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Nouvelles

Signature de convention de partenariat entre l’Ancb et l’Efob: Elus français d’origine béninoise, partenaires au développement national

L’appel du chef de l’Etat aux compétences de la diaspora béninoise de se mettre au service du développement a reçu un écho favorable auprès des élus français d’origine béninoise. Leur association a signé, ce mardi 26 juin à Cotonou, une convention de partenariat avec l’Association nationale des communes du Bénin (Ancb). Entre les deux associations, c’est le point de départ d’une collaboration mutuellement gagnante et bénéfique.

Artisan discret de la diplomatie participative de la diaspora béninoise à l’effort de développement national, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci, a été le premier à saluer la concrétisation de l’accord de partenariat entre l’Association des élus français d’origine béninoise (Efob) et l’Association nationale des communes du Bénin (Ancb). « Les compétences de ce pays où qu’elles se trouvent doivent être mises au service de nos compatriotes », retient le ministre. « Cette autre partie de nous qui fait des merveilles ailleurs doit aussi servir la cause du pays », continue le patron de la diplomatie béninoise qui retrace le parcours qui a conduit à cette convention de partenariat qui augure d’une collaboration nouvelle entre l’Efob et l’Ancb.
L’importance de ce mariage a fait du président de la République en personne, le témoin de sa concrétisation. Comme lui, de nombreux maires et élus municipaux et communaux étaient de la partie pour vivre cet inédit instant longtemps rêvé et voulu par le président Patrice Talon, selon plusieurs témoignages.
Hubert Zoutu, maire d'Heudebouville en République française pour le compte de l’Efob et Luc Sètondji Atrokpo, maire de la ville de Bohicon, président de l’Ancb, vont ainsi concrétiser cette convention par le paraphe et l’échange des documents y afférents.
L’acte est historique. Il honore surtout les élus français d’origine béninoise qui ont voulu se mettre au service de leur pays, apprécie le président Patrice Talon. A ces Béninois qui font la fierté du pays au-delà du continent, qui ont réussi à se faire adouber par les chapelles politiques françaises et qui ont gagné la confiance des électeurs et citoyens de ce même pays, le président de la République n’a pas manqué de dire toute son admiration. « Rares sont les Béninois qui affichent leur origine à l’extérieur », regrette le chef de l’Etat qui apprécie l’engagement et le courage de ces élus qui ont décidé malgré la charge portée en France, de se mettre au service de la patrie d’origine. Fier de cette option, il déclare révolu le temps où le Béninois renie ses origines ; et souhaite que cette convention soit le point de départ d’une contribution plus efficace de la diaspora au développement du pays. Pour ce qui le concerne, la partition du pouvoir central ne fera pas défaut à tous les projets concrets qui naîtront de ce partenariat qu’il a souhaité fécond et porteur de bien-être pour les populations, assure-t-il.

Nouvelle page

« Ensemble, nous définirons les projets pertinents à mener par les deux parties pour le rayonnement de la décentralisation et pour accompagner le président de la République et son gouvernement dans leurs œuvres de développement de notre pays ». C’est le vœu fort formulé par le président de l’Ancb, au terme de la signature de l’accord. Au nom des maires du Bénin, il dit compter sur le lobbying que fera l’association des élus français d’origine béninoise et la sollicitude avec laquelle, le chef de l’État s’occupe des questions de décentralisation. Pour lui, en effet, le temps est à la renaissance de la décentralisation avec le président Patrice Talon et il en donnera la preuve en citant, entre autres, la fixation par le gouvernement des chefs-lieux de département, la nomination de douze préfets, la mise en place du Fadec-assainissement, du Fadec-énergie et la prise de plusieurs autres mesures pour accompagner efficacement le développement local. Cela témoigne de l’avis du président de l’Ancb de son respect et de son engagement à approfondir la décentralisation et la déconcentration, ainsi que cela est mentionné dans le Programme d’action du gouvernement.
Hubert Zoutu, représentant de l’Efob, au terme de la signature de la convention, laisse lire, lui aussi, des notes d’espoir pour le développement du Bénin à compter de cet accord qui rapprochera davantage la diaspora béninoise des actions de développement menées au pays. « Nous sommes venus pour travailler avec vous dans la réciprocité et dans une commune volonté d’œuvrer ensemble au développement », clarifie-t-il d’entrée. « Le bonheur de se retrouver chez soi » pour une telle cause est aussi bien appréciée par le porte-parole de l’Efob qui souhaite que les outils de bonne gouvernance et les expériences soient partagés entre les deux parties afin d’impacter le bien-être des populations. Il faudra agir aussi, d’après lui, à travers des interactions fécondes pour mériter la confiance des électeurs. Des projets d’avenir ! C’est ce qu’il souhaite surtout, car pour lui, l’Efob appartient à cette diaspora qui souhaite travailler aux côtés du gouvernement comme un partenaire. Un partenaire déterminé dont le sésame pour mobiliser toutes les énergies à la cause du développement du Bénin est une marque de détermination et une garantie d’engagement, conclut-il?

