La Nation Bénin...
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Les membres du Conseil d’orientation et de supervision de la LEPI avec à leur tête Badirou Aguèmon, ont encore du pain sur la planche. Pour cause, les opérations d’affichage des extraits du Fichier électoral national (Fen) et de recensement des requêtes des citoyens lancées, mercredi 5 octobre dernier, piétinent sur le terrain. C’est du moins le constat fait, mercredi 19 octobre, dans la plupart des centres de vote des 12e et 13e arrondissements de Cotonou.
Après leur lancement, il y a 14 jours, les opérations d’affichage des extraits du Fichier électoral national (Fen) et de recensement des requêtes des citoyens connaissent quelques difficultés. Certains chefs quartiers et agents des Commissions communales d’actualisation (Cca) ont déserté les lieux, abandonnant les populations à leur sort.
Au quartier Houénoussou dans le 12e arrondissement, l’opération marque le pas au centre de vote du Ceg Houéyiho, avec l’absence sur les lieux des autorités locales. A Missité, sous la supervision du chef quartier Idelvert Badou, chargé comme tous les autres d’orienter sur les dispositions à prendre pour la prise en compte de leurs réclamations, la correction et la modification des données personnelles des citoyens se déroulent, après la formation qui leur a été donnée par les membres des commissions communales d’actualisation (Cca). Le chef quartier a indiqué que, seuls les agents desdites Commissions ont été responsabilisés pour procéder aux trois autres opérations, à savoir la radiation, le transfert et l’enrôlement des pétitionnaires de plus de 14 ans à moins de 18 ans. Ce qu’a également reconnu son collègue de Cadjèhoun-Kpota, Siméon Adotanou, qui n’arrive pas à comprendre le manque d’engouement des populations de son quartier, malgré le travail d’information fait à son niveau.
Pour un Fen fiable
Affairés devant leur table installée dans le hall de la mairie du 13e arrondissement de Cotonou, le délégué d’arrondissement d’actualisation (Daa), Joseph Sourou Sètémèdé et son adjoint ont expliqué en quoi consiste leur travail. Il leur revient de procéder au suivi et à la collecte des requêtes des citoyens qui ont été orientés par les chefs quartiers, puis à faire en sorte que leurs réclamations soient prises en compte conformément aux instructions reçues lors de leur formation. Toutefois, ils ont tenu à mettre un accent particulier sur l’enrôlement des nouveaux qui à la date du 31 décembre dernier, n'étaient pas encore majeurs. Ceux qui ne disposent pas d’un Numéro personnel d’identification (Npi) seront obligés d’attendre le grand ratissage. Ils ne seront pas pris en compte, ont-ils laissé entendre. Aussi, ont-ils invité la population à sortir et à ne pas attendre les derniers jours pour se faire enrôler. S’agissant de l’état du matériel, ils ont laissé entendre que le kit pour l’enrôlement n’est pas encore disponible. Ce qui, selon eux, rend le travail difficile à leur niveau.
Dans l’enceinte de la mairie du 12e arrondissement, ce sont des agents des Cca qui sont absents. Ce que déplore Ernest Somavo, enseignant dans une école privée. Il demande au responsable du Cos-Lépi de procéder à des contrôles pour vérifier la présence de ces derniers sur le terrain.
Reste à savoir si à l’heure du bilan, les membres du Cos-Lépi et de son bras technique auront réussi leur mission. Pour le moment, il faudra en appeler au sens de responsabilité de chaque citoyen pour la mise à disposition d’un Fichier électoral national complet, fiable et consensuel.

Les apprenants et le personnel enseignant de l’Ecole primaire publique de Mènontin Sud peuvent désormais se réjouir de l’amélioration apportée à leur cadre de travail. Ils ont bénéficié, ce mercredi 19 octobre, pour une deuxième fois, d'un module de classes entièrement réfectionné par le Soroptimist club la gazelle de Cotonou. La cérémonie de remise a pour marraine l’ancienne ministre Réckya Madougou.
Les Soroptimist inspirent l’action et créent des opportunités pour améliorer les conditions de vie des femmes et des enfants, grâce à un réseau de membres et de partenaires.
Ainsi, les responsables de l’EPP Mènontin Sud ont-ils sollicité, il y a quelques mois, l’aide du Soroptimist club la gazelle de Cotonou. C’est pour la rénovation de deux modules de classes entièrement délabrés et délaissés de leur école. Il n’a pu, dans un premier temps, mobiliser les moyens financiers que pour réfectionner qu’un seul des deux modules. Mais ses membres n’ont pas pour autant oublié le second module. La preuve, il a été à son tour rénové et remis mercredi 19 octobre.
