La Nation Bénin...



Résultat pour : mmoga vender monedas Visité Buyfc26coins.com. Todo perfecto, desde el pago hasta la entrega..QZkn

Nouvelles

Projet emploi des jeunes: Une subvention d’installation de 200 000 F Cfa pour chaque bénéficiaire
[caption id="attachment_28484" align="alignnone" width="1024"]Les offciels avec les bénéfciaires de N’Dali[/caption]

Le gouvernement a initié, grâce à l’appui technique et financier de la Banque mondiale, le Projet emploi des jeunes (Pej). C’est non seulement, pour contribuer à la mise en œuvre de la politique nationale de l’emploi, mais aussi pour apporter des réponses durables à la crise de l’emploi dans le pays. En témoigne l’octroi des subventions financières d’installation aux bénéficiaires du projet dont la cérémonie organisée, ce jeudi 22 mars à N’Dali, n’était que la première étape du lancement officiel.

La mise en œuvre du Projet emploi des jeunes (Pej) se poursuit. Après l’information des élus communales, la sensibilisation des potentiels bénéficiaires, l’enregistrement des candidats, leur sélection et formation, puis la distribution des cartes Sim Mtn et l’ouverture de compte Mobile Money à chacun d’eux, elle a abordé une autre étape depuis, ce jeudi 22 mars à N’Dali. C’était avec le lancement officiel de l’octroi des subventions financières d’installations des bénéficiaires ayant pour vocation l’artisanat, la transformation agricole, l’élevage et le tourisme.
L’objectif principal est d’améliorer l’accès aux compétences et aux opportunités d’emploi à 17 500 jeunes de 15 à 35 ans, peu ou pas instruits en situation de sous-emploi. Il s’agit d’une action sociale du gouvernement au profit des couches défavorisées. Estimé à près de 19 milliards de francs Cfa, le projet a une durée de quatre ans.

Les officiels avec les bénéficiaires de N’Dali

Qualifiant l’évènement d’exceptionnel et d’inédit, le directeur général de l’Agence nationale pour l’emploi, Urbain Amègbédji, a indiqué qu’il est l’aboutissement heureux d’un long processus. « Il permet au gouvernement du président Patrice Talon, avec l’appui de la Banque mondiale, de faire mieux, de faire autrement », a-t-il poursuivi. Selon lui, c’est la première fois, en effet, qu’en une seule fois, sur la base d’un clic, 17 500 bénéficiaires d’une subvention d’installation de 200 000 F Cfa pourront entrer simultanément en possession des fonds, pour la création de leurs micro-entreprises. « Nous avons connu l’ère des microcrédits aux plus pauvres de 30 000 et de 50 000 remboursables. Avec ce gouvernement, nous connaissons aujourd’hui des subventions non remboursables de 200 000 francs à plus de 15 000 micro-entrepreneurs béninois qui ont suivi un parcours rigoureux de sélection, de formation et d’encadrement pour la création de leurs entreprises », a insisté Urbain Amégbédji.
Il s’agit de la première vague de bénéficiaires au niveau des 77 communes du Bénin. « Du résultat que donneront ces premiers entrepreneurs dépendra le renouvellement de la subvention pour une autre vague », a laissé entendre le directeur général de l’Anpe, en guise d’avertissement à l’endroit des membres des différents conseils communaux. Ainsi, le détournement et la dilapidation des fonds à d’autres usages amèneront certainement au déclassement des communes auxquelles appartiennent les bénéficiaires indélicats. Le coordonnateur du projet, Maxime Sogbossi, a abondé dans le même sens que le directeur général de l’Anpe.

Au chevet des jeunes

Procédant au lancement de l’octroi des subventions, le ministre des Petites et moyennes entreprises et de la Promotion de l’emploi, Modeste Kérékou, a invité les bénéficiaires à saisir la chance inouïe qui leur a été accordée de réaliser leurs rêves et leurs projets de devenir des entrepreneurs. Il les a exhortés à se conformer scrupuleusement à leur plan d’affaires, afin de ne pas empêcher d’autres jeunes de leurs communes de profiter aussi du projet.
Avant eux, c’est le maire de N’Dali, Gaston Yorou, qui a loué l’initiative. Ce sont 76 jeunes de sa commune qui bénéficient du projet. Pour les satisfaire, une somme de 30 704 000 a déjà été transférée depuis ce jeudi 22 mars à N’Dali. Selon le maire, ils ont l’opportunité de sortir du cercle vicieux du chômage. Il a, au nom de ses collègues des communes du Borgou et de l’Alibori, promis effectuer le suivi périodique des bénéficiaires des deux départements afin que les subventions ne soient pas détournées de leurs objectifs.
Sur les lieux, les bénéficiaires de N’Dali ont eu l’occasion de constater la disponibilité des subventions sur leurs comptes. Plus de doute donc par rapport à l’effectivité des transferts de fonds qui leur ont été promis. Leur porte-parole, Nouredine Bio Sika, a réaffirmé leur engagement à faire un bon usage de la subvention.
Après N’Dali, c’est la commune de Toucountouna dans l’Atacora, qui sera à l’honneur ce jour, vendredi 23 mars. La semaine prochaine, ce sont celles de Zagnanado, d’Athiémé, d’Akpro-Missérété et de Tori-Bossito qui accueilleront également la même cérémonie.
En marge de la cérémonie, du matériel informatique a été remis aux agents communautaires d’emplois représentant le projet dans le Borgou et l’Alibori. C’est pour les aider à mieux se mettre à la disposition des jeunes.

