La Nation Bénin...



Résultat pour : FC 26 monedas Visité Buyfc26coins.com. ¡Fantástico! Mejor de lo que esperaba..UCNd

Nouvelles

Décès du Prof Benjamin Fayomi : sur les traces d’un pionnier de l’Ecosanté
Ancien directeur de l’Institut des sciences biomédicales appliquées du Bénin (Isba), Prof Benjamin Fayomi a pris fait et cause pour l’Ecosanté. Retour sur plus de trois décennies d’engagement de ce pionnier décédé le 20 septembre 2021. Rappelé à Dieu, Benjamin Fayomi n’est plus là pour se présenter, de vive voix, pour justifier ses amours : la Santé et l’Environnement. Mais, le curriculum vitae du titulaire de la Chaire Ecosanté de l’Université d’Abomey-Calavi renseigne sur son profil. « Je suis intéressé par la pratique d’une approche holistique à la résolution des problèmes de formation et de recherche. Pour cela, je mets à profit ma formation universitaire diversifiée et une riche expérience dans mon pays ainsi que dans la sous-région. Cette expérience s’appuie sur un tissu de contacts pluridisciplinaires avec des institutions et organisations nationales, internationales, gouvernementales ou non. Le travail d’équipe est et demeure pour moi une méthode essentielle de travail pour trouver des solutions novatrices aux problèmes de développement durable dans une Afrique où les rares ressources existantes ne doivent pas être gaspillées. Dans cette vision, j’ai mis une emphase particulière sur la formation des ressources humaines où le besoin est énorme, convaincu que je suis qu’il ne saurait y avoir de changement durable sans des compétences en nombre suffisant », peut-on y lire. Et il a réussi, par cette conviction, à se forger une réputation exemplaire dans la sous-région, voire sur le continent africain. « C’est un maitre régional de la médecine du travail. L’école du Bénin forme des médecins qui viennent de partout en Afrique et il est le maître de la plupart des médecins du travail en service actuellement à travers l’Afrique », souligne Professeur Eugène Zoumènou, vice-doyen de la Faculté des sciences de la santé (Fss). Membre de plusieurs sociétés savantes et expert pour le compte de plusieurs organisations internationales, l’ancien doyen de la Fss était avant tout un médecin. Benjamin Fayomi a commencé sa carrière de médecin en milieu rural pour ensuite se spécialiser en santé au travail, en médecine agricole et en toxicologie clinique. Entre 1988 et 1991, il a occupé la fonction de directeur  départemental de la Santé de l’Ouémé. Dans l’enseignement supérieur, il a progressé très vite, passant du grade de Professeur assistant en 1989 à celui de Professeur titulaire en 2000. Grâce à ses travaux de recherche, Benjamin  Fayomi a œuvré à améliorer la santé humaine en Afrique et ailleurs. « Très méticuleux » Ceux qui ont vu faire Benjamin Fayomi ou qui l’ont côtoyé gardent surtout de lui sa rigueur. Le Professeur Michel Boko, climatologue, précise que c’est un collègue avec qui il a partagé des moments forts de sa vie professionnelle. Entre les deux chercheurs chevronnés, tout a commencé en 1996, lorsque le Comité du développement durable de l’Université nationale du Bénin a été mis en place. Ils vont se retrouver par la suite dans les recherches transdisciplinaires et pluridisciplinaires en santé  publique et environnement. « Nous avons aussi collaboré dans un projet sur les pratiques de maraichage à Houéyiho, sur financement du Canada ; cela nous a conduits à une mission au Canada, avec la Prof Massougbodji. Malheureusement, les étudiants que nous avons co-encadrés n’ont pas toujours été à la hauteur des exigences du Prof Fayomi, car il faut reconnaître qu’il était très exigeant et très méticuleux. Certains sont quand même arrivés au bout du processus et ont pu soutenir leur thèse de doctorat unique ou de doctorat de spécialité. Nos  rapports ont toujours été très amicaux, empreints de sincérité et de respect mutuel, ce qui n’est pas souvent facile avec les collègues médecins », rappelle Prof Michel Boko. Spécialisé en Médecine du travail, l’ancien directeur de l’Institut des sciences biomédicales appliquées du Bénin (Isba) est plus connu pour son expertise en Ecosanté. Il s’y est véritablement engagé ces dernières décennies. C’est un  médecin que l’on confond très vite à un environnementaliste. Il s’est plus engagé à travailler sur les liens entre la santé et l’environnement. Et la raison, selon lui, est toute simple. « Pendant longtemps, on a pensé que la maladie est liée à un microbe. On utilise un médicament, un antibiotique et puis c’est fini. Mais, de plus en plus, on se rend compte que la maladie a une connotation, une partie importante comme cause, à savoir l’environnement. Certaines maladies se développent de plus en plus parce que notre  environnement nous tue. D’où la nécessité de travailler sur ces domaines-là, l’environnement en lien avec la santé. L’un ne va pas sans l’autre. Il faut toujours réfléchir à l’heure actuelle