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Nouvelles

Réalisation du port en eaux profondes de Sèmè-Podji: L’ABE s’assure de la bonne réalisation de l’étude d’impact environnemental

En prélude à une visite de terrain qui se tient ce jour sur le site du port en eaux profondes de Sèmè-Podji, la direction générale de l’Agence béninoise pour l’Environnement (ABE) a tenu hier, lundi 1er juin, une séance de travail avec le groupe de travail mis en place pour l’approbation des Termes de référence (TDR) de l’étude d’impact environnemental pour la réalisation dudit projet. Cette séance qui a connu la participation des experts de la Commission néerlandaise des Evaluations environnementales (CNEE) permettra de mieux appréhender les enjeux sociaux et environnementaux dudit projet.

La réalisation du port en eaux profondes de Sèmè-Podji n’aura pas d’effets néfastes sur l’environnement et les populations riveraines. C’est le souci de l’Agence béninoise pour l’Environnement (ABE) qui, fidèle à sa mission de vérifier la conformité environnementale des programmes, plans et projets à mettre en œuvre au Bénin, s’est également engagée sur ce chantier, tirant par ailleurs conséquence de l’érosion drastique engendrée par l’implantation du port de Cotonou sur la côte à l’Est. C’est pour cette raison, que dans la matinée d’hier, plusieurs acteurs et non des moindres, impliqués dans la réalisation de cette infrastructure se sont retrouvés pour échanger, mais surtout opiner sur les Termes de référence d’une étude environnementale à réaliser par le cabinet canadien Roche. Selon le directeur général de ladite agence, Edmond Sossoukpè il s’agit des termes de référence d’une étude portant sur le projet d’aménagement du port minéralier, pétrolier et commercial de Sèmè-Podji. Dans ce cadre, a-t-il expliqué, sa direction, amenée à se pencher sur les TDR de ladite étude a sollicité son partenariat avec les experts de la Commission néerlandaise des Evaluations environnementales (CNEE), un organisme indépendant qui propose des services consultatifs dans le domaine de l’évaluation environnementale, aux fins de réaliser un bon cadrage dudit projet.

Ces experts séjournent donc au Bénin depuis dimanche dernier et ont répondu présent à la séance de travail tenue hier matin dans les locaux de l’ABE. «Cette commission avec qui nous travaillons depuis plus d’un an a mis en place un groupe de travail qui est arrivé hier et qui va travailler jusqu’à mercredi prochain pour avoir des éléments importants de bureau et de terrain», a souligné le directeur général de l’ABE.

En réalité, à la séance d’hier qui a permis au cabinet Roche de présenter ses TDR, va succéder des appréciations, objections et recommandations. Suivront ensuite dès ce jour, des travaux de terrain qui permettront de sonder le site «et voir quels sont les enjeux qui peuvent émerger de la mise en œuvre de ce projet», souligne Edmond Sossoukpè, le souci de l’ABE et des experts néerlandais, tel qu’élucidé par ce dernier, c’est de travailler «afin que les études soient bien conduites pour faire prendre en compact les impacts d’études environnementales». Une fois cette étape franchie, les populations riveraines, de même que les usagers du futur port en eaux profondes de Sèmè-Podji ne devraient plus logiquement rien craindre. Car, tous les enjeux environnementaux y liés seraient réellement identifiés et des mesures idoines prises face aux difficultés actuelles observées et à terme, il sera délivré un Certificat de conformité environnementale. Cette action préventive ne se limitera d’ailleurs pas au seul port de Sèmè-Podji. Tous les autres projets de ports secs et ou en eaux profondes qui émergeront d’ici là seront soumis à la même rigueur, pour prévenir tout danger sur l’environnement, rassure le directeur général de l’ABE

Actualités 02 juin 2015


31e Journée nationale de l’arbre à Parakou: 200 plants mis en terre pour lancer la campagne de reboisement

La ville de Parakou n’est pas restée en marge de la célébration, hier lundi 1er juin, de la 31e Journée nationale de l’arbre. Autorités politico-administratives sous la direction du préfet Salamatou Kora Ponou, se sont mobilisées à la place Idi du quartier Madina à Parakou où 200 badamiers ont été mis en terre.

