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Nouvelles

Jeux Olympiques 2020: Noelie Yarigo et Nafissath Radji en compétition ce jour
Deux des trois athlètes béninoises présentes à Tokyo entre dans la compétition, ce vendredi 30 juillet, en athlétisme et en natation. Il s’agit de la sprinteuse Noelie Yarigo pour l’épreuve du 800 m et de la nageuse Nafissath Radji au 50 m nage libre. Les regards du public sportif béninois se tournent vers la capitale japonaise où trois de ses athlètes vont entrer en lice dans le cadre de l’édition 2020 des Jeux Olympiques. Noelie Yarigo pour l’épreuve du 800 m et Nafissath Radji au 50 m nage libre vont défendre les couleurs nationales à cette compétition. Déterminées à améliorer leurs performances, elles se battront également pour honorer leurs compatriotes Privel Hinkati (Aviron) et Celtus Dossou-Yovo (Judo 90 kg), tombés dès les premiers challenges. En athlétisme, Noelie Yarigo, demi-finaliste lors de l’édition précédente à Rio de Janeiro en 2016, sera sur la ligne de départ du 800 m. Cette fois-ci, le guépard de la Pendjari ambitionne de disputer la finale de ces Jo. Elle promet de donner le meilleur d’elle-même pour y arriver. Sacrée championne de France du 800 m en septembre dernier avec un chrono de 2’04’’76, la native de Natitingou pense « courir pour le Bénin aux Jeux Olympiques de Tokyo ». Habituée aux défis, celle qui a amélioré son chrono au Meeting Stanislas Nancy le 5 juillet dernier au Stade Raymond Petit à Tomblaine en France avec une nette progression (25e au plan mondial, 2 min 00 sec 26 centièmes) est attendue sur la ligne de départ de la 2e série ce vendredi à 2h25 (heure de Cotonou), face à sept adversaires. « Tokyo 2020 est une seconde chance pour moi d’accomplir mon rêve ultime afin de pouvoir accéder aux portes de la finale», a-t-elle confié au micro de Radio France internationale. Quant à Nafissatou Abèkè Radji, elle démarre dans le bassin dans l’épreuve de 50 m nage libre. L’athlète de 18 ans est consciente du niveau de la compétition. Elle pense aussi porter haut l’étendard du pays. « Le niveau de la compétition est très relevé. Chaque course serait comme une finale pour moi. », a-t-elle laissé entendre. En dehors des dames, Marc Dansou (Hommes série 4) entend représenter dignement le Bénin dans les séries du 50 m nage libre. Champion du Bénin en titre, il est prêt pour cette belle page de l’histoire de sa première participation aux Jeux Olympiques. Demain, samedi 31 juillet, le sprinteur David Kiki sera sur la ligne de départ de la série 2 du 100 m. Signalons qu’il faut attendre la semaine prochaine (4 au 5 août), pour voir Odile Ahouanwanou, championne d’Afrique en Heptathlon, entrer en compétition. Sports 30 juil. 2021


Quinzaine d’Actions Urgentes contre l’hépatite virale: Synergie d’initiatives pour éradiquer le mal
Dans le cadre de la quinzaine d’actions urgentes contre les hépatites, il a été tenu un webinaire de formation, mardi 27 juillet dernier à Cotonou, pour renforcer les connaissances des professionnels des médias et des Organisations de la Société civile sur les hépatites. L’Alliance béninoise des Organisations de la Société civile contre les hépatites virales (Aboschvi) entend par ce webinaire amener les participants à prendre des initiatives pour l’élimination de cette pathologie silencieuse au Bénin d’ici 2030. L’Alliance béninoise des organisations de la Société civile contre les hépatites virales (Aboschvi) est en guerre contre les hépatites au Bénin. Dans ce cadre, elle a initié une quinzaine d’actions urgentes contre ces pathologies silencieuses. Ainsi, mardi 27 juillet dernier, elle a organisé un webinaire de formation sur le thème «Les Organisations de la Société civile et les médias connaissent l’hépatite et s’engagent». Dans son intervention, Romuald Djivoessoun, coordonnateur national de l’alliance, a rappelé le contexte dans lequel s’inscrit cette formation ainsi que ses objectifs et les résultats attendus. Ensuite, place a été faite aux communications. Présentant la première communication, Dr Aboudou Raïmi Kpossou a fait savoir que le Bénin est un pays d’endémie, car toute la population est à risque. Dans son exposé, il a mis l’accent sur le caractère silencieux de la maladie chez la majorité des personnes infectées, le taux de prévalence épidémiologique dans les départements du Bénin, les