avec ces dénominateurs communs », confiait-il en mars 2010 dans un média béninois. Benjamin, « l’écolo » Cette leçon, Angela Kpeidja l’a sue alors qu’elle était étudiante du Professeur Benjamin Fayomi. De lui, la journaliste spécialiste des questions de santé garde le souvenir d’un homme hautement affectueux, paternel, calme et très disponible. « Dans mon métier de journaliste spécialiste des questions de santé, rares sont les professionnels de la médecine qui sont disponibles. Mais lui, à chaque fois qu’on le sollicitait, il était là. Il faisait preuve de beaucoup d’objectivité dans tout ce qu’il faisait. Il me prodiguait beaucoup de conseils. Surtout qu’avant le journalisme, j’ai été paramédical. Il a été mon professeur de toxicologie. C’est avec lui que j’ai su qu’il y a un lien vraiment étroit entre la santé et l’environnement. Il me disait à chaque fois que les microbes n’ont de vie que dans un environnement malsain. Pour lui, en matière de prévention, on devrait commencer par là », déclare-t-elle. Sur plusieurs fronts pour la préservation de l’environnement, il était là. « Après Grâce Dotou, la pionnière de la lutte contre les sachets plastiques, le nom du Professeur Benjamin Fayomi va rester gravé aussi sur le marbre de ceux qui ont donné un sens à ce combat. Ami des journalistes, il a très tôt réuni un groupe autour de cette lutte alors qu’il était encore Doyen de la Faculté des sciences de la santé. Réunions régulières, animation des séances pour montrer aux journalistes le danger de laisser prospérer ce commerce, il a fini par monter un groupe choc. Très effacé et toujours en quête du bien-être de l’individu, c’est un ami de l’environnement qui vient de déposer les armes », témoigne Didier Hubert Madafimè, journaliste environnementaliste à la retraite. A en croire Angela Kpeidja, c’est un ardent défenseur de l’Environnement sensibilisé aux nuisances environnementales sur la santé et la couche d’Ozone. « Il en parlait déjà à cette époque et voulait qu’on fasse quelque chose pour réduire les risques. Il se préoccupait de la qualité de l’air et  mesurait la présence de certaines particules dans l’air qui pouvaient causer la leucémie par exemple. Il était contre l’essence frelatée en raison des nuisances. C’est avec lui que j’ai commencé la lutte contre les sachets plastiques. Il avait réuni les pharmaciens pour les susciter à l’action, puis il y a eu aussi par la suite plusieurs réunions avec la  Sogema. Le Professeur Benjamin Fayomi était persuadé que les petites actions pouvaient changer le monde », martèle-t-elle. Ce chercheur a su donc mettre son expérience à contribution pour la compréhension et la prévention des problèmes de santé sur le continent. Il s’est éclipsé, à la relève de prendre le relais. Santé 22 sept. 2021


Couverture vaccinale contre la Covid-19:  Une marche pénible pour le Bénin et ses voisins ouest-africains
Malgré la flambée des cas de contamination et de décès dus au Covid-19, les pays ouest- africains peinent toujours à vacciner la majorité de leurs populations en vue d’atteindre l’immunité collective. La couverture vaccinale avance à pas de tortue en Afrique de l’Ouest. Le Bénin et ses voisins ont toujours du mal à vacciner leurs populations afin d’atteindre l’immunité collective tant souhaitée. Suivant une publication du bureau Afrique de l’Organisation mondiale de la Santé (Oms), seulement 13 pays africains ont pu atteindre l’objectif régional fixé pour la fin de ce mois de septembre, à savoir, vacciner entièrement plus de 10 % de la population par pays, contre la Covid-19. En tête de liste, l’on retrouve les Seychelles qui ont atteint un taux de couverture vaccinale de 72 %. Ile Maurice vient en deuxième position avec 55 %, suivie respectivement du Maroc 44 %, de la Tunisie 21 % et les Comores 18 %, pour ce qui est des cinq premiers pays sur la liste. La Guinée équatoriale ferme la marche avec un taux de couverture vaccinale évalué à 11 %. En dehors du Cap-Vert (6e sur la liste avec le même taux de couverture que les Comores), plus aucun autre pays ouest- africain ne figure sur cette liste. Au sein de l’espace communautaire, les taux de couverture vaccinale sont minables. La Gambie est à 5,43 % (au 26 août 2021). Tout le reste est compris entre un taux de 0 à 3,42 %. A la date du 20 août dernier, le Bénin n’a pu vacciner que 0,35 % de sa population, soit moins de 45 000 personnes sur plus de 12 millions d’habitants. A en croire l ’ Oms, ce ralentissement des campagnes de vaccination noté aussi bien en Afrique de l’Ouest que sur le reste du continent est dû, entre autres, à une vaste pénurie d’approvisionnement en vaccins. Mais à côté, il y a également les sirènes complotistes des réseaux sociaux qui enflent la réticence des populations à aller se faire vacciner. La preuve que de gros efforts restent à faire pour atteindre l’immunité collective souhaitée. Au Bénin, par exemple, où les populations sont gavées de théories du complot et de fausses informations sur le vaccin, l’on pourrait, outre les autorités politico- administratives, associer tous les leaders d’opinion et religieux, sans exception, à la sensibilisation en cours. Ainsi, ils pourront contribuer à convaincre les populations à aller se faire vacciner. Aussi, l’on pourrait déployer des équipes mobiles de vaccination dans les écoles et universités, les administrations et places publiques, etc., afin d’accélérer la couverture vaccinale    Santé 22 sept. 2021