Top, c’est parti : prenez des plants et mettez-les en terre ! Place Idi du quartier Madina à Parakou, s’est déroulé le lancement des manifestations officielles au niveau départemental de la célébration de la 31e Journée nationale de l’arbre placée sous le thème « Plantons et entretenons des arbres, chaque jour, à chaque événement, pour un Bénin plus vert ». Au total, 200 badamiers (terminalia catappa), une essence forestière d’ombrage, ont été plantés sur un hectare environ sous la houlette du préfet du Borgou-Alibori, Salamatou Kora Ponou, par des agents de l’Inspection forestière, de la police, de la gendarmerie, les directeurs départementaux et autres membres de la Conférence administrative départementale (CAD Borgou-Alibori), appuyés par de jeunes scouts. Tous les maires des 14 communes des deux départements procédaient au même geste dans la matinée d’hier, à en croire le préfet. « Un geste non seulement prestigieux mais surtout salvateur en ce sens qu’il est important de planter des arbres pour contrer la désertification qui a déjà frappé fortement à nos portes», a laissé entendre l’autorité préfectorale. « Nous allons suivre ces arbres, les arroser, les entretenir pour qu’ils ne meurent pas et que notre pays soit vert», a rassuré Salamatou Kora Ponou. Elle sera appuyée par le 1er adjoint au maire de Parakou, Mohamed Nonsou Alidou, qui indique que la politique de la commune par rapport à l’entretien des plants, est de «responsabiliser les riverains des aires retenues pour abriter les arbres afin qu’ils s’en occupent vraiment et qu’il y ait 100% de réussite». Un prix du meilleur quartier vert est envisagé au niveau de la municipalité pour encourager la plantation et le suivi des arbres, ajoute Mohamed Nonsou Alidou.
Pour le chef d’inspection forestière Borgou-Alibori, colonel Boukari Adam Ouarakpé, cette journée du 1er juin marque le début de la campagne de reboisement au niveau national, laquelle s’étend jusqu’au mois d’octobre prochain. «C’est l’arbre qui fait la vie : sans l’arbre, il n’y a simplement pas d’oxygène ; or sans oxygène, nous sommes tous morts. Il est normal, pour sauvegarder l’humanité, que chaque jour où nous nous réveillons, nous puissions mettre un arbre en terre. Chaque événement de notre vie doit être marqué par la plantation d’un arbre. Ce faisant, nous réussirons à faire reculer le désert qui est déjà à nos portes et à pouvoir rétablir l’équilibre climatique», développe-t-il pour montrer l’importance de l’arbre. «L’absence des arbres cause le changement climatique, le réchauffement de la terre, les inondations, les tornades et autres catastrophes naturelles », soutient colonel Boukari Adam Ouarakpé. Tout en soulignant qu’il revient aux communes bénéficiaires des plantations d’arbres et à tous les citoyens béninois de veiller à l’entretien des plants mis en terre, il lance un appel citoyen à l’endroit de chacun et de tous pour que les arbres ne soient pas coupés en désordre, que les cages de protection des plants nouvellement mis en terre ne servent pas de bois de chauffe. Aussi, a-t-il demandé à tous ceux qui souhaitent avoir des plants à mettre en terre de se rapprocher de l’Inspection forestière Borgou-Alibori où près de 5000 plants sont disponibles, pour s’en procurer.
A noter que les coupes anarchiques de bois, l’agriculture extensive, le piétinement des plants par les animaux, la chasse traditionnelle à la battue avec les feux de brousse pour débusquer les gibiers, sont autant de facteurs qui mettent en péril le couvert végétal.

Environnement 02 juin 2015


Victime d’un braquage en Afrique du Sud: Martin Assogba exclut la thèse du complot politique

Le président de l’Association pour la lutte contre le racisme, l’ethnocentrisme et le régionalisme (ALCRER), Martin Assogba a donné, hier lundi 1er juin, une conférence de presse sur l’agression dont il a été victime le 22 mai dernier en Afrique du Sud. Il a exclu la thèse du complot politique relayée par certains organes de presse béninois.

Le 22 mai dernier, Martin Assogba s’était rendu en Afrique du Sud en vue de participer en tant que membre du Conseil économique, social et culturel de l’Union Africaine, à la session du Parlement panafricain. Mais dès le premier jour de son séjour dans le pays de Nelson Mandela, il a été victime d’une agression.

A sa descente de l’avion qui l’a amené de Cotonou via Nairobi, Martin Assogba dit avoir longtemps attendu à l’aéroport, avant d’être conduit par un véhicule chargé de déposer chacun des participants à son hôtel. «Nous étions trois à bord du véhicule en dehors du chauffeur. Il y avait le Mozambicain Georges Santos, la Cap verdienne Jamine Lelis, et moi-même. Le véhicule devait déposer les autres dans un hôtel situé à 40 kilomètres de l’aéroport. Mais à l’entrée, nous avions été victimes d’une attaque», a expliqué le président de l’ONG ALCRER. Il raconte que trois individus ont soudainement fait signe au conducteur de s’arrêter. Ce que celui-ci a fait sans résister. Comme dans un western, les braqueurs ont pointé leurs pistolets sur eux, avant de leur piquer leurs effets y compris, leurs sacs de voyage, leurs sous, leurs colliers, leurs téléphones portables et leurs bracelets. La participante cap-verdienne a été blessée en voulant enlever sa bague qui coûte une fortune. Martin Assogba a laissé entendre qu’il avait dans sa valise une somme estimée à 700 mille FCFA, ses passeports diplomatique et ordinaire ainsi que son carnet de vaccination. La scène s’est déroulée dans un quartier administratif presque désert aux environs de vingt heures. Après le départ des braqueurs, il a retrouvé miraculeusement son passeport diplomatique et son carnet qui étaient pourtant dans son sac. La Cap-verdienne et le Mozambicain, eux, sont restés sans papier durant tout leur séjour.