Société 23 mars 2018


Echanges commerciaux entre le Bénin et le Nigeria: Les recettes de Moussiliou Ali pour la réussite des affaires
[caption id="attachment_28483" align="alignnone" width="1024"]L'auteur Moussiliou Ali (à gauche) et le directeur général du Commerce[/caption]

Les opérateurs économiques béninois qui veulent profiter des échanges commerciaux et des partenariats industriels avec le Nigeria, ont désormais un outil à portée de main. Un ouvrage intitulé Réussir des échanges commerciaux et des partenariats industriels fructueux en Afrique de l’Ouest : le cas Bénin-Nigeria, écrit par le consultant multidisciplinaire Moussiliou Ali, a été lancé, ce jeudi 22 mars, au ministère de l’Industrie et du Commerce, à Cotonou.

Comment le Bénin peut-il profiter des potentialités commerciales et industrielles du Nigeria ou vice-versa ? La question préoccupe le consultant multidisciplinaire Moussiliou Ali. Pour ne pas rester muet devant une telle préoccupation, il a fait des recherches qui lui ont permis d’écrire un ouvrage intitulé Réussir des échanges commerciaux et des partenariats industriels fructueux en Afrique de l’Ouest : le cas Bénin-Nigeria. Cet ouvrage qui a été lancé ce jeudi, au ministère de l’Industrie et du Commerce par le directeur général du Commerce, Jean-Bernard Favi, présente beaucoup d’avantages pour les opérateurs économiques que son auteur Moussiliou Ali a présenté hier aux participants à la cérémonie de lancement.

Avec une population d’environ 190 millions d’habitants sur une superficie de 923 768 km2, le Nigeria représente, selon l’auteur, un vaste marché de potentialités pour tous ses pays limitrophes dont le Bénin, ainsi que pour le reste de l’Afrique. Mais pour diverses raisons, explique-t-il, le volume des échanges commerciaux et la portée des relations industrielles entre le Bénin et le Nigeria sont faibles, par rapport aux vastes possibilités qui s’offrent aux deux pays. Au nombre des facteurs qui sous-tendent cette situation regrettable, figurent selon Moussiliou Ali, ceux qui entravent aussi les échanges commerciaux intra-régionaux au sein de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao). Et parmi ces facteurs, il cite les barrières linguistiques socio-économiques ; les contraintes monétaires en raison de l’existence de différentes zones monétaires au sein de la sous-région ; les nombreuses barrières non tarifaires qui jonchent les axes routiers reliant le Nigeria et ses voisins, freinant la libre circulation des biens et des personnes, etc.
Pour l’auteur de l’ouvrage, cette situation a, depuis les années 60, encouragé les transactions transfrontalières informelles et la contrebande qui, de fait, caractérisent fondamentalement les échanges commerciaux entre le Bénin et le Nigeria et entre le Nigeria et les autres pays limitrophes. Ces transactions, estime Moussiliou Ali, constituent de sérieux handicaps aux relations économiques saines et surtout aux partenariats industriels mutuellement profitables à ces pays et leurs populations. Le développement de leur secteur privé respectif, notamment celui des Petites et moyennes entreprises/industries (Pme/Pmi), à la recherche des marchés, des opportunités de croissance durable, se trouve ainsi hypothéqué.
Moussiliou Ali souligne que le Nigeria et ses voisins en soufrent gravement, par la perte de recettes fiscales qui auraient pu servir à financer des projets de développement socio-économiques durables.

Une solution aux obstacles

En lançant l’ouvrage, le directeur général du Commerce, Jean-Bernard Favi, a indiqué que le livre est un chef-d’œuvre prospectif pour les opérateurs économiques béninois qui désirent saisir des opportunités du Nigeria. Car, il vient apporter des solutions aux obstacles relatifs aux échanges commerciaux entre les deux pays. Il a alors invité les uns et les autres à se l’approprier pour en tirer le meilleur profit.
Réussir des échanges commerciaux et des partenariats industriels fructueux en Afrique de l’Ouest : le cas Bénin-Nigeria est un ouvrage de 180 pages écrit en français et en anglais. Il met un accent particulier sur les divers obstacles et contraintes qui freinent l’exploitation des énormes potentialités commerciales et industrielles existant entre le Bénin et le Nigeria.
Cet ouvrage préfacé par Babafemi O. Oyewolé, président-directeur général d’Energy Synergy Partners, comporte trois chapitres. Le premier parle du Nigeria et ses atouts économiques ; le deuxième est axé sur le Bénin, puis le troisième est consacré aux recommandations pour promouvoir et réussir les échanges commerciaux ainsi que les partenariats industriels féconds et rentables?

