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Nouvelles

Réduction des émissions de gaz à effet de serre: Le Bénin prend des initiatives, selon Jacques Kouazoundé
[caption id="attachment_31522" align="alignnone" width="1024"]Jacques Kouazounde[/caption]

La réduction des émissions des gaz à effet de serre constitue une préoccupation majeure dans la mise en œuvre de la Convention-cadre des Nations Unies sur le changement climatique et implique une politique bien définie. Jacques Kouazoundé, coordonnateur du projet d’élaboration du premier rapport biennal actualisé du Bénin et du projet d’élaboration de la troisième communication nationale du Bénin,rappelle dans cette interview les diverses actions entreprises par le Bénin pour se conformer aux exigences internationales.

La Nation : Que peut-on retenir du rapport biennal actualisé du Bénin sur les émissions de gaz à effet de serre ?

Jacques KOUAZOUNDE : Le Bénin a ratifié la Convention cadre des Nations Unies sur les changements climatiques et l’accord de Paris…, A cet effet, il doit communiquer régulièrement sur la mise en œuvre de cette convention et de l’accord de Paris à la Conférence des parties. Comme canaux par lesquels le Bénin doit communiquer ses informations, il y a le rapport biennal actualisé et la communication nationale sur les changements climatiques. Le Bénin est à son premier rapport biennal actualisé et à sa troisième communication sur les changements climatiques. Et quand vous prenez le rapport biennal actualisé, il comporte des informations relatives à la mise en œuvre de la convention sur les changements climatiques. On y retrouve une composante sur les inventaires de gaz à effet de serre qui donne des informations sur les tendances des émissions de gaz à effet de serre au Bénin. Vous avez également une composante sur l’évaluation des politiques et mesures d’atténuation et leurs effets. Ces différentes dispositions expliquent les effets des politiques et stratégies mises en oeuvre pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. Voilà brièvement ce qu'on peut retenir du rapport biennal actualisé.

Quelles sont les grandes lignes de ce rapport ?

Le Bénin a soumis sa contribution, déterminée au niveau national, et a pris des engagements pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Mais, comment l'on peut savoir si nous sommes en train de les réduire ou pas? Il y a à cet effet un dispositif de suivi-évaluation. Quand ce rapport rend compte de nos niveaux d’émissions, il faut une évaluation pour voir ce qu’on émet comme gaz à effet de serre. Cette évaluation est-elle bien réalisée? Est-ce qu’on a suivi les méthodologies appropriées ? Le volet atténuation montre comment évaluer ce que nous avons réduit en termes d’émissions de gaz à effet de serre. C’est un rapport effectivement évalué, mais il n’est pas punitif. Nos faiblesses sont alors traduites en termes de renforcement de capacités, étant entendu que le Bénin en tant que Pays moins avancé (Pma) n’est pas encore à cette étape où l'on est contraint de réduire ses émissions de gaz à effet de serre.

Quels sont donc les efforts que le Bénin a déjà fournis en matière de réduction d’émission de gaz à effet de serre ?

Bien que le Bénin ne soit pas un pays astreint à réduire ses émissions de gaz, il prend quand même des initiatives. L’accord de Paris est pris en compte dans le Programme d’actions du gouvernement (Pag) avec des politiques et mesures à mettre en oeuvre pour atténuer ces émissions. Il y a par exemple les barrages hydroélectriques, qui vont remplacer les centrales thermiques qui brûlent du carburant pour produire de l’électricité. J’ai contribué à l’évaluation des potentiels de réduction des émissions de gaz à effet de serre du fait de l’implantation de nos grands barrages hydroélectriques, une initiative du ministère en charge de l’énergie. Les mesures prises par le gouvernement pour la réduction de l’utilisation du charbon de bois y ont réduit la pression sur le couvert végétal. C’est des mesures qui ont des effets doubles. C'est-à-dire la réduction des émissions et l'absorption du carbone.

Y a-t-il un suivi de tout ce qui se fait ?

Quand on dit que l’on veut évaluer les politiques et mesures d’atténuation, on passe au peigne fin tous les projets qu’on a exécutés et qui pouvaient concourir à la réduction des émissions de gaz à effet de serre. On évalue en quoi cela a contribué à la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Quand on parle de rapport biennal actualisé, cela concourt au cadre de transparence de la mise en oeuvre de l'Accord de Paris. Ça fait partie du système dénommé Mesure, rapportage et notification. Les secteurs qui émettent beaucoup de gaz à effet de serre au Bénin, ce sont l’énergie, la foresterie et l’agriculture. Quand vous prenez l’agriculture, l’on doit savoir comment améliorer la fertilité des sols, restaurer les sols dégradés et utiliser moins d’engrais chimiques, préconiser des techniques de culture qui permettent une séquestration de carbone et émettent moins de gaz à effet de serre. Quand vous prenez le secteur de l'énergie, il faut améliorer le volet carbonisation du bois qui transforme le bois en charbon de bois. Parce que le rendement actuel de la carbonisation est entre 12 et 15%. Quand vous partez d’une tonne de bois, vous récoltez 12 ou 15% de charbon de bois. Autrement dit, avec 100 kilogrammes de bois, vous avez 12 kg de charbon de bois. C’est une grande perte. Au niveau de la foresterie, il faut promouvoir les plantations communales et faire de l’agroforesterie à grande échelle pour séquestrer le carbone. Ce qui est important dans le cadre de l’accord de Paris, c’est la contribution déterminée au niveau national.

Environnement 23 nov. 2018


Examen de la loi sur le droit de grève: Pour identifier les efforts à réaliser

Face aux tensions et crises qui ont altéré le dialogue social ces dernières années au Bénin, le Conseil national du dialogue social (Cnds) avec l'appui de ses partenaires a commandité une étude sur l’état des lieux et sur la mise en œuvre de la loi sur le droit de grève. Les conclusions de cette étude sont examinées lors d’un séminaire qui se tient du jeudi 22 au vendredi 23 novembre à Cotonou.

