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Nouvelles

Utilisation des blogs: Un outil de communication singulier
Moyens modernes d’expression sur la toile, les blogs sont des outils de communication très prisés par les consommateurs d’internet. Les lecteurs en quête de contenus intéressants en sont friands. Ils sont caractérisés par certaines démarches que les blogueurs qui ont célébré leur journée, ce mardi 31 août s’appliquent souvent à suivre. Pour ceux qui savent bien s’en servir, les blogs sont plus que des outils de communication. Nouveaux moyens d’expression sur le net, ils ont l’avantage de sortir l’utilisateur assidu de l’ombre à la lumière, de faire des personnes inconnues, des ‘’stars’’. Pas besoin d’aller à une école pour ça. Il suffit d’avoir des contenus intéressants à partager. Maurice Thantan, président de l’Association des blogueurs du Bénin, le présente comme un site web personnel qui sert de vitrine à son auteur, le blogueur. « Il sert essentiellement à publier de contenus (éditoriaux, textes, vidéos, audios, illustrations, caricatures…) sur un sujet intéressant et qui passionne son auteur », explique-t-il. Selon lui, il n’y a aucune barrière à entrer dans l’univers du blogging. «Il s’agit d’un site web très simplifié que n’importe qui peut créer en allant sur des plateformes spécialisées (Wordpress, Medium, Bloggeur, Tumblr). N’importe qui peut le créer sans avoir de connaissances approfondies en la matière. On peut le créer en moins de 10 min », poursuit-il. Une des meilleures formes d’expression de la démocratie sur internet, l’animation d’un blog s’accompagne par ailleurs d’une responsabilité sociétale. « Lorsque votre blog commence par générer dix mille, cent mille, un million de lecteurs par mois, c’est que vos contenus sont intéressants. Ils ont de la valeur. Vous devenez une porte-voix de personnalités publiques », souligne-t-il. Les blogs, on les classe par thématique, par la forme ou encore le ton de leurs contenus. On n’y va pas sans avoir soi-même un ‘’fond’’. « On ne devient blogueur que lorsque son blog devient populaire et apporte une réelle valeur ajoutée au public. C’est le public qui détermine le contenu. Il faut être à son écoute, être attentif aux statistiques de son blog », nuance Maurice Thantan. Cet outil fait parler de lui depuis quelques années. C’est un canal de communication adaptée à sa cible. Célébrités, politiciens, journalistes, artistes, et autres, chacun y va de sa passion pour accrocher le lecteur. On y retrouve des sujets de société, politiques, technologiques, sportifs, culturels, littéraires, des contenus culinaires, de mode, des coups de cœur, de gueule, des photos, humoristiques, bref, toute une gamme de contenus divers et variés. Selon le site web, ‘’blogducitoyen.com’’, le blog a des jours radieux devant lui, tant il révolutionne le monde de l’internet et révèle son utilisateur. Mylène Flicka, blogueuse de renom peut se targuer d’être une des meilleures blogueuses au Bénin, tout comme les jeunes blogueurs, Foumilayo Assanvi et Chanceline Mèvowanou. D’autres noms à l’échelle mondiale tels que Madonna aux Etats-Unis, Andy Warhol en Irak, jouent également leur célébrité sur ces plateformes modernes de communication. Concurrence Certains sites prédisent déjà une concurrence entre le journalisme et le blogging à l’avenir. « Dans les jours qui viennent, le blogging aura plus d’impact que le journalisme. Beaucoup d’acteurs de notoriété préféreront tenir un point de (blog) où ils inviteront les blogueurs pour faire vivre l’événement en direct au lieu d’un point de presse où ils invitent les journalistes qui, 80 % du temps, attendent la validation de leurs rédactions pour publier », présage le site web, ‘’blogducitoyen.com’’. Aussi, la montée en puissance des réseaux sociaux n’est pas un aspect à minimiser si l’on veut faire émerger son blog, quoique chaque canal de communication soit adapté à une cible donnée. A ces aspects, s’ajoutent d’autres réalités du blogging. Selon certaines sources, « 80 % des articles sur un blog ne sont pas lus». A quoi sert-il alors de perdre du temps pour rédiger des contenus qui ne seront finalement lus que par 20 % de visiteurs ? Maurice Thantan tente de répondre. A l’en croire, la lecture en diagonale d’un contenu numérique n’est pas un problème en soi. «Les lecteurs d’un blog ne lisent qu’un tiers de son contenu. Même dans les médias traditionnels, les lecteurs ne lisent que l’attaque et quelques paragraphes de l’article de presse, à moins d’un contenu très intéressant. Il faut en tenir compte pour améliorer son blog. Avec un pourcentage relativement moyen de visiteurs d’un blog, on peut faire sensation sur la toile », assure-t-il. Toutefois, si l’utilisation des réseaux sociaux ne met pas les internautes à l’abri des dangers sur la toile, le blog non plus ne les épargne guère. « Un blog est un espace supplémentaire sur lequel on va poster des informations à caractère personnel, des photos. C’est un autre espace d’exposition aux dangers de l’internet. Lorsqu’on le crée, on doit être vigilant par rapport au respect du Code du numérique. Si sur votre blog, quelqu’un vient mettre un commentaire diffamatoire ou un commentaire qui fait l’apologie d’un crime, ce n’est pas l’auteur du commentaire qui sera responsable, mais l’auteur du blog, parce qu’il a la possibilité d’afficher ou non le commentaire», explique-t-il. Les risques de piratage des blogs ne sont pas non plus à exclure. Vigilance donc si l’on veut animer son blog en toute quiétude. La journée mondiale du blog, célébrée le 31 août ne perd pas de vue cette réalité. Société 01 sept. 2021