«Ce n’est pas une affaire politique»

Plusieurs organes de presse béninois ont abordé le sujet avant même le retour d’Afrique du Sud du président de l’ONG ALCRER. Certains ont tenté d’interpréter l’agression comme étant un acte de vengeance de ses adversaires compte tenu de ses prises de position politique au Bénin. Martin Assogba a martelé que le braquage n’avait rien à voir avec ses combats. «Ce n’est pas une affaire politique», a-t-il insisté. Selon lui, il s’agit bel et bien d’un braquage même si les conditions d’un tel acte doivent être encore élucidées. Il a rappelé qu’une escorte policière s’est chargée de le raccompagner à l’aéroport à la fin de son séjour. Il a aussi précisé que dès que l’ambassadeur du Bénin près l’Afrique du Sud a été informée, il est allé à son chevet en lui offrant environ 1000 rounds sud africains.

Actualités 02 juin 2015


Examens de fin d’année: Démarrage hier du Baccalauréat professionnel édition 2015

Dans la matinée d’hier lundi 1er juin, le ministre d’Etat chargé de l’Enseignement supérieur, François Abiola a procédé au lancement officiel du Baccalauréat professionnel édition 2015, au Centre Don Bosco de Cotonou. Il avait à ses côtés le directeur de l’Office du Baccalauréat, Alphonse da Silva.

Deux mille sept cent quatorze (2714) candidats prennent part, depuis hier lundi 1er juin, aux épreuves pratiques du Baccalauréat professionnel dans 8 centres répartis sur toute l’étendue du territoire national (Lycée technique de Natitingou, Ceg1 de Lokossa, Lycée Mathieu Bouké de Parakou, Lycée Coulibaly, Lycée technique de Kpondéhou, celui de Porto-Novo, celui de Bohicon et au Centre Don Bosco de Cotonou).

Avant de procéder au lancement des épreuves tôt à 8 h très précises hier, le ministre d’Etat en charge de l’Enseignement supérieur François Abiola, a d’abord amusé certains jeunes candidats visiblement très stressés, histoire de les détendre un peu. «Ce n’est que ce que vous avez appris en classe qu’on vous demande de restituer. Je sais que vous en êtes capables. Soyez détendus et rendez le meilleur de vous-mêmes. Bonne chance à tous», a-t-il lancé aux candidats.
Parlant du choix de ce collège confessionnel pour le lancement des épreuves, le ministre François Abiola a expliqué que l’Etat est en partenariat avec les établissements privés confessionnels. «Lorsque le directeur de l’Office du Baccalauréat m’a fait la proposition, j’ai vite fait d’accepter», a laissé entendre le ministre qui a dit également son admiration pour le travail abattu par le directeur de l’Office du Baccalauréat relativement aux innovations introduites dans l’organisation du BAC».
François Abiola est revenu sur la nécessité de promouvoir l’Enseignement technique. «Il fut un temps, nous avons tout délaissé au profit de l’enseignement général. Chacun veut faire le bureaucrate et nous avons tous vu là où cela nous a conduits», a dit le ministre qui a d’ailleurs saisi l’occasion pour remercier les responsables du Centre Don Bosco pour avoir mis le cadre à disposition pour l’organisation de cet examen.
Précisons que pour l’entame de l’examen dans la matinée d’hier, les candidats ont composé dans diverses matières selon leur option. Ceux de la série F4 ont commencé par l’épreuve de dessin technique. Les séries G1 ont démarré par la technique de base de secrétariat, tandis que les candidats de la série F3 ont eu pour première épreuve: la Construction. L’épreuve est intitulée «Filtrage à l’entrée d’une unité de production».
Les épreuves pratiques qui ont démarré hier durent environ deux semaines, selon les séries.
Pour sa part, le directeur de l’Office du Baccalauréat, Alphonse da Silva s’est réjoui, de la présence du ministre en charge de l’Enseignement supérieur pour procéder au lancement du Baccalauréat professionnel.

Education 02 juin 2015


Le message du ministre Eric N’dah aux candidats au CEP

Le Certificat d’études primaires (CEP), session de juin 2015, démarre officiellement ce mardi 2 juin sur toute l’étendue du territoire national. En prélude au lancement officiel des épreuves, le ministre des Enseignements maternel et primaire, Eric N’dah a adressé hier un message d'encouragement aux candidats.

