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Nouvelles

Valère Houssou, directeur général du Fnda: « 54 projets agricoles sont déjà financés pour 4,5 milliards F Cfa »
Quelque 54 projets ont pu aboutir au financement pour un montant de 4,5 milliards F Cfa, un an après les mesures incitatives du gouvernement au profit du secteur agricole pour atténuer les effets de la pandémie de Covid-19. Valère Houssou, directeur général du Fonds national de développement agricole (Fnda), a fait, ce jeudi 29 juillet à Cotonou, le point de la mise en œuvre du mécanisme, à la faveur d’une rencontre avec la presse. Il a insisté sur les motifs du rejet de nombreux dossiers des promoteurs. La Nation : Lors de sa séance du mercredi 29 juillet 2020, le Conseil des ministres a décidé d’un certain nombre de mesures spécifiques et incitatives au profit du secteur agricole pour atténuer les effets de la pandémie de Covid-19. Quel point peut-on en faire à ce jour ? Valère Houssou : Les mesures prises par le gouvernement consistent en un abondement de 100 milliards F Cfa consacrant ainsi l’opérationnalisation du Guichet 3 du Fonds national de développement agricole (Fnda) relatif à l’accès aux services financiers. Il a été noté un engouement auprès des producteurs lors des séances de sensibilisation que nous avons organisées dans les douze départements. Nous avons enregistré plus de 60 000 producteurs et promoteurs agricoles, toutes filières et catégories confondues, qui ont été sensibilisés au fonctionnement du mécanisme. Cela a permis d’enregistrer à ce jour 647 dossiers de demandes de financement pour un montant de près de 20 milliards F Cfa déposés au niveau des banques et Systèmes financiers décentralisés (Sfd). Après analyse des dossiers par les banques et Sfd partenaires (Nous en comptons à ce jour 27 au total), nous sommes à un nombre très réduit de dossiers qui ont pu franchir les étapes pour aboutir au financement. Au 30 juin 2021, 54 projets ont pu être déjà financés pour un montant de 4,5 milliards F Cfa après un an. Et, 47 sont actuellement en instruction pour un montant global de 6 milliards F Cfa dans les banques. Les projets proviennent des sept pôles de développement agricole, mais principalement du Pôle 7 (Ouémé-Atlantique-Littoral-Mono) et du pôle 4 (Borgou Sud-Donga-Collines et Djidja). Au titre des filières les plus financées, il y a l’ananas à hauteur de 65 %, le riz (10 %) et les œufs de table (9 %). Quelles sont les insuffisances relevées dans les dossiers recalés ? Beaucoup de demandeurs sont habitués à des pratiques qui ne sont plus d’actualité. La première grosse faiblesse notée, c’est le manque de sincérité et de transparence dans les dossiers des promoteurs. Cela se traduit par des écarts entre les informations décrites dans le plan d’affaires et ce qui a été constaté sur le terrain, ou les écarts entre le contenu du plan d’affaires et ce que le promoteur lui-même déclare lors de l’entretien avec le financier. Le deuxième reproche, c’est le faible niveau d’éducation financière des potentiels bénéficiaires de crédits, doublé d’une ignorance des pratiques bancaires. La plupart ne sont pas habitués au langage bancaire, au langage financier. Ce monde a ses réalités qu’il faut que les promoteurs comprennent. Autre insuffisance, c’est le manque de complétude des dossiers. Le plan d’affaires seul ne suffit pas pour bénéficier du financement. Il y a d’autres pièces nécessaires comme les états financiers qui doivent être certifiés surtout lorsqu’on s’adresse aux banques. Le promoteur doit se rendre disponible pour fournir toutes ces informations pour les pièces complémentaires. Comme faiblesse notée dans les dossiers, il y a aussi l’absence de garantie complémentaire d’au moins 50 %. L’Etat, à travers le Fnda, garantit les prêts jusqu’à 50 %. Il n’a jamais été question de garantir les prêts à 100 %. Mais, il s’est fait que les potentiels bénéficiaires n’ont pas fait l’effort nécessaire de monter leurs dossiers avec la garantie complémentaire. Cette garantie peut s’exprimer sous diverses formes ((hypothécaire ou une promesse d’hypothèque sur titre foncier, nantissement des équipements), pourvu qu’elle rassure l’établissement financier. Que répondez-vous à ceux qui disent que l’octroi du financement est politisé? Il faut tout d’abord souligner que ce n’est pas le Fnda qui octroie le crédit. Le Fnda est un facilitateur et ce sont les banques et les Sfd qui donnent le financement parce qu’étant des vendeurs d’argent. Ils sont bien au contraire à la recherche de clients. Le dispositif, tel qu’il est monté, vous n’avez pas besoin de connaître quelqu’un pour accéder aux ressources qui sont là. Il est accessible à tous les Béninois, quels qu’ils soient. Je voudrais rassurer les potentiels bénéficiaires et leur dire qu’on ne se fâche pas contre son banquier. Je leur demande de cultiver plutôt la patience et un peu plus d’efforts, d’autant plus que le Fnda n’est