Drépanocytose: Le test d’électrophorèse banalisé
La drépanocytose continue de faire des ravages dans nos sociétés. Malgré cela, bon nombre de personnes font toujours preuve de négligence vis-à-vis du test d’électrophorèse de l’hémoglobine, exposant ainsi leur progéniture à des souffrances atroces et sans fin. Malgré les dégâts de la drépanocytose, beaucoup continuent de banaliser les tests d’électrophorèse et s’engagent dans des liens de mariage avec des risques de faire des enfants maladifs. Pourtant, cette situation pourrait être évitée si le test d’électrophorèse de l’hémoglobine était pris au sérieux. Le test d’électrophorèse de l’hémoglobine permet de détecter les anomalies de forme et de concentration de l’hémoglobine présente dans le sang. Il permet aussi de déterminer les couples compatibles ou non. A la base de la situation, l’ignorance due à l’analphabétisme des uns et à la négligence des autres. A Cotonou et à Calavi, bon nombre de personnes disent ignorer l’existence du test d’électrophorèse, voire son importance. Ce sont pour la plupart des analphabètes parmi lesquels l’on retrouve des ouvriers. « Je n’en ai jamais entendu parler. Je ne savais pas qu’il existe ce genre de test », confesse Nadège Oussou, une apprentie coiffeuse, la vingtaine. Mais cette attitude n’est pas l’apanage des illettrés. Des jeunes, bien que lettrés et assez informés, prennent aussi à la légère ce test et ne sentent pas la nécessité de s’y soumettre. Certains ont une conception erronée de la drépanocytose et se fient à l’apparence physique des individus pour conclure qu’ils sont en bonne santé. C’est le cas d’Alain Sovi. « Certes, je n’ai pas encore fait mon test mais regardez-moi, je suis costaud et toujours en pleine forme. Donc, impossible que je sois porteur du gène S responsable de la drépanocytose», soutient-il d’un ton amusant. Il y a aussi cette catégorie de personnes qui remettent toujours à demain, se disant qu’ils ont tout le temps alors qu’ils sont sexuellement actifs et ne prennent aucune précaution pour éviter une éventuelle grossesse. Gildas Adjovi, la trentaine, bien que conscient des dégâts de la drépanocytose a fait les frais de la procrastination. Il est père d’un petit garçon SS. Il raconte son expérience avec beaucoup de remords : « La mère de mon fils et moi, dans la frénésie de l’amour, nous nous sommes laissés aller jusqu’à la naissance de notre fils et nous apprenons plus tard qu’il est drépanocytaire. C’est alors que nous avons fait notre test pour découvrir que nous étions incompatibles, car tous deux AS. Quel choc! Si nous l’avions su plus tôt, nous nous serions séparés pour éviter cette situation ». Et d’ajouter : «Je me sens tellement coupable quand je vois mon fils souffrir lors de ses crises, je ne le souhaite à aucun parent. Si seulement je pouvais revenir en arrière. Mais hélas !». Des enfants souffrant de la drépanocytose vivent leur situation avec difficulté. La vingtaine, Raphaël, atteint de la drépanocytose, confie qu’à cause de sa maladie, il a l’impression d’être différent des autres jeunes de son âge. Pire, il a la dent dure contre ses géniteurs. « Je ne peux pas m’empêcher d’en vouloir quelquefois à mes parents», indique-t-il en les rendant, à juste titre, responsables de ses souffrances en temps de crise. Une maladie incurable Dr Léonel Amoussou, médecin généraliste, fait savoir qu’il n’y a pas de remède contre cette maladie. Le seul moyen pour l’éviter, c’est de faire le test d’électrophorèse. A l’en croire, si le test révèle que les deux partenaires sont incompatibles, ils devraient rompre leurs relations tout simplement. Ce serait mieux pour eux et pour leur progéniture. « C’est donc judicieux de prioriser ce test pour éviter à la progéniture une souffrance éternelle », insiste-t-il. « Il est inadmissible de mettre en péril la vie d’un enfant au nom de l’amour ou pour quelque raison que ce soit », poursuit-il. Au vu de l’importance du test, le gouvernement prend déjà le taureau par les cornes. Dans le cadre de la Journée mondiale de lutte contre la drépanocytose, le ministère de la Santé a initié une campagne de sensibilisation et de dépistage de la drépanocytose. Quelques jours après cette campagne, le gouvernement béninois préconise le test d’électrophorèse avant tout mariage. « Amour oui, mais électrophorèse d’abord! », lit-on sur la page Facebook du gouvernement. Par Mathilde ASSOGBA (Stag.) Santé 31 août 2021