modes de transmission, les facteurs à risque pour contracter le virus et ses manifestations cliniques. Au Bénin, la prévalence est estimée à 9,9 % pour l’hépatite B et 4,12 % pour l’hépatite C. Il ressort de l’exposé du communicateur que les hépatites B et C sont les plus contagieuses. Pour lui, l’hépatite B est 100 fois plus contagieuse que le Vih/Sida, et l’hépatite C en est 10 fois plus contagieuse. La négligence de la maladie et le manque de traitement, selon lui, peuvent entraîner des complications et conduire à une cirrhose de foie ou au cancer de foie, d’où la nécessité de faire très tôt le dépistage pour connaître son état sérologique. Il invite les Osc et les hommes des médias à mobiliser les populations et leur donner les vraies informations sur la maladie afin qu’elles s’entretiennent. Importance du dépistage « Il n’est plus acceptable qu’on meure d’hépatite de nos jours au Bénin », a souligné le professeur Nicolas Kodjoh, président de l’Aboschvi et communicateur sur le deuxième thème intitulé «Hépatites virales : Moyen de prévention et possibilités de traitement». Il indique que l’hépatite virale est une cause fréquente de décès au Bénin. Il s’agit de maladies évitables pour lesquelles des traitements existent (vaccin, médicaments) et il importe de multiplier les séances de sensibilisation et de formation pour améliorer les connaissances de la population et susciter leur volonté spontanée pour le dépistage et le traitement de la maladie. Le dépistage, la vaccination et la réduction des risques de transmission sont des moyens de prévention des hépatites. Au terme des deux communications, l’opportunité a été donnée aux participants de poser leurs préoccupations. Ce qui a suscité plus de débats, ce sont les données statistiques sur la maladie au niveau des départements du Bénin. En cela, la plupart des préoccupations se résument à ce que fait réellement l’Etat pour freiner la propagation de la maladie, surtout dans les zones à risque telles que les départements de l’Atacora, du Borgou et de l’Alibori qui ont les taux les plus élevés de personnes atteintes de l’hépatite. Visiblement, les participants, convaincus que l’hépatite ne doit plus porter atteinte à la vie humaine, se sont engagés à jouer individuellement et collectivement leur rôle pour que la famille Aboschvi s’élargisse pour accompagner le Bénin à l’élimination de l’hépatite d’ici 2030. Pour clôturer la formation, le professeur Nicolas Kodjoh s’est personnellement réjoui de la volonté des Osc et des médias à porter le combat vers l’élimination de l’hépatite virale au Bénin. Il a alors exhorté les acteurs à prendre des initiatives fortes. Il les a rassurés que le soutien de l’Aboschvi ne leur fera jamais défaut. Santé 30 juil. 2021


Revue du Pta du ministère de la Décentralisation et de la Gouvernance locale: Des résultats satisfaisants
Les acteurs de la chaîne budgétaire du ministère de la Décentralisation et de la Gouvernance locale ont organisé, hier jeudi 29 juillet 2021 à Cotonou, la revue de leur Plan de travail annuel. Pour ce premier semestre, les résultats sont satisfaisants. Evaluer l’ensemble des travaux abattus et prendre des résolutions afin d’améliorer la performance du ministère de la Décentralisation et de la Gouvernance locale. C’est à cet exercice que se sont livrés les acteurs de la chaîne budgétaire. Au 30 juin 2021, le Plan de travail annuel (Pta) de ce ministère révèle que les ressources sont engagées à 43, 56 % et ordonnancées à 39, 20 %, hors dépenses du personnel. « C’est l’occasion pour les différents acteurs que vous êtes d’apprécier le chemin parcouru afin de juger de la pertinence et de l’efficacité des activités menées par le programme tout au long du premier semestre de l’année 2021 », souligne Raphaël Akotègnon, ministre de la Décentralisation et de la Gouvernance locale. Au cours des travaux, les principaux acteurs du ministère ont apprécié les différentes actions menées au cours des six premiers mois de l’année en cours. « Il est question au cours de cette rencontre de ressortir les écarts éventuels, d’identifier et d’apprécier les difficultés rencontrées et d’arrêter ensemble les voies et moyens indispensables pour l’atteinte des objectifs assignés à notre département ministériel», précise Raphaël Akotègnon. Il rappelle que le ministère est chargé de la conception, de la mise en