« Malgré les progrès réalisés, beaucoup d’efforts restent à faire pour instaurer profondément et durablement le respect des mécanismes de prévention et de gestion des conflits en vue de réduire les tensions sociales au Bénin ». C’est, à en croire le président du Conseil national du dialogue social (Cnds) Guillaume Attigbé, la nécessité d’identifier les efforts à réaliser pour consolider le tissu social qui justifie l’étude commanditée et dont les résultats sont en examen pour validation. L’objectif global de l’étude est de faire l’état des lieux des conflits sociaux de portée nationale, d’examiner la situation du dialogue social au Bénin depuis cinq ans ; d’évaluer la mise en œuvre de la loi 2001-19 du 21 juin 2001 portant exercice du droit de grève en République du Bénin en mettant en exergue les insuffisances et les responsabilités des acteurs dans le non-respect des dispositions de ladite la loi ; puis de proposer une stratégie d’atténuation des conflits sociaux et de renforcement du dialogue social au niveau national. Ainsi, les partenaires sociaux (représentants d’organisations syndicales et d’institutions de la République) vont se pencher sur le rapport de cette étude. Il s’agira pour eux de focaliser leur attention sur les stratégies à mettre en place pour le renforcement des mécanismes de consultation bipartite et tripartite dans le pays. De même, la consolidation du processus de dialogue social sur le dispositif consensuel à mettre en place pour l’exercice du droit de grève préoccupe ainsi que les solutions et innovations à apporter au contenu de la loi en vigueur sur le droit de grève, au regard des dysfonctionnements et autres dérapages.

Comment redonner force à la loi ?

Rappelant l’option démocratique faite au terme de la Conférence nationale des Forces vives de la Nation, le président du Cnds a fait savoir que le défaut de concertation, de consultation et de négociations régulières entre les partenaires sociaux s’oppose aux idéaux de libertés publiques et génèrent bien de tensions. Or les crises sociales, les conflits de travail collectifs, les grèves et autres mouvements sociaux mettent à mal, selon lui, la paix et la stabilité qui sont des conditions indispensables au développement économique. « Ces crises constituent un sérieux handicap au processus entamé depuis 1990 pour l’édification d’une nation démocratique et prospère», précise-t-il. Pourtant, il fait remarquer que le Bénin dispose d’un arsenal juridique favorable à la cohésion sociale. Il s’agit en l’occurrence de la Constitution, de la loi portant Code du travail en République du Bénin, la loi portant statut général de la Fonction publique, la loi portant exercice du droit de grève en République du Bénin et des conventions de l’Organisation internationale du travail (Oit). Mais il déplore le non-respect de ces textes qui instaurent des mécanismes de prévention et de gestion des crises sociales. « Quelles mesures prendre pour le respect strict par tous des prescriptions de la législation nationale et internationale en matière sociale ? », s’interroge-t-il.

Société 23 nov. 2018


Respect du code de déontologie: L’Odem échange avec les journalistes de La Nation

Attirer l’attention des professionnels des médias sur le respect du code de déontologie de la presse béninoise. C’est l’objectif de la tournée de sensibilisation des membres de l’Observatoire de la déontologie et de l’éthique dans les médias (Odem) dans les rédactions sur toute l’étendue du territoire national. Le quotidien La Nation a reçu mercredi 21 novembre dernier, une délégation de cet observatoire conduite par son président Guy Constant Ehoumi.

Le bureau de l’Odem conduit par son président est descendu à la rédaction du quotidien La Nation, dans le cadre de la tournée de sensibilisation des journalistes sur les exigences de leur profession. Guy Constant Ehoumi a exposé les comportements des professionnels des médias ainsi que les dérives souvent observées dans les productions journalistiques afin que ceux-ci en prennent conscience pour l’image de la corporation. Il s’indigne des dérives qui se multiplient, malgré leur sortie en février dernier toujours dans ce sens. Il met ensuite l’accent sur un certain nombre de fautes que commettent les professionnels des médias en violation du code de déontologie de la presse. Vu la gravité et la multiplicité de ces fautes, Guy Constant Ehoumi fait savoir qu’il urge que les professionnels des médias redoublent d’ardeur pour redorer le blason de la profession souvent terni par des productions de piètre qualité. Il exhorte les professionnels des médias au strict respect du code de déontologie, surtout en cette veille des élections législatives de 2019 où des productions à caractère partisan remplissent les pages des journaux. Il salue les efforts de l’organe de service public qui fait de son mieux pour se démarquer. 

Il souligne par ailleurs que tout professionnel des médias qui se retrouve en position d’attaché de presse ou chargé de communication est déclassé de la profession et doit retourner sa carte de presse à la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac). A sa suite, le rédacteur en chef du journal La Nation, Kokouvi Eklou, indique qu’il est accordé du prix au respect du code de déontologie au sein de l’organe et relève les vertus et bonnes pratiques promues et cultivées au niveau du quotidien de service public. Il note par ailleurs que l’engagement des animateurs du journal à ne cultiver que le sens du professionnalisme est intact.

Société 23 nov. 2018


Dépistage gratuit du diabète dans les marchés: Pour une prise en charge adéquate de la maladie
[caption id="attachment_31518" align="alignnone" width="1024"]Vue d’une équipe d’agents de santé en peine opération[/caption]

À la faveur de la quinzaine de lutte contre le diabète, décrétée par le Système des Nations Unies, les Lions clubs Acacia et Diamant ont offert à la population un dépistage gratuit, samedi 17 novembre dernier au marché d’Abomey-Calavi.

« Ensemble nous pouvons arrêter le diabète ». C’est le thème autour duquel les Lions Club Abomey-Calavi Diamant et Acacia ont organisé la campagne de dépistage. La veille de l’opération, les Lions sont allés sur une station radio locale pour informer et sensibiliser la population et renseigner sur la maladie. 

