de nourrir des millions de foyers, surtout parmi les ménages les plus modestes et trouver un équilibre entre écologie et consommation dans l’utilisation des terres, en encourageant les pratiques exemplaires.
Cela appelle également à investir davantage dans une utilisation durable des terres afin que les systèmes alimentaires durables deviennent la norme et à améliorer la lutte contre la désertification dont les impacts sur la sécurité, la paix et la stabilité sont certes invisibles, mais non moins réels pour les pays touchés, en raison notamment des pénuries de nourriture et d’eau ainsi que des migrations forcées pour des raisons environnementales.
La célébration de cette journée du 17 juin 2015 se tient, précise-t-elle à l’Exposition universelle de Milan 2015 (du 1er mai au 31 octobre). Le Secrétariat et le Mécanisme mondial de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification, en coopération avec le gouvernement italien et d’autres partenaires potentiels, organisent cet événement.
Le thème de cette Expo est «Nourrir la planète, Énergie pour la vie», un thème directement relié à celui de cette journée 2015.
Près de 805 millions d’individus à travers le monde n’ont pas eu accès à des aliments suffisamment nutritifs entre 2012 et 2014, selon l’édition 2014 de l’Etat de l’insécurité alimentaire dans le monde (Programme alimentaire mondial). Cela représente environ une personne sur huit, dont la plupart vivent dans des pays en développement. Bien que des progrès significatifs aient été accomplis vers l’objectif de réduction de la faim des OMD, ceux-ci restent inégaux selon les régions.

La gestion des catastrophes naturelles

«Lutter contre la faim suppose une approche multi-facettes, du développement économique à l’apport nutritionnel en passant par la gestion des catastrophes naturelles. Mais il reste primordial de se concentrer sur les terres. Plus de 99,7% de nos calories alimentaires proviennent de la terre», retient Irina Bokova. Entre la course à la productivité des terrains et l’augmentation de la population mondiale, les terres de productions agricoles vont se raréfier, a-t-elle prévu. C’est pourquoi se résout-elle, «Nous devons remettre en état les terres dégradées afin d’assurer la sécurité alimentaire».
La faim est plus présente dans les régions asséchées des pays en développement, où la rétention d’eau est faible et les terres très vulnérables aux destructions naturelles et humaines, fait-elle remarquer.
L’Afrique subsaharienne a enregistré selon la directrice générale de l'UNESCO quelques progrès dans l’éradication de la faim, mais elle possède toujours la plus grande prévalence en matière de sous-alimentation.
Selon le programme de développement pour l’après-2015, pour lequel le Groupe de haut niveau a mis en avant le slogan « N’oublions personne », l’un des moyens pour réduire la pauvreté et la faim dans le monde reste, a indiqué Irina Bokova, la neutralité en matière de dégradation des terres.
Rappelons que c’est en 1994 que l’Assemblée générale des Nations Unies a déclaré le 17 juin Journée mondiale de la lutte contre la désertification et la sécheresse pour sensibiliser l’opinion publique à ce problème et mettre en application la Convention des Nations Unies pour la lutte contre la désertification dans les pays éprouvés par de sérieuses sécheresses et/ou par la désertification, particulièrement en Afrique.

Environnement 18 juin 2015


Pénurie d’eau à Djougou: Les populations s’en remettent à dame nature

Les ménages éprouvent toujours des difficultés d’approvisionnement en eau potable dans la commune de Djougou. Face à l’assèchement de la seule retenue d’eau et à l’incapacité de la Société nationale des eaux du Bénin (SONEB) de raccorder dans les délais les forages construits à prix d’or aux réseaux de stockage et de distribution, les populations s’en remettent aux dieux de la pluie.

