La Nation Bénin...



Résultat pour : 7 buy fc coins Besuche die Website Buyfc26coins.com. Kein Stress, super..9rsa

Nouvelles

Célébration des 70 ans de l’Eglise du christianisme céleste: Grande procession des fidèles à Porto-Novo

Les manifestations marquant les 70 ans d’existence de l’Eglise du christianisme céleste (Ecc) ont effectivement démarré. Les fidèles de cette église ont annoncé les couleurs de la célébration, samedi 20 mai dernier, par une grande procession à travers la ville de Porto-Novo.

Ils étaient fortement mobilisés. Les chrétiens célestes sont venus des quatre coins du Bénin et même de l’étranger. Il a été noté la présence remarquable des fidèles du Nigeria, de la Côte d’Ivoire, du Togo, de la France, du Gabon et autres, qui n’ont pas voulu se faire conter cet évènement. La manifestation est organisée en reconnaissance au Seigneur Jésus-Christ qui s’est révélé, le 20 mai 1947, au prophète pasteur fondateur de l’église, Samuel Biléou Joseph Oschoffa, pour la création de cette église survenue le 29 septembre de la même année.
Partis du stade Charles de Gaulles, les fidèles célestes, en danses et louanges, y sont revenus en passant par l’itinéraire Assemblée nationale-Place Bayol-Grand marché- Collège Léon-Bourgine - Eglise Sainte Anne d’Attakè - Place Olory Togbé - Parc auto Adjradocodji- Place Catchi- Ecole urbaine centre - stade Charles de Gaulles. Dans un mini-car, le révérend pasteur Bennett Benoît Adéogun était de la partie, en bon berger devant son troupeau, sortant de temps à autre la tête et la main pour bénir la population. A l’arrivée de la procession, comme d’ailleurs au départ, le révérend pasteur a prié Dieu de fortifier les fidèles, de leur donner la longévité et l’Esprit-saint pour leur permettre de le servir dans la sainteté, la piété et avec foi.
Selon le programme des festivités, une autre procession est prévue pour se dérouler à Cotonou le 12 août prochain. Le clou de la série de manifestations entrant dans le cadre des 70 ans de l’Ecc aura lieu le 29 septembre prochain à 15 heures au stade Charles de Gaulle de Porto-Novo. Il est prévu un grand culte d’actions de grâces pour clôturer la célébration. Th. C. N.

Société 22 mai 2017


Animation de la vie politique: 15 députés Fcbe et alliés rejoignent Patrice Talon

Les choses se clarifient de plus en plus à l’Assemblée nationale. Quinze députés Forces cauris pour un Bénin émergent (Fcbe), bras politique de l’ancien président de la République, Boni Yayi, et alliés ont décidé de suspendre désormais leur participation aux activités de cette alliance. Ils déclarent tous leur soutien aux actions du Gouvernement du président Patrice Talon. Ils ont fait un point de presse à l’issue de la séance plénière de ce jeudi 11 mai au Palais des gouverneurs à Porto-Novo.

Selon la déclaration lue par l’honorable, Benoît Dègla, les quinze députés signataires du document fustigent la manière dont l’alliance est gérée au lendemain de la présidentielle de 2016 qui a consacré l’élection du président Patrice Talon contre le candidat Lionel Zinsou soutenu par la coalition politique. « Les leçons tirées de cette mauvaise gestion de notre alliance attendent toujours d’être tirées. Mieux, le retrait de certaines forces politiques membres  fondateurs de l’alliance a entamé la politique d’autodestruction de l’alliance Fcbe. Les députés qui  pourtant, constituent le  principal reliquat  politique de l’alliance après les dix ans de gouvernance du président Boni Yayi subissent durement les conséquences de la mauvaise gestion de notre alliance au sein du Parlement », dénoncent Benoît Dègla et ses collègues Fcbe signataires de cette déclaration. Il s’agit en l’occurrence d’Adam Bagoudou, Gilbert Bagana, Bida Yousoufou, Rosine Dagniho, Pascal Essou, Rachidi Gbadamassi, David Gbahoungba, Barthélémy Kassa, Sabaï Katè, Jean-Eudes Okoundé, Valère Tchobo et André Okounlola ainsi que leurs alliés à savoir Octave Houdégbé de l’Alliance nationale pour la démocratie et le développement (And) et Lucien Houngnibo de l’Union pour le Bénin (Ub). Ils fustigent surtout le comportement de certains membres de la coordination nationale de l’alliance qui, unilatéralement, ont décidé de faire adhérer l’alliance au Front baptisé « Sursaut patriotique » qui a milité en faveur du rejet du projet de révision de la Constitution. « Ce faisant, la coordination nationale a logiquement et consciemment dynamité le groupe des 29 députés Fcbe et alliés,  et les  résultats du vote de la prise en considération du projet de révision de la Constitution ont révélé la profondeur de la fracture politique au sein de ce groupe », poursuit leur porte-parole, Benoît Dègla. Les quinze députés proclament désormais leur soutien « indéfectible » au président Patrice Talon et à son programme d’actions. Ils n’entendent pas « se laisser manipuler pour servir des intérêts inavoués et résolument frappés d’insincurité politique »?

