La Nation Bénin...



Résultat pour : FC 26 monedas Visité Buyfc26coins.com. ¡Fantástico! Mejor de lo que esperaba..UCNd

Nouvelles

Département d’histoire à l’Uac : Pascal Zantou entre désormais dans le cercle des docteurs
Pascal Zantou est élevé au grade de Docteur au département d’histoire de l’Université d’Abomey-Calavi (Uac). Devant un jury international présidé par Prof Romuald Tchibozo, il a soutenu sa thèse intitulée : « L’aide publique au développement à l’épreuve des stratégies des acteurs au Dahomey/Bénin : cas du Pnud (1974-2015) » par visioconférence et en présentiel, ce mercredi 30 mars à l’Uac. L’aide publique au développement (Apd) doit être repensée. Dr Pascal Assogba Zantou est arrivé à cette conclusion au terme de ses travaux de thèse sur le thème : « L’aide publique au développement à l’épreuve des stratégies des acteurs au Dahomey/Bénin : cas du Pnud (1974-2015) ». Sous la direction des professeurs Sébastien Sotindjo et Didier Houénoudé, il fait savoir dans un document de 352 pages, scindé en trois parties et huit chapitres que les orientations idéologiques, politiques et économiques influencent l’évolution de l’Apd au Bénin, que les stratégies des acteurs hypothèquent la pérennisation des acquis des projets, et que l’inefficacité des projets ainsi que d’autres facteurs plongent le pays dans des difficultés socioéconomiques. En se référant à l’année 1974, l’impétrant rappelle l’Accord-cadre intervenu entre le Pnud et le Dahomey, donc au lendemain de 1972 où le pays a fait l’option du marxisme-léninisme. Et également 2015 qui marque la fin des Objectifs du millénaire pour le développement, des Nations Unies, dont le Pnud a été une grande contribution. Mais, ces initiatives d'Apd n’ont pas permis au Bénin de sortir des sentiers battus. Globalement, selon l’impétrant, l’Aide n’a pas apporté le développement attendu, et la pauvreté est plutôt montée en flèche. Il relève à juste titre les stratégies des acteurs à savoir l’Etat, les collectivités décentralisées et la société civile, qui impactent négativement la conception, la mise en œuvre et les résultats de l’Apd. La solution de l’aide budgétaire Parlant des stratégies des acteurs intervenant dans l’Apd, l’impétrant fait observer que l’Etat fait recours à de la subversion pour contraindre le Pnud à ajuster ses stratégies et rester au cœur de l’action, pendant que les collectivités décentralisées font office de bons élèves auprès de l’institution onusienne pour faire face à la modicité de leurs ressources. La société civile choisit l’ancrage en vue de capter les ressources nécessaires à son fonctionnement. Le Pnud développe plusieurs stratégies en tant qu’acteur dominant, mais la stratégie la plus utilisée est la conservation. Nonobstant les cas de détournement de l’aide, l’Etat maintient sa tutelle vis-à-vis des acteurs de la société civile et des collectivités décentralisées pour voir transiter les ressources des partenaires par ses services. Et dans le cas d’espèce, le Pnud met en place une contre stratégie, installe ses propres services pour suivre de bout en bout les projets conçus pour les communautés mais qui ne sont pas forcément arrimés aux priorités nationales. Au finish, le coût de ces prestations se révèle plus onéreux, a relevé l’impétrant en soulignant que 30 % de l’aide au projet est attribué à l’assistance technique, dont 15 millions à l’expertise importée et 1 million aux experts nationaux. « La conséquence de ces stratégies, les projets mis en œuvre par le Pnud et les autres partenaires techniques ont été peu arrimés à l’arsenal de développement, et se sont montrés inefficaces à la fin. Nous avons également observé que les acquis desdits projets mis en œuvre sont peu ou non durables et les changements socio-économiques induits n’ont pas été structurels, ou l’ont été rarement. Ce qui ne règle donc pas les problèmes en profondeur… », a soutenu Dr Zantou. Face à un tel tableau, un État comme le Bénin devrait-il se passer de l’aide publique au développement. L’impétrant répond par la négative et indique que l’Apd doit être repensée, et ne doit surtout pas être un théâtre de démonstration de générosité. « Aucun pays au monde ne peut se passer de l’aide, mais sous sa forme actuelle qui consiste en ce que les partenaires viennent avec des projets prêts-à-porter, cela pose problème. Le projet, par nature, est une idée portée par des acteurs étrangers à une communauté, dans la perspective d’introduire des innovations dans cette communauté, afin de changer des modes de vie, des pensées… », a-t-il expliqué en plaidant pour l’aide budgétaire à travers laquelle le partenaire affecte les ressources au budget de l’Etat qui en use selon les priorités de l’année, quitte à faire plus tard une reddition de comptes. Le jury présidé par le professeur Romuald Tchibozo, a approuvé les fruits de recherches de Pascal Assogba Zantou, élevé ainsi au grade de docteur. Education 01 avr. 2022