pas un projet ou un programme qui a une durée de vie dans le temps. C’est un établissement public qui a une durée de vie illimitée. Sa gestion est totalement apolitique et autonome. Pour y accéder, il suffit d’avoir un projet qui intéresse l’une des Agences territoriales de développement agricole (Atda) dont le rôle est la promotion et le développement des filières. Il importe pour tout demandeur de facilité du Fnda d’avoir le comportement d’un entrepreneur. Un entrepreneur, c’est celui qui prend des initiatives et qui est prêt à faire des efforts et non à verser dans la facilité. Cela suppose qu’il est détenteur d’un business plan. Ensuite, il doit se rapprocher de son Atda de provenance et par le biais des cellules communales, il reçoit l’attestation d’alignement qui est gratuite. Ce papier permet de s’assurer que le projet du promoteur est réel et non fictif et qu’il est en lien avec les ambitions de développement du pôle. L’attestation permet également de s’assurer que les ressources ne seront pas détournées à d’autres fins. Parce que les 100 milliards F Cfa sont intégralement dédiés aux exploitants agricoles. Il ne faudrait pas que des acteurs d’autres secteurs s’y infiltrent pour bénéficier des mesures. Par la suite, c’est le promoteur qui dépose son dossier dans une banque ou un Sfd qu’il choisit lui-même ou avec lequel il a des liens historiques d’affaires. Plus il avait construit une relation avec cette institution, plus cela va vite. Il doit se rendre disponible pour faire le suivi et fournir les informations dont la banque ou le Sfd a besoin. L’un des moyens pour les exploitants qui ont des difficultés à se conformer aux modalités d’accès au crédit, c’est de se constituer en association ou en coopérative immatriculée. Pour cela, ils peuvent se rapprocher des directions départementales de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche (Ddaep) pour avoir les conseils nécessaires à ce sujet. Rappelez-nous les différents volets des mesures d’abondement au guichet 3 du Fnda ? Ces mesures sont constituées globalement de trois enveloppes qui devraient permettre aux producteurs d’accéder au crédit agricole. La première mesure, c’est le refinancement des banques et des Systèmes financiers décentralisés (Sfd) à un taux de 2 % l’an. Ces institutions s’obligent à opérer une sortie au profit des bénéficiaires au taux plafond de 12 % l’an lorsque les dossiers sont présentés aux Sfd, et à 8 % l’an lorsqu’il s’agit des dossiers adressés aux banques. Une autre enveloppe de 35 milliards F Cfa est réservée pour garantir à hauteur de 50 % les prêts que les banques et les Sfd seraient amenés à faire au profit des producteurs agricoles. Enfin, il y a une enveloppe dédiée à la bonification du taux d’intérêt par laquelle les producteurs peuvent accéder à un taux plafond de 2 % l’an des crédits mis en place. Ce guichet est doté d’un approvisionnement de 15 milliards F Cfa. Les bénéficiaires éligibles sont ceux qui vont présenter des besoins d’investissement ou des opérations d’achat d’équipements ou d’intrants agricoles pour la revente. Quelles sont les perspectives ? Le Fnda travaille présentement à accompagner et soigner les dossiers de 300 petites et moyennes entreprises ou industries (Pme/Pmi) agricoles et 2500 petits exploitants agricoles pour qu’ils soient bancables au niveau des banques et Sfd. Au total, le Fnda entend apporter l’accompagnement nécessaire à 2 millions de petits producteurs et exploitants agricoles organisés en coopératives immatriculées auprès des Sfd. Le Fonds est un instrument qui sert aussi bien le plus petit agriculteur qui a besoin de 100 000 F Cfa par exemple, que les plus grands exploitants agricoles. Ensuite, nous prévoyons l’accompagnement de 2000 Pme/Pmi ou start-up à l’élaboration de leur plan d’affaires et états financiers certifiés, l’appui à 3000 Pme/Pmi agricoles en phase de croissance dans l’élaboration de leur plan d’affaires et leur mise en relation avec les banques et Sfd. Nous envisageons également le soutien à 40 projets d’envergure nationale pour mobiliser des financements de volume important auprès des institutions comme la Banque mondiale et la Société financière internationale (Ifc). A tout cela s’ajouteront la facilitation au crédit au taux de 6 % l’an à près de 3000 acquéreurs d’équipements agricoles auprès de la Société nationale de mécanisation agricole (Sonama) et la bonification du taux d’intérêt pour permettre aux porteurs de projets d’investissement ou d’équipements d’avoir le crédit à 2 % l’an. Actualités 30 juil. 2021


Camp médical à Bétérou: Ahmadiyya dépiste 145 patients de la hernie et de la prostate