Th. C. N.

Politique 12 mai 2017


Résilience des maladies infectieuses au Bénin: Organiser la riposte contre la résistance aux antibiotiques

L’Institut des sciences biomédicales appliquées (Isba) de l’Université d’Abomey-Calavi a abrité, ce mardi 9 mai, la première Journée sur la résistance aux antibiotiques au Bénin. L’initiative vise à ouvrir le débat pour une riposte contre la résistance bactérienne aux antibiotiques souvent consommés de manière inappropriée.

« L’absence d’actions aujourd’hui contre la résistance bactérienne sera à l’origine demain d’une absence de guérison des maladies infectieuses ». Cette alerte de la directrice générale de l’Organisation mondiale de la Santé (Oms) en 2011, le professeur Delphin Mêhinto, doyen de la Faculté des Sciences de la santé (Fss) de l’Université d’Abomey-Calavi, la prend à son compte pour signifier l’enjeu de la résistance aux antibiotiques au Bénin.
L’initiative d’une journée consacrée à cette question vient, pour lui, à point nommé pour permettre aux experts dans diverses disciplines de confronter leurs idées non seulement sur la gestion des infections à bactéries résistantes mais également sur le mécanisme de lutte contre le développement de la résistance aux antibiotiques au Bénin. Il assure que l’usage intensif et inapproprié des antibiotiques a abouti au développement rapide de la résistance à ces médicaments bien que les infections autrefois facilement guérissables soient de plus en plus difficiles à traiter. Cette nouvelle donne médicale, poursuit-il, induit une augmentation significative de la durée d’hospitalisation des patients, du coût de leur prise en charge, de la morbidité et de la mortalité liées aux maladies infectieuses. « Notre pays est caractérisé, entre autres, par un taux élevé d’automédication, la faible maîtrise du circuit du médicament, l’insuffisance de personnel qualifié conduisant souvent à la prescription des médicaments par du personnel inapproprié, l’absence de documents de normes et procédures en matières d’utilisation des antibiotiques », diagnostique le professeur Delphin Mêhinto qui attend qu’une thérapeutique appropriée soit proposée au développement vertigineux de la résistance aux antibiotiques.