Les candidats au Certificat d’études primaires (CEP), session de juin 2015, planchent dès ce jour sur toute l’étendue du territoire national. Ils sont au total 211 051 candidats répartis dans 692 centres d’examen à affronter les épreuves dudit examen. Les enfants à besoins spécifiques sont au nombre de 102 et composent dans tous les départements du Bénin. C’est l’école primaire d’Agbangon, dans la ville de Bohicon, qui a été retenue pour abriter la cérémonie de lancement officiel de cet examen qui sanctionne la fin du cursus primaire.
A la veille du démarrage des épreuves, le ministre des Enseignements maternel et primaire (MEMP), Eric N’dah s’est adressé, comme à l’accoutumée, aux candidats. Il leur a souhaité bonne chance. Et les a assurés qu’il s’agit d’un examen et non d‘un concours et que les épreuves proposées sont du niveau de l’élève moyen. Dès lors, ils ne doivent pas avoir peur ou être anxieux. Il invite toutefois les parents d’élèves à accorder plus d’attention aux candidats en ces jours sensibles, en veillant à leur assiduité et aux dernières révisions de leurs leçons avant le déroulement de chaque épreuve.
L’autorité ministérielle a salué la volonté politique du gouvernement qui, malgré la conjoncture économique difficile que traverse le Bénin, a inscrit l’enseignement en général et les enseignements maternel et primaire en particulier parmi les priorités du programme gouvernemental.
Le ministre Eric N’dah n’a pas oublié les partenaires sociaux. Il a loué l’esprit de patriotisme de ces derniers qui, malgré la persistance de certains problèmes liés à leurs conditions de vie et de travail, ont privilégié le dialogue et le compromis plutôt que l’affrontement. Ce qui a permis de garantir une année scolaire apaisée. Il invite les partenaires sociaux à aller toujours dans cette direction pour permettre la résolution de leurs problèmes dans un climat de partenariat apaisé. Le ministre est certain qu’une année scolaire non perturbée ne peut que faire rêver à de bons résultats. C’est pourquoi, il demande aux surveillants de salles et aux autres personnes impliquées dans l’organisation de cet examen, de ne poser aucun acte qui perturberait la quiétude et la sérénité des candidats. «Bien formés, nos enfants sont capables de performances remarquables. Evalués avec objectivité, ils constituent une relève sûre dont le pays sera fier», rappelle aux enseignants le ministre des Enseignements maternel et primaire.

Education 02 juin 2015


Séance de travail à la Présidence de la République: Des mesures face à la crise énergétique

Le président de la République a tenu, samedi 30 mai dernier, une séance de travail avec des responsables en charge du secteur de l’énergie électrique. D'importantes mesures ont été préconisées pour juguler la crise énergétique persistante.

Réuni en séance de travail samedi 30 mai dernier au palais de la République, la Task force sur le secteur de l’énergie a évalué les besoins du pays et étudié les perspectives pour une fourniture optimale de l'énergie à court, moyen et long termes.
Thierno Bocar Tall, Pdg de la Société africaine des biocarburants et énergies renouvelables (SABER) a fait le point des initiatives en matière d'énergies renouvelables et des nouveaux projets envisagés. A l'en croire, la phase 1 du Programme de développement des énergies renouvelables et de l'efficacité énergétique (PRODERE I) a permis de doter le Bénin de centrales solaires, de 1300 lampadaires à basse consommation et des kits solaires. Pour conforter ces acquis, il est mis en œuvre une nouvelle initiative dénommée Programme de valorisation de l'énergie solaire (PROVES). Les financements américain et algérien viendront appuyer ce vaste chantier pour porter à 4000 voire 5000 Kw la capacité du Bénin en matière d'énergies renouvelables, annonce-t-il.

Point de dépliement des compteurs...

De son côté, Claude Gbèdonougbo Gbaguidi, président de l'Autorité de régulation de l'énergie (ARE), a fait le point d'une mission diligentée par le chef de l'Etat au sujet du barrage de Nangbeto momentanément mis aux arrêts en raison des travaux du pont d'Athiémé. Il en ressort que la société SOGEA SATOM en charge des travaux, avec l'appui du génie militaire, s'active pour que d'ici le 15 juin prohain, le pont d'Athiémé en construction ne soit plus un obstacle au bon fonctionnement du barrage qui injecte dans le patrimoine du Bénin et au Togo une capacité totale de 40 Mw.
Camille Kpogbémabou, directeur général de la Société béninoise d'énergie électrique (SBEE), a quant à lui fait le point du processus de déploiement des compteurs prépayés dans l'administration publique. 85% des structures étatiques sont déjà couvertes par cette opération démarrée en août dernier, confie-t-il, tout en rassurant des mesures correctives prises pour faire face aux exigences de l'opération. Un vaste projet de basculement des 500 000 branchements conventionnels vers le prépaiement est en cours, poursuit-il. 45 000 compteurs prépayés sont déjà disponibles en attendant les 100.000 attendus au titre du Millennium challenge account (MCA).
Le ministre en charge de l'Energie par intérim Géro Amoussouga, et le Secrétaire général du gouvernement Alassani Tigri rassurent les populations quant aux dispositions prises pour éradiquer et conjurer durablement la crise énergétique au Bénin.
Dans le court terme, ces mesures envisagées ont trait à la location de groupes électrogènes auprès des sociétés privées, l'approvisionnement en gaz naturel de la centrale de Maria Gléta, la mise en œuvre du nouveau programme national d'énergie rurale, etc. A moyen et long termes, le gouvernement travaille à porter la puissance installée à hauteur de 1500 Mw d'ici fin 2015, avec les 411 millions de dollars du Millennium challenge accourt (Mca), la première phase de 120 Mw dans le cadre de la construction d'une centrale de 400 Mw sous financement de la Banque islamique de développement (Bid), etc.