Ce geste du Soroptimist club la gazelle de Cotonou a été salué par le président de l’Association des parents d’élèves de l’EPP Mènontin Sud, Roland Adingni. Selon lui, l’acte posé par les donateurs contribuera à l’amélioration de la formation et de l’éducation des enfants de cette école. Il a invité les deux directrices de groupes à se rapprocher davantage de leurs sœurs membres du Soroptimist club la gazelle de Cotonou, pour bénéficier de leurs œuvres, chaque fois que cela est possible.
Quant à la représentante du chef de la Circonscription scolaire de Cotonou Sikè Sud, Bérénice Djogbénou, elle a rappelé que ce geste qui permettra d’améliorer le cadre d’étude des enfants et de leurs enseignants, fait du club, un des acteurs du développement du système éducatif. A sa suite, la présidente sortante du Soroptimist club la gazelle de Cotonou, Irmine Amoussou Fèliho a rappelé qu’il y a six mois, son club, dans le cadre de ses activités de proximité avec les démunis, avait déjà réfectionné un module de classe dans cette école. «Mais nous n’étions pas contentes, parce que nous n’avions pas pu tout faire. Soucieuses de l’éducation des enfants, nous avons tenu à être présentes», a-t-elle poursuivi, pour justifier la cérémonie du jour.
Le représentant des écoliers, Tychique Ahissou, a remercié les mamans membres du club qui se sont mobilisées pour réduire leurs souffrances dans le domaine des infrastructures scolaires. Il a saisi l’occasion pour leur soumettre de nouvelles doléances. Il s’agit de l’équipement des salles de classes réfectionnées en mobiliers.
Le directeur du groupe C de l’école, Roch Agnan, se réjouit d’avoir rencontré des gens généreux pour régler le problème de module de classes délabré et abandonné auquel il était confronté, lorsqu’il prenait service dans l’école, il y a un an. Il les a remerciées pour avoir compris que chaque enfant qu’on enseigne est un homme qu’on gagne. Aussi, a-t-il sollicité le club pour avoir des ordinateurs afin d’initier les enfants à l’outil informatique.
Actualités 20 oct. 2016

L’Association pour l’éducation, la santé et la sexualité en Afrique (Apessa) a organisé mercredi 19 octobre, une séance de sensibilisation au profit des élèves du Lycée des jeunes filles Toffa 1er de Porto-Novo. Le lancement de cette cérémonie qui a bénéficié de l’appui du Rotary club de Cotonou, le Nautile a été fait par le proviseur dudit Lycée, Aline Houndégla.
L’Ong Apessa fait œuvre utile au Lycée des jeunes filles Toffa 1er de Porto-Novo. Celles-ci ont été sensibilisées par l’équipe de cette association sur la santé sexuelle en milieu scolaire. Cette activité vise à répondre aux préoccupations et aux besoins de cette cible en matière de santé sexuelle. Il s’agit surtout d’orienter, de recadrer ces jeunes lycéennes et de fixer leur regard sur leurs objectifs afin de leur permettre d’aller loin dans leurs études et leur éviter la
déscolarisation. C’est donc dans un souci de production de bons résultats scolaires, de prévention des grossesses en milieux scolaires et des maladies sexuellement transmissibles que l’Ong Apessa, avec l’appui du Rotary club de Cotonou, le Nautile, a décidé d’organiser cette séance de sensibilisation à
l’endroit des jeunes filles du Lycée Toffa 1er de Porto-Novo, a expliqué la présidente de l’Apessa, Christelle Assogba Maillard. Le choix de cet établissement public pour cette activité réside dans le fait qu’il est composé exclusivement de jeunes filles cibles privilégiées du projet. L’importance de cette activité n’étant plus à démontrer, Christelle Assogba Maillard a invité l’assistance à prêter une attention soutenue aux différentes communications qui seront présentées par les personnes ressources qui accompagnent l’Ong, dans la réalisation de ses objectifs. Lesquelles personnes sont composées de psychologues-cliniciens, de gynécologues, de professeurs et de spécialistes en genre. Celles-ci ont passé en revue les problèmes liés à la santé sexuelle de la jeune fille et ont prodigué de précieux conseils à ces dernières en matière de sexualité précoce et de soins corporels. Il faut signaler que la cérémonie a connu la participation du représentant du directeur départemental de l’Enseignement secondaire, de la Formation technique et professionnelle, Adissa Kélani.

L’importation des marchandises par voie terrestre constitue un créneau de fraude fiscale pour certains opérateurs économiques véreux. A travers la note d’interdiction temporaire de mise à la consommation de certains produits par voie terrestre, la douane vient de taper dans la mare des trafiquants aux bras longs.