Enjeu de santé publique

L’Oms estime qu’en 2015, il y a eu environ 480 000 cas de tuberculose multirésistante et seulement 52% de ces cas ont été traités avec succès. « La prescription irrationnelle des antibiotiques, leur délivrance sans contrôle professionnel et leur surconsommation par le grand public, favorisent de plus en plus l’émergence et la propagation de ces cas de résistance avec un triple impact dramatique, à savoir la prolongation des hospitalisations, l’augmentation des dépenses de santé de ces familles et une hausse de la moralité », appuie Al Fateh Onifadé, conseiller chargé des médicaments au Bureau de l’Oms à Cotonou. Il souligne qu’en l’absence d’antibiotiques sûrs et efficaces pour prévenir et traiter les infections, certaines interventions chirurgicales telles que les césariennes, les appendicites aigües, la chimiothérapie et les transplantations d’organes, deviennent des actes médicaux à haut risque, compromettant ainsi les précieux acquis de la médecine contemporaine. Il défend l’organisation d’une riposte urgente dans une approche coordonnée. Du coup, il informe que l’Oms a élaboré en 2015 un plan d’actions mondial qui vise à préserver sa capacité de prévenir et de traiter les maladies infectieuses à l’aide de médicaments sûrs et efficaces. Pour orienter la recherche-développement, l’organisme onusien a publié en février dernier une liste de 12 familles de bactéries les plus menaçantes pour la santé humaine contre lesquelles il est urgent d’avoir de nouveaux antibiotiques. « Nos efforts devront aller dans le sens de l’amélioration de la sensibilisation et la compréhension du phénomène, du renforcement de la surveillance et la recherche, la réduction de l’incidence des infections, l’optimisation de l’usage des antibiotiques et l’allocation d’investissements durables », conclut Al Fateh Onifadé.
Le 3 septembre 1928, Dr Alexander Fleming, de retour de vacances, constate que les boîtes de Petri, où il faisait pousser des staphylocoques, ont été envahies par un champignon microscopique dénommé Penicillium notatum, qu’utilisait son voisin de paillasse. Cette découverte fortuite conduira à la mise au point, quelques années plus tard, du premier antibiotique, la Pénicilline qui a marqué le début de l’ère des antibiotiques. Le professeur Delphin Mêhinto soutient que ces médicaments ont révolutionné la prise en charge des maladies infectieuses et ont eu, dans le monde, un impact significatif sur l’espérance de vie en l’allongeant de plus de dix ans en moins d’un siècle.

Santé 10 mai 2017


Rapport de la Cnuced : Le Bénin crédité d’un taux d’Ied de 19,7% en 2015

Le taux d’investissement étranger direct (Ied) au Bénin s’est multiplié par six entre 2005 et 2015 mais reste encore faible en pourcentage du Produit intérieur brut (Pib), soit 19,7%. Le rapport de suivi sur la mise en œuvre de l’examen de la politique d’investissement rendu public fin décembre 2016 par la Conférence des Nations Unies pour le commerce et le développement (Cnuced) mesure l’étendue des défis.

La conclusion du rapport de suivi sur la mise en œuvre de l’examen de la politique d’investissement de la Cnuced est sans appel. Entre 2005 et 2015, le Bénin a enregistré une tendance haussière des flux des investissements étrangers directs (Ied), passant de 50 millions de dollars en 2005 à 229 millions en 2015, avec un pic de 405 millions de dollars en 2014. Ce bond n’est que l’arbre qui cache la forêt. Comparé au produit intérieur brut du pays, le stock d’Ied affiche un taux de 19,7% en 2015, largement en deçà de la moyenne des pays de la Cedeao estimée à 24,1% et des Pays les moins avancés (Pma) en Afrique de l’ordre de 35,9%. Dans le même temps, le Niger est crédité d’un taux d’investissement de 72,2% de son Pib, la Côte d’Ivoire de 35%, le Togo de 32,8% et le Mali de 22%. « Le potentiel du Bénin en termes en d’attraction des Ied n’est pas suffisamment exploité. Ceci peut s’expliquer par plusieurs facteurs qui impactent négativement les perspectives de croissance de l’économie béninoise, la capacité à tirer pleinement profit de la position géostratégique du pays et son attractivité vis-à-vis des investisseurs étrangers », note le rapport. Ces facteurs, estime la Cnuced, comprennent, notamment les contraintes liées à l’environnement des affaires, la perception de la corruption ainsi que l’insuffisance des infrastructures de soutien au développement du secteur privé.

Pour autant, le rapport note que les flux d’investissements étrangers, qui se sont multipliés par six ces dix dernières années, découlent des projets financés par les bailleurs de fonds dans les infrastructures portuaires. « Une grande partie des flux d’Ied s’est dirigée vers ces infrastructures portuaires de même que vers le commerce et les télécommunications, trois secteurs qui ensemble contribuent de manière significative au Pib (constitué à plus de 50% par les services) », souligne la Cnuced qui ajoute que le tourisme, l’agroalimentaire, le ciment et le bâtiment et travaux publics sont aussi pourvoyeurs d’Ied.