Afrique de l’Ouest/Rapport Wendu 2018-2019 : tout sur les tendances de l’offre et de l’usage de drogues illicites
Faciliter la programmation des actions, la prise de décisions politiques et la sensibilisation, nécessaires pour aborder les conséquences sociales, sanitaires et économiques de l’abus de substances et du trafic de drogues dans la région. Tel est le but du rapport Wendu 2018-2019 lancé par visioconférence ce mardi 14 septembre par la Commission de la Cedeao. Fournir aux décideurs les éléments nécessaires à la prise de décisions politiques et pratiques fondées sur des données probantes permettant d’aborder les conséquences sociales, sanitaires et économiques de l’abus d’alcool et de drogues. Tel est l’objectif du Réseau ouest-africain d’épidémiologie sur la consommation de drogues (Wendu, en anglais). A cette fin, le réseau collecte des données dans chaque site concernant certains aspects de l’offre et de la demande de drogues, contribue à identifier les évolutions dans la consommation de drogues et les tendances émergentes, et à les communiquer aux agences et organisations chargées des questions liées à la toxicomanie ou bénéficiant directement de l’acquisition d’informations sur la consommation de drogues. La finalité de cet exercice étant que des réponses nouvelles et adéquates concernant à la fois l’offre et la demande puissent être disponibles. Les données fournies par le Rapport Wendu contribuent aux politiques nationales et régionales, en ce sens qu’il permet d’évaluer efficacement les modes et les tendances de l’offre et de la demande de drogues, ainsi que les réponses régionales et nationales apportées à ce problème croissant. Ainsi, des actions mieux ciblées sont menées par les pays qui disposent de fait d’un mécanisme permettant de surveiller régulièrement l’ampleur du phénomène. En effet, les conséquences accablantes de la consommation de drogues illicites et des troubles qui y sont liés dans la région ouest-africaine, tels que les comportements criminels, la pauvreté, la violence, les problèmes de santé graves et l’exclusion sociale, ont rendu nécessaire une approche coordonnée, axée sur la santé publique et interinstitutionnelle de la part des acteurs des secteurs de la santé et de la répression. Le rapport Wendu de 2018-2019, comme les précédents, lancé ce mardi 14 septembre, avec la présence en ligne d’éminentes personnalités de la Cedeao et d’experts de la question, fournit des indications claires sur le type d’interventions indispensables pour traiter de manière globale la menace de la consommation et du trafic de drogues dans la région. Ceci, grâce à un travail tatillon effectué par les points focaux Wendu mis en place par la Commission de la Cedeao, un réseau local de surveillance dans les Etats membres, en collaboration avec l’Onudc (l’Office des Nations Unies contre la Drogue et le crime organisé (Onudc)) qui permet l’interprétation des données et la génération d’une base de données probantes pouvant faciliter le suivi-évaluation des interventions, ainsi que l’élaboration des politiques dans la région. Réunion essentielle des experts techniques, le lancement du Rapport Wendu se veut un forum où les États membres de la Cedeao rendent compte de la situation de la consommation de drogues et de l’offre de drogues illicites dans leurs pays respectifs. Occasion propice d’indiquer les Lignes directrices et recommandations politiques aux États membres de la Cedeao et à la Mauritanie pour lutter efficacement contre la demande et l’offre de drogues illicites dans la région. La visioconférence de ce mardi, managée depuis Abuja où siège la Commission de la Cedeao, a connu la participation des points focaux nationaux Wendu des États membres de la Cedeao et de la Mauritanie; des représentants du Réseau Ouest-africain de la Société civile sur l’abus des drogues (Wancsa) ; des représentants du Réseau régional de journalistes pour la prévention du crime et le contrôle des drogues ; les partenaires au développement; les représentants des directions concernées de la Commission de la Cedeao et d’autres institutions de l’organisation régionale ouest-africaine. Actualités 22 sept. 2021


Département du Mono: La rentrée scolaire à deux vitesses