Actualités 27 juin 2018


Complicité d’empoisonnement (Cour d'assises d'Abomey, 27e dossier): Le guérisseur Moukaïla Makpo acquitté après 7 ans en prison

La cour d’assises de la cour d’appel d’Abomey a examiné, lundi 25 juin dernier, un dossier d’empoisonnement. Il s’agit d’une affaire impliquant dame Adjoua N’Dah et son alpha Moukaïla Makpo. Dans le box des accusés, seul
Moukaïla Makpo était présent. La dame étant absente, la cour a dû rendre un arrêt de disjonction la concernant. A l’issue de l’audience, la cour a acquitté le guérisseur au bénéfice du doute.

Il est faux de croire que les disputes entre conjoints ne laissent pas de traces. C’est l’histoire d’un couple pourtant heureux jusqu’au jour où l’homme se découvre cocu et la femme, pour ne pas se faire répudier, l’envoie au cimetière avec l’aide de son marabout. Ce drame s’est déroulé à Savè dans les Collines.
Ils étaient en couple depuis une dizaine d’années avec trois enfants, fruits de cet amour. Nestor N’Koué et Adjoua N’Dah vivaient le parfait amour jusqu’à ce jour où le mari a commencé par la soupçonner d’infidélité. Il est désormais rempli de méfiance et la tension s’installe dans le ménage. Les soupçons du mari se précisent et se confirment de jour en jour. L’ambiance est plus que fétide dans le foyer. Adjoua sent la répudiation dans l’air. Une répudiation qui ne tient qu’à un fil. Et ce fil, elle a décidé d’en prendre le contrôle parce que l’incertitude se révèle à elle comme une chose épouvantable. Alors, elle s’en ouvre à une amie qui pourrait être aussi sa belle cousine parce que de la parentèle de son mari. Il s’agit de Thérèse N’Tcha. Celle-ci semble avoir la solution. Elle conduit Adjou chez un marabout, l’alpha Moukaïla Makpo qui serait une référence dans la localité pour ce genre de "travail". Les deux dames sont avec le marabout. Elles lui confient leur problème. Elles lui font savoir que Adjoua est menacée par son mari qui veut la répudier et qu’il faut rapidement agir pour éviter que cela arrive.
Pour le marabout Moukaïla, c’est une affaire banale. Il réclame 3000 F Cfa et un coq. Le lendemain, seule dame Adjoua fait 25 km dans Savè pour rejoindre le marabout avec la somme de 2000 F Cfa et le coq. Le marabout lui remet alors une poudre à utiliser. Et c’est là que se jouera le drame. Dame
Adjoua arrose le repas de son mari avec le produit sur quelques jours. Et le mari commence peu à peu par se plaindre de maux de vendre. Sans doute que le produit du marabout est un poison lent. Puisque le mari fait tous les soins à l’hôpital comme en traditionnel sans avoir satisfaction.
Et il finira par mourir le 15 octobre 2011, après avoir consommé les plats minés en février. La confusion s’installe. Dame Adjoua accuse le marabout d’avoir tué son mari. Et que le service demandé était de faire revenir la paix au sein de son couple et non de tuer son mari Nestor.
Au cours de son interpellation comme devant la cour, lundi dernier, le marabout Moukaïla tente de convaincre que le produit remis à la dame n’était pas pour l’homme mais pour l’usage à elle. Qu’elle devrait le verser dans son eau de bain et se laver avec pendant quatre jours. Il insiste qu’il n’a jamais demandé à Adjoua de l’ajouter au repas de son mari. Et, même si c’était le cas, son produit ne peut en aucun cas tuer.