Développement durable au Bénin: De jeunes volontaires s’investissent
A travers des activités et programmes appropriés, l’association Mam@ki entend œuvrer au renforcement des capacités de jeunes volontaires afin de permettre non seulement l’épanouissement des populations, mais également inciter à la culture du travail, de l’excellence et de l’innovation. Elle a fait part de sa mission à travers une conférence de presse, dimanche 29 août dernier, à Parakou. A la faveur d’une conférence de presse organisée, dimanche 29 août dernier à Parakou, il a été procédé au lancement et à la présentation de l’association Mam@ki. L’occasion a permis d’exposer ses quatre projets phares. Il s’agit entre autres de zéro chômage dans ma ville, des projets safari football, corps sain ou environnement sain ou zéro déchet dans ma ville, puis santé plus. L’impact desdits projets qui seront réalisés pour l’intérêt de tous, grâce à l’implication de la jeunesse, n’est plus à démontrer. Selon son promoteur, Moufil Assouma, Mam@ki est un creuset de jeunes aux grandes ambitions. « Nous avons choisi d’agir sur l’axe de l’employabilité de la jeunesse, en apportant des solutions aux nombreux problèmes auxquels le secteur est confronté », a-t-il expliqué. « Dans le secteur de la santé, l’objectif est d’offrir une meilleure hygiène de vie à notre entourage et aussi des projets dans celui de l’environnement », a également insisté le promoteur. Mam@ki, poursuit-il, est ouvert à toutes les personnes de bonne volonté soucieuses du développement. Il sera d’abord expérimenté à Parakou, avant d’être étendu à d’autres localités, puis aller au-delà du Bénin. Ainsi, à l’horizon 2030, Mam@ki espère avoir 5 000 personnes impactées, transformées, autonomes et épanouies vivant dans un environnement sain, puis travaillant activement pour le développement durable au Bénin avec des répercussions objectives et perceptibles. Moufil Assouma indique que Mam@ki est apolitique. Ses adhérents se donnent pour ambition de vivre épanouis et en parfaite santé dans un cadre de vie sain. C’est pour participer avec efficacité au développement durable de leur cité. Société 31 août 2021


Le ronflement: Une pathologie gênante mais curable
Le ronflement est une maladie curable qui se manifeste par un bruit respiratoire qui survient pendant le sommeil. Bien qu’il soit banal, il est considéré comme une nuisance pour l’entourage du dormeur. Le ronflement survient comme un bruit de moteur. Et quand ça commence, Rosalie S. est embarrassée à côté de son mari. « C’est inconsciemment que mon mari ronfle à mes côtés pendant la nuit. Mais ça perturbe énormément mon sommeil », confie-t-elle. Cette jeune dame ne vit pourtant rien d’extraordinaire. Son époux souffre de troubles de sommeil dont les conséquences sociales se traduisent par la perturbation du vivre ensemble, et créent même des disputes entre le ronfleur et sa partenaire. Selon une publication scientifique et socio-anthropologique intitulée «La consigne n’est pas de ronfler», les effets sociaux de ce mal ont été analysés. Le ronflement est dérangeant pour celles et ceux qui sont exposés à la promiscuité du corps en sommeil. « Le ronflement peut en effet avoir de fâcheuses conséquences et donner lieu à des comportements violents. On trouve plusieurs faits divers où des voisins exaspérés ont recours à la violence contre des ronfleurs dont les sons nocturnes traversent les cloisons des hôtels ou des appartements », rapporte la publication. Une pathologie En réalité, le ronflement traduit un problème de santé, notamment celui du syndrome d’apnée de sommeil. « C’est le bruit rauque ou discordant qui provient des narines ou de la bouche. Il se produit lorsque la respiration est partiellement obstruée pendant le sommeil », explique Dr Léonel Amoussou, oto-rhino-laryngologiste (Orl). Les causes de cette pathologie sont diverses. À travers une étude publiée en 2015, Dr Gildas Agodokpessi a évalué la prise en charge du syndrome d’apnée du sommeil à Cotonou. Il a noté que la somnolence diurne et le ronflement étaient quasi présents. Les comorbidités identifiées étaient plus portées vers le surpoids et l’hypertension artérielle. De même, la consommation excessive d’alcool ou encore le tabagisme favorisent le ronflement. Des facteurs anatomiques sont aussi concernés. « Par exemple, chez certaines personnes, la cloison qui sépare les deux narines appelée septum nasal est déviée, entrainant un ronflement. Les patients présentant des allergies du nez et des sinus, qui se grattent les narines ou qui ont les narines bouchées sont susceptibles de ronfler. Aussi, les patients qui ont des troubles de sommeil, qui n’arrivent pas à dormir sans somnifère, ronflent beaucoup », explique le médecin Orl. Il est possible de s’en remettre. Des remèdes naturels, dont ceux à base du gingembre, sont plus cités. Dr Léonel Amoussou recommande surtout une bonne hygiène de vie et des activités physiques régulières. Une consultation est indispensable en vue de traitements appropriés. Cependant, le sujet devra reconnaître qu’il est un ronfleur. Sans quoi, il ne saura vouloir un traitement. Par Estelle VODOUNNOU (Stag.) Santé 31 août 2021