«Il est temporairement mis fin à l’importation par voie terrestre de tout chargement homogène des marchandises non communautaires». La note de service du directeur général des Douanes et Droits indirects en date du 17 octobre dernier, sonne comme une énième mesure contre les pertes de recettes induites par la fraude fiscale et la contrebande, entretenues au niveau des frontières terrestres du pays. La raison évoquée par le service des douanes tient du fait que certaines marchandises tierces sont introduites sur le territoire national par les frontières terrestres au mépris de la réglementation douanière en matière de valeur taxable. «Il est fréquent de constater une disparité des valeurs au niveau des différentes unités douanières lors des opérations de mise à la consommation et ceci en fonction des moyens de transport des marchandises (conteneurs, camions ou fourgons)», explique la note de service signée du directeur général des Douanes, Pierre Claver Tossou.
Les failles du TEC !
Les mesures d’interdiction temporaire touchent 15 produits d’importation, en l’occurrence, la farine de blé, les pâtes alimentaires, les huiles végétales, des viandes et abats congelés, le lait, la sardine, les concentrés de tomate, les boissons alcoolisées, les levures alimentaires, les friperies et bonneteries, les chaussures et sacs chinois, les meubles et cuirs, les pneumatiques, le riz et les tissus.
La décision des autorités, bien qu’elle vise une optimisation des recettes douanières en cette période de tassement des recettes de porte, constitue à n’en point douter une mesure d’assainissement des opérations douanières aux frontières terrestres du pays. Il est devenu un secret de polichinelle que les importateurs béninois souvent soucieux de leurs intérêts propres usent des subterfuges pour contourner la législation communautaire en matière de Tarif extérieur commun (TEC). En principe, les dysfonctionnements ne devraient pas exister si tous les pays de l’Union économique et monétaire ouest- africaine (UEMOA), voire de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l'Ouest (CEDEAO) jouaient le jeu de l’union douanière. Ce qui n’est pas souvent le cas. Lorsque par exemple le port de Lomé contourne le TEC pour attirer le maximum de trafic en direction de la sous-région, il met en difficulté son concurrent du Bénin, le port de Cotonou et crée par ricochet des pertes de recettes importantes pour le Trésor public béninois. La manœuvre est toute simple. L’importateur d’un conteneur de farine de blé, conscient des tarifs préférentiels à Lomé, fait passer ses marchandises en consommation sur le territoire togolais. Une fois stockées au magasin, ces marchandises sont transférées dans des camions ou fourgons pour se retrouver sur le territoire béninois soit par la voie de la contrebande ou par un procédé de minoration de la valeur où l’agent de douane trouve parfois son compte. Le cas de l’huile végétale est plus préoccupant. Il arrive parfois que l’huile importée des pays asiatiques transite par des huileries installées dans un pays voisin. Après avoir subi un changement d’emballage, cette huile est écoulée sur le territoire béninois comme un produit d’origine de l’espace CEDEAO.
Pendant longtemps, les autorités béninoises ont mené une lutte contre ces trafics illicites qui créent non seulement des pertes de recettes mais surtout de la concurrence déloyale aux industries locales. Les industriels ont toujours mené la bataille contre l’importation par voie terrestre sans gain de cause d’autant que les trafiquants constituent pour la plupart des lobbies politico-financiers très déterminés à préserver leur business. Résultat, les mesures d’interdiction dites temporaires font assez souvent long feu. Celle que vient de décider l’administration douanière risque de subir la même suite. Sauf si le vent de la rupture a décidé de sonner la fin du festin.

Le Syndicat national des paysans du Bénin (Synpa-Bénin) exhorte à la mise en œuvre du code foncier et domanial et la promotion d’une agriculture durable et familiale. A la faveur d’une conférence de presse animée en collaboration avec l’Anoper, mercredi 19 octobre à Parakou, cette organisation a passé au crible les maux qui freinent l’essor de l’agriculture.
« Même si le climat change, nous pouvons mieux adapter notre alimentation et notre agriculture et rendre moins pauvres les agriculteurs et éleveurs qui assurent notre nourriture ». C’est la conviction du Syndicat national des paysans du Bénin « Synergie paysanne » (Synpa-Bénin) exprimée mercredi 19 octobre, à la faveur d’une conférence de presse tenue à Parakou en partenariat avec l’Association nationale des organisations professionnelles d’éleveurs de ruminants (Anoper) et autres organisations paysannes. Cette sortie médiatique s’inscrit dans le cadre de la commémoration de la Journée mondiale de l’alimentation célébrée dimanche dernier sur le thème « Le climat change, l’alimentation et l’agriculture aussi ».