Comme elle en a pris l’habitude au profit des populations démunies des localités reculées du pays, la clinique médicale Ahmadiyya de Parakou était, samedi 24 juillet dernier, dans l’arrondissement de Bétérou, à Tchaourou, pour une séance de dépistage de la hernie et de la prostate. Au total, 245 patients ont bénéficié d’un traitement médical, puis reçu des comprimés. L’implication de la Jama’at islamique Ahmadiyya au service de l’humanité et du bien-être des populations démunies est sans retenue. Comme les précédents camps médicaux de soins gratuits que sa clinique médicale Ahmadiyya de Parakou a déjà eu à organiser, celui qui s’est traduit par une séance de dépistage de la hernie et de la prostate, samedi 24 juillet dernier à Bétérou, dans la commune de Tchaourou, participe également de cette volonté. A l’occasion, 245 patients ont, en dehors des comprimés qui leur ont été dis-tribués, bénéficié d’un traitement médical sur autorisation de la Direction départementale de la Santé du Borgou. C’est le médecin chef de la clinique médicale de Porto-Novo, le docteur Fazal Mahmood Bhunno qui a conduit l’équipe médicale à Bétérou. Il avait à ses côtés le médecin de la clinique médicale de Parakou, le docteur neurologue Aneela. C’est à la grande satisfaction des populations que les patients ont été consultés et soignés. Elles souhaitent même revoir périodiquement l’équipe médicale. D’autres localités espèrent également voir leurs populations être prises en compte. En effet, ces camps médicaux organisés dans les coins reculés ont pour objectif d’aider les plus démunis souffrant de certaines maladies qui, comme la hernie, les myomes, les fibromes nécessitent des interventions chirurgicales. De même, un rendez-vous est donné aux patients pour des interventions chirurgicales à coûts réduits à la clinique à Parakou. Pour les maladies qui nécessitent des traitements immédiats, des comprimés ont été distribués et des soins dispensés. La communauté islamique Ahmadiyya est présente au Bénin depuis 1967. Au service de l’humanité pour la propagation de l’islam authentique débar-rassé de toute violence avec comme mot d’ordre ‘’Amour pour tous, Haine pour personne’’, elle est dans 213 pays à travers le monde. Société 30 juil. 2021


Gouvernance locale à N’Dali: Le maire sacrifie à l’obligation de compte rendu
La tournée entamée dans les arrondissements de la commune de N’Dali, mercredi 28 juillet dernier, par le maire Daouda Saka Méré, a pris fin hier. C’est pour sacrifier à l’obligation de redevabilité envers ses administrés A N’Dali, le maire Daouda Saka Méré et les membres de son Conseil sont soucieux du respect des textes qui régissent la décentralisation au Bénin, surtout en ce qui concerne l’obligation de redevabilité. La tournée qu’il a commencée, mercredi 28 juillet dernier, par les arrondissements de Bori, Ouénou et N’Dali, et qui s’est achevée hier par ceux de Sirarou et de Gbégourou, s’inscrit dans ce cadre. En se conformant à la loi N°097-029 du 11 janvier 1999 portant organisation des communes en République du Bénin, la tournée lui a permis de rendre compte de la gestion de son conseil au cours du premier semestre de cette année à ses administrés. Aidé des membres de l’administration de la mairie qui l’accompagnaient, il a fait le point des recettes par arrondissement. De cette présentation, c’est l’arrondissement central de N’Dali qui arrive en tête avec un recouvrement de 19 521 050 F Cfa. Il est suivi de celui de Bori où 10 847 850 F Cfa ont pu être mobilisés. A la troisième place, on retrouve l'arrondissement de Ouénou avec 7 324 350 F Cfa. Quant à l’arrondissement de Sirarou, il est quatrième avec des ressources qui s’élèvent à 6 891 800 F Cfa. Avec à son actif, 1 081 000 F Cfa, l’arrondissement de Gbégourou qui est cinquième au classement, ferme la marche. Soit une recette totale de 57 738 857 F Cfa re-couvrée par la commune. D’où, comparativement aux recettes mobilisées à la même période en 2020 et qui étaient d’environ 41 000 000 F Cfa, une hausse constatée. Tout en remerciant les populations des cinq arrondissements pour les efforts consentis au cours du semestre concerné, le maire Daouda Saka Méré les a exhortées à continuer à travailler pour maintenir le cap. Il les a invitées au respect des engagements pris pour le développement de la commune de N’Dali. Outre le point des recettes, celui des infrastructures réalisées par le conseil communal dans chacun des arrondissements n’a pas été occulté au cours de la tournée de reddition de comptes. C’était aussi bien dans les domaines de l’éducation, de la santé, de la sécurité, de l’environnement, de l’agriculture que dans ceux de l’élevage et du pâturage. Dans chacun des arrondissements sillonnés, les populations ont reconnu les efforts du maire et des membres de son conseil communal. Elles ont réaffirmé leur adhésion pour une meilleure mobilisation des ressources propres au profit de la commune. Société 30 juil. 2021


Approvisionnement en eau potable à Pèrèrè:  ’international Steve Mounié au secours du village de Ourarou