œuvre et du suivi-évaluation de la politique de l’Etat en matière de décentralisation, de gouvernance locale et de développement. « Pour mener à bien cette mission, mon département ministériel s’est engagé, à travers son plan de travail annuel 2021, à mettre en œuvre plusieurs actions et réformes impliquant les acteurs aux niveaux local et déconcentré, les ministères sectoriels, les organisations de la société civile et les partenaires techniques et financiers », explique-t-il. Pour mieux conduire les réformes du gouvernement et améliorer les conditions de vie des populations, il exhorte les acteurs à une implication active pour une meilleure prise en compte des orientations du ministère en vue de l’atteinte des objectifs du gouvernement. Par Ulrich AKPOVO (Stag.) Actualités 30 juil. 2021


Valère Houssou, directeur général du Fnda: « 54 projets agricoles sont déjà financés pour 4,5 milliards F Cfa »
Quelque 54 projets ont pu aboutir au financement pour un montant de 4,5 milliards F Cfa, un an après les mesures incitatives du gouvernement au profit du secteur agricole pour atténuer les effets de la pandémie de Covid-19. Valère Houssou, directeur général du Fonds national de développement agricole (Fnda), a fait, ce jeudi 29 juillet à Cotonou, le point de la mise en œuvre du mécanisme, à la faveur d’une rencontre avec la presse. Il a insisté sur les motifs du rejet de nombreux dossiers des promoteurs. La Nation : Lors de sa séance du mercredi 29 juillet 2020, le Conseil des ministres a décidé d’un certain nombre de mesures spécifiques et incitatives au profit du secteur agricole pour atténuer les effets de la pandémie de Covid-19. Quel point peut-on en faire à ce jour ? Valère Houssou : Les mesures prises par le gouvernement consistent en un abondement de 100 milliards F Cfa consacrant ainsi l’opérationnalisation du Guichet 3 du Fonds national de développement agricole (Fnda) relatif à l’accès aux services financiers. Il a été noté un engouement auprès des producteurs lors des séances de sensibilisation que nous avons organisées dans les douze départements. Nous avons enregistré plus de 60 000 producteurs et promoteurs agricoles, toutes filières et catégories confondues, qui ont été sensibilisés au fonctionnement du mécanisme. Cela a permis d’enregistrer à ce jour 647 dossiers de demandes de financement pour un montant de près de 20 milliards F Cfa déposés au niveau des banques et Systèmes financiers décentralisés (Sfd). Après analyse des dossiers par les banques et Sfd partenaires (Nous en comptons à ce jour 27 au total), nous sommes à un nombre très réduit de dossiers qui ont pu franchir les étapes pour aboutir au financement. Au 30 juin 2021, 54 projets ont pu être déjà financés pour un montant de 4,5 milliards F Cfa après un an. Et, 47 sont actuellement en instruction pour un montant global de 6 milliards F Cfa dans les banques. Les projets proviennent des sept pôles de développement agricole, mais principalement du Pôle 7 (Ouémé-Atlantique-Littoral-Mono) et du pôle 4 (Borgou Sud-Donga-Collines et Djidja). Au titre des filières les plus financées, il y a l’ananas à hauteur de 65 %, le riz (10 %) et les œufs de table (9 %). Quelles sont les insuffisances relevées dans les dossiers recalés ? Beaucoup de demandeurs sont habitués à des pratiques qui ne sont plus d’actualité. La première grosse faiblesse notée, c’est le manque de sincérité et de transparence dans les dossiers des promoteurs. Cela se traduit par des écarts entre les informations décrites dans le plan d’affaires et ce qui a été constaté sur le terrain, ou les écarts entre le contenu du plan d’affaires et ce que le promoteur lui-même déclare lors de l’entretien avec le financier. Le deuxième reproche, c’est le faible niveau d’éducation financière des potentiels bénéficiaires de crédits, doublé d’une ignorance des pratiques bancaires. La plupart ne sont pas habitués au langage bancaire, au langage financier. Ce monde a ses réalités qu’il faut que les promoteurs comprennent. Autre insuffisance, c’est le manque de complétude des dossiers. Le plan d’affaires seul ne suffit pas pour bénéficier du financement. Il y a d’autres pièces nécessaires comme les états financiers qui doivent être certifiés surtout lorsqu’on s’adresse aux banques. Le promoteur doit se rendre disponible pour fournir toutes ces informations pour les pièces