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Nouvelles

Made in Benin Radio: Une radio exclusive pour la musique béninoise
Bien plus que la musique, c’est toute la richesse de la culture béninoise que met en avant « Made in Benin radio ». Elle se veut un cadre de communication par lequel les talents du pays se révèlent au reste du monde. « Nous voulions un espace qui mette en valeur la musique des nôtres et qui les incite à faire mieux. C'est à ça que se résume cette radio. Mais pas que cela. Cette application va au-delà d'une simple radio exclusive de la musique béninoise. Elle se veut être une vitrine de toute une culture dont nous prenons chaque jour un peu plus conscience de l'immense richesse », précisent les concepteurs de « Made in Benin Radio ». Ils comptent bien apporter un plus à la valorisation du patrimoine de leur pays. Ils veulent mettre en avant «l’extraordinaire richesse de la culture béninoise» et offrir à l'occasion aux artistes béninois « un cadre de communication exceptionnel» au sein duquel ils peuvent laisser s'exprimer leurs talents et leurs œuvres. Ils ont donc conçu une « application simple et moderne » avec un contenu varié. En fin d'après-midi, il est proposé « le concentré des nouveautés urbaines qui deviendront des incontournables des sélections tendances au Bénin». Dès 6 h du matin, Mib Radio accompagne, au gré d'une sélection minutieusement concoctée, les premières heures de la journée. « Motivation est ici le maître mot » avec un programme dénommé « Enfants du Bénin debout ». En semaine à partir de 16 h, la station dresse le classement des hits les plus écoutés du moment et ouvre une fenêtre panoramique sur l'actualité musicale béninoise. Un dimanche par mois, la station programme soixante minutes exclusives de hits qui ont écrit une légende de la musique béninoise. Elle identifie aussi chaque semaine le titre le plus coté par les critiques musicaux et les mélomanes béninois. Un autre programme à l'antenne raconte l'histoire de jeunes béninois qui partagent leur raison d'être dans l'entrepreneuriat. "Moi Bénin Vi raconte des fragments de vie, des sacrifices, des déceptions, des émotions, des conflits et des joies et est à suivre les samedis de neuf heures à dix heures. D’autres programmes plus orientés comme « Rap du bled » sont également à suivre sur ce média en ligne qui s’est fixé pour seul objectif de valoriser les talents notamment musicaux du pays. Culture 25 août 2021


Productivité agricole au Bénin, au Niger et au Togo: Les acteurs se penchent sur les flux et coûts des engrais
Cotonou abrite du 24 au 27 août un atelier régional de revue et de validation de données sur les procédures d’importation, les coûts logistiques et les statistiques des engrais de 2015 à 2020 au Bénin, au Niger et au Togo. Les résultats des travaux contribueront à mieux connaître les marchés en vue d’améliorer les actions pour le développement agricole et la sécurité alimentaire. Des acteurs de la logistique des engrais sont réunis à Cotonou pour valider les informations collectées sur les importations et les exportations d’engrais au Bénin, au Niger et au Togo ainsi que celles relatives à la structure des prix. C’est à travers un atelier démarré ce mardi pour quatre jours, et qui s’inscrit dans le cadre du projet « Stimuler la croissance à travers des systèmes régionaux d’intrants agricoles » (projet Engrais). En collaboration avec l’Association ouest-africaine des professionnels des engrais (Wafa) et l’initiative AfricaFertilizer.org (Afo), ledit projet a entrepris une série d’études sur les statistiques, les procédures et les coûts logistiques dans ces trois pays, rappelle Françoise Lema Sayi, représentante pays du Centre international de développement des engrais (Ifdc) au Bénin. L’objectif est de fournir des données précises devant aider à la prise de décisions au niveau sous-régional, indique-t-elle. L’atelier de Cotonou qui se penche sur les données recueillies, regroupe une cinquantaine de participants issus des secteurs public, privé et de la Société civile des trois pays concernés, mais également de la Côte d’Ivoire, du Ghana, du Kenya et du Nigeria. Il s’agit d’acteurs provenant des structures en charge de l’agriculture, des services statistiques douanières, des sociétés de fabrication, d’importation et d’exportation d’engrais, des