Trahison

A la question de la cour de savoir sur quoi il se fonde pour affirmer que son produit ne pourrait pas tuer, le marabout dit bien connaître les feuilles qu’il a réduites en poudre et laissées à Adjoua. Il va plus loin en affirmant que quelques mois après son arrestation, lors d’une confrontation au cabinet du juge d’instruction qu’il a constaté avec celui-ci qu’Adjoua était déjà enceinte d’un autre homme avec qui elle vit désormais. «C’est depuis ce jour que j’ai compris que c’est son amant qui lui a sans doute remis le produit avec lequel elle a tué son mari. Ce n’est pas mon produit à moi», explique-t-il à la cour. Il poursuit en indiquant que, selon ses informations, après la mort du mari, Adjoua a déserté le domicile conjugal abandonnant ses trois enfants pour se mettre avec son amant. En un mot, le marabout se sent floué par Adjoua dans toute l’histoire.
Entre le marabout et Adjoua qui dit la vérité ? Qui a trahi qui? Une chose est claire dans l’histoire, Nestor, le mari, est mort et le marabout est en prison depuis bientôt sept ans et Adjoua a refait sa vie avec un nouvel homme.
Après plusieurs heures de questions-réponses, l’avocat général Blaise Kissezounon, prenant ses réquisitions, fait observer la présence dans le dossier des éléments matériels qui fondent le chef d’accusation. Puis, il démontre que les éléments matériel, intentionnel et légal sont bien assemblés dans ce dossier de complicité d’empoisonnement ayant causé la mort de Nestor N’Koué. Il fait recours aux dispositions des articles 301 et 302 du Code pénal qui punissent cette infraction et a requis la peine de 10 ans de travaux forcés contre l’accusé Moukaïla.
La défense de l’accusé assurée par Me Saturnin Bidossessi Agbani contre-attaque en rappelant que son client est inculpé pour complicité d’empoisonnement et que rien ne prouve dans le dossier que c’est son produit qui a été administré par Adjoua à son mari. Il plaide plutôt pour l’acquittement de son client ou au subsidiaire pour une condamnation au temps déjà passé en prison.
La cour présidée par Delphin Chibozo délibère en prononçant l’acquittement de l’accusé Moukaïla Makpo au bénéfice du doute. Elle ordonne la libération immédiate de l’accusé détenu depuis le 18 octobre 2011.
Il a 35 ans et père d’un enfant. La vie vient ainsi de lui donner une nouvelle chance à saisir.

Les Faits

Dame Adjoua N’Dah et Nestor N’Koué vivaient maritalement depuis plus d’une décennie et en bonne intelligence lorsque les scènes de ménage ont commencé courant janvier 2011.
Face à ces disputes répétées dans leur ménages et redoutant la répudiation par son époux, Adjoua N’Dah se confia Thérèse N’Tcha qui la mit en contact avec son marabout, le nommé Moukaïla Makpo. Celui-ci remit, par la suite, à Adjoua N’Dah, courant février 2011, un produit supposé avoir la vertu de raviver l’entente et l’amour au sein du couple du couple. Adjoua N’Dah fit consommer ledit produit dans les repas quotidiens à son mari à son insu.
Et, en mars 2011, Nestor N’Koué commença par se plaindre des maux de ventre et en dépit des soins à lui prodigués tant au plan de médecine moderne que traditionnelle, il décéda le 15 octobre 2011.
Composition de la cour

Président : Delphin Chibozo
Assesseurs : Léopold Colli / Claude Montcho
Jurés : Richard Tosseh, Romain Togny, Victorine Agbémahoué-Dato et Germain Ayinon

Avocat général : Blaise
Kissèzounon
Greffier : C. Bernard Zinsou

Société 27 juin 2018


Elections municipales, communales et locales 2015: Trois jours pour évaluer la gestion du contentieux

Le président de la Cour suprême, Ousmane Batoko, a procédé, ce mardi 26 juin, à l’ouverture d’un atelier pour faire le bilan critique de la gestion du contentieux découlant des élections municipales, communales et locales de 2015 ainsi que le contrôle des comptes de campagne des candidats à cette compétition politique. Les travaux qui dureront trois jours seront sanctionnés par des propositions dans le sens de l’amélioration du Code électoral pour une meilleure organisation des élections municipales, communales et locales à venir.

Tirer les principaux enseignements des différentes actions menées par la Cour suprême dans le cadre de la gestion du volumineux contentieux des municipales, communales et locales de 2015 et le contrôle des comptes de campagne des candidats auxdites élections d’une part, et proposer au plan légal, technique et organisationnel, des mesures correctives nécessaires pour plus d’efficacité du Code électoral. Ce sont les deux objectifs du séminaire qu’organise la Cour suprême depuis ce mardi 26 juin, au siège de l’institution à Porto-Novo. L’atelier d’évaluation critique vise surtout à passer en revue les difficultés rencontrées par la haute juridiction dans l’exercice de cette mission prévue à l’alinéa 2 de l’article 131 de la Constitution consacrant la Cour suprême comme gestionnaire du contentieux des élections locales. L’institution est à sa troisième expérience en la matière après les élections de 2002 et 2008.
Pour le président de la Cour suprême, Ousmane Batoko, qui a lancé les travaux, cette période de gestion du contentieux des élections locales de 2015 qui a duré près de trois ans, a été de moments d’intenses activités pour la haute juridiction. L’opération a mobilisé tout le personnel de l’institution, toutes catégories confondues. Près de 2000 recours, les uns aussi complexes que les autres, ont été examinés et traités à la date d’aujourd’hui, signale Ousmane Batoko.
Le séminaire permettra d’évaluer et d’examiner les écueils qui ont jalonné le parcours du traitement de ces litiges électoraux, de distinguer les forces et les faiblesses, de capitaliser les acquis et de colmater les brèches, aux fins d’améliorer la loi et d’envisager à l’avenir, un départ plus efficient, gage de succès et de pérennité en matière d’organisation des élections municipales, communales et locales.
Les travaux réunissent, outre des animateurs à divers niveaux de la Cour suprême, des représentants de l’Assemblée nationale, de la Commission électorale nationale autonome (Céna), du Conseil d’orientation et de supervision de la Liste électorale permanente informatisée (Cos-Lépi), de l’Agence nationale de traitement (Ant) de la Lépi, du barreau béninois et autres.