Note sur l’auteur

Moussiliou Ali, l’auteur de l’ouvrage Réussir des échanges commerciaux et des partenariats industriels fructueux en Afrique de l’Ouest : le cas Bénin-Nigeria est un consultant multidisciplinaire et multilingue qui est né à Cotonou au Bénin d’une famille bénino-nigériane. Il a fait ses études au Cameroun, au Bénin et à Paris, débute à Lagos au Nigeria en janvier 1966. Elle couvre une période de cinquante-deux ans d’activités dans divers domaines, notamment l’administration, l’enseignement, la traduction, le marketing, la gestion d’entreprises, les communications, les études économiques et le commerce international.

Société 23 mars 2018


Accès à l’eau potable: 2 060 000 personnes supplémentaires desservies d’ici mars 2019 (Message du ministre de l’Eau et des Mines à l’occasion de la Journée mondiale de l’Eau)
[caption id="attachment_28482" align="alignnone" width="1024"]Samou Séidou Adambi, ministre de l’Eau et des Mines[/caption]

Ce jeudi 22 mars, a été célébrée la Journée mondiale de l’Eau placée sous le thème « La nature pour l’eau ». A cette occasion, le ministre de l’Eau et des Mines, Samou Séidou Adambi, s’est adressé à l’opinion nationale. Il rassure que l’accès à l’eau potable est une préoccupation du gouvernement. Avec les travaux engagés en 2017 et 2018, ce sont 2 060 000 personnes supplémentaires qui seront desservies d’ici mars 2019, a-t-il annoncé.

Message du ministre de l’Eau et des Mines

Béninoises, Béninois, Chers compatriotes,
A l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de l’Eau, le Gouvernement, à travers ma voix, tient à rassurer la communauté nationale et internationale que l’eau est au cœur des multiples préoccupations contenues dans le Programme d’Actions du Gouvernement (PAG 2016-2021) intitulé « Bénin Révélé ».
Cette journée consiste surtout à attirer l’attention de tout un chacun de nous sur l'importance de l'eau douce, les disparités d’accès et la dégradation de sa qualité affectant ainsi la quantité disponible.
Le thème retenu pour cette année par la Communauté internationale qui s’intitule « La nature pour l’eau » signifie que la réponse à la crise de l’eau se trouve dans la nature. En clair, la disponibilité de l’eau en quantité et en qualité reste tributaire d’un environnement sain. Ce thème permet de s’interroger sur la menace environnementale qui pèse sur l’eau, un besoin réel et indispensable pour la vie.
C’est convaincu de ce que l’eau est au cœur du développement durable que le président de la République, son Excellence Monsieur Patrice Talon et son Gouvernement en ont fait leur cheval de bataille en optant pour une amélioration significative des conditions de vie des populations les plus vulnérables et la réduction des inégalités sociales, à travers des réponses concrètes, notamment la mise en place de plusieurs projets hydrauliques couvrant l’ensemble du territoire.

Mesdames et messieurs,

Pour concrétiser cette noble ambition de démocratiser l’accès à l’eau potable pour tous d’ici 2021 contenue dans le PAG 2016-2021, le gouvernement a initié :
1.la construction de nouveaux systèmes d’adduction d’eau potable,
2.le renforcement, la réhabilitation et/ou l’extension des infrastructures d’eau existantes,
3.la mise en place de modes de gestion professionnalisée avec l’implication du secteur privé.

Mesdames et messieurs,

Les réformes engagées dans ce secteur ainsi que les travaux qui les accompagnent permettront à terme, à 7 500 000 personnes supplémentaires d’avoir accès à l’eau potable pour un coût global d’environ 800 milliards de F Cfa dont les 2/3 sont déjà mobilisés. Il convient de noter que les travaux engagés en 2017 et 2018 permettront de desservir 2 060 000 personnes supplémentaires d’ici mars 2019.

Ce sont là des mesures audacieuses pour remédier aux inégalités en matière d’accès à l’eau dans le cadre des efforts que nous déployons pour l’atteinte de l’Objectif de Développement Durable (ODD) N° 6 : « garantir l’accès de tous à des services d’alimentation en eau et d’assainissement » gérés de façon durable  et répondant à cet impératif fixé par la communauté internationale.
En cette occasion mondiale de célébration de l’eau, je voudrais réaffirmer la ferme volonté du Gouvernement d’améliorer la gestion et la protection des ressources en eau pour garantir à tous le droit de vivre dans la dignité.
L’avenir de l’humanité étant lié à la gestion durable de cette ressource qui est à la convergence de toutes les activités sociales, économiques et environnementales, nous avons la responsabilité collective d’être attentifs à l’enjeu écologique que représente l’eau.