Épargne sécurisée et à multiples avantages : Padme lance la tontine digitale Mivo
Bonne nouvelle pour les personnes physiques et morales désireuses de faire des épargnes fiables pour investir ou réaliser leurs projets. L'Association pour la promotion et l'appui au développement des micro-entreprises (Padme) a lancé, mercredi 30 mars dernier, un nouveau produit d'épargne. Il s'agit de la tontine digitale Mivo. C'est une solution numérique qui défie toute concurrence et qui accorde au souscripteur des avantages inédits. Un produit d'épargne sécurisé, facile d'accès et flexible; une solution digitale innovante; l'Association pour la promotion et l'appui au développement des micro entreprises (Padme) vient de lancer la tontine digitale Mivo. C'est un type d'épargne constitué journellement sous forme de mises collectées par les Agents collecteurs à l'aide d'un outil mobile appelé Terminal de paiement électronique sur une période préalablement définie, à des heures convenues avec le client ou le souscripteur. Cette épargne est ouverte à toutes les catégories de personnes notamment aux étudiants, aux paysans, aux éleveurs et pêcheurs, aux artisans et petits transformateurs, aux commerçants, aux prestataires de services, aux transporteurs, aux fonctionnaires et même aux entreprises individuelles de toutes formes juridiques et aux confessions religieuses de toute obédience. La tontine digitale Mivo favorise la sécurisation des économies, la réalisation des projets, la prévention des événements, l’accès à un crédit, le remboursement d’un crédit, la constitution d’un plan d’épargne ou d’un compte dépôt à terme. Littéralement traduite comme : "Soyez serein, soyez tranquille", la tontine digitale Mivo, selon Philippe Dahui, administrateur provisoire de Padme Bénin, vient garantir une tranquillité et une sérénité à tous les souscripteurs. C'est une initiative de grande portée, car non seulement elle marque la réponse de Padme aux défis modernes et aux besoins contemporains mais aussi elle vient acter la renaissance de Padme. « Dès ce jour, les agents de Padme vont descendre au marché Dantokpa et vers les populations et, progressivement, nous allons enrôler tous nos clients et toutes les personnes intéressées par cette tontine innovante », a déclaré le manager de Padme qui n’a pas manqué de saluer la précieuse collaboration avec les institutions bancaires. Une collaboration qui, selon Armand Ologoudou, conseiller technique chargé du suivi des projets structurants auprès du ministre d'Etat en charge de l'Economie et des Finances, devra se renforcer pour de meilleurs résultats. « L'association Padme a été créée en septembre 1993 avec pour mission d'amoindrir l'impact social des Programmes d'ajustement structurel (Pas) qui avaient cours à cette époque. Aujourd'hui, nous ne parlons pas de Pas mais le volet social de la mission de Padme demeure. Un volet social qui s'inscrit bien dans la vision du chef de l'Etat exprimée dans le Pag notamment celle d'accroître l'inclusion financière», a indiqué Armand Ologoudou. Avant de lancer officiellement le nouveau produit, il a salué la start-up Bft qui a su apporter une réponse pour la réalisation de cette inclusion financière, puis encouragé l'administrateur provisoire de Padme à poursuivre cette dynamique. Innovante et sûre La solution technologique qui sous-tend la tontine Mivo a été conçue par Bft, une start-up béninoise qui travaille avec plusieurs systèmes financiers décentralisés, et qui a bénéficié des fonds d'appui publics en vue de faciliter, à travers des solutions digitales, l'accès des ménages aux services financiers décentralisés. A en croire Amos Amour Avocè, directeur général de Bft, la sécurité est l'un des aspects sur lesquels Padme