Le syndicat des paysans plaide pour la disponibilité de la terre nourricière et la promotion des pratiques qui évitent son épuisement. Pour ce faire, Synergie paysanne demande aux décideurs d’intensifier la vulgarisation des dispositions du Code foncier et domanial et l’opérationnalisation des outils de transaction foncière autres que l’achat et la vente. Il importe d’accélérer la mise en œuvre des dispositions de la loi promulguée depuis 2013 pour contrer l’achat massif et la thésaurisation des terres, notamment par des étrangers, souligne Dramane Chabi Akpo, secrétaire général du Synpa. Tout en saluant les efforts faits pour l’installation de l’Agence nationale du domaine et du foncier (ANDF) et les quatorze bureaux communaux du domaine et du foncier (BCDF), il souhaite l’installation des structures locales de gestion foncière dans chaque village indépendamment de la mise en place et de la généralisation des plans fonciers ruraux. Non seulement, il faut tenir compte des couloirs de passage et des aires de pâturage mais aussi voter rapidement un code pastoral afin de limiter et prévenir les conflits sanglants agriculteurs-éleveurs, renchérit Ambarka Djialiri Maodé, trésorier général de l’Anoper.
Autres préoccupations
Djegga Demmon, vice-président de l’association, abonde dans le même sens pour dénoncer la stigmatisation et la discrimination dont font l’objet souvent les éleveurs, lesquels quittent en masse le Bénin en général et les départements du Borgou et de l’Alibori en particulier pour d’autres destinations.
La promotion de l’agriculture écologique et familiale, l’opérationnalisation du Fonds national de développement agricole (FNDA) et l’accessibilité aux intrants spécifiques à toutes les spéculations agricoles à l’instar du coton, préoccupent également le Synpa. Pour satisfaire la demande en aliments de la population sans cesse galopante, « L’agriculture et les systèmes alimentaires devront s’adapter aux effets négatifs du changement climatique et devenir plus résilients, plus productifs et plus durables », préconise Dramane Chabi Akpo. La prise de dispositions légales telles que la loi d’orientation agricole et la loi sur les changements climatiques devrait à terme « garantir le bien-être des écosystèmes et des populations rurales », selon le conférencier. Cela amène, poursuit-il, à cultiver des aliments de façon durable en adoptant des pratiques permettant la régénération de la terre et de produire plus sur une même superficie en faisant un usage judicieux des ressources naturelles. L’agriculture extensive sur brûlis, l’utilisation abusive des pesticides, des herbicides, des engrais chimiques, contribuent à la dégradation massive des terres arables et mettent en péril les bases alimentaires et les sources de revenus de la population composée en majorité des petits paysans et des éleveurs. Aussi, importe-t-il de réduire les pertes alimentaires en améliorant la récolte, le stockage, le conditionnement, le transport, le fonctionnement des marchés, ajoute Chabi Akpo.

C’est la commune de Klouékanmè qui a accueilli, mercredi 19 octobre, la 10e session de la Conférence administrative pour le compte du Mono et du Couffo. Les préfets des deux départements ont dirigé les débats qui ont pris l’allure de protestation contre certaines mesures rappelées, à la suite du point portant sur la consommation des crédits délégués.
Après avoir été victimes de plusieurs obstacles l’empêchant de satisfaire au principe du quart quant à la consommation par trimestre des crédits délégués, les services déconcentrés de l’Etat commencent par s’acquitter de leurs dettes. Le point fait, mercredi 19 octobre, à la 10e session de la Conférence administrative départementale fait état de 65,82% de base engagement.
Quant à la base paiement, elle est estimée à 98,30% pour le compte de la même période allant du 1er janvier au 30 septembre de l’année en cours. Dans le fond, on retiendra que toutes les structures n’ont pas fait preuve de la même performance. Certains services ont affiché, à l’échéance du 30 septembre, 00% de base engagement.
Et comme pour fouetter l’ardeur des structures intervenant dans la région, le délégué du contrôleur financier, Jeunesty Atecossi, rappelle qu’il est désormais mis en œuvre certaines mesures prises au niveau du ministère en charge des Finances. Il s’agit, entre autres, du non-paiement de primes pour certaines missions dont la délocalisation serait jugée impertinente, de l’interdiction de certains achats notamment ceux relatifs aux mobiliers à la fin du second semestre et de l’impossibilité de report de dettes sur le budget exercice 2017. Ces mesures, a-t-il rappelé, ont été revisitées par des acteurs de la chaîne des dépenses une semaine plus tôt dans le cadre d’une causerie budgétaire animée au sein de la préfecture de Lokossa.
Pour la plupart des directeurs départementaux, ces mesures sont de trop et ne tiendraient pas compte de la réalité. Et il convient, selon eux, de trouver le moyen de les faire rapporter par le ministère. Des prestations étant déjà en cours de consommation en lien avec le plan de travail annuel des services avant l’abattement des crédits. Il est irréaliste, insistent-ils, de prétendre interdire le report de dettes de cet exercice au regard de l’amenuisement des ressources financières disponibles. A leur suite, le préfet du Mono, Komlan Zinsou, dont l’administration court le même risque n’a pas livré une autre lecture de la situation. « Nous avions signé des contrats avec des prestataires de service de maintenance, de gardiennage, etc. Et nous nous retrouvons au dernier trimestre avec des dettes. Je ne conçois pas, par exemple, qu’on puisse se passer du service de gardiennage et laisser la préfecture sans surveillance », s’est-il indigné. Pour certains directeurs départementaux contestataires, la situation est préoccupante et il faut, au besoin, saisir les instances supérieures à son sujet si aucun recours n’est possible au niveau du binôme délégué du contrôleur financier, Jeunesty Atecossi et receveur des Finances, Magloire Gabin Houndjè.