Le miracle espéré par les populations de la ville de Djougou au lendemain de la descente du chef de l’Etat, samedi 16 mai dernier, dans leur cité, pour compatir à leurs difficultés d’approvisionnement en eau potable, ne s’est point réalisé. Si dans l’attente de l’achèvement des travaux de renforcement des systèmes d’alimentation en eau potable du centre secondaire de Djougou, le président Boni Yayi a annoncé la fin du calvaire qu’elles vivent pour janvier 2016, force est de constater que les mesures conjoncturelles annoncées à cor et à cri par les autorités de la SONEB, n’en sont rien. Du moins, au regard des constats sur le terrain. Il est toujours difficile pour les ménages de disposer d’eau dans la commune. Puits et barrages asséchés, le calvaire des populations est des plus probants.

Les camions citernes qui devraient acheminer l’eau des forages de Bariénou vers les réseaux de stockage et de distribution de la SONEB, en attendant que les canalisations commandées en Côte d’Ivoire pour le raccordement desdits ouvrages ne soient disponibles, restent introuvables dans la ville. C’est toujours la file d’attente aux différents points d’eau disponibles et point n’est besoin d’ouvrir les robinets des pompes d’eau potable dans la journée. Aucune goutte d’eau n’est disponible dans certains quartiers de la ville. Depuis deux mois le Centre hospitalier départemental de la Donga à Batoulou dans le troisième arrondissement, est sans eau potable et aux témoignages des agents, il est extrêmement difficile de satisfaire aux besoins les plus élémentaires des usagers. Ailleurs, bon nombre de services publics subissent le même supplice. A Taïfa, Bassala, Yalouwa, des quartiers populeux de la ville, c’est le désespoir total. Au point même où les populations se demandent si elles ne sont pas programmées pour mourir de soif. « Dans quel pays sommes-nous où des populations sont condamnées à vivre sans eau potable ? Avec les maladies liées à l’eau qui ont cours, on se fiche pas mal de notre sort », note Latif Agali, tout en courroux.

Implorer la pluie

Les abords asséchés du fait de la rareté des précipitations dans l’Atacora-Donga ces temps-ci et la majeure partie de son étendue couverte d’herbes, la retenue d’eau de la commune de Djougou affiche un spectacle désolant. Pas d’eau. A part ce petit bras d’eau au diamètre insignifiant arc-bouté autour d’un tuyau métallique mis en place pour acheminer l’eau disponible vers la station de traitement d’eau de la SONEB située à une centaine de mètres de là. Un fait symptomatique des difficultés des populations dans l’accès à l’eau potable.
S’emmurant dans un mutisme effarant, les agents en service à la station ont dû prendre la poudre d’escampette pour ne pas se prêter aux questions. Ils s’engouffrent dans les ateliers et se refusent à pointer le bout de leur nez dehors. Difficile donc d’en savoir davantage sur les dispositions prises par la SONEB à la suite de la descente du chef de l’Etat et des promesses quant au raccordement des forages de Bariénou pour soulager les populations. Sauf que les canalisations commandées en Côte d’Ivoire depuis des lustres ne sont toujours pas livrées à Djougou, selon les indiscrétions. Et un mois après l’annonce de leur acheminement en présence du chef de l’Etat, il est opportun de se demander jusqu’à quand les populations vont subir les affres de la pénurie d’eau.
Soulignons que les huit barrages réalisés par la Société nationale des Eaux du Bénin (SONEB) dans l’arrondissement de Bariénou, avec une capacité de production de 40m3/heure pourraient bien apporter une bouffée d’oxygène aux populations s’ils viennent à être raccordés aux différents réseaux comme souhaité. Les besoins en eau de la population de Djougou restant insatisfaits et évalués à 1000 m3/jour soit en moyenne 45m3/heure, les populations ont le regard rivé vers le ciel. Elles s’en remettent aux fortes précipitations pour s’en sortir.