Les populations du village de Ourarou, dans la commune de Pèrèrè, ne seront plus confrontées à des problèmes d’approvisionnement en eau potable. Grâce à la Fondation créée par l’international béninois Steve Mounié et l’association Mj pour l’enfance, un forage à motricité humaine vient d’être mis à leur disposition. L’ouvrage leur a été remis mercredi 28 juillet dernier. Les difficultés d’approvisionnement en eau potable auxquelles étaient confrontées les populations du village de Ourarou, à Pèrèrè, relèvent désormais du passé. Touchées par le calvaire qu’elles vivaient, la Fondation de l’international béninois et sociétaire de Brest, club de football français de première division, Steve Mounié et l’association Mj pour l’enfance ont accédé à leur requête. Elles les ont dotées d’un forage à motricité humaine dont la remise officielle a été effectuée mercredi 28 juillet dernier. Grande était la satisfaction des populations bénéficiaires et des élus locaux. Tous ont loué le geste salutaire de leurs donateurs, notamment Steve Mounié. Il vient, selon eux, de mettre fin à leurs souffrances. Aussi, ont-ils couvert de leurs bénédictions l’international qui s’est fait représenter par sa mère. Très touchée, cette dernière a promis d’informer son fils. Elle les a ensuite invitées à faire un bon usage de l’ouvrage. L’assurance qu’il sera entretenu lui a été donnée à travers la mise sur pied d’un comité de gestion. La construction de l’ouvrage fait suite à une promesse du joueur de la sélection nationale de football, les Ecureuils du Bénin. Pour leur grand bonheur, il l’a tenue en moins de 4 mois. Ainsi, en dehors des performances qu’il aide les Ecureuils du Bénin à réaliser, grâce à ses prestations, il se soucie également du bien-être social des populations. Société 30 juil. 2021


Reddition de comptes du Conseil communal de Natitingou: La mobilisation des ressources propres préoccupe
Le maire de Natitingou a présenté à la population le point de sa gestion au cours d’une séance à la Maison des jeunes de la commune, mercredi 28 juillet dernier. Cette initiative facilitée par Giz à travers le programme Reforme a permis au conseil de faire le point de la mobilisation des ressources propres au cours de l’année 2020. « Mobilisation des ressources propres : l’apport des taxes, redevances et impôts locaux au budget communal en 2020 ». C’est sous ce thème que Taté Ouindéyama, maire de la commune de Natitingou et son conseil communal ont placé la séance de reddition de comptes à la population, mercredi 28 juillet dernier. Pour cet exercice facilité par la Giz à travers le projet Reforme, diverses personnalités ainsi que des sages et jeunes de différentes couches ont répondu présents pour s’imprégner de la gestion de l’année 2020. Pour Iropa Joseph Konti, conseiller technique du projet Reforme/Giz, le maire et l’ensemble du conseil méritent d’être félicités pour cette activité difficile mais importante pour un conseil élu. Un devoir de compte rendu pour tout dirigeant, selon lui. Il s’agit, a-t-il dit, d’une tâche essentielle qui permet de renforcer le lien entre les élus et les populations. « Pour notre part, au niveau du projet Reforme de la Giz, ce sont des initiatives que nous ne pourrons pas manquer d’accompagner. Le projet appuie 19 communes au niveau du Bénin dont la totalité des neuf communes de l’Atacora. Son objectif est d’améliorer la gouvernance financière au niveau des communes d’intervention afin de permettre à l’État d’avoir les moyens plus renforcés notamment au niveau de la fiscalité et de faire une gestion plus saine pour mieux adresser les besoins des populations dans l’esprit d’amélioration des conditions de vie en ce qui concerne les objectifs de développement durable », a expliqué Iropa Joseph Konti. Diverses réalisations Le maire Taté Ouindéyama a fait part des ressources propres mobilisées au 31 décembre 2020 qui s’élèvent à 212 207 712. La commune a mobilisé de 2015 à 2019 respectivement 169 809 607 francs, 224 485 512 francs, 366 411 972, 304 526 042 et 332 683 286 francs Cfa. Taté Ouindéyama n’a pas manqué de présenter les réalisations faites sur fonds propres en 2020 sur la base des recettes fiscales, des recettes du foncier, des taxes de développement local, de l’impôt… Selon le maire, dans le cadre du recouvrement des ressources propres de la commune, des difficultés ont été enregistrées. Entre autres, il a évoqué des cas d’incivisme des citoyens qui refusent délibérément de payer les taxes, redevances et impôts, le manque de personnel qualifié et en quantité pour le recouvrement sur le terrain, la corruption par les usagers des marchés et tenanciers de boutiques, le détournement de fonds par les collecteurs malveil-lants, les difficultés liées aux services chargés du recouvrement. Comme solution, le maire et son conseil envisagent de multiplier les actions et stratégies pour améliorer la mobilisation des ressources propres. Par Alexis METON A/R Atacora-Donga Société 30 juil. 2021


Percée du Bénin dans le rapport « Global Cybersecurity index »: Les clés de la performance dévoilées