 

Des réformes à approfondir

Le rapport de suivi a aussi examiné les réformes entreprises depuis l’examen de la politique d’investissement en 2005. A ce propos, la Cnuced indique que des progrès ont été enregistrés dans la mise en œuvre des recommandations. L’agence onusienne retient surtout la création du Guichet unique de formalisation des entreprises (Gufe), la modernisation partielle des infrastructures et de la gestion du port de Cotonou ainsi que la révision des taux d’imposition des entreprises. Le rapport note par exemple que l’impôt sur les sociétés (IS) des entreprises commerciales est passé de 38 à 30% et une taxe professionnelle synthétique, déterminée selon le chiffre d’affaires a été mise en place pour certaines catégories d’entreprises afin d’encourager la formalisation. « L’intervention des opérateurs privés a permis une amélioration des infrastructures du quai sud au port de Cotonou. Par ailleurs, l’établissement de la Société d’exploitation du guichet unique du Bénin (Segub), la dématérialisation de certaines procédures, le lancement récent du Guichet unique des opérations de commerce extérieur (Guoce-Bénin) et l’utilisation de Sydonia ++2 ont permis d’entamer une simplification des opérations portuaires », salue la Cnuced.

Toutefois, le rapport avance que certaines réformes importantes encore inachevées devraient faire l’objet d’une attention particulière. Il s’agit en l’occurrence de la création de l’Agence de promotion des investissements et des exportations (Apiex), l’adoption du Code domanial et foncier, l’opérationnalisation de l’Agence nationale de lutte contre la corruption, le renforcement du dialogue public-privé et la mise en place de la loi sur les partenariats publics-privés. Le rapport soutient que la résolution des différends commerciaux demeure problématique : « La proposition de loi sur la création des tribunaux commerciaux est en attente d’adoption et la création d’une section commerciale au sein du Tribunal de première instance à Cotonou ne peut constituer qu’une mesure transitoire ». Avec 19,7%, le Bénin a visiblement du chemin à faire pour convaincre les investisseurs étrangers. La nouvelle matrice d’application des recommandations ne dit pas mieux?

Actualités 04 mai 2017


Optimisation des recettes douanières : Ce qui change dans la version 2017 du Pvi

Le programme de vérification des importations (Pvi) reprend au port de Cotonou, après pratiquement cinq ans d’abandon. Mais la version 2017 apporte des améliorations pour garantir la compétitivité du port.

Le Gouvernement semble avoir tiré leçons de la longue controverse ayant agité le Programme de vérification des importations (Pvi). Si l’opérateur reste le même, à savoir la société Bénin Control, des améliorations importantes sont apportées pour tenir compte des griefs de l’administration douanière, porteuse de la réforme et surtout de l’enjeu de compétitivité du port de Cotonou.

Le Pvi version 2017 est désormais amputé d’une composante de taille, l’inspection avant embarquement. « Il n’y a plus d’inspection avant embarquement ni à destination de la part de Bénin Contrôl. Le contrôle physique des marchandises est laissé à l’appréciation de l’administration des douanes. Les tâches de BC se limitent à une vérification documentaire », confie une source proche du dossier. Sa suppression découle des tracasseries et du long délai qu’elle induit dans la délivrance des attestations des valeurs et par ricochet des surestaries facturées par le manutentionnaire. L’Etat est resté attentif à l’administration des douanes. Qui avait dénoncé cette pratique interdite par l’Organisation mondiale des douanes (Omd) et l’Organisation mondiale du Commerce (Omc) du fait qu’elle constitue un réel blocage à la facilitation des échanges. Mieux, l’usager n’a plus besoin de se rapprocher de Bénin Contrôl pour disposer de son attestation de vérification documentaire (Avd). Les Avd sont directement envoyées en ligne à l’usager, à l’opérateur économique et à la douane dans un délai maximum de 72 heures.

Avant, aucune collaboration n’existait entre les agents de Bénin Control et les inspecteurs des douanes dans le processus de délivrance des attestations des valeurs. Aujourd’hui, les officiers qui interviennent dans le processus disposent d’un code d’accès pour entrer dans la base de données de l’opérateur agréé pour des consultations.

 

10% de conteneurs à scanner

Le Pvi version 2017 ne soumet plus tous les produits importés à l’application de la valeur transactionnelle. Dix produits de grande consommation seront désormais dédouanés sur la base de la valeur ajustée à titre exceptionnel. Les cas de contestation de la valeur ou de la position tarifaire retenue pour le dédouanement des marchandises expliquaient en partie le long délai de séjour des conteneurs au port de Cotonou. « Désormais en cas de contestation, les marchandises peuvent être enlevées sur la base de la valeur déclarée par l’usager, mais avec une garantie équivalente au montant retenu par Bénin Control. A l’issue du processus, la garantie est retournée à l’usager lorsque ce dernier aurait réussi à fournir les preuves suffisantes pour justifier sa valeur déclarée », souligne la même source.