associations professionnelles et interprofessions agricoles consommatrices d’engrais. A l’instar des autres pays de la sous-région ouest-africaine, les marchés des engrais au Bénin, au Togo et au Niger croissent et ne sont pas couverts, relève l’Ifdc. Plusieurs pays n’ont pas pu acheter et importer les quantités d’engrais nécessaires. La pénurie et la hausse des prix des engrais plombent la campagne agricole en cours et celle à venir, précise Patrice Annequin, représentant de l’Ifdc. Dr Dossa Aguèmon, directeur de cabinet du ministre béninois de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, salue les efforts déployés à divers niveaux pour rendre les intrants agricoles, en l’occurrence les engrais, disponibles, accessibles et abordables afin d’aider les agriculteurs à accroître leur productivité agricole et à améliorer leurs moyens de subsistance. Il félicite en particulier l’Ifdc pour l’accompagnement des Etats dans le suivi des statistiques annuelles de production, de commerce et de consommation d’engrais dans de nombreux pays d’Afrique de l’Ouest et au-delà. Finalité : sécurité alimentaire Procédant à l’ouverture des travaux, M. Aguèmon a exhorté les participants à partager les informations et expériences diverses afin de contribuer efficacement à une meilleure compréhension des chaînes d’approvisionnement et de la consommation des engrais dans la sous-région. « Les résultats de l’atelier contribueront à relever les défis de la sécurité alimentaire auxquels notre région est confrontée et conduiront à une meilleure sécurité des personnes et des biens », espère-t-il. La pandémie de Covid-19 a engendré des « conséquences non négligeables sur la chaîne de l’approvisionnement des engrais dont nos agriculteurs ont besoin », signale Atsu Eklou, chef du service technique à la Centrale d’approvisionnement et de gestion des intrants agricoles du Togo. En fait, les fermetures d’entreprises, des frontières et autres restrictions des transports induites par la crise sanitaire ont exacerbé la situation déjà préoccupante, occasionnant une hausse des prix des engrais et fragilisant les mécanismes nationaux d’approvisionnement. « L’étude réalisée dans le cadre du projet Engrais, financée par l’Usaid, est d’un grand intérêt pour nous, car elle participe à l’identification des voies et moyens appropriés d’importation pour un pays enclavé comme le nôtre », apprécie Dr Yahaya Garba, directeur général de l’Agriculture, président du Comité technique des Engrais du Niger. Cela favorisera une plus grande accessibilité aux engrais dans les différentes parties du Niger, estime-t-il, soulignant que « La faible productivité des terres combinée à la variabilité climatique fait que le pays connaît des déficits récurrents en matière de productions agricole et pastorale ». A en croire Dr Garba, la plus faible dose d’engrais appliquée à l’hectare dans la sous-région est relevée au Niger : soit 3 à 5 kg à l’hectare malgré la progression rapide des importations. De 2017 à 2019, le volume total des importations n’excédait pas 27 000 tonnes par an ; en revanche quelque 76 000 tonnes d’engrais sont importées au cours des sept premiers mois de l’année 2021, illustre-t-il. En plus, les coûts logistiques internes pour approvisionner les différentes régions du pays varient selon le corridor emprunté, informe-t-il n

Encadré

Pour une vue globale L’atelier de Cotonou vient à point nommé pour donner une image plus claire de la situation des engrais dans l’espace Cedeao. En fait, les études sur les statistiques, les procédures et les coûts logistiques des engrais entreprises par le projet Engrais au Bénin, au Niger et au Togo complètent celles menées dès 2019 par l’Ifdc pour six pays de la région. Il s’agit du Nigeria, de la Côte d’Ivoire, du Sénégal, du Mali, du Ghana et du Burkina Faso, principalement desservis par quatre ports à savoir les ports d’Abidjan, de Tema, de Dakar et de Lomé. Un rapport sur la « Structure des coûts logistiques et des procédures d’importation d’engrais le long de quatre corridors en Afrique » a été publié ainsi que quatre fiches d’information sur les ports étudiés. Les statistiques de la production, du commerce et de la consommation annuels d’engrais de ces pays ont été validées entre mars et avril derniers par les groupes de travail techniques nationaux sur les engrais (Gtte).  