Plusieurs établissements scolaires touchés par le débordement du fleuve Mono n’ont pas pu effectuer la rentrée, lundi 20 septembre. Les apprenants des zones inondées contraints de prolonger leurs vacances ne seront pas pénalisés au moment des évaluations. En leur faveur, le préfet s’est engagé pour la mise en place d’un programme scolaire spécial. Dans le Mono, la rentrée scolaire 2021-2022 est à double vitesse. Si certains établissements ont ouvert leurs portes, d’autres en revanche sont restés fermés pour cause d’inondation. Du Collège d’enseignement général Lokossa à celui d’Athiémé en passant par le collège catholique de Lokossa et l’Ecole primaire publique centre de la même ville, la matinée du lundi dernier a été rythmée par diverses activités qui tranchent d’avec le silence ayant régné pendant les vacances. Entre autres, l’inscription des nouveaux apprenants, la mise à disposition des emplois du temps et le démarrage des cours par endroits sont les activités menées, ce lundi 20 septembre, jour de la rentrée, par les équipes dirigeantes des établissements scolaires, les apprenants ainsi que leurs parents. Pour en arriver à ce résultat, « Les dispositions pratiques étaient au point depuis plus d’une semaine. Et sur le tableau du censeur, les emplois du temps sont établis y compris ceux des aspirants au métier de l’enseignement », explique Blaise Montcho, responsable du Ceg1 Lokossa où se trouvent 55 groupes pédagogiques. Au préfet Bienvenu Milohin en visite de constat de l’effectivité de la rentrée scolaire, M. Montcho et ses collaborateurs ont également exposé ce qui se fait par rapport au respect des gestes barrières: « Quant aux mesures contre le coronavirus, indique-t-il, le nettoyage de l’établissement est une réalité et les dispositifs de lavage des mains à l’eau et au savon sont placés devant chacune des salles ». L’établissement scolaire a été aidé sur ce volet par des organisations de la Société civile. L’une d’elles vient de rajouter une vingtaine de dispositifs de lavage des mains à ceux reçus l’année dernière. Au Ceg1 Lokossa, retient le chef de l’établissement, « Tout le monde sait qu’on ne peut pas venir ici sans son masque ». Des doléances A la suite de ces explications suivies de quelques doléances portant sur l'insuffisance de mobilier, la délégation préfectorale rallie le collège catholique St Pierre Claver de Lokossa. Au dire du directeur pédagogique, Eusèbe Amoussou, l’établissement est composé de 25 groupes pédagogiques autorisés pour deux ordres d’enseignement à savoir l’Enseignement primaire et l’Enseignement secondaire. Aucune entrave à la reprise des cours n’ayant été notée, le préfet et sa suite ont félicité les responsables pour la partition qu’ils jouent dans l’ambition du département du Mono de rester un pôle d’excellence en matière de l’éducation. La délégation les a priés de faire en sorte qu’en fin d’année, le département trône à la tête du classement aux examens nationaux. La même exhortation a été faite aux responsables du Ceg d’Athiémé où environ 1 320 apprenants sont répartis dans 36 groupes pédagogiques. Ici, le maire Saturnin Dansou a rejoint la délégation pour le même constat. Les explications ainsi que les activités en cours dénotent que la rentrée s'est bien déroulée. Le maire et sa délégation revenaient de la visite de plusieurs autres écoles de ses arrondissements où il a profité pour apprécier la situation actuelle des zones inondées. Dans le sous-secteur de l’Enseignement primaire, c’est au niveau de l’Epp Centre de Lokossa que le préfet et sa délégation ont fait le constat de la reprise effective des classes. Trois groupes pédagogiques y ont ouvert leurs classes pour accueillir environ trois mille apprenants. Les activités ont démarré dans certaines classes dans le respect des mesures barrières à la propagation de la Covid-19. Outre le port des masques faciaux tant par les enseignants que par les apprenants, plusieurs dispositifs de lavage des mains sont installés dans la cour de récréation. Elaborer un emploi du temps spécial D’une localité à une autre, la réalité n’est pas la même. Notamment dans plusieurs arrondissements d’Athiémé où le débordement du fleuve Mono a submergé plusieurs infrastructures communautaires. Entre autres, on dénombre au moins six écoles sinistrées dans l’arrondissement d’Atchannou et trois autres dans l’arrondissement d'Adohoun. Elles n’ont pas pu ouvrir lundi leurs portes. Saturnin Dansou, maire de la commune d’Athiémé, précise que ces établissements sont recensés dans les sous-secteurs des enseignements primaire et secondaire. Dans d’autres communes du département telles que Grand-Popo, Houéyogbé et Lokossa, dans une moindre mesure, plusieurs écoles ont également reporté leur rentrée. Un état de choses qui indique une reprise des classes à deux vitesses. Sensible au sort que dame nature impose aux apprenants des zones inondées de son département, le préfet Milohin s’est engagé pour la recherche de solutions avantageuses. Cette démarche, selon lui, doit commencer par le recensement exhaustif des écoles afin d’élaborer un emploi du temps spécial à soumettre aux ministres en charge des sous-ordres des Enseignements primaire et secondaire. « Ceci, pour éviter aux apprenants sinistrés, insiste le préfet, de subir les conséquences de ces inondations au moment des évaluations finales»? Education 22 sept. 2021