Les seize équipes qualifiées pour la phase finale de la Coupe d’Afrique des nations éditions 2017 qui se jouera en janvier prochain au Gabon sont désormais fixées sur leur sort, en ce qui concerne les groupes dans lesquels ils évolueront.
Après le tirage au sort organisé mercredi 19 octobre à Libreville, en présence du chef de l’Etat gabonais, Ali Bongo et du président de la Confédération africaine de football, Issa Hayatou, la composition des différents groupes est désormais connue.
Dans le groupe A, le Gabon, pays organisateur, affrontera le Cameroun, le Burkina Faso et le petit poucet de la compétition, la Guinée Bissau.
L’Algérie partagera le groupe B avec la Tunisie, son pays voisin, le Sénégal et le Zimbabwe.
Quant au groupe C, la Côte d’Ivoire sera avec la RDC, le Maroc et le Togo. Au même moment, les deux pays les plus titrés de la compétition, l’Egypte, 5 fois champion d’Afrique et le Ghana, 4 fois, auront comme adversaires dans le groupe D, le Mali et l’Ouganda.
Les groupes paraissant tous relevés, on s’attend à de beaux duels en perspectives. Il ne pourrait en être autrement, les équipes étant pour la plupart des habitués de la compétition et se connaissant.
Le match d’ouverture opposera le Gabon et la Guinée Bissau.
Compositions des différents groupes
Groupe A
Gabon; Cameroun; Burkina Faso; et Guinée-Bissau.
Groupe B
Algérie; Tunisie; Sénégal et Zimbabwe.
Groupe C
Côte-d’ivoire; République Démocratique du Congo; Togo et Maroc.
Groupe D
Ghana; Mali; Egypte et Ouganda.
Sports 20 oct. 2016

L’immatriculation des véhicules se fera désormais avec plus de facilités. Dans un souci d’offrir des services publics de qualité aux populations, le gouvernement a pris des mesures à ce propos, au cours du Conseil des ministres du mercredi 19 octobre.
« De nouvelles dispositions en matière de délivrance de plaques d’immatriculation des véhicules des citoyens béninois sont envisagées pour fin novembre 2016 au plus tard ». L’annonce a été faite par le ministre d’Etat secrétaire général à la présidence de la République, Pascal Irénée Koupaki à l’occasion de son point de presse du mercredi 19 octobre dernier. Au cours de la rencontre, précise-t-il, « le ministre des Infrastructures et des Transports, en liaison avec le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération et le ministre de l’Economie et des Finances, a soumis au Conseil qui l’a approuvée, une procédure simplifiée d’immatriculation des véhicules destinés à l’usage des membres du corps diplomatique et assimilés en République du Bénin ». Cette procédure simplifiée entre en vigueur immédiatement. « Dans le cas spécifique de l’immatriculation des véhicules, le gouvernement exprime la volonté de raccourcir les délais et d’accélérer le dénouement des opérations d’immatriculation », indique aussi le ministre d’Etat qui justifie ces options par des efforts d’amélioration de la gouvernance dans les secteurs où les usagers sollicitent des services publics de qualité, de même qu’une plus grande synergie entre les différentes directions générales, devient un impératif.
L’hôpital de zone dessert une aire qui abrite 100.000 à 200.000 habitants, pouvant couvrir une à quatre communes. Pour renforcer ce dispositif, l’Etat, avec le concours de partenaires au développement, a construit trois nouveaux hôpitaux de zone à Djidja (Djidja, Abomey, Agbangnizoun), Covè (Covè, Ouinhi, Zagnanado) et Djougou (Djougou, Copargo, Ouaké). «Ils sont dotés de plateaux techniques modernes, et d’équipements de pointe. Leur capacité d’hospitalisation est de 120 lits chacun», a révélé le ministre d’Etat. «Pour des raisons d’efficacité, de performance et d’efficience, le Conseil des ministres a décidé de la mise en affermage des trois hôpitaux de zone», poursuit-il. Le ministre en charge de l’Economie et des Finances a été à cet effet, instruit, pour «lancer l’appel d’offres en vue de la sélection d’un partenaire privé de référence, sur la base d’un dossier d’appel d’offres ».