Chers compatriotes, Béninoise et Béninois,

C’est le moment de remercier les différents partenaires techniques et financiers pour leur appui constant du secteur de l’eau et de l’assainissement à savoir :
-L’Ambassade d’Allemagne à travers la KFW et la GIZ ;
-L’Ambassade du Japon à travers la JICA ;
-Le Royaume des Pays-Bas, particulièrement pour leur retour dans le secteur de l’Eau grâce au pragmatisme de la diplomatie béninoise ;
-Le Royaume du Danemark ;
-La Banque Mondiale ;
-L’Organisation Internationale Koweitienne DIRECT-AID ;
-L’ONG GAINS ;
-La communauté Ahmadyya, etc.
Chers partenaires, conscient de l’enjeu dans le secteur de l’eau et comptant sur la qualité de votre engagement, je vous exhorte à faire de cette lutte votre constant quotidien pour le bonheur de la population béninoise.
Vive la Journée mondiale de l’Eau !
Dieu bénit le Bénin !
Je vous remercie.

Société 23 mars 2018


Coaching et solutions ressources humaines adaptées: Remèdes à impact durable Sarl lance ses activités à Cotonou
[caption id="attachment_28480" align="alignnone" width="1024"]Promoteur de Rid-Sarl[/caption]

Le cabinet Remèdes à impact durable (Rid-Sarl) situé à Fidjrossè-Calvaire non loin de Padme a lancé, ce jeudi 22 mars, ses activités à Cotonou. Son promoteur, Georges Toussaint Gnablohou a convié, pour la circonstance, des responsables d’entreprises et autres à des échanges sur le coaching de vie et professionnel ainsi que sur les solutions ressources humaines adaptées.

Le coaching de vie ou personnel, le coaching professionnel, le coaching d’équipe, le coaching de dirigeant, le développement personnel, la gestion du changement, le consulting, l’audit des systèmes de management des ressources humaines et la mise en place de solutions. Telles sont les principales prestations qu’offre le cabinet Remèdes à impact durable (Rid-Sarl), selon Georges Toussaint Gnablohou, son promoteur. Le cabinet Rid-Sarl, pour ce faire, s’appuie sur un pôle de compétences en interne et sur un réseau d’experts pluridisciplinaires. Il propose également la gestion des risques inhérents au capital humain (santé, prévoyance, épargne retraite), le management de qualité, la formation continue pour le renforcement ou le maintien de capacités. 

Il s’appuie, a relevé son promoteur, sur trois valeurs capitales, notamment la bienveillance dans l’accompagnement, la flexibilité pour s’enrichir constamment au contact d’autrui et la transparence pour mériter la confiance des interlocuteurs.
Rid-Sarl a pour missions d’accompagner tout individu désireux, à titre personnel ou dans le cadre professionnel, d’imprimer un changement profitable à sa vie ou de s’adapter de manière profitable à un changement subi ; d’accompagner les entreprises et les organisations dans la gestion du changement d’une part et dans la gestion du risque lié au facteur humain d’autre part.
Le coaching est un métier spécifique, mais pas la formation, relève le promoteur. Donner des conseils de vie n’est pas du coaching. Le coach est dans la bienveillance et sa posture est une posture d’écoute, souligne-t-il. Le coach n’est pas en influence sur le client mais l’accompagne par des questionnements. « Le coach est tourné résultats », conçoit le promoteur.
« Le coach questionne votre état présent, vous pose des questions pour décrypter votre carte du monde, ne se fie pas à l’histoire mais plutôt à la structure », développe-t-il. A travers vos comportements, émotions et sensations et sur la base des opérations mentales, le coach doit arriver à faire accoucher à l’individu, ce qui lui permet, selon lui, de continuer l’accompagnement en identifiant ce qu’il veut, explique Georges Toussaint Gnablohou. Il l’accompagne à bien formuler son objectif et l’amener à valider par lui-même ledit objectif.
Le cabinet Rid-Sarl est né de la volonté de son promoteur, de se maintenir au service de son pays, de l’intérieur après l’avoir servi, hors du Bénin, à l’international pendant plus de vingt ans.

Actualités 23 mars 2018


Présidence de la République: Le ministre des Affaires étrangères du Burkina reçu en audience
[caption id="attachment_28479" align="alignnone" width="1024"]Patrice Talon et Alpha Barry[/caption]

Le chef de l’Etat a reçu en audience, ce jeudi 22 mars, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération du Burkina Faso. Porteur d’un message du président du Faso à l’endroit de son homologue béninois, Alpha Barry en a profité pour aborder avec le président Patrice Talon des questions touchant à la coopération entre les deux pays.

De retour de Kigali (Rwanda) avec son homologue béninois, Alpha Barry, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et des Burkinabè de l’extérieur, a fait un tour à Cotonou avant de rejoindre Ouagadougou. Il était porteur d’un message du président Roch Marc Christian Kaboré à l’endroit du chef de l’Etat, Patrice Talon. Les échanges entre les deux personnalités se sont déroulés en présence du patron de la diplomatie béninoise, Aurélien Agbénonci. 