Mise à disposition d'enseignants: 12433 aspirants déployés
Pour le compte de la rentrée scolaire 2021-2022, les Aspirants au métier d’enseignant (Ame) nouvellement recrutés ont été déployés dans les établissements des différents départements du pays. Ils doivent rejoindre leurs postes pour assurer les horaires de travail conformément à leurs cahiers des charges. Selon le point de la première vague des mutations au niveau des départements présenté par l’application Educmaster, 340 enseignantes recrutées ont été déployées. Ce qui fait au total 12?433 Aspirants au métier d’enseignant (Ame) déjà sur le terrain. Dans le département de l’Alibori, six femmes aspirantes recrutées ont été déployées pour rejoindre les 461 Ame sur place. Dans l’Atacora, neuf femmes s’ajoutent aux 657 Ame sur place, ce qui porte à 666 l’effectif des aspirants dans ce département. Pour le compte de la Donga, on retient que 8 recrues viennent s’ajouter à l’effectif de 364 sur place. Le département de l’Atlantique vient en tête en matière d’effectif d’enseignants avec 2?099 aspirants sur place. Pour cette année, 84 mutations opérées portent le total des Ame à 2 183. Le Borgou a enregistré 32 mutations qui s’ajoutent aux 1 067 sur place, soit un effectif de 1 099 enseignants désormais. Dans les Collines, sur 1 017 sur place, 13 recrues se sont ajoutées. Le Couffo et le Littoral ont enregistré respectivement 5 mutées pour un total de 558 et 9 mutées pour un total de 962. Quant au département du Mono, il a accueilli 12 Ame mutées pour un total de 646. L’Ouémé compte désormais 2 455 Ame avec 114 mutations. Quant au Plateau, 16 Ame mutées s’ajoutent à 702 déjà sur place. Le département du Zou a accueilli 32 femmes mutées pour un total de 1 277 aspirants. Un effort substantiel selon les acteurs de l’éducation qui apprécient les différents recrutements tout en invitant le ministre Chabi Kouaro à peser de son poids pour que les besoins en enseignants des établissements secondaire, technique et de la formation professionnelle soient satisfaits cette année scolaire. Education 22 sept. 2021


Promotion des Odd: Les Osc accompagnent le gouvernement
Cinq mois déjà que la Coalition des acteurs de la Société civile pour la promotion des Objectifs de développement durable (Odd) a été mise en place. Ses membres se sont retrouvés, dimanche 19 septembre dernier à Cotonou, pour faire le bilan à mi-parcours de leurs activités. « Nous avons jugé intéressant d’échanger avec tous les acteurs autour d’une table pour faire un point des activités menées et tracer les perspectives pour les mois et années à venir ». C’est ainsi que Razack Oba, président du Consortium des Organisations de la Société civile du Bénin, a expliqué le but de leur rencontre. Selon lui, l’idée de la mise en place d’un tel creuset est partie du fait que les acteurs de la Société civile au Bénin qui travaillent pour l’atteinte des Odd doivent se mettre ensemble afin de fédérer leurs énergies pour accompagner les actions du gouvernement. « Nous serons un relai et une force de propositions pour accompagner le gouvernement béninois dans la mise en œuvre des Odd parce que le Bénin a affiché une position claire depuis 2016 pour l’atteinte des Odd. Nous sommes dans notre rôle de veille citoyenne pour permettre à ce que les communautés à la base puissent profiter des engagements du gouvernement », a-t-il précisé. Cinq mois jour pour jour après la création du Consortium des Osc pour l’atteinte des Odd, plusieurs Organisations non gouvernementales (Ong) ont rejoint le creuset. Ainsi, la coalition a déjà contribué à l’arrimage des Odd à ses actions. « En effet, il y a des Ong qui travaillent mais qui n’arrivent pas à arrimer leurs actions aux Odd. On fait un travail de sensibilisation et de veille citoyenne. On a créé une plateforme qui s’appelle veillecitoyenne.bj. Cette plateforme va aider les Ong membres de la coalition à renforcer leurs actions », a fait savoir Razack Oba. Puisque l’heure est à l’action, Razack Oba et les siens ont comme perspectives la mise en place d’un espace de co-working pour les Osc au Bénin, la spatialisation des Osc dans chaque zone d’action, travailler à la formalisation des osc, poursuivre les audiences avec les Partenaires techniques et financiers, la mise en place d’une journée nationale de la Société civile et un partenariat avec l’Association nationale des communes du Bénin. Par Ulrich AKPOVO (Stag.) Actualités 22 sept. 2021


Deuxième session ordinaire de la Haac: L’attribution de nouvelles fréquences de radios en examen