Le Parlement interpellé

Les participants suivront huit communications touchant les différents aspects et contours de la gestion du contentieux local faite par la Haute juridiction. Ces différents thèmes devront permettre aux participants de passer en revue les aspects organisationnels, le contrôle des comptes de campagne, le contentieux proprement dit, sans oublier les éléments de comparaison sur les questions posées aux juges électoraux français et béninois, l’intervention du Parquet général et l’organisationn du greffe, souligne le président de la Cour suprême. A cet effet, l’assistance sera abreuvée de l’expérience de Yves Doutriaux, conseiller au conseil d’Etat français et juge en dernier ressort du contentieux des élections locales en France.
Ousmane Batoko a invité les participants à suivre les travaux avec grande attention tout au long des trois jours de l’atelier. Lequel devra s’achever par des propositions de relecture du Code électoral, au regard des difficultés d’application de certaines de ses dispositions. Le président de la Cour suprême regrette à ce niveau que la Cour suprême n’ait pas été associée en amont à l’appréciation de la proposition de loi portant Code électoral comme c’est le cas pour tous les projets de loi. Il trouve cela comme une faiblesse des textes. Car, si la possibilité était donnée à la Cour suprême de donner son avis motivé sur la loi avant son examen par le Parlement plusieurs des difficultés rencontrées aujourd’hui auraient pu être évitées.
Le président de la chambre administrative de la Cour suprême, Victor Adossou, président du comité de pilotage de la gestion du contentieux des élections locales de 2015, se réjouit que ce séminaire intervienne à un moment de réforme du cadre normatif électoral par le Parlement. Il souhaite vivement que les conclusions des travaux soient prises en compte par les députés.

Actualités 27 juin 2018


Fin de la première session ordinaire de la Haac: Des avancées dans la régulation des médias

Après quatre mois de travaux conformément à l’article 83 de son règlement intérieur, la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac), a clôturé sa première session ordinaire, ce mardi 26 juin à son siège à Cotonou. Des dossiers d’intérêt, entrant dans le cadre de la régulation des médias, mission régalienne de l’institution ont été étudiés par le collège des conseillers.

« L’essentiel de nos plénières a été consacré à la régulation de nos médias à travers l’examen des plaintes des citoyens et de certains responsables administratifs ainsi qu’à des audiences publiques conformément aux textes qui régissent notre institution », a indiqué le président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) lors de la clôture de la première session ordinaire de l’année 2018 de l’institution. Adam Boni Tessi note l’existence d'instruments juridiques pour le plein accomplissement de la mission constitutionnelle de la Haac, citant le Code de l’information et de la communication, la loi organique de la Haac, la Constitution, la loi sur la radiodiffusion numérique.
« Nous devons les appliquer avec rigueur et méthode », a affirmé le président de la Haac. C’est pour cette raison que la Haac a entrepris, depuis quelques mois, l’enregistrement officiel de toutes les publications, qu’elles soient quotidiennes ou périodiques, conformément au Code de l’information et de la communication. Au sujet de la gestion des médias en ligne, la Haac a enclenché le processus de formalisation de leur existence légale. Les dispositions sont en train d’être prises également, rassure Adam Boni Tessi, en ce qui concerne la gestion et l’encadrement de la publicité. L’institution se penche par ailleurs sur l’état d’avancement du processus de mise en place du Fonds de développement des médias au Bénin. Le président de la Haac a assuré que tous les membres du conseil d’administration sont connus et qu’il ne reste qu’à décider de la date d’installation officielle de cet organe pour qu'il demarre ses activités.