Société 25 août 2021


Sélection et classement des nouveaux bacheliers: La plateforme apresmonbac.bj opérationnelle
Le portail web consacré au choix de trois filières de formation par les nouveaux bacheliers qui souhaitent étudier dans les universités publiques, est fonctionnel, depuis lundi 23 août dernier. Apresmonbac.bj est l’unique canal via lequel les titulaires d’un Bac classique 2021 vont opérer leurs choix. Apresmonbac.bj. C’est la plateforme d’orientation exclusivement dédiée aux nouveaux bacheliers pour recenser leurs choix de filières dans les universités publiques. « Cette première phase de recueil des trois choix de filières est réservée à tous les bacheliers de 2021, titulaires d’un Bac classique (…) en vue de leur sélection et de leur classement à titre de boursiers, de formation partiellement payante et d’aides universitaires », précise Rogatien M. Tossou, directeur de cabinet de la ministre en charge de l’Enseignement supérieur, dans un communiqué en date du 20 août dernier. En clair, apresmonbac.bj oriente les nouveaux bacheliers sur les filières disponibles dans les universités publiques et met à leur disposition des informations et statistiques y relatives. Après la délibération, le bachelier pourra revenir sur la plateforme pour consulter son résultat définitif. L’outil vient ainsi corriger la situation d’indisponibilité de places constatée dans les années antérieures au niveau des universités publiques et rend la procédure beaucoup plus transparente, note la ministre Eléonore Y. Ladékan à l’occasion de la présentation de la plateforme. Apresmonbac.bj est fonctionnel du 23 août au 05 septembre prochain à minuit. C’est le seul canal à partir duquel les nouveaux bacheliers vont opérer le choix des formations dans les universités publiques. « Aucun dossier physique ne sera reçu au ministère ni dans les universités publiques du Bénin. Tout se fera via la plateforme. », martèle le directeur de cabinet. Pour opérer son choix, le bachelier accède à la plateforme via l’adresse: https://apresmonbac.bj/. Il active son compte en saisissant son numéro de table du Bac dans le champ dédié à cet effet, clique sur le bouton ok, et suit les instructions qui suivront. Après activation du compte, il opère ses trois choix, et les soumet. Un message de confirmation s’affichera à l’écran. En cas d’erreur, il a la possibilité de modifier ses choix et de les enregistrer à nouveau. Actualités 25 août 2021


Le city branding: Moteur d’attractivité touristique
Friggens Tossou, designer senior et brand strategist, par son expérience et son savoir-faire, accompagne les entreprises et les organisations dans leurs projets en mettant à leur disposition les outils nécessaires pour développer une image de marque forte et compétitive. Directeur créatif au sein de certaines agences africaines et européennes, il a collaboré sur plusieurs projets dont la dernière en date est le branding de la campagne électorale du feu Maréchal Idriss Deby Itno. Dans cette interview, le designer expose sa vision du tourisme et donne des détails sur le projet qu’il développe pour les villes et territoires du Bénin. Vous développez un projet au profit des villes et territoires du Bénin. Quel intérêt présente ce concept qui apporte une plus-value au secteur du tourisme ? Le city branding, appelé aussi marketing urbain ou territorial, est un concept qui vise à faire la promotion d’une ville, comme on le ferait pour une entreprise. L’objectif est d’attirer de nouveaux habitants, des touristes, des travailleurs, des investisseurs, des entreprises…La ville devient ainsi une marque à part entière et bénéficie de ce fait des outils nécessaires à sa promotion et à sa visibilité. La concurrence entre les villes sur le plan du tourisme, du commerce et des investissements devient très intensive à mesure que l'économie se globalise. Certaines villes accroissent leur attirance et attraction en offrant les atouts qu’il faut, tandis que d'autres sont devenues plus ou moins invisibles. Le city branding est donc l’alternative idéale pour une ville qui veut gagner en visibilité pour mieux se vendre au monde. Il participe à la promotion du tourisme en rendant les villes plus attrayantes, hospitalières. Il occupe une place de plus en plus importante dans le développement économique des villes dans un marché assez concurrentiel afin d'attirer des entreprises qui se délocalisent et des entrepreneurs innovants. Dans le PAG, le tourisme tient une place importante et beaucoup de projets sont en cours. Le city branding vient-il comme un projet à part entière ou un apport ? Le city branding constitue une valeur ajoutée aux actions entreprises par le gouvernement dans le secteur touristique. Des projets touristiques et urbains sont mis en œuvre dans les villes du pays, ce qui crée un écosystème favorable à l’éclosion de ce projet. Quel est l’objectif que vous visez en développant une marque pour la ville de Cotonou ? La plupart des villes n‘ont pas les avantages dont dispose Cotonou. La ville est dotée d‘une architecture de grande classe et d‘une histoire fascinante. Cotonou reste et demeure le cœur du Bénin malgré les tentatives de décentralisation, et conserve son importance en tant que centre culturel, commercial