complémentaires. Comme faiblesse notée dans les dossiers, il y a aussi l’absence de garantie complémentaire d’au moins 50 %. L’Etat, à travers le Fnda, garantit les prêts jusqu’à 50 %. Il n’a jamais été question de garantir les prêts à 100 %. Mais, il s’est fait que les potentiels bénéficiaires n’ont pas fait l’effort nécessaire de monter leurs dossiers avec la garantie complémentaire. Cette garantie peut s’exprimer sous diverses formes ((hypothécaire ou une promesse d’hypothèque sur titre foncier, nantissement des équipements), pourvu qu’elle rassure l’établissement financier. Que répondez-vous à ceux qui disent que l’octroi du financement est politisé? Il faut tout d’abord souligner que ce n’est pas le Fnda qui octroie le crédit. Le Fnda est un facilitateur et ce sont les banques et les Sfd qui donnent le financement parce qu’étant des vendeurs d’argent. Ils sont bien au contraire à la recherche de clients. Le dispositif, tel qu’il est monté, vous n’avez pas besoin de connaître quelqu’un pour accéder aux ressources qui sont là. Il est accessible à tous les Béninois, quels qu’ils soient. Je voudrais rassurer les potentiels bénéficiaires et leur dire qu’on ne se fâche pas contre son banquier. Je leur demande de cultiver plutôt la patience et un peu plus d’efforts, d’autant plus que le Fnda n’est pas un projet ou un programme qui a une durée de vie dans le temps. C’est un établissement public qui a une durée de vie illimitée. Sa gestion est totalement apolitique et autonome. Pour y accéder, il suffit d’avoir un projet qui intéresse l’une des Agences territoriales de développement agricole (Atda) dont le rôle est la promotion et le développement des filières. Il importe pour tout demandeur de facilité du Fnda d’avoir le comportement d’un entrepreneur. Un entrepreneur, c’est celui qui prend des initiatives et qui est prêt à faire des efforts et non à verser dans la facilité. Cela suppose qu’il est détenteur d’un business plan. Ensuite, il doit se rapprocher de son Atda de provenance et par le biais des cellules communales, il reçoit l’attestation d’alignement qui est gratuite. Ce papier permet de s’assurer que le projet du promoteur est réel et non fictif et qu’il est en lien avec les ambitions de développement du pôle. L’attestation permet également de s’assurer que les ressources ne seront pas détournées à d’autres fins. Parce que les 100 milliards F Cfa sont intégralement dédiés aux exploitants agricoles. Il ne faudrait pas que des acteurs d’autres secteurs s’y infiltrent pour bénéficier des mesures. Par la suite, c’est le promoteur qui dépose son dossier dans une banque ou un Sfd qu’il choisit lui-même ou avec lequel il a des liens historiques d’affaires. Plus il avait construit une relation avec cette institution, plus cela va vite. Il doit se rendre disponible pour faire le suivi et fournir les informations dont la banque ou le Sfd a besoin. L’un des moyens pour les exploitants qui ont des difficultés à se conformer aux modalités d’accès au crédit, c’est de se constituer en association ou en coopérative immatriculée. Pour cela, ils peuvent se rapprocher des directions départementales de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche (Ddaep) pour avoir les conseils nécessaires à ce sujet. Rappelez-nous les différents volets des mesures d’abondement au guichet 3 du Fnda ? Ces mesures sont constituées globalement de trois enveloppes qui devraient permettre aux producteurs d’accéder au crédit agricole. La première mesure, c’est le refinancement des banques et des Systèmes financiers décentralisés (Sfd) à un taux de 2 % l’an. Ces institutions s’obligent à opérer une sortie au profit des bénéficiaires au taux plafond de 12 % l’an lorsque les dossiers sont présentés aux Sfd, et à 8 % l’an lorsqu’il s’agit des dossiers adressés aux banques. Une autre enveloppe de 35 milliards F Cfa est réservée pour garantir à hauteur de 50 % les prêts que les banques et les Sfd seraient amenés à faire au profit des producteurs agricoles. Enfin, il y a une enveloppe dédiée à la bonification du taux d’intérêt par laquelle les producteurs peuvent accéder à un taux plafond de 2 % l’an des crédits mis en place. Ce guichet est doté d’un approvisionnement de 15 milliards F Cfa. Les bénéficiaires éligibles sont ceux qui vont présenter des besoins d’investissement ou des opérations d’achat d’équipements