n'a pas lésiné. En outre, la société 2Snd a été mandatée pour une veille permanente des systèmes de sécurité. Edouard Sèhlin, directeur de cabinet du ministre en charge des Petites et moyennes entreprises, est heureux de constater que Padme retrouve ses lettres de noblesse en lançant un produit innovant dont la technologie a été mise en place par une structure privée béninoise soutenue par les fonds publics. La souscription à la tontine digitale Mivo peut se faire tous les jours et la tontine peut démarrer n’importe quel jour du 1er au 31 du mois. La tontine s’étale, en effet, sur 31 jours, quelle que soit la périodicité de cotisation choisie. La périodicité de retrait est donc mensuelle et il faut un dépôt minimum de 300 F Cfa par jour. Ce nouveau produit donne la possibilité de faire des avances sur tontine et des crédits sur tontine en l’occurrence des crédits agricoles individuels ou collectifs, des crédits de groupes de solidarité. Mieux, la tontine Mivo est sans frais d’adhésion et donne droit au support d’opérations qu’est la carte numérique NFC. Tous les livrets d'épargne sont en effet dématérialisés et remplacés par des cartes numériques ayant une validité de cinq ans. Société 01 avr. 2022


Nouvelles techniques d’arrimage des marchandises sur les camions : Des transporteurs et conducteurs formés à Bohicon
Des transporteurs, conducteurs de camion et apprentis du département du Zou ont pris part, les 29 et 30 mars à Bohicon, à une formation sur les techniques d’arrimage des marchandises sur les camions. L’objectif est de leur transmettre les nouvelles méthodes en la matière. Organisé par l’Agence nationale des transports terrestres (Anatt) en collaboration avec la Chambre de Commerce et d’Industrie du Bénin (Ccib) avec l’appui de l’Agence belge de développement (Enabel) à travers son projet Pasport, cet atelier de formation a regroupé transporteurs, conducteurs et apprentis pour les renforcer en matière d’accessoires et de méthodes d’arrimage en cours dans le secteur. Cette série de formations vise à former les acteurs des transports routiers de marchandises, notamment les transporteurs, les conducteurs de véhicules lourds et leurs apprentis sur les principes, les techniques et méthodes d'arrimage des charges. Le résultat escompté est la sécurisation des personnes et des marchandises sur les corridors de transit des marchandises débarquées au Port de Cotonou et par ricochet de rassurer les clients du Port de Cotonou et ainsi contribuer à l'amélioration de sa compétitivité. Pour cette série de formations, il a été adopté une approche qui garantit une bonne internalisation et une bonne application des apports théoriques. Cette approche dénommée Parcours d'acquisition de compétences (Pac) prévoit après la formation une phase C qui permet de faire un suivi des bénéficiaires dans leurs milieux de travail pour l'application effective des notions théoriques acquises lors de la formation. C’est dire que le Bénin a fait désormais l’option du code de bonnes pratiques sur l’arrimage sécurisé des marchandises sur les camions pour remédier au manque de directives générales destinées aux professionnels du transport de marchandises par route. L’adoption des bonnes pratiques vise à limiter un tant soit peu les accidents lors du chargement, du déchargement et du transport des charges d’une ville à une autre. Sans oublier non plus les pertes liées aux marchandises et véhicules endommagés ou accidentés. Motivation Mercredi dernier, à la clôture des travaux de cette formation, Hervé Corbel, coordonnateur du projet Pasport de Enabel, a rappelé que, dans le cadre de la mise en application effective de ce Règlement, s'est tenue en juillet 2019 à Ouagadougou, la réunion des experts des Etats membres de l'Uemoa, du Ghana et de la Guinée. L'une des recommandations fortes formulées à l'endroit des Etats par les participants est la poursuite de la formation des acteurs des transports routiers de marchandises. Au nombre des problèmes en matière de transport terrestre de marchandises, figurent les nombreux accidents de travail, la dégradation des infrastructures routières, le retard dans la livraison des marchandises aux clients du Port de Cotonou et ayant pour origine un mauvais arrimage des marchandises sur les camions, impliquant le chauffeur et/ou ceux qui chargent ou déchargent