et de communication. Cotonou est principalement connue pour être la ville cosmopolite et le centre économique du pays. Le développement d’une image de marque adaptée à l’ensemble des politiques publiques sectorielles (offres de services, équipements…) et favorisant une identification et une lisibilité du système de communication de la ville permettra d’atteindre deux objectifs majeurs : éveiller le potentiel économique et touristique de la ville et accroitre sa visibilité afin de mieux la vendre au monde. Les retombées positives pour la ville seront innombrables. L’image de marque ainsi créée est forte, immédiatement reconnaissable et permettra à la ville de s’ouvrir au marché du tourisme international avec efficacité ; attirer les investissements privés et publics; attirer sur le territoire les sièges sociaux des plus grandes entreprises nationales et internationales ; attirer la classe créative, les innovateurs et les start-up, générant de nouveaux écosystèmes créatifs ; créer une ambiance unique et une expérience irrésistible pour ceux qui la visitent. Cotonou c’est vous ! Pourquoi le choix d’un tel slogan pour la ville ? Ce slogan défini pour la marque de la ville s’accorde parfaitement avec sa personnalité. Cotonou est une « ville ouverte ». Etant la capitale économique, elle est caractérisée par une forte concentration de la population, un niveau de vie élevé, une capacité de production importante, un centre d’affaires (…) ; ce qui fait d’elle la ville la plus prisée tant par les citoyens des autres villes que les étrangers. Ce sont donc les gens qui viennent, vivent ; partent et reviennent à Cotonou qui font de la ville ce qu’elle est. C’est donc un slogan dans lequel tout le monde se reconnait. En tant que designer vous utilisez vos compétences pour développer des solutions créatives afin de résoudre des problèmes de divers ordres. Quelle démarche avez-vous adoptée pour développer la marque de la ville de Cotonou ? C’est une évidence que Cotonou est la capitale économique du Bénin et la plus grande ville du pays. Elle regroupe la majorité de l’administration publique, diplomatique et embrasse la plus grande partie de l’activité économique nationale. Son statut est de ce fait capital car elle constitue le portail du Bénin. Cotonou est une ville riche de par la communauté qui la compose. Pourtant, comme beaucoup de villes du pays, elle ne dispose pas d'une image de marque mettant en valeur son potentiel économique, culturel et touristique. La démarche créative que j’ai adoptée consiste à développer une marque suffisamment forte pour affirmer l’ambition de la ville de Cotonou, lui redonner la stature départementale, régionale et nationale qu’elle mérite. Cette image de marque est donc là pour inscrire la ville dans la modernité, le mouvement et l’énergie. C’est la raison pour laquelle cette marque est construite autour de l'aspect clé qui caractérise la ville : son côté cosmopolite. L'identité visuelle développée permettra une bonne visibilité de la ville et révèlera son potentiel touristique. Elle permettra de créer un lien fort, quotidien, et d'identifier toutes les administrations, actions, services et évènements liés à Cotonou. Des projets annexes sont également pensés dans le but de renforcer la politique de tourisme de la ville. Comme projets, nous avons Le « WWW.COTONOU.CITY » qui sera le portail numérique de la ville. Ce portail fournira tous les détails nécessaires sur la ville et les services qu’elle propose afin de permettre aux potentiels visiteurs, investisseurs ainsi qu’aux citoyens d’avoir accès aux informations plus représentatives de la ville. Ce portail servira également de guide aux touristes en garantissant une bonne visibilité de la ville. Visibilité qui se renforcera grâce au ‘’COTONOU QR CODE’’. Des projets urbains sont également en cours de définition comme par exemple le «COTONOU PARC SPORTIF» qui sera un parcours sportif comportant des équipements et installations sportifs destinés au grand public pour des activités sportives ; le « COTONOU TRANSPORT URBAIN » qui sera développé avec un nouveau modèle de transport novateur adapté aux citoyens ; le PLACE BRANDING PROJECT qui porte sur une définition d’image de marque pour les places et espaces publics de la ville de Cotonou et des autres villes et territoires du Bénin ; pour ne citer que ceux-là. A part Cotonou, avez-vous d’autres projets pour les autres villes et territoires du Bénin ? L’idée est de développer dans un premier temps des marques pour les villes et régions à statut particulier et qui ont du potentiel touristique remarquable. Nous travaillons déjà sur les marques de la ville de Ouidah, d’Abomey, de Porto-Novo, de la cité lacustre de Ganvié… Et la même démarche est adoptée : développement de marque et définition de projets annexes. Pour la ville de Ouidah dont l’image de marque est déjà conçue, l’idée est de sculpter des personnages enchainés le long de la route des esclaves jusqu’à la porte du non-retour qui est en reconstruction afin de la rendre vraiment authentique et pour une expérience touristique plus immersive. D’autres projets sont également en cours de définition pour restaurer le passé de cette ville. A Ganvié par exemple, des projets sont pensés dans le but de reconstruire son image. Une seule visite a d’ailleurs suffi à déceler l’immense potentiel touristique qu’offre cette cité. L’exploitation de ce potentiel nécessite une redéfinition complète de l’architecture de Ganvié. Comment le gouvernement peut-il attirer plus de touristes via ce projet ? Dans la mise en œuvre des projets touristiques conçus et actuellement en développement, le gouvernement a certainement un plan stratégique dont le résultat sera l’accroissement des candidats à la destination Bénin. La réalisation du projet «city branding» ne viendra que démultiplier et accentuer les résultats escomptés. J’en suis sûr et certain.   Source : Visita Bénin Société 25 août 2021