Eclairage public à base du solaire

Pour toucher du doigt l'effectivité de certains projets énergétiques, Boni Yayi a fait un tour dans la ville de Cotonou, précisément au quartier Agla. Les lampadaires solaires du Programme de valorisation de l'énergie solaire (PROVES) servent d'éclairage public, au grand bonheur des populations. Selon Félix Comlan Ebo, il s'agit de la première phase avec 650 lampadaires, six mini-centrales. La deuxième phase, financée par les Américains, sera bientôt mise en œuvre pour 1500 lampadaires.
Au total 15 000 lampadaires seront déployés au titre du projet dont 5000 à Cotonou. D'un montant de 50 milliards Francs CFA, il prend en compte l'électrification des 105 chefs lieux d'arrondissement restants, l'installation de mini-centrales, etc.

Actualités 01 juin 2015


31e édition de la Journée nationale de l’arbre: L’engagement à conduire le Bénin vers une économie verte

Le Bénin célèbre ce jour, lundi 1er juin, la 31è édition de la Journée nationale de l’arbre. Cette journée qui marque le lancement de la campagne nationale de reboisement, est placée sous le thème « Plantons et entretenons des arbres, chaque jour, à chaque événement, pour un Bénin plus vert». A cette occasion, le ministre de l’Environnement chargé de la Gestion des Changements climatiques, du Reboisement et de la Protection des Ressources naturelles et forestières, Raphaël Edou, a délivré à la nation, samedi 30 mai dernier, un message.

Le thème de cette 31è édition de la Journée nationale de l’arbre est intitulé «Plantons et entretenons des arbres, chaque jour, à chaque événement, pour un Bénin plus vert». Il démontre une fois encore, a insisté le ministre Raphaël Edou, l’engagement du gouvernement à conduire le Bénin vers une économie verte. Dans le message à la nation qu’il a délivré samedi 30 mai dernier, le ministre a indiqué que cette journée et le lancement de la Campagne nationale de reboisement constituent des activités qui s’intègrent parfaitement dans la stratégie de reconstitution des ressources forestières du Bénin. «Faire du Bénin, un pays plus vert’’, n’est pas seulement un slogan. C’est un acte de bonne foi qui souligne une vision pour l’avenir», a-t-il indiqué.
« Les changements climatiques étant irréfutablement la préoccupation déterminante de notre ère, dès lors, la reforestation et la restauration des terres dégradées apparaissent comme une alternative pour contrer le changement climatique», a indiqué Raphaël Edou. C’est ainsi qu’au Bénin, le gouvernement a entrepris, pour apporter une solution durable à la menace du changement climatique et du déboisement, plusieurs réformes. Il a procédé au renforcement des mesures de reforestation par la conception et la mise en œuvre du Projet 10 millions d’âmes, 10 millions d’arbres, à celui des dispositifs de sécurisation des forêts classées et parcs nationaux afin de permettre à ces zones de jouer pleinement le rôle écologique qui leur est assigné.

Nouvelles évolutions

A ces initiatives, il faudra ajouter le projet de loi portant code forestier qui prend en compte les nouvelles évolutions dans le secteur et la gestion durable, puis l’élaboration et la mise en œuvre du Programme national de gestion durable des ressources naturelles pour renforcer la synergie d’actions dans le secteur des forêts et la collaboration des populations rurales.
Le gouvernement, a aussi rassuré le ministre en charge de l’Enrivonnement, poursuit également l’effort de reconstitution du couvert forestier à travers le Programme de gestion des forêts et terroirs riverains (PGFTR). Ainsi, 17 massifs forestiers font actuellement l’objet d’un aménagement participatif. Pour limiter la pression des populations sur les forêts, le PGFTR a aussi entrepris grâce à l’appui de la Banque mondiale, la mise en place des Activités alternatives génératrices de revenus (AAGR) d’un montant de près d’un milliard de FCFA.
L’année dernière, au total, plus de 11 300 000 plants ont été mis en terre pour un taux de survie de plus de 80% et ce, dans le cadre fédérateur du Projet 10 MAA, a souligné le ministre.
Dans le souci de valoriser son domaine de 10 ha sis à Ganvidokpo dans la commune de Sèmè-Podji, le Port Autonome de Cotonou a été sollicité pour accompagner l’organisation de cette 31è journée, a annoncé Raphaël Edou. Ledit domaine, a-t-il promis, va accueillir une plantation de Acacia auriculiformis, une essence à croissance rapide qui, au bout de 6 ans, sera exploitée pour non seulement la production de bois énergie aux populations de Djrègbé, de Sèmè, de Porto-Novo et de Cotonou, mais aussi pour générer des impacts économiques et écologiques non négligeables. Il a ensuite saisi l’opportunité de cette célébration, pour remercier tous les acteurs et partenaires du secteur des forêts au Bénin, ainsi que les populations et les encourager à redoubler d'efforts dans leur travail quotidien pour atteindre les objectifs fixés.