Passage du garçon à l’âge adulte en milieu Wamaa: La bravoure durant la circoncision sans anesthésie
Fête de passage à l’âge adulte des jeunes gens de 20 ans et plus, la circoncision sans anesthésie est une pratique traditionnelle chez les Wamaa. Elle permet aux candidats d’affirmer leur identité culturelle et de montrer leur bravoure. Le jeune garçon dans l’ethnie Wamaa ne s’affirme brave et adulte qu’après avoir passé l’étape de la circoncision. Le jeune homme Wamaa a l’obligation de se soumettre à cette cérémonie à partir de 20 ans pour assurer son passage à l’âge adulte. Il s’agit, selon les témoignages, d’une étape déterminante pour l’avenir de l’intéressé qui doit résister à la peur. A défaut, une cuisante humiliation pour lui et sa famille aux conséquences sociales pesantes. Alors, devant le couteau, le jeune garçon candidat doit faire preuve de bravoure pour se faire couper le prépuce sans anesthésie. Devant le chef coutumier et une dizaine d’hommes âgés réputés, au moment de la circoncision, les hommes ne doivent laisser percevoir la moindre peur, au risque d’être disqualifiés immédiatement. Les initiés jugent que la crainte est une preuve que le Wamaa ne mérite pas de passer à l’âge adulte, témoignent certains villageois qui rapportent que la nouvelle se répand et fait le tour de la contrée. Selon la coutume, les candidats à la circoncision qui tremblent devant le couteau des initiés habilités à mener cette opération sont méprisés. Ils sont parfois obligés de fuir le village pour échapper aux critiques parce que la honte est grande. La tradition ancestrale, au-delà de l’intellectualisme, reste très suivie en dépit de la médicalisation de l’ablation du prépuce. Faire preuve de bravoure au couteau sans anesthésie À Cotiakou, un des cinq arrondissements de la commune de Tanguiéta dans le département de l’Atacora au Bénin, la cérémonie de circoncision pour le compte de cette année 2021 se déroule au cours du mois d’août, dans différents villages, selon un calendrier bien précis. À Pénitingou, un village de Cotiakou, huit candidats à la circoncision spirituellement et psychologiquement préparés attendent de connaître leur sort au cours de ladite cérémonie. La cour de l’école primaire de la localité était insuffisante pour contenir le parterre d’invités et de curieux. La préparation spirituelle passe par la prise de tisanes et des produits chimiques pour se protéger contre les éventuels mauvais sorts et renforcer sa capacité de résistance face au couteau. Des semaines, voire des mois de préparation, selon plusieurs personnes, afin de ne pas tomber sous le coup du mauvais sort ni sous des intimidations au cours de ce duel. Le candidat généralement porte un accoutrement conçu à base de cuir d’animaux traité, un bâton en main, sifflet à la bouche, oreilles percées portant des boucles, un chapeau sur la tête, des bracelets aux deux poignets… À travers des chants et des pas de danse en signe de victoire au son des tambours, le candidat se porte vers le comité de sages et d’initiés chargés de la circoncision. Il fixe le vieux circonciseur, se concentre, souffle dans le sifflet, pendant que les parents et amis s’apprêtent à louer sa bravoure à la coupure du prépuce. Le circonciseur, faut-il le souligner, est un octogénaire qui se distingue aussi par son accoutrement fait de peau de tigre, un bout de bois à la bouche. Il intervient au signal du comité qui prend soin de marquer la partie à couper. « Et il le fait avec précision, sans se tromper malgré son âge avancé », témoignent certains curieux qui ne veulent pas se faire conter cet événement capital dans la vie du Wamaa. Tour à tour, les huit candidats sont passés au couteau avant de se replier avec leurs familles respectives pour poursuivre les autres cérémonies qui durent généralement le temps de la cicatrisation de la plaie. Injection après la circoncision Sènan Fachéhoun, infirmière et chef poste au centre de santé de Cotiakou, raconte les instants d’après la circoncision chez les Wamaa. L’équipe médicale dépêchée sur les lieux est acceptée par le comité sans gêne. « Nous faisons juste du sérum antitétanique aux circoncis et les aidons aussi à désinfecter avec de l’eau de Javel le couteau puisque c’est un seul couteau pour les circoncis », témoigne l’agent de santé. Les organisateurs, selon ses explications, sont prévenus et facilitent la venue des infirmiers sur les lieux. « Ils sont prêts à se faire injecter le sérum, le chef féticheur même est prêt à ce qu’on désinfecte le couteau qu’on plonge dans l’eau de Javel et on nettoie le sang avant qu’il ne reprenne », poursuit l’agent de santé. Après la circoncision, ajoute-t-elle, beaucoup viennent au centre de santé pour saignement, puisqu’il y a des veines qui sont lésées au cours de l’opération. Dans ce cas, les infirmiers sont obligés, selon ses dires, de faire la suture pour arrêter le saignement et ils continuent le pansement. À part le saignement, il n’y a pas autre maladie qui menace les initiés. En guise de conseils, elle recommande l’utilisation d’un couteau par circoncis pour éviter des maladies. « Le même couteau pour plus de cinquante personnes, vraiment, ce n’est pas bon, on ne sait pas le statut sérologique de ces circoncis. Utiliser le couteau unique à tout le groupe fait craindre. S’ils peuvent revoir cela à l’avenir, ce serait salutaire », conseille Sènan Fachéhoun. Culture 31 août 2021