Au rendez-vous samedi dernier, la présence remarquable des usagers du marché d’Abomey-Calavi et de la population en général a témoigné de l’adhésion à l’initiative. Cette mobilisation pour le dépistage est saluée par Yves Agondanou, président du Lions club Abomey-Calavi Diamant. Il n’a pas manqué de saluer l’implication des autorités locales pour la réussite de l’opération.
Trois équipes d’agents de santé sont mobilisées pour dépister quelque 500 personnes. Une goutte de sang prélevée sur chaque personne est analysée. Le taux de glycémie déterminé et le résultat est communiqué à l’intéressé. Les cas suspects sont référés vers les centres de santé adéquats.
« Tout cas suspect ou tout cas de taux de glycémie anormale est orienté vers les centres de référence pour une prise en charge. Dans ces centres, des conseils appropriés seront donnés à ces personnes dépistées», renseigne un des responsables de l’équipe.
Selon les dirigeants des Lions Clubs Abomey-Calavi Diamant et Acacia, le choix du lieu se justifie. « Nous avons fait l’option de nous rapprocher de la communauté parce que les gens viennent faire le marché », explique Alexis Bokossa, président du Lions club Abomey-Calavi Acacia. Et d’ajouter : « en même temps que nous servons les femmes qui vendent au marché, nous servons également les clients qui viennent dans le marché massivement ce jour ».
Le diabète est une maladie chronique qui ne se guérit pas, mais qui peut être traitée et contrôlée. Il est causé par un manque ou un défaut d’utilisation de l’insuline, une hormone impliquée dans la régulation du taux de sucre dans le sang. Le diabète doit être pris en charge et traité. D’où la nécessité de se faire dépister.

Société 23 nov. 2018


Débat budgétaire 2019 en commission au Parlement: 63 milliards F Cfa pour les défis du ministère de la Santé
[caption id="attachment_31517" align="alignnone" width="1024"]Le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin[/caption]

Le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin, a présenté ce jeudi 22 novembre, à la Commission budgétaire de l’Assemblée nationale, le projet de budget de son département ministériel au titre de 2019 évalué à la somme de 63,610 milliards F Cfa. Ce montant servira à la réalisation de certaines priorités du ministère dont l’opérationnalisation de la phase pilote du volet Assurance maladie du projet d’Assurance pour le renforcement du capital humain (Arch).

Plusieurs défis attendent d’être relevés en 2019 par le ministère de la Santé. Le premier concerne l’opérationnalisation de la phase pilote du volet d’Assurance maladie du projet de l’Assurance pour le renforcement du capital humain (Arch) mais également le démarrage de la construction de l’hôpital de zone de Tchaourou et de cinq autres hôpitaux d’arrondissements ; la construction du Centre hospitalier universitaire de référence à Abomey-Calavi ; la poursuite des mesures de gratuité, la construction de l’hôpital de zone de Savè dans son extension et l’autonomisation des formations sanitaires en eau et en énergie électrique avec la réalisation de 103 forages. Ces différents projets inscrits au rang de priorités ont été évoqués par le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin qui était devant la Commission budgétaire ce jeudi 22 novembre dans le cadre de la présentation du projet de budget de son ministère au titre de 2019 qui s’établit à la somme de 63,610 milliards F Cfa. A ces chantiers, le ministre ajoute l’acquisition des vaccins pour faire face aux épidémies; l’acquisition de médicaments pour la lutte contre le paludisme notamment les combinaisons thérapeutiques à base d’arthémisinine et de moustiquaires imprégnées à longue durée d’action ; la promotion de la sécurité transmissionnelle à travers l’acquisition de réactifs ; la poursuite de la mise en œuvre du projet pour les soins palliatifs dans la prise en charge des patients souffrant de cancers ; le projet d’octroi de bourses de spécialisation au profit du personnel médical et paramédical ; l’équipement des antennes départementales de transfusion sanguine d’Abomey, de Parakou et de Porto-Novo ; l’acquisition de deux appareils d’imagerie par résonance magnétique (un appareil au Cnhu et un à Parakou) ; l’acquisition de trois scanners ; l’équipement et le renforcement des infrastructures et des plateaux techniques des centres hospitaliers, la mise en œuvre de la prévention et la prise en charge des maladies non transmissibles et des maladies transmissibles; l’achat de produits contraceptifs et des services associés ; la mise en œuvre des mesures d’accompagnement dans le cadre de la régulation de l’exercice en clientèle privée qui a été enclenchée au cours de cette année 2018 par le gouvernement avec l’amélioration des conditions de vie et de travail des agents de santé et le renforcement des plateaux techniques ; l’amélioration de la planification ascendante à tous les niveaux de la pyramide sanitaire pour mieux asseoir l’élaboration des budgets du secteur de la Santé et enfin la contribution à la prise en charge des femmes victimes de violences. Le ministre de la Santé a présenté aux députés avec force détails les grands axes de ces projets phares sur lesquels s’alignent le budget de l’année 2019. Selon lui, les députés n’ont pas manqué d'exprimer leurs préoccupations surtout par rapport aux mesures prises par le gouvernement en ce qui concerne la réglementation de l’exercice en clientèle privée et la question liée à la mise en œuvre effective de l’Arch. Le ministre Benjamin Hounkpatin dit avoir apporté des réponses nécessaires aux députés pour les rassurer et dissiper leurs inquiétudes.