Si le scanning fera son retour au port et aux frontières terrestres, seulement 10% des conteneurs passeront au scanner, retient le nouveau programme. Pour rappel, le port de Cotonou reste le seul de la sous-région à ne pas disposer de scanner. Son installation, défend le Gouvernement, vient renforcer la sécurité de la chaine logistique et constitue une garantie de la sureté pour les observateurs internationaux. Mais le choix de limiter le nombre de conteneurs répond à un souci de célérité dans les opérations d’enlèvement des marchandises. S’agissant du tracking, les agents des douanes sont désormais en amont et en aval des procédures. Il est indiqué qu’une nouvelle technologie est introduite dans l’escorte des marchandises et des véhicules en transit. La version améliorée du Pvi semble désormais susciter l’adhésion de l’administration douanière d’autant que l’annonce de son retour n’a encore enregistré de levée de boucliers dans les rangs des disciples de Saint Mathieu? 

Economie 04 mai 2017


Tchaourou : Un plan de développement de 7 142 285 381 milliards adopté

Tchaourou, à l’instar d’autres communes, a désormais son Plan de développement communal de troisième génération (Pdc 3). D’un montant estimé à plus de 7 milliards F Cfa, il a été adopté, vendredi 28 avril dernier, au cours de la première session extraordinaire du conseil communal.

Le Conseil communal de Tchaourou a tenu, vendredi 28 avril dernier, sa première session extraordinaire. Au cours de la rencontre, le Plan de développement communal de troisième génération (Pdc 3) a, après des amendements dans le fond et la forme, été adopté par les 23 conseillers présents sur les 25 que compte le conseil. C’est pour se conformer aux textes de la décentralisation en vigueur au Bénin, que la commune s’est dotée de ce document stratégique de planification qui couvre la période  2017-2021, soit cinq ans. Il est évalué à 7 142 285 381 F Cfa.

Selon le maire Bio Sounon Bouko, cet outil s’inscrit dans la vision du conseil communal : « D’ici à 2025, Tchaourou est une commune agro-sylvo-pastorale bien gouvernée, avec une économie prospère où le bien-être social de la population est assuré dans un environnement sécurisé et durable ».

Le Pdc 3 de Tchaourou est composé de sept programmes déclinés en vingt-deux projets liés aux thématiques de grande importance pour la commune. Le renforcement institutionnel et l’amélioration de la gouvernance, le renforcement de l’intercommunalité et de la coopération décentralisée, l’amélioration de la production agricole et pastorale, l’amélioration de l’accès aux services sociaux de base, la réduction de l’exploitation des ressources forestières, l’aménagement du territoire, sont quelques axes qui parmi tant d’autres, ont été pris en compte. 

Par rapport à la mobilisation des ressources, le chef d’arrondissement de Sianson, Chabi Gado Bio Dabo, appelle à la mobilisation de toute la population de Tchaourou. « Tout le monde doit mettre la main à la pâte. Comme le dit un dicton bariba, c’est avec l’eau du poisson qu’il faut le préparer. Que chacun comprenne, à quelque niveau où il se trouve, que le nerf de la guerre, c’est la mobilisation des ressources. L’Etat central fera ce qu’il peut. Nous ne devons pas l’attendre », a-t-il laissé entendre. « Nous devons participer au développement de nos localités. Pour ce faire, la mairie doit jouer sa partition à travers la construction des infrastructures marchandes comme les hangars des marchés, les magasins et la réparation des voies », préconise le chef d’arrondissement.

« Nous sommes à plus de 60% des mobilisations des ressources. Sur les 7 milliards attendus, 4,1 milliards sont déjà plus ou moins acquis. Nous espérons obtenir le reste avec le Programme d’actions du Gouvernement et les partenaires techniques et financiers au développement », a assuré le chef Service planification et développement local de Tchaourou, Badé Sina Siré.