« Je suis porteur d’un message de mon président à son frère et ami Patrice Talon. Ce message entre dans le cadre des concertations habituelles entre le Burkina et le Bénin, deux pays qui ont de nombreux projets en commun et partagent des projets de développement », a affirmé le ministre burkinabè Alpha Barry à sa sortie d’audience.
Les deux chefs d’Etat, rappelle-t-il, ont « une convergence de vue » sur les questions de développement et il s’est dit « très honoré de la disponibilité du chef de l’Etat béninois qui a accepté de le recevoir ».
Mais au-delà du message dont il est porteur, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération du Burkina Faso dit avoir eu également une longue discussion avec le président de la République. Un exercice plaisant, à ses dires, surtout que « le président Patrice Talon est pétri d’expériences ». Il le présente comme « un homme qui a eu une autre vie dans le monde des affaires avant d’être à la tête du pays » et qui justifie de connaissances précises dans le montage des projets et sur des questions touchant au développement. Il dit donc avoir eu avec lui des « discussions assez enrichissantes de son expérience et de sa vision d’homme d’Etat » et souligne par ailleurs qu’il est sorti « très enrichi de cette visite ».
Le ministre Aurélien Agbénonci note, pour sa part, qu’il s’agit d’un « entretien très positif sur des préoccupations communes » aux deux pays. « Ces deux leaders (les présidents Talon et Kaboré) ont une vision commune de ce que notre sous-région doit être », souligne-t-il. S’agissant de la coopération bilatérale, elle se porte à merveille, assure le ministre qui précise qu’au mois de décembre dernier, la tenue d’une session de la grande commission mixte Bénin-Burkina Faso a contribué à donner un coup de pouce à cette coopération. Entre les deux pays, « la concertation est quasi-permanente et nous échangeons pour voir comment aller encore un peu plus loin », a déclaré le ministre Aurélien Agbénonci.

Actualités 23 mars 2018


Bénin révélé: Le volet touristique du Pag entre dans sa phase active
[caption id="attachment_28478" align="alignnone" width="1024"]Volet touristique du Pag[/caption]

Quelques jours seulement après des accords signés à Paris et l’annonce d’un retour imminent de certains biens culturels du Bénin gardés en France, le gouvernement vient de faire un autre pas de géant, dans sa volonté de révéler le tourisme béninois. Le Conseil des ministres du mercredi 21 mars dernier a pris d’importantes décisions qui illustrent que le volet touristique du Programme d’action du gouvernement est en pleine concrétisation.

« Le gouvernement a décidé de faire du tourisme un pôle majeur de croissance économique dans notre pays. A ce titre, de grandes réalisations sont prévues pour soutenir le secteur. Au nombre des projets figure le développement d’équipements culturels et touristiques des localités d’Abomey, d’Allada, de Ouidah et de Porto-Novo. A cette fin, les sites identifiés seront valorisés et transformés en de véritables attractions touristiques à forte potentialité économique ». Pour donner corps à cette ambition qui fera du Bénin une destination touristique très prisée en Afrique et dans la sous-région, le gouvernement en place multiple les actions. Il y a quelques semaines, c’est le parc de la Pendjari qui était sous les feux de la rampe. De nombreux investissements y ont été faits et la gestion du parc est passée aux mains de professionnels. Depuis lors, s’enchaînent de nombreuses décisions qui concourent à révéler le Bénin dans sa splendeur au plan culturel mais surtout touristique. Mercredi dernier, le Conseil des ministres a franchi un nouveau pas en procédant à la sélection de cabinets pour la mise en œuvre des projets de construction des musées d’Abomey, d’Allada, de Porto-Novo, de Ouidah… « Dans cette perspective, des négociations ont été engagées avec les cabinets spécialisés de renom, en vue de disposer de dossiers architecturaux et d’études techniques détaillées, pour amorcer la phase de construction des infrastructures », indique le communiqué du Conseil des ministres qui précise par ailleurs que « ces cabinets exécuteront les missions complètes de maîtrise d’œuvre, en partenariat avec des cabinets béninois, pour favoriser le partage d’expériences et le transfert de compétences ». 

Ainsi, pour le projet de construction du Musée de l’épopée des rois d’Abomey et de l’arène des vodoun non masqués, l’atelier d’architecture de Valence-Loutati a été retenu alors que l’agence Françoise N’thepe se chargera du projet de construction du musée Esclavage, résistance et mémoire Toussaint
Louverture d’Allada. Dans le cadre du projet de construction du musée international des arts et civilisations du vodoun/Orisha et de l’arène des vodoun masqués de Porto-Novo, l’agence d’architecture Zuo Montpellier sera mise à contribution. Les ministres concernés ont été instruits pour effectuer « les diligences en vue de la contractualisation avec ces cabinets ».