Environnement 18 juin 2015


Renforcement des capacités au centre chorégraphique Multicorps: Former pour une meilleure gestion des acteurs de la danse contemporaine

A la suite d’un appel à formation lancé au mois de mars dernier, le centre chorégraphique Multicorps a formé du 8 au 14 juin dernier, une dizaine d’acteurs culturels, pour la plupart évoluant dans le domaine de la danse, en administration culturelle. Le but visé à travers cette initiative soutenue par plusieurs partenaires, c’est de combler le déficit des acteurs en administration culturelle et d’aider prioritairement les administrateurs de compagnie de danse à s’outiller pour une meilleure gestion des acteurs de la danse contemporaine.

A l’instar de nombreux pays africains, le Bénin fait beaucoup plus parler de lui à travers ses compagnies de danse contemporaine qui font de plus en plus la pluie et le beau temps, surtout loin des frontières nationales. Malgré cette prouesse, les danseurs contemporains africains en général manquent de connaissances pour faire face aux exigences de l’administration. D’ailleurs, ils n’ont pas été formés pour et lorsqu’ils s’essayent à le faire, le résultat n’est pas toujours intéressant.

Il y a donc un défi de renforcement des capacités à combler et c’est le centre chorégraphique Multicorps qui a pris la responsabilité de s’y engager. Du 8 au 14 juin dernier, ledit centre a fait venir dans l’une de ses salles de formation à Cotonou, le danseur et chorégraphe de renom Stéphane Maisonneuve pour former, une dizaine de participants venus du Benin, de la Cote d'Ivoire, de la République démocratique du Congo, du Cameroun, du Burkina-Faso, du Togo, du Niger et du Gabon, en administration culturelle pour les compagnies africaines de danse contemporaine.
Dimanche dernier, ultime jour de cette formation qui aura permis aux impétrants de s’outiller et d’être plus aptes pour faire face à l’administration, Marcel Gbeffa, le directeur artistique du centre Multicorps a expliqué que cette formation était plus qu’une exigence, au regard des réalités de la danse contemporaine. «La danse contemporaine est une forme de danse qui évolue très rapidement contrairement aux danses traditionnelles, aux danses de rue, aux danses urbaines et aux danses de salon. Toutes ces danses sont un peu monotones et sont confinées dans un classique.
La danse classique est la mère de toutes les danses, avec plusieurs influences. Elle évolue très vite et tous les arts comme la peinture, le cinéma, les arts plastiques, la musique, le théâtre, la scénographie… s’y retrouvent », nous a-t-il expliqué.
Et c’est ce qui obligerait les danseurs contemporains à travailler de manière un peu plus structurée et parfois dans des conditions difficiles.

Répondre aux exigences !

Les danseurs, soutient Marcel Gbeffa, écrivent le projet, recherchent des financement pour sa réalisation lorsqu’ils sont en début de carrière. Mais à partir d’un certain niveau, il leur faut s’associer les services d’un administrateur. Ce qui est onéreux. Il faut donc que les administrateurs africains s’outillent. «L’administrateur doit exister avec l’artiste qui lui a la créativité», soutient Marcel Gbeffa. A y voir de près, le travail de l’administrateur débute après celle de l’artiste et c’est à lui que revient la responsabilité de donner de la visibilité à la création de la compagnie dont il a à charge l’administration. Avec Stéphane Maisonneuve, les participants à la formation qui a pris fin dimanche dernier ont, entre autres, travaillé sur le budget de production, le contrat de cession, le contrat d’exploitation, la recherche de financement, la diffusion des spectacles de danse…. Pour rappel, l’association Multicorps a été fondée en 2008 par Valérie Fadonougbo d’Almeida et Marcel Gbeffa, danseurs professionnels et chorégraphes. Cette association œuvre au Bénin pour la formation, la création et la promotion de la danse contemporaine auprès d’amateurs (enfants et adultes) et de professionnels de la danse notamment à travers des spectacles et des manifestations diverses. Ceci, dans le but de transmettre sa passion et de donner une nouvelle énergie à la danse contemporaine au Bénin et en Afrique. Pour atteindre ses objectifs, l’association Multicorps dispose d’un centre chorégraphique depuis 2011.

Société 18 juin 2015


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