la marchandise. Tenant compte de cette problématique qui renforce l'insécurité sur les corridors de transit des marchandises débarquées au Port de Cotonou, et qui entache sa compétitivité, le projet Pasport de Enabel a retenu au nombre des appuis au profit de l'Anatt, le renforcement des capacités des acteurs impliqués dans le transport des marchandises, sur les techniques de leur arrimage sur les camions. Dans ce cadre, il est organisé un parcours d'acquisition des compétences au profit desdits acteurs via la mobilisation d'une consultance. A cet effet, il est organisé une série de formations inscrites dans la phase B dudit Parcours d'acquisition de compétences (Pac) pour les bénéficiaires de Malanville, Parakou, Djougou, Bohicon et Cotonou. Quant aux autres responsables présents à cette formation, ils ont surtout réaffirmé leur reconnaissance à Enabel qui a appuyé cette formation. Ainsi, tour à tour, Albert Dégbey, directeur du cabinet d’études Cecam ayant formé les participants, Auguste Adjovi, représentant de l’Anatt, Razack Yessoufou, représentant la Ccib ont dit leur satisfaction face à cette démarche qualité qui permet aux différents acteurs du secteur de s’adapter aux nouvelles notions d’arrimage des marchandises. Il faut signaler qu’à l’issue des travaux, les participants ont effectué une descente sur le parking des gros porteurs de Bohicon pour des observations relatives aux nouvelles notions acquises au cours de cette formation. Société 01 avr. 2022


Fédération béninoise d'haltérophilie : Les athlètes renouent avec les activités ce week-end
La Fédération béninoise d'haltérophilie relance ses activités, ce week-end, avec l’organisation de l'édition 2021 de ses championnats nationaux cadets, juniors et seniors. Elle convie tous les athlètes à participer à cette compétition au Fort Français de Ouidah. Fin de la longue trêve imposée par le coronavirus aux haltérophiles, dès ce week-end. Et pour cause ! Après environ deux ans sans compétition en raison de la crise sanitaire, le comité exécutif de la Fédération béninoise d’haltérophilie dirigée par Gratien Gbaguidi veut renouer avec ses activités statutaires. Ainsi, les athlètes des catégories cadets, juniors et seniors sont conviés du 1er au 3 avril prochain au Fort Français de Ouidah aux championnats de la discipline. Selon Gratien Gbaguidi, l'organisation de cette édition 2021 du championnat vise à relancer la pratique de l'haltérophilie au Bénin. Selon lui, il s'agira de redonner l'envie et le goût de ce sport aux athlètes qui sont restés sans compétition pendant de longs mois. « C'est la première étape d'un processus qui vise à terme à replacer le Bénin sur l'échiquier de l'haltérophilie continentale », a-t-il confié. Au cours de ce championnat, la direction technique nationale va s'entretenir avec les entraîneurs des clubs sur les orientations à donner à la formation des athlètes. Ces trois jours de compétition à Ouidah seront l’occasion pour la Direction technique nationale de cette discipline de procéder à une sélection des athlètes en vue de la constitution d'une équipe nationale. « Ces champions vont défendre les couleurs nationales dans les semaines et mois à venir sur les scènes sous- régionales et continentales », a-t-il confié avant de souhaiter une bonne saison sportive aux haltérophiles béninois. Société 01 avr. 2022


Projet « Social Accountability For Nutrition » : Cap sur la redevabilité des services de nutrition
« Social Accountability For Nutrition (SA4N) » est désormais mis en route au Bénin. Lancé le 24 mars 2022, pour une durée de trois ans, il vise à améliorer la transparence, la redevabilité et la réactivité des services de nutrition et de la petite enfance pour les enfants de 0 à 12 ans. SA4N est mis en œuvre par CARE Bénin/Togo et l’Alliance de la Société Civile pour l’Intensification de la Nutrition au Bénin (Ascinb) C’est parti pour trois ans d’actions pour l’amélioration des services de nutrition. Le projet « Social Accountability For Nutrition (SA4N) », lancé le 24 mars 2022, compte relever le défi en prenant appui sur des mécanismes de redevabilité sociale collaborative. «Ce projet adoptera un cadre de programmation de la gouvernance inclusive afin de favoriser un engagement accru de collaboration et de redevabilité dans le secteur de la nutrition et du développement de