Renforcer l’offre de réceptifs hôteliers

« Le développement touristique entrepris par le gouvernement requiert de renforcer l’offre de réceptifs hôteliers par des équipements de haut standing, aux normes et convenances internationalement recommandées », indique le communiqué rendu public à l’issue du Conseil des ministres du mercredi dernier. A cet effet, poursuit le texte, il a été élaboré le projet de transformation de Bénin Marina hôtel en un hôtel 5 étoiles, renforcé par la rénovation du Centre international de conférences de Cotonou.
L’objectif du projet, de l’avis du gouvernement, est de créer un complexe intégré de grande dimension, composé de deux équipements. Là encore, des consultations ont été effectuées et ce sont les propositions de Summa Turizm Yatirimciligi A.S. qui ont été retenues. « Cette société privée dispose d’une grande expérience à l’international et en Afrique, dans le domaine de la rénovation de complexes hôteliers de haut standing, ainsi que dans la conception architecturale et la réalisation de centres de conférences », précise le communiqué du Conseil des ministres.
Le projet à réaliser comporte la construction d’un nouvel
hôtel Sofitel de 193 chambres et suites avec toutes les commodités requises, la rénovation du Centre international de conférences comprenant entre autres, l’aménagement d’une salle dédiée aux congrès et spectacles, ainsi que des salles de réunions et de presse et la réalisation d’infrastructures aux fins de distraction, de casino et de projection cinématographique. « Ce complexe intégré aura pour vocation d’abriter des événements prestigieux, d’être une destination privilégiée pour hommes d’affaires, et de contribuer à faire de Cotonou une destination de rencontres internationales et d’événements artistiques et culturels par excellence ».

Actualités 23 mars 2018


Préparatifs de la Can U-20: La présélection des Ecureuils juniors battue par Jac (1-0)
[caption id="attachment_28476" align="alignnone" width="1024"]Écureuils juniors[/caption]

 

Dans le cadre des préparatifs des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations des moins de 20 ans, la présélection des Écureuils juniors a joué, ce mercredi 21 mars au stade René Pleven de Cotonou, son deuxième match amical contre la Jeunesse athlétique de Cotonou (Jac). Pour ce deuxième test, les Écureuils juniors ont été battus (1-0).

Menés au score dès la 10e minute de jeu, ils n’ont pas pu revenir au score avant la fin de la partie. Comme lors du premier match face à l’Association sportive du Port autonome de Cotonou (Aspac), le coach Valère Houandinou avait réparti ses trente-trois joueurs en deux groupes. Chaque groupe a joué une mi-temps. Les préparatifs se poursuivent au stade René Pleven avec un troisième match demain contre un autre club de première division. Le staff technique est désormais à pied d’œuvre pour sortir l’effectif qui effectuera le déplacement de Monrovia (Libéria) le week-end du 30 mars à la faveur du match aller du premier tour des qualifications de la Can U-20.

Les 33 joueurs présélectionnés
1-Orou Kpérou Nasry (Buffles)
2-Degbogbahoun Nestor (Asos)
3-Fadil Yessoufou (Esae)
4-Harold Avodagbe (Jac)
5-Coles Shams (Jac)
6-Ahomadegbe Hospice (Aspac)
7-Kakpo Cherif Dyne (Buffles)
8-Latoundji Farid (Dragons)
9-Alechou Arile (Unb)
10-Ogoubiyi Issiaka (Aspac)
11- Assogba Youssouf (Ussk)
12-Ayemavo Bernard (Jac)
13-Adinci Amos (Soleil)
14- Adamou Nassirou (As Cotonou)
15- Bonifacio Firdaos (Ussk)
16- Idohou Prudence (Espoir Savalou)
17- Monlade Anicet (JSA)
18-Azongnitode Charlemagne (Sonisport Guinée)
19- Odo Chabi Bio (Soleil)
20- Sanni Shabane (Upi ONM)
21- Bello Rouchdane (Esae)
22- Akakpo Arnaud (Allodo sport)
23- Nouconmey Fabrice (Requins)
24-Cohoun Clothaire (Upi ONM)

25-Hlakougbe Mateï (Jsp)
26-Sedjame Patrick (Tonnerre)
27-Adjibola Ahmed (Ainchmas Egypte)
28-Kossi Rodrigue (Buffles)
29-Bourou Samad (Buffles)
30-Sotodji Ronaldo (As Cotonou)
31- Dossou Michael (Esae)
32- Zoclaclounon Albus (Esae)
33- Cisse Ahmed Tidjani (Esae)

Sports 22 mars 2018


Création de la Zone de libre échange continentale africaine: Le Bénin approuve mais diffère la signature de l’accord
[caption id="attachment_28475" align="alignnone" width="1024"]Joseph DJOGBENOU[/caption]

 

On en sait désormais un peu plus sur la position du Bénin quant à la création d’une Zone de libre échange continentale africaine (Zlec). Lors de son conclave hebdomadaire de ce mercredi 21 mars, le Conseil des ministres a décidé de différer la signature de l’Accord portant création de ladite zone ainsi que de ses protocoles.