Société 01 juin 2015


Epanouissement de la jeunesse: Rejoindre KiftaLife pour un maximum d’avantages au quotidien

L’opérateur de téléphonie mobile MTN a à cœur d’apporter sa contribution à la résolution de la problématique liée à l’épanouissement de la jeunesse. Son souci est de voir les jeunes se battre, s’assumer et vivre leurs rêves. Il les a invités, vendredi 29 mai dernier à la Fondation Zinsou à Cotonou, à le rejoindre sur KiftaLife, une activité qui devrait leur permettre à coup sûr de changer leur vie.

L’heure était, vendredi 29 mai dernier dans l’après-midi au bar de la Fondation Zinsou à Cotonou, à une ambiance complètement décontractée avec au menu, KiftaLife. C’était avec les barmen de circonstance, Hervé Dassoundo et Franck Adjou, responsables du segment des jeunes au niveau de MTN-Bénin. Au-delà d’une conférence de presse ou publique, il s’agissait en réalité d’un échange entre MTN et un groupe représentatif de la jeunesse béninoise. Ils avaient l’occasion de pouvoir parler comme s’ils étaient dans la rue mais en tenant le bon langage, celui des jeunes.

«Tout ce qu’on fait pour nous sans nous, est fait contre nous». Telle est la citation du rappeur Youssoupha avec laquelle, Hervé Dassoundo a eu l’honneur d’introduire cette rencontre. Selon lui, elle touche de nombreux jeunes. De même, beaucoup de choses ont été réalisées sans l’avis de la jeunesse. «Aujourd’hui, nous sommes venus remettre les choses dans l’ordre avec une plate-forme que nous vous présenterons dans quelques instants. Cette tendance va être définitivement renversée», a rassuré Hervé Dassoundo, tout en attirant l’attention de l’assistance sur les difficultés auxquelles certains jeunes sont confrontés tous les jours.

Un projet ambitieux

A la suite de Hervé Dassoundo, Franck Adjou procèdera à la genèse du menu du jour. « MTN en tant qu’entreprise citoyenne se devait quand même de faire quelque chose à l’endroit de la jeunesse béninoise. La première tentative a été d’abord Kiff, un forfait auquel il fallait souscrire par le biais des SMS. Toujours dans la dynamique de faire toujours mieux et d’accompagner la jeunesse béninoise vers un futur plus promoteur, nous avons voulu aller au-delà avec l’intention de mieux satisfaire les besoins des jeunes», a expliqué Franck Adjou. Ils sont alors arrivés à la conclusion que le jeune n’aime pas envoyer forcément les SMS, les moments de distraction yellow summer, HkH ou toutes les manifestations que MTN sponsorise. Le jeune a plutôt besoin de se former, de se prendre en charge.
«C’est dans cette perspective que dans un premier temps, un certain nombre d’initiatives ont été prises. L’objectif de la plate-forme proposée, c’est qu’elle soit dynamique et évolutive pour permettre à tous les jeunes de pouvoir s’identifier», a confié Franck Adjou. Ainsi, KiftaLife c’est déjà l’offre Kiff plus pour rester connecté entre amis à travers 150 SMS, 40 Mo d’Internet pour surfer sur le net, 40 mn d’appels vers tous les numéros MTN tous les jours, puis des happy hours de 13h à 15h au cours desquels l’on peut appeler ses kiffeurs à 0,75 F CFA/seconde. «Vous avez ensuite un programme de formation qui est tout nouveau, parce que nous sommes en partenariat avec les universités et collèges de la place. Pendant les vacances et d’ici la rentrée prochaine, vous allez voir beaucoup de spots passer. Il s’agit d’offrir l’opportunité à tous les jeunes qui sont sur ces plates-formes de pouvoir bénéficier de nombreux avantages au niveau de leurs établissements», a poursuivi Franck Adjou. L’objectif, a-t-il insisté, est de montrer que MTN a conscience qu’il faut offrir des services et des produits aux jeunes, et penser aussi à leur avenir. D’où l’intérêt du programme mis en place. «KiftaLife donne aussi la possibilité de bénéficier des stages académiques gratuits et des programmes de formation et d’initiation à l’auto-emploi dans les collèges et universités. C’est pourquoi notre ambition est de pouvoir couvrir tous ces établissements scolaires au Bénin», a également fait remarquer Franck Adjou. A l’en croire, en tant que société leader, MTN a donc décidé de se mettre à la disposition et à l’écoute de la jeunesse béninoise. A cet effet, elle va établir un programme de stage à leur intention et va aussi ouvrir ses portes à compter du 1er juillet à des jeunes stagiaires pour des stages en entreprise afin de leur permettre d’acquérir de l’expérience, a annoncé Franck Adjou.