Près de 39 milliards F Cfa pour l’Intérieur et la Sécurité publique

Le projet de loi de finances 2019 prévoit pour le ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique (Misp) un crédit de 38 918 349000 F Cfa contre 44 718 636 864 F Cfa en 2018, soit une baisse de 5 800 287 864 F Cfa correspondant à un taux de 12,97%. Les détails de ce projet ont été dévoilés ce jeudi 22 novembre par le ministre Sacca Lafia devant la commission budgétaire de l’Assemblée nationale. Ce crédit est réparti en dépenses ordinaires pour un montant de 35 778 278 000 F Cfa et en dépenses en capital à 3 140 071000 F Cfa. Les dépenses ordinaires comportent les dépenses de personnel estimées à 29 240 673 000 F Cfa en 2019 contre 27 745 280 000 FCFA en 2018, soit une augmentation de 1 495 393 000 F Cfa correspondant à un taux de 5,39%. Cet accroissement est dû à la prise en compte des avancements de grades du personnel du ministère et de l’incidence financière induite par la mise en application du décret 2016-137 portant statuts particuliers des corps des personnels de l’ex-Police nationale, renseigne le document présenté par le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique. Les achats de biens et services sont évalués à 3 593 585 000 F Cfa en 2019 contre 2 185 609 864 F Cfa, soit une augmentation de 1 407 975 136 F Cfa correspondant à un taux de 64,42%. Cette augmentation traduit la volonté du gouvernement d’améliorer les conditions de travail des agents de la Police républicaine à travers une amélioration du budget de fonctionnement. Les transferts courants, les subventions, les charges communes et le budget d’équipement socio-administratif ont été également passés au peigne fin par le ministre Sacca Lafia et la commission budgétaire.

Alassane Séïdou évoque les grands travaux routiers

63 milliards F Cfa dont 3,5 milliards 500 pour le fonctionnement et le reste pour l’investissement. C’est le montant du projet de budget du ministère des Infrastructures et des Transports pour 2019 présenté aux députés ce jeudi 22 novembre, par le ministre Alassane Séïdou. « Les réalisations qui sont prévues pour 2019 n’ont rien à voir avec ce budget puisqu’au niveau du ministère des Infrastructures et des Transports la plupart de nos projets sont sur préfinancement direct ou sur financement des partenaires», précise le ministre. Alassane Séïdou explique que le budget national intervient souvent pour le dédommagement des riverains pour libérer les emprises et pour réaliser les études. Par rapport aux grands projets prévus, Alassane Séïdou informe qu’il y a beaucoup qui sont déjà en cours de réalisation et beaucoup d’autres projets qui vont démarrer à partir de 2019. Pour les projets qui sont en cours de réalisation, il cite notamment la route Djougou-Bassila et Savalou - Dassa ; la route Natitingou- Boukoumbé-Korontière ; la route des pêches première phase, c’est-à-dire de Cotonou jusqu’à Adounko; la route Toffo-Lalo-Djidja-Abomey et les bretelles et autres. Les projets qui restent à venir concernent notamment la route Banikoara-Kirimou frontière du Burkina Faso ; la route Bétérou-Tchaourou-Kassouala qui va démarrer d’ici un à deux mois puisque le financement est déjà bouclé, informe le ministre des Infrastructures et des Transports.

Les projets phares de Gaston Dossouhoui pour 2019

Le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche (Maep), Gaston Dossouhoui, a également planché ce jeudi 22 novembre devant la commission budgétaire parlementaire. Il a présenté les grandes lignes de son budget projeté à la somme de 59, 751 827 milliards F Cfa. Ce budget est essentiellement consacré à l’opérationnalisation des structures de la réforme dans le secteur agricole et surtout pour mettre en œuvre les programmes filières qui sont prévus, a expliqué Gaston Dossouhoui. Au nombre des filières porteuses à haute valeur ajoutée, le ministre cite l’ananas, l’anacarde et les cultures maraîchères. Les filières conventionnelles comme le maïs, le riz, le manioc, le soja, l’aquaculture continentale, la filière lait, viande et œuf de table ne seront pas aussi du reste. Elles vont être portées à échelle en 2019. Il est prévu également les programmes transversaux comme la mécanisation de l’agriculture et l’irrigation pour garantir la réussite de ces différents projets, assure le ministre qui se dit très content de la réaction des députés qui souhaitent qu’il y ait encore plus d’attention sur certaines filières comme le palmier à huile, les recettes à l’exportation et le réinvestissement des taxes perçues pour promouvoir la recherche agricole.

Le médiateur de la République plaide pour la hausse de son budget

« Nous venons de présenter le projet de budget du médiateur de la République, gestion 2019 qui s’élève à 412 367 000 F Cfa », a déclaré à la presse ce jeudi 22 novembre, le directeur de cabinet du médiateur de la République, Zourkanéyni Toungouh, à la sortie de la séance de travail avec la commission budgétaire de l’Assemblée nationale. Selon lui, ce budget a connu une légère augmentation de 5,37% par rapport à l’année 2018 qui s’établit à la somme de 391 350 000 F Cfa. « Cette augmentation n’est pas substantielle et du coup, cela ne va pas permettre au médiateur de la République d’atteindre ses objectifs», relève le directeur de cabinet qui a fait l’exercice budgétaire en lieu et place du médiateur de la République, Joseph Gnonlonfoun en fin de mandat. Zourkanéyni Toungouh note par ailleurs que le budget 2019 de son institution sera utilisé par le prochain médiateur de la République qui va certainement prendre la tête de l’institution d’ici là. « Il est fort possible que ce nouveau médiateur de la République ait de nouvelles ambitions. Or, si le projet de budget est maintenu tel qu’il est présenté, cela ne va pas lui permettre d’avoir les coudées franches pour pouvoir engager avec une véritable détermination les actions fondamentales qu’il aurait souhaitées », observe-t-il. De toutes façons, Zourkanéyni Toungouh dit avoir fait des propositions aux députés dans le sens de l’augmentation du budget, comme cela a été d’ailleurs le cas les années antérieures, afin de permettre à l’institution de faire face à ses multiples charges.