Covid-19 / Prospérité partagée: Le recul de l’extrême pauvreté à 3 % en 2030 compromis
L’objectif de réduire le taux de pauvreté extrême dans le monde à 3 % ne sera probablement pas atteint à l’horizon 2030. Le « Rapport 2020 sur la pauvreté et la prospérité partagée : Revers de fortune » indexe la pandémie de Covid-19 dont les effets se sont ajoutés à ceux des conflits armés et du changement climatique. Les ravages économiques de la crise sanitaire de Covid-19, aggravés par les effets des conflits armés et du changement climatique ont réduit à néant les progrès accomplis à grands sacrifices. La pandémie creuse les écarts de revenu, au risque de compromettre les chances d’une reprise et d’une croissance économiques sans exclus, indique le Rapport 2020 sur la pauvreté et la prospérité partagée : Revers de fortune de la Banque mondiale. Le document souligne que les populations déjà pauvres et vulnérables sont les premières victimes des suppressions d’emploi et du marasme causés par la pandémie à travers le monde. La crise modifie également en partie le profil de la pauvreté dans le monde en créant des millions de « nouveaux pauvres ». La pandémie pourrait faire basculer près de 100 millions de personnes dans l’extrême pauvreté à court terme. En fait, la lutte contre la pauvreté enregistre aujourd’hui sa pire régression à cause de la crise sanitaire, après des progrès continus notés depuis deux décennies. Les prévisions économiques annonçaient une contraction mondiale du produit intérieur brut (Pib) par habitant comprise entre 5 % (scénario de référence) et 8 % (scénario pessimiste) en 2020 à cause de la pandémie. Dans le scénario de référence, la pauvreté augmenterait de 1,2 point de pourcentage en 2020 et de 1,4 point en 2021. Dans le scénario pessimiste, elle augmenterait de 1,5 point en 2020 et de 1,9 point en 2021. Suivant ces deux scénarii, le taux de pauvreté dans le monde se situerait entre 9,1 % et 9,4 % en 2020 et entre 8,9 % et 9,4 % en 2021. Le nombre de personnes dans le monde qui basculeront dans la pauvreté, est estimé entre 88 millions et 115 millions. L’Afrique subsaharienne serait la deuxième région la plus touchée avec 26 à 40 millions de personnes supplémentaires, derrière l’Asie du Sud où 49 à 57 millions de personnes supplémentaires sont acculées à la misère. Agir En dépit des progrès, le recul de la pauvreté marquait déjà le pas avant la pandémie, du fait des effets conjugués des conflits armés et du réchauffement climatique. Le changement climatique, à lui seul, pourrait faire basculer 132 millions de personnes dans la pauvreté d’ici à 2030. Dans le scénario de référence, 6,7 % de la population mondiale vivront en dessous du seuil de pauvreté international, alors que l’objectif est de baisser à 3 % en 2030. Dans le scénario pessimiste, le taux de pauvreté extrême atteindrait 7 % en 2030. Pour atteindre un taux de 3 % dans le monde, il faudrait que tous les pays affichent un taux de croissance de 8,0 % par habitant dans le scénario de référence ou 8,5 % dans le scénario pessimiste, soit environ cinq fois plus que les taux historiques en Afrique subsaharienne. A moins d’une action massive, rapide et soutenue, alerte le rapport de la Banque mondiale, il sera encore plus difficile d’éliminer l’extrême pauvreté d’ici à 2030, échéance fixée pour la réalisation du double objectif de la Banque mondiale de promouvoir une prospérité partagée en accroissant le revenu des deux quintiles les plus pauvres de la population et des Objectifs de développement durable (Odd) définis par les Nations Unies. L’objectif relève d’une chimère d’autant plus que les conséquences futures de la pandémie sont incertaines, avec l’apparition de nouveaux variants du coronavirus et la lenteur dans la vaccination. Politiques adéquates Les stratégies devront prendre en compte l’évolution du profil de la pauvreté et de la vulnérabilité, recommande l’édition 2020 du rapport biennal sur la pauvreté et la prospérité partagée. En fait, la pauvreté touche essentiellement le milieu rural, les jeunes et les personnes peu instruites. Les femmes sont surreprésentées parmi les pauvres. Il est question de mettre en place des programmes de protection sociale et des mesures qui permettent de créer des emplois et de renforcer le capital humain dans la phase de redressement. Ces programmes devront s’adresser à tous les pauvres, actuels et nouveaux et utiliser des mécanismes de ciblage et de soutien novateurs, notamment pour atteindre les travailleurs du secteur informel en