Les conseillers ont, par ailleurs, adopté le manuel de procédures assorti d’un nouvel organigramme de la mairie, ainsi que le plan sectoriel de l’éducation 2017- 2021. Ils ont aussi autorisé l’installation officielle des membres des sections villageoises de gestion foncière.

 

 

Actualités 02 mai 2017


1ère session 2017 de la cour d’assises de Cotonou : Célestine Bakpé clôture les audiences

La première session de la cour d’assises de la cour d’appel de Cotonou  pour l’année 2017 a pris fin, vendredi 28 avril dernier. C’est par une réunion de quelques magistrats du siège et du parquet ayant animé les différentes audiences que Célestine Bakpé, la première présidente de la cour d’appel de Cotonou, a fait le point de ladite session.

Sur les 34 dossiers enrôlés pour 46 accusés, 33 ont été jugés et l’une des procédures n’a pas abouti ; 5 dossiers sont renvoyés, 2 accusés ont été acquittés, et 30 condamnations ont été prononcées avec diverses fortunes. Tel est le point que Célestine Bakpé a fait juste après le prononcé du verdict de la dernière affaire inscrite au rôle de la session clôturée.

La première présidente de la cour d’appel en a profité pour féliciter tous les acteurs. Elle a témoigné sa gratitude, notamment aux avocats, jurés, officiers de police judiciaire, aux membres du service d’ordre. Le garde des Sceaux a été félicité pour l’écoute et l’accompagnement tout au long de cette session.

Société 02 mai 2017


Emission de billets de trésorerie dans le marché financier de l’UEMOA : Oragroup lance la deuxième tranche de son emprunt de 35 milliards FCFA

Lancée le 18 avril dernier, la deuxième tranche de l’emprunt de 35 milliards de francs CFA du groupe bancaire Oragroup a été présentée aux investisseurs béninois, ce mercredi 26 avril, à Cotonou. D’un montant de 13 800 millions de francs CFA, cet emprunt qui sera mobilisé, du 18 avril au 19 mai, permettra au groupe d’investir dans l’extension du réseau Orabank et ses services à la clientèle, essentiellement les particuliers et les Petites et moyennes entreprises (PME).

Un montant total de 13 800 millions de francs CFA à mobiliser durant la période du 18 avril au 19 mai prochain, valeur nominale 5 millions de francs CFA, pour une durée de 18 mois avec un taux de 5,75% brut par an. Ce sont là les caractéristiques de la deuxième tranche de l’emprunt de 35 milliards de francs CFA que le groupe bancaire Oragroup a présentée aux investisseurs béninois, hier lors de la cérémonie de lancement présidée par la directrice générale du groupe, Binta Touré Ndoye.

En effet, à l’issue de la première tranche de l’émission entamée le 1er septembre 2016, Oragroup, selon la directrice générale, avait enlevé 21,2 milliards de francs CFA, soit une sursouscription de 6%. Avec ces nouvelles marges de manœuvre, Oragroup pourra, selon Binta Touré Ndoye, investir dans l’extension du réseau Orabank.

Selon la présentation faite par la représentante du collectif des Sociétés de gestion et d’intermédiation, Marie Odile Séné K, directrice générale de CGF Bourse du Sénégal, ce programme d’émission est agréé par la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao) et arrangé par les deux sociétés de gestion et d’intermédiation SGI Togo et CGF Bourse du Sénégal. Il bénéficie d’une garantie à 100% du Fonds Gari avec l’appui de son principal actionnaire African Garantee Fund (AGF), créé par la Banque africaine de développement (Bad).

Les souscriptions, précise la directrice générale de CGF Bourse, peuvent être effectuées auprès de toutes les SGI agréées par l’Uemoa. C’est une opération par appel public à l’épargne qui fait suite à un prêt interbancaire de 20 milliards de francs CFA obtenu en juillet 2016 auprès de la Banque ouest-africaine de développement (BOAD).

Avec toutes les garanties, la deuxième tranche de l’émission de billets de trésorerie, expliquent la directrice générale du groupe, le directeur général de Orabank Bénin, Mady Compaoré et les représentants des SGI, est  une opération sécurisée. C’est pourquoi, ils ont tous invité les investisseurs béninois à ne pas hésiter avant d'y souscrire.

 

Une santé financière solide

La cérémonie de lancement de cette deuxième tranche de l’emprunt a été une occasion pour la directrice générale de Oragroup de repréciser que son groupe a une santé financière solide.