Actualités 23 nov. 2018


Revue du programme de coopération Bénin-Pnud: Bilan et perspectives pour 2019
[caption id="attachment_31516" align="alignnone" width="1024"]Le discourt d'ouverture du SGM KANHOUNOU Norbert[/caption]

Le secrétaire général du ministère du Travail et de la Fonction publique, Norbert Kanhounon, a procédé, ce jeudi 22 novembre à l’Infosec de Cotonou, au lancement de la troisième revue trimestrielle 2018 de la composante « Gouvernance, participation et décentralisation » du programme de coopération Bénin-Pnud 2014-2018.

Faire le point de la mise en œuvre des recommandations issues de la deuxième revue trimestrielle 2018, des activités réalisées au cours des neuf derniers mois de l’année et des résultats atteints, puis faire le tour des problèmes rencontrés, partager les expériences acquises et les enseignements tirés de la mise en œuvre des Plans de travail annuel (Pta) au titre des trois trimestres de l’année 2018. Tel est l’objectif assigné à la troisième revue trimestrielle 2018. Le secrétaire général du ministère du Travail et de la Fonction publique, Norbert Kanhounon, explique que cette revue qui s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du mécanisme de suivi-évaluation du programme de coopération Bénin-Pnud, est capitale pour une réflexion critique sur les actions et résultats des projets. «C’est une opportunité de partager avec l’ensemble des acteurs, le point des progrès enregistrés vers les objectifs de promotion de la bonne gouvernance au Benin», affirme-t-il. 

Nobert Kanhounon poursuit que la revue permettra de tirer les grandes leçons de la mise en œuvre des différents projets en vue de l’affinement des réflexions futures à partir de 2019. « Il est urgent de finaliser le package d’actions pour faire face aux défis identifiés en vue de la consolidation de la démocratie, de l’Etat de droit et de la bonne gouvernance », a-t-il déclaré. Le secrétaire général du ministère du Travail et de la Fonction publique insiste sur le fait que le présent exercice permettra de capitaliser les forces et de traduire les faiblesses en mesures ou actions nouvelles pour le cycle de coopération prochain.
Le représentant résident du Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud), Adama Bocar Soko, a salué les efforts réalisés au cours du troisième trimestre de l’année 2018 avant d’insister sur les activités programmées au titre du quatrième trimestre. « Les résultats qui sortiront de cette revue détermineront la performance des projets de la composante au 31 décembre 2018 », indique Adama Bocar Soko.

Actualités 23 nov. 2018


Relations bilatérales: La Corée du Sud fait don de matériel roulant au Bénin
[caption id="attachment_31515" align="alignnone" width="1024"]Les véhicules remis au MAEC par la Corée du Sud [/caption]

La Corée du Sud a fait don de quatre voitures neuves, dont deux minibus et deux Suv au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération (Maec), ce jeudi 22 novembre. Elles sont destinées à renforcer la mobilité du protocole. Les clés ont été officiellement reçues par le ministre Aurélien Agbénonci des mains de l’ambassadeur de la Corée du Sud près le Bénin, Kim Sungsoo.

Quatre véhicules flambant neufs au profit du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération (Maec). Il s’agit de deux minibus et de deux Suv. C’est un don de la Corée du Sud au Bénin. Il facilitera le transport du protocole et de ses administrés. Ce geste traduit la bonne santé des relations entre la Corée du Sud et le Bénin.

« Ce geste de la République de la Corée du Sud au Bénin est le symbole qui témoigne de la qualité des relations entre ce pays et le nôtre », se réjouit le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération (Maec), Aurélien Agbénonci.
Présent au Bénin depuis le 10 juin 2018, le représentant du gouvernement de la Corée du Sud, Kim Sungsoo salue le leadership du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération (Maec), dans le cadre du raffermissement des relations entre les deux pays.
Depuis 2016, l’axe bénino-coréen est plus que jamais renforcé. Occasion propice pour faire un tour d’horizon des relations bénino-coréennes. Le ministre Aurélien Agbénonci fait un point non exhaustif de la coopération entre les deux pays.
«Depuis l’avènement du président de la République, Patrice Talon à la tête du Bénin, nous avons travaillé à consolider nos relations avec la Corée du Sud ; nous avons fait en sorte qu’elles soient encore plus fructueuses qu’elles ne l’étaient », soutient-il.
La Corée du Sud assiste le Bénin dans plusieurs domaines dont celui de l’éducation et de la formation. « Nous avons des boursiers béninois formés à l’Académie de diplomatie de la Corée; nous avons ouvert la porte à des investisseurs coréens qui vont s’engager au Bénin; nous nous soutenons systématiquement dans les instances internationales », se réjouit Aurélien Agbénonci.
Il poursuit : « Depuis que l’ambassadeur de la Corée du Sud a présenté ses lettres de créance au président de la République, Patrice Talon, nous avons élaboré une feuille de route très précise qui nous permet non seulement de consolider les acquis, mais également d’ouvrir de nouveaux horizons ». Ces horizons, développe le ministre, permettront de consolider le dialogue politique entre les deux pays et de faire entrer des investisseurs coréens au Bénin.
Selon lui, le Bénin est très attentif à ce qui se passe en Corée du Sud et s’attelle également à créer des conditions agréables au pays en vue de son accompagnement au Programme d’action du gouvernement. « Nous sommes en dialogue permanent avec l’ambassadeur de la Corée du Sud près le Bénin. En marge de l’Assemblée générale des Nations Unies, la Corée du Sud et le Bénin se sont engagés à travailler ardemment en faveur d’une paix durable dans le monde. Nous œuvrons pour que le pays s’intéresse au Programme d’actions du gouvernement par des action d’investissements qui seront visibles bientôt », projette-t-il.

Actualités 23 nov. 2018


Propriété industrielle: Les enjeux des indications géographiques partagés avec des producteurs

L’Agence nationale de la propriété industrielle (Anapi) a organisé les 21 et 22 novembre, un séminaire sur l’importance des Indications géographiques (Ig). Y sont conviés, des promoteurs de produits de terroir. L’agence entend ainsi les aider à mieux positionner ces produits en vue d’une meilleure promotion.