Parlements: Conférence mondiale à Vienne début septembre
Organisée conjointement par l'Union InterParlementaire et le Parlement autrichien, en coopération avec l'Onu, la cinquième Conférence mondiale des présidents de parlement se tiendra, en présentiel, à Vienne (Autriche) les 7 et 8 septembre prochains. L’événement sera précédé du 13e Sommet des présidentes de parlement et suivi du Premier Sommet parlementaire mondial sur la lutte contre le terrorisme. La plus importante réunion au monde du plus haut niveau de représentation parlementaire aura lieu la semaine prochaine en Autriche. Ce volet en présentiel de la Conférence de l’Union Interparlementaire (Uip) fait suite à la réunion qui avait eu lieu en ligne les 19 et 20 août 2020. Plus de 110 présidents de parlement du monde entier sont attendus à Vienne pour la première réunion interparlementaire de grande envergure à être tenue en présence physique des participants depuis le début de la pandémie de Covid-19. Les autorités autrichiennes ont mis en place des mesures sanitaires strictes pour garantir la sécurité de la Conférence, notamment des tests de dépistage du virus, obligatoires pour accéder au site de la réunion, une limitation du nombre de délégués, une distanciation sociale et des masques obligatoires. La Conférence, qui se déroulera sur deux jours, est placée sous le thème général : « Les dirigeants parlementaires au service d'un multilatéralisme plus efficace qui assure la paix et le développement durable pour les citoyens et la planète ». Les présidents de parlement mettront l'accent sur les priorités qui nécessitent une action parlementaire internationale urgente, notamment la riposte mondiale à la pandémie et la reprise post-Covid-19, l'urgence climatique, la lutte contre la désinformation, la participation des jeunes à la vie politique et l'égalité des sexes. L'ouverture de la Conférence sera marquée par les discours de Duarte Pacheco, Président de l'Uip, Wolfgang Sobotka, Président du Conseil national autrichien, Peter Raggl, Président du Conseil fédéral autrichien, Tone Wilhelmsen Trøen, Présidente du Storting norvégien (qui rendra compte des résultats du Sommet des présidentes de parlement) et Abdulla Shahid, originaire des Maldives, Président de la 76e session de l’Assemblée générale des Nations Unies. Les présidents de parlement entendront également de jeunes militants, dont l’activiste mexicaine Xiye Bastida, qui fait partie des principaux responsables du mouvement des jeunes pour la justice climatique. Le volet présentiel du 13e Sommet des Présidentes de parlement aura lieu le 6 septembre et aura pour thème : «Les femmes au cœur de l'action : de la lutte contre la pandémie à la sauvegarde des acquis ». Au programme sont inscrits un point sur la situation mondiale dans cette tentative de reprise, la reconnaissance aux femmes de tous les horizons qui ont joué un rôle déterminant dans la lutte contre le virus. Une réflexion se tiendra pour identifier les voies et moyens pour préserver et consolider les réalisations. Ouverte aux présidentes de parlements nationaux ainsi qu’à celles qui président des assemblées parlementaires régionales et internationales, membres associés de l’Uip, la réunion reçoit également des invitées prestigieuses. Le Premier Sommet parle-mentaire mondial sur la lutte contre le terrorisme organisé en partenariat avec l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (Unodc) et, le Bureau de lutte contre le terrorisme de l’Onu, se tiendra le 9 septembre. Les participants entendront, entre autres, les témoignages de victimes du terrorisme en Afghanistan, au Kenya et une intervention de la Pramila Patten, représentante spéciale du Secrétaire général de l’Onu chargée de la question des violences sexuelles commises en période de conflit. La Conférence mondiale des présidents de parlement a lieu tous les cinq ans. Son objectif est de renforcer la dimension parlementaire de la gouvernance mondiale. Par Catherine Fiankan-Bokonga, Correspondante accréditée auprès de l’Office des Nations Unies à Genève (Suisse). International 31 août 2021


Qualité des prestations à l’hôpital de zone Lokossa-Athiémé: Le Parlement s’en préoccupe