l'enfant », a souligné Joyce Sepenoo, directrice Pays de Care International Bénin/Togo. En effet, malgré les progrès énormes faits par le Bénin en matière de santé infantile, la malnutrition infantile reste l'un des principaux marqueurs de la pauvreté et de la vulnérabilité. Ainsi, pour un coût total de 900 000 dollars Usd, le projet SA4N cofinancé par la Banque mondiale et la direction du Développement et de la Coopération Suisse au Bénin a ciblé six communes. Il s’agit de Adjohoun, Allada, Djakotomey, Gogounou, Matéri et Ouèssè. Les interventions seront axées sur trois composantes : « le développement des capacités pour une redevabilité sociale collaborative dans le secteur de la nutrition », « la mise en place d’un mécanisme de redevabilité sociale collaborative pour l'amélioration des services multisectoriels de nutrition et de la petite enfance et la « gestion des connaissances et apprentissage sur la Redevabilité sociale collaborative dans le secteur de la nutrition et de la petite enfance au Bénin ». Elisabeth Pitteloud Alansar, chef de la Coopération Internationale Suisse au Bénin attend beaucoup de la mise en œuvre de ce projet. « En adéquation avec les orientations et les besoins exprimés par le gouvernement béninois, l’amélioration de la gouvernance dans le secteur de la nutrition apportera à coup sûr une grande cohérence et permettra de renforcer la synergie des actions prioritaires dans le domaine », a-t-elle martelé. La Banque mondiale voit également à travers le SA4N de grands enjeux. « Si nous voulons renforcer la productivité du capital humain, nous devons investir davantage dans la prise en charge de la petite enfance, car souvent l’avenir d’une famille, d’une communauté ou d’une nation se joue dans l’alimentation durant les 1 000 premiers jours de la vie », indique Gnona Afangbedji, chargé des Affaires extérieures de la Banque mondiale au Bénin. Pour sa part, Alfred Acakpo, secrétaire permanent du Conseil de l’Alimentation et de la Nutrition (Sp-Can), a martelé que ce projet doit marquer le point de départ d’une véritable prise de conscience et de la concrétisation des engagements des parties prenantes à tous les niveaux. Puis, avant de déclarer lancées les activités pour la mise en œuvre du projet, il a adressé, au nom du gouvernement béninois, ses sincères remerciements aux partenaires ainsi qu’aux parties prenantes. Société 01 avr. 2022


Open House Cotonou 2022-Dreals Paris : Les grands axes et objectifs de l’initiative dévoilés
Organisé par la Fédération béninoise de Basket-ball (Fbbb) en partenariat avec Dreals Paris, l’Open House Cotonou 2022 a été lancé, mercredi 30 mars dernier, au Centre communautaire Eya à Cotonou. En marge du démarrage de ce camp international dédié au Basket-Ball 3X3, les organisateurs ont échangé avec les hommes des médias sur les grands axes et objectifs de cette initiative. L’Open House Cotonou 2022 regroupe, depuis mercredi 30 mars, au Centre Communautaire Eya à Cotonou, les experts du Basket-ball de haut niveau, les joueurs, les encadreurs et autres acteurs béninois. Avec à leur tête Ismahiln Onifadé, président de la Fédération béninoise de Basket-ball, les organisateurs ont rencontré la presse pour présenter non seulement la vision de Dreals Paris mais aussi les grands axes et objectifs de ce camp international que le Bénin accueille pour la première fois. Au cours de cette conférence, Richard Billant se dit séduit par le potentiel existant au Bénin après avoir découvert les joueurs U18. « J’ai découvert des joueurs à fort potentiel avec des aptitudes techniques sensiblement égales à celles des joueurs de France », a expliqué l’ex-entraîneur des équipes de France 3×3 (hommes et femmes). Content de faire de nouvelles expériences en Afrique, il s’engage à mettre son savoir-faire au service de la balle au panier au Bénin. « Je pense continuer à faire profiter à certaines fédérations dont celle du Bénin mes expériences », a-t-il promis. Ismahiln Onifadé, président de la Fédération béninoise de Basket-ball est heureux d'avoir rassemblé à travers ce projet tant de compétences autour du basket-ball, béninois. Pour lui, c’est une chance pour le Bénin de rencontrer sur son chemin Dreals Paris qui est un partenaire de taille en matière de développement du basket-ball. A l’en croire, avec l'engagement des techniciens de