Au cours de la conférence de presse qu’elle a animée avec le directeur général de Orabank Bénin et les représentants des SGI, en prélude à la cérémonie de lancement, Binta Touré Ndoye a déclaré que son groupe a connu une très forte croissance. Ce qui lui a permis de passer d’une présence dans cinq pays de l’Afrique de l’Ouest et centrale à une dimension panafricaine avec des filiales dans douze pays. Cette forte croissance, selon elle, a notamment été accélérée par l’acquisition du réseau des Banques régionales de solidarité (Brs) en 2003.

Dans l’attente de la prochaine assemblée générale du groupe qui validera les résultats 2016, Binta Touré Ndoye annonce que la taille du bilan s’établit à plus de 1 630 milliards de francs CFA, les dépôts de la clientèle à 1 060 milliards de francs CFA et les crédits à 1 118 milliards de francs CFA.

Oragroup qui participe au financement de grandes entreprises qu’elles soient privées ou publiques accorde aussi des facilités aux particuliers, aux petites et moyennes entreprises (PME), aux grands projets dans les économies de la sous- région ouest-africaine, compte aujourd’hui 1 650 collaborateurs et une centaine d’agences.

Economie 27 avr. 2017


Mariage forcé des enfants et amélioration de la santé des femmes : Plus de 2 milliards FCFA de la Belgique au profit du Bénin

Le Royaume de Belgique a signé avec le Bénin la convention de financement de deux projets relatifs le premier à la lutte contre le mariage forcé des enfants au Bénin et le second à l’amélioration des résultats de la santé de la reproduction des jeunes et des femmes vulnérables. C’était hier mardi 25 avril, entre le ministre belge de la Coopération et du Développement et les représentants résidents au Bénin de l’Unicef , puis de l’Unfpa, au ministère du Travail, de la Fonction publique et des Affaires sociales, en présence du ministre Adidjatou Mathys.

Trois millions deux cent soixante dix mille (3 270 000) euros, soit environ 2 125 500 000 francs CFA. C’est le montant mis à la disposition du Bénin par le Royaume de Belgique pour lutter contre le mariage forcé des enfants et améliorer les résultats de la santé de la reproduction des jeunes et des femmes vulnérables.

Il s’agit de deux projets qui ont fait l’objet d’une signature de convention de financement entre le Royaume de Belgique et les représentants résidents de l’Unicef au Bénin et son collègue de l’Unfpa devant le ministre du Travail, de la Fonction publique et des Affaires sociales, Adidjatou Mathys.

A la signature de la convention de financement relative à la lutte contre le mariage forcé des enfants, le représentant résident de l’Unicef au Bénin, Dr Claudes Kamenga, a fait savoir que c’est un partenariat salutaire. Car, la signature de la convention intervient à quelques semaines du lancement d’une campagne nationale dénommée « Campagne tolérance zéro aux violences faites aux enfants ». Menée par le Gouvernement béninois, dit-il, cette campagne vise à briser le silence, à combattre la banalisation des violences et les abus sexuels en particulier, le mariage des enfants.

Claudes Kamenga estime que le projet vient soutenir le travail du Gouvernement béninois dans ce combat contre le mariage forcé qui détourne les enfants de l’école. C’est un fléau qui met la santé des enfants en danger, les empêche de maîtriser leur sexualité, bref qui les dépossède de leur choix de vie. C’est pourquoi, l’Unicef, rassure-t-il, ne ménagera aucun effort dans ce combat aux côtés du Gouvernement et ses partenaires.

Pour sa part, le représentant résident de l’Unfpa au Bénin, Koudaogo Ouédraogo a rappelé que c’est grâce aux ressources propres que son organisme finançait ses activités dans ce domaine. C’est pourquoi, il a remercié le Royaume de Belgique pour cet appui avant de relever que c’est la première fois que ce pays appuie un projet relatif à la santé de la reproduction.

Pour sa part, le ministre belge de la Coopération et du Développement Alexander De Croo, se dit heureux de la signature de cette convention de financement des deux projets entre son pays et les représentations au Bénin de l’Unicef et de l’Unfpa. Il s’agit, dit-il, des projets qui visent à éviter aux enfants de subir des violences. « C’est ce que nous faisons avec des organisations non gouvernementales et des autorités », précise-t-il.