Plusieurs rapports étudiés

Au cours de cette première session ordinaire ouverte le 15 février dernier, plusieurs rapports ont été étudiés et adoptés par la plénière des conseillers, selon Romaric Kessou, deuxième rapporteur de l’institution. Entre autres, il a cité : le rapport en date du 1er mars 2018 relatif au suivi de la mise en œuvre du plan d’action de promotion de l’intégrité et de lutte contre la corruption ; celui en date du 1er mars 2018 relatif au réaménagement de la bande de fréquence de 2,6 Gigahertz attribuée aux télévisions diffusion par Mmds des émissions reçues par satellite ; le rapport en date du 15 mai 2018 relatif à l’étude des documents finalisés sur la télévision numérique terrestre. Aussi, a-t-il évoqué le rapport en date du 16 mai 2018 relatif au permis d’installation et à la notification de la fréquence 1476 Kilohertz à Trans world radio international (Twri) à Sirarou, commune de N’Dali ; le rapport en date du 16 mai 2018 relatif à la mission de démantèlement des radios pirates de la commune de Banikoara et de Ouaké. L’audition publique en date de 17 mai 2018 du directeur de publication de L’Audace Infos et l’étude d’une dizaine de rapports relatifs à la violation de la déontologie des médias, ont également meublé cette session.
L’institution a rencontré aussi plusieurs associations de la société civile, des promoteurs de médias, ainsi que des représentantations diplomatiques installées au Bénin. Romaric Kessou a mentionné la participation de la Haac à plusieurs rencontres et séminaires dont celui relatif au déploiement de la Tnt dans les pays membres de l’Uemoa et de la Guinée, tenu à Abidjan, les 16 et 17 avril derniers, et l’Assemblée générale de la plateforme des régulateurs de l’audiovisuel des pays membres de l’Uemoa et de la Guinée, les 24, 25 et 26 avril derniers à Conakry, la réunion du Comité d’orientation du Réseau des instances africaines de régulation de la communication tenue à Accra du 19 au 22 juin dernier.
Il faut souligner que la Haac n’a pu statuer sur le cas du quotidien La Nouvelle Tribune, suspendu depuis le 23 mai dernier jusqu’à nouvel ordre. Une session extraordinaire est annoncée par le président de la Haac pour se pencher sur le cas de ce quotidien.

Actualités 27 juin 2018


Commercialisation du coton pour la campagne 2017-2018: Une production record de 597 985 tonnes enregistrées

L’Association interprofessionnelle du Cotonou (Aic) a fait le bilan de la commercialisation du coton, pour la campagne 2017-2018 dont la production obtenue est de 597 985 tonnes. La présentation de ce bilan aux partenaires techniques et financiers a été l’occasion pour faire l’état des lieux de la campagne 2018-2019. C’était lundi 25 juin dernier à Cotonou.

Cinq cent quatre dix-sept mille neuf cent quatre-vingt-cinq (597 985) tonnes de coton enregistrées, des flux financiers et les effets induits de la production du coton sur l’économie nationale; puis les objectifs de la campagne 2018-2019. Ce sont là les résultats de la commercialisation du coton pour la campagne 2017-2018, suivis des projections pour la campagne 2018-2019 qui ont été présentés aux partenaires techniques et financiers, lundi dernier par l’Association interprofessionnelle du coton (Aic) à Cotonou.
Le directeur des opérations de l’Aic, Roger Lokossou, et le directeur technique, Désiré Agoundoté, sont revenus sur les chiffres records enregistrés depuis que le gouvernement du président Patrice Talon est aux commandes du coton béninois. Ils ont insisté sur les impacts de ces résultats sur l’économie nationale avant de dévoiler les ambitions pour la nouvelle campagne en cours.
« Avant, on parlait beaucoup, et on agissait peu. Aujourd’hui, nous avons réfléchi, nous avons pensé, nous avons agi, sous la lumière éclairée de Dieu le Tout- Puissant, et de tous ceux qui sont ses exécutants sur la terre du Bénin. Nous avons atteint les résultats dont on parle désormais», a applaudi le président de l’Aic, Mathieu Adjovi. Pour lui, cela paraît un miracle. « Et pourtant, c’est avec le même Bénin, avec les mêmes hommes », s’étonne-t-il. Il souligne que la superficie du Bénin n’a pas augmenté. «Nous n’avons pas changé la tête des Béninois. C’est avec les mêmes têtes que nous avons appris à travailler, mais autrement », a indiqué le président de l’Aic, remerciant le chef de l’Etat d'avoir pris à bras-le-corps la question du coton.
Mathieu Adjovi a remercié également le président des producteurs, disant que sans lui, rien ne pouvait être fait. « On a beau concevoir les plans dans les laboratoires, les schémas les plus beaux, avec les moyens les plus gros, si les gens ne croient pas à la base, ils ne vont pas exécuter ce qui leur est dit », fait-il remarquer.
Pour sa part, le président des producteurs, Tamou Badou Bani, a loué les efforts consentis par le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche pour la réussite de la campagne 2017-2018. Sans oublier le président de l’Aic et tout son staff qui se rendent toujours prêts à répondre à leurs préoccupations. Pour lui, ce sont tous ces paramètres combinés qui ont amené à cette production record. Tamou Badou Banin a réaffirmé que l’Aic a mis à leur disposition les fonds coton. « Les producteurs de coton ont été intégralement payés », précise-t-il.