ou d’intrants agricoles pour la revente. Quelles sont les perspectives ? Le Fnda travaille présentement à accompagner et soigner les dossiers de 300 petites et moyennes entreprises ou industries (Pme/Pmi) agricoles et 2500 petits exploitants agricoles pour qu’ils soient bancables au niveau des banques et Sfd. Au total, le Fnda entend apporter l’accompagnement nécessaire à 2 millions de petits producteurs et exploitants agricoles organisés en coopératives immatriculées auprès des Sfd. Le Fonds est un instrument qui sert aussi bien le plus petit agriculteur qui a besoin de 100 000 F Cfa par exemple, que les plus grands exploitants agricoles. Ensuite, nous prévoyons l’accompagnement de 2000 Pme/Pmi ou start-up à l’élaboration de leur plan d’affaires et états financiers certifiés, l’appui à 3000 Pme/Pmi agricoles en phase de croissance dans l’élaboration de leur plan d’affaires et leur mise en relation avec les banques et Sfd. Nous envisageons également le soutien à 40 projets d’envergure nationale pour mobiliser des financements de volume important auprès des institutions comme la Banque mondiale et la Société financière internationale (Ifc). A tout cela s’ajouteront la facilitation au crédit au taux de 6 % l’an à près de 3000 acquéreurs d’équipements agricoles auprès de la Société nationale de mécanisation agricole (Sonama) et la bonification du taux d’intérêt pour permettre aux porteurs de projets d’investissement ou d’équipements d’avoir le crédit à 2 % l’an. Actualités 30 juil. 2021


Camp médical à Bétérou: Ahmadiyya dépiste 145 patients de la hernie et de la prostate
Comme elle en a pris l’habitude au profit des populations démunies des localités reculées du pays, la clinique médicale Ahmadiyya de Parakou était, samedi 24 juillet dernier, dans l’arrondissement de Bétérou, à Tchaourou, pour une séance de dépistage de la hernie et de la prostate. Au total, 245 patients ont bénéficié d’un traitement médical, puis reçu des comprimés. L’implication de la Jama’at islamique Ahmadiyya au service de l’humanité et du bien-être des populations démunies est sans retenue. Comme les précédents camps médicaux de soins gratuits que sa clinique médicale Ahmadiyya de Parakou a déjà eu à organiser, celui qui s’est traduit par une séance de dépistage de la hernie et de la prostate, samedi 24 juillet dernier à Bétérou, dans la commune de Tchaourou, participe également de cette volonté. A l’occasion, 245 patients ont, en dehors des comprimés qui leur ont été dis-tribués, bénéficié d’un traitement médical sur autorisation de la Direction départementale de la Santé du Borgou. C’est le médecin chef de la clinique médicale de Porto-Novo, le docteur Fazal Mahmood Bhunno qui a conduit l’équipe médicale à Bétérou. Il avait à ses côtés le médecin de la clinique médicale de Parakou, le docteur neurologue Aneela. C’est à la grande satisfaction des populations que les patients ont été consultés et soignés. Elles souhaitent même revoir périodiquement l’équipe médicale. D’autres localités espèrent également voir leurs populations être prises en compte. En effet, ces camps médicaux organisés dans les coins reculés ont pour objectif d’aider les plus démunis souffrant de certaines maladies qui, comme la hernie, les myomes, les fibromes nécessitent des interventions chirurgicales. De même, un rendez-vous est donné aux patients pour des interventions chirurgicales à coûts réduits à la clinique à Parakou. Pour les maladies qui nécessitent des traitements immédiats, des comprimés ont été distribués et des soins dispensés. La communauté islamique Ahmadiyya est présente au Bénin depuis 1967. Au service de l’humanité pour la propagation de l’islam authentique débar-rassé de toute violence avec comme mot d’ordre ‘’Amour pour tous, Haine pour personne’’, elle est dans 213 pays à travers le monde. Société 30 juil. 2021


Gouvernance locale à N’Dali: Le maire sacrifie à l’obligation de compte rendu