milieu urbain comme rural, précise le document. La lutte prendra en compte les « points chauds » en ce qui concerne les conflits, le changement climatique et la pandémie de Covid-19. Pour ce faire, il faudra supprimer le clivage entre volonté politique et réalisation des objectifs visés pour répondre aux besoins des populations les plus pauvres. La promotion de l’apprentissage et des réponses innovantes s’avère nécessaire pour faire face à l’incertitude sans précédent suscitée par la pandémie. Aussi, faut-il investir dans la préparation et la prévention des crises à travers des programmes globaux au niveau national et international. Aucun pays ne pouvant à lui seul surmonter, et encore moins prévenir les crises comme celle que traverse actuellement le monde, la coopération et la coordination sont essentielles pour l’élaboration de politiques et la promotion de la solidarité sociale dans les pays touchés. Economie 25 août 2021


Recherche scientifique en Afrique; Le Bénin classé 20e par Nature Index 2021
Le classement 2021 de Nature Index sur la recherche scientifique dans le monde a été rendu disponible en début de semaine. Le Bénin occupe la 20e place à l’échelle continentale. Le Bénin a du chemin à faire en matière de recherche scientifique. C’est la principale leçon à tirer de l’édition 2021 du classement Nature Index qui le positionne à la 20e place, contre le 13e rang en 2020. En effet, Nature Index est une revue scientifique de renom qui dévoile chaque année les pays les plus productifs en publications scientifiques. Les analyses sont fondées sur 82 journaux scientifiques « prestigieux », couvrant les sciences de la vie, la physique, la chimie, et les sciences environnementales. Ainsi, même si le classement ne couvre pas tous les domaines, il donne un aperçu de la dynamique dans le secteur de la recherche dans le monde. Pour l’édition 2021, qui a pris en compte les publications du 1er janvier au 31 décembre 2020, le Bénin a reculé, perdant 7 places par rapport à 2020. Les publications ciblées par Nature Index proviennent de l’Université d’Abomey-Calavi, de l’Université nationale des Sciences, Technologies, Ingénierie et Mathématiques (Unstim) et du Laboratoire de Référence des Mycobactéries (Lrm). Les articles indexés dans ce classement sont en majorité du domaine des sciences physiques où le Bénin occupe la 4e place en Afrique. De façon globale, même si le Bénin se positionne devant le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire qui occupent respectivement la 22e et la 24e place, il est encore loin du trio de tête : l’Afrique du Sud, l’Egypte et le Kenya. Le Nigeria, le géant de l’Est occupe la 13e place, juste derrière le Ghana et le Sénégal. Dans le monde, ce sont les Etats-Unis qui prennent la première place, suivis de la Chine, de l’Allemagne, du Royaume-Uni et du Japon. La France a manqué le top 5 pour se positionner en 6e position. L’édition 2021 de Nature Index intervient dans un contexte de réformes dans l’enseignement supérieur et la recherche scientifique au Bénin. Au séminaire national sur la stratégie de développement de l'enseignement supérieur, la recherche scientifique et l'innovation, le diagnostic a été fait. « L’enseignement supérieur est profondément affecté par l’insuffisance des ressources financières, d’équipements et d'infrastructures appropriés de recherche, l’absence de mécanismes novateurs d’incitation et de promotion de la fonction d’enseignement et de recherche», avait souligné Abdoulaye Bio Tchané, ministre d’Etat, chargé du Développement. Il est surtout attendu une réorganisation des laboratoires de recherche et de meilleurs mécanismes de financement. Actualités 25 août 2021


« Palme Cardinal Gantin des artisans de Paix »: En hommage aux bâtisseurs d’un monde plus fraternel
La préservation de la paix n’incombe pas seulement au gouvernement. Chaque Béninois doit pouvoir y contribuer. La distinction « Palme Cardinal Gantin des artisans de Paix au Bénin », vient justement rendre hommage à ceux qui travaillent à l’enracinement de la paix. Avec Hugues Hector Zogo, président de l’Ong Paix Liberté, revisitons cette initiative qui a déjà connu six éditions et qui a honoré des personnalités qui sont aujourd’hui présidents d’institutions. La Nation : Que symbolise la distinction « Palme Cardinal Gantin des artisans de paix au Bénin » ? Hugues Hector Zogo : La palme Cardinal Gantin des artisans de Paix a été créée pour honorer la mémoire de son Eminence Bernardin Cardinal Gantin à travers l’engagement des Hommes qui travaillent à l’unité dans le monde ; ceux et celles qui contribuent à bâtir un monde plus fraternel et plus solidaire. Elle se situe dans la droite ligne de la philosophie des pères fondateurs de l’Unesco, qui, dans le préambule de l’Acte constitutif de l’organisation, déclarent solennellement que : « Les guerres prenant naissance dans l’esprit des hommes, c’est dans l’esprit des hommes que doivent être élevées les défenses de la paix ». Cette palme porte le nom hautement symbolique du Cardinal Gantin au regard de son rôle de bâtisseur d’une Afrique unie dans la paix. Elle vient honorer les personnes vivantes, institutions ou organismes publics ou privés en activité ayant contribué de manière