Création d’un Comité de pilotage pour la transition vers le numérique
Après une évaluation des travaux réalisés et des tâches qui restent à accomplir par la Commission nationale de migration de l’analogique au numérique mise en place en juin 2013, par décret pris en Conseil des ministres, et pour plus d’efficacité et de synergie, le gouvernement a décidé de mettre fin à l’existence de ladite commission. En lieu et place, il est créé « un Comité de pilotage de la transition à la télévision numérique terrestre Cp/Tnt), de taille plus réduite ». Ledit comité a entre autres pour mission de valider les choix techniques et stratégiques de la transition à la télévision numérique terrestre, suivre l’exécution des contrats signés dans le cadre du passage au numérique, mettre en place la nouvelle société de diffusion de droit privé, décider de l’utilisation des actifs et moyens de diffusion de l’Office de radiodiffusion et télévision du Bénin (Ortb) au mieux des intérêts de l’Etat béninois.
Actualités 20 oct. 2016

Selon les croyances religieuses de l'époque, reprises par Jean dans le Nouveau Testament, les juifs attendaient trois signes: (i) la venue du Christ, le Messie, (ii) le retour d'Elie et, (iii) l'arrivée d'un nouveau prophète à l'instar de Moïse (Jean 1: 24-25) : " Ceux qui avaient été envoyés étaient des Pharisiens. Ils lui firent encore cette question: Pourquoi donc baptises-tu, si tu n'es pas le Christ, ni Elie, ni le Prophète"?
Oshoffa est-il le prophète annoncé dans la Bible ?
C'est Jean-Baptiste qui va révéler l'identité de Jésus-Christ : " Moi, je baptise d'eau, mais au milieu de vous, il y a quelqu'un que vous ne connaissez pas, qui vient après moi; je ne suis pas digne de délier la courroie de ses souliers…Le lendemain, il vit Jésus venant à lui, et il dit: Voici l'agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde. C'est lui dont j'ai dit après moi vient un homme qui m'a précédé, car il était avant moi. Je ne le connaissais pas, mais c'est afin qu'il fût manifesté à Israël que je suis venu baptiser d'eau. Jean rendit ce témoignage: j'ai vu l'Esprit descendre du ciel comme une colombe et s'arrêter sur lui. Je ne le connaissais pas, mais celui qui m'a envoyé baptiser d'eau, celui-là m'a dit: Celui sur qui tu verras l'Esprit descendre et s'arrêter, c'est celui qui baptise du Saint Esprit. Et j'ai vu, et j'ai rendu témoignage qu'il est le Fils de Dieu" (Jean 1: 26- 34).
A son tour, Jésus-Christ rendra témoignage de Jean-Baptiste pour démonter aux Pharisiens "aveugles" que la prophétie était en train de s'accomplir sous leurs yeux par ces versets: " Comme ils s'en allaient, Jésus se mit à dire à la foule, au sujet de Jean: Qu'êtes-vous allés voir dans le désert? Un roseau agité par le vent? Mais qu'êtes-vous allés voir? Un homme vêtu d'habits précieux? Voici, que ceux qui portent des habits précieux sont dans les maisons des rois. Qu'êtes-vous allés voir? Un prophète? Oui, vous dis-je, et plus qu'un prophète. Car c'est celui dont il est écrit: Voici, j'envoie mon messager devant ta face, pour préparer ton chemin devant toi. Je vous le dis en vérité, parmi ceux qui sont nés de femmes, il n'en a point paru de plus grand que Jean-Baptiste. Cependant, le plus petit dans le royaume des cieux est plus grand que lui. Depuis le temps de Jean-Baptiste jusqu'à présent, le royaume des cieux est forcé, et ce sont les violents qui s'en emparent. Car tous les prophètes et la loi ont prophétisé jusqu'à Jean; et, si vous voulez le comprendre, c'est lui qui est Elie qui devait venir. Que celui qui a des oreilles pour entendre entende" (Mathieu 11 : 7-15).
Sur les trois signes qu'attendaient les fils d'Israël, le peuple élu de Dieu, deux se sont réalisés sans qu'ils ne s'en rendent compte: le retour du prophète Elie qui est Jean-Baptiste et la venue du Messie qui est Jésus-Christ.
Et nous autres, avons-nous reconnu le troisième et dernier signe: l'arrivée d'un prophète qui sera à l'instar de Moïse et qui se révèlera au monde après Notre Seigneur Jésus-Christ? Non! Et pourtant les Saintes Ecritures donnèrent toutes les caractéristiques pour nous permettre de le reconnaître:
1ère caractéristique : Dans le livre de Deutéronome, dicté à Moïse, il est écrit: "L'Eternel ton Dieu, te suscitera du milieu de toi, d'entre tes frères, un prophète comme moi: vous l'écouterez! Il répondra ainsi à la demande que tu fis à l'Eternel, ton Dieu à Horeb, le jour de l'assemblée, quand tu disais: Que je n'entende plus la voix de l'Eternel, mon Dieu, et que je ne vois plus ce grand feu, afin de ne pas mourir. L'Eternel me dit: Ce qu'ils ont dit est bien. Je leur susciterai du milieu de leurs frères un prophète comme toi, je mettrai mes paroles dans sa bouche, et il leur dira tout ce que je lui commanderai. Et si quelqu'un n'écoute pas mes paroles qu'il dira en mon nom, c'est moi qui lui en demanderai compte. " (Deutéronome 18 :15-19).