Le souhait de Gaston Dossouhoui

Pour le président du Conseil d’administration de la Société de développement du coton (Sodeco), René Togbé, « Les producteurs de coton et de vivriers peuvent compter sur la Sodéco pour mettre à leur disposition des intrants de qualité ». Tout se passera comme prévu, dit-il. La preuve, ajoute-t-il, la Sodéco a déjà anticipé en procédant à des commandes complémentaires, vu l’engouement que les producteurs développent.
« Les acteurs ont été rétablis dans leur rôle. Ils ont joué sans une subvention de l’Etat. On est arrivé à ce modeste résultat qui montre très bien la capacité organisationnelle des acteurs, et son impact sur les résultats de campagne », souligne le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Gaston Cossi
Dossouhoui. Pour lui, deux campagnes successives seulement et on est passé d’un rendement de 877 kg à l’hectare à 1,77 tonne à l’hectare pour la première année. « Nous nous engageons maintenant pour franchir la barre de 1,200 tonne en moyenne par hectare », promet le ministre. Ceci suppose, dit-il, qu’il y ait des exploitations qui vont faire trois tonnes à l’hectare, quand d’autres feraient peut-être autour d’une tonne.
Le souhait de Gaston Cossi Dossouhoui est que la production cotonnière nourrisse son homme, préserve les conditions édaphiques, permette de produire durablement, et que les conditions de vie, l’attractivité en milieu rural soient.
Pour le ministre en charge de l’Agriculture, dans tous les cas, le record de cette année sera battu. Car, les indicateurs sont là. « Au 20 juin dernier, nous sommes déjà à plus de 300 000 hectares emblavés », informe le ministre qui dit être confiant parce que tous les facteurs de production qu’il faut pour cette campagne sont réunis. Il rassure alors les paysans que rien ne manquera. Enfin, il a promis que les paysans qui ont montré les meilleures performances seront révélés avant d’annoncer que la fête aura lieu le 14 juillet à Banikoara, la grande cité cotonnière.

Actualités 27 juin 2018


Règlementation de la cohabitation entre agriculteurs et éleveurs : Les députés entament l’examen du Code pastoral

L’Assemblée nationale a démarré, ce mardi 26 juin, l’examen de la proposition de loi portant Code pastoral en République du Bénin, visant à régir le phénomène de la transhumance souvent accompagné d’affrontements sanglants entre éleveurs et agriculteurs sur le terrain.

Le Parlement prend le taureau par les cornes s’agissant du phénomène de la transhumance pastorale. La proposition de loi initiée à cet effet par les députés Eric Houndété et Robert Gbian est en examen depuis ce mardi 26 juin à l’hémicycle. Le texte est composé de 103 articles répartis en neuf titres. Les députés ont suspendu les travaux après examen du titre premier de la loi. Ils poursuivront les travaux demain jeudi avec l’examen des huit autres titres avant d’adopter l’ensemble du code visant à déterminer les règles et les principes fondamentaux applicables en matière de pastoralisme aux fins d’en faire un outil de développement durable au Bénin.
Le texte instaurera un cadre légal moderne et actuel pour réglementer l’activité de la transhumance pastorale au Bénin. Selon la commission chargée du Plan qui a exposé le dossier, l’initiative de cette proposition de loi découle de la nécessité de lutter efficacement et de manière globale contre les nombreux défis auxquels sont confrontées les communautés pastorales. Ce cadre légal définit les orientations, les principes et les modalités pour combiner tous les éléments essentiels nécessaires à une meilleure compréhension des questions pastorales. Il permettra de renforcer la législation en cours notamment la loi n° 87-013 du 21 septembre 1987 portant réglementation de la vaine pâture, de la garde des animaux et de la transhumance caduque et obsolète depuis des années et ne permet plus de régler les problèmes du pastoralisme. Aussi, la loi n° 2013-01 du 14 août 2013 portant Code foncier et domanial en République du Bénin ne règle-t-il pas clairement la question essentielle de l’accès aux ressources pastorales. Loin d’apaiser la méfiance des propriétaires d’exploitations familiales pastorales, elle suscite des inquiétudes quant à son application, relève le rapport défendu par le président de la Commission chargée du Plan, Jean-Michel Abimbola.
Le Code ambitionne de corriger les insuffisances de l’arsenal juridique en vigueur dans le domaine du pastoralisme à travers l’initiative de la proposition de loi afin d’apporter une solution durable aux problèmes qui minent le domaine pastoral au Bénin surtout dû à l’absence d’une réglementation.