Durant quatre mois, la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) se penchera sur divers sujets relatifs à la vie des médias au Bénin. Le président de l’institution, Rémi Prosper Moretti, a ouvert, ce mardi 21 septembre à Cotonou, les travaux de la deuxième session ordinaire de l’année 2021. Les travaux de la deuxième session ordinaire de l’année 2021 de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) ont démarré, ce mardi 21 septembre. Plusieurs dossiers sont inscrits à l'ordre du jour de ces assises qui dureront quatre mois. Il s’agit notamment de l’attribution de nouvelles fréquences pour l’installation des radiodiffusions privées, de l’examen des bulletins n°2 des casiers judiciaires et enquêtes de moralité obtenus des juridictions dans le cadre de l’attribution des autorisations aux requérants à l’exploitation de sites internet, et fournissant des services de communication audiovisuelle et de presse écrite destinés au public. Au cours de cette même session, le dossier des demandes d’agrément ou d’homologation des décodeurs Tnt et autres équipements terminaux sera évoqué. Selon le président Rémi Prosper Moretti, la Haac revisitera ses décisions relatives à la liste des journaux et écrits périodiques ayant une existence légale en République du Bénin, en revoyant surtout leur périodicité de parution. Il sera aussi question du temps à mettre en œuvre pour la délivrance de la carte de presse aux journalistes en attendant l’effectivité du projet d’automatisation de la carte de presse. Dispositions contre le coronavirus A l’ouverture des travaux de la deuxième session ordinaire, ce mardi 21 septembre, au siège de l’institution à Cotonou, le président Rémi Prosper Moretti a mis un accent particulier sur la nécessité de s’armer contre la pandémie du coronavirus. « Il importe que nous nous vaccinions pour nous protéger et protéger nos collègues et collaborateurs. Désormais, la participation à nos travaux, réunions, commissions permanentes ou temporaires, et aux missions est subordonnée à la présentation d’un carnet de vaccination contre la Covid-19 », a déclaré Rémi Prosper Moretti avant d’ajouter : « Nous voulons une presse au service de la nation. Nous voulons des professionnels des médias vaccinés, qui tiennent debout, qui vivent, qui invitent la population à travers des émissions citoyennes à se faire vacciner ». A en croire Rémi Prosper Moretti, cette deuxième session répond à une double exigence à savoir le respect du règlement intérieur de l’institution en son article 83, et la nécessaire évaluation de la session antérieure afin d’en relever les insuffisances et se projeter dans l’avenir en vue d’un plus grand rayonnement de l’institution. « Le secteur des médias connaît aujourd’hui de profondes mutations. Et c’est le lieu de vous dire ma profonde reconnaissance pour la disponibilité permanente et la collaboration sincère dont vous faites montre et qui ont permis de lancer d’importants chantiers pour offrir à l’espace médiatique, l’environnement adéquat en vue de son affirmation, son élévation et sa révélation », a souligné le président de la Haac, pour qui, la régulation rime désormais avec la coopération et non avec le bâillonnement. Actualités 22 sept. 2021


Reprise des cours dans un contexte de Covid-19 : Les parents entre sérénité et inquiétudes
Une rentrée scolaire pas comme les autres en raison de la recrudescence des cas de Covid-19. Entre sérénité et inquiétudes, la majorité des parents se soumet au calendrier scolaire. Etat d’âme de quelques parents, ce lundi 20 septembre à Calavi. Jacques Kounou : « Il n’y a pas de quoi avoir peur » Jacques Kounou Les enfants ont repris dans la quiétude totale. Il n’y a pas de quoi avoir peur. Nous sommes rassurés des dispositions prises par les écoles. Le contexte de la pandémie va déterminer la suite. Il est vrai que la situation actuelle est délicate. Mais ce n’est pas une raison pour laisser les enfants à la maison. En tant que parents, nous devons respecter les gestes barrières et amener les enfants à en faire autant et demander aux parents qu’il y ait un suivi par rapport à ça, parce qu’on ne peut pas abandonner les enfants à leur propre sort. Yvette Espérance Aïkpé : «Nous craignons les frottements entre les enfants » Nous nous protégeons. Mais cela ne suffit pas. Il faut que les établissements mettent en place les dispositifs de lavage des mains à l’eau et au savon. En ce premier jour de la reprise des cours, j’ai constaté qu’il manquait ce dispositif. Les enfants sont toujours deux par table dans les salles de classe. Les parents craignent les frottements entre eux. Ils sont des porteurs sains certes, mais il ne faudrait pas qu’ils nous ramènent la Covid-19 à la maison. Nous souhaiterions que les établissements veillent au respect de la distanciation entre les élèves ainsi que le suivi du lavage des mains à leur arrivée à l’école, à la cantine et à leur sortie. Lorel Ahouandjinou : « L’Etat devrait exiger la vaccination des enseignants» Yvette Espérance Aïkpé J’ai pu noter que tous