A l’instar de certains pays africains, le Bénin n’est pas présent à Kigali où se tenait, ce mercredi 21 mars, un conclave pour lancer la Zone de libre échange continentale africaine (Zlec). Réunis en conseil des ministres à Cotonou, les membres du gouvernement ont décidé de prendre du recul par rapport à cette initiative continentale qui vise d’ici dix ans la création d’un marché unique africain.
« Le Bénin bien qu’ayant exprimé sa satisfaction de l’initiative et des travaux et sa disponibilité à œuvrer à la concrétisation de cette initiative diffère sa signature. Cette position du Bénin s’explique par la nécessité d’études préalables approfondies et la disponibilité d’une feuille de route adéquate avec les obligations précises des Etats - parties », explique le ministre de la Justice, Joseph Djogbénou. Il s’agit surtout d’éléments susceptibles de mieux éclairer et orienter les décideurs nationaux pour l’atteinte des objectifs socio-économiques et politiques pertinents. De même, poursuit-il au cours de son point de presse hebdomadaire, cette décision est liée au fait que le Bénin attend l’aboutissement des concertations nationales avec le Parlement et les acteurs sociaux et économiques.
Si une telle position du Bénin peut paraître étonnante à première vue, elle est mue par une visée pragmatique. Le pays se propose en effet de procéder à l’approfondissement des études de diagnostic et de faisabilité ainsi que la définition d’une feuille de route adéquate prévoyant les obligations des Etats - parties. En clair, le Bénin n’est pas contre un tel projet à visée fédératrice sur le continent. Sa position sur la libre circulation des personnes et des biens est connue et le gouvernement avait même déjà donné des signaux forts en exemptant de visas les Africains, a souligné Joseph Djogbénou. Il n’est donc pas exclu qu’une fois les préalables levés et ses inquiétudes dissipées, le Bénin rejoigne la liste des pays signataires de l’Accord portant création d’une zone de libre-échange continentale africaine, a-t-il ajouté.
« Le Bénin a signé la déclaration de principe. Sauf que le Bénin recommande que les acteurs nationaux soient impliqués dans la mise en œuvre de ce projet d’envergure. Le Bénin est conscient que la signature de l’accord est nécessaire. Il le fera en temps opportun », a tranché le ministre Joseph Djogbénou sur cette question.

Actualités 22 mars 2018


Contribution des parquets à la lutte contre la corruption: L’Anlc et les magistrats définissent les stratégies pour une lutte efficace
[caption id="attachment_28474" align="alignnone" width="1024"]Le président de l'Anlc, Jean-Baptiste Elias (au micro), procédant à l'ouverture de l'atelier[/caption]

 

« Contribution des parquets à la lutte contre la corruption en République du Bénin » est le thème qui a regroupé magistrats et membres de l’Autorité nationale de lutte contre la corruption, ce mercredi 21 mars à Cotonou.

L’Autorité nationale de lutte contre la corruption (Anlc) et des acteurs de la justice se donnent la main aux fins d’asseoir une vision harmonisée pour atteindre les résultats escomptés dans la lutte contre la corruption. Un atelier s’est déroulé à cet effet, ce mercredi 21 mars à Cotonou et a permis aux parties de s’engager pour une bonne collaboration entre la justice et l’Anlc. 