Dreals Paris, le Bénin fera partie des meilleures nations de basket-ball dans quelques années. «L'objectif de ce que nous démarrons avec Dreals Paris, c'est de réussir à qualifier le Bénin au 3x3 pour les prochains Jeux olympiques chez les hommes et chez les dames à Paris en 2024», a-t-il poursuivi. Conscient que le Basket-ball 3X3 est un tremplin pour le développement du 5X5, le président de la Fédération béninoise de Basket-ball pense travailler à son intégration dans toutes les catégories d’âge. Pour Angelo Tsagarakis, ancien joueur français du 3×3, la transition entre le basket-ball 3x 3 et le 5x 5 est primordiale. « Le 3×3 est le meilleur outil de formation des jeunes dans ce monde. Ils apprennent beaucoup avec le 3x3», fait-il remarquer. Pour lui, le Bénin est en marche dans le domaine du 3x3 avec des talents et un potentiel perceptibles. Heureux de revenir à Cotonou, le Bénino-togolais Jean-Marc Aloumon (Président Dreals Paris) réitère sa volonté d’accompagner les dirigeants du basket-ball Béninois. « Je suis fier de revenir au pays et de travailler avec les dirigeants béninois qui ont mis en place une machine depuis des années », a-t-il confié. Pour lui, le potentiel et le cadre présentés par le Bénin sont des clés pour la réalisation de ce projet. « Ce camp n’aurait pas été possible s’il n’y avait pas une dynamique qui s’est mise en place depuis quelques années au Bénin », a-t-il reconnu avant de rappeler le menu de cette initiative faite de basket de haut niveau, des animations, des formations et un tournoi qualificatif hommes/femmes au circuit pro 3x3 Fiba. A noter que cet open va s’achever le 3 avril prochain. Sports 01 avr. 2022


Projet « Safe and inclusive city for girls » : Un espace sécurisé pour enfants et jeunes inauguré
Plan international Bénin et ses partenaires, notamment Terres Rouges et le ministère des Affaires sociales ont inauguré, dans le cadre du projet « Safe and inclusive city for girls », un espace sécurisé pour enfants et jeunes de Cotonou et procédé à des appuis institutionnels aux Centres de promotion sociale de Xwlacodji et de Ste Cécile, ce jeudi 31 mars. Un espace sécurisé pour enfants et jeunes de Cotonou est rendu fonctionnel au Centre de promotion sociale (Cps) du quartier Ste Cécile, qui bénéficie également, au même titre que le Cps de Xwlacodji, d’un appui institutionnel. Il s’agit d’une réalisation de Plan international Bénin et de ses partenaires, notamment Terres Rouges et le ministère des Affaires sociales, qui s’inscrit dans le cadre des activités du projet « Safe and inclusive city for girls », initié pour contribuer à résoudre les défis auxquels font face les filles vulnérables. « Il s’agit non seulement d’un espace sûr pour les enfants, les filles et les jeunes du marché de Dantokpa et environs mais aussi d’un espace de renforcement de la synergie d’actions entre les acteurs de protection de la ville de Cotonou… », a déclaré Karl Frédérick Paul, représentant résident de Plan Bénin. Cet espace sécurisé comporte trois compartiments à savoir, une salle de réunion/formation des enfants et des acteurs de la protection, une salle d’infirmerie pour l’offre de soins gratuite aux enfants vulnérables puis une salle d’écoute, d’orientation et d’appui psychosocial. Il s’agit d’un bâtiment du Cps Ste Cécile mis à disposition par le ministère des Affaires sociales et dont la rénovation et l’équipement ont été entièrement financés par Plan international Bénin, ainsi que la construction sur les lieux d’un magasin, pour un coût global de 15 356 324 F Cfa. En vue d’assurer la fonctionnalité permanente et la pérennisation de l’espace sécurisé, indique le représentant résident de Plan Bénin, sa gestion sera confiée à une Ong partenaire de l’institution qui travaillera en étroite collaboration avec les Centres de promotion sociale de Cotonou. Faire un bon usage des équipements En marge de l’inauguration de ce joyau, des appuis institutionnels composés de matériels de bureau, de matériels informatiques, et de matériels ludiques et sportifs ont été octroyés par Plan international Bénin aux Cps de Ste Cécile et de Xwlacodji, pour un montant de 9 511 330 F Cfa. C'est en vue de renforcer leur capacité d’action en matière de protection sociale d’une part, ainsi que leur capacité d’appui au fonctionnement et à la pérennisation de l’espace