Le séminaire sur les Indications géographiques (Ig) qu’a organisé l’Agence nationale de la propriété industrielle (Anapi) les 21 et 22 novembre derniers, s’inscrit dans le cadre de son Plan de travail annuel (Pta), gestion 2018. Il vise à mobiliser les parties prenantes dans le processus de mise en place des indications géographiques en leur offrant une opportunité de concertation en vue d’une dynamique. Les indications géographiques servent à identifier un produit comme étant originaire d’un territoire, d’une région ou d’une localité dans les cas où la qualité, la notoriété ou d’autres caractéristiques spécifiques du produit peuvent être attribuées essentiellement à cette origine géographique. « Tout produit naturel, agricole, artisanal ou industriel peut prétendre accéder à une indication géographique, pourvu que les demandeurs de l’enregistrement aient la qualité et qu’ils satisfassent aux exigences de procédures requises», soutient le directeur général de l’Anapi, Mathias Agon. 

Le Bénin met un point d’honneur aux Ig au point d’outiller les acteurs concernés. En effet, les Etats membres de l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (Oapi) ont reconnu, à travers la Déclaration de Ouagadougou, que le lien des qualités de produits particuliers avec les terroirs de production permet d’assoir une réputation. Il donne ainsi à ces produits une large notoriété qui doit être légalement reconnue. Ceci pour rendre illicite toute usurpation de nature à porter préjudice à l’économie nationale. Pour le Bénin, c’est donc une question d’enjeu, mais aussi un outil de développement économique et un instrument juridique de reconnaissance du patrimoine naturel et du savoir-faire, appuie Mathias Agon. L’Ig peut permettre à certains produits d’affirmer leur identité, de structurer une organisation économique autour de ces produits et d’augmenter leur valeur ajoutée, assure-t-il.
Des transformateurs et producteurs venus de N’dali, de Parakou, de Savalou, de Bohicon, d’Agonlin et d’Allada prennent part à ce séminaire.
Leur présence, à en croire le secrétaire général du ministère en charge du Commerce, Amzat Salami, se justifie par le fait qu’avec « la mondialisation, les modes de vie et la culture, les habitudes alimentaires s’internationalisent et les consommateurs ont du mal à se retrouver dans la variété de produits, de marques, d’étiquettes, de conditionnements qui leur sont proposés ».

A chaque terroir son produit !

En Afrique où l’économie est majoritairement le fait de micro-producteurs et où les produits locaux sont confrontés à des défis de valorisation aussi bien technique que liés à l’environnement des services nécessaires à leur essor, la démarche d’indication géographique peut inspirer les acteurs locaux et les décideurs institutionnels, apprécie-t-il. Dès lors, il paraît indiscutable à ses yeux que l’ananas Pain de sucre d’Allada, l’huile d’arachide d’Agonlin, le gari Sohoui de Savalou, l’huile rouge Zomi de Comé, et le fromage peulh du Nord Bénin, spécificités du terroir bénéficient de l’indication géographique et soient désignés comme des produits locaux qui doivent leur qualité à la région où on les retrouve. Il y a, à ce niveau, souligne-t-il, un retard à rattraper par les Etats membres de l’Oapi qui n’ont pu inscrire à ce jour que trois indications géographiques. Le Bénin n’en a inscrit encore aucune. Enorme retard à rattraper et ce séminaire n’en est que le point de départ.

Actualités 23 nov. 2018


AVIS DE RECRUTEMENT – Office de Radiodiffusion et Télévision du Bénin (ORTB)

RESPONSABLE DE PROGRAMME MODERNISATION
CHEF DE PROJET PROGRAMMATION ET CONTENUS
CHEF DE PROJET PRODUCTION ET MATERIELS
CHEF DE PROJET MARKETING ET DEVELOPPEMENT COMMERCIAL

Lieu d’affectation : Cotonou (Bénin) -Durée du contrat : 02 ans–renouvelable -Disponibilité : immédiate

Envoyez votre candidature (CV, lettre de motivation et références) à contact@acoe-hr.com

L’Office de Radiodiffusion et Télévision du Bénin (ORTB), établissement audiovisuel de service public, a pour mission d’informer, d’éduquer et de divertir par des émissions radiophoniques et télévisuelles qui cadrent avec les besoins réels du téléspectateur et de l’auditeur. Les avancées technologiques ajoutées à la migration vers la Télévision Numérique Terrestre (TNT) ont engendré plusieurs mutations dans le domaine de la communication et notamment la communication audiovisuelle.

En effet les métiers sont désormais séparés, les organes de radio et de télévision connaissent de profondes réformes sur les plans juridique, organisationnel et statutaire. C’est aussi le cas de l’ORTB qui ne saurait échapper à ce phénomène mondial et pour lequel des actions ont débuté depuis quelques années pour préparer ces réformes inéluctables qui, à terme, lui permettront de mieux assurer sa mission. Force est de constater qu’aujourd’hui, les équipements et les processus ne répondent plus efficacement aux exigences actuelles en termes de production, post-production, diffusion, stockage et archivage. C’est donc pour cette raison qu’une modernisation s’impose et devra permettre une amélioration significative de de la qualité technique des programmes.

Depuis mai 2016, une nouvelle équipe dirigeante s’est donné pour mission de restaurer l’intérêt des auditeurs et téléspectateurs vis-à-vis des programmes radiophoniques et télévisuelles de l’ORTBà travers l’amélioration de la qualité des contenus soutenus par les nouvelles technologies. Afin de lui permettre de continuer d’être la vitrine du Bénin et de bien tenir sa place de service public dans l’environnement très concurrentiel de l’audiovisuel numérique.