significative à la promotion, à la recherche et au maintien de la paix. La première édition de cette distinction a été accordée le 8 mai 2016 à l’Institut régional de santé publique à Ouidah en la date anniversaire de naissance du cardinal Gantin. Et nous en sommes aujourd’hui à six éditions. A chaque édition depuis la création de la Palme, nous procédons avec tous les lauréats au dépôt de gerbe sur la tombe du cardinal. Cette année, non seulement, nous avons mené cette démarche filiale mais nous sommes allés vers la léproserie des Saints Anges pour offrir des vivres à nos frères et sœurs qui souffrent de la lèpre. A travers cette activité, nous leur avons redit à quel point, ils ont toujours du prix aux yeux du Cardinal Gantin. Comment les candidats à cette distinction sont-ils identifiés et sélectionnés ? Chaque année, par lettre circulaire, les organisations non gouvernementales ayant un statut consultatif auprès de l’Ong Paix Liberté sont invitées à présenter des candidatures. Les personnes et institutions suivantes sont également appelées à proposer des candidats: les membres du Jury pendant leurs délibérations ; les anciens lauréats de la palme Cardinal Gantin pour la paix ; les centres et fondations spécialisés dans les domaines de la recherche de la paix ; les instituts de droit international ; les membres des parlements ou des gouvernements ; les associations ou organisations qui œuvrent en faveur de la paix et des droits de l’homme ainsi que du progrès des valeurs démocratiques dans le monde ; les recteurs d’université et les professeurs d’histoire, de sciences politiques et de droit des universités. Ensuite, nous présentons les dossiers reçus au Jury présidé par le Magistrat Sowhannou Gutemberth Adelain Armel Azodogbehou, actuel président du Tribunal de première instance de deuxième classe de Dassa-Zoumè. Le jury est composé également de l’officier de paix près les Nations Unies, Bienvenu Joachim Akpovi et de Dr Léandre Olihidé, chef cellule des affaires juridiques des actes réglementaires et droits des passagers de l’Agence nationale de l’aviation civile au Bénin. C’est à leur niveau que l’évaluation se fait et les noms des lauréats sont connus. Nous avons eu plusieurs personnalités distinguées qui occupent aujourd’hui de hautes fonctions de la République. C’est le cas de l’actuel Président de la Cour suprême du Bénin, Victor Dassi Adossou distingué le 8 mai 2016 et de l’actuel Président de l’Assemblée nationale du Bénin, Louis Vlavonou distingué le 8 mai 2017. Après six éditions, comment appréciez-vous le parcours ? Nous sommes assez satisfaits. Au début, très peu de personnes étaient engagées à donner vie à ce combat. Aujourd’hui, nous commençons à construire une communauté des bâtisseurs de paix au Bénin. Chacun s’engage pour que son environnement immédiat vive en paix. C’est le combat mené par le cardinal Gantin durant toute sa vie. A cette 6e édition de la remise de la distinction, nous avons pris l’engagement de construire l’Institut Cardinal Gantin pour la Mémoire et l’Héritage. C’est un grand défi, avec la Providence, nous parviendrons à réaliser ce vœu pour l’Afrique entière. Déjà en 2016, nous avions pris l’engagement d’offrir un monument du Cardinal à l’une des communes de notre pays. L’engagement a été honoré grâce à l’autorisation et l’accompagnement de la Conférence épiscopale du Bénin sous le regard de Mgr Victor Agbanou. C’est la ville d’Allada qui abrite ledit monument depuis le 8 mai 2017. Pour la suite, nous allons lancer notre plus grand programme dédié à la paix : l’école de la paix, réservée aux jeunes de 18 à 30 ans, et dont les formations seront gratuites. Ils recevront de plusieurs experts, des modules de cours sur la paix. La paix est le meilleur combat de l’humanité. Société 25 août 2021


Responsabilités de la chaîne des transports: Le Cncb outille les acteurs à Bohicon
Le Conseil national des chargeurs du Bénin (Cncb) organise, du mardi 24 au vendredi 27 août 2021, à Bohicon, un atelier de formation au profit des chargeurs, transporteurs et autres acteurs de la chaîne logistique. Portant sur le thème: « La responsabilité du transporteur routier de marchandises dans l’espace Ohada », l'atelier a été lancé hier mardi 24 août, à la salle de conférence de l'Hôtel des Princes à Bohicon. Pour Ernest Tindo, directeur de l'Assistance aux chargeurs et de la Prospective et représentant du directeur général par intérim du Conseil national des chargeurs du Bénin (Cncb), il s’agit de la toute première session de formation d’une série de six qu'organisera l’entreprise dans plusieurs villes au profit des chargeurs, transporteurs et autres acteurs de la chaîne logistique, pour le compte de l’année 2021. « Le choix du thème et le lieu de son déroulement, la ville de Bohicon, répondent à la nouvelle dynamique du Cncb d’apporter une assistance sur mesure aux acteurs », a-t-il indiqué. En effet, bien que la tenue du présent atelier s’inscrive dans le cadre de la mise en œuvre du Plan de travail annuel (Pta) 2021, le choix de ce thème constitue une réponse du Cncb à la requête des transporteurs lors de la session de l’année dernière sur la masse brute vérifiée (Vgm), à Bohicon. A travers ce thème, le formateur et les participants