les élèves ont mis leurs masques et qu’à l’entrée de l’établissement de mon enfant, le dispositif de lavage des mains est bien installé. J’espère que les enseignants aussi sont vaccinés. Les enfants ne pouvant pas l’être, il faudrait que les enseignants le fassent pour la protection des élèves. L’Etat devrait exiger la vaccination des enseignants. Pour le reste, il faut beaucoup prier. Aurel Bognanho : « L’essentiel est d’éduquer les enfants par rapport à la pandémie » Aurel Bognanho Nous sommes appelés à vivre avec la Covid-19. L’essentiel est de prendre soin des enfants, de les éduquer par rapport à la maladie pour que le port du cache-nez et les autres mesures barrières soient respectés. Les dispositions dans les établissements doivent accompagner l’éducation des enfants. Nous avons constaté un méli-mélo ce lundi. En tant que parents, nous devons accompagner aussi les établissements pour le respect des gestes barrières en vue de la protection des enfants. Ferdinand Koudjalé : « Il est difficile de tout prévoir avec les enfants » Ferdinand-Koudjale Le gouvernement aurait dû reporter la rentrée au regard du contexte difficile actuel, pour voir l’évolution de la situation avant de décider du retour des enfants à l’école. C’est comme si on les exposait à la maladie. Même si les dispositifs de lavage des mains sont installés çà et là, il est difficile de tout prévoir avec les enfants. Ils restent ce qu’ils sont. Ils sont capables d’oublier les instructions qu’ils ont reçues deux minutes plus tôt. Et puis, les salles de classe ne sont pas aérées, la distanciation sociale entre les élèves n’est pas respectée. La Covid-19 ne peut être combattue que par les actions humaines. Ambroise Gounon : « La rentrée s’effectue dans un état de psychose totale » Nous n’avons pas d’autre choix que de nous plier au calendrier scolaire établi par le gouvernement. La reprise des cours se déroule dans un contexte particulier en raison de cette pandémie. La rentrée s’effectue dans un état de psychose totale à deux niveaux : dans un contexte de cherté de la vie et le stress de la pandémie qui nous oblige à prendre toutes les mesures sécuritaires pour épargner nos enfants. Beaucoup de parents se sont déplacés ce matin dans les établissements pour remplir les formalités d’usage. Tout peut donc arriver. Nous espérons quand même que le respect des gestes barrières pourra nous sauver. Que Dieu veille sur les enfants et nous. El Hadj Tanko Ibouraïma Al Imrane, : « Chaque parent doit prendre les dispositions pour protéger son enfant » Je pense que seul Dieu détient la solution contre cette maladie. Si nous devons mourir tous de la Covid-19, nous n’y échapperons pas. Ce n’est pas parce que les enfants ont repris dans un contexte difficile de pandémie que nous les exposons. J’ai foi en Dieu, mais cela ne m’empêche pas de prendre toutes les dispositions utiles pour la protection des miens. Chaque parent doit en faire de même. Les encadreurs sont avant tout des parents d’élèves. Ils doivent jouer également leur partition? Education 22 sept. 2021


Enfants déficients:  Le droit à l’éducation assuré grâce à l’inclusion
Tout comme les autres enfants, ceux ayant diverses déficiences ont démarré l’année scolaire 2021- 2022. L’école béninoise ouvre ses portes à tous les enfants, sans distinction, y compris ceux porteurs de handicap. Déficients intellectuels, malentendants, malvoyants ou non-voyants, handicapés moteurs, … ils ont aussi leur place dans le système éducatif, comme l’a relevé le ministre des Enseignements maternel et primaire, Salimane Karimou, lors de son discours aux acteurs de l’école, dimanche 19 septembre dernier. A l’école inclusive « Les Hibiscus» d’Akpakpa, la rentrée scolaire s’est effectuée sous l’œil vigilant de la fondatrice Rosine Ahlonsou Sogbossi. L’école a repris ses couleurs des jours ordinaires. Dans les salles de classe, les enseignants développent déjà les premières situations d’apprentissage. Les temps de recréation sont aussi faits de jeux divers avec leurs cris incessants. « Cela fait une trentaine d’années que nous nous efforçons à ce devoir de recevoir les enfants porteurs de tout type de handicap, car nous pensons qu’à l’instar des autres enfants, ils ont aussi droit à l’éducation. C’est la raison pour laquelle nous disposons dans l’encadrement d’un psychologue clinicien et d’un psychopédagogue », explique la fondée directrice de l’établissement, ancienne enseignante des lycées. Sur les 200 élèves environ qui fréquentent cette école, trente places sont réservées aux enfants porteurs de handicap. « Il faut reconnaître que nous dépassons souvent ce quota compte tenu des sollicitations», explique-t-elle. C’est le cas de l’année scolaire 2020–2021 où le nombre d’enfants porteurs de handicap était de 39. Ici, les élèves suivent les cours ensemble. Socialisation ! Dans cette école inclusive, tous les enfants handicapés ne sont pas dans le circuit