Le Bénin est classé 56e sur 194 pays au niveau mondial et 6e sur le plan continental, selon le dernier rapport «Global Cybersecurity Index » de l’Union internationale des Télécommunications (Uit). Au cours du premier rendez-vous média «Et si on parlait numérique?», Ouanilo Médégan Fagla, directeur général de l’Agence nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information (Anssi Bénin), a entretenu les professionnels des médias béninois sur les clés de cette percée du pays dans le classement de l’Uit afin de favoriser une meilleure vulgarisation auprès du grand public. Conférencier principal du premier rendez-vous média « Et si on parlait numérique ?», Ouanilo Médégan Fagla, directeur général de l’Agence nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information (Anssi Bénin), a échangé avec les journalistes sur les clés de la percée du Bénin dans le dernier rapport « Global Cybersecurity Index » de l’Union internationale des télécommunications (Uit). Grâce au thème : « Les piliers de l’enracinement de la cybersécurité au Bénin », les professionnels des médias ont compris les progrès réalisés par le Bénin en matière de cybersécurité. Selon le conférencier, en passant de la 149e place en 2017 à la 80e place en 2018 puis la 56e en 2020 au plan mondial et du 33e au 6e rang au niveau africain, le Bénin a fait un bond exceptionnel dans ce rapport qui sert à analyser l’engagement des Etats en faveur de la cybersécurité et de la sensibilisation de leurs populations. Cette performance est le fruit des réformes et des actions déployées par le gouvernement sous la supervision du ministère du Numérique et de la Digitalisation. A l’en croire, c’est la volonté politique qui a permis au gouvernement de doter le pays d’une stratégie nationale de sécurité du numérique en mai 2020. « Avant cette action majeure, il y a eu le vote du Code du numérique, la création de l’Agence nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information (Anssi), le Bjcsirt, l’équipe de réponse aux incidents de sécurité informatique, » a-t-il confié. Ouanilo Fagla Médégan soutient que le Bénin se démarque de beaucoup de pays africains par son Code du numérique. « Cet arsenal juridique constitue un outil qui permet de nous distinguer de beaucoup de pays dans la sous-région », insiste-t-il. Ce faisant, le gouvernement s’est donné les moyens de répondre aux enjeux de la cybersécurité. Fidèle à sa vision de créer un cyberespace sécurisé et attrayant pour une économie numérique florissante, le gouvernement travaille à assurer la protection des systèmes d’information des entreprises et des citoyens. « Notre stratégie prend surtout en compte la protection des systèmes d’information et des infrastructures critiques», fait-il savoir. Le conférencier pense que beaucoup d’actions sont menées actuellement pour combattre la cybercriminalité sous toutes ses formes. A travers des initiatives comme la formation des magistrats et des policiers sur la conservation de la preuve, la mise en place des infrastructures de confiance numérique, la transformation digitale des structures de l’Etat et le développement des compétences, l’Anssi avec son équipe constituée de jeunes dynamiques travaille à assainir le cyberespace béninois. Actualités 30 juil. 2021


Le nouveau maire de Bantè chez Joseph Djogbénou: Le développement de la commune au cœur des échanges
Joseph Djogbénou, président de la Cour constitutionnelle, a reçu en audience, hier mercredi 28 juillet, le nouveau maire de la commune de Bantè, Comlan Fagbémon. Il était question pour l’autorité communale, de se présenter au président de la Cour constitutionnelle et de discuter avec lui de sa vision pour le développement socio-politique et économique de sa commune. Comlan Fagbémon, nouveau maire de la commune de Bantè, mesure déjà l’enjeu de la mission qui lui est assignée. C’est pour atteindre les objectifs y afférents qu’il a tenu à rencontrer le président de la Cour constitutionnelle. Au sortir de l’audience, il précise que sa démarche vise non seulement à se présenter au président de la Cour constitutionnelle mais aussi à recevoir de lui en tant qu’aîné des conseils avisés pour l’accomplissement de sa mission. A l’occasion, le nouveau maire de Bantè a exposé sa vision pour le développement de la commune et sollicité l’accompagnement et le soutien du professeur Joseph Djogbénou. « Nous avons présenté à la haute autorité la vision de la commune, mes sollicitations en termes d’accompagnement pour son développement sociopolitique et économique », déclare-t-il face à la presse. Comlan Fagbémon n’a pas manqué d’évoquer les besoins énormes de la commune, surtout en matière d’infrastructures sociocommunautaires, d’accompagnement dans les secteurs de l’éducation et de l’assainissement. « J’ai demandé l’implication de son autorité pour accompagner le conseil communal de Bantè », ajoute-t-il. Par ailleurs, au cours de son entretien avec le président de la Cour constitutionnelle, le nouveau maire est revenu sur la situation actuelle de la commune qui, depuis un moment, connait des échauffourées liées à l’élection présidentielle d’avril 2021. Il a alors sollicité l’accompagnement du président de la Haute juridiction pour un retour total à la paix. « Nous avons fait le point avec notre hôte des dommages et des initiatives prises dans le sens du retour à la paix et demandé son accompagnement pour la pacification totale de la commune », fait-il observer. A l’en croire, le président de la Cour constitutionnelle, Joseph Djogbénou, lui a promis son soutien total pour l’accomplissement de sa mission. Par Mathilde ASSOGBA(stag) Actualités 29 juil. 2021