La tournée entamée dans les arrondissements de la commune de N’Dali, mercredi 28 juillet dernier, par le maire Daouda Saka Méré, a pris fin hier. C’est pour sacrifier à l’obligation de redevabilité envers ses administrés A N’Dali, le maire Daouda Saka Méré et les membres de son Conseil sont soucieux du respect des textes qui régissent la décentralisation au Bénin, surtout en ce qui concerne l’obligation de redevabilité. La tournée qu’il a commencée, mercredi 28 juillet dernier, par les arrondissements de Bori, Ouénou et N’Dali, et qui s’est achevée hier par ceux de Sirarou et de Gbégourou, s’inscrit dans ce cadre. En se conformant à la loi N°097-029 du 11 janvier 1999 portant organisation des communes en République du Bénin, la tournée lui a permis de rendre compte de la gestion de son conseil au cours du premier semestre de cette année à ses administrés. Aidé des membres de l’administration de la mairie qui l’accompagnaient, il a fait le point des recettes par arrondissement. De cette présentation, c’est l’arrondissement central de N’Dali qui arrive en tête avec un recouvrement de 19 521 050 F Cfa. Il est suivi de celui de Bori où 10 847 850 F Cfa ont pu être mobilisés. A la troisième place, on retrouve l'arrondissement de Ouénou avec 7 324 350 F Cfa. Quant à l’arrondissement de Sirarou, il est quatrième avec des ressources qui s’élèvent à 6 891 800 F Cfa. Avec à son actif, 1 081 000 F Cfa, l’arrondissement de Gbégourou qui est cinquième au classement, ferme la marche. Soit une recette totale de 57 738 857 F Cfa re-couvrée par la commune. D’où, comparativement aux recettes mobilisées à la même période en 2020 et qui étaient d’environ 41 000 000 F Cfa, une hausse constatée. Tout en remerciant les populations des cinq arrondissements pour les efforts consentis au cours du semestre concerné, le maire Daouda Saka Méré les a exhortées à continuer à travailler pour maintenir le cap. Il les a invitées au respect des engagements pris pour le développement de la commune de N’Dali. Outre le point des recettes, celui des infrastructures réalisées par le conseil communal dans chacun des arrondissements n’a pas été occulté au cours de la tournée de reddition de comptes. C’était aussi bien dans les domaines de l’éducation, de la santé, de la sécurité, de l’environnement, de l’agriculture que dans ceux de l’élevage et du pâturage. Dans chacun des arrondissements sillonnés, les populations ont reconnu les efforts du maire et des membres de son conseil communal. Elles ont réaffirmé leur adhésion pour une meilleure mobilisation des ressources propres au profit de la commune. Société 30 juil. 2021


Approvisionnement en eau potable à Pèrèrè:  ’international Steve Mounié au secours du village de Ourarou
Les populations du village de Ourarou, dans la commune de Pèrèrè, ne seront plus confrontées à des problèmes d’approvisionnement en eau potable. Grâce à la Fondation créée par l’international béninois Steve Mounié et l’association Mj pour l’enfance, un forage à motricité humaine vient d’être mis à leur disposition. L’ouvrage leur a été remis mercredi 28 juillet dernier. Les difficultés d’approvisionnement en eau potable auxquelles étaient confrontées les populations du village de Ourarou, à Pèrèrè, relèvent désormais du passé. Touchées par le calvaire qu’elles vivaient, la Fondation de l’international béninois et sociétaire de Brest, club de football français de première division, Steve Mounié et l’association Mj pour l’enfance ont accédé à leur requête. Elles les ont dotées d’un forage à motricité humaine dont la remise officielle a été effectuée mercredi 28 juillet dernier. Grande était la satisfaction des populations bénéficiaires et des élus locaux. Tous ont loué le geste salutaire de leurs donateurs, notamment Steve Mounié. Il vient, selon eux, de mettre fin à leurs souffrances. Aussi, ont-ils couvert de leurs bénédictions l’international qui s’est fait représenter par sa mère. Très touchée, cette dernière a promis d’informer son fils. Elle les a ensuite invitées à faire un bon usage de l’ouvrage. L’assurance qu’il sera entretenu lui a été donnée à travers la mise sur pied d’un comité de gestion. La construction de l’ouvrage fait suite à une promesse du joueur de la sélection nationale de football, les Ecureuils du Bénin. Pour leur grand bonheur, il l’a tenue en moins de 4 mois. Ainsi, en dehors des performances qu’il aide les Ecureuils du Bénin à réaliser, grâce à ses prestations, il se soucie également du bien-être social des populations. Société 30 juil. 2021


Reddition de comptes du Conseil communal de Natitingou: La mobilisation des ressources propres préoccupe