C’est autour du thème « Contribution des parquets à la lutte contre la corruption et autres infractions connexes » que les échanges se sont déroulés. Cette rencontre marque un tournant dans le fonctionnement de l’Anlc.
Gislaine Boccovo, présidente de la commission 2 de l’Anlc, chargée des enquêtes et des poursuites, a expliqué que cet atelier ne saurait être une réunion de plus. « Il arrive… pour impulser un dynamisme à l’action de l’Anlc contre la corruption et l’impunité », a-t-elle souligné.
Pour elle, une collaboration étroite est requise entre les parquets, les juges et l’Anlc pour un aboutissement de cette lutte. « Les investigations que mène l’Anlc suite aux plaintes et dénonciations ne peuvent connaître un aboutissement fiable qu’à travers une étroite collaboration avec les parquets et les juges chargés au quotidien de l’application de la législation », a ajouté Gislaine Boccovo.
Elle salue les actions quotidiennes aux fins de donner des signaux forts de leur engagement contre ce phénomène nocif à tout processus de développement. Aussi, reste-t-elle convaincue que de cet atelier émergera des solutions pouvant conduire à mener le combat contre ce fléau. C’est à ce prix, dit-elle, « que l’Anlc et la justice pourront démontrer qu’on ne fait des choses bien qu’ensemble ».
Jean-Baptiste Elias, président de l’Anlc, dit être heureux de voir les juges des parquets faire nombreux le déplacement pour cet atelier. Pour lui, leur présence témoigne de l’intérêt qu’ils portent à la lutte contre la corruption. À ces dires, cette mobilisation est un signe de courage et indique que le succès est possible, que le développement est encore possible pour le Bénin.
La mission assignée à l’Anlc est d’ « exploiter à toutes fins utiles les informations, doléances, plaintes, relatives aux faits relevant de la corruption et infraction connexes dont elle est saisie, peut les dénoncer au procureur de la République compétent ».
Pour M. Elias, cette mission consacre la collaboration entre l’Anlc et la Justice, appelée à recevoir les dénonciations des faits de corruption. C’est ce qui justifie cet atelier qui vise à « poser les jalons de cette collaboration qui devrait instaurer des passerelles de collaboration et une bonne ambition de travail entre l’Anlc et les magistrats du parquet, pour plus d’efficacité dans la répression des faits de corruption et autres infractions connexes », a-t-il précisé.
Au cours de l’atelier, les participants dont des procureurs généraux près les cours d’appel, leurs substituts, et les procureurs de la République près les tribunaux, devront parvenir à une vision commune et harmonisée de la politique de lutte contre la corruption, afin que l’opinion publique n’ait pas l’impression que la Justice va à son rythme et que l’autorité aussi y va du sien, a laissé entendre Jean-Baptiste Elias. L’atelier permettra en outre de définir ensemble des stratégies appropriées à mettre en œuvre pour une lutte efficace contre la corruption et les infractions connexes, d'arrêter les modalités d’une collaboration efficace et durable. Il s’agit à cet effet d’identifier et de mettre en place les canaux, les paliers et les passerelles de collaboration fonctionnelle entre les deux institutions?.

Société 22 mars 2018


Création de la Zone de libre échange continentale africaine: Le Nigeria suspend aussi sa participation
[caption id="attachment_28473" align="alignnone" width="1024"]Le président nigérian Muhammadu Buhari[/caption]

La Zone de libre-échange continentale (Zlec) annoncée, depuis janvier 2012 est devenue une réalité en Afrique. Elle a été lancée, ce mercredi 21 mars à Kigali au Rwanda, au cours d’une réunion extraordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine. Mais le Nigeria, dans un communiqué de presse en date du dimanche dernier déjà, a annoncé la suspension de sa participation à la signature de l’accord portant création de cette zone.

Le Nigeria suspend sa participation à l’accord de libre échange de l’Union africaine (Ua). C’est ce qu’indique un communiqué de la présidence du Nigeria, rendu public dimanche dernier, quelques jours avant la réunion extraordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Ua. Selon le communiqué, le président nigérian Muhammadu Buhari ne devrait pas assister au sommet extraordinaire de l’Ua à Kigali, où devrait être signé l’accord sur la zone de libre échange continentale (Zlec), ce mercredi 21 mars. 

Selon le communiqué, « Le président nigérian ne fera plus le déplacement de Kigali pour cet événement parce que certains acteurs nigérians ont fait savoir qu'ils n'ont pas été consultés ». Ces acteurs ont quelques réticences quant aux conditions de ce traité. Cette décision intervient dans un contexte où plusieurs syndicats du pays rejettent l’accord, dont l’une des implications directes résulterait en une plus grande ouverture du marché nigérian, au reste du continent. La décision de suspension de la présidence du Nigeria selon le communiqué, devrait permettre de « donner plus de temps pour les consultations ».
Le retrait du Nigeria qui représente l’une des deux plus grandes économies du continent, avec un marché potentiel de plus de 190 millions d’individus, porterait un coup dur au projet, dont la décision de lancement avait été prise depuis 2012. 
La Zone de libre échanges continentale vise à réunir les 54 Etats d’Afrique, à travers leurs organisations sous-régionales, afin de réaliser la plus grande intégration commerciale africaine.
Selon un communiqué de la réunion des ministres du commerce de l’Ua tenue à Kigali les 8 et 9 mars derniers, cette zone doit raccorder la zone tripartite de libre-échange. Une zone qui doit inclure le marché commun de l’Afrique orientale et australe (Comesa), la Communauté d’Afrique de l’Est (Cae), la Communauté de développement d’Afrique australe (Sadc), la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (Ceeac), la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), l’Union du Maghreb arabe (Uma) et la Communauté des Etats Sahélo-Sahariens.
Inscrite dans l’Agenda 2063 de l’Union africaine, la Zlec veut supprimer les barrières douanières entre les Etats africains. Toutefois, le projet laissera libre cours à chaque pays d’appliquer sa politique commerciale. Cette décision a pour principal objectif de doubler le commerce intra-africain. Ce qui, à terme, devrait générer un bénéfice  annuel d’environ 35 milliards de dollars d’ici à 2021. La Zlec s’étendra sur un marché africain de 1,2 milliard de personnes, représentant un produit intérieur brut (Pib) de 2500 milliards de dollars dans l’ensemble des 54 Etats membres de l’Ua.

Société 22 mars 2018


1760 - 2237