Des recommandations fortes

Tout en réglant les conflits récurrents entre éleveurs et agriculteurs, le nouveau cadre légal jouera un rôle de catalyseur dans la promotion du développement des communautés pastorales en mettant en place un cadre institutionnel permettant de mobiliser les ressources politiques, économiques, financières et techniques nécessaires afin de rendre autonomes les communautés pastorales, pour qu’elles puissent mieux gérer leurs ressources pour leur propre avantage à long terme. Mieux, le monde rural va mieux se sentir avec l’avènement de cette loi qui se veut la réponse législative aux cris de détresse des éleveurs et des agriculteurs confrontés chaque année à des conflits sanglants.
Lors du débat général qui a présenté l’examen titre partitre du texte, les députés ont fustigé les violences qui caractérisent souvent cette activité. Lesquelles sont souvent occasionnées par des éleveurs surtout des Peuls transhumants.
Le député André Okounkola rappelle un dernier cas en date seulement le lundi 25 juin, où selon lui, des Peuls transhumants ont tué deux agriculteurs dans le village d’Igbo Gana dans la commune de Savè. Avant ce dernier drame, il y avait eu un premier affrontement qui s’est produit, en mai dernier, dans le même village entre les éleveurs peuhls et agriculteurs et s’est soldé par quinze morts dans les rangs des populations. André Okounlola applaudit l’initiative de cette loi. Mais il trouve que l’adoption du Code seule ne suffit pas pour venir à bout de ce phénomène. Il invite le gouvernement à prendre des mesures hardies à travers la prise des décrets d’application afin de garantir l’efficacité de la lutte et éviter que des éleveurs étrangers viennent dicter encore leur loi au Bénin.
Le député Bida Nouhoum plaide pour la vulgarisation du code dès qu’il sera entré en vigueur pour permettre à chaque acteur, c’est- à-dire agriculteurs et éleveurs de rester dans le couloir que lui a tracé la loi pour une cohabitation pacifique.
Son collègue Nassirou Arifari Bako explique que les communes de Malanville, Karimama, Kétou, Savè, Dassa, Bonou, la région Agonlin sont les zones les plus touchées par le phénomène de la transhumance pastorale. Il demande au gouvernement de gérer avec circonspection les effets collatéraux que créera la loi notamment le dédommagement des propriétaires terriens lors de l’opération de délimitation des couloirs de passage des troupeaux. Les inquiétudes des députés ont été dissipées par le ministre chargé de l’Agriculture, Gaston Dossouhoui. Il a assuré à la plénière que le gouvernement fera diligence pour une bonne application du Code dès son adoption et sa mise en vigueur.

Actualités 27 juin 2018


Pour admission illégale par usage de faux: 16 élèves officiers rétrogradés et sous menace de poursuites
[caption id="attachment_29704" align="alignnone" width="1024"]Le chef d'Etat-major le Général Laurent Amoussou assainit les rangs[/caption]

Par note de service datant du lundi 25 juin dernier, le chef d’Etat-major des Forces armées béninoises (FAB), le Général de Brigade Laurent Amoussou a invalidé les cours de formation initiale de 16 élèves officiers sortis au titre des années 2016 et 2017. Ceux-ci avaient fait valoir de fausses pièces pour leur admission.

Illégalement admis dans les écoles militaires créées ou agréées par l’Etat, 16 élèves officiers ont été rétrogradés. Tous ont présenté de fausses pièces pour bénéficier des cours de formation initiale d’officiers. 5 sont auteurs de falsification d’acte de naissance, 5 ont présenté un faux diplôme universitaire dans leurs dossiers de candidature, 2 ont un faux diplôme de Bac, 1 a présenté dans son dossier de candidature un faux baccalauréat et un faux diplôme universitaire, 1 n’a pas donné la preuve de son diplôme, 1 dont la formation est incomplète, et un autre dont le diplôme n’est pas conforme. Leur indélicatesse a été mise au grand jour et les cours de formation initiale d’officiers dont ils ont bénéficié sont invalidés. Conséquence : leurs autorisations du port de premier grade d’officier à titre fictif sont rapportées et ils sont tenus de porter leurs grades antérieurs à leur admission à ladite formation. Ils perdent ainsi tous droits et avantages matériels et financiers acquis du fait de ces formations. La note de service précise que les dossiers des mis en cause seront transmis au directeur général de la Police républicaine pour les nécessités de poursuites judiciaires conformément aux textes en vigueur.

Actualités 26 juin 2018


Média : Une session extraordinaire pour statuer sur le cas de La Nouvelle Tribune

La Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication a clôturé sa première session ordinaire de l’année en cours, ce mardi 26 juin 2018. Le président de l’Institution de régulation des médias, Adam Boni Tessi, dans son intervention n’a pas passé sous silence sa décision relative à la suspension du journal La Nouvelle Tribune. Il s’agit de la décision conservatoire n°18-024 du 2 mai 2018 suspendant jusqu’à nouvel ordre toute publication du quotidien « La Nouvelle Tribune » conformément à l’article 55-2 de la loi organique de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac).

Une décision absolument légale et bien motivée, d’après les explications du président de la Haac, qui a suscité des levées de boucliers dans tous les sens. Mieux, Adam Boni Tessi note que sa décision fait couler beaucoup d’encre et de salive. De l’implication des réseaux sociaux aux universitaires en passant par des journalistes et des associations de défense des droits de l’homme, avec des commentaires virant même le plus souvent au dénigrement le plus abject.