En quête d’un meilleur fonctionnement de l’hôpital de zone Lokossa-Athiémé, une délégation de députés avec à sa tête le deuxième vice-président de l’Assemblée nationale, Dakpè Sossou, séjourne depuis hier, lundi 30 août, dans la zone sanitaire où ils échangent avec les populations et les acteurs impliqués dans la gestion de l’hôpital. Cette activité, qui va durer quatre jours, est financée par le Paaajrc II, un projet logé au ministère de la Justice et de la Législation. La qualité des prestations de l’hôpital de zone Lokossa-Athiémé préoccupe l’Assemblée nationale dont une dizaine de députés procède depuis hier, à l’évaluation. Intitulé « Mise en œuvre de la fiche d’évaluation citoyenne à l’hôpital de zone Lokossa-Athiémé et au Chd Zou d’Abomey », cet exercice en cours simultanément dans la cité des Kotafon et dans la ville historique d’Abomey, consiste en l’organisation d’une série de séances de travail avec les populations bénéficiaires des prestations de l’hôpital, les maires des deux communes, les chefs d’arrondissement et bien d’autres catégories d’animateurs impliqués dans la gestion de la structure sanitaire. Ces différents acteurs partagent avec les parlementaires, leurs appréciations mais aussi les difficultés d’accès aux soins et leurs attentes dans une démarche participative. Outre les échanges, il est prévu au cours de cet exercice d’évaluation, une visite guidée de l’hôpital. Cette activité qui va se poursuivre jusqu’au jeudi 2 septembre prochain sous l’égide du deuxième vice-président de l’Assemblée nationale, Dakpè Sossou, est l’étape pratique d’un processus entamé il y a deux ans par l’appropriation de la fiche d’évaluation. La pandémie de Covid-19 est la cause de la pause observée un moment. En décidant de relancer hier le processus, les députés soutenus par des cadres de l’administration de l’Assemblée nationale entendent apporter des éléments devant « éclairer la lanterne des décideurs » pour la prise des mesures idoines. «Notre mission si elle était réussie devrait permettre d’améliorer un peu plus la qualité des prestations fournies aux populations de la région », projette au lancement des travaux, le deuxième vice-président du Parlement. Selon Dakpè Sossou, le secteur de la Santé retient tant l’attention de l’institution parlementaire qu’il occupe une place de choix dans le Programme d’action du gouvernement. Pour lui, ce secteur est « l’un des baromètres avec lesquels, l’on peut mesurer les résultats du premier quinquennat du régime de la Rupture ». Le travail qui s’y fait depuis 2016, appuie-t-il, est caractérisé par « un engagement sincère, une vision claire et une planification cohérente ». Le contrôle de l’action du gouvernement autrement L’exercice entrepris depuis hier dans la zone sanitaire Lokossa-Athiémé tout comme à Abomey au niveau du Chd-Zou est une réforme introduite dans les pratiques parlementaires. Et à ce titre il était important de rassurer sur son utilité. Gérard Gbénonchi, président de la Commission des échanges et des Finances, qui fait partie de la délégation parlementaire à Lokossa, soutient que l’exercice est une belle approche de la mission relative au contrôle de l’action gouvernementale. Les députés, insiste-t-il, sont bel et bien dans leur prérogative du contrôle de l’action du gouvernement. « Il ne suffit pas que les hôpitaux existent, mais il est de notre devoir, en tant que mandataires du peuple, de vérifier si les services de ces structures sont offerts dans des conditions meilleures, avec les profils qu’il faut », explique le député. Et pour que cela ne soit un vœu pieux, il sera mis en place, dit-il, une fiche d’évaluation citoyenne récapitulative des notes par lesquelles les populations ont sanctionné les prestations suivies des recommandations destinées à élever le niveau de fonctionnement de l’hôpital. Lesquelles recommandations seront mises en œuvre sous la houlette d’un comité de neuf membres. Cette approche innovante de la mission parlementaire est également saluée par Bienvenu Yaï, directeur de l’Unité d’analyse, de contrôle et de l’évaluation du budget de l’Etat (Unaceb) à l’Assemblée nationale. Se félicitant de ce que « Le contrôle de l’action du gouvernement s’exerce autrement», il détaille le mécanisme de la nouvelle approche. « Cette fois-ci, enseigne-t-il, nous mettons en exergue la population, les prestataires de service et les députés pour l’amélioration des conditions de vie des populations». Actualités 31 août 2021


Enseignement du français et de mathématiques: De nouveaux curricula pour les classes de Ci dès la rentrée (Les livres seront distribués gratuitement aux écoliers)