scolaire classique. « Tous nos enfants handicapés ne sont pas scolaires. Certains handicapés ne parleront peut-être pas. D’autres ne sauront peut-être jamais lire et écrire, du fait de leurs déficiences intellectuelles. Mais ils sont tous pris en charge. La socialisation est très importante pour l’enfant tout comme la discipline qui lui est enseignée. Ils peuvent aussi parvenir à faire de petits travaux et à se prendre en charge. C’est déjà bien pour eux de vivre avec des enfants comme eux et de ne pas se sentir rejetés par la société », fait remarquer Rosine Ahlonsou Sogbossi qui s’est engagée au service de l’inclusion des enfants handicapés. Et elle peut se réjouir de son succès. «Nous avons accueilli dans l’école un enfant de 20 mois souffrant d’une infirmité motrice cérébrale (Imc). Il s’agit de ces enfants qui ne crient pas à leur naissance et subissent des altérations des neurones. Aujourd’hui, il est titulaire d’un master en Fiscalité. Si au départ, les parents avaient eu honte et l’avaient caché à la maison, il n’aurait pas eu ce destin », illustre la fondatrice de l’école. Un encadrement spécifique ! Pour la mise en œuvre de l’inclusion dans le système éducatif, Jeannot Odjo, psychologue clinicien, s’emploie à appliquer des thérapies, selon les besoins de chaque enfant. « Nous aidons les enfants à s’épanouir de manière générale. Le travail de psychologue devient davantage nécessaire avec les enfants déficients. Il est question de travailler sur l’environnement qui accueille l’enfant, puis sur l’enfant, surtout au moment où il commence par se rendre compte de ses déficiences ou de ses différences avec les autres », renseigne-t-il. Dans son travail, le psychologue mène avec les apprenants aussi bien des séances individuelles que celles de groupes. Son collègue Emile Gbessinon, psychopédagogue, est dans un rôle complémentaire. Il intervient sur l’enfant déficient mais aussi sur les enseignants afin que ces derniers adoptent des pratiques pédagogiques adaptées aux différents types de déficience. « Nous travaillons à recycler les enseignants, nouveaux et anciens, pour qu’ils aient des stratégies pédagogiques adaptées à chaque déficience. Nous avons des enfants malentendants et non-entendants, des enfants souffrant de déficience intellectuelle, de trisomie 21, d’autisme… A chacun, nous faisons des rééducations cognitives de base selon des techniques adaptées et développons chez eux l’intelligence, le raisonnement, la logique, la maîtrise et l’utilisation de leurs corps dans le temps et dans l’espace», souligne le psychopédagogue. Ce faisant, un aspect de « l’école pour tous » devient réalité. Education 22 sept. 2021


Planification spatiale à Kandi: Le comité de suivi de mise en œuvre du Sdac installé
Le service technique intercommunal de l’Association pour la promotion de l’intercommunalité dans le département de l’Alibori (Apida) était à Kandi, vendredi 17 septembre dernier, dans le cadre de l’aménagement du territoire de cette commune. Il a, à cette occasion, procédé à l’installation du comité de suivi de mise en œuvre de son schéma directeur d’aménagement. L’Association pour la promotion de l’intercommunalité dans le département de l’Alibori (Apida) a conscience de l’importance du Schéma directeur d’aménagement communal (Sdac). Elle était à Kandi, vendredi 17 septembre dernier, pour procéder à l’installation des membres du comité de suivi de sa mise en œuvre. En effet, de novembre 2018 à août 2020, l’Apida s’est assigné comme mission d’accompagner ses communes membres dans le processus de réalisation ou d’élaboration de leur Schémas directeur d’aménagement communal (Sdac). Lesdits documents ont fait l’objet d’approbation par la préfecture en août 2020, après leur adoption au sein des différents conseils communaux. Le Schéma directeur d’aménagement communal (Sdac) est un document de planification spatiale de référence. Il fixe les orientations fondamentales à réaliser à long terme, par rapport à l’aménagement de l’espace communal. Selon la loi N°97-029 du 15 janvier 1999, portant organisation des communes en République du Bénin en son article 84, c’est aux communes qu’incombe le financement de son élaboration. Mais l’Apida a su inscrire cette activité dans le cadre du programme ASGoL3 financé par la Coopération suisse au Bénin. Après les communes de Ségbana, Malanville et Gogounou, il y a quelques semaines, c’est sur celle de Kandi que le service technique intercommunal de l’association conduite par le secrétaire exécutif, Zourkaneïni Adamou Baparapé, a mis le cap. C’était au cours d’une cérémonie organisée en présence d’une délégation de l’Agence nationale d’aménagement des territoires et des deux adjoints au maire de la commune. Le même exercice est prévu dans les prochains jours à Banikoara et Karimama. A terme, c’est la planification spatiale de tout le département de l’Alibori qui deviendra réalité. Société 22 sept. 2021


1768 - 3214