Nombreux sont les docteurs de la loi de l'époque, et après eux, les théologiens de notre ère qui ont pensé à tort que ce nouveau prophète ne pouvait être que Josué (le successeur de Moïse), Elie le prophète de feu ou son compagnon Elisée, le roi David ou peut être encore son fils Salomon, et autres Esaië, Jérémie, Ezéchiel, Daniel, Osée, Joël, Amos, Jonas, Michée, Nahum, Habacuc, Sophonie, Aggée, Zaccharie ou Malachie. Nous disons bien à tort, car toutes ces figures bibliques ont marqué l'histoire de l'Ancien Testament (ont vécu avant Jésus-Christ), alors que le prophète annoncé devait venir après Jésus-Christ. Il fallait donc chercher celui-ci à travers le Nouveau Testament.
2ème caractéristique: Malgré que Jésus-Christ avant son ascension ait ouvert l'esprit aux apôtres, afin qu'ils comprennent les Ecritures (Luc 24 :45) et qu'ils furent remplis du Saint-Esprit, le jour de la Pentecôte (Actes 2: 1-8), ceux-ci (surtout Pierre et Jean) continuaient d'espérer en l'arrivée d'un nouveau prophète en annonçant publique que "Moïse a dit: Le Seigneur votre Dieu vous suscitera d'entre vos frères un prophète comme moi; vous l'écouterez dans tout ce qu'il vous dira, et quiconque n'écoutera pas ce prophète sera exterminé du milieu du peuple". (Actes 3: 22-23).
Parmi les douze (12) apôtres de Jésus-Christ, les soixante douze (72) disciples et les autres serviteurs de Dieu, décrits dans le Nouveau Testament, aucun d'eux ne firent des choses comme Moïse. Car, non seulement, il fallait être à l'instar de Moïse, mais aussi et surtout montrer aux hommes comment adorer Dieu en esprit et en vérité.
Nos frères de l'Islam ont bien démontré que Jésus-Christ a dit qu'il y aura un dernier prophète après Lui (Sourate 61, verset 6); et ils affirment haut et fort que c'est le prophète Mahomet, étant entendu que dans le Nouveau Testament, aucun des serviteurs après Jésus n'a le profil de Moussa (appellation de Moïse dans le Saint Coran). Or, malheureusement pour eux, dans les sourates écrites des mains du prophète lui-même et dans les hadiths qui relatent ses paroles, nulle part celui-ci n'a opéré un seul miracle ou fait de prodige comme Moussa. Donc, ce nouveau prophète annoncé au moment où les deux plus grands livres saints (la Sainte Bible et le Saint Coran) étaient écrits restait à venir.
3ème caractéristique: les deux textes tirés de l'Ancien comme du Nouveau Testament précisent que " le nouveau prophète qui sera suscité par Dieu sera comme Moïse". A partir de cette précision, comparons donc le prophète du XXème siècle, Samuel Biléou Joseph Oshoffa à Moïse.
A partir de ce tableau comparatif que nous venons de dresser sur les deux (2) hommes de Dieu, nous pouvons affirmer sans nous tromper que le Prophète annoncé et qui viendra après le Seigneur Jésus-Christ est bel et bien Samuel Biléou Joseph Oshoffa, le Berger de la Sainte Eglise venue des cieux. Et, c'est à ce titre que le Pape Jean-Paul II de l'Eglise catholique romaine, représentant légitime de l'apôtre Pierre, lui rendit visite en 1983 au Nigeria, après la confirmation de la prophétie par Michel Guery, l'envoyé du Vatican qui a séjourné sur les Paroisses de l'Eglise du Christianisme céleste au Bénin après neuf mois (Juillet 1972- Septembre 1973) de recherche sur notre Eglise.
A cet effet, si la Bible devrait être réécrire aujourd'hui, le verset 17 de l'Evangile de Jean devrait être corrigé ainsi qui suit: "Car la loi a été donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus-Christ, et l'adoration en esprit et en vérité par Oshoffa" (Jean 1: 17).
La date de naissance de l'Eglise ne cachait-elle pas la date de rappel à Dieu du "Guide de la Dernière Barque" ?
Ce n'est pas de la numérologie, la vision par les nombres ou les chiffres, mais une simple révélation de l'esprit qui nous a poussé à faire cette vérification.