Que d’avantages !

Outre les programmes de fidélité avec des cadeaux d’anniversaire, il y a des réductions qui sont prévues avec Kiftalife au niveau des partenaires de MTN comme les magasins Erevan, Swatch, Woodin, Mc Bouffe, Mango, les restaurants Pacha, Code Bar, Dream beach et l’hôtel Bénin Marina. Enfin, KiftaLife, comme Franck Adjou l’a rappelé, c’est aussi le style de vie avec de nombreux gadgets à gagner.
Avec l’avènement de KiftaLife, MTN vient de prouver une nouvelle fois qu’il rivalise d’initiatives et d’innovations. « Ça swagg à fond ! »
Comme porte-flambeau, MTN peut aussi compter dans cette entreprise, sur l’accompagnement du rappeur Mister Blaaz. Il y a également le jeune formateur Thiburce Chaffa qui l’aidera dans les formations en management et de développement personnel à travers les établissements à partir d’octobre. Chacun d’eux n’a pas caché sa fierté d’être associé à ce projet qui vise l’épanouissement et le bien-être des jeunes. « Il est important d’amener la jeunesse à réaliser ses capacités et à se battre au-delà de ses propres limites», a souhaité Mister Blaaz.
«Tous ces services et produits ne coûtent absolument rien. Ils sont gratuits. La seule chose à faire, c’est de taper sur son portable ou smatphone *137*5# pour accéder directement à la plate-forme ou rejoindre LiftaLife, le club qui offre le maximum d’avantages au quotidien. L’inscription est gratuite et vous devenez membres de cette plate-forme », ont tenu à préciser les deux barmen qui ont aussi apporté des réponses aux préoccupations posées par l’assistance.
La cérémonie s’est déroulée sous la supervision de Nicolas Gomez, un des responsables de l’opérateur GSM. Pour lui, ce qu’il y a d’original et de différent dans cette plate-forme, c’est qu’aujourd’hui, il n’est plus question d’y avoir seulement des activités uniquement ludiques permettant aux jeunes de pouvoir s’évader. « Il faut pouvoir faire aussi des choses utiles, aider la jeunesse à disposer d’un creuset qui l’aide à se développer, à évoluer et à entrer dans la vie active. Il y a dix partenaires qui nous accompagnent sur ce projet. L’avenir de ce pays appartient à la jeunesse. Nous devons pouvoir l’accompagner. C’est la vocation d’entreprise citoyenne de MTN qui la lui recommande », a laissé entendre Nicolas Gomez.

Actualités 01 juin 2015


Gouvernance dans le secteur de la santé: 2197 cabinets illégaux détectés

Le ministre de la Santé de fait se préoccupe des dysfonctionnements dans le secteur sanitaire au Bénin. Au cours d’une conférence de presse dans l’enceinte de son ministère, vendredi 29 mai dernier, elle a partagé avec les hommes des médias son inquiétude sur la prolifération des cabinets de santé illégaux au Bénin.

Deux mille cent quatre vingt dix-sept cabinets illégaux exercent au Bénin. Parmi eux on dénombre 109 dans le département de l’Atacora-Donga, 662 dans l’Atlantique-Littoral, 364 dans le Borgou-Alibori, 201 dans le Mono-Couffo, 469 dans l’Ouémé-Plateau et 392 dans le Zou-Collines.

Pour mettre un terme à cette situation qui a trop perduré, le ministre de la Santé entend instaurer la veille citoyenne pour sécuriser les cabinets agréés par l’Etat. Elle invite pour ce faire, la population à dénoncer les cabinets illégaux qui continuent de fonctionner et de commettre des délits en matière de soins sanitaires. Aussi, a-t-elle déploré l’analphabétisme du peuple béninois qui ne lui permet pas de distinguer les cabinets illégaux. Ce qui favorise, selon elle, la floraison de ces centres de santé non autorisés. A ce sujet, les signes distinctifs sont désormais apposés sur les cabinets pour permettre de reconnaître ceux qui ont une existence illégale. En attendant que le projet de loi aboutisse, Dorothée A. Kindé Gazard n’entend pas croiser les bras. Elle est fatiguée de continuer à déplorer les cas de décès dans les centres illégaux. Toutefois, elle rassure les cabinets illégaux qui souhaiteraient régulariser leur situation, de la possibilité de les accompagner. Cependant, une veille citoyenne s’impose pour empêcher ces indélicats à continuer à contourner les dispositions mises en place. L’objectif du ministère de la Santé n’est pas de faire de la répression, mais de garder la vigilance, a-t-elle indiqué. En ce qui concerne la falsification des insignes qui seront posées devant les centres médicaux reconnus, Dorothée Gazard rassure qu’une veille permanente se fera pour éviter à l’avenir que de pareilles situations s’enregistrent.