Dans ce cadre, l’ORTB recherche une équipe d’excellence équipe composée :

d’un Responsable de Programme Modernisation de l’ORTB (RPM-ORTB)
d’un Chef de Projet Programmation et Contenus (CPPC)
d’un Chef de Projet Production et Matériels (CPPM)
d’un Chef de Projet Marketing et Développement (CPMD)
et, en capacité d’avoir impérativement d’avoir les aptitudes suivantes :

Développement rapide des compétences
Gestion de projets
Écoute, polyvalence et communication
Orientation client et résultats
Animation et motivation d'équipes
Esprit d'initiative et proactivité
Aisance rédactionnelle et orale
Anglais de bon niveau
Agile dans les environnements de l’audiovisuel numérique

Responsable de Programme Modernisation de l’ORTB (RPM-ORTB)

Sous l’autorité du Directeur Général de l’ORTB, ce professionnel est le Chef d’équipe du Programme modernisation et porte la responsabilité d’une mise en œuvre réussie dudit programme. Il sert d'interface entre les différents acteurs qui contribuent au programme – l’ORTB, le Ministère de l’Économie Numérique et de la Communication, les prestataires, les structures de formation et autres parties prenantes.

Le RPM-ORTB doit avoir une excellente connaissance et une expérience avérée du secteur de l’audiovisuel et des nouveaux usages et une bonne maîtrise des méthodologies de production TV. Il doit avoir une capacité d’analyse technique et être capable de faire des commentaires critiques et constructifssur les projets de production et de développement.

Les principales responsabilités du titulaire du poste sont de :

Procéder à la mise en place de l’équipe complète nécessaire à la mise en œuvre efficace et diligente du programme de modernisation. Sur approbation de l’autorité de tutelle, le RPM-ORTB pourra proposer au Directeur General de l’ORTB pour soumission à l’autorité de tutelle, le recrutement de ressources additionnelles, tout en privilégiant l’efficience dans la gestion des ressources

Sur la base du cadrage de la mission et des besoins exprimés, élaborer un plan détaillé de modernisation et une feuille de route, intégrant tous les volets pertinents d’un programme de modernisation et en vue d’atteindreles résultats attendus
Participer à l'élaboration des appels d'offres et autres spécifications nécessaires
Évaluer la faisabilité des propositions fournies par les potentiels prestataires
Piloter le programme en organisant, coordonnant et animant l'équipe projet, en rendant compte régulièrement selon des modalités et procédures définies
Proposer les modifications de l’organigramme et déclinaisons en fiches et profils de postes
Assurer la mise en place et une large appropriation de référentiels et de manuels de procédures et tout instrument de pilotage de la qualité
Suivre le calendrier de mise en œuvre selon un planning préalablement établi
Assurer la mise à disposition de moyens matériels, humains ainsi que financiers conformément au budget et cahier de charges
Assurer que la mise en œuvre du projet correspond au niveau de qualité attendu
Profil recherché :Diplôme universitaire en gestion et organisation, management, marketing, développement commercial, sciences politiques, sciences humaines.

Au moins 10 ans d’expérience dans le secteur de l’audiovisuel, avec une expertise ou bonne connaissance des métiers et des enjeux économiques du secteur
Au moins 05 ans d’expérience en gestion de projets complexes soit par leur taille, budget, complexité fonctionnelle ou technique
Connaissance des moyens techniques de fabrication (tournage, infographie, son, montage ou ..)
Capacité d’analyse d’un projet artistique sous un angle de la gestion de production et des coûts
Chef de Projet Programmation et Contenus (CPPC)

Sous l’autorité du Responsable du Programme de Modernisation, ce professionnel contribue largement à la réussite des aspects du programme de modernisation relatifs à la programmation, à la production, à la gestion des équipements et aux archives et à la documentation.

Le CPPC doit établir une stratégie globale de programmation avec une vision sur les trois prochaines années qui déterminera notamment la mise en chantier des programmes à produire ou à acheter et les futures grilles de programmes à mettre en place. Le CPPC est également chargé d’assurer le suivi de fabrication des programmes, de leur conception à leur diffusion, aux niveaux artistique, technique, budgétaire, marketing et juridique.

Le CPPC doit avoir une excellente connaissance et une expérience avérée du secteur de l’audiovisuel, et des nouveaux usages et une parfaite maîtrise des méthodologies de production radio, TV et nouveaux médias. Il doit être créatif et force de propositions.

Les principales responsabilités du titulaire du poste sont de :

Évaluer les contenus et la grille des programmes existants

Assurer la sélection des projets/propositions de programmes
Donner des orientations sur la fabrication de contenus et programmes en vue de leur diffusion
Organiser les acquisitions de droits et de contenus auprès des producteurs et distributeurs de programmes
Assurer la veille concurrentielle autour des programmes
Contribuer aux modifications de l’organigramme et déclinaisons en fiches et profils de postes
Contribuer à la mise en place et à la vulgarisation de référentiels et de manuels de procédures et tout instrument de pilotage de la qualité
Déterminer les écarts d’expertises et établir le planning et contenu des formations
Mettre en place les procédures adéquates pour une bonne constitution et gestion des archives et de la documentation
Profil recherché :

Diplôme universitaire en gestion et organisation, management, marketing, développement commercial, sciences politiques, sciences humaines.

Au moins 10 ans d’expérience dans le secteur de l’audiovisuel, avec une connaissance professionnelle de programmes audiovisuels, ainsi que des enjeux économiques y relatifs
Excellente connaissance des outils et logiciels numériques, notamment les outils et logiciels de programmation
Sensibilité artistique et capacité à travailler qualitativement dans l’urgence

Chef de Projet Production et Matériels (CPPM)
Sous l’autorité du Responsable du Programme de Modernisation, ce professionnel contribue à la réussite des aspects du programme de modernisation relatifs à la production, à la gestion des équipements et des archives, et à la documentation.