L'Eglise du Christianisme céleste est née le 29 septembre 1947. Mais, lorsque nous écrivons cette date en chiffre, cela nous donne: 29 /09/1947. Or, une simple addition du jour, du mois et de l'année de naissance de l'Eglise, nous amène à un constat formidable: 29 (29 ème jour) + 9 (9 ème mois de l'année) + 1947 (année) = 29 + 9 + 1947 = 1985 (année de rappel à Dieu de Samuel Biléou Joseph Oshoffa) .
En théologie, le hasard n'existe que pour ceux qui ne veulent pas voir la main de Dieu derrière tout ce qui arrive sur la terre, car "Il a créé le monde par la parole et Il le dirige par le silence".
Les sept mystères qui entourent la mort de Samuel Biléou Joseph Oshoffa:
1 – Pendant l’exposition de son corps à Tafawa Balewa Square (Lagos City Council Hall) il appela une femme qui n’était pas chrétienne céleste à travers une fontaine où est apparu un arc en ciel, et lui dit : « Femme va dire au monde que Oshoffa est vivant. »
A la façon dont notre Seigneur Jésus avait annoncé sa résurrection à Marie de Magdala et l’avait envoyée le dire aux apôtres (Jean 20 :17,18).
2 - Dieu a choisi Oshoffa à l’âge de 38 ans (1909-1947) et il a dirigé l’Eglise pendant 38 ans (1947-1985).
3 - Comme Jésus était mort d’une mort considérée d’antan comme une malédiction, le Fondateur est mort à la suite d’un accident violent que lui même avait prédit.
4 - Comme Jésus a été crucifié avec deux voleurs (dont l’un s’était repenti : (Luc 23 :42,43), le Fondateur est mort 9 jours après l’accident qui a coûté la vie à deux évangélistes, l’un à sa droite (Marc Manchanroun) et l’autre à sa gauche (Thomas Gbikpi Benissan).
5 - A la mort de Jésus après sa crucifixion le soleil s’était obscurci. A l’enterrement du Pasteur Oshoffa, le 19 octobre 1985, il y eut à nouveau l’éclipse du soleil comme c’était le cas à la naissance de l’église.
6 - Comme les apôtres ont discuté le corps de Jésus-Christ avec les autorités, de même le corps du Fondateur a été discuté entre l’église du Bénin et celle du Nigeria et son tombeau a été aussi gardé par les soldats et les policiers.
7 - Comme Pierre a renié notre Seigneur Jésus-Christ trois fois et que ses apôtres ont perdu la foi après l’arrestation de leur chef et maître, de même les devanciers de l’Eglise du Christianisme Céleste ont renié Oshoffa en se détournant de son testament après sa mort. La preuve, le Prophète Pasteur Fondateur n'a pas laissé une Eglise divisée?
Vén/Sup/Ev. Darius J. ATTAKUY
Actualités 19 oct. 2016

Les agents contractuels de l’Etat mis à la disposition du ministère de l’Economie numérique et de la Communication ont suivi, mardi 18 octobre à Cotonou, une formation sur les techniques de rédaction administrative. C’est la secrétaire générale du ministère, Jémilatou Sossouhounto Djarra, qui a procédé au lancement de la formation.
Dans tous les secteurs de la vie nationale, on note un accroissement des rapports entre l’administration et ses administrés dont l’effectif ne cesse d’augmenter chaque jour. C’est pour l’aider à faire face à cette situation que, 83 agents contractuels ont été mis à la disposition du ministère de l’Economie numérique et de la Communication depuis 2014. Une formation sur les techniques de rédaction administrative a été organisée à leur intention, mardi 18 octobre à l’Infosec de Cotonou.
A l’occasion, la secrétaire générale du ministère, Jémilatou Sossouhounto Djarra leur a rappelé leurs tâches essentielles qui consistent à préparer les documents administratifs. Elle leur a expliqué que le style de rédaction et la présentation d’un document administratif revêtent une impoartance particulière. Ils révèlent, a-t-elle insisté, la personnalité du fonctionnaire qu’ils sont, autant que leur sens de responsabilité et leur degré de conscience.
Jèmilatou Sossouhounto Djarra a précisé que l’objectif de la formation est de leur faire connaître les subtilités de la rédaction administrative et d’accroître leur professionnalisme dans le traitement des dossiers qui leur seront confiés. Elle leur a recommandé l’assiduité pour pouvoir mettre en pratique les connaissances reçues, dès leur retour à leurs postes respectifs pour une efficacité et une efficience dans l’accomplissement de leurs tâches quotidiennes.
La formation a été animée par les experts du cabinet Afrique Gouvernance Consulting. Son directeur général, Rémi Ahouadi, a salué l’initiative du ministère en charge de l’Economie numérique et de la Communication qui consiste à former ses agents contractuels pour accroître leurs capacités en rédaction administrative.
Rémi Ahouadi a rassuré sur la qualité et l’importance des contenus des thèmes qui seront développés au cours de la formation.