Le maire de Natitingou a présenté à la population le point de sa gestion au cours d’une séance à la Maison des jeunes de la commune, mercredi 28 juillet dernier. Cette initiative facilitée par Giz à travers le programme Reforme a permis au conseil de faire le point de la mobilisation des ressources propres au cours de l’année 2020. « Mobilisation des ressources propres : l’apport des taxes, redevances et impôts locaux au budget communal en 2020 ». C’est sous ce thème que Taté Ouindéyama, maire de la commune de Natitingou et son conseil communal ont placé la séance de reddition de comptes à la population, mercredi 28 juillet dernier. Pour cet exercice facilité par la Giz à travers le projet Reforme, diverses personnalités ainsi que des sages et jeunes de différentes couches ont répondu présents pour s’imprégner de la gestion de l’année 2020. Pour Iropa Joseph Konti, conseiller technique du projet Reforme/Giz, le maire et l’ensemble du conseil méritent d’être félicités pour cette activité difficile mais importante pour un conseil élu. Un devoir de compte rendu pour tout dirigeant, selon lui. Il s’agit, a-t-il dit, d’une tâche essentielle qui permet de renforcer le lien entre les élus et les populations. « Pour notre part, au niveau du projet Reforme de la Giz, ce sont des initiatives que nous ne pourrons pas manquer d’accompagner. Le projet appuie 19 communes au niveau du Bénin dont la totalité des neuf communes de l’Atacora. Son objectif est d’améliorer la gouvernance financière au niveau des communes d’intervention afin de permettre à l’État d’avoir les moyens plus renforcés notamment au niveau de la fiscalité et de faire une gestion plus saine pour mieux adresser les besoins des populations dans l’esprit d’amélioration des conditions de vie en ce qui concerne les objectifs de développement durable », a expliqué Iropa Joseph Konti. Diverses réalisations Le maire Taté Ouindéyama a fait part des ressources propres mobilisées au 31 décembre 2020 qui s’élèvent à 212 207 712. La commune a mobilisé de 2015 à 2019 respectivement 169 809 607 francs, 224 485 512 francs, 366 411 972, 304 526 042 et 332 683 286 francs Cfa. Taté Ouindéyama n’a pas manqué de présenter les réalisations faites sur fonds propres en 2020 sur la base des recettes fiscales, des recettes du foncier, des taxes de développement local, de l’impôt… Selon le maire, dans le cadre du recouvrement des ressources propres de la commune, des difficultés ont été enregistrées. Entre autres, il a évoqué des cas d’incivisme des citoyens qui refusent délibérément de payer les taxes, redevances et impôts, le manque de personnel qualifié et en quantité pour le recouvrement sur le terrain, la corruption par les usagers des marchés et tenanciers de boutiques, le détournement de fonds par les collecteurs malveil-lants, les difficultés liées aux services chargés du recouvrement. Comme solution, le maire et son conseil envisagent de multiplier les actions et stratégies pour améliorer la mobilisation des ressources propres. Par Alexis METON A/R Atacora-Donga Société 30 juil. 2021


Percée du Bénin dans le rapport « Global Cybersecurity index »: Les clés de la performance dévoilées
Le Bénin est classé 56e sur 194 pays au niveau mondial et 6e sur le plan continental, selon le dernier rapport «Global Cybersecurity Index » de l’Union internationale des Télécommunications (Uit). Au cours du premier rendez-vous média «Et si on parlait numérique?», Ouanilo Médégan Fagla, directeur général de l’Agence nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information (Anssi Bénin), a entretenu les professionnels des médias béninois sur les clés de cette percée du pays dans le classement de l’Uit afin de favoriser une meilleure vulgarisation auprès du grand public. Conférencier principal du premier rendez-vous média « Et si on parlait numérique ?», Ouanilo Médégan Fagla, directeur général de l’Agence nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information (Anssi Bénin), a échangé avec les journalistes sur les clés de la percée du Bénin dans le dernier rapport « Global Cybersecurity Index » de l’Union internationale des télécommunications (Uit). Grâce au thème : « Les piliers de l’enracinement de la cybersécurité au Bénin », les professionnels des médias ont compris les progrès réalisés par le Bénin en matière de cybersécurité. Selon le conférencier, en passant de la 149e place en 2017 à la 80e place en 2018 puis la 56e en 2020 au plan mondial et du 33e au 6e rang au niveau africain, le Bénin a fait un