Les programmes d’enseignement de français et de mathématiques du Cours d’initiation (Ci) ont connu une refonte totale avec l’introduction de nouveaux documents dont des cahiers d’activités et des manuels scolaires. Lesquels seront généralisés dans toutes les écoles dès la rentrée scolaire prochaine, après une phase pilote qui s’est révélée concluante à l’évaluation. 600 inspecteurs et conseillers pédagogiques du sous-secteur des enseignements maternel et primaire venus de l’ensemble du territoire national, renforcent leurs capacités, depuis ce lundi 30 août, à l’Ecole urbaine centre de Porto-Novo sur les programmes révisés du Cours d’initiation (Ci) en français (lecture-écriture) et en mathématique. Cette formation qui précède celle de 22 mille enseignants de la classe de Ci et des directeurs des établissements publics et privés s’inscrit dans le cadre de la généralisation de l’utilisation des curricula révisés de Cp en français et en mathématiques à la rentrée scolaire 2021-2022. La révision de ces curricula se veut la réponse du gouvernement du Bénin pour sonner le glas de la faible maitrise des disciplines de français dans les premières classes du primaire (Ci et Cp) due, selon plusieurs évaluations, à la non appropriation et la densité des programmes d’études dans ces deux disciplines. « Une évaluation des programmes d’études basés sur les compétences dans les écoles primaires a conclu que les programmes étaient trop complexes, trop ambitieux pour le niveau 1 du primaire et que les enseignants, qui n’étaient pas suffisamment outillés, ne pouvaient pas enseigner efficacement tout le contenu tel qu’il est présenté jusque-là», a fait savoir Raliou Arinloyé, représentant du ministre des Enseignements maternel et primaire, qui a ouvert les travaux. Selon lui, le processus de révision curriculaire a été conduit par la direction de l’Innovation et de l’Inspection pédagogique (Diip). Il est arrivé à terme pour le Ci. 36 écoles pilotes ont expérimenté les différents documents pédagogiques révisés au cours de l’année scolaire 2020-2021. La Banque mondiale en appui Les différentes missions de suivi et d’évaluation des apprenants à la fin de l’année scolaire ont montré une nette progression en français et en mathématiques des écoliers des écoles pilotes par rapport à ceux des écoles témoins choisies dans les mêmes contextes. Pour Raliou Arinloyé, ces différents résultats rassurent que le Bénin est sur la bonne voie et que la généralisation peut s’opérer. C’est ce qui motive, explique-t-il, l’initiative de cette formation pour outiller les conseillers pédagogiques et inspecteurs pour la réussite de cette généralisation et assurer un meilleur encadrement des enseignants en situation de classe. Les 22 mille enseignants de Ci ainsi que les directeurs d’école seront formés en deux vagues courant septembre prochain. Le représentant du ministre assure que des changements importants vont s’opérer dans les classes de Ci dès la rentrée prochaine avec l’introduction de nouveaux documents pédagogiques et la mise en œuvre des approches et pratiques pédagogiques innovantes. A cet effet, informe Raliou Arinloyé, les nouveaux cahiers d’activités de mathématiques et de français ainsi que le nouveau manuel de français seront distribués gratuitement à tous les apprenants du Ci. Yacinthe Gbayé, chargé de programme Education à la Banque mondiale, institution financière qui appuie le Bénin dans ce projet à travers le Partenariat mondial pour l’éducation phase 3 (Pme3), se réjouit de l’heureux aboutissement du processus de réforme curriculaire en cours depuis deux ans. Il a salué la qualité des documents pédagogiques conçus par les équipes techniques et dont des extraits ont été donnés aux participants à savoir notamment le référentiel révisé de français et de mathématiques ; la planification hebdomadaire des apprentissages et les progressions annuelles systématiques pour chacune des deux disciplines ; le livre de lecture décodable ; le cahier d’activités de l’élève aussi bien en français qu’en mathématiques et le guide révisé de l’enseignement de chacune des deux matières réformées. Yacinthe Gbayé a exhorté les participants à prendre la formation au sérieux afin de maîtriser au mieux la nouvelle approche pédagogique des curricula révisés au Ci. Education 31 août 2021


Arnaud Gbétchédji à propos de la sûreté radiologique : « Les rayonnements ionisants donnent des maladies comme le cancer »
Le Bénin dispose désormais d’une loi qui réglemente le secteur de la radiologie. Une avancée en matière de protection des populations contre les méfaits des rayonnements radiologiques, selon Arnaud Gbétchédji, chef de la sûreté radiologique à l’Autorité nationale de sûreté radiologique et de radioprotection (Ansr). Ce qui revient aux exploitants des différentes sources radiologiques de déclarer à l’autorité, leurs sources et le domaine dans lequel ils l’exploitent, pour des mesures. Quel processus suivre au plan national pour réglementer l’usage des matières radiologiques trois ans après le vote de la loi n°2017-29 du 15 mars 2018 portant sûreté radiologique et sécurité nucléaire en République du Bénin ? Arnaud Gbétchédji : Toutes les installations au Bénin qui utilisent des sources de rayonnements ionisants dans le cadre de la recherche ou du développement devraient se rapprocher de l’Autorité nationale de sûreté radiologique