Le CPPM doit réaliser l’évaluation des matériels et équipements de l’Office et sur la base des besoins et des perspectives de développement, contribuer à établir une stratégie globale d’acquisition de matériels modernes, avec une vision sur les trois prochaines années qui déterminera notamment la quantité et les spécifications des équipements à acquérir.

Le CPPM doit avoir une excellente connaissance et une expérience avérée du secteur de l’audiovisuel, et des nouveaux usages et une parfaite maîtrise des méthodologies de production radio, TV et nouveaux médias. Il doit être créatif et force de propositions.

Les principales responsabilités du titulaire du poste sont de :

Évaluer les procédures de production de contenus audiovisuels, et numériques en général

Conduire la mise en œuvre des activités spécifiques à la production et retransmission (reportages et émissions, documentaires, journaux d’actualités, retransmissions de directs etc.)
Analyser les contraintes techniques et en ressources humaines liées à la production et retransmission des programmes
Identifier et évaluer les prestataires appropriés, gérer les équipes d’intervenants (internes et externes)
Analyser les projets de production pour déterminer les moyens techniques, humains et financiers à mettre en œuvre
Contribuer aux modifications de l’organigramme et déclinaisons en fiches et profils de postes
Contribuer à la mise en place et à la vulgarisation de référentiels et de manuels de procédures et tout instrument de pilotage de la qualité
Déterminer les écarts d’expertises et établir le planning et contenu des formations
Établir un planning de production et organiser la mise à disposition des moyens de production
Organiser et coordonner le personnel technique et artistique nécessaire à la production
Organiser la gestion durable des équipements
Contribuer à la mise en place les procédures adéquates pour une bonne constitution et gestion des archives et de la documentation
Profil recherché :

Diplôme universitaire en gestion et organisation, management, marketing, développement commercial, sciences politiques, sciences humaines.
Au moins 10 ans d’expérience dans la production audiovisuelle, avec une expertise ou bonne connaissance des moyens techniques de fabrication (tournage, infographie, son, montage ou postproduction...), ainsi que des enjeux économiques y relatifs
Excellente connaissance des matériels, de leurs usages et spécificités
Bonne culture audiovisuelle (vidéo, publicité, musique, cinéma, etc.) et un intérêt majeur pour les nouvelles technologies et les nouveaux médias
Sensibilité artistique et capacité à travailler qualitativement dans l’urgence
Bonne capacité d’adaptation

Société 23 nov. 2018


Appui au renforcement des institutions dans le secteur agricole: L’Union européenne met à la disposition du Bénin 4,6 milliards F Cfa

Dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie nationale de développement du secteur agricole au Bénin, l’Union européenne et l’Agence belge de coopération au développement (Enabel) ont signé une Convention de mise en place d’un dispositif de dialogue entre les acteurs. La cérémonie de signature de ladite convention a eu lieu, hier jeudi 22 novembre, à la Délégation de l’Union européenne à Cotonou, en présence du directeur de cabinet du ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Bonaventure Kouakanou.

L’Union européenne fait un geste en complément à l’appui budgétaire sectoriel qu’elle accorde au Bénin, dans le cadre du Programme d’appui au développement durable du secteur agricole (Padsa). A la faveur de la signature avec l’Agence belge de coopération au développement (Enabel) d’une Convention de mise en place d’un dispositif de dialogue entre les acteurs du secteur agricole, elle accorde au Bénin un appui de 4,6 milliards F Cfa. 

A cette occasion, l’ambassadeur du Royaume de Belgique près le Bénin, Xavier Leblanc, a rappelé que l’Appui au renforcement des institutions du secteur agricole (Arisa) est un projet qui vise à appuyer la mise en œuvre de la réforme sectorielle initiée par le gouvernement du Bénin. En vue de faciliter le processus de transition et d’opérationnalisation de partage de fonctions entre acteurs dans le contexte du secteur agricole via deux domaines. Le premier, indique-t-il, est le renforcement des capacités des structures opérationnelles déconcentrées et décentralisées, et le second, l’appui aux filières prioritaires dans leur structuration en interprofession et dans l'adoption de leurs plans d’actions.
Pour le chef de la Délégation de l’Union européenne au Bénin, Olivier Nette, cette signature de convention témoigne de l’engagement solide de son institution et de la Belgique dans le cadre de la coopération Ue-Bénin, dans un secteur clé de l'économie béninoise à savoir, l’agriculture. En 2017, rappelle le chef de la Délégation de l’Ue, le secteur agricole à lui seul a contribué à plus de 20% au Produit intérieur brut (Pib) et constitue la principale source de devises du pays. Plus important encore, souligne-t-il, 50% des Béninoises et des Béninois dépendent de ce secteur pour leur emploi.
Olivier Nette estime qu’aider ce secteur à mieux faire et à être plus au service des différents acteurs, c’est aider le plus grand nombre de citoyens du pays. Et c’est ce que vise Arisa qui a fait l’objet de la signature d'une convention hier.
« La part active que nous avons prise dans la formulation de ce projet d’appui au renforcement des institutions publiques et du secteur privé dans le secteur agricole au Bénin, est le reflet de notre ferme volonté de voir concrétiser les cinq domaines de l’appui complémentaire du Padsa », se réjouit le directeur de cabinet du ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Bonaventure Kouakanou. Pour lui, les importantes réformes institutionnelles engagées dans le secteur agricole visent à recentrer les services de l’Etat dans leurs rôles régaliens et à contribuer à stimuler l’initiative privée qui, en particulier, devrait assurer les fonctions de conseils, de fournitures d’intrants, de production, de transformation et commercialisation.
Le directeur de cabinet a par ailleurs rassuré que le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche jouera sa partition et apportera tout le soutien nécessaire à sa portée pour que cette intervention nécessaire soit couronnée de succès.

Actualités 23 nov. 2018


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