bond exceptionnel dans ce rapport qui sert à analyser l’engagement des Etats en faveur de la cybersécurité et de la sensibilisation de leurs populations. Cette performance est le fruit des réformes et des actions déployées par le gouvernement sous la supervision du ministère du Numérique et de la Digitalisation. A l’en croire, c’est la volonté politique qui a permis au gouvernement de doter le pays d’une stratégie nationale de sécurité du numérique en mai 2020. « Avant cette action majeure, il y a eu le vote du Code du numérique, la création de l’Agence nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information (Anssi), le Bjcsirt, l’équipe de réponse aux incidents de sécurité informatique, » a-t-il confié. Ouanilo Fagla Médégan soutient que le Bénin se démarque de beaucoup de pays africains par son Code du numérique. « Cet arsenal juridique constitue un outil qui permet de nous distinguer de beaucoup de pays dans la sous-région », insiste-t-il. Ce faisant, le gouvernement s’est donné les moyens de répondre aux enjeux de la cybersécurité. Fidèle à sa vision de créer un cyberespace sécurisé et attrayant pour une économie numérique florissante, le gouvernement travaille à assurer la protection des systèmes d’information des entreprises et des citoyens. « Notre stratégie prend surtout en compte la protection des systèmes d’information et des infrastructures critiques», fait-il savoir. Le conférencier pense que beaucoup d’actions sont menées actuellement pour combattre la cybercriminalité sous toutes ses formes. A travers des initiatives comme la formation des magistrats et des policiers sur la conservation de la preuve, la mise en place des infrastructures de confiance numérique, la transformation digitale des structures de l’Etat et le développement des compétences, l’Anssi avec son équipe constituée de jeunes dynamiques travaille à assainir le cyberespace béninois. Actualités 30 juil. 2021


Le nouveau maire de Bantè chez Joseph Djogbénou: Le développement de la commune au cœur des échanges
Joseph Djogbénou, président de la Cour constitutionnelle, a reçu en audience, hier mercredi 28 juillet, le nouveau maire de la commune de Bantè, Comlan Fagbémon. Il était question pour l’autorité communale, de se présenter au président de la Cour constitutionnelle et de discuter avec lui de sa vision pour le développement socio-politique et économique de sa commune. Comlan Fagbémon, nouveau maire de la commune de Bantè, mesure déjà l’enjeu de la mission qui lui est assignée. C’est pour atteindre les objectifs y afférents qu’il a tenu à rencontrer le président de la Cour constitutionnelle. Au sortir de l’audience, il précise que sa démarche vise non seulement à se présenter au président de la Cour constitutionnelle mais aussi à recevoir de lui en tant qu’aîné des conseils avisés pour l’accomplissement de sa mission. A l’occasion, le nouveau maire de Bantè a exposé sa vision pour le développement de la commune et sollicité l’accompagnement et le soutien du professeur Joseph Djogbénou. « Nous avons présenté à la haute autorité la vision de la commune, mes sollicitations en termes d’accompagnement pour son développement sociopolitique et économique », déclare-t-il face à la presse. Comlan Fagbémon n’a pas manqué d’évoquer les besoins énormes de la commune, surtout en matière d’infrastructures sociocommunautaires, d’accompagnement dans les secteurs de l’éducation et de l’assainissement. « J’ai demandé l’implication de son autorité pour accompagner le conseil communal de Bantè », ajoute-t-il. Par ailleurs, au cours de son entretien avec le président de la Cour constitutionnelle, le nouveau maire est revenu sur la situation actuelle de la commune qui, depuis un moment, connait des échauffourées liées à l’élection présidentielle d’avril 2021. Il a alors sollicité l’accompagnement du président de la Haute juridiction pour un retour total à la paix. « Nous avons fait le point avec notre hôte des dommages et des initiatives prises dans le sens du retour à la paix et demandé son accompagnement pour la pacification totale de la commune », fait-il observer. A l’en croire, le président de la Cour constitutionnelle, Joseph Djogbénou, lui a promis son soutien total pour l’accomplissement de sa mission. Par Mathilde ASSOGBA(stag) Actualités 29 juil. 2021


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