Ethiopie: Le Tigré s’enfonce dans une crise humanitaire grave
Alors que les combats s’intensifient au Tigré (Ethiopie), l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés est extrêmement préoccupée par le sort de milliers d’Erythréens actuellement pris au piège dans les deux camps. La situation est d’autant plus préoccupante que l’aide humanitaire n’a plus accès à la région et que le risque que ces personnes soient exposées à la faim et la maladie est accru. L’Organisation Mondiale de la Santé estime que 3,8 millions de personnes dans la région ont besoin d’une assistance sanitaire d’urgence. Selon un porte-parole du Haut-Commissariat pour les réfugiés (Hcr) à Genève, Babar Balloch, environ 24 000 réfugiés érythréens, regroupés dans les camps de Mai Aini et d’Adi Harush, situés près de Mai Tsebri au Tigré (Ethiopie), sont actuellement victimes d’intimidation et de harcèlement par des groupes armés non identifiés. Depuis novembre 2020, des membres de l’ancien parti au pouvoir dans la région, le Front de libération du peuple du Tigré (Tplf), combattent l’armée fédérale éthiopienne et ses alliés, dont l’armée érythréenne. D’après des informations en provenance de Mai Aini, au moins un réfugié aurait été tué par des éléments armés opérant à l’intérieur du camp. Ce décès s’ajoute au meurtre d’un autre réfugié le 14 juillet. Le Hcr « implore toutes les parties impliquées dans le conflit de s’acquitter de leurs obligations en vertu du droit international, notamment en respectant le caractère civil des camps de réfugiés, les droits des réfugiés et de tous les civils à être protégés des hostilités ». Le personnel de l’agence onusienne n’a plus accès à ces camps depuis deux semaines. Les réfugiés sont pris au piège au milieu d’une zone de combats. Ils ont un besoin urgent d’aide. L’eau potable commence à manquer et ils n’ont accès à aucun service de santé. Bientôt, la nourriture pourrait également faire défaut. En effet, la dernière distribution de vivres a eu lieu à la fin du mois de juin, fournissant des rations pour une durée d’un mois. Depuis le 18 juillet, la principale route d’approvisionnement humanitaire entre Semera, en Afar, et Mekele dans le Tigré, est complètement bloquée. Vivres et autres fournitures des agences humanitaires sont ainsi bloqués à Semera. Le chef du Programme alimentaire mondial (Pam), David Beasley, a lancé un cri d’alarme pour que les 170 camions chargés de nourriture et autres objets essentiels actuellement bloqués puissent partir tout de suite car d’ici le 30 juillet, le Tigré n’aura plus de nourriture. L’Organisation Mondiale de la Santé (Oms) reconnait avoir des moyens extrêmement limités dans la région du Tigré. Ainsi, des centaines de milliers de personnes, y compris des victimes de combats, des femmes enceintes et des survivantes de violences sexuelles, n’ont pas accès aux soins de base et aux médicaments essentiels. De nombreux établissements de santé ont été endommagés ou détruits par les combats, le matériel pillé. L’Oms et ses partenaires s’efforcent aussi de renforcer les actions de préparation et de riposte aux maladies à potentiel épidémique (choléra, rougeole, paludisme, Covid19) en mettant l’accent sur les populations déplacées et en appuyant les enquêtes sur les flambées présumées dans la région. Le risque d’épidémie de choléra est particulièrement élevé. La première campagne de vaccination orale contre cette infection diarrhéique aiguë a touché plus de 2 millions de personnes sur les 4 millions ciblées. Près d’1,8 million de personnes, principalement des enfants, doivent aussi être vaccinées d’urgence contre la rougeole au risque de l’attraper. Les agences humanitaires sont profondément préoccupées par le risque croissant de malnutrition aigüe sévère au Tigré. Entre le 1er et le 15 juillet, 458 enfants souffrant de malnutrition aiguë sévère ont été admis dans des centres de stabilisation des hôpitaux de Mekele et de Yekalit. Sur les 92 centres de ce type qui fonctionnaient, seuls 23 sont encore opérationnels. Le Tigré compte environ 7 millions d’habitants. Selon l’Agence éthiopienne en charge des réfugiés (Arra), 92 000 réfugiés érythréens vivaient dans cette région avant la guerre, dont 19 200 à Hitsats et Shimelba. Par Catherine Fiankan-Bokonga, Correspondante accréditée auprès de l’Office des Nations Unies à Genève (Suisse) International 29 juil. 2021