Société 01 juin 2015


Polémique autour de la création de l’Université de Porto-Novo : Task Force Ouémé-Plateau dit non à l’Intersyndicale des UNB

L’Intersyndicale des Universités nationales du Bénin (UNB) est contre la décision du gouvernement de créer trois nouvelles universités dont celle de Porto-Novo. Elle a fait savoir ses réserves à travers une lettre ouverte en date du 15 mai dernier au ministre d’Etat chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, François Abiola.

Scandalisé par le contenu de cette lettre, Task Force Ouémé-Plateau a fait vendredi 29 mai dernier à Porto-Novo une déclaration dans laquelle il encourage le gouvernement dans cette initiative.

Task Force, creuset des cadres et intellectuels de l’Ouémé-Plateau à la retraite est remonté contre l’Intersyndicale des Universités nationales du Bénin (UNB) qui émet des réserves par rapport à la décision du Conseil des ministres en sa séance du 27 mars 2015 de créer trois nouvelles universités publiques béninoises. Il s’agit des universités de Porto-Novo, de Lokossa et de Natitingou qui seront érigées bientôt pour renforcer les deux existantes, à savoir l’Université d’Abomey-Calavi et l’Université de Parakou. Déterminé dans son initiative, le Conseil des ministres a procédé lors de la même séance, à la nomination des recteurs de ces trois universités publiques avec le professeur Jean-Claude Hounmènou à Porto-Novo, le professeur Sylvie Adoté-Hounzangbé à Lokossa et le professeur Mama Daouda à Natitingou. Ainsi, les centres universitaires de Porto-Novo regroupant l’INJEPS, l’ENS, la Faculté de Médecine, la FLASH d’Adjarra et l’IMSP de Dangbo sont des entités universitaires rattachées à l’Université de Porto-Novo. La FLASH d’Aplahoué, l’IUT de Lokossa et l’ENSET deviennent Université de Lokossa. A Natitingou, la nouvelle université regroupe l’ENS de Natitingou et le Centre universitaire de Djougou. «La particularité de ces érections en universités est qu’elles se sont faites du jour au lendemain, sans aucun changement véritable au niveau des centres, tant sous le rapport des infrastructures, des recrutements d’enseignants que de l’accroissement des unités pédagogiques les composant», dénonce l’Intersyndicale des Universités nationales du Bénin dans une lettre ouverte qu’elle a adressée au ministre d’Etat chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, François Abiola. Elle va plus loin en dénonçant le ministère dans sa persistance à nommer les recteurs plutôt qu’à procéder aux consultations électorales. Le cas de la nomination de Jean-Claude Hounmènou à la tête de l’Université de Porto-Novo apparaît aux yeux de l’Intersyndicale comme le plus incompréhensible. Cette nomination est perçue par les syndicalistes comme une provocation du ministre parce que celui-ci aurait été récusé par l’ensemble du personnel de l’Ecole nationale supérieure de Porto-Novo qu'il dirigeait.
Cette polémique engagée par l’Intersyndicale des Universités du Bénin contre la création des trois nouvelles universités dont principalement celle de Porto-Novo n’a pas été du goût de Task Force Ouémé-Plateau. Dans une déclaration à la presse vendredi dernier à Porto-Novo, ce mouvement par la voix de son président, Mathieu Fassinou entouré de certains de ses membres, soutient l’érection de cette université à Porto-Novo. Il invite l’Intersyndicale à revisiter l’histoire de la création des Universités du Bénin.
Selon le conférencier, dans les années 70, la première université du Dahomey devrait être installée à Porto-Novo, capitale du pays. Ce projet piloté par l’UNESCO a été détourné par la suite au profit d’Abomey-Calavi et a servi de pôle de développement à cette commune, rappelle Matthieu Fassinou. Ainsi, selon lui, Porto-Novo est restée la seule capitale au monde sans institution universitaire en dépit de la réparation demandée par toutes les générations de citoyens de la région Ouémé-Plateau. Task Force considère la création de l’Université de Porto-Novo comme la réparation de l’injustice historique de plusieurs décennies faite à cette ville. Les conférenciers se disent très reconnaissants au président Boni Yayi et au ministre d’Etat François Abiola dont ils saluent et soutiennent le courage politique.

Actualités 01 juin 2015


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