 

Des statistiques

Très fière des deux projets financés par le Royaume de Belgique, le ministre du Travail, de la Fonction publique et des Affaires sociales, Adidjatou Mathys, a rappelé que l’enfant est le père de l’homme. A ce titre, il constitue la continuité de la famille et la relève de qualité pour assurer le développement durable d’une nation. Le Gouvernement dans son programme d’actions 2016-2021 accorde, selon elle, une place de choix à cette cible, évaluée à plus de 45% de la population globale.

Adidjatou Mathys regrette que l’enfant ne soit point épargné par les multiples problèmes existentiels, socioculturels et économiques auxquels les pays de l’Afrique subsaharienne sont confrontés. 40% des filles en Afrique subsaharienne, indique-t-elle, sont mariées durant leur enfance.

Au Bénin, les statistiques révèlent que trois filles sur dix sont encore mariées contre leur gré. Ces filles, pour la plupart déscolarisées, exposées aux maladies sexuellement transmissibles, tentées par des avortements clandestins, sont privées de leur liberté, de leur adolescence et de leur joie de vivre. C’est face à cette situation qui fait partie des défis à relever, qu’il a été soumis dans le cadre de la coopération liant le Bénin au Royaume de Belgique, deux projets au profit des enfants et des femmes.

Le ministre du Travail, de la Fonction publique et des Affaires sociales a remercié le Royaume de Belgique pour l’appui substantiel qu’il a apporté au Bénin en vue de la mise en œuvre desdits projets. Elle a rassuré le ministre belge de la Coopération et du développement que d’ici une semaine qu’elle organisera une rencontre avec les partenaires privilégiés que sont l’Unicef et l’Unfpa pour définir ensemble avec eux les termes de référence de la mise en œuvre des différents projets.

Actualités 26 avr. 2017


Menaces de destitution du maire de Banikoara : ‘’Une plaisanterie de mauvais goût’’, selon 17 conseillers communaux
[caption id="attachment_25880" align="alignnone" width="715"]Tamou Bio Sarako (Maire de Banikoara)[/caption]

A travers une déclaration, vendredi 21 avril dernier à Banikoara, des conseillers communaux ont réaffirmé leur engagement aux côtés du maire Tamou Bio Sarako. Ils ont dénoncé les tentatives visant à le destituer.

Depuis quelques jours, une ambiance délétère et de suspicion règne au sein du Conseil communal de Banikoara. Au centre de cette situation, des menaces de destitution sur fond de rumeur qui planent sur le maire Tamou Bio Sarako. Ce que ne cautionnent pas 17 des 28 conseillers communaux. Ils l’ont fait savoir, vendredi 21 avril dernier, à travers une déclaration.

 

De sources concordantes et avérées, rapporte leur porte-parole, Karim Garba, il leur est revenu que des manœuvres visant à déstabiliser leur Conseil communal sont en cours. Selon lui, elles seraient orchestrées à coup d’achat de conscience. « De nos investigations, il ressort que ces initiatives malsaines et peu responsables ne visent qu’à satisfaire des intérêts égoïstes », a-t-il indiqué.

 

Prenant l’opinion publique à témoin, les 17 conseillers signataires de la déclaration déplorent et condamnent ces agissements. L’occasion leur a également permis de réitérer leur soutien au maire Tamou Bio Sarako. Ils ont, par ailleurs, salué son engagement quotidien et son leadership au service du développement de Banikoara. Les signataires de la déclaration ont ensuite tenu à rassurer la population de la commune, de leur sens élevé de responsabilité, d’intégrité et de loyauté pour instaurer la cohésion en leur sein.

 

Pour le deuxième adjoint au maire Alou Toko N’Douro, il n’y a pas de quoi fouetter un chat. Avec d’autres conseillers ne faisant pas partie des 17, il balaie du revers de la main toute volonté de travailler pour la destitution du maire Tamou Bio Sarako. « Il y a eu des malentendus au sein de notre groupe, mais pas au point de réclamer la destitution du maire », reconnaît-il. « Ayant constaté qu’il s’éloignait du groupe, nous avons tout simplement voulu le rappeler à l’ordre », s’est justifié Alou Toko N’Douron.

Politique 23 avr. 2017


182 - 220