Célébration des 61 ans d’indépendance du Bénin: «Les conférences de l’Union» pour un bilan
La première édition de la rencontre internationale intitulée ’’Les conférences de l’Union’’ a démarré, mardi 27 juillet dernier au palais des Congrès à Cotonou. Ayant pour thème « 61 ans d’indépendance : Quelle Afrique ? », ces assises qui durent quatre jours réunissent des spécialistes ainsi que d’éminentes personnalités du Bénin et d’ailleurs. Elles se proposent d’être un cadre de réflexion et d’échanges sur la marche du Bénin et de l’Afrique sur le chemin du développement. Rappeler aux jeunes les luttes qui ont conduit à la proclamation des indépendances en Afrique, ses enjeux stratégiques ainsi que le rôle que devrait jouer la jeunesse d’aujourd’hui dans l’édification du continent. C’est l’objectif de la rencontre internationale intitulée ’’Les conférences de l’Union’’ démarrée mardi 27 juillet. Cette rencontre se décline en plusieurs panels de discussions sur les thèmes : ‘’Les luttes de libération en Afrique’’, ‘’La contribution de la jeunesse et des étudiants aux luttes de libération’’, ‘’Lendemains d’indépendance : Quelle Afrique ?’’ , et enfin ‘’Les enjeux stratégiques de l’Afrique aujourd’hui’’. Antoine Idji Kolawolé, membre de l’Union progressiste (Up), a remercié les différentes personnalités et panélistes qui n’ont ménagé aucun effort pour être présents à cette conférence. Tout en leur souhaitant une bonne semaine de réflexion et de débat, il fait savoir que ces quatre jours leur permettront de mieux cerner les défis qui se dressent devant eux. Bruno Amoussou, président de l’Union progressiste, rappelle que dans quelques jours, le Bénin va célébrer son indépendance. Moment important pour ceux qui ont lutté pour son avènement, sa répétition annuelle lui a enlevé au fil du temps la charge émotionnelle et combattante de ses premières années pour en faire un rituel auquel peu de concitoyens prêtent l’attention souhaitée. Ces derniers n’en retiennent que jour chômé et payé ainsi que la parade militaire. Le président de l’Up note que seules quelques interviews de responsables politiques tentent de rallumer la ferveur initiale à la fin des manifestations officielles. Par conséquent, il n’est pas surprenant, selon lui, que l’actualité nationale ne soit pas dominée par l’approche de la commémoration de ce qui apparait, avec le temps, comme un réaménagement des relations de la France avec ses colonies d’Afrique. Des efforts louables Au plan national, Bruno Amoussou reconnait que, ces dernières années, le Bénin connait de profondes transformations. Certaines sont immédiatement visibles comme celles qui affectent le cadre de vie à savoir: routes, électricité, eau potable. D’autres sont plus discrètes parce qu’elles s’expriment par des moyens immatériels. Selon lui, il en va ainsi pour l’immense travail de modification et d’amélioration des structures et méthodes de gestion, notamment des affaires publiques. C’est aussi le cas pour le recours progressif aux moyens électroniques de traitement des données. Il ajoute qu’à ce jour, ces transformations impactent la vie quotidienne d’un grand nombre de citoyens, ce qui explique l’ampleur et la vivacité des débats hygiéniques pour la démocratie, que l’on observe depuis quelque temps. Le monde d’aujourd’hui, à l’en croire, est la continuation de celui d’hier, surtout pour les pays dominés et fragiles. Il souligne que se priver de connaitre les fils qui ont servi à tisser l’ancienne corde, c’est choisir la stratégie du piétinement, de la régression et de l’échec. « Aussi, l’Union progressiste se propose, pendant quatre jours, de rappeler les fondamentaux de notre situation afin d’éclairer le chemin qui autorise et maintient, dans la durée, la conduite d’une gouvernance de qualité assise sur les réalités béninoises et africaines, l’amélioration du cadre de vie, la création d’entreprises et d’emplois, l’augmentation de la production, une juste répartition des richesses produites et surtout la promotion des valeurs qui avaient assuré la victoire des luttes par le passé », fait-il comprendre. Actualités 29 juil. 2021


Vaccination contre la Covid-19: Les populations se mettent au pas