En procédant à la clôture de la première session ordinaire de la Haac ce jour, le président Adam Boni Tessi a remercié tous ceux qui ont voulu l’écouter sur le fondement de sa décision et a rassuré : « Je pus assurer les uns et les autres qu’une session extraordinaire se penchera sur ce dossier de La Nouvelle Tribune sous peu ». Le président de la Haac a par ailleurs souligné que rien ne pourra le détourner d’une des missions cardinales de cette institution constitutionnelle.

Société 26 juin 2018


Les Lions de l’Atlas sauvent l’honneur
[caption id="attachment_29700" align="alignnone" width="1024"]Le Maroc termine en beauté[/caption]

Les matchs de la troisième journée dans le groupe B ont donné leur verdict, ce lundi, avec des fortunes diverses pour les équipes.

Le Maroc a fini la compétition en beauté en arrachant un nul (2-2) au Kaliningrad Arena face à l’Espagne, champion du monde 2010. Halid Boutaib a ouvert le score pour le Maroc dès la 14e minute mais l'Espagne va égaliser par Isco cinq minutes plus tard. Le score restera inchangé jusqu’à la mi-temps. Mais, en seconde partie, les Lions vont prendre de nouveau l’avantage à la 81e par l’intermédiaire de Youssef En Nesyri avant d’être rattrappé en fin de partie par Iago Aspas à la 91e minute. 

Dans le second match du groupe le Portugal a été contrait au partage des points par l’Iran (1-1). En huitième de finale, l’Espagne premier du groupe B va affronter la Russie, deuxième de la Poule A tandis que le Portugal est attendu face à l’Uruguay, leader du groupe A.

Sports 26 juin 2018


Duel à distance entre Danois et Australiens
[caption id="attachment_29699" align="alignnone" width="1024"]Grande concentration des Danois, avant d’affronter les Français[/caption]

Comme leurs homologues des groupes A et B, celle du groupe C s’apprêtent aussi à vivre, ce mardi 26 juin, leur troisième et ultime journée de la phase de poules. La France étant d’ores et déjà assurée de disputer les huitièmes de finale de la compétition, le Danemark et l’Australie ont l’occasion de disputer le second billet qualificatif.

La seconde équipe qui accompagnera la France en huitièmes de finale pour le compte du groupe C, sera connue ce mardi 26 juin. Ce sera entre les Danish Dynamites du Danemark et les Socceros de l’Australie. Les deux équipes ne sont plus maîtresses de leur destin.

Danemark # France : Une explication pour la première place
Le Danemark et la France ont rendez-vous tout à l’heure au Luzhniki Stadium de Moscou. Ce sera comme à France 1998 et Corée du Sud-Japon 2002, au cours desquels, ils s’étaient aussi retrouvés en phase de poules. Mais cette fois-ci, cette rencontre leur permettra de déterminer le premier du groupe C.
En effet, auteur de deux victoires en deux sorties, la qualification en huitièmes de finale est déjà assurée pour les Bleus de la France.
Pour ne pas avoir à hériter des Vatreni de la Croatie comme client en huitièmes de finale, les poulains de Didier Deschamps sont donc condamnés à ne pas perdre. A défaut d’une victoire, un match nul fera aussi leur affaire. Ainsi, pourront-ils conserver la première place de leur groupe. En cas de défaite, ce sont les Scandinaves qui prendront la tête. Ce qui fera bien le bonheur de ces derniers.
Avec 4 points engrangés pour un goal-average de +1, en effet, Christian Eriksen et ses coéquipiers n’ont pas leur destin en main. Pour eux, le scénario idéal serait de battre les Français. Ils pourront aussi se contenter d’un nul. Mais en concédant une défaite, ils compromettront leur avenir pour la suite de la compétition, au cas où les Socceros de l’Australie qui n’ont qu’un seul point avec un goal-average de -1, l’emporteront sur une grande marge face à la Blanquirroja du Pérou.
Toutes compétitions confondues, les deux sélections se sont déjà affrontés à quatorze reprises. La France l’a emporté 8 victoires contre 5 pour le Danemark et un match nul. C’est le 22 octobre 1908 qu’a eu lieu leur premier face-à-face, à la faveur des Jeux olympiques. La confrontation s’est soldée par un score sans appel de (17-1) en faveur du Danemark. Lors de France 1998, ils étaient aux prises, le 24 juin 1998 à Lyon, et la France avait pris le dessus (2-1). A Inchéon, le 11 juin 2002, à Corée du Sud-Japon 2002, c’est le Danemark qui l’avait emporté (2-0). Leur dernière confrontation remonte au 11 octobre 2015 à Copenhague et la France s’était contentée d’une victoire de 2 buts à 1.

Sports 26 juin 2018


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