ont l’occasion d’échanger et de partager leurs connaissances. Attentes A la fin de la présente session de formation, les participants seront capables de : comprendre la notion de transporteur ; les obligations du transporteur routier de marchandises ainsi que celles de l’expéditeur et du destinataire. Ils auront cerné aussi les notions relatives à la responsabilité du transporteur de marchandises par route, à la procédure pour obtenir réparation des dommages; aux moyens dont dispose le transporteur pour être exonéré de sa responsabilité ; et aux moyens dont dispose le destinataire ou l’expéditeur pour obtenir une réparation intégrale des dommages. Outre la présente session de formation, d’autres sont prévues pour se dérouler à Cotonou et à Parakou. Elles porteront sur diverses thématiques dont les Incoterm 2020 et la politique d’Incoterm; l’assurance maritime des marchandises transportées ; le règlement des différends en matière commerciale par les Modes alternatifs de règlement des litiges (Marl);les régimes douaniers et la masse brute vérifiée (Vgm) : fondements, responsabilité du chargeur et mise en œuvre au Port de Cotonou. « Le Cncb, sous l’égide de son ministre de tutelle, le ministre des Infrastructures et des Transports, Hervé Hèhomey, tiendra toujours le pari, chaque année, d’œuvrer pour le renforcement de vos capacités, vous chargeurs, transporteurs et autres acteurs de la chaîne des transports, en tenant compte de vos besoins et des évolutions du secteur des transports, de la logistique et du commerce international pour la concrétisation de la vision du président de la République, Patrice Talon, qui est de faire du Bénin une véritable plateforme de services logistiques et d’exportation », a précisé Ernest Tindo. Le représentant du maire de Bohicon, Norbert Guédézoumè, a adressé ses mots de bienvenue aux participants et organisateurs, avant d'exprimer toute sa reconnaissance au Cncb qui œuvre chaque année pour le renforcement des capacités des transporteurs de la ville-carrefour. L'ouverture officielle de l'atelier a été faite par le représentant du directeur général par intérim du Cncb. Il faut noter que la formation est assurée par le magistrat Séïdou Boni Kpégounou. Source : Ccom/Cncb Société 25 août 2021


Formation à la certification Icdl: Les capacités de 105 enseignants renforcées
Cent cinq enseignants points focaux des salles de classe numériques, des lycées d’excellence et d’amitié sino-béninoise d’Abomey et Grand-Popo ont bénéficié, du 2 au 13 août dernier, simultanément dans les villes de Ouidah, Comè, Pobè, Bohicon, Parakou et Natitingou d’une formation devant leur permettre d’obtenir la certification Icdl (International Computer Driving Licence). Ils ont été entretenus sur trois thématiques à savoir : Essentiel de l’ordinateur, de la communication et du web ; traitement de texte et tableur. Initié par l’Agence béninoise du Service universel des Communications électroniques et de la Poste (Absu-Cep), ce renforcement de capacités s’inscrit dans la volonté du gouvernement de mettre des compétences à la disposition des salles de classe numériques des établissements. Devenue un Centre de test accrédité (Cta) Icdl, depuis février 2020, l’Absu-Cep contribue à ce titre à la mise en œuvre du mémorandum d’entente signé en 2018 entre Icdl Africa et le ministère de l’Economie numérique et de la Digitalisation pour offrir aux citoyens la possibilité d’obtenir la certification Icdl. Dans le cadre de la mise en œuvre du programme de formation aux compétences numériques et de certification Icdl au profit du personnel de l’administration publique béninoise, le Bénin s’est doté du Centre de test accrédité Icdl dont l’objectif est de former et de certifier aux standards de l’Icdl, les compétences numériques du personnel de l’administration béninoise, les enseignants et élèves, les artisans et commerçants. Cette session de renforcement des capacités des enseignants au niveau des Cta/Icdl de l’Absu-Cep fait suite à celle organisée au profit de 30 cadres de la Société béninoise d’Energie électrique (Sbee) du 7 juin au 16 juillet dernier Société 24 août 2021


Numérique en bref: Facebook : 18 millions de fake news sur le Covid-19 supprimées
Mark Zuckerberg a déclaré que Facebook avait supprimé 18 millions de publications contenant de la désinformation sur le Covid-19. «La désinformation est contre notre politique», a-t-il déclaré dans une interview exclusive à Cbs reprise par Paris Match. Sans donner les détails sur le nombre de lecteurs ayant lu ces publications, le numéro 1 du géant américain a affirmé qu’il s’agissait de la meilleure performance possible compte tenu du système de détection de «fake news» mis en place. Selon Paris Match, le président américain Joe Biden a déclaré, en juillet dernier, que Facebook et d’autres réseaux sociaux «tuaient des gens» en permettant la propagation de ces fausses informations sur le Covid-19. Il est revenu sur ses propos en précisant que la désinformation elle-même causait des décès. Facebook a rétorqué aux commentaires de Joe Biden en affirmant que le groupe avait joué un rôle indispensable dans l’acceptation des vaccins   Société 24 août 2021


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