sécurisé d’autre part. « La mise sur pied de l’espace sécurisé est une prouesse en matière d’infrastructure communautaire de protection de l’enfant, un héritage pour les bénéficiaires du projet Safe and inclusive city for girls. Galvanisés aussi par cet important lot de matériels, les Cps s’engagent à assurer la pérennisation des acquis pour le bien-être des enfants à Cotonou… », a déclaré au nom des récipiendaires, Mireille Lokossou du Cps de Xwlacodji. Tout en saluant les actions de Plan international Bénin en matière de protection de l’enfance, la directrice de la Famille, de l’Enfance et de l’Adolescence (Dfea), Grâce Carine Kouton, a invité les bénéficiaires à faire un bon usage des équipements et de l'espace sécurisé? Société 01 avr. 2022


Ministère des petites et moyennes entreprises : De nouveaux défis dans le Pta 2022
Le ministère des petites et moyennes Entreprises et de la Promotion de l’Emploi a procédé hier jeudi 31 mars, à la revue de son Plan de travail annuel pour le compte du quatrième trimestre de l’année 2021. A la même occasion, le ministre Modeste Kérékou a lancé l’exécution du Plan de travail annuel de l’année 2022 en engageant ses collaborateurs dans une dynamique de performance accrue. En dépit de la crise sanitaire et de ses conséquences, le ministère des petites et moyennes entreprises et de la Promotion de l’emploi (Mpmepe) a progressé dans la mise en œuvre de son Plan de travail annuel 2021. Les évaluations à fin décembre 2021 estiment le taux d’exécution physique à 77,03 % contre 68,28 % pour la période sous-revue en 2020 ; le taux d’exécution financière Base engagement à 87,58 % contre 81,3 % ; et le taux d’exécution financière Base ordonnancement à 86,97 % contre 79,58 % un an plus tôt. Mais l’autorité ministérielle attend davantage de ses collaborateurs. Pour le ministre Modeste Kérékou, il est important que les efforts individuels et collectifs tiennent compte du contexte et des nouvelles contraintes. Il rappelle dans ce sens que l’année 2022 marque la migration de la gestion budgétaire classique vers celle en mode programme et le début de la mise en œuvre effective du Pag 2021-2026. « Sachez donc qu’en plus de nos missions actuelles, de nouveaux défis et de nouvelles exigences sont mis à notre charge. Comme par exemple l’opérationnalisation rapide de la nouvelle Agence de développement des petites et moyennes entreprises (Adpme) née sur les cendres de sept structures qui ont été dissoutes…», a relevé le ministre Modeste Kérékou. Le Plan de travail annuel pour l’année 2022 du ministère des petites et moyennes Entreprises et de la Promotion de l’Emploi est ainsi lancé. Mais avant, les cadres du ministère et des structures sous-tutelle ainsi que les représentants des syndicats des travailleurs ont procédé à la revue du Plan de travail annuel pour le compte du quatrième trimestre de l’année 2021. « La revue du plan de travail annuel est une instance au cours de laquelle le ministère évalue le niveau d’atteinte des objectifs fixés et établit les écarts notés dans l’exécution. Elle permet sur cette base, de faire une analyse desdits écarts puis de relever les difficultés rencontrées afin de formuler des recommandations pour améliorer nos performances», a indiqué Nouréni Moussa, directeur de la planification, de l’administration et des finances du Mpmepe. Modeste Kérékou, ministre des petites et moyennes Entreprises ajoute que la revue au 31 décembre répond à l’une des exigences de la réforme budgétaire notamment celle de la reddition de comptes et donne l’occasion d’identifier les goulots d’étranglement et les points de contre-performance pour mieux orienter les recommandations. Après avoir évoqué les deux défis que sont la bonne planification et l’exécution des activités; et l’amélioration des capacités d’anticipation et de la qualité des interventions ; le ministre des petites et moyennes Entreprises a exhorté ses collaborateurs à plus d’ardeur, de rigueur et de célérité. Actualités 01 avr. 2022


17e circonscription électorale : La Jif 2022 sonne la remobilisation des militantes du Br