et de radioprotection (Ansr) pour faire une déclaration desdites sources et le domaine dans lequel elles sont utilisées. A la suite de cette démarche, l’Ansr répondra à la déclaration pour accorder l’autorisation si cela est nécessaire, puisque toutes les sources ne vont pas bénéficier d’une autorisation. Certaines pourraient être exemptées. Mais c’est à l’autorité de notifier à l’exploitant que sa source peut être exemptée de la réglementation ou qu’elle est sous réglementation. C’est dans ce sens que nous rencontrons les exploitants pour les sensibiliser, conformément à la loi, qu’ils ont l’obligation de déclarer leurs sources et d’avoir une autorisation avant de les exploiter. Ils ne peuvent pas utiliser ces sources simplement sans autorisation puisqu’elles peuvent porter des dommages aussi bien aux travailleurs qu’au public. Par conséquent, ceux qui utilisent les sources de rayonnements ionisants doivent les déclarer afin d’avoir une autorisation avant de les utiliser. Que peut-on entendre par rayonnements ionisants ? Les rayonnements ionisants sont des énergies un peu comme de la lumière, mais une lumière qui comporte une quantité d’énergie qui est capable de faire du mal. Ça traverse des matières, ça peut traverser des murs, des chaises, l’eau… A l’Autorité nationale de sûreté radiologique et de radioprotection, nous avons la capacité de donner des informations aux gens pour les orienter sur le type de matériel à prendre pour réduire cette lumière à une quantité qui ne va pas causer de dommages. On utilise ces sources dans le domaine de la santé, dans l’industrie, dans le domaine de la recherche et ce n’est pas limitatif, la science étant en évolution. On peut même introduire des sources dans des matières sans qu'on le sache au niveau de l’autorité. La science évolue et dès lors que ça entre dans la constitution de ces matériaux, les exploitants ont le devoir de nous les déclarer parce que quand nous allons sur le terrain avec des équipements, on a la capacité de détecter ces rayonnements. Les matières à rayonnements ionisants se trouvent-elles sur le territoire béninois? Les matières à rayonnements ionisants existent dans notre pays. Nous ne souhaitons pas des catastrophes dans notre pays parce que les rayonnements ionisants créent des dommages et donnent des maladies comme le cancer. C’est pour cela que le chef de l’Etat a jugé utile de mettre en place l'Ansr qui est là pour faire en sorte qu’il n’y ait pas de danger sur la santé des populations. Santé 31 août 2021


1re édition du « Duathlon Standard » de Parakou: Taïrou Ilyassou et Toko Nabiratou vainqueurs
Le comité exécutif de la Fédération béninoise de Triathlon dirigé par Richard Assah a organisé dimanche 29 août dernier, la 1re édition du « Duathlon Standard de Parakou ». Au terme de la compétition, Ilyassou Taïrou avec un chrono de 2h19’55’’62 et Nabiratou Toko avec une performance de 3 h 17’28’’ respectivement chez les garçons et chez les filles ont remporté la compétition. Ilyassou Taïrou avec un chrono de 2h19’55’’62 et Nabiratou Toko avec une performance de 3h17’28’’ respectivement chez les garçons et chez les filles sont les grands vainqueurs de la 1re édition du « Duathlon Standard de Parakou » qui s’est déroulée dimanche dernier dans la cité des Kobourou. Cet évènement qui intervient après les « Sprint Duathlon » de Bassila, de Djougou et de Bohicon a connu non seulement la participation des athlètes des deux sexes mais aussi la mobilisation du public sportif de Parakou. 13 athlètes ont pris part à cette compétition disputée en trois épreuves, notamment une course de 10 km, une course à vélo de 40 km et une course à pied de 5 km. A l’issue de cette randonnée chez les garçons, Ilyassou Taïrou s’est adjugé la première place après un chrono de 2 h 19’55’’62. Il est suivi de Tanko Sakibou et Midou Guerra Sounon qui ont terminé la compétition respectivement à la 2e et 3e place. Chez les filles, Nabiratou Toko est la première à franchir la ligne d’arrivée avec une performance de 3 h 17’28’’. Si cette randonnée a été l'occasion pour de nouveaux triathlètes de se faire remarquer, elle a permis aux quatre athlètes détectés après les étapes de Bassila et de Djougou de confirmer leur bonne forme à Parakou, en s’adjugeant quatre des cinq premières places au classement général. Après ces quatre activités du comité exécutif de la Fébétri, cap est mis sur le « Triathlon standard de Cotonou » prévu pour décembre prochain. En prélude à cette compétition, Gabe Manner de l'Ong Csr Multisport, partenaire de la Fédération béninoise de Triathlon (Febetri) sera à Cotonou le 8 septembre prochain pour le don de vélos promis aux quatre meilleurs athlètes détectés lors des sprints duathlon de Djougou et de Bassila. Au cours de son séjour, Gabe Manner va s’entretenir avec la famille du triathlon béninois ainsi que les responsables des institutions du sport béninois. Sports 31 août 2021


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