Le vaccin anti-Covid-19 est désormais loin d’être un sujet tabou. Réticents au départ, les Béninois se mobilisent pour se mettre au pas. Une seule conviction motive : la vaccination est la meilleure arme pour se prémunir contre la pandémie. Mercredi 21 juillet, Wilfried Léandre Houngbédji, porte-parole du gouvernement, saisit l’occasion de son traditionnel point de presse à l’issue du Conseil des ministres pour réitérer l’engagement du gouvernement à protéger les populations contre la Covid-19. Le but poursuivi par le gouvernement, rassure-t-il, «c’est d’encourager davantage nos compatriotes à sortir se faire vacciner ». Cette énième assurance ne laisse pas indifférentes les populations qui prennent progressivement le pli. « La mobilisation est de plus en plus forte, notamment en matinée. Les gens viennent en groupes pour se faire vacciner. Nous enregistrons actuellement le double de l’effectif du départ, surtout avec l’arrivage des nouvelles doses », fait savoir Mathilde Houssou, directrice départementale de la Santé du Littoral. Les agents en poste à la direction qu’elle dirige ne chôment pas. Dans l’après-midi du mardi 27 juillet, Paola Akotchou, commerçante au marché Dantokpa, a tout abandonné pour recevoir sa deuxième dose de vaccin AstraZénéca. La quarantaine révolue, elle croit dur comme fer qu’il n’y a de meilleure protection contre la maladie à coronavirus que le vaccin. « Je suis très à l’aise depuis que je me suis fait vacciner. Je me sens désormais en sécurité. J’explique l’importance de la vaccination à qui veut bien l’entendre », dit-elle. L’air enjoué, elle accueille la solution vaccinale comme l’ultime option trouvée par les pouvoirs publics : « C’est l’Etat qui prend l’engagement de sauvegarder la santé de sa population. S’il se met à avoir un accord contre leur santé, qui dirigera-t-il alors ? ». Pour elle, se faire vacciner est la meilleure option pour contrer le mal. « Je n’étais pas encore née à l’avènement de la tuberculose. Je parie qu’il y avait autant de polémiques comme c’est le cas aujourd’hui pour le coronavirus », lâche-t-elle pour dédramatiser la pandémie. Colette Mèhou-Loko, ancienne fonctionnaire à l’aéroport à la retraite, n’a pas attendu une autre forme de sensibilisation pour se décider. Elle considère son acte comme un devoir citoyen. «Le Bénin, c’est mon pays. Le chef de l’Etat est le père de la nation. Il ne peut jamais vouloir du mal à ses enfants. Il ne peut prendre des décisions qui aillent à l’encontre des intérêts de ses mandants. Je lui fais confiance», assure-t-elle. Pour cette dame, la soixante, le vaccin est le seul geste salvateur qui l’empêchera tôt ou tard de tomber dans les griffes de la maladie. Son choix pour le Coronavac est vite fait. « Le vaccin ne me fera aucun mal. Au contraire, cela va me protéger », se convainc-t-elle. Elle dit franchir le seuil du Palais des congrès, seule, ce mardi 27 juillet sans aucune pression. Son souci, c’est de renforcer son immunité : « Je ne crains aucun effet secondaire. Je n’ai pas peur. Le ministère de la Santé ne pourra pas conseiller ce qui est mauvais pour la santé de la population ». Cette mère de famille entend également sensibiliser son entourage en montrant l’exemple. « Je sais m’écouter. Je ne veux pas me laisser aller aux commentaires désobligeants. J’encourage tous les Béninois à se faire vacciner. Il faut des citoyens bien portants pour lutter contre le mal et construire notre pays », exhorte-t-elle. Le même vent souffle partout Bien que la maladie soit plus ravageuse en Europe qu’en Afrique, Paola Akotchou, exhorte les incrédules à garder à l’esprit que le monde est un village planétaire. « Nous ne devons pas oublier que c’est l’air qui circule en Europe qui se propage également en Afrique. Nous devons juste être reconnaissants à Dieu pour sa protection sur le continent noir. Je demande simplement à tout le monde d’aller se faire vacciner. Nous sommes libres d’associer nos tisanes à la lutte, mais le vaccin est important de mon point de vue», insiste-t-elle. La nécessité de la vaccination, le gouvernement l’a comprise depuis les premières heures de contamination du Bénin. Plusieurs doses de vaccins ont été déjà réceptionnées dans le cadre de programmes internationaux et régionaux. La dernière réception en date du lundi 26 juillet est un don de 302 400 doses de vaccin Johnson & Johnson offertes par les Etats-Unis. La gamme s’élargit donc afin d’aider les populations à faire leur choix. « A ce jour, le Bénin a déjà administré plus de cinquante mille doses», révèle la directrice départementale de la Santé du Littoral. Le geste vaut la peine lorsqu’on se réfère aux chiffres relatifs à l’évolution de la pandémie dans notre pays. Selon le Conseil des ministres du 21 juillet, le pays enregistre un bilan de 8 324 cas positifs dont 8 125 guéris et 107 décès à la date du 20 juillet. Désormais, contre la maladie à coronavirus, il faudra donc opérer le meilleur choix pour sauvegarder sa santé. D’où les assurances de la directrice départementale de la Santé du Littoral. « Le vaccin contre la Covid-19 est sûr et efficace », lance-t-elle. En tout cas, les sites dédiés à la vaccination à Cotonou, tels que le Palais des Congrès, la Direction départementale de la Santé, le site de dépistage du Chu-Mel (ex-Lagune), les centres de santé de Gbégamey, de Zogbo, d’Ayélawadjè et de CotonouI communément appelé CM situé à ‘’Tokpa Hoho’’, attendent davantage de monde pour faire le plein et permettre au Bénin d’atteindre ses objectifs. Santé 29 juil. 2021


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