La Journée internationale des droits de la femme a été célébrée en différé, mercredi 30 mars, à Comé, par les militantes du Bloc républicain venues des trois communes de la 17e circonscription électorale. Au-delà d’une simple rencontre festive, la célébration a été l’occasion pour le député Joseph Anani et la coordinatrice nationale de l’Organisation des femmes républicaines (Ofr), Alimatou Badarou, de passer des consignes pour la bataille des prochaines législatives. C’est par une caravane qui a traversé le marché de Comé que les militants du Bloc républicain de la 17e circonscription électorale ont signalé qu'ils sont en fête, mercredi dernier. Ils ont célébré en différé la Journée internationale des droits de la femme en organisant une marche pacifique rythmée de chants et slogans à la gloire de leur formation politique. Partie du Ceg Comé, avec à sa tête les responsables des regroupements féminins du parti, les maires de Comé, d’Athiémé et de nombreux autres membres des coordinations Br de la 17e circonscription électorale, la caravane a sillonné la ville jusqu’à une place publique située en face du commissariat de l’arrondissement de Comé-centre. Ici, les caravaniers ont été accueillis par le député Joseph Anani et la coordinatrice nationale de l’Organisation des femmes républicaines, Alimatou Badarou. Exprimant sa gratitude pour le choix porté sur Comé pour abriter cette manifestation, le maire de la commune, Bernard Adanhokpe, estime qu’à l’instar de la communauté internationale, la célébration doit être l’occasion de réfléchir sur la condition de la femme en général et au sein du parti Br en particulier. Relativement à cette préoccupation, le député retient que le sort fait aux militantes du Br n’est pas différent de ce qui s’observe au plan national. La femme qui donne la vie, règne sur le secteur économique, est sous représentée en milieu politique, résume le parlementaire. Spécifiquement au niveau du Bloc républicain, admet-il, la contribution des femmes compte pour beaucoup dans les résultats obtenus. «L’on ne saurait être indifférent à l’amour des femmes pour le parti », insiste-t-il. Et le député Joseph Anani de rassurer que nombre d’initiatives prises par le gouvernement et l’Assemblée nationale visent à changer la donne. Entre autres, il évoque la révision de la Constitution et la discrimination positive consacrée au profit des femmes dans le code électoral. De ce que prévoit le nouveau code, par exemple, à l’échelle de la 17e circonscription électorale où trois sièges de députés sont à enlever, le parlementaire retient qu’un siège est d'office réservé aux femmes. De façon générale, au terme des législatives au Bénin, à en croire le député, il n’est plus possible d’avoir une Assemblée nationale sans la présence de femmes alors que l’absence des hommes est possible. Mais pour y arriver, prévient l’honorable, les femmes doivent quitter leur zone de confort en s’engageant un peu plus dans l’action politique. Ce que confirme la coordinatrice nationale de l’Organisation des femmes républicaines, Alimatou Badarou : « Après ce qui a été fait, ce qui s’annonce est encore plus dur ». Allusion faite aux prochaines législatives où l’Ofr pense rafler le plus grand nombre de sièges au profit du Br si le travail de mobilisation est bien conduit sur le terrain. Actualités 01 avr. 2022


Sommet des sourds africains : Emmanuel Yorou Sounon élu secrétaire général
Emmanuel Yorou Sounon, conseiller politique du parti Moele-Bénin, est élu secrétaire général du Fonds africain pour les sourds. Sa désignation a été entérinée au cours du Sommet des sourds africains tenu à Brazzaville au Congo. Les participants à ce sommet ont suivi plusieurs communications. La première porte sur le thème : ‘’Vie associative et militantisme politique face aux défis de l'inclusion des sourds en Afrique : Cas de Moele-Bénin’’. La deuxième communication a trait à ‘’L’importance de la langue des signes pour l'éducation des enfants sourds’’ et la dernière communication parle de ‘’Surdité et emploi, une équation à mille inconnues’’. Ces trois thèmes ont été respectivement développés par Emmanuel Yorou Sounon, délégué du Bénin et conseiller politique de Moele-Bénin, Ane Kossi Ametepe, délégué du Togo et Dona Belibi, déléguée du Cameroun et ingénieur des mines. Notons que ces trois délégués sont tous des sourds. Ce sommet a aussi connu l'exposition des articles réalisés par des professionnels sourds. Le Bénin y a exposé les œuvres du virtuose Sogan T. Wenceslas qui est un militant du parti